Déclarations du Christ des derniers jours (Sélections)

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L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III

Ces divers échanges ont eu un grand impact sur chaque individu. Jusqu’à maintenant, les gens peuvent vraiment sentir la véritable présence de Dieu et que Dieu est en fait très proche d’eux. Même si les gens ont cru en Dieu durant beaucoup d’années, ils n’ont jamais vraiment compris Ses pensées et Ses idées comme ils le font maintenant, ils n’ont pas non plus vécu Ses actes concrets comme ils le font maintenant. Que cela provienne du savoir ou de la pratique véritable, la plupart des gens ont appris quelque chose de nouveau et atteint une compréhension plus haute, ils ont compris les erreurs de leurs quêtes antérieures, ils ont réalisé la superficialité de leur expérience et qu’il y avait trop de choses qui ne sont pas en accord avec la volonté de Dieu, ils ont perçu que ce dont l’homme manque le plus est la connaissance du tempérament de Dieu. Ce savoir de la part des gens est une sorte de connaissance émotionnelle ; s’élever au-dessus de la connaissance rationnelle exige de gagner en profondeur et en force au travers de ses expériences personnelles. Avant que l’homme ne comprenne véritablement Dieu, on pourrait dire subjectivement qu’ils croient vraiment à l’existence de Dieu dans leur cœur, quel genre de Dieu est-Il en fait, quel est Sa volonté et Son tempérament, et quelle est Son attitude envers le genre humain. Ceci compromet grandement la foi des gens en Dieu : tout simplement leur foi ne peut atteindre la pureté ou la perfection. Même si tu es face à la parole de Dieu ou que tu sens avoir rencontré Dieu au travers de tes expériences, on ne peut toujours pas dire que tu Le comprends pleinement. Parce que tu ne connais pas les pensées de Dieu ou ce qu’Il aime et ce qu’Il hait, ce qui Le met en colère ou Lui donne de la joie, tu n’as pas de réelle connaissance de Lui. Ta foi est construite sur du flou et de l’imagination et résulte de tes désirs subjectifs. Ceci reste loin d’une croyance authentique et tu es encore loin d’être un véritable disciple. Les explications des exemples tirées des histoires de la Bible ont permis aux humains de connaître le cœur de Dieu, ce qu’Il pensait à chaque étape de Son œuvre et pourquoi Il l’a réalisée, quels étaient Son intention première et Son plan quand Il l’a accomplie, comment Il a mené à bien Ses idées, comment Il s’est préparé et a développé Son plan. Au travers de ces histoires, nous pouvons acquérir une compréhension détaillée et particulière de chaque intention spécifique de Dieu et de chacune de Ses pensées réelles pendant les six mille ans de gestion de Son œuvre, de Son attitude envers les humains à différents moments et différentes ères. Comprendre ce que Dieu pensait, quelle était son attitude et le tempérament qu’Il révélait en affrontant chaque situation, peut aider chacun à appréhender plus profondément Sa véritable existence et ressentir plus intensément Sa réalité et Son authenticité. Mon but en racontant ces histoires n’est pas que les gens puissent comprendre l’histoire biblique ni de les aider à se familiariser avec les livres de la Bible ou es personnages, et particulièrement de ne pas les aider à comprendre les circonstances historiques de ce que fit Dieu durant l’ère de la Loi. Mon but est d’aider les gens à comprendre la volonté de Dieu, Son tempérament et chaque fragment de Lui, afin d’acquérir une compréhension et une connaissance plus précises et authentiques de Dieu. De cette façon, le cœur des gens peut, petit à petit, s’ouvrir à Dieu, s’en rapprocher et mieux Le comprendre, mieux connaître Son tempérament, Son essence et mieux connaître le vrai Dieu Lui-même.

La connaissance du tempérament de Dieu, de ce qu’Il a et de ce qu’Il est, peut avoir un effet positif sur les humains. Cela peut les aider à avoir d’avantage confiance en Dieu et atteindre un état de parfaite soumission et Le craindre. Alors, il n’y aura plus de disciples aveugles ou qui Le vénèrent aveuglément. Dieu ne veut pas d’imbéciles ni de ceux qui suivent une foule aveuglément, mais un groupe de gens qui possèdent dans leur cœur une compréhension et une connaissance claires du tempérament de Dieu et qui peuvent agir comme témoins de Dieu, des gens qui n’abandonneront jamais Dieu grâce à Sa beauté, de ce qu’Il a et de ce qu’Il est et de Son tempérament juste. En tant que disciple de Dieu, si dans ton cœur il y a toujours un manque de clarté ou une ambiguïté ou une confusion à propos de l’existence réelle de Dieu, de Son tempérament, de ce qu’Il a et ce qu’Il est et de Son plan pour sauver l’humanité, alors ta foi ne peut être louée par Dieu. Dieu ne veut pas de ce genre de personne pour Le suivre et il n’aime pas que ce type d’individu vienne à Lui. Du fait que ce genre de personne ne comprend pas Dieu, elles ne peuvent donner leur cœur à Dieu : ils Lui sont fermés et par conséquent leur foi en Dieu est pleine d’impuretés. Leur foi pour Dieu est aveugle. Les gens ne peuvent acquérir une vraie croyance et devenir de vrais disciples que s’ils ont une compréhension et une connaissance véritables de Dieu, ce qui les amène à un vrai état d’obédience et de crainte pour Lui. Seulement de cette manière peuvent-ils donner leur cœur à Dieu, le Lui ouvrir. C’est ce que désire Dieu, car tout ce qu’ils font et pensent peut passer l’épreuve divine et témoigner de Dieu. Tout ce que Je peux vous communiquer au sujet du tempérament de Dieu ou de ce qu’Il a et de ce qu’Il est, de Sa volonté et de Ses pensées dans tout ce qu’Il fait, de quelque perspective que ce soit, de n’importe quel angle à partir duquel J’en parle, tout cela est pour vous aider à être plus sûr de la véritable existence de Dieu, à comprendre et apprécier mieux Son amour pour l’humanité, à comprendre et apprécier mieux Son souci pour les humains, Son désir sincère pour gérer et sauver l’humanité.

Aujourd’hui nous allons d’abord récapituler les pensées, les idées de Dieu et chacun de Ses gestes depuis la création des humains, regarder le travail qu’Il a accompli depuis la création du monde jusqu’au commencement officiel de l’ère de Grâce. Nous pouvons alors découvrir quelles sont les pensées et les idées de Dieu qui sont inconnues à l’homme, de là nous pouvons clarifier l’ordre du plan de gestion de Dieu et comprendre précisément le contexte dans lequel Dieu a créé Son œuvre de gestion, l’origine et le processus de développement et aussi comprendre précisément quels résultats Il attend de Son œuvre de gestion : c’est-à-dire le cœur et l’intention de Son œuvre de gestion. Afin de comprendre ces choses, il nous faut retourner à un temps éloigné, calme et silencieux où il n’y avait pas d’humains…

Quand Dieu Se leva de Son lit la première pensée qu’Il eut fut celle-ci : créer une personne vivante, un véritable humain vivant : quelqu’un avec qui vivre et qui serait Son compagnon de tous les jours. Cette personne pourrait L’écouter et Dieu pourrait se confier à elle et lui parler. Alors, pour la première fois, Dieu saisit une poignée de terre et l’utilisa pour créer la toute première personne vivante qu’Il avait imaginée, puis Il donna un nom à cette créature vivante : Adam. Une fois que Dieu eut créé cette personne vivante et qui respirait, que ressentait-t-Il ? Pour la première fois, Il ressentit la joie d’avoir un être aimé, un compagnon. Il ressentit également pour la première fois la responsabilité d’être un père et la préoccupation qui en découle. Cette personne qui vivait et respirait apporta du bonheur et de la joie à Dieu ; Il se sentit réconforté pour la première fois. C’était bien la première chose que Dieu avait faite et qui n’avait pas été accomplie avec Ses pensées ou même Ses paroles, mais avec Ses propres mains. Quand ce genre d’être, une personne qui vivait et respirait, se tint devant Dieu, faite de chair et de sang, avec un corps et une forme et capable de parler avec Dieu, Il ressentit une sorte de joie qu’Il n’avait jamais éprouvée avant. Il ressentit vraiment Sa responsabilité et cet être vivant non seulement fit vibrer Son cœur, mais chacun de ses petits gestes Le toucha et Lui réchauffa le cœur. Aussi quand cet être vivant se tint devant Dieu, ce fut la première fois qu’Il eut la pensée de créer plus de personnes comme celle-ci. De cette première pensée découla une série d’évènements. Pour Dieu, tous ces évènements se déroulaient pour la première fois, mais durant ces premiers évènements, peu importe ce qu’Il ressentit à ce moment-là : joie, responsabilité, inquiétude, Il n’avait personne avec qui les partager. À partir de ce moment, Dieu éprouva une profonde solitude et tristesse qu’Il n’avait jamais ressenties avant. Il sentit que les êtres humains ne pourraient pas accepter ou appréhender Son amour et Sa préoccupation ou Ses intentions envers l’humanité, alors il ressentit encore du chagrin et de la douleur dans Son cœur. Bien qu’Il ait fait ces choses pour l’homme, celui-ci n’en n’était pas conscient et ne le comprit pas. À côté du bonheur, de la joie et du réconfort que l’homme Lui apporta, rapidement apparurent Ses premiers sentiments de chagrin et de solitude. C’était les pensées et les sentiments de Dieu à ce moment-là. Tandis que Dieu accomplissait toutes ces choses, dans Son cœur, il passait de la joie au chagrin et de la peine à la douleur, le tout mélangé d’anxiété. Tout ce qu’Il voulait était encore de faire savoir à cette personne, à cette race humaine ce qu’il y avait dans Son cœur et lui faire comprendre Ses intentions au plus tôt. Alors, ils pourraient devenir Ses disciples et être en accord avec Lui. Ils n’écouteraient plus Dieu parler sans rester muets ; ils ne seraient plus inconscients de la façon avec laquelle ils pourraient se joindre à Dieu dans Son œuvre ; par-dessus tout, ils ne seraient plus indifférents aux demandes de Dieu. Ces premières choses que Dieu réalisa sont très significatives et de grande valeur pour son plan de gestion et pour les êtres humains aujourd’hui.

Après avoir créé toute chose et tout être, Dieu ne prit pas de repos. Il ne pouvait attendre pour mener à bien Sa gestion ni pour gagner les personnes qu’Il aimait tant parmi l’humanité.

Ensuite, peu de temps après que Dieu créa les êtres humains, la Bible nous apprend qu’il y eut une grande inondation à travers le monde entier. Noé est mentionné dans le récit du déluge et on peut dire qu’il fut la première personne à écouter l’appel de Dieu pour travailler avec Lui afin d’accomplir une tâche divine. Bien sûr, c’était aussi la première fois que Dieu avait fait appel à une personne de la terre pour réaliser quelque chose selon Son commandement. Une fois que Noé eut fini de construire l’arche, Dieu inonda la terre pour la première fois. Quand Dieu détruisit la terre par le déluge, ce fut la première fois depuis qu’Il avait créé les êtres humains qu’Il ressentit du dégoût à leur encontre : c’est ce qui obligea Dieu à prendre cette douloureuse décision de détruire cette race humaine à l’aide d’une inondation. Après que le déluge eut détruit la terre, Dieu fit Sa première alliance avec les humains et s’engagea à ne plus le refaire. Le signe de cette alliance fut un arc-en-ciel. Ce fut la première alliance de Dieu avec l’humanité, ainsi l’arc-en-ciel fut le premier signe d’une alliance faite par Dieu ; cet arc-en-ciel est une chose réelle, physique qui existe. C’est l’existence concrète de cet arc-en-ciel qui fait ressentir à Dieu souvent de la tristesse pour la race humaine antérieure qu’Il a perdue et Lui sert de rappel permanent quant à ce qui leur est arrivé… Dieu ne voulait pas ralentir Ses pas : Il ne pouvait attendre d’accomplir la prochaine étape de Sa gestion. Alors, Dieu choisit Abraham comme Son premier choix pour Son œuvre à travers Israël. Ce fut aussi la première fois que Dieu sélectionnait un tel candidat. Dieu prit la résolution de commencer Son œuvre de salut de l’humanité au travers de cette personne et de la poursuivre avec ses descendants. Nous pouvons voir dans la Bible que c’est bien ce que Dieu fit avec Abraham. Donc Dieu fit d’Israël la première terre élue et entama Son œuvre de l’ère de la Loi à l’aide de Son peuple élu : les Israélites. Une fois de plus pour la première fois, Dieu transmit aux Israélites les règles et lois expresses que l’humanité devrait suivre et les leur expliqua en détail. C’était la première fois que Dieu fournissait aux êtres humains de telles règles spécifiques comme : comment ils devraient offrir des sacrifices, comment ils devraient vivre, ce qu’ils devraient faire ou ne pas faire, quels sont les jours et les fêtes qu’ils devraient respecter et les principes qu’ils devraient suivre en toute chose. C’était la première fois que Dieu avait donné à l’humanité des règles et des principes normatifs et détaillés pour leur vie.

Quand Je dis « la première fois », cela veut dire que Dieu n’avait jamais accompli un travail comme celui-ci avant. C’est quelque chose qui n’existait pas avant et bien que Dieu ait créé l’humanité et qu’Il ait créé toute sorte de créatures et de choses vivantes, Il n’avait jamais réalisé ce type d’œuvre. Tout ce travail impliquait la gestion de Dieu des humains : tout cela avait trait aux humains, à Son salut et Sa gestion. Après Abraham, Dieu fit de nouveau un choix pour la première fois : il choisit Job pour être celui sous la Loi qui pourrait résister aux tentations de Satan tout en continuant de craindre Dieu, de s’éloigner du mal et de témoigner pour Lui. C’était aussi la première fois que Dieu permettait à Satan de tenter une personne et la première fois qu’Il fit un pari avec Satan. À la fin, pour la première fois, Dieu eut quelqu’un qui était capable de témoigner pour Lui tout en affrontant Satan, une personne qui pouvait témoigner pour Lui et humilier durement Satan. Depuis que Dieu avait créé le genre humain, c’était la première personne qu’Il avait acquise qui était capable de témoigner pour Lui. Une fois qu’Il avait cet homme, Dieu était même plus impatient de continuer Sa gestion et de passer à l’étape suivante de Son œuvre, préparant son prochain choix et le lieu où Il poursuivrait Son travail.

Après vous avoir raconté tout cela, avez-vous une véritable compréhension de la volonté de Dieu ? Dieu considère cette situation de gestion du genre humain, de sauver des humains, comme plus important que n’importe quoi d’autre. Il ne fait pas cela uniquement avec Son esprit, ni seulement avec Ses paroles, et Il ne le fait pas particulièrement par hasard, Il fait toutes ces choses avec un plan, avec un but, avec des règles et avec Sa volonté. Il est clair que ce travail pour sauver l’humanité possède une grande signification à la fois pour Dieu et pour l’homme. Peu importe la difficulté du travail, peu importe l’importance des obstacles, peu importe la fragilité des humains ou la force de leur rébellion, rien de tout ceci est un obstacle pour Dieu. Dieu se rend Lui-même affairé, développant Son effort et accomplissant l’œuvre qu’Il veut Lui-même mener à bien. Aussi Il arrange tout et gouverne tous les gens et le travail qu’Il veut réaliser, rien de tout ceci n’a été fait avant. C’est la première fois que Dieu a utilisé ces méthodes et qu’Il a payé un grand prix pour ce projet majeur de gestion et de salut du genre humain. Pendant que Dieu accomplit cette œuvre, petit à petit, Il manifeste sans réserve aux humains Son travail difficile, ce qu’Il a et ce qu’Il est, Sa sagesse et toute-puissance et chaque aspect de Son tempérament. Il révèle ouvertement tout ceci au genre humain peu à peu, révélant et manifestant ces choses comme Il ne l’a jamais fait avant. Ainsi, dans l’univers entier, à part le peuple dont Dieu se préoccupe et sauve, il n’y a jamais eu de créature si proche de Dieu, qui ait une relation si intime avec Lui. Dans Son cœur, l’humanité qu’Il veut gérer et sauver est le plus important et Il l’estime au-dessus de tout ; même s’Il a payé un grand prix pour eux et même s’Il est continuellement blessé et désobéi par eux, Il n’abandonne jamais et continue inlassablement Son œuvre, sans plainte ni regret. C’est parce qu’Il sait que tôt ou tard, les humains s’éveilleront un jour à Son appel et seront émus par Ses paroles, reconnaîtront qu’Il est le Seigneur de la création et retourneront à Ses côtés…

Après avoir entendu tout cela aujourd’hui, vous pouvez penser que tout ce que fait Dieu est très normal. Il semble que les humains ont toujours ressenti que la volonté de Dieu était en leur faveur à partir de Ses paroles et de Son travail, mais il y a toujours une distance entre leurs sentiments ou leur connaissance et ce que Dieu pense. Aussi, Je crois qu’il est nécessaire de discuter avec tous les gens de la raison pour laquelle Dieu a créé le genre humain et du contexte derrière Son désir de gagner l’estime du peuple dans lequel Il a fondé Ses espoirs. Il est essentiel de partager ceci avec tout le monde, afin que chacun soit au clair dans son cœur. Car chaque pensée et idée de Dieu, chaque étape et période de Son travail correspondent et sont intimement liées à l’ensemble de la gestion de Son œuvre. Quand tu comprends les pensées et les idées de Dieu, Sa volonté dans chaque étape de Son travail, cela revient à comprendre l’origine de Son œuvre et de Son plan de gestion. C’est sur cette base que ta compréhension de Dieu se précise. Bien que chaque chose que Dieu réalisa quand Il créa d’abord le monde, ce que J’ai mentionné précédemment, soit seulement une information pour les gens qui semble inadéquate dans la poursuite de la vérité, au fil de ton expérience viendra un jour où tu ne penseras pas qu’il s’agit de quelque chose d’aussi simple qu’un ensemble d’informations ou mystères. Tandis que ta vie progresse et quand il y aura un petit peu de la présence de Dieu dans ton cœur ou que tu comprendras plus précisément et profondément Sa volonté, tu saisiras véritablement l’importance et la nécessité de ce dont Je parle aujourd’hui. Peu importe dans quelle mesure vous avez accepté ceci ; il est nécessaire que vous compreniez et sachiez ces choses. Quand Dieu fait quelque chose, lorsqu’Il accomplit Son œuvre, peu importe si c’est avec Ses idées ou avec Ses propres mains, peu importe si c’est la première fois qu’il le fait ou la dernière, en définitive Dieu a un plan et Son dessein et Ses pensées sont dans tout ce qu’Il fait. Ces intentions et ces pensées constituent le tempérament de Dieu et elles expriment ce qu’Il a et ce qu’Il est. Chacun de nous, chaque personne doit comprendre ces deux choses : le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et ce qu’Il est. Une fois que quelqu’un comprend Son tempérament et ce qu’Il a et ce qu’Il est, il peut appréhender progressivement pourquoi Dieu fait ce qu’Il fait et dit ce qu’Il dit. À partir de cela, ils peuvent avoir plus de foi pour suivre Dieu, pour rechercher la vérité et pour changer de tempérament. En résumé, l’entendement de Dieu par l’homme et sa foi sont inséparables.

Même si les gens entendent ou appréhendent mieux le tempérament de Dieu, ce qu’Il a et ce qu’Il est, ce qu’ils gagnent est la vie qui provient de Dieu. Une fois que la vie a été enracinée en toi, ta crainte de Dieu deviendra de plus en plus grande et cela survient très naturellement. Si tu ne veux pas comprendre ou connaître le tempérament de Dieu ou Son essence, si tu ne veux même pas t’interroger ou te concentrer sur ces choses, Je peux te dire avec certitude que la façon avec laquelle tu es actuellement en train de développer ta foi en Dieu ne te permettra jamais de satisfaire Sa volonté ou de gagner Son estime. Plus que cela, tu ne pourras jamais atteindre vraiment le salut, ceci constitue les ultimes conséquences. Quand les gens ne comprennent pas Dieu et ne connaissent pas Son tempérament, leur cœur ne peut jamais véritablement s’ouvrir à Lui. Une fois qu’ils ont compris Dieu, ils commenceront à comprendre et à savourer avec foi et intérêt ce qu’il y a dans Son cœur. Quand tu comprendras et savoureras ce qu’il y a dans le cœur de Dieu, ton cœur progressivement, peu à peu, s’ouvrira à Lui. Quand ton cœur s’ouvrira à Lui, tu sentiras à quel point tes échanges, tes demandes, ainsi que tes désirs extravagants étaient honteux et méprisables. Quand ton cœur s’ouvrira véritablement à Dieu, tu verras que Son cœur est un monde infini et tu pénètreras dans un royaume que tu n’as jamais connu. Dans ce royaume il n’y a pas de déception, pas de roublardise, pas de noirceur et le mal y est absent. Il n’y a que sincérité et loyauté, lumière et droiture, vertu et bienveillance. Il est plein d’amour et d’attention, de compassion et de tolérance et ainsi tu ressens le bonheur et la joie d’être en vie. Ces choses sont ce qu’Il te révèlera quand tu Lui ouvriras ton cœur. Ce monde infini est empreint de la sagesse de Dieu et emplit de Son omnipotence ; il est aussi plein de Son amour et de Son autorité. Là, tu peux voir chaque aspect de ce que Dieu a et est, ce qui Lui donne de la joie, pourquoi Il s’inquiète et pourquoi Il devient triste, pourquoi Il se met en colère… C’est ce que chacun peut constater quand il ouvre son cœur et permet à Dieu d’y pénétrer. Dieu peut uniquement entrer dans ton cœur si tu le Lui ouvres. Tu ne peux voir ce que Dieu a et est et tu ne peux comprendre Sa volonté pour toi, que seulement s’il est entré dans ton cœur. À ce moment, tu découvriras que tout ce qui concerne Dieu est si précieux ainsi que tout ce qu’Il a et est. Comparé à cela, les gens qui t’entourent, les objets et les évènements de ta vie, même les êtres que tu aimes, ton conjoint et les choses que tu apprécies méritent à peine d’être mentionnés. Elles sont si petites et vulgaires ; tu sentiras qu’aucun objet matériel ne pourra t’attirer de nouveau et qu’ils ne pourront plus te faire dépenser des sommes folles. Empreint de l’humilité de Dieu, tu verras Sa grandeur et Sa suprématie ; encore plus, dans quelque chose qu’Il avait fait et que tu croyais insignifiant, tu verras Sa sagesse infinie et Sa tolérance, Sa patience, Son indulgence et Sa compréhension de toi. Cela provoquera en toi un amour pour Lui. Ce jour-là, tu comprendras que l’humanité vit dans un monde répugnant, que les personnes qui sont à tes côtés et que les choses qui surviennent dans ta vie, même ceux que tu aimes, leur amour pour toi et leur soi-disant préoccupation ou inquiétude pour toi ne méritent pas d’être mentionnés. Seul Dieu est ton bien-aimé et c’est uniquement Dieu que tu chéris le plus. Quand ce jour viendra, Je crois qu’il y aura certaines personnes qui diront : « L’amour de Dieu est si grand et Son essence tellement sacrée ». En Dieu il n’y a pas de roublardise, pas de mal, pas d’envie, pas de discorde, mais seulement droiture et authenticité ; toute chose que Dieu a et est devrait être désirée par les humains. Les humains devraient œuvrer pour cela et y aspirer. Sur quoi est basée la capacité du genre humain à pouvoir atteindre cela ? Sur la compréhension humaine du tempérament de Dieu et de Son essence. Ainsi l’entendement du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et ce qu’Il est, est une leçon de vie pour chacun, un objectif de vie poursuivi par chaque personne qui aspire à changer son tempérament et à connaitre Dieu.

Nous venons de parler de tout le travail que Dieu a réalisé, toutes les choses qu’Il fit pour la première fois. Chacune de ces choses est liée au plan de gestion de Dieu et à Sa volonté. Elles sont aussi en rapport avec le propre tempérament de Dieu et Son essence. Si nous voulons mieux comprendre ce que Dieu a et est, nous ne pouvons pas nous arrêter à l’Ancien Testament ou à l’ère de la Loi, mais il nous faut accompagner les pas de Dieu au cours de Son œuvre. Ainsi, lorsque Dieu acheva l’ère de la Loi et commença l’ère de Grâce, nos propres pas sont venus à l’ère de la Grâce – une période empreinte de grâce et de rédemption, Dieu fit de nouveau quelque chose de très important pour la première fois. Le travail de cette nouvelle ère fut un nouveau départ pour Dieu et l’humanité. Ce nouveau point de départ était, une fois encore, un nouveau travail que Dieu réalisait pour la première fois. Cette nouvelle œuvre était quelque chose sans précédent que Dieu menait à bien et qui ne pouvait être imaginé par les humains et toutes les créatures. C’est quelque chose qui est maintenant bien connu de tout le monde, c’était la première fois que Dieu devenait un être humain, la première fois qu’Il commençait une nouvelle œuvre sous la forme d’un humain, avec l’identité d’un humain. Ce nouveau travail signifiait que Dieu avait accompli Son œuvre lors de l’ère de la Loi, qu’Il ne ferait ou ne dirait plus quoi que ce soit conformément à la loi. Il ne dirait ou ne ferait plus quoi que ce soit au regard de la loi ou selon les principes et les règles de la loi. Cela signifie que tout Son travail basé sur la loi était arrêté pour toujours et ne serait pas poursuivi, car Dieu voulait entamer une nouvelle œuvre et faire de nouvelles choses, Son plan une fois encore prenait un nouveau départ. Ainsi, Dieu devait conduire l’humanité vers la prochaine ère.

Que cela eût été une nouvelle joyeuse ou inquiétante pour les humains dépendait de leur essence. On pourrait dire que ce ne fut pas d’heureuses nouvelles, mais que c’était des nouvelles inquiétudes pour certaines personnes, car lorsque Dieu commença Sa nouvelle œuvre, ces personnes qui suivaient précisément les lois et les règles, qui respectaient consciencieusement les doctrines, mais qui ne craignaient pas Dieu, auraient tendance à utiliser l’ancienne œuvre de Dieu pour condamner Son œuvre en cours. Pour ces gens, c’était des nouvelles inquiétantes, mais pour ceux qui étaient innocents et ouverts, sincères et fidèles à Dieu, désireux de recevoir Sa rédemption, la première incarnation de Dieu constitua des nouvelles joyeuses. Étant donné qu’il y avait des humains, c’était la première fois que Dieu apparaissait et vivait parmi le genre humain dans une forme qui n’était pas celle de l’Esprit ; au contraire Il est né humain et a vécu parmi les gens comme le Fils de l’homme et a travaillé avec eux. Cette « première fois » brisa les conceptions du peuple et se situait également au-delà de tout ce qu’on pouvait imaginer. De plus, tous les disciples de Dieu obtinrent un certain bénéfice. Non seulement Dieu termina l’ère ancienne, mais Il abandonna aussi Ses vieilles méthodes de travail et Son ancien style. Il ne permit plus Ses messagers de porter Son enseignement, Il ne Se camoufla plus dans les nuages et n’apparut plus pour parler aux humains de façon autoritaire et à travers le « tonnerre ». Comme rien d’autre auparavant, à l’aide d’une méthode inimaginable pour les humains au point qu’il leur était difficile de comprendre ou d’accepter qu’Il devienne chair, Il devint le Fils de l’homme pour développer l’œuvre de cette ère. Cette démarche prit l’humanité par surprise et c’était aussi très dérangeant pour elle car Dieu, une fois de plus, entamait une nouvelle œuvre qu’Il n’avait jamais fait avant. Aujourd’hui nous allons examiner quel nouveau travail Dieu a réalisé durant la nouvelle ère et ce que nous pouvons comprendre de Son tempérament et de ce qu’Il a et de ce qu’Il est, au travers de cette nouvelle œuvre.

Ce qui suit sont les paroles tirées du Nouveau Testament de la Bible.

1. (Matt 12:1) « En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. »

2. (Matt 12:6-8) « Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. »

Examinons d’abord ce passage : « En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. »

Pourquoi avons-nous sélectionné ce passage ? Quel rapport y-a-t-il avec le tempérament de Dieu ? Dans ce texte, la première chose que nous apprenons est qu’il s’agit du jour du Sabbat, mais le Seigneur Jésus sortit et conduisit Ses disciples aux champs de blé. Ce qui est le plus « scandaleux » est « se mirent à arracher des épis et à manger ». Durant l’ère de la Loi, les lois du Dieu l’Éternel ne pouvaient être bafouées par le peuple qui ne devait participer à aucune activité pendant le Sabbat – beaucoup de choses étaient interdites durant le Sabbat. – Cette démarche de la part du Seigneur Jésus était déconcertante pour ceux qui avaient vécu conformément à la loi pendant longtemps et cela provoqua la critique. Pour ce qui est de leur confusion et de la manière avec laquelle ils parlèrent de Jésus, nous mettrons cela de côté pour le moment et discuterons d’abord de la raison pour laquelle le Seigneur Jésus choisit de faire cela le jour du Sabbat et ce qu’Il voulait dire aux gens qui vivaient dans le respect de la loi au travers de cette action. C’est du rapport entre ce passage et le tempérament de Dieu dont Je veux parler.

Quand le Seigneur Jésus arriva, Il utilisa Ses actions concrètes pour communiquer avec le peuple. Dieu avait terminé l’ère de la Loi et avait commencé une nouvelle œuvre qui n’exigeait pas le respect du Sabbat. Quand Dieu sortit des confins du jour du Sabbat, c’était seulement un avant-goût de Sa nouvelle œuvre et Son grand travail était en plein déroulement. Lorsque le Seigneur Jésus entama Son travail, Il avait déjà laissé derrière Lui le carcan de l’ère de la Loi et avait brisé les règles et les principes de cette ère. En Lui, il n’y avait plus aucune trace de quoi que ce soit lié à la loi ; Il S’en était complètement libéré et ne la suivait plus ; Il n’exigeait plus que l’humanité la respecte. Donc ici tu vois que le Seigneur Jésus marche à travers les champs de blé le jour du Sabbat, le Seigneur ne Se reposait pas, mais Il travaillait à l’extérieur. Cet acte de Sa part fut un choc pour les conceptions des gens et Il leur exprima qu’Il ne vivait plus en accord avec la loi, qu’Il avait abandonné les confins du Sabbat et qu’Il apparaissait en face et au milieu de l’humanité avec une nouvelle image, une nouvelle façon d’œuvrer. Cette démarche de Sa part disait au peuple qu’Il avait apporté une nouvelle œuvre qui commençait par déroger à la loi et sortir du Sabbat. Quand Dieu entama Sa nouvelle œuvre, Il ne Se cramponnait plus au passé et Il ne Se sentait plus concerné par les règles de l’ère de la Loi ni par Son travail de l’ère précédente. Il travaillait comme d’habitude le jour du Sabbat et quand Ses disciples eurent faim, ils pouvaient cueillir les épis de blé pour manger. Ceci paraissait très normal aux yeux de Dieu. Dieu pouvait avoir un nouveau début pendant la majeure partie du travail qu’Il voulait faire et les choses qu’Il voulait dire. Une fois qu’Il eut commencé, Il ne mentionna plus Son travail antérieur ni ne le poursuivit. Car Dieu détenait Ses principes dans Son travail. Quand Il décida de commencer une nouvelle œuvre, ce fut quand Il voulut impliquer le genre humain dans une nouvelle étape de Son œuvre et quand Son œuvre était entrée dans une phase supérieure. Si le peuple continuait d’agir selon les vieilles coutumes ou règles et continuait de s’y accrocher, Il ne commémorait pas ceci ni ne le louait. C’était parce qu’Il avait déjà entamé une nouvelle œuvre et était entré dans une nouvelle phase de Son travail. Quand Il initia Sa nouvelle œuvre, Il apparut à l’humanité avec une image totalement nouvelle, depuis un angle complètement différent et d’une manière parfaitement inhabituelle afin que le peuple puisse distinguer différents aspects de Son tempérament et de ce qu’Il a et de ce qu’Il est. C’était l’un des objectifs de Sa nouvelle œuvre. Dieu ne S’accroche pas au passé ou n’emprunte pas de chemins battus ; quand Il travaille et qu’Il S’exprime, ce n’est pas aussi inaccessible que les gens l’imaginent. Avec Dieu, tout est liberté et émancipation, il n’y a pas d’interdiction, pas de contrainte, ce qu’Il apporte à l’humanité n’est que liberté et libération. Il est un Dieu vivant, un Dieu qui réellement, véritablement existe. Il n’est pas une marionnette ou une sculpture en argile et Il est totalement différent des idoles que les gens adulent et vénèrent. Il est vivant et vibre, ce que Ses paroles et Son travail apportent aux humains n’est que vie et lumière, liberté et libération ; parce qu’Il détient la vérité, la vie et le chemin, Il n’est limité par rien dans Son travail. Peu importe ce que disent les gens, et peu importe comment ils voient ou évaluent Sa nouvelle œuvre, Il accomplira Son travail sans inquiétude. Il ne S’inquiètera des idées de personne, ni des doigts réprobateurs quant à Son travail ou Ses paroles, ni même de leur forte opposition et résistance à Sa nouvelle œuvre. Personne parmi toute la création ne peut utiliser la raison humaine ou l’imagination humaine, la connaissance ou la moralité pour mesurer ou définir ce que Dieu fait, pour discréditer, interrompre ou saboter Son travail. Il n’y a pas d’interdiction dans Son travail et ce qu’Il fait ne sera entravé par aucun homme, chose ou objet, ni ne sera freiné par des forces hostiles. Dans Sa nouvelle œuvre, Il est un roi éternellement victorieux ; toute force hostile, toute hérésie, toute tromperie de la part du genre humain, tout cela sera écrasé sous Sa botte. Peu importe à quelle nouvelle étape de Son œuvre Il Se trouve, elle doit être développée et répandue dans l’humanité, elle doit être menée à bien librement à travers l’univers entier jusqu’à ce qu’elle soit achevée. C’est la toute-puissance et la sagesse de Dieu, Son autorité et Son pouvoir. Ainsi, le Seigneur Jésus pouvait aller et travailler ouvertement le jour du Sabbat car dans Son cœur il n’y avait pas de règles ni de connaissance ou de doctrine humaine. Ce qu’Il possédait était la nouvelle œuvre de Dieu et Son chemin, Son travail était le chemin pour libérer l’humanité, la relâcher, lui permettre d’exister dans la lumière et de vivre. Et ceux qui vénèrent les idoles ou de faux dieux vivent chaque jour ligotés à Satan, limités par toute sorte de règles et de tabous – aujourd’hui une chose est interdite, demain une autre – il n’y a pas de liberté dans leur vie. Ils sont comme des prisonniers enchainés sans joie pour ainsi dire. Que représente « l’interdiction » ? Elle représente les contraintes, les attaches et le mal. Dès qu’une personne vénère une idole, elle adore un faux dieu, un esprit du mal. L’interdiction résulte de cela. Tu ne peux pas manger ceci ou cela, aujourd’hui tu ne peux pas sortir, demain tu ne dois pas allumer ton poêle, le lendemain tu ne peux pas déménager dans une nouvelle maison, certains jours doivent être réservés aux mariages et aux funérailles et même pour donner naissance à un enfant… Comment cela s’appelle-t-il ? Cela s’appelle interdiction ; c’est l’asservissement du genre humain et ce sont les chaines de Satan et des esprits du mal qui le contrôlent et répriment les cœurs et les corps des êtres humains. Ces interdictions font-elles partie de Dieu ? Quand on parle de la sainteté de Dieu, tu devrais d’abord réfléchir à ceci : avec Dieu, il n’y a aucune interdiction. Ses paroles respectent des valeurs et Il travaille, mais il n’y a pas d’interdictions car Dieu Lui-même est la vérité, le chemin et la vie.

Maintenant regardons le passage suivant : (Matt 12:6-8) « Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. ». Que signifie le mot « temple » ici ? Pour le dire simplement, « temple » désigne un édifice haut et magnifique et, à l’époque de l’ère de la Loi, le temple était un lieu où les prêtres vénéraient leur Dieu. Quand le Seigneur Jésus a dit : « il y a ici quelque chose de plus grand que le temple », que représente « il y a ici » ? Clairement, « il y a ici » représente le Seigneur Jésus en chair car seul Lui était plus grand que le temple. Que voulaient dire ces mots au peuple ? Ils disaient au peuple de sortir du temple – Dieu était déjà sorti et n’y travaillait plus, par conséquent le peuple devait suivre les pas de Dieu en dehors du temple et le suivre dans Sa nouvelle œuvre. Le Seigneur Jésus disait cela car à l’époque de l’ère de la Loi, le peuple en était venu à considérer le temple comme plus grand que Dieu Lui-même. Cela veut dire que les gens vénéraient le temple au lieu de vénérer Dieu, aussi le Seigneur Jésus les avertit de ne pas adorer les idoles, mais plutôt de vénérer Dieu car Il est l’être suprême. Alors Il dit : « Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices », Il est évident qu’aux yeux du Seigneur Jésus, la plupart des gens de l’ère de la Loi n’adoraient plus l’Éternel, mais qu’ils ne pratiquaient plus que des sacrifices ; le Seigneur Jésus considéra alors qu’il s’agissait d’« idolâtrie ». Ces adorateurs d’idoles voyaient le temple comme quelque chose de plus grand et de plus élevé que Dieu. Dans leur cœur il n’y avait que le temple, pas Dieu, et s’ils perdaient le temple, ils perdaient leur demeure. Sans le temple, ils n’avaient aucun lieu d’adoration où ils pouvaient accomplir leurs sacrifices. Leur soi-disant demeure est l’endroit où ils agissaient au nom de l’Éternel ce qui leur permettait de gérer leurs propres affaires. Leurs soi-disant sacrifices étaient un prétexte pour leur permettre de mener leurs accords honteux tout en prétendant s’occuper du service du temple. C’était la raison pour laquelle les gens virent le temple plus important que Dieu à cette époque. Parce qu’ils utilisaient le temple et les sacrifices comme prétextes pour tromper les gens et Dieu, le Seigneur Jésus dit ceci à titre d’avertissement. Si vous employez ces mots au présent, ils sont toujours aussi justes et pertinents. Bien que les gens aient été témoins de plusieurs œuvres de Dieu depuis l’ère de la Loi, l’essence de leur nature reste la même. Dans le contexte du travail d’aujourd’hui, les gens feraient toujours le même genre de choses que « le temple est plus grand que Dieu ». Par exemple, les gens voient le fait de remplir leur devoir comme leur travail ; ils voient le fait de témoigner de Dieu et de combattre le grand dragon rouge comme des mouvements politiques pour la défense des droits humains, pour la démocratie et la liberté ; ils détournent leur devoir et utilisent leurs talents pour leurs carrières, mais ils considèrent le fait de craindre Dieu et s’éloigner le mal comme un simple fragment de doctrine religieuse à respecter et ainsi de suite. Ces remarques sur l’attitude des humains ne sont-elles pas essentiellement semblables à « le temple est plus grand que Dieu » ? À part ces deux mille ans de distance où les gens menaient leurs affaires personnelles dans le temple physique, aujourd’hui ils les mènent dans des temples virtuels. Ces gens qui chérissent les règles les voient plus grandes que Dieu, ces gens qui aiment les statuts les voient plus grands que Dieu, ceux qui aiment leur carrière la voient plus grande que Dieu et ainsi de suite : toutes ces remarques Me conduisent à dire : « Les gens vénèrent Dieu comme le plus grand en paroles, mais à leurs yeux tout est plus grand que Dieu. » C’est parce que dès que les gens au cours de leur cheminement vers Dieu trouvent une opportunité d’exprimer leurs talents ou de mener à bien leur travail ou leur carrière, alors ils se distancent de Dieu et se jettent dans la carrière qu’ils aiment. Quant à ce que Dieu leur a confié et Sa volonté, ces aspects ont été écartés depuis longtemps. Dans ce scénario, quelle est la différence entre ces personnes et celles qui menaient leurs affaires dans le temple il y a deux mille ans ?

Maintenant, examinons la dernière phrase de ce passage des Écritures : « Car le Fils de l’homme est maître du sabbat ». Y-a-t-il une interprétation pratique a cette phrase ? Pouvez-vous voir le côté concret de ceci ? Chaque chose que Dieu prononce vient de Son cœur, aussi pourquoi a-t-Il dit cela ? Comment l’interprétez-vous ? Vous comprenez peut-être la signification de cette phrase maintenant, mais à l’époque peu de gens le pouvait car l’humanité était juste sortie de l’ère de la Loi. Pour eux, déroger au Sabbat était une chose très difficile à faire, sans parler de leur compréhension de ce qu’était un vrai Sabbat.

La phrase « Le Fils de l’homme est maître du sabbat » veut dire que toute chose provenant de Dieu est immatérielle et, bien que Dieu puisse subvenir à tous tes besoins matériels, une fois que ceux-ci aient été comblés, leur satisfaction peut-elle remplacer ta poursuite de la vérité ? C’est clairement impossible ! Le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et ce qu’Il est ce que nous avons enseigné sont tous deux la vérité. Cela ne peut être mesuré en termes de lourd tribut d’objets matériels et sa valeur ne peut être quantifiée par l’argent car il ne s’agit pas d’un objet matériel alors que cela comble les besoins du cœur de chacun. Pour chaque personne, la valeur de ces vérités intangibles devrait être plus grande que celle de n’importe quelle chose matérielle dont tu penses qu’elle est importante, n’est-ce pas ? Cette affirmation est quelque chose sur laquelle vous auriez besoin de vous attarder. Le point-clef de ce que J’ai dit est que ce que Dieu a et est et toute chose provenant de Lui constituent l’aspect le plus important pour chacun et que cela ne peut être remplacé par un objet matériel. Je te donne un exemple : quand tu as faim, tu as besoin de nourriture. Celle-ci peut être relativement bonne ou non, mais aussi longtemps que tu es rassasié, cette sensation désagréable de faim ne sera plus là, elle aura disparu. Tu peux t’asseoir ici en paix et laisser ton corps se détendre. La faim peut se résoudre avec la nourriture, mais quand tu es en quête de Dieu et que tu te rends compte que tu ne Le comprends pas, comment peux-tu combler le vide de ton cœur ? Peux-tu le faire avec de la nourriture ? Ou quand tu es en quête de Dieu et que tu ne comprends pas Sa volonté, que peux-tu employer pour combler cette faim dans ton cœur ? Au cours de ton expérience de salut par Dieu, de ta tentative de changer ton tempérament, si tu ne comprends pas Sa volonté ou quelle est la vérité, si tu ne comprends pas Son tempérament, ne vas-tu pas te sentir mal à l’aise ? Ne sens-tu pas une faim et une soif tenaces dans ton cœur ? Ces sentiments ne t’empêchent-il pas de ressentir la paix dans ton cœur ? Donc comment peux-tu compenser cette faim dans ton cœur, y-a-t-il un moyen de le résoudre ? Certaines personnes vont faire des courses, d’autres cherchent des amis à qui se confier, quelques-uns dorment tout leur soûl et d’autres encore lisent d’avantage les paroles de Dieu ou ils travaillent plus dur et font plus d’effort pour remplir leurs devoirs. Est-ce que ces choses peuvent résoudre tes difficultés concrètes ? Vous tous comprenez pleinement ce genre de pratiques. Lorsque tu te sens impuissant, que tu ressens un puissant désir d’être illuminé par Dieu afin de connaître la réalité de la vérité et Sa volonté, de quoi as-tu le plus besoin ? Ce dont tu as besoin, ce n’est pas d’un bon repas et de quelques mots gentils. Plus que cela, ce n’est pas du réconfort et de la satisfaction passagers de la chair, ce dont tu as besoin est que Dieu te dise directement et clairement ce que tu devrais faire et comment tu devrais le faire, qu’Il te dise clairement ce qu’est la vérité. Après avoir compris cela, même un tout petit peu, ne te sens-tu pas plus satisfait dans ton cœur que si tu avais fait un bon repas ? Quand ton cœur est satisfait, est-ce que ton cœur et toute ta personne n’acquièrent-t-ils pas ainsi une paix véritable ? À travers cette analogie et cette analyse, comprenez-vous maintenant pourquoi Je voulais partager avec vous cette phrase, « Le Fils de l’homme est maître du sabbat » ? Sa signification est que ce qui vient de Dieu, ce qu’Il a et ce qu’Il est et Son tout sont plus grands que n’importe quelle autre chose, y compris la chose ou la personne qu’une fois tu as cru aimer le plus. Cela veut dire que si une personne ne peut entendre les paroles de la bouche de Dieu ou qu’elle ne comprend pas Sa volonté, elle ne peut être en paix. Au cours de vos expériences futures, vous comprendrez pourquoi Je voulais que vous voyiez ce passage aujourd’hui, c’est très important. Tout ce que Dieu accomplit exprime la vérité et la vie. Pour les gens, la vérité est quelque chose dont ils ne peuvent pas manquer dans leur vie, dont ils ne peuvent se passer ; tu pourrais dire aussi que c’est la plus grande chose qui soit. Même si tu ne peux pas la voir ni la toucher, tu ne peux ignorer l’importance qu’elle a pour toi. C’est l’unique chose qui puisse apporter la paix dans ton cœur.

Est-ce que votre compréhension de la vérité s’intègre à votre situation personnelle ? Dans la vie réelle, tu dois d’abord discerner quelles vérités s’appliquent aux gens, aux choses et aux objets que tu as rencontrés ; c’est parmi ces vérités que tu peux trouver la volonté de Dieu et relier ce que tu as connu avec Sa volonté. Si tu ne sais pas quels aspects de la vérité sont reliés aux choses que tu as rencontrées et que tu recherches directement la volonté de Dieu, cette approche est aveugle et ne peut donner de résultats. Si tu veux chercher la vérité et comprendre la volonté de Dieu, tu dois d’abord examiner le genre de choses qui sont apparues dans ta vie, à quels aspects de la vérité elles sont reliées et rechercher la vérité dans la parole de Dieu qui soit en rapport avec ce que tu as vécu. Puis tu recherches quelle est la manière juste pour toi de mettre en pratique cette vérité. Ainsi, tu peux comprendre indirectement la volonté de Dieu. Rechercher et pratiquer la vérité n’est pas appliquer mécaniquement une doctrine ou suivre une formule. La vérité n’est pas stéréotypée, elle n’est pas non plus une loi. Elle n’est pas morte mais vivante, c’est une chose vivante et c’est la règle qu’une créature doit suivre durant ses années sur terre et qu’un humain doit avoir dans sa vie. C’est quelque chose que vous devez comprendre plus par le vécu. Peu importe à quel stade tu es arrivé dans ta vie, tu es inséparable de la parole de Dieu ou de la vérité, ce que tu comprends du tempérament de Dieu et ce que tu sais au sujet de ce que Dieu a et est sont toutes exprimées dans les paroles de Dieu ; elles sont inextricablement liées à la vérité. Le tempérament de Dieu et ce que Dieu a et est sont en soi la vérité ; la vérité est une authentique manifestation du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est. Cela rend concret ce que Dieu a et est et l’affirme expressément ; cela te dit plus directement ce que Dieu aime et ce qu’Il n’aime pas, ce qu’Il veut que tu fasses et ce qu’Il ne te permet pas de faire, les gens qu’Il n’aime pas et ceux qu’Il aime. Derrière les vérités que Dieu exprime, les gens peuvent voir Son plaisir, Sa colère, Sa tristesse et Son bonheur, aussi bien que Son essence : c’est la révélation de Son tempérament. À côté de la connaissance de ce que Dieu a et est et de la compréhension de Son tempérament à partir de Ses paroles, le plus important est d’atteindre cet entendement à travers l’expérience pratique. Si une personne se retire de la vraie vie afin de connaître Dieu, elle ne pourra l’atteindre. Même si certaines personnes peuvent gagner quelque compréhension de la parole de Dieu, elle sera limitée aux théories et aux mots et il existera une disparité avec ce à quoi ressemble Dieu.

Ce que nous enseignons maintenant est dans la portée des histoires enregistrées dans la Bible. À travers ces histoires et l’analyse des évènements qui sont survenus, les gens peuvent comprendre Son tempérament et ce qu’Il a et ce qu’Il est, ce qu’Il a exprimé, leur permettant de connaître chaque aspect de Dieu plus largement, plus profondément, de manière plus exhaustive et plus précisément. Donc ces récits sont-ils le seul moyen de connaître chaque aspect de Dieu ? Non, pas du tout ! Ce que Dieu a dit et le travail qu’Il a accompli durant l’ère du Règne peut aider les gens à connaître d’avantage Son tempérament et à le connaître plus à fond. Cependant, Je pense que c’est un peu plus facile de connaître le tempérament de Dieu et de comprendre ce qu’Il a et ce qu’Il est au travers de quelques exemples ou d’histoires racontées dans la Bible et qui sont familières aux gens. Si J’utilise des paroles de jugement et de châtiment et les vérités que Dieu exprime aujourd’hui pour que tu connaisses Dieu mot par mot, tu trouveras cela trop ennuyeux et fastidieux et certaines personnes trouveront même que les paroles de Dieu semblent stéréotypées. Mais si nous prenons ces récits de la Bible comme exemples pour aider les gens à connaître le tempérament de Dieu, ils ne trouveront pas cela assommant. Tu pourrais faire la remarque qu’au fur et à mesure des explications de ces exemples, les détails de ce qu’il y avait dans le cœur de Dieu à cette époque, Son humeur ou sentiment, Ses pensées et Ses idées, ont été racontés au peuple dans un langage humain et le but de tout cela était de leur permettre d’apprécier, de sentir que ce que Dieu a et est n’est pas une formule. Ce n’était pas une légende ou quelque chose qu’on ne pouvait pas voir ou toucher. C’est quelque chose qui existe véritablement, que les gens peuvent ressentir et apprécier. C’est le but ultime. Tu pourrais dire que les personnes qui vivaient à cette époque étaient bénies. Elles pouvaient s’inspirer des récits de la Bible pour acquérir une compréhension plus vaste de l’œuvre antérieure de Dieu ; elles pouvaient percevoir Son tempérament à travers le travail qu’Il avait accompli. Elles pouvaient comprendre la volonté de Dieu envers le genre humain au travers de ces tempéraments qu’Il avait exprimés, elles pouvaient comprendre les manifestations concrètes de Sa sainteté et de Son attention pour les humains afin d’atteindre une connaissance plus détaillée et profonde du tempérament de Dieu. Je présume que vous tous pouvez percevoir cela !

À travers l’étendue du travail que le Seigneur Jésus a réalisé durant l’ère de Grâce, tu peux voir un autre aspect de ce que Dieu a et est. Il S’est exprimé à travers Sa chair et il fut possible pour les gens de le voir et de l’apprécier à travers Son humanité. Dans le Fils de l’homme, les gens voyaient comment Dieu en chair vivait Son humanité et ils observaient la divinité de Dieu s’exprimer à travers la chair. Ces deux niveaux d’expression permirent au peuple de voir un Dieu très réel et de se former un concept différent de Dieu. Toutefois, dans la période temps qui s’étale entre la création du monde et la fin de l’ère de la Loi, c’est-à-dire avant l’ère de Grâce, ce que le peuple a vu, entendu et vécu fut seulement l’aspect divin de Dieu. Ce que Dieu faisait et disait se déroulait dans un règne immatériel ; les choses qu’Il exprimait de Sa vraie personne ne pouvaient être vues ou touchées. Souvent ces choses faisaient que les gens pensaient que Dieu était si grand qu’ils ne pouvaient s’en approcher. L’impression que Dieu donnait habituellement aux gens est qu’Il scintillait et que ceux-ci ne pouvaient même pas percevoir une seule de Ses pensées ou de Ses idées, qu’elles étaient si mystérieuses et insaisissables qu’il n’y avait aucun moyen de les atteindre et encore moins de tenter de les comprendre et de les apprécier. Pour le peuple, tout ce qui concernait Dieu était très lointain, si lointain qu’il ne pouvait pas le distinguer, le toucher. Il paraissait haut dans le ciel et il semblait qu’Il n’existait pas du tout. Ainsi pour les gens, comprendre le cœur et l’esprit de Dieu ou n’importe laquelle de Ses pensées était irréalisable et inaccessible même si Dieu réalisa des travaux concrets pendant l’ère de la Loi, et Il prononça aussi quelques paroles particulières et exprima des tempéraments spécifiques pour permettre au peuple d’apprécier et de percevoir une véritable maitrise de Sa part, finalement c’était le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et ce qu’Il est exprimés dans un règne immatériel ; ce que les gens comprirent, ce qu’ils surent avait toujours à voir avec l’aspect divin de ce qu’Il a et de ce qu’Il est. L’humanité ne pouvait acquérir un concept concret de cette expression de[a] ce qu’Il a et de ce qu’Il est, leur impression de Dieu restait collée à l’idée qu’Il était un Esprit inapprochable qui scintille. Parce que Dieu n’utilisa pas un objet spécifique ou une image du règne matériel pour apparaître devant le peuple, celui-ci ne pouvait Le définir en termes humains. Dans le cœur et l’esprit des gens, ils voulaient toujours employer leur propre langage pour établir une norme à Dieu, pour Le rendre tangible et L’humaniser comme par exemple : quelle taille fait-Il, quelle corpulence a-t-Il, à quoi ressemble-t-Il, qu’aime-t-Il de particulier et quelle est Sa personnalité spécifique. En fait, dans Son cœur Dieu savait que le peuple pensait ainsi. Il était très conscient des besoins des gens et bien sûr Il savait aussi ce qu’Il devait faire, aussi Il accomplit Son travail de manière différente durant l’ère de Grâce. Cette façon était à la fois divine et humanisée. Durant la période où le Seigneur Jésus œuvrait, le peuple put se rendre compte que Dieu possédait beaucoup d’expressions humaines. Par exemple, Il pouvait danser, Il pouvait assister aux mariages, Il pouvait communier avec les gens, leur parler et discuter de choses avec eux. En plus de cela, le Seigneur Jésus accomplissait aussi beaucoup de travail qui exprimait Sa divinité, et bien sûr tout ce travail était une expression et une révélation du tempérament de Dieu. À cette époque, quand la divinité de Dieu s’exprima dans une chair ordinaire que les gens pouvaient voir et toucher, ils n’ont plus eu le sentiment qu’Il scintillait et qu’ils ne pouvaient pas s’approcher de Lui. Au contraire, ils pouvaient tenter de saisir la volonté de Dieu ou comprendre Sa divinité à travers chaque mouvement, au travers des paroles et du travail du Fils de l’homme. Le Fils de l’homme incarné exprimait la divinité de Dieu par le biais de Son humanité et transmettait la volonté de Dieu au genre humain. À travers l’expression de la volonté de Dieu et de Son tempérament Il révéla aussi aux gens le Dieu qui ne pouvait être vu ou touché dans le règne spirituel. Ce que le peuple vit fut Dieu Lui-même, tangible, en chair et en os. Ainsi le Fils de l’homme incarné présenta de façon concrète et humanisée la propre identité de Dieu, Son statut, Son image, Son tempérament et ce qu’Il a et ce qu’Il est. Même si l’apparence extérieure du Fils de l’homme avait quelques limitations au regard de l’image de Dieu, Son essence et ce qu’Il a et ce qu’Il est étaient tout à fait capables de représenter l’identité propre de Dieu et Son statut, il y avait seulement quelques différences dans la forme de l’expression. Peu importe s’il s’agissait de l’humanité du Fils de l’homme ou de Sa divinité, nous ne pouvons pas nier qu’Il représentait l’identité propre de Dieu et Son statut. Pendant ce temps, toutefois, Dieu travaillait sous forme incarnée, parlait avec le point de vue d’un être incarné et se tenait face au genre humain avec l’identité et le statut du Fils de l’homme ; ceci donnait aux gens l’opportunité de rencontrer et de vivre les vraies paroles et l’œuvre de Dieu au sein de l’humanité. Cela permettait aux gens d’acquérir une vision de Sa divinité et de Sa grandeur en toute humilité, ainsi que d’obtenir une compréhension préliminaire et une définition préliminaire de l’authenticité et de la réalité de Dieu. Même si le travail accompli par le Seigneur Jésus, Ses manières de travailler et la perspective à partir de laquelle Il parlait différaient de la vraie personne de Dieu dans le règne immatériel, tout Le concernant représentait véritablement Dieu Lui-même que les humains n’avaient jamais vu auparavant : cela ne peut être nié ! Cela veut dire que peu importe dans quelle forme Dieu apparait, peu importe à partir de quelle perspective Il s’exprime ou à travers quelle image Il se présente à l’humanité, Dieu ne représente que Lui-même. Il ne peut représenter aucun humain – Il ne peut représenter aucun humain corrompu – Dieu est Dieu Lui-même et cela ne peut être nié !

Maintenant, voyons une parabole prononcée par le Seigneur Jésus durant l’ère de Grâce.

3. La parabole de la brebis égarée :

(Matt 18:12-14) « Qu’en pensez-vous? Si un homme a 100 brebis et que l’une d’elles se perde, ne laisse-t-il pas les 99 autres sur les montagnes pour aller chercher celle qui s’est perdue? Et s’il la trouve, je vous le dis en vérité, il en a plus de joie que des 99 qui ne se sont pas perdues. De même, ce n’est pas la volonté de votre Père céleste qu’il se perde un seul de ces petits. »

C’est une métaphore : quel genre de sentiment avez-vous en lisant ce passage ? La façon dont cette métaphore est exprimée utilise une figure de style du langage humain ; c’est quelque chose qui s’inscrit dans le cadre de la connaissance humaine. Si Dieu avait dit une chose similaire pendant l’ère de la Loi, les gens auraient pensé que ce n’était pas très cohérent avec qui était Dieu, mais quand le Fils de l’homme prononça ce passage durant l’ère de Grâce, les gens l’interprétèrent comme réconfortant, chaleureux et intime. Quand Dieu devint chair, quand Il apparut sous la forme d’un homme, Il employa une métaphore très appropriée pour répandre Sa parole dans l’humanité. Cette voix représentait la propre voix de Dieu et l’œuvre qu’Il voulait accomplir à cette période. Ceci exprimait aussi une attitude que Dieu avait vis à vis du peuple durant l’ère de Grâce. En adoptant le point de vue de l’attitude de Dieu envers les gens, Il comparait chaque personne à une brebis. Si une brebis s’égarait, Il ferait tout son possible pour la retrouver. Ceci symbolise un principe de l’œuvre de Dieu au sein de l’humanité à cette époque. Dieu utilisa cette parabole pour décrire Sa volonté et Son attitude dans ce travail. C’était l’avantage de Dieu devenant chair : Il pouvait profiter de la connaissance du genre humain et utiliser le langage humain pour parler au peuple, pour exprimer Sa volonté. Il expliqua ou « traduisit » à l’homme Son langage profond et divin que les gens avaient du mal à comprendre dans la langue humaine, de façon humaine. Ceci aida le peuple à comprendre Sa volonté et à savoir ce qu’Il voulait faire. Il pouvait aussi tenir des conversations avec les gens depuis une perspective humaine, employant le langage humain, communiquant avec eux d’une manière qu’ils comprenaient. Il pouvait même parler et travailler en utilisant la langue et la connaissance humaines pour que les gens sentent Sa bienveillance et Sa proximité, afin qu’ils puissent voir Son cœur. Que voyez-vous dans ceci ? Qu’il n’y a pas d’interdiction dans les paroles et les actions de Dieu ? De la façon dont les gens le voyaient, il n’était pas possible que Dieu pût utiliser la connaissance humaine, le langage ou les manières de parler pour exprimer ce que Dieu Lui-même voulait dire, le travail qu’Il désirait accomplir ou pour exprimer Sa propre volonté : c’est une idée erronée. Dieu employa ce genre de métaphore pour que le peuple perçoive Sa réalité et Sa sincérité, afin qu’il observe Son attitude envers lui pendant cette période. Cette parabole sortit le peuple d’un rêve dans lequel il vivait en conformité avec la Loi depuis longtemps ; cela inspira aussi les êtres humains de l’ère de Grâce, génération après génération. En lisant le passage de cette parabole, les gens se rendent compte de la sincérité de Dieu en train de sauver l’humanité et comprennent l’importance du genre humain dans le cœur de Dieu.

Regardons maintenant la dernière phrase de ce passage : « De même, ce n’est pas la volonté de votre Père céleste qu’il se perde un seul de ces petits. » Était-ce les propres mots du Seigneur Jésus ou ceux de Son Père au paradis ? De prime abord, il semble que ce soit le Seigneur Jésus qui parle mais Sa volonté est celle de Dieu Lui-même, ce qui explique pourquoi Il disait : « De même, ce n’est pas la volonté de votre Père céleste qu’il se perde un seul de ces petits. » À cette époque, les gens avaient seulement connaissance du Père au ciel comme étant Dieu et cette personne qu’ils voyaient de leurs yeux était tout simplement envoyée par Lui et elle ne pouvait représenter le Père au ciel. C’est pourquoi le Seigneur Jésus devait dire cela aussi afin qu’ils puissent ressentir véritablement la volonté de Dieu en leur faveur, l’authenticité et la justesse de ce qu’Il disait. Même si cela était une simple chose à dire, elle exprimait beaucoup de bienveillance et elle révélait l’humilité du Seigneur Jésus et Sa discrétion. Peu importe si Dieu prit chair ou s’Il œuvra depuis le règne spirituel, Il connaissait parfaitement le cœur des hommes, comprenait le mieux ce dont le peuple avait besoin, savait au sujet de quoi le peuple s’inquiétait et ce qui le troublait, aussi Il ajouta cette ligne. Elle souligne un problème dissimulé au cœur du genre humain : les gens étaient sceptiques quant à ce que disait le Fils de l’homme, ce qui signifie que quand le Seigneur Jésus parlait, Il devait ajouter : « De même, ce n’est pas la volonté de votre Père céleste qu’il se perde un seul de ces petits. » Seulement à cette condition Ses mots pouvaient porter leurs fruits et faire en sorte que le peuple croit en leur justesse et leur vraisemblance. Cela montre que lorsque Dieu devint un simple Fils de l’homme, Dieu et le genre humain entretenait une relation très étrange et que la situation du Fils de l’homme était très délicate. Cela montre aussi à quel point la position du Seigneur Jésus était insignifiante parmi les hommes à cette époque-là. Quand Il dit ceci, c’était en fait pour exprimer aux gens : vous pouvez vous reposer sans crainte, cela ne représente pas ce qu’il y a dans Mon propre cœur, mais ceci exprime la volonté de Dieu qui est dans vos cœurs. Pour le genre humain, n’était-ce pas une chose ironique ? Bien que pour Dieu, le fait d’œuvrer en chair et en os présentait beaucoup d’avantages qu’Il ne possédait pas avec Sa propre personne, Il devait faire face à leurs doutes et à leurs désaveux, ainsi qu’à leur torpeur et leur apathie. On pourrait dire que le processus d’œuvre du Fils de l’homme était celui d’expérimenter le désaveu du genre humain et une situation de rivalité avec Lui. Plus que cela, il s’agissait de gagner continuellement la confiance des hommes et de les conquérir à travers ce qu’Il a et ce qu’Il est, ainsi qu’à l’aide de Sa propre essence. Il ne s’agissait pas tant du fait que Dieu incarné livrait une bataille sur le terrain contre Satan, mais plutôt que Dieu devint un homme ordinaire et entama une lutte contre ceux qui Le suivaient. Dans cette lutte, le Fils de l’homme accomplissait Son travail avec Son humilité, avec ce qu’Il a et ce qu’Il est, avec Son amour et Sa sagesse. Il obtint des gens ce qu’Il voulait, gagna l’identité et le statut qu’Il méritait et retourna sur Son trône.

Maintenant regardons les deux passages des Écritures suivants

4. Pardonne soixante-dix fois sept fois

(Matt 18:21-22) Alors Pierre s’approcha de Jésus et lui dit: «Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi? Est-ce que ce sera jusqu’à 7 fois?» Jésus lui dit: «Je ne te dis pas jusqu’à 7 fois, mais jusqu’à 70 fois 7 fois. »

5. L’Amour du Seigneur

(Matt 22:37-39) Jésus lui répondit: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est le premier commandement et le plus grand. Et voici le deuxième, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Dans ces deux passages, l’un parle de pardon et l’autre d’amour. Ces deux thèmes soulignent vraiment l’œuvre que le Seigneur Jésus voulait accomplir durant l’ère de Grâce.

Quand Dieu devint chair, Il apporta avec Lui une étape de Son œuvre, Il apporta le travail spécifique de cette ère et le tempérament qu’Il voulait exprimer. À cette époque, chaque chose que le Fils de l’homme faisait tournait autour de l’œuvre que Dieu voulait mener à bien durant cette ère. Il ne ferait pas plus ni moins. Chaque petite chose qu’Il disait et chaque travail qu’Il accomplissait avait à voir avec cette ère. Peu importe s’Il l’exprimait de façon humaine avec un langage humain ou à l’aide d’un langage divin, peu importe de quelle manière ou depuis quelle perspective, Son but était d’aider les gens à comprendre ce qu’Il voulait faire, quelle était Sa volonté et ce qu’Il exigeait d’eux. Il pouvait employer différents moyens depuis des perspectives variées pour aider les gens à comprendre et connaître Sa volonté, appréhender Sa mission de sauver l’humanité. Donc durant l’ère de Grâce, nous voyons le Seigneur Jésus employer fréquemment le langage humain pour exprimer ce qu’il voulait communiquer à l’espèce humaine. Encore plus, nous L’observons se comporter comme un guide ordinaire parlant aux gens, répondant à leurs besoins, contribuant à leur fournir ce qu’ils nécessitaient. Cette façon d’œuvrer ne se voyait pas durant l’ère de la Loi qui est antérieure à l’ère de Grâce. Il devint plus proche et plus compatissant avec les hommes, et développa d’avantage Sa capacité à obtenir des résultats pratiques, à la fois dans la forme et dans la manière. L’expression de pardonner aux gens « soixante-dix fois sept fois » clarifie vraiment ce point. L’objectif exprimé par le nombre dans cette expression est de permettre aux gens de comprendre l’intention du Seigneur Jésus au moment où Il a dit ceci. Son intention était que les personnes devaient pardonner aux autres, non pas une ou deux fois et pas même sept fois, mais soixante-dix fois sept fois. Mais que signifie ce « soixante-dix fois sept fois. » ? C’est pour apprendre aux gens à endosser pleinement la responsabilité du pardon, quelque chose qu’ils doivent apprendre et une voie qu’ils doivent garder. Même si ce n’était qu’une expression, elle avait un rôle crucial. Elle aidait les gens à comprendre profondément ce qu’Il voulait dire et à trouver les bons modes de pratique, les principes et les règles de pratique. Cette expression aida les gens à comprendre clairement et leur donna une idée précise de la nécessité d’apprendre le pardon, d’apprendre à pardonner sans condition et sans restriction, mais avec une attitude de tolérance et de compréhension envers les autres. Quand le Seigneur Jésus a dit ceci, qu’y avait-il dans Son cœur ? Pensait-il vraiment à ce « 70 fois 7 fois » ? Non. Existe-t-il un nombre limité de fois où Dieu pardonnera à l’homme ? Il y a beaucoup de gens qui sont intéressés par le « nombre de fois » qui est mentionné, qui veulent vraiment comprendre l’origine et la signification de ce nombre. Ils désirent comprendre pourquoi ce nombre est sorti de la bouche du Seigneur Jésus ; ils pensent que ce nombre possède une profonde implication. En fait, c’était juste l’expression de Dieu dans l’humanité. Tout sous-entendu ou définition doit être interprété par rapport aux demandes du Seigneur Jésus à l’humanité. Quand Dieu ne s’était pas encore incarné, le peuple ne comprenait pas bien ce qu’Il voulait dire car cela provenait d’une divinité absolue. Le point de vue et le contexte de ce qu’Il disait était invisible et inaccessible à l’humanité, cela provenait d’un règne spirituel que les gens ne pouvaient percevoir. Pour les personnes en chair et en os, elles ne pouvaient pas contacter le règne spirituel. Mais après que Dieu devint chair, Il s’adressa à l’espèce humaine depuis le point de vue de l’humanité et ce dialogue surgit du règne spirituel pour s’incarner sur la terre. Il pouvait exprimer Son tempérament divin, Sa volonté et Son attitude à l’aide de choses que les humains pouvaient imaginer, voir et rencontrer dans leur vie, Il pouvait employer des méthodes que les hommes pouvaient accepter dans un langage qu’ils pouvaient comprendre et un savoir qu’ils pouvaient appréhender, afin que le genre humain puisse comprendre et connaître Dieu, concevoir ce qu’Il voulait dire et accepter Ses règles dans la limite de leurs capacités, jusqu’où ils en étaient capables. C’était la méthode et le principe du travail de Dieu au sein de l’humanité. Bien que les manières de Dieu et Ses principes de travail sous une forme incarnée se concrétisèrent par ou à travers l’humanité, des résultats furent véritablement obtenus qui n’auraient pas pu être atteints en œuvrant depuis Sa divinité. Le travail de Dieu au sein de l’humanité fut plus concret, authentique et spécifique, les méthodes étaient beaucoup plus souples et dans la forme il surpassa l’ère de la Loi.

Ci-après, abordons le sujet d’aimer le Seigneur et d’aimer ton voisin comme toi-même. Est-ce quelque chose qui fut directement exprimé par la divinité ? Bien sûr que non ! Toutes ces choses furent dites par le Fils de l’homme incarné ; seuls les gens auraient dit quelque chose comme : « Aime ton voisin comme toi-même. Aimer les autres est semblable à chérir ta propre vie, » seuls les gens parleraient de cette façon, Dieu n’a jamais parlé de cette manière. Pour le moins, Dieu ne possède pas ce type de langage dans Sa forme divine car Il n’a pas besoin de ce genre de précepte : « Aime ton voisin comme toi-même » pour offrir Son amour à l’humanité, car cet amour est une expression naturelle de ce qu’Il a et de ce qu’Il est. Avez-vous jamais entendu Dieu dire quelque chose comme : « J’aime l’humanité comme Je M’aime » ? Car l’amour fait partie de l’essence de Dieu et de ce qu’Il a et de ce qu’Il est. L’amour de Dieu pour l’espèce humaine et la façon dont Il traite les hommes, Son attitude, sont une expression et une révélation naturelles de Son tempérament. Il n’a pas besoin de faire ceci délibérément d’une certaine manière ou de suivre délibérément une méthode particulière ou un code moral pour être capable d’aimer Son voisin comme Lui-même, Il possède déjà ce type d’essence. Que vois-tu dans cela ? Quand Dieu œuvra au sein de l’humanité, la plupart de Ses méthodes, paroles, et vérités furent toutes exprimées de façon humaine. Mais en même temps, le tempérament de Dieu, ce qu’Il a et ce qu’Il est et Sa volonté furent transmis pour que le peuple les connaisse et les comprenne. Ce qu’ils surent et comprirent fut précisément Son essence et ce qu’Il a et ce qu’Il est, ce qui symbolise l’identité et la position inhérentes de Dieu Lui-même. Cela veut dire que le Fils de l’homme incarné exprima le tempérament inhérent et l’essence de Dieu Lui-même au plus haut degré possible et aussi pertinemment que possible. Non seulement l’humanité du Fils de l’homme n’était pas une entrave ou une barrière à la communication et l’interaction de l’homme avec Dieu dans le ciel, mais c’était en fait le seul canal et l’unique pont pour l’espèce humaine pour se connecter au Seigneur de la création. À ce stade, ne sentez-vous pas qu’il y a beaucoup de similitudes entre la nature et les méthodes du travail réalisé par le Seigneur Jésus durant l’ère de Grâce et l’étape actuelle de l’œuvre ? Celle-ci emploie aussi beaucoup le langage humain pour exprimer le tempérament de Dieu et elle utilise beaucoup le langage et les méthodes des hommes dans leur vie quotidienne ainsi que le savoir humain pour exprimer la propre volonté de Dieu. Quand Dieu devient chair, peu importe s’Il parle d’un point de vue humain ou divin, la majeure partie de Son langage et de Ses méthodes d’expression passent tous par le canal du langage et des méthodes des hommes. C’est-à-dire que lorsque Dieu S’incarne, c’est la meilleure opportunité pour toi de voir l’omnipotence de Dieu et Sa sagesse et de connaître chacun des aspects concrets de Dieu. Quand Dieu devint chair, Il grandissait, Il en vint à comprendre, apprendre et saisir un peu de la connaissance humaine, de son bon sens, de son langage et des méthodes d’expression de l’humanité. Dieu incarné possédait ces choses qui provenaient des humains qu’Il avait créés. Ils devinrent des outils de Dieu en chair pour exprimer Son tempérament et Sa divinité, pour Lui permettre de faire Son œuvre de manière plus pertinente, plus authentique et plus fidèle alors qu’Il travaillait parmi les hommes, depuis une perspective humaine et employant le langage humain. Cela rendit les choses plus accessibles et compréhensibles pour les gens, permettant d’atteindre les résultats que Dieu désirait. N’était-ce pas plus pratique pour Dieu incarné de travailler ainsi ? N’est-ce pas la sagesse de Dieu ? Quand Dieu S’incarna, quand la chair de Dieu fut capable d’assumer l’œuvre qu’Il voulait accomplir, ce fut quand Il voulut exprimer Son tempérament et Son travail sur le terrain et ce fut aussi le moment où Il put commencer officiellement Son ministère en tant que Fils de l’homme. Cela signifiait qu’il n’y avait plus un gouffre entre Dieu et l’homme, que Dieu cesserait bientôt de communiquer par des messagers et que Dieu Lui-même pourrait prononcer personnellement toutes les paroles et l’œuvre qu’Il désirait en chair et en os. Ceci signifiait également que le peuple que Dieu sauvait, était plus proche de Lui, que son œuvre de gestion se trouvait dans une nouvelle étape et que toute l’humanité était sur le point de faire face à une nouvelle ère.

Tous ceux qui ont lu la Bible savent que beaucoup de choses arrivèrent lorsque le Seigneur Jésus naquit. La plus importante d’entre elles est qu’Il fut pourchassé par le Diable, à tel point que tous les enfants de moins de deux ans de cette région furent assassinés. Il est évident que Dieu assumait un grand risque en S’incarnant parmi les humains. Le grand prix qu’Il paya pour accomplir Sa gestion de sauver l’humanité est également évident. Les grandes attentes que Dieu avait pour Son œuvre dans l’humanité dans la chair sont aussi évidentes. Quand la chair de Dieu fut capable d’assumer l’œuvre parmi les hommes, comment se sentait-Il ? Les gens devraient être capables de comprendre cela un petit peu, n’est-ce pas ? Pour le moins, Dieu était heureux car Il pouvait commencer à développer Sa nouvelle œuvre au sein de l’humanité. Quand le Seigneur Jésus fut baptisé et qu’Il commença officiellement à remplir Son ministère, le cœur de Dieu fut submergé de joie car après tant d’années d’attente et de préparation, Il pouvait finalement endosser la chair d’un homme ordinaire et commencer Sa nouvelle œuvre sous la forme d’un homme de chair et de sang que les gens pouvaient voir et toucher. Il pouvait enfin parler face à face et cœur à cœur avec les personnes au travers d’une identité humaine. Dieu pouvait enfin être en tête à tête avec les hommes de façon humaine et employant un langage humain ; Il pouvait subvenir aux besoins de l’humanité, l’éclairer et l’aider en employant un langage humain ; Il pouvait manger à la même table que les hommes et vivre dans le même espace qu’eux. Il pouvait aussi voir les êtres humains, les choses et tout le reste comme le faisaient les hommes et même à travers leurs propres yeux. Pour Dieu, c’était déjà la première victoire de Son œuvre en étant incarné. On pourrait dire aussi qu’il s’agissait de l’accomplissement d’un grand travail, ceci bien sûr était le plus grand bonheur de Dieu. Dès lors, Dieu sentit pour la première fois une sorte de réconfort dans Son travail parmi les hommes. Tous ces évènements étaient si réels et si naturels et le réconfort que Dieu éprouvait était si authentique. Pour l’humanité, chaque fois qu’une nouvelle étape de l’œuvre de Dieu est accomplie, et chaque moment où Dieu se sent récompensé, est lorsque l’humanité peut se rapprocher plus de Dieu, et lorsque les gens peuvent se rapprocher plus du salut. Pour Dieu, il s’agit aussi du lancement de Sa nouvelle œuvre, lorsque Son plan de gestion progresse d’une étape et plus encore, quand Sa volonté se rapproche d’un accomplissement totale. Pour les hommes, la venue d’une telle opportunité est une chance et une très bonne chose ; pour tous ceux qui attendent le salut de Dieu, il s’agit d’une nouvelle capitale. Quand Dieu mène à bien une nouvelle phase de Son œuvre, Il Se trouve à un nouveau commencement, et lorsque ce nouveau travail et ce nouveau début sont mis en œuvre au sein de l’humanité, le déroulement a déjà été défini et le résultat a été atteint et Dieu a déjà perçu les effets et les fruits définitifs. C’est aussi quand Dieu est satisfait de ceux-ci que Son cœur est joyeux bien sûr. Car aux yeux de Dieu, Il a déjà vu et choisit les hommes qu’Il recherche, Il a déjà obtenu ce groupe, un groupe capable de faire le succès de Son œuvre et de Le satisfaire. Dieu se sent réconforté, Il met de côté Ses inquiétudes et Se sent heureux. En d’autres mots, quand la chair de Dieu est capable de s’embarquer dans une nouvelle œuvre parmi les hommes et qu’Il commence à faire le travail dont Il a la charge sans obstacle, qu’Il sent que tout a été accompli, Il a déjà vu la fin. Et pour cela, Il est content et Son cœur est joyeux. Comment s’exprime le bonheur de Dieu ? Pouvez-vous imaginer cela ? Dieu va-t-Il pleurer ? Dieu peut-il pleurer ? Dieu peut-il taper des mains ? Dieu peut-Il danser ? Dieu peut-Il chanter ? Que serait donc ce chant ? Bien sûr que Dieu pourrait chanter un chant beau et émouvant, un chant qui pourrait exprimer la joie et le bonheur de Son cœur. Il pourrait le chanter pour l’humanité, le chanter pour Lui-même et pour toutes les choses. Le bonheur de Dieu peut s’exprimer de toutes les façons : tout ceci est normal car Dieu éprouve des joies et des peines, Ses sentiments variés peuvent se manifester de différentes manières. C’est Son droit et la chose la plus normale. Vous ne devriez penser rien d’autre de cela et vous ne devriez pas projeter vos propres inhibitions sur Dieu, lui disant qu’Il ne devrait pas faire ceci ou cela, qu’Il ne devrait pas agir de cette manière ou de cette autre, pour limiter Sa joie ou tout autre sentiment qu’Il a. Dans le cœur des gens, Dieu ne peut être heureux, Il ne peut verser des larmes, Il ne peut pas pleurer : Il ne peut exprimer aucune émotion. Au sujet de ce que nous avons échangé ces deux fois, Je crois que vous ne verrez plus Dieu de cette façon, mais que vous permettrez à Dieu d’avoir un peu de liberté et de relâchement. C’est une très bonne chose. Dans l’avenir, si vous êtes capables de ressentir vraiment la tristesse de Dieu quand vous L’entendez être triste, si vous êtes capables de ressentir vraiment la joie de Dieu quand vous L’entendez être joyeux, au moins vous êtes capables de savoir et de comprendre clairement ce qui rend Dieu heureux et ce qui Le rend triste : quand tu es capable d’éprouver de la tristesse car Dieu est triste et d’éprouver de la joie car Dieu est heureux, Il aura pleinement gagné ton cœur et il n’y aura plus de barrière entre toi et Lui. Tu n’essaieras plus de limiter Dieu par une imagination, des conceptions et une connaissance humaines. À ce moment, Dieu sera vivant dans ton cœur, Il sera le Dieu de ta vie et le Maître de tout ce qui te concerne. As-tu ce genre d’aspiration ? Avez-vous confiance dans le fait d’atteindre cela ?

Maintenant, lisons les passages suivants :

6. Le Sermon de la Montagne

1) Les béatitudes (Matt 5:3-12)

2) Sel et lumière (Matt 5:13-16)

3) Loi (Matt 5:17-20)

4) Colère (Matt 5:21-26)

5) Adultère (Matt 5:27-30)

6) Divorce (Matt 5:31-32)

7) Serments (Matt 5:33-37)

8) Œil pour œil (Matt 5:38-42)

9) Aime tes ennemis (Matt 5:43-48)

10) Instruction à propos du don (Matt 6:1-4)

11) Prière (Matt 6:5-8)

7. Les paraboles du Seigneur Jésus

1) La parabole du semeur (Matt 13:1-9)

2) La parabole des ivraies (Matt 13:24-30)

3) La parabole de la graine de moutarde (Matt 13:31-32)

4) La parabole du levain (Matt 13:33)

5) La parabole des ivraies expliquée (Matt 13:36-43)

6) La parabole du trésor (Matt 13:44)

7) La parabole de la perle (Matt 13:45-46)

8) La parabole du filet (Matt 13:47-50)

8. Les Commandements

(Matt 22:37-39) « Jésus lui répondit: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Jetons un premier regard sur chaque partie du « Sermon de la Montagne ». À quoi tout ceci est-il lié ? On peut dire avec certitude qu’elles sont toutes plus élevées, plus concrètes et plus proches des vies des hommes que les règles de l’ère de la Loi. Pour parler en termes modernes, cela correspond davantage à la pratique actuelle des gens.

Lisons le contenu spécifique de ce qui suit : comment devrais-tu comprendre les béatitudes ? Que devrais-tu savoir au sujet de la loi ? Comment devrait-on définir la colère ? Comment devrions-nous aborder l’adultère ? Ce qui est dit et le genre de règles qui sont définies au sujet du divorce, qui peut divorcer et qui ne peut pas divorcer ? À propos des serments, œil pour œil, aime tes ennemis, les recommandations concernant le don, etc. ? Toutes ces choses ont à voir avec chaque aspect de la pratique de la croyance des hommes en Dieu et leur marche à suivre Dieu. Certaines de ces pratiques ont toujours cours aujourd’hui mais elles sont plus rudimentaires que les exigences actuelles des gens. Ce sont des vérités plutôt élémentaires que les gens découvrent dans leur croyance en Dieu. À l’époque où le Seigneur Jésus commença à travailler, Il Se focalisait déjà sur le tempérament des hommes, mais en prenant comme base la fondation des lois. Est-ce que les règles et les affirmations concernant ces sujets ont quelque chose à voir avec la vérité ? Bien sûr que oui ! Toutes les règles précédentes, les principes et le sermon durant l’ère de Grâce avaient un rapport avec le tempérament de Dieu, ce qu’Il a et ce qu’Il est et bien sûr la vérité. Peu importe ce que Dieu exprime, de quelle manière Il l’exprime ou quel langage Il emploie, sa fondation, son origine et son point de départ sont tous basés sur les principes de Son tempérament et sur ce qu’Il a et ce qu’Il est. Cela ne fait aucun doute. Donc même si ces choses qu’Il a dites semblent un peu superficielles, tu ne peux toujours pas dire qu’elles n’expriment pas la vérité, car elles étaient indispensables aux gens durant l’ère de Grâce afin de satisfaire la volonté de Dieu et modifier leur tempérament de vie. Peux-tu prétendre qu’aucun des éléments qui sont exprimés dans le sermon sont cohérents avec la vérité ? Tu ne peux pas ! Chacun d’entre eux représente la vérité car ils étaient tous des exigences de Dieu pour les hommes ; ils constituaient tous des principes et un cadre donnés par Dieu sur la manière de se comporter et ils symbolisaient le tempérament de Dieu. Toutefois, en tenant compte de leur stade de développement à cette époque-là, ils ne pouvaient que comprendre et accepter ces choses. Parce que le péché de l’humanité n’avait pas encore été résolu, le Seigneur Jésus ne pouvait que prononcer ces paroles, Il ne pouvait employer que de simples enseignements en rapport avec la situation du moment pour dire aux gens comment ils devaient se comporter, ce qu’ils devaient faire, sur quels principes et dans quel cadre ils devaient faire les choses, comment ils devaient croire en Dieu et respecter Ses exigences. Tout ceci fut défini en rapport avec la stature de l’humanité de cette époque-là. Ce n’était pas facile pour les gens vivants conformément à la loi, d’accepter ces enseignements, aussi ce que le Seigneur Jésus expliquait devait rester dans ce cadre.

Maintenant, examinons ce qu’il y a dans « Les paraboles du Seigneur Jésus. »

La première est la parabole du semeur. C’est une parabole vraiment intéressante ; semer des graines est une activité commune dans la vie des gens. La seconde est la parabole de l’ivraie. Au sujet de ce que sont les ivraies, n’importe quelle personne qui a planté des cultures et les adultes le sauront. La troisième est celle de la graine de moutarde. Vous savez tous ce qu’est la moutarde, n’est-ce pas ? Si vous ne la connaissez pas, regardez donc dans la Bible. Pour la quatrième, la parabole du levain, la plupart des gens savent qu’on l’utilise pour la fermentation ; c’est quelque chose que les personnes emploient dans leur vie quotidienne. Toutes les paraboles qui suivent, y compris la sixième, la parabole du trésor, la septième, la parabole de la perle et la huitième, la parabole du filet, sont toutes tirées de la vie des gens : elles viennent toutes du vécu des hommes. Quel genre de tableau ces paraboles dépeignent-elles ? C’est une représentation de Dieu devenant une personne ordinaire et vivant au sein de l’humanité, utilisant le langage de la vie courante, employant le langage humain pour communiquer avec les hommes et subvenant à leurs besoins. Quand Dieu devint chair et vécut parmi les hommes pour longtemps, après avoir vécu et observer les différents styles de vie des gens, ces expériences constituèrent Son manuel pour transformer Son langage divin en langage humain. Bien sûr, ces choses qu’Il vit et entendit enrichirent aussi l’expérience humaine du Fils de l’homme. Lorsqu’Il voulait faire comprendre aux gens certaines vérités, leur faire connaître un peu de la volonté de Dieu, Il pouvait employer des paraboles semblables à celles-ci-dessus pour expliquer aux hommes la volonté de Dieu et ces exigences pour l’humanité. Ces paraboles étaient toutes issues de la vie des gens ; il n’y en avait pas une seule qui était déconnectée de l’expérience humaine. Quand le Seigneur Jésus vivait parmi les hommes, Il vit les fermiers entretenir leurs champs, Il apprit ce qu’étaient l’ivraie et le levain ; Il comprit que les humains aiment le trésor, ainsi Il employa les métaphores du trésor et de la perle ; Il voyait fréquemment les pécheurs lancer leurs filets et ainsi de suite. Le Seigneur Jésus observait ces activités dans la vie des hommes et Il expérimentait également ce genre de vie. Il ressemblait à toute autre personne normale, prenant ses trois repas par jour et menant ses activités quotidiennes. Il connut personnellement la vie d’une personne quelconque et Il observa la vie des autres. Quand Il regardait et vivait personnellement tout ceci, ce qu’Il pensait n’était pas d’avoir une vie agréable ou comment Il pourrait vivre plus librement ou plus confortablement. Pendant qu’Il expérimentait la vie authentique d’un être humain, le Seigneur Jésus Se rendit compte de la dureté de la vie des gens. Il vit la souffrance, la détresse et la tristesse des personnes sous la corruption et le domaine de Satan et vivant dans le péché. Alors qu’Il éprouvait Lui-même la vie des hommes, Il Se rendit compte aussi à quel point les gens qui vivaient dans la corruption étaient vulnérables, Il constata et vécut la misère de ceux qui étaient dans le péché, qui étaient torturés par Satan, par le mal. Quand le Seigneur Jésus observa ces choses, l’interpréta-t-Il avec Sa divinité ou avec Son humanité ? Son humanité existait véritablement, Il était plein de vie, Il pouvait expérimenter et voir tout cela et bien sûr Son essence et Sa divinité le voyaient aussi. Cela signifie que le Christ Lui-même, le Seigneur Jésus, l’homme, regardaient cela et chaque chose qu’Il observait Lui faisait sentir l’importance et la nécessité du travail qu’Il avait entrepris à cette époque sous forme humaine. Alors qu’Il savait Lui-même que la responsabilité qu’Il devait endosser en chair était si grande et à quel point la souffrance qu’Il affronterait serait cruelle, quand Il vit les hommes dans le péché désemparés, quand Il constata la misère de leur vie et leurs misérables luttes au regard de la loi, Il ressentit de plus en plus de douleur et devint de plus en plus impatient de sauver l’humanité du péché. Peu importe quel genre de difficultés Il affronterait ou quel genre de douleurs Il endurerait, Il devint de plus en plus résolu à racheter l’humanité vivant dans le péché. Durant ce processus, vous pourriez dire que le Seigneur Jésus commença à comprendre de plus en plus clairement le travail qu’Il devait accomplir et ce qu’Il Lui incombait. Il devint aussi terriblement impatient de réaliser le travail dont Il avait la charge, de prendre tous les péchés de l’humanité, d’expier ses péchés afin qu’elle ne vive plus dans le mal et ainsi Dieu serait capable d’oublier les péchés des hommes au travers de l’offrande, Lui permettant de poursuivre Son œuvre de salut de l’humanité. On pourrait dire que dans le cœur du Seigneur Jésus, Il y avait le désir de S’offrir à l’humanité, de Se sacrifier Lui-même. Il voulait aussi accomplir un acte expiatoire, être cloué sur la croix et Il était impatient d’exécuter ce travail. Lorsqu’Il observa les conditions misérables de vie des hommes, Il décida même de remplir Sa mission aussi vite que possible, sans une seule minute ou seconde de retard. Quand Il ressentit une telle impression d’urgence, Il ne pensait pas à ce que serait Sa propre douleur ni non plus aux humiliations qu’Il devrait endurer, Il maintenait une seule conviction dans Son cœur : tant qu’Il S’offrirait Lui-même, tant qu’Il serait cloué à la croix comme un acte expiatoire, la volonté de Dieu prévaudrait et Il serait capable de commencer une nouvelle œuvre. La vie des hommes dans le péché, leur mode d’existence dans le mal serait complètement changé. Sa conviction et ce qu’Il était déterminé à faire étaient en rapport avec le fait de sauver l’homme et Il n’avait qu’un objectif : accomplir la volonté de Dieu afin qu’Il puisse entamer avec succès la prochaine étape de Son travail. C’était ce qu’il y avait dans l’esprit du Seigneur Jésus à ce moment-là.

Expérimentant la chair, le Dieu incarné possédait une humanité normale ; Il avait les émotions et le raisonnement d’une personne normale, Il savait ce qu’était le bonheur, la peine et quand Il vit les hommes endurer une telle vie, Il comprit profondément qu’Il ne pourrait pas les sauver du péché en leur donnant simplement quelques enseignements et en subvenant à leurs besoins, ni qu’Il ne pourrait, en les faisant simplement obéir aux commandements, les racheter du péché, ce n’est que quand Il endossa les péchés de l’humanité et qu’Il prit une chair semblable à celle du péché qu’Il put l’échanger contre la liberté des hommes et contre le pardon de Dieu. Aussi, après que le Seigneur Jésus ait expérimenté et observé la vie des hommes dans le péché, surgit dans Son cœur un désir intense de permettre à l’espèce humaine de se débarrasser de leurs vies à lutter contre le péché. Ce désir Lui fit comprendre d’avantage qu’Il devait aller sur la croix et Se charger des péchés des hommes aussi tôt que possible, le plus vite possible. C’était les pensées du Seigneur Jésus à ce moment-là, après qu’Il ait vécu avec les hommes et vu, entendu et ressenti la misère de leur vie dans le péché. Que le Dieu incarné ait pu avoir ce genre de désir pour l’humanité, qu’Il ait pu exprimer et révéler ce genre de tempérament, est-ce là le comportement d’une personne normale ? Que verrait un individu ordinaire dans ce type d’environnement ? Qu’est-ce qu’il penserait ? Si une personne ordinaire affrontait tout cela, regarderait-elle les problèmes d’un point de vue élevé ? Bien sûr que non ! Même si l’apparence de Dieu incarné est exactement la même que celle d’un homme, qu’Il apprend le savoir humain et parle le langage des hommes, que parfois Il exprime même Ses idées d’une façon humaine ou avec des expressions humaines, la manière dont Il voit les hommes, l’essence des choses et celle avec laquelle les hommes corrompus voient l’humanité et l’essence des choses ne sont absolument pas les mêmes. Son point de vue et la hauteur à laquelle Il Se trouve sont une chose inaccessible aux êtres corrompus. C’est parce que Dieu est vérité, la chair dont Il est constitué contient l’essence de Dieu, Ses pensées et ce qu’Il exprime à travers Son humanité sont aussi la vérité. Pour les être corrompus, ce qu’Il exprime dans l’incarnation est une fourniture de la vérité et de la vie. Ces fournitures ne concernent pas seulement une personne mais toute l’humanité. Pour n’importe quelle personne corrompue, il ne réside dans son cœur que les quelques personnes de son entourage. Il n’y a que les proches pour lesquels elle se préoccupe et se sent concernée. Quand un désastre est à l’horizon, elle pense d’abord à ses propres enfants, sa femme ou ses parents et un individu plus philanthropique penserait au plus à une relation ou à un bon ami ; pense-t-elle à d’autres personnes ? Même pas ! Parce que les êtres humains sont, après tout, humains ; ils ne peuvent voir les choses que depuis une perspective et une hauteur humaines. Toutefois, Dieu incarné est totalement différent d’un individu corrompu. Peu importe à quel point Dieu fait chair est ordinaire, normal, humble, ou même combien de personnes Le méprisent, Ses pensées et Son attitude envers les hommes sont des aspects qu’aucun homme ne pouvait posséder et ne pouvait imiter. Il observera l’humanité toujours depuis un point de vue divin, depuis le haut de Sa position comme Créateur. Il regardera toujours les hommes depuis l’essence et l’état d’esprit de Dieu. Il ne peut absolument pas voir l’humanité depuis la hauteur d’une personne ordinaire et depuis la perspective d’un individu corrompu. Quand les gens regardent l’humanité, ils le font avec une vision humaine et ils utilisent des choses comme la connaissance humaine, les règles et les théories humaines comme instrument de mesure. Ceci résulte en ce que les gens perçoivent avec leurs yeux ; cela correspond au cadre dans lequel les individus corrompus évoluent. Quand Dieu regarde l’humanité, Il le fait avec une vision divine et Il utilise Son essence et ce qu’Il a et ce qu’Il est comme instrument de mesure. Ce cadre comprend des choses que les gens ne peuvent pas percevoir et c’est en cela que Dieu incarné et les humains corrompus sont entièrement différents. Cela provient des différences entre l’essence de Dieu et celle des humains. Ce sont elles qui définissent leur identité et leur position ainsi que le point de vue et la hauteur depuis lesquels ils voient les choses. Voyez-vous l’expression et la révélation de Dieu dans le Seigneur Jésus ? Vous pourriez dire que ce que le Seigneur Jésus faisait et disait était en rapport avec Son ministère et la propre œuvre de gestion de Dieu, que c’était toute l’expression et la révélation de l’essence de Dieu. Même si Sa manifestation était humaine, on ne pouvait nier Son essence divine et la révélation de Sa divinité. Cette manifestation humaine était-elle vraiment la manifestation de Son humanité ? Sa manifestation humaine était, de par Son essence-même, totalement différente de celle des gens corrompus. Le Seigneur Jésus était Dieu incarné et s’Il avait été un de ces individus ordinaires et corrompus, aurait-Il pu regarder la vie des hommes dans le péché d’un point de vue divin ? Absolument pas ! C’est toute la différence entre le Fils de l’homme et une personne ordinaire. Les gens corrompus vivent tous dans le péché et quand quelqu’un voit le péché, il n’a pas de sentiment particulier à ce sujet ; ils sont tous les mêmes, comme un cochon vivant dans la boue et qui ne se sent pas incommodé ou sale, il mange bien et dort paisiblement. Si quelqu’un nettoie la porcherie, en fait le cochon ne se sentira pas à l’aise et il ne restera pas propre. Avant longtemps, il se roulera de nouveau dans la boue, complètement à l’aise car c’est une créature dégoûtante. Lorsque les hommes regardent un cochon, ils comprennent qu’il est sale et si tu le nettoies, le cochon ne se sent pas mieux, c’est pourquoi personne ne garde de cochon dans sa maison. La manière avec laquelle les hommes voient les cochons sera toujours différente de celle avec laquelle les cochons se sentent parce que les cochons et les hommes n’appartiennent pas à la même espèce. Et parce que le Fils de l’homme n’est pas du même genre que les personnes corrompues, seul Dieu incarné peut Se situer depuis une perspective divine, depuis la hauteur où se trouve Dieu pour observer l’humanité, pour tout regarder.

Quand Dieu S’incarne et vit parmi les hommes, quelle souffrance éprouve-t-Il dans la chair ? Y-a-t-il quelqu’un qui le comprenne vraiment ? Certaines personnes disent que Dieu souffre grandement et bien qu’Il est Dieu Lui-même, les gens ne comprennent pas Son essence et Le traitent toujours comme une personne, ce qui L’afflige et L’accuse injustement, ils disent que la souffrance de Dieu est vraiment grande. D’autres personnes disent que Dieu est innocent et libre de tout péché, mais qu’Il souffre, tout comme les hommes, de persécution, de calomnie et des vexations des hommes ; ils disent qu’Il endure aussi les malentendus et la désobéissance de Ses disciples, que la souffrance de Dieu ne peut être véritablement mesurée. Il semble que vous ne comprenez pas vraiment Dieu. En fait, cette souffrance dont vous parlez n’est pas considérée comme une véritable souffrance par Dieu car il existe une souffrance plus grande que celle-ci. Alors qu’est-ce que la souffrance véritable pour Dieu Lui-même ? Qu’est-ce que la souffrance véritable pour Dieu incarné dans la chair ? Pour Dieu, l’incompréhension des hommes à Son égard n’est pas prise en compte comme souffrance et les gens manquant de comprendre Dieu et de Le voir comme Dieu n’est pas pris en compte comme souffrance. Toutefois les gens ressentent souvent que Dieu a dû souffrir d’une grande injustice ; à l’époque où Dieu prend chair, Il ne peut pas révéler Sa personne aux hommes et leur permettre de voir Sa grandeur, Il Se cache humblement dans une chair insignifiante et ainsi Il a souffert le tourment pour eux. Les gens prennent à cœur ce qu’ils peuvent comprendre et voir de la souffrance de Dieu, ils projettent toute sorte de sympathie sur Dieu et souvent même feront un petit éloge pour cela. En réalité, il y a une différence, il y a un fossé entre ce que les gens comprennent de la souffrance de Dieu et ce qu’Il ressent vraiment. Je vous dis la vérité, pour Dieu peu importe qu’il s’agisse de Son esprit ou de Son incarnation, cette souffrance n’est pas une vraie souffrance. Mais alors, de quoi souffre Dieu ? Parlons de la souffrance de Dieu depuis le point de vue de Dieu incarné.

Quand Dieu prit chair, devenant une personne ordinaire, normale, vivant parmi les hommes, au côté des gens, n’a-t-Il pas vu et vécu les méthodes, les lois et les philosophies de vie des hommes ? Comment S’est-Il senti au regard de ces méthodes et philosophies de vie ? A-t-Il senti de l’aversion dans Son cœur ? Pourquoi sentirait-Il du dégoût ? Que sont les méthodes et philosophies de vie des hommes ? Dans quels principes sont-elles enracinées ? Sur quoi sont-elles basées ? Les méthodes et philosophies, etc. de la vie des hommes, tout cela est créé sur la base de la logique, de la connaissance et de la philosophie de Satan. Les hommes vivant en conformité avec ces lois n’ont pas d’humanité, pas de vérité, ils défient tous la vérité et sont hostiles à Dieu. Si nous examinons l’essence de Dieu, nous constatons que Son essence est exactement l’opposé de la logique, de la connaissance et de la philosophie de Satan. Son essence est pleine de juste, de vérité, de sainteté et d’autres réalités de choses positives. Dieu possédant cette essence et vivant au milieu de cette humanité, que ressent-Il dans Son cœur ? N’est-Il pas chargé de peine ? Son cœur souffre et cette souffrance est quelque chose que personne ne peut comprendre ou réaliser. Car tout ce qu’Il affronte, rencontre, entend, voit et expérimente est l’expression de la corruption, du mal, de leur rébellion et de leur résistance contre la vérité. Tout ce qui provient des hommes est la source de Sa souffrance. Cela veut dire que parce que Son essence n’est pas la même que celle des hommes corrompus, la corruption des êtres humains devient la source de Sa plus grande souffrance. Quand Dieu prit chair, a-t-Il pu trouver quelqu’un avec qui partager une langue commune ? Cela n’est pas possible au sein de l’humanité. Il n’existe personne capable de communiquer avec Dieu, qui puisse avoir cet échange avec Lui ; quel genre de sentiment dirais-tu que Dieu ressent ? Les choses dont parlent les gens, qu’ils aiment, qu’ils poursuivent et auxquelles ils aspirent, toutes sont liées au péché et possèdent des tendances diaboliques. Lorsque Dieu affronte tout cela, n’est-ce pas comme un couteau dans Son cœur ? Face à ces choses, pouvait-il y avoir de la joie dans Son cœur ? Pouvait-Il Se consoler ? Ceux qui vivaient avec Lui étaient des hommes pleins de rébellion et mal, comment Son cœur ne pouvait-il pas souffrir ? À quel point Sa souffrance est-elle grande et qui s’en préoccupe ? Qui en tient compte ? Qui pouvait le comprendre ? Les gens n’avaient pas la possibilité de comprendre le cœur de Dieu. Sa souffrance est quelque chose que les hommes sont particulièrement incapables d’apprécier ; la froideur et la torpeur de l’humanité font souffrir Dieu encore plus profondément.

Il y a des personnes qui souvent ont compati au sort du Christ car il existe un verset dans la Bible qui dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête. » Quand les gens écoutent ceci, ils le prennent à cœur et croient que c’est la plus grande souffrance que Dieu endure et la plus grande souffrance que le Christ endure. Eh bien, si nous le regardons du point de vue des faits, est-ce le cas ? Dieu ne croit pas que ces difficultés représentent la souffrance. Il n’a jamais protesté contre l’injustice résultant des difficultés de l’incarnation et Il n’a jamais demandé aux hommes de Le remercier ou de Le récompenser de quoi que ce soit. Toutefois, quand Il observe l’humanité, les vies corrompues et le mal agir au travers des humains corrompus, quand Il constate que l’humanité est dans les griffes de Satan, emprisonnée par lui et qu’elle ne peut s’échapper, que les gens vivants dans le péché ne savent pas ce qu’est la vérité, Il ne peut supporter tous ces péchés. Son aversion pour les humains augmente chaque jour, mais Il doit endurer tout cela. C’est la grande souffrance de Dieu, Dieu ne peut même pas exprimer pleinement Sa voix et Ses émotions à Ses disciples et personne parmi eux ne peut comprendre véritablement Sa souffrance. Personne même n’essaie de comprendre ou de réconforter Son cœur : celui-ci endure cette souffrance jour après jour, année après année, sans compter. Que voyez-vous dans tout cela ? Dieu n’exige rien des hommes en retour pour tout ce qu’Il a donné, mais à cause de l’essence de Dieu, Il ne peut absolument pas tolérer le mal, la corruption et le péché dans l’humanité, Il ressent un dégoût et une haine extrêmes qui provoquent dans Son cœur et dans Sa chair une souffrance infinie. Pourriez-vous distinguer tout cela ? Très probablement, aucun de vous ne pourrait le distinguer car aucun de vous ne peut comprendre Dieu véritablement. Avec le temps vous pouvez l’connaître progressivement pour vous-mêmes.

Maintenant, examinons les passages suivants des Écritures

9. Jésus accomplit des miracles

1) Jésus nourrit les cinq mille

(Jean 6:8-13) Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit: Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ? Jésus dit: Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. Jésus prit les pains, rendit grâces, et les distribua à ceux qui étaient assis ; il leur donna de même des poissons, autant qu’ils en voulurent. Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé.

2) La résurrection de Lazare glorifié par Dieu

(Jean 11:43-44) Ayant dit cela, il cria d’une voix forte: Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit: Déliez-le, et laissez-le aller.

Parmi les miracles accomplis par le Seigneur Jésus, nous avons seulement choisi ces deux-là car ils illustrent bien ce dont Je voudrai parler maintenant. Ces deux miracles sont vraiment incroyables et très représentatifs des miracles du Seigneur Jésus durant l’ère de Grâce.

Tout d’abord, regardons le premier passage : Jésus nourrit les cinq mille.

Quelle sorte de concept exprime « cinq pains et deux poissons » ? Combien de personnes se contenteraient de cinq miches de pain et de deux poissons ? Si vous prenez comme mesure l’appétit d’une personne ordinaire, ce serait seulement suffisant pour deux individus. C’est le concept le plus basique de cinq pains et de deux poissons. Toutefois, il est écrit dans ce passage que cinq pains et deux poissons nourrirent combien de gens ? C’est écrit de cette manière dans les Écritures : « Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. » Comparé aux cinq pains et aux deux poissons, cinq mille est-il un grand nombre ? Qu’est-ce qui fait que ce nombre soit si grand ? Depuis un point de vue humain, répartir les cinq pains et les deux poissons aurait été impossible car la différence entre les deux est trop grande. Même si chaque personne avait seulement un morceau minuscule, cela serait toujours insuffisant pour cinq mille personnes. Mais là, le Seigneur Jésus réalisa un miracle : non seulement Il permit aux cinq mille personnes de manger à leur faim, mais il en restait. Les Écritures disent : « Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé. » Ce miracle permit aux gens de réaliser l’identité et le statut du Seigneur Jésus, de comprendre aussi que rien est impossible à Dieu : ils virent la réalité de l’omnipotence de Dieu. Cinq pains et deux poissons furent suffisants pour nourrir cinq mille individus mais s’il n’y avait pas eu de nourriture, Dieu aurait-Il été capable de nourrir cinq mille personnes ? Bien sûr qu’Il aurait pu ! C’était un miracle donc inévitablement les gens ne le comprirent pas et pensèrent que c’était incroyable et mystérieux ; mais pour Dieu, accomplir une telle chose n’était rien. Puisque c’était une chose ordinaire pour Lui, pourquoi cela devait-il être particulièrement considéré pour interprétation ? Car ce qui était derrière ce miracle symbolisait la volonté du Seigneur Jésus qui n’avait jamais été découverte par les hommes.

D’abord essayons de comprendre quel type de personnes étaient ces cinq mille individus. Étaient-ils des disciples du Seigneur Jésus ? D’après les Écritures, nous savons que ce n’était pas le cas. Savaient-ils qui était le Seigneur Jésus ? Certainement pas ! Tout du moins, ils ne savaient pas que la personne qui Se tenait devant eux était le Christ ou peut-être que quelques-unes de personnes connaissaient simplement Son nom et savaient quelque chose ou avait entendu parler de choses qu’Il avait accomplies. Ils étaient simplement curieux de connaître le Seigneur Jésus à cause des histoires qu’on racontait, mais vous ne pouvez certainement pas dire qu’ils étaient Ses disciples, encore moins qu’ils Le comprenaient. Quand le Seigneur Jésus vit ces cinq mille personnes, ils avaient faim et ne songeaient qu’à se rassasier ; c’est donc dans ce contexte que le Seigneur Jésus satisfit leurs désirs. À ce moment-là qu’y-avait-il dans Son cœur ? Quelle était Son attitude envers ces gens qui ne désiraient que rassasier leur faim ? À ce moment-là, les pensées du Seigneur Jésus et Son attitude avaient à voir avec le tempérament et l’essence de Dieu. Faisant face à ces cinq mille personnes aux ventres vides et qui ne désiraient qu’un repas copieux, faisant face à ces gens pleins de curiosité et d’espoir à Son égard, le Seigneur Jésus pensait uniquement utiliser ce miracle pour leur octroyer la grâce. Toutefois, Il n’espérait pas en faire Ses disciples car Il savait qu’ils venaient juste s’amuser et manger à leur faim. Aussi Il tira partie de ce qu’Il avait et utilisa cinq pains et deux poissons pour nourrir cinq mille personnes. Il ouvrit les yeux de ces gens qui appréciaient le spectacle, qui voulaient voir des miracles et ils virent de leurs propres yeux les choses que Dieu incarné pouvait accomplir. Alors que le Seigneur Jésus employa quelque chose de tangible pour satisfaire leur curiosité, Il savait déjà dans Son cœur que ces cinq mille personnes ne désiraient qu’un bon repas, aussi Il ne dit rien du tout et ne fit pas de sermon, Il les laissa simplement observer ce miracle. Il ne pouvait absolument pas traiter ces gens de la même façon avec laquelle Il traitait Ses disciples qui Le suivaient vraiment, mais dans le cœur de Dieu, toutes les créatures étaient soumises à Sa règle et à Ses yeux Il voulait leur permettre de recevoir la grâce de Dieu quand cela était nécessaire. Même si ces gens ne savaient pas qui Il était ou ne Le comprenaient pas, ou n’avaient aucune impression particulière de Lui, ou de gratitude envers Lui après avoir mangé les pains et les poissons, cela ne posait pas de problème à Dieu : Il offrit à ces personnes une opportunité merveilleuse de recevoir la grâce de Dieu. Certaines personnes disent que Dieu Se base sur des principes pour accomplir des choses, qu’Il ne veille ni ne protège les non-croyants et que surtout, Il ne leur permet pas de recevoir Sa grâce. Est-ce le cas ? Aux yeux de Dieu, tant qu’il y a des créatures vivantes qu’Il a Lui-même créées, Il S’occupera d’eux, en prendra soin ; Il les traitera, prévoira pour eux et dirigera leur vie de différentes manières. Ce sont les pensées et l’attitude de Dieu envers toute chose.

Même si les cinq mille personnes qui mangèrent les miches de pain et le poisson ne prévoyaient pas de suivre le Seigneur Jésus, Il n’était pas strict avec eux : une fois qu’ils eurent mangé à leur faim, savez-vous ce que fit le Seigneur Jésus ? Leur fit-Il un sermon ? Où est-Il allé après avoir accompli cela ? Les Écritures n’indiquent pas s’Il leur dit quoi que ce soit ; lorsqu’Il réalisa Son miracle, Il S’en alla tranquillement. Mais exigea-t-Il quelque chose de ces gens ? Y-avait-il de la haine ? Il n’y avait rien de tout cela, Il ne voulait simplement pas prêter d’avantage attention à ces gens qui ne pouvaient pas Le suivre ; à ce moment-là Son cœur était douloureux. Car Il avait vu la dépravation du genre humain et Il avait senti un rejet de la part des hommes ; quand Il observa ces gens ou qu’Il était avec eux, leur stupidité et leur ignorance Le rendirent très triste et Son cœur se serra, aussi Il voulait seulement quitter ces gens le plus vite possible. Dans Son cœur, le Seigneur n’exigeait rien d’eux, Il ne voulait pas leur prêter attention. Particulièrement, Il ne voulait pas dépenser Son énergie avec eux et Il savait qu’ils ne pouvaient pas Le suivre. En dépit de tout cela, Son attitude envers eux était très claire. Il voulait juste les traiter gentiment, leur octroyer la grâce, ceci était l’attitude de Dieu pour chaque créature qui vivait sous Sa loi : pour chaque créature, traite-la gentiment, subvient à ses besoins, nourrit-la. Pour la bonne raison que le Seigneur Jésus était Dieu incarné, Il révéla naturellement la propre essence de Dieu et traita ces personnes gentiment, Il les traita gentiment avec un cœur empreint de compassion et de tolérance. Peu importe comment ces gens virent le Seigneur Jésus et peu importe quel genre de dénouement eut lieu, Il S’occupa juste de chaque créature en fonction de Son rang comme Seigneur de toute création. Ce qu’Il révéla était sans exception le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et ce qu’Il est. Aussi le Seigneur Jésus fit quelque chose : Il S’en alla tranquillement. Quel aspect du tempérament de Dieu cela représente-t-il ? Pouvez-vous dire que ceci est la bonté de Dieu ? Pouvez-vous dire que Dieu est généreux ? Une personne ordinaire pourrait-elle faire cela ? Certainement pas ! Dans leur essence, qui étaient ces cinq mille personnes que le Seigneur Jésus nourrissait avec cinq pains et deux poissons ? Pourriez-vous dire que c’était des gens qui étaient compatibles avec Lui ? Pourriez-vous dire qu’ils étaient tous hostiles à Dieu ? On peut dire avec certitude qu’ils n’étaient absolument pas compatibles avec le Seigneur et que leur essence était absolument hostile à Dieu. Mais comment Dieu les a-t-Il traités ? Il employa une méthode pour dissiper l’hostilité des gens envers Dieu, cette méthode s’appelle « bonté ». Cela veut dire que bien que le Seigneur Jésus vit qu’ils étaient des pécheurs, aux yeux de Dieu ils étaient néanmoins Sa création, donc Il traita quand même ces pécheurs avec bienveillance. C’est la tolérance de Dieu et celle-ci résulte de la propre identité de Dieu et de Sa propre essence. Donc c’est quelque chose qu’aucun homme créé par Dieu ne peut faire, seul Dieu peut accomplir cela.

Quand tu pourras véritablement apprécier les pensées de Dieu et Son attitude envers les hommes, quand tu pourras vraiment comprendre les émotions de Dieu et Sa préoccupation envers chaque créature, tu seras capable d’appréhender la dévotion et l’amour consacrés à chaque être humain créé par le Créateur. Quand cela arrivera, tu utiliseras deux mots pour décrire l’amour de Dieu, quels sont ces deux mots ? Certains parlent de « altruiste » et d’autres de « philanthropique ». Des deux, « philanthropique » est le moins pertinent pour décrire l’amour de Dieu. C’est un mot que les gens emploient pour décrire une personne large d’esprit. Je déteste vraiment ce mot, car il fait référence au fait de faire la charité à tout-va, sans discernement, en ne tenant compte d’aucun principe. C’est une expression exagérément émotionnelle pour parler d’une personne insensée et embrouillée. Lorsque ce terme est employé pour décrire l’amour de Dieu, cela indique inévitablement une intention blasphématoire. J’ai deux mots qui illustrent de façon plus adéquate l’amour de Dieu, quels sont ces deux mots ? Le premier est « immense ». Ce terme n’est-il pas très évocateur ? Le second est « vaste ». Il y a une profonde signification derrière ces deux mots que J’emploie pour décrire l’amour de Dieu. Pris au sens premier, « immense » signifie le volume ou la capacité d’une chose, mais sans tenir compte du degré, c’est quelque chose que les gens peuvent toucher et voir. C’est parce que cela existe, ce n’est pas une chose abstraite et cela donne aux gens une idée de quelque chose de précis et de pratique. Peu importe si tu l’envisages depuis la première ou la troisième dimension ; tu n’as pas besoin d’imaginer son existence, car c’est une chose qui existe réellement. Même si le fait d’employer « immense » pour décrire l’amour de Dieu exprime néanmoins une manière de quantifier, Son amour cependant donne aussi le sentiment de quelque chose de non-quantifiable. Je confirme que l’amour de Dieu peut se quantifier car Son amour n’est pas une sorte de non-entité ou qui sort d’une légende quelconque. Au contraire, c’est quelque chose qui est commun à toutes les choses gouvernées par Dieu et apprécié par toutes les créatures à des degrés divers et des points de vue différents. Bien que les gens ne puissent pas le voir ou le toucher, cet amour apporte de la substance et de la vie à toutes les choses car il se révèle peu à peu dans leur vie et elles comptent et témoignent de chaque instant passé à savourer l’amour de Dieu. Je confirme que l’amour de Dieu n’est pas quantifiable car le mystère de Dieu nourrissant et subvenant aux besoins de toute chose est difficile aux humains de l’imaginer, comme les pensées de Dieu pour toute chose et particulièrement pour les hommes. C’est-à-dire personne ne connaît le sang ni les larmes que le Créateur a versés pour l’humanité. Personne ne peut appréhender, personne ne peut comprendre la profondeur ou le poids de l’amour que le Créateur porte aux hommes qu’Il a créés avec Ses propres mains. Décrire l’amour de Dieu comme « immense », permet aux gens d’apprécier et de comprendre Son étendue et la réalité de Son existence. C’est aussi pour que les gens puissent appréhender plus profondément le sens réel du mot « Créateur », pour qu’ils puissent obtenir une compréhension plus claire du véritable sens du mot « création ». Qu’est-ce que le mot « vaste » décrit habituellement ? On l’emploie généralement pour l’océan ou l’univers, ainsi on parle de vaste univers ou de vaste océan. L’expansion et la tranquille étendue de l’univers est au-delà de l’entendement humain, c’est une chose qui capte l’imagination des hommes et pour laquelle ils sont pleins d’admiration. Son mystère et sa profondeur sont à notre vue mais inaccessibles. Quand tu penses à l’océan, que tu penses à son étendue, il paraît sans limites et tu peux percevoir son mystère et son inclusion. C’est pourquoi J’ai employé le terme « vaste » pour décrire l’amour de Dieu. C’est pour aider les gens à sentir combien il est précieux, sentir la profonde beauté de Son amour et que le pouvoir de l’amour de Dieu est infini et étendu. C’est pour les aider à sentir la sainteté de Son amour, percevoir la dignité de Dieu qui se révèle à travers Son amour et le fait qu’Il ne peut être offensé. Maintenant, pensez-vous que « vaste » est un mot adéquat pour décrire l’amour de Dieu ? Est-il à la hauteur de ces deux mots, « immense » et « vaste » ? Absolument ! Dans le langage humain, seuls ces deux termes sont relativement aptes, sont relativement pertinents pour décrire l’amour de Dieu. Ne pensez-vous pas ? Si Je vous demandais de décrire l’amour de Dieu, utiliseriez-vous ces deux mots ? Très probablement que non, car votre compréhension et votre appréciation de l’amour de Dieu sont limitées à une perspective plane et ne se sont pas élevées à l’espace tridimensionnel. Aussi, si Je vous demandais de décrire l’amour de Dieu, vous réaliseriez que les mots vous manquent, vous seriez même sans voix. Les deux mots dont Je vous ai parlé aujourd’hui sont peut-être difficiles à comprendre pour vous ou peut-être que vous n’êtes pas d’accord tout simplement. Cela signifie seulement que votre appréciation et votre compréhension de l’amour de Dieu sont superficielles et étriquées. J’ai dit auparavant que Dieu est altruiste, vous vous souvenez du mot altruiste. Cela pourrait-il vouloir dire que l’amour de Dieu peut être décrit uniquement comme altruiste ? N’est-ce pas trop réducteur ? Vous devriez réfléchir davantage à cette question afin d’en retirer quelque chose.

Ce qui précède est ce que nous avons vu du tempérament de Dieu et de Son essence lors du premier miracle. Même s’il s’agit d’une histoire que les gens ont lue pendant des milliers d’années, l’intrigue est simple et permet aux gens de comprendre un phénomène simple. Néanmoins dans cette histoire nous pouvons voir quelque chose de plus précieux qui est le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et ce qu’Il est. Ces choses qu’Il a et qu’Il est représentent Dieu Lui-même et sont une expression des propres pensées de Dieu. Quand Dieu exprime Ses pensées, il s’agit d’une manifestation de Sa propre voix. Il espère qu’il y aura des personnes pour Le comprendre, Le connaître et entendre Sa volonté. Il espère qu’il y aura des personnes qui puissent écouter Sa voix et qui seront capables de coopérer activement pour satisfaire Sa volonté. Ces choses que le Seigneur Jésus accomplit étaient une manifestation silencieuse de Dieu.

Maintenant, regardons ce passage : La résurrection de Lazare glorifiant Dieu.

Quelle est votre impression après avoir lu ce passage ? La signification de ce miracle que le Seigneur Jésus accomplit était beaucoup plus grande que celle du miracle précèdent, car il n’y a pas de miracle plus stupéfiant que de ramener un homme mort de sa tombe. Le Seigneur Jésus accomplissant cette chose-là avait une signification exceptionnelle à cette ère. Parce que Dieu avait pris chair, les gens ne pouvaient voir que Son apparence physique, Son côté réaliste et Son aspect insignifiant. Même si certaines personnes voyaient ou se rendaient compte de Sa personnalité ou de quelques particularités qu’Il laissait transparaître, personne ne savait d’où venait le Seigneur Jésus, quelle était véritablement Son essence et ce qu’Il pouvait vraiment faire de plus. Tout ceci était inconnu au genre humain. Trop de gens voulait une preuve de cela et pour dire la vérité, Dieu pouvait-Il faire quelque chose pour prouver Son identité ? Pour Lui, ceci était un jeu d’enfant, c’était du gâteau. Il pouvait faire quelque chose n’importe où, n’importe quand pour prouver Son identité et Son essence, mais Dieu faisait les choses selon un plan et par étapes. Il ne réalisait pas les choses n’importe comment ; Il attendait le juste moment et la bonne opportunité pour que les hommes puissent voir quelque chose de plus significatif. Ceci démontrait Son autorité et Son identité. Ainsi donc, la résurrection de Lazare pouvait-elle être une preuve de l’identité du Seigneur Jésus ? Regardons les Écritures : « Ayant dit cela, il cria d’une voix forte: Lazare, sors ! Et le mort sortit… » Quand le Seigneur Jésus fit cela, Il dit juste une chose : « Lazare, sors ! » Lazare sortit alors de sa tombe : ce miracle se réalisa par une simple phrase proférée par le Seigneur. À ce moment, le Seigneur Jésus ne dressa pas d’autel et n’accomplit aucune autre action. Il dit juste une chose. Comment pourrait-on appeler ceci : un miracle ou un ordre ? Ou bien était-ce de la sorcellerie ? De prime abord, il semble qu’on pouvait appeler cela un miracle et si vous le regardez d’un point de vue moderne, bien sûr que vous pourriez toujours l’appeler un miracle. Toutefois, on ne pourrait absolument pas parler de sortilège le fait de ramener une âme de la mort et surtout pas de sorcellerie. Il est juste de dire que ce miracle était la démonstration la plus normale et la plus infime de l’autorité du Créateur. C’est l’autorité et le pouvoir de Dieu. Dieu a l’autorité de faire mourir une personne, de faire que son âme quitte le corps et retourne aux enfers ou à l’endroit qui lui est destiné. Le moment de la mort d’une personne et le lieu où elle se rend après sont choisis par Dieu. Il peut faire ceci n’importe quand et n’importe où. Il n’est pas limité par les humains, les évènements, les objets, l’espace ou le lieu. S’Il veut le faire, Il peut le faire, car toute chose et tout être vivant sont placés sous Sa loi et toute chose vit et meurt selon Sa parole, Son autorité. Il peut faire revivre un mort : c’est quelque chose qu’Il peut accomplir n’importe quand et n’importe où. Ceci est l’autorité que seul le Créateur possède.

Lorsque le Seigneur Jésus réalisa quelque chose comme ramener Lazare de la mort, Son but était de prouver aux humains et à Satan et de leur faire savoir que tout ce qui concerne l’humanité, la vie et la mort des hommes, sont définis par Dieu et que même s’Il a pris chair, comme toujours, Il reste aux commandes du monde physique, qui peut être vu, comme du monde spirituel que les hommes ne peuvent pas voir. C’était pour faire savoir aux humains et à Satan que tout ce qui concerne l’humanité n’est pas gouverné par Satan. Il s’agissait d’une révélation et d’une démonstration de l’autorité de Dieu, c’était aussi une manière pour Lui d’adresser un message à toutes les choses que la vie et la mort des hommes sont entre les mains de Dieu. La résurrection de Lazare accomplie par le Seigneur Jésus, ce genre d’approche était un des moyens pour le Créateur d’enseigner et d’instruire les hommes. Il s’agissait d’une action concrète au travers de laquelle Il employa Son pouvoir et Son autorité pour instruire l’espèce humaine et subvenir à ses besoins. C’était pour le Créateur un moyen silencieux de permettre aux hommes de voir la réalité de Lui aux commandes de toute chose. C’était une façon pour Lui de dire aux hommes par le biais d’actions concrètes qu’il n’existe pas de salut autrement qu’à travers Lui. L’enseignement silencieux qu’Il dispense à l’humanité dure depuis toujours, il est inaltérable et il provoqua aux cœurs des êtres humains un choc et leur apporta l’illumination qui ne s’éteindra jamais. La résurrection de Lazare glorifia Dieu, elle eut un profond impact sur chacun des disciples de Dieu. En chaque personne qui comprend pleinement cet évènement, ceci enracine la compréhension, la vision que « seul Dieu décide de la vie et de la mort des hommes ». Bien que Dieu possède ce genre d’autorité et bien qu’Il ait envoyé un message concernant Sa souveraineté sur la vie et la mort des hommes par le biais de la résurrection de Lazare, il ne s’agissait pas de Sa première œuvre. Dieu n’accomplit rien qui ne soit dénué de sens. Chaque chose qu’Il réalise a une grande valeur, tout constitue un parfait trésor. Il ne ferait pas revenir quelqu’un de sa tombe comme un but principal ou unique, ou le principe de Son œuvre. Dieu ne fait rien sans intention. La résurrection de Lazare est parfaite pour démontrer l’autorité de Dieu. Elle est adaptée pour prouver l’identité du Seigneur Jésus. C’est pourquoi Il ne renouvela pas ce genre de miracle. Dieu accomplit les choses en fonction de Ses propres principes. En langage humain, ce serait : « Dieu est soucieux du travail sérieux ». C’est-à-dire que quand Dieu réalise des choses, Il ne S’écarte pas de l’objectif de Son travail. Il sait quel travail Il désire mener à bien dans cette étape, ce qu’Il veut accomplir et Il travaillera strictement en fonction de Son plan. Si une personne corrompue possédait ce type d’aptitude, elle réfléchirait juste aux moyens de l’exprimer afin que les autres se rendent compte comme elle est formidable, ainsi ils s’inclineraient devant elle qui pourrait les contrôler et les dévorer. Ceci est le mal qui provient de Satan, on l’appelle corruption. Dieu ne possède pas un tel tempérament et Il n’a pas une telle essence. Son intention en faisant cela n’est pas de Se montrer à la foule, mais plutôt de procurer aux hommes d’avantage de révélation et de guidance ; en effet, les gens ne lisent que très peu d’exemples de ce type de choses dans la Bible. Cela ne signifie pas que les pouvoirs du Seigneur Jésus étaient limités ou qu’Il ne pouvait pas réaliser ce genre de choses. C’est simplement parce que Dieu ne voulait pas le faire car la résurrection de Lazare par le Seigneur Jésus avait une signification très concrète et aussi parce que le premier travail de Dieu incarné n’était pas d’accomplir des miracles, il n’était pas de ramener les gens de la mort, mais c’était l’œuvre de rédemption de l’humanité. Aussi, la majeure partie du travail que le Seigneur Jésus faisait était d’instruire les gens, de subvenir à leurs besoins et de les aider. Les choses comme la résurrection de Lazare constituaient de petites tâches de Son ministère que le Seigneur Jésus menait à bien. De plus, vous pourriez dire que « Se montrer » ne correspond pas à l’essence de Dieu, donc le fait de ne plus accomplir de miracles ne venait pas d’une retenue intentionnelle ni de contraintes de l’environnement et certainement pas d’un manque de pouvoir.

Lorsque le Seigneur Jésus ramena Lazare de la mort, Il dit une phrase : « Lazare, sort ! » Il ne dit rien d’autre que cela : que représentent ces mots ? Ils signifient que Dieu peut accomplir n’importe quoi par la parole, même la résurrection d’un homme mort. Quand Dieu créa toute chose, lorsqu’Il créa le monde, Il le fit avec des paroles. Il prononça des ordres, des mots avec autorité et juste ainsi toutes les créatures furent créées. Tout fut accompli ainsi. Cette simple phrase prononcée par le Seigneur Jésus était comme les paroles dits par Dieu quand Il créa les cieux et la terre et toute chose ; cela contient de façon égale l’autorité de Dieu, le pouvoir du Créateur. Toutes les choses furent créées et dressées rapidement grâce aux paroles qui sortirent de la bouche du Créateur, tout juste comme Lazare qui sortit de sa tombe grâce aux paroles prononcées par la bouche du Seigneur Jésus. Cela était l’autorité de Dieu manifestée et accomplie par Son incarnation. Ce genre d’autorité et de pouvoir appartiennent au Créateur et au Fils de l’homme à travers lequel le Créateur S’exprimait. C’est l’enseignement délivré par Dieu aux hommes en ramenant Lazare de la mort. Tout traite de ce sujet. Maintenant, lisons les Écritures.

10. Le jugement de Jésus par les Pharisiens

(Marc 3:21-22) Les parents de Jésus, ayant appris ce qui se passait, vinrent pour se saisir de lui ; car ils disaient: Il est hors de sens. Et les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, dirent: Il est possédé de Béelzébul ; c’est par le prince des démons qu’il chasse les démons.

11. Le reproche de Jésus aux Pharisiens

(Matt 12:31-32) «C’est pourquoi je vous dis: Tout péché, tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne leur sera pas pardonné. Celui qui parlera contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné; mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir.»

(Matt 23:13-15) «Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes l’accès au royaume des cieux; vous n’y entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient. Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous dépouillez les veuves de leurs biens tout en faisant pour l’apparence de longues prières; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement. Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un converti et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de l’enfer deux fois pire que vous.»

Il y a deux passages séparés au-dessus, regardons d’abord le premier : Le jugement de Jésus par les Pharisiens.

Dans la Bible, le jugement de Jésus Lui-même par les Pharisiens et les choses qu’Il a faites étaient : « ils disaient: Il est hors de sens. … Il est possédé de Béelzébul ; c’est par le prince des démons qu’il chasse les démons. » (Marc 3:21-22). Le jugement du Seigneur Jésus par les scribes et les Pharisiens ne provenait pas du fait qu’ils répétaient des choses ou qu’ils les avaient imaginées à partir de rien, c’était leur conclusion qui résultait de ce qu’ils avaient vu et entendu de Ses actions. Bien que leur conclusion était proférée ostensiblement au nom de la justice et apparue aux yeux des gens comme bien fondée, ils leur étaient difficile, même à eux, de contenir l’arrogance avec laquelle ils jugèrent le Seigneur Jésus. L’énergie frénétique de leur haine pour Lui révélait leurs propres ambitions déchainées et leurs expressions diaboliques et sataniques, aussi bien que leur nature maléfique qui résistait à Dieu. Les propos qu’ils tinrent lors du jugement du Seigneur Jésus étaient motivés par leurs folles ambitions, leur jalousie, la nature ignoble et malveillante de leur hostilité envers Dieu et la vérité. Ils ne firent pas d’enquête sur l’origine des actions du Seigneur Jésus, ni sur le fond même de ce qu’Il avait dit ou fait, mais ils attaquèrent et discréditèrent aveuglément, impatiemment, de manière folle et avec une méchanceté délibérée ce qu’Il avait fait. C’était au point qu’ils discréditèrent sans discernement Son Esprit, c’est à dire l’Esprit Saint, l’Esprit de Dieu. C’est ce qu’ils prétendaient quand ils dirent : « Il a perdu la raison », « Béelzébul et le prince des démons ». Donc ils affirmèrent que l’Esprit de Dieu était Béelzébul et le prince des démons. Ils accusèrent le travail de l’Esprit de Dieu incarné d’être de la folie. Non seulement ils blasphémèrent contre l’Esprit de Dieu en le comparant à Béelzébul et le prince des démons, mais ils condamnèrent l’œuvre de Dieu. Ils condamnèrent et blasphémèrent contre le Seigneur Jésus Christ. La nature de leur résistance et de leur blasphème contre Dieu était tout à fait la même que celle de Satan et du diable. Ils ne représentaient pas seulement les hommes corrompus, mais plus que cela, ils étaient l’incarnation de Satan. Ils étaient un canal de Satan au sein de l’humanité et ils représentaient les complices et les messagers de Satan. La nature de leur blasphème et de leur dénigrement contre le Seigneur Jésus Christ provenait de leur lutte contre Dieu pour le pouvoir, leur compétition avec Dieu, leur mise à l’épreuve éternelle de Dieu. Le fondement de leur résistance à Dieu et de leur attitude d’hostilité envers Lui, ainsi que leurs paroles et leurs pensées blasphémaient contre l’Esprit de Dieu et Le mettaient en colère. Donc Dieu porta un jugement sensé sur ce qu’ils avaient dit et fait et décréta que leurs actes constituaient un péché de blasphème contre l’Esprit Saint. Ce péché est impardonnable dans ce monde et celui qui suit, juste comme il est dit dans le passage des Écritures suivant : « mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné » et « mais quiconque parlera contre le Saint Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. » Aujourd’hui, discutons du véritable sens de ces paroles de Dieu, « le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir ». C’est-à-dire en démystifiant la manière avec laquelle Dieu honora ces paroles « le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir ».

Tout ce dont nous avons parlé est en lien avec le tempérament de Dieu, Son attitude envers le peuple, les objets et les choses. Naturellement les deux passages précédents ne font pas exception. Avez-vous remarqué quelque chose dans ces deux passages des Écritures ? Certains disent qu’ils y voient la colère de Dieu. D’autres disent qu’ils y voient l’aspect du tempérament de Dieu qui ne tolère pas l’offense des hommes et que dans le cas où des gens blasphèment contre Dieu, ils n’obtiendront pas Son pardon. En dépit du fait que les gens voient et perçoivent la colère de Dieu et Son intolérance à l’offense des hommes dans ces deux passages, ils continuent vraiment à ne pas comprendre Son attitude. Ces deux passages contiennent un sous-entendu au sujet de l’attitude véritable de Dieu et Son approche envers ceux qui blasphèment et qui Le mettent en colère. Ce passage des Écritures renferme le vrai sens de Son attitude et de Sa démarche : « mais quiconque parlera contre le Saint Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. » Quand quelqu’un blasphème contre Dieu, quand il Le met en colère, Il prononce un verdict et celui-ci constitue le résultat final. Il est décrit ainsi dans la Bible « C’est pourquoi je vous dis: Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné. » (Matt 12:31), et «Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! » (Matt 23:13). Toutefois, est-il écrit dans la Bible quel fut le dénouement avec ces scribes et ces Pharisiens, ainsi qu’avec ces personnes qui ont dit qu’Il était fou après que le Seigneur Jésus ait proféré ces choses ? Est-il écrit s’ils ont reçu une punition ? Il est certain qu’il n’y avait pas. Disant que cela n’y avait pas, n’était-ce pas plutôt que ça n’avait pas été écrit, mais en fait il n’y avait pas de dénouement qui pouvait être perçu par les yeux des hommes. Ce « il n’y avait pas » élucide une question qui est l’attitude et les principes de Dieu pour gérer certaines choses. Le châtiment de Dieu destiné aux gens qui blasphèment ou qui Lui résistent, ou même ceux qui Le calomnient, qui L’attaquent intentionnellement et Le maudissent, Il ne fait pas l’aveugle ou le sourd, Il a une attitude claire avec eux. Il méprise ces gens et dans Son cœur Il les condamne. Il fait même connaître à tous l’issu qu’Il leur destine afin que le peuple sache qu’Il a un comportement ferme envers ceux qui blasphèment contre Lui, pour que le peuple sache le sort qu’Il leur réserve. Toutefois, après que Dieu ait dit ces choses, les gens pouvaient rarement comprendre comment Dieu allait les châtier et ils ne comprenaient pas les fondements du châtiment que Dieu leur infligeait. Cela veut dire que les hommes ne sont pas capables d’appréhender l’attitude et les méthodes que Dieu emploie pour s’occuper d’eux. Elles sont en rapport avec les principes qu’Il utilise pour accomplir les choses. Dieu utilise l’apparition des évènements pour adapter Son attitude vis-à-vis de certaines personnes au comportement diabolique. Cela signifie qu’Il ne déclare pas leurs péchés et ne définit pas un châtiment, mais plutôt qu’Il utilise la survenue des évènements pour qu’ils soient punis et qu’ils récoltent ce qu’ils ont semé. Quand ces évènements surviennent, les gens souffrent dans leur chair et cela est clairement visible. Lorsque Dieu affronte le comportement diabolique de certaines personnes, Il les maudit simplement en paroles mais en même temps Sa colère s’abat sur eux. Il se peut que le châtiment qu’ils reçoivent ne se remarque pas, mais son effet peut être même plus grave que les punitions visibles par tous, mort incluse. En effet, les circonstances que Dieu choisit pour ne pas sauver tel type de personne, pour ne pas avoir de pitié ou de tolérance pour eux, pour ne pas leur donner d’opportunités, proviennent de Sa décision de les mettre de côté. Quelle est la signification de « mettre sur le côté » ? Le sens de cette expression est de ne plus en tenir compte. Ici, quand Dieu « met de côté » peut être interprété de deux manières différentes : la première est qu’Il livre la vie de cette personne et tout ce qui la concerne à Satan. Dieu ne sera plus responsable de cette vie et ne s’en occupera plus. Que cette personne soit folle ou stupide, qu’elle soit vivante ou morte ou encore qu’elle aille en enfer comme punition, Dieu n’aura plus rien à voir avec cela. Ceci signifie que cette créature n’aura plus de relation avec le Créateur. La deuxième interprétation est que Dieu a décidé que Lui-même fera quelque chose avec cette personne, avec Ses propres mains. Il est possible qu’il emploie le travail de ce type de personne ou qu’Il l’utilise comme faire-valoir. Il est possible qu’Il s’occupe d’elle d’une certaine façon, qu’Il la traitera de manière particulière, tout comme Paul. C’est le fondement et l’attitude du cœur de Dieu qui déterminent la manière avec laquelle Il va s’occuper de ce genre de personne. Donc lorsque quelqu’un résiste à Dieu, Le calomnie et blasphème contre Lui, s’il irrite Son tempérament ou Sa ligne du bas, les conséquences sont inimaginables. La conséquence la plus grave est que Dieu livre la vie de cette personne et tout ce qui la concerne à Satan, une fois pour toutes. Il ne sera pas pardonné pour le reste de l’éternité. Cela veut dire que cette personne est devenue un aliment pour Satan, un jouet dans ses mains et que Dieu n’a plus rien à voir avec elle. Pouvez-vous imaginer quel genre de malheur ce fut lorsque Satan tenta Job ? Malgré la condition sous laquelle il ne pouvait attenter à la vie de Job, celui-ci souffrit énormément. Et n’est-ce pas encore plus difficile d’imaginer les ravages que Satan pourrait produire sur une personne qui a été livrée à Satan, qui est totalement prisonnière de ses griffes, qui a entièrement perdu la bienveillance et la miséricorde de Dieu, qui n’est plus sous la Loi du Créateur, qui a été privée du droit de L’honorer et d’être une créature protégée par la Loi de Dieu, dont la relation avec le Seigneur de la création a été coupée ? La persécution de Job par Satan était quelque chose qui pouvait être vu par les hommes et si Dieu livre la vie d’une personne à Satan, les conséquences seront inimaginables. C’est comme quelqu’un qui renaît en vache ou en âne, ou encore comme une personne qui est possédée par des esprits impurs, diaboliques, etc… C’est le dénouement, la fin de quelqu’un que Dieu a livré à Satan. De l’extérieur, il semble que ces personnes qui ont ridiculisé, calomnié, condamné et blasphémé contre le Seigneur Jésus n’ont pas subi de conséquences. Cependant, la vérité est que Dieu adopte une attitude pour chaque chose. Il peut ne pas employer un langage clair pour expliquer aux gens comment Il va traiter chaque type d’individu. Parfois Il ne dit rien directement mais Il agit tout de suite. Le fait qu’Il ne dise rien ne signifie pas qu’il n’y a pas de problème, il est même possible que l’enjeu soit plus sérieux. Selon les apparences, il semble que Dieu ne révèle pas à certaines personnes Son attitude ; en fait, Dieu n’a pas voulu leur prêter attention pendant longtemps. Il ne veut plus les voir. De par les choses qu’elles ont faites, leur comportement, à cause de leur nature et de leur essence, Dieu désire seulement qu’elles disparaissent de Sa vue, Il veut les livrer directement à Satan, lui offrir leur esprit, leur âme et leur corps, permettre à Satan de faire ce qu’il veut avec elles. On voit clairement à quel point Dieu les hait, à quel point Il est dégoûté d’elles. Si une personne irrite Dieu au point qu’Il ne veut plus la revoir, alors Il la laissera tomber à tel point qu’Il ne voudra plus s’en occuper Lui-même. S’Il en arrive au point de la livrer à Satan pour qu’il en fasse ce qu’il veut, pour qu’il la contrôle, en abuse et la traite n’importe comment, cette personne est complètement finie. Son droit à être un humain a été révoqué définitivement et son droit en tant que créature est arrivé à sa fin. N’est-ce pas la sanction la plus sévère ?

Tout ce qui précède est une explication détaillée des paroles : « Le pardon ne lui sera accordé ni dans le monde présent ni dans le monde à venir. » Et c’est aussi un simple commentaire de ces passages des Écritures. Je pense que vous les comprenez maintenant !

Maintenant, lisons les passages des Écritures ci-dessous.

12. Les paroles de Jésus à Ses disciples après Sa résurrection :

(Jean 20:26-29) « Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit: La paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas: Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit: Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! »

(Jean 21:16-17) « Il lui dit une seconde fois: Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre lui répondit: Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois: Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois: M’aimes-tu ? Et il lui répondit: Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis. »

Ce que ces passages nous racontent sont les faits que le Seigneur Jésus a faits et dits à Ses disciples après Sa résurrection. Mais d’abord, regardons les différences entre le Seigneur Jésus avant et après Sa résurrection. Était-Il le même Seigneur Jésus des jours passés ? Les Écritures contiennent la phrase suivante décrivant le Seigneur Jésus après la résurrection : « Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit: La paix soit avec vous ! » Il est clair que le Seigneur Jésus à ce moment n’était plus un corps physique mais spirituel. C’est parce qu’Il avait transcendé les limitations de la chair et malgré le fait que la porte était fermée, Il put Se joindre au groupe et Lui permettre de Le voir. C’est la plus grande différence entre le Seigneur Jésus après la résurrection et Celui qui vivait dans la chair avant la résurrection. Même s’il n’y avait pas de différence entre l’aspect du corps spirituel à ce moment et l’apparence du Seigneur Jésus d’avant, Il était devenu un Jésus qui semblait étranger aux gens, car Il était devenu un corps spirituel après avoir ressuscité de la mort ; en le comparant à Son corps physique antérieur, cette enveloppe spirituelle semait le trouble et la confusion parmi les personnes. Cela créa plus de distance entre le Seigneur Jésus et les gens, ceux-ci ressentaient dans leur cœur qu’Il était devenu plus mystérieux. Ces compréhensions et ces sentiments de leur part les ramenèrent soudainement à une ère durant laquelle ils croyaient à un Dieu qu’on ne pouvait ni voir, ni toucher. Aussi, la première chose que fit le Seigneur Jésus après Sa résurrection fut de permettre à tous de Le voir, de leur prouver qu’Il existe et qu’Il est bien ressuscité. De plus, Il rétablit Sa relation qu’Il avait avec le peuple quand Il travaillait physiquement et qu’Il était le Christ que les gens pouvaient voir et toucher. De la sorte, un résultat fut que le peuple n’avait aucun doute sur le fait que le Seigneur Jésus était bien ressuscité de la mort après avoir été cloué sur la croix ; il n’y avait pas de doute non plus sur la rédemption des hommes grâce à l’œuvre du Seigneur Jésus. L’autre résultat fut que Son apparition auprès d’eux et le fait qu’ils purent Le voir et Le toucher ancra fermement les gens dans l’ère de la Grâce. À partir de ce moment, les hommes ne purent pas revenir à l’ère précédente, l’ère de la Loi, à cause de la « disparition » ou « désertion » du Seigneur Jésus. Ils continueraient de l’avant, suivant Ses enseignements et l’œuvre qu’Il avait accomplie. Ainsi, une nouvelle étape de l’œuvre dans l’ère de la Grâce commençait et les personnes qui avaient vécu conformément à la loi se séparaient dès lors de la loi et entrèrent dans une nouvelle ère et un nouveau début. Ceci représente les multiples sens de l’apparition du Seigneur Jésus au peuple après Sa résurrection.

Puisqu’Il était un corps spirituel, comment les gens pouvaient-ils Le toucher et Le voir ? Cela est en lien avec la signification de l’apparition du Seigneur Jésus aux hommes. Avez-vous remarqué quelque chose dans ces passages des Écritures ? En général, les corps spirituels ne peuvent être ni vus ni touchés et après la résurrection, l’œuvre dans laquelle le Seigneur Jésus s’était impliqué avait été déjà accomplie. Donc en théorie, Il n’avait absolument pas besoin de revenir parmi les gens dans Sa forme originale pour entrer en contact avec eux, mais l’apparition de Son corps spirituel aux gens comme Thomas rendit sa signification plus concrète et cela pénétra plus profondément dans le cœur des hommes. Lorsqu’Il S’approcha de Thomas, Il permit à Thomas le sceptique de toucher de Sa main et Lui dit : « Avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. » Ces paroles, ces actes n’étaient pas des choses que le Seigneur Jésus voulait dire et faire seulement après Sa résurrection, mais c’était des choses qu’Il voulait accomplir avant d’avoir été cloué sur la croix. Il est évident que le Seigneur Jésus qui n’avait pas encore été cloué sur la croix avait une compréhension des personnes comme Thomas. Donc que pouvons conclure de ceci ? Qu’Il était le même Seigneur Jésus après Sa résurrection. Son essence n’avait pas changé. Les doutes de Thomas n’étaient pas nouveaux, en fait il les avait toujours eus durant l’époque où il suivait le Seigneur Jésus, mais Il était le Seigneur Jésus qui était ressuscité de la mort et qui était revenu du monde spirituel avec Sa forme originale, avec Son tempérament original et avec Son entendement des hommes à l’époque où Il était incarné. Aussi, Il S’approcha d’abord de Thomas, lui laissa toucher Sa côte, pour non seulement le laisser voir Son corps spirituel d’après la résurrection, mais aussi pour lui faire toucher et sentir l’existence de Son corps spirituel et le débarrasser complètement de ses doutes. Avant que le Seigneur Jésus ait été cloué sur la croix, Thomas doutait en permanence qu’Il est le Christ et ne pouvait le croire. Sa croyance en Dieu était basée sur ce qu’il pouvait voir de ses propres yeux, sur ce qu’il pouvait toucher de ses propres mains. Le Seigneur Jésus avait une bonne compréhension de la foi de ce genre de personne. Elle ne croit qu’en Dieu au paradis, ne croit pas du tout et n’accepte pas Celui envoyé par Dieu ou le Christ incarné. Afin de lui permettre de connaître et de croire en l’existence du Seigneur Jésus et qu’Il était la véritable incarnation de Dieu, Il laissa Thomas tendre sa main et toucher Sa côte. Thomas doutait-il d’une manière différente avant et après la résurrection du Seigneur Jésus ? Il doutait constamment et à part le fait d’avoir vu le corps spirituel du Seigneur Jésus et d’avoir touché les cicatrices des clous sur Son corps, personne ne pouvait éclaircir ses doutes, personne ne pouvait l’en libérer. Aussi, à partir du moment où le Seigneur Jésus lui permit de toucher Sa côte et sentir vraiment l’existence des cicatrices dues aux clous, les doutes de Thomas disparurent et il sut véritablement que le Seigneur Jésus était ressuscité, il reconnut et crut que le Seigneur Jésus était le véritable Christ, qu’Il était Dieu incarné. Bien qu’à cette époque Thomas ne doutait plus, il avait perdu pour toujours la chance de rencontrer le Christ. Il avait perdu pour toujours la chance d’être ensemble avec Lui, de Le suivre, de Le connaître. Il avait perdu la chance que le Christ le perfectionne. L’apparition du Seigneur Jésus et Ses paroles fournirent une conclusion à cette affaire et fournirent un verdict quant à ceux qui étaient plein de doutes. Il employa Ses paroles et Ses actes concrets pour parler aux incrédules, à ceux qui ne croient qu’en Dieu au paradis mais non au Christ ; Dieu n’a pas loué leur croyance ni fait la suite des suiveurs qui étaient plein de doutes. Le jour où ils croiront pleinement en Dieu et dans le Christ sera le jour où Dieu aura accompli Sa grande œuvre. Bien sûr, ce jour sera aussi celui où leurs doutes seront jugés. Leur attitude envers le Christ détermina leur sort, leurs doutes tenaces voulaient dire que leur foi ne leur apportait rien, que leur rigidité signifiait que leurs espoirs étaient vains. Parce que leur croyance en Dieu au paradis se nourrissait d’illusions, que leurs doutes sur le Christ exprimaient leur vraie attitude envers Dieu, et même s’ils touchaient les cicatrices du Seigneur Jésus, leur foi était vaine et il n’en résultait absolument rien. Ce que dit le Seigneur Jésus à Thomas correspondait très clairement à ce qu’Il pouvait dire à tous : le Seigneur Jésus ressuscité est le Seigneur Jésus qui avait passé initialement trente-trois années et demie travaillant parmi les hommes. Bien qu’Il eût été cloué sur la croix, vécu la vallée de l’ombre de la mort et ressuscité, chacun de Ses aspects n’avait subi aucun changement. Bien qu’Il eût maintenant des cicatrices sur Son corps, qu’Il était ressuscité et qu’Il était sorti de la tombe, Son tempérament, Sa compréhension des hommes et Ses intentions envers eux n’avaient pas changé le moins du monde. Aussi, Il proclamait à l’humanité qu’Il était descendu de la croix triomphant du péché, des épreuves et de la mort. Les marques des clous étaient juste la preuve de Sa victoire sur Satan, la preuve d’avoir été une expiation pour racheter avec succès l’humanité. Il proclamait aux gens qu’Il avait déjà endossé les péchés de l’humanité et qu’Il avait mené à bien Son œuvre de rédemption. Quand Il retourna voir Ses disciples, Il leur dit dans Son corps spirituel : « Je suis toujours vivant, J’existe encore ; aujourd’hui, Je Me tiens véritablement devant vous afin que vous puissiez Me voir et Me toucher. Je serai toujours avec vous. » Le Seigneur Jésus voulait aussi Se servir de Thomas pour dresser un avertissement aux hommes des générations suivantes : bien que tu croies au Seigneur Jésus, tu ne peux ni Le voir, ni Le toucher, mais tu peux être béni grâce à ta foi sincère et tu peux voir le Seigneur Jésus à travers elle ; ce genre de personne est bénie.

Ces paroles rapportées dans la Bible que le Seigneur Jésus proféra quand Il apparut devant Thomas sont d’une grande aide pour tous les gens de l’ère de la Grâce. Son apparition et Ses paroles adressées à Thomas ont eu un profond impact sur les générations futures et conservent un sens éternel. Thomas représente le genre de personnes qui croient en Dieu tout en doutant de Lui. Elles sont d’une nature suspicieuse, ont un cœur sinistre, sont fourbes et ne croient pas aux choses que Dieu peut accomplir. Elles ne croient pas à l’omnipotence de Dieu et à Sa loi et elles ne croient pas non plus au Dieu incarné. Toutefois la résurrection du Seigneur Jésus leur adressa une gifle en pleine figure, ce fut aussi l’opportunité pour eux de découvrir l’existence de leurs doutes, de les reconnaître et de prendre conscience de leur fourberie, et donc, de croire sincèrement de l’existence du Seigneur Jésus et de Sa résurrection. La scène avec Thomas fut un avertissement et une mise en garde pour les générations suivantes afin que plus de gens se disent à eux-mêmes de ne pas douter comme Thomas, car s’ils le faisaient, ils sombreraient dans l’obscurité. Si tu suis Dieu, mais comme Thomas, que tu veux constamment toucher la côte du Seigneur et sentir Ses cicatrices pour confirmer, vérifier, spéculer à propos de l’existence de Dieu, Il t’abandonnera. Donc le Seigneur Jésus a besoin de personnes qui ne soient pas comme Thomas, croyant uniquement dans ce qu’elles peuvent voir de leurs propres yeux, mais de gens qui soient purs et honnêtes, qui ne nourrissent pas de doutes envers Dieu, mais simplement qui croient en Lui et Le suivent. Ce genre de personne est béni. C’est une toute petite exigence du Seigneur et un avertissement pour Ses fidèles.

C’est le comportement du Seigneur Jésus à l’égard de ceux qui sont pleins de doutes. Alors, que dit-Il et que fit-Il pour ceux qui sont capables de croire en Lui honnêtement et de Le suivre ? C’est ce que nous allons voir à la suite, en nous penchant sur ce que dit le Seigneur Jésus à Pierre.

Dans cette conversation, le Seigneur Jésus demande à Pierre à plusieurs reprises : « Pierre, M’aimes-tu ? » Après Sa résurrection, Il avait des exigences plus hautes pour les personnes comme Pierre qui croient sincèrement au Christ et s’efforcent d’aimer le Seigneur. Cette question constituait une sorte d’examen et d’interrogation, mais plus que cela, c’était une exigence et une attente de la part de gens comme Pierre. Il employa cette méthode de questionnement afin que les gens s’interrogent et regardent en eux-mêmes. Quelles sont les exigences du Seigneur Jésus pour les hommes ? Est-ce que j’aime le Seigneur ? Suis-je quelqu’un qui aime Dieu ? Comment devrais-je aimer Dieu ? Même si le Seigneur Jésus posa cette question uniquement à Pierre, la vérité est que, dans Son cœur, Il voulait profiter de cette occasion pour l’adresser à toutes les personnes qui cherchent à aimer Dieu. Il se trouve que Pierre fut béni de pouvoir représenter ce type de personne, de recevoir cette question de la propre bouche du Seigneur Jésus.

Comparons « avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. », ce que dit le Seigneur Jésus à Thomas après Sa résurrection avec la question adressée à Pierre qu’Il répéta trois fois « Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? » permet aux gens de mieux percevoir la sévérité de l’attitude du Seigneur Jésus et de l’impatience qu’Il ressentait à ce moment-là. Quant au doute de Thomas avec sa nature habile, le Seigneur Jésus Il lui permit de tendre sa main et de toucher Ses cicatrices, ce qui lui permit de se rendre compte qu’Il était bien le Fils de l’homme ressuscité et de prendre conscience que le Seigneur Jésus était bien le Christ. Et bien que le Seigneur Jésus ne réprimandât pas Thomas sévèrement ni n’exprima verbalement aucun jugement sur lui, Il lui fit comprendre qu’Il savait ce qu’il pensait à l’aide d’actes concrets tout en lui montrant une attitude et une détermination particulières. Les exigences et les attentes du Seigneur Jésus vis-à-vis de ce genre de personne ne peuvent être perçues à travers Ses paroles. Parce que les gens comme Thomas ne possèdent pas une foi véritable, Ses exigences les concernant s’arrêtaient là, alors que Son attitude envers les personnes comme Pierre est très différente. Il n’exigea pas de Pierre qu’il tende la main pour toucher Ses cicatrices, Il ne lui dit pas non plus : « et ne sois pas incrédule, mais crois », au lieu de cela, Il répéta à Pierre la même question. C’était une question lourde de sens et significative qui provoquait du remords et de la crainte à chaque fidèle du Christ et qui démontrait l’humeur préoccupée et triste du Seigneur Jésus. Ainsi, lorsqu’ils sont en grande douleur et grande souffrance, les gens sont plus enclins à ressentir Sa préoccupation et Son attention ; ils comprennent mieux Son enseignement fervent et Ses exigences sévère aux gens purs et honnêtes. À travers la question du Seigneur Jésus, les gens comprirent que Ses attentes vis-à-vis d’eux, révélées dans ces simples paroles, n’étaient pas de se borner à croire en Lui et à Le suivre, mais de réussir à avoir de l’amour pour Lui, que tu aimes ton Seigneur, que tu aimes ton Dieu. Il s’agit d’un amour attentif et obéissant. Cela parle des humains vivants pour Dieu, mourant pour Dieu, consacrant tout à Dieu, dépensant et donnant tout à Dieu. Ce genre d’amour est aussi réconfortant pour Dieu, il Lui permet de prendre du plaisir dans Son témoignage et d’être en paix. C’est la récompense des hommes en faveur de Dieu, leur responsabilité, leur obligation et leur devoir ; c’est un chemin que les hommes doivent suivre durant toute leur vie. Ces trois questions constituaient une exigence et une exhortation faites par le Seigneur Jésus à Pierre et à tous ceux qui désiraient devenir un être parfait. Ce sont ces trois questions qui motivèrent et guidèrent Pierre à accomplir son chemin de vie, ce sont les questions qui, au départ du Seigneur Jésus, poussèrent Pierre à entamer son chemin vers l’être parfait, grâce à son amour de Dieu, qui l’amenèrent à être attentif au cœur du Seigneur, à obéir au Seigneur, à procurer du réconfort au Seigneur, à Lui donner sa vie entière et tout son être grâce à cet amour.

Pendant l’ère de la Grâce, le travail de Dieu était dédié principalement à deux types de personnes. Le premier correspondait aux gens qui croyaient en Lui et Le suivaient, qui pouvaient respecter Ses commandements, qui étaient capables de supporter la croix et de la porter durant le chemin de l’ère de la Grâce. Ce genre de personne pouvait gagner la bénédiction de Dieu et recevoir Sa grâce. Le deuxième type de personne était comme Pierre, quelqu’un qui voulait être parfait. Aussi, après qu’Il eut ressuscité, Il accomplit d’abord ces deux choses très symboliques. Une était destinée à Thomas et l’autre à Pierre. Que représentent ces deux choses ? Représentent-elles les intentions profondes de Dieu de sauver l’humanité ? Représentent-elles la sincérité de Dieu envers les hommes ? Le travail qu’Il fit avec Thomas fut de mettre en garde les gens de ne pas douter mais de ne pas se borner à croire non plus. Le travail qu’Il fit avec Pierre fut de renforcer la foi des personnes comme lui et de leur poser des conditions claires pour leur montrer quels objectifs ils devaient poursuivre.

Après que le Seigneur Jésus ait ressuscité, Il apparut aux gens avec lesquels Il lui paraissait nécessaire de parler et dont Il voulait obtenir des engagements, laissant derrière Lui Ses intentions et Ses attentes à propos des hommes. Cela veut dire qu’en tant que Dieu incarné, il n’était pas important que cela se déroule durant Son incarnation ou le corps spirituel après avoir été cloué sur la croix et Sa résurrection, Sa préoccupation pour l’humanité et Ses exigences vis-à-vis des gens n’avaient pas changé. Avant qu’Il ne monte sur la croix, Il Se préoccupait de Ses disciples ; dans Son cœur, Il comprenait clairement la situation de chaque personne, Il était conscient des défauts de chacun et bien sûr, Sa compréhension de chaque personne était la même après qu’Il était mort, ressuscité et devenu un corps spirituel. Il savait que les gens n’étaient pas entièrement certains de Son identité en tant que Christ, mais pendant Sa période d’incarnation, Il n’était pas trop exigeant avec eux. Mais après qu’Il eut ressuscité et qu’Il leur apparut, Il leur démontra sans aucun doute possible que le Seigneur Jésus était venu de Dieu, qu’Il était bien l’incarnation de Dieu, Son apparition et Sa résurrection constituèrent la plus haute vision et la plus grande motivation pour les hommes. Non seulement Sa résurrection de la mort fortifia ceux qui Le suivaient, mais renforça les conséquences de Son travail parmi les hommes durant l’ère de la Grâce et ainsi le culte du salut par le Seigneur Jésus se répandit progressivement aux quatre coins de l’humanité. Dirais-tu que l’apparition du Seigneur Jésus après Sa résurrection avait peu de signification ? Si tu étais Thomas ou Pierre à cette époque, et que tu avais vécu cette scène tant significative, quel impact cela aurait-il eu sur toi ? Aurais-tu regardé ceci comme la plus importante et la plus grande vision de ta vie de croyant ? Aurais-tu considéré ceci comme la motivation principale de ta fidélité à Dieu, de ton désir de Le satisfaire et de réaliser l’amour de Dieu dans ta vie ? Voudrais-tu consacrer ta vie à répandre ces plus grandes visions ? Accepterais-tu de répandre la parole du Seigneur Jésus comme étant un commandement de Dieu ? Même si vous n’avez pas vécu cette scène, les deux exemples de Thomas et de Pierre sont déjà suffisants pour que l’homme moderne ait une compréhension claire de la volonté de Dieu et de Dieu Lui-même. On pourrait dire qu’après que Dieu Se soit incarné, qu’Il ait personnellement vécu parmi les hommes et qu’Il ait expérimenté une vie d’homme, qu’Il ait vu la dépravation de l’humanité et la condition de la vie humaine, Dieu incarné ressentit plus profondément l’impuissance, la tristesse et la misère des hommes. La compassion de Dieu pour la condition humaine grandit de par l’humanité qu’Il acquit durant Son incarnation et grâce à Ses intuitions. Cela Le mena à une plus grande préoccupation pour Ses fidèles. Tous ceci sont des choses que vous ne pouvez pas comprendre, mais Je peux décrire le souci et l’attention de Dieu incarné pour chacun de Ses adeptes avec cette phrase : préoccupation intense. Bien que ce terme vienne du langage humain et que ce soit une expression très humaine, elle exprime et décrit précisément les sentiments de Dieu pour Ses fidèles. Concernant l’intense préoccupation de Dieu pour les humains, vous la ressentirez progressivement au cours de vos expériences de vie. Cependant, vous ne l’atteindrez que par une connaissance progressive du tempérament de Dieu provenant de votre désir constant de changer votre propre tempérament. L’apparition du Seigneur Jésus matérialisa Son intense préoccupation dans l’humanité et Se transmit à Son corps spirituel, ou, autrement dit, Sa divinité. Son apparition permit aux gens d’avoir une autre expérience et un autre sentiment de l’inquiétude et de l’attention de Dieu, elle fut aussi la preuve indéniable que Dieu est Celui qui ouvrit une nouvelle ère, qui la mit en œuvre et Il est Celui qui la termina. Par Son apparition, Il renforça la foi de tous et Il prouva au monde qu’Il est Dieu Lui-même. Cela fut une confirmation définitive pour Ses fidèles et Son apparition assura le commencement d’une étape de la nouvelle ère.

13. Jésus mange le pain et explique les Écritures après Sa résurrection

(Luc 24:30-32) Pendant qu’il était à table avec eux, il prit le pain et, après avoir prononcé la prière de bénédiction, il le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent, mais il disparut de devant eux. Ils se dirent l’un à l’autre: «Notre cœur ne brûlait-il pas en nous lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures?»

14. Les disciples donnent à manger à Jésus du poisson grillé

(Luc 24:36-43) Ils parlaient encore quand Jésus lui-même se présenta au milieu d’eux et leur dit: « Que la paix soit avec vous!» Saisis de frayeur et d’épouvante, ils croyaient voir un esprit, mais il leur dit: «Pourquoi êtes-vous troublés et pourquoi de pareilles pensées surgissent-elles dans votre cœur? Regardez mes mains et mes pieds: c’est bien moi. Touchez-moi et regardez: un esprit n’a ni chair ni os comme, vous le voyez bien, j’en ai.» En disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds. Cependant, dans leur joie, ils ne croyaient pas encore et ils étaient dans l’étonnement. Alors il leur dit: « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent un morceau de poisson grillé et un rayon de miel. Il en prit et mangea devant eux.

Maintenant, regardons les passages des Écritures ci-dessus. Le premier passage est le récit du Seigneur Jésus mangeant du pain tout en expliquant les Écritures après Sa résurrection, tandis que le second passage décrit le Seigneur Jésus mangeant du poisson grillé. En quoi ces deux passages nous aident-t-ils à comprendre le tempérament de Dieu ? Pouvez-vous imaginer le genre de scène décrivant le Seigneur Jésus mangeant du pain puis du poisson grillé ? Pouvez-vous imaginer comment vous vous sentiriez si le Seigneur Jésus était devant vous en train de manger du pain ? Ou bien s’Il mangeait à la même table que vous, mangeant du pain et du poisson grillé avec les gens, quel genre de sentiment ressentiriez-vous à cet instant ? Si tu sens que tu pourrais être très proche de Lui, c’est parce qu’Il est très intime avec les personnes, donc ce sentiment est juste. C’est exactement le résultat que le Seigneur Jésus voulait obtenir en mangeant ainsi du pain et du poisson devant la foule après Sa résurrection. S’Il avait seulement parlé avec les gens après Sa résurrection, si ceux-ci n’avaient pas pu toucher Sa peau et Ses os mais auraient perçu qu’Il était un esprit inaccessible, comment se sentiraient-ils ? Ne seraient-ils pas déçus ? Si les gens s’étaient sentis déçus, n’auraient-ils pas éprouvé un sentiment d’abandon ? N’auraient-ils pas ressenti une distance avec le Seigneur Jésus Christ ? Quel genre d’impact négatif aurait provoqué cette distance dans la relation des gens avec Dieu ? Ils ressentiraient certainement de la peur et n’oseraient pas s’approcher de Lui et donc ils Le maintiendraient à une distance respectueuse. À partir de là, ils couperaient leur relation intime avec le Seigneur et retourneraient à la relation entre les hommes et Dieu au paradis, comme cela était le cas avant l’ère de Grâce. Le corps spirituel que les gens ne pouvaient pas toucher ni sentir aurait conduit à la suppression de leur intimité avec Dieu, ce rapport intime, qui s’établit durant l’incarnation du Seigneur Jésus Christ et où il n’y avait pas de distance entre Lui et les hommes, cesserait d’exister. Les sentiments des gens à l’égard du corps spirituel ne sont que la peur, l’évitement et un regard silencieux. Ils n’osent pas s’approcher de Lui ou entamer un dialogue avec Lui, sans parler de Le suivre, se confier à Lui ou se tourner vers Lui. Dieu était réticent à provoquer ce genre de sentiment chez les hommes. Il ne voulait pas que les gens L’évitent ou s’éloignent de Lui. Il désirait seulement que les gens Le comprennent, viennent près de Lui et fassent partie de Sa famille. Si ta propre famille, tes enfants, te regardaient mais ne te reconnaissaient pas, n’osaient pas s’approcher de toi et cherchaient constamment à t’éviter, si tu n’arrivais pas à obtenir leur reconnaissance pour tout ce que tu avais fait pour eux, comment te sentirais-tu ? Serait-ce douloureux ? N’aurais-tu pas le cœur brisé ? C’est justement ce que Dieu ressent quand les gens L’évitent. Donc, après Sa résurrection, le Seigneur Jésus apparut toujours aux gens dans Sa forme de chair et de sang, mangea et but avec eux. Dieu considère les hommes comme Sa famille et Il désire que ceux-ci Le voient de la même façon ; seulement de cette manière Dieu peut les gagner à Sa cause et les hommes peuvent L’aimer vraiment et Le révérer. Maintenant, comprenez-vous Mon intention en extrayant ces deux passages des Écritures décrivant le Seigneur Jésus après Sa résurrection en train de manger du pain et d’expliquer les Écritures pendant que les disciples Lui donnent à manger du poisson grillé ?

On peut dire que la multitude de choses que le Seigneur Jésus dit et fit après Sa résurrection étaient attentionnées et offertes avec des intentions bienveillantes. Elles étaient empreintes de toute la bonté et de toute l’affection que Dieu porte aux hommes, de toute l’appréciation et des soins attentifs qu’Il insuffle dans la relation intime qu’Il a établie avec eux du temps où Il était incarné. Plus que cela, elles étaient emplies de la nostalgie et de l’espoir qu’Il avait de Sa vie avec eux quand Il mangeait et vivait avec Ses fidèles durant Son incarnation. Donc Dieu ne voulait pas que les gens ressentent une distance entre eux et Lui ni que les hommes s’éloignent eux-mêmes de Lui. Voire plus, Il ne désirait pas que les hommes pensent que le Seigneur Jésus après Sa résurrection n’était plus le Seigneur qui était si proche d’eux, qu’Il ne faisait plus partie de l’humanité parce qu’Il était retourné dans le monde spirituel, près du Père que les gens ne pouvaient jamais voir ni toucher. Il ne voulait pas que les gens ressentent une différence de rang entre Lui et eux. Lorsque Dieu voit des personnes qui veulent Le suivre mais Le maintiennent à une distance respectueuse, Son cœur souffre car cela signifie que leur cœur est très éloigné du Sien et qu’il Lui sera très difficile de gagner leurs cœurs. Donc s’Il était apparu aux gens dans un corps spirituel qu’ils ne pouvaient ni voir ni toucher, une fois de plus ceci aurait éloigné l’homme de Dieu, cela aurait conduit à tort les hommes à voir le Christ d’après la résurrection comme étant devenu haut, d’un autre genre qu’eux et comme quelqu’un qui ne pouvait plus partager une table et manger avec les hommes car ceux-ci sont des pêcheurs répugnants, incapables de s’approcher de Dieu. Afin de supprimer ces malentendus avec les hommes, le Seigneur Jésus accomplit un certain nombre de choses qu’Il faisait fréquemment lorsqu’Il était incarné, comme le dit la Bible, « il prit le pain et, après avoir prononcé la prière de bénédiction, il le rompit et le leur donna » Il leur expliqua aussi les Écritures comme Il avait l’habitude de le faire. Tout ce que le Seigneur Jésus accomplit permit à chaque personne qui L’observa de constater qu’Il n’avait pas changé, qu’Il était toujours le même Seigneur Jésus. Même s’Il avait été cloué sur la croix et qu’Il avait expérimenté la mort, Il était ressuscité et n’avait pas abandonné l’humanité. Il était revenu pour être parmi les hommes et rien le concernant n’avait changé. Le Fils de l’homme, debout devant les gens, était encore le même Seigneur Jésus. Son attitude et Sa manière de parler aux gens étaient si familières, Il était si empreint de bienveillance, de grâce et de tolérance, Il était toujours ce Seigneur Jésus qui aimait les autres comme Il S’aimait Lui-même, qui était capable de pardonner aux hommes soixante-dix fois sept fois. Comme toujours, Il mangeait avec les gens, discutait des Écritures avec eux et même plus important, de la même façon qu’avant. Il était fait de chair et de sang et on pouvait Le toucher et Le voir. De la sorte, le Fils de l’homme permettait aux gens de ressentir cette intimité, d’être à l’aise et d’éprouver la joie de récupérer quelque chose qui avait été perdu. Ils se sentaient suffisamment à l’aise pour, courageusement et avec confiance, commencer à se tourner et compter sur ce Fils de l’homme qui pouvait pardonner aux hommes leurs péchés. Ils commencèrent aussi à prier pour le nom du Seigneur Jésus sans hésitation, à prier pour obtenir Sa grâce, Sa bénédiction, pour trouver la paix et la joie grâce à Lui, pour gagner Son attention et Sa protection, pour commencer à réaliser des guérisons et chasser les démons en Son nom.

À l’époque où le Seigneur Jésus travaillait physiquement, la plupart de Ses fidèles ne pouvaient pas vérifier Son identité et les choses qu’Il disait. Quand Il monta sur la croix, ils étaient tous dans l’expectative ; durant le moment où Il fut cloué sur la croix jusqu’à ce qu’on Le dépose dans la tombe, l’attitude des gens envers Lui fut de la déception. À cet instant les gens dans leur cœur avaient commencé à douter puis à renier les choses que le Seigneur Jésus avait dites durant Son incarnation. Et lorsqu’Il sortit de la tombe et apparut aux gens les uns après les autres, la plupart de ceux qui L’avaient vu de leurs propres yeux ou avaient entendu les nouvelles de Sa résurrection basculèrent progressivement du déni au scepticisme jusqu’au moment où Il fit mettre la main de Thomas sur Sa côte, qu’Il rompit le pain et le mangea face à la foule après Sa résurrection, qu’Il mangea du poisson grillé en face d’eux. Alors seulement les gens acceptèrent le fait que le Seigneur Jésus est véritablement le Christ incarné. Vous pourriez dire que c’était comme si ce corps spirituel de chair et de sang, debout devant tous ces gens, était donc en train de les sortir d’un rêve : le Fils de l’homme face à eux était Celui qui avait existé depuis des temps immémoriaux. Il avait une forme, était fait de chair et d’os et Il avait déjà vécu et mangé avec les hommes depuis longtemps… À cet instant, les gens perçurent que Son existence était si réelle, si merveilleuse qu’ils étaient également si joyeux et heureux et en même temps remplis d’émotion. Sa réapparition leur donna la possibilité de prendre vraiment conscience de Son humilité, de ressentir Sa proximité et Son désir, Son attachement pour les hommes. Cette courte réunion donna l’impression aux gens qui avaient vu le Seigneur Jésus qu’une vie entière s’était écoulée. Leurs cœurs égarés, confus, effrayés, anxieux, ardents et transis trouvèrent le réconfort. Ils n’étaient plus dans le doute ou déçus car ils sentaient maintenant qu’il y avait un espoir et quelque chose sur lequel s’appuyer. Le Fils de l’homme, debout devant eux, serait derrière eux pour l’éternité, Il serait leur tour de guet, leur refuge pour le reste des temps.

Même si le Seigneur Jésus était ressuscité, Son cœur et Son œuvre n’avaient pas quitté les hommes. Il déclara aux gens au moment de Son apparition qu’Il les accompagnerait, qu’Il marcherait avec eux et qu’Il serait avec eux à tout moment et en tout lieu quelle que soit la forme dans laquelle Il existerait. À tout moment et en tout lieu, Il subviendrait à leurs besoins et prendrait soin d’eux, leur permettrait de Le voir et de Le toucher et s’assurerait qu’ils ne se sentent plus jamais sans défense. Le Seigneur Jésus voulait aussi que les gens sachent ceci : leurs vies dans ce monde ne sont pas esseulées, l’humanité bénéficie de l’attention de Dieu, Dieu est avec eux, ils peuvent toujours s’appuyer sur Dieu qui est la famille de chacun de Ses fidèles. Avec Dieu sur Lequel se reposer, les hommes ne seront plus seuls et impuissants, ceux qui L’acceptent comme expiation ne seront plus dans le péché. Aux yeux des humains, ces parties de Son œuvre que le Seigneur Jésus mena à bien après Sa résurrection étaient de très petites choses mais de la façon dont Je le vois, chaque chose était si significative, si précieuse et elles étaient si importantes et impérieuses.

Bien que l’époque où le Seigneur Jésus incarné qui accomplissait Son œuvre, fut jalonnée d’épreuves et de souffrances, à travers l’apparition de Son corps spirituel fait de chair et de sang, Il accomplit complètement et parfaitement Son travail de ce temps dans l’incarnation pour racheter l’humanité. Il commença Son ministère en s’incarnant et Il l’acheva en apparaissant aux hommes dans Son enveloppe de chair. Il annonça l’ère de grâce qu’Il débuta par le biais de Son identité de Christ. Au travers de celle-ci, Il mena à bien l’œuvre de l’ère de grâce, Il renforça et conduisit tous Ses fidèles durant cette ère. On peut dire du travail de Dieu qu’Il termine vraiment ce qu’Il commence. Il y a des étapes et un plan qui sont empreints de la sagesse de Dieu, de Son omnipotence et de Ses merveilleux exploits. Ils sont aussi remplis de l’amour et de la compassion de Dieu. Bien sûr, la motivation principale qui est la base du travail de Dieu est Son attention envers les hommes ; il est imprégné de Ses sentiments de préoccupation qui est toujours présente. Dans ces versets de la Bible, dans chaque chose que le Seigneur Jésus fit après Sa résurrection, transparaissent les espoirs immuables de Dieu et Sa préoccupation pour l’humanité, ainsi que Son attention méticuleuse et Son désir de chérir les humains. Jusqu’à maintenant, rien de tout cela n’a changé ; pouvez-vous le distinguer ? Quand vous vous rendez compte de cela, votre cœur ne s’approche-t-il pas irrésistiblement à Dieu ? Si vous viviez à cette ère et que le Seigneur apparaissait devant vous après Sa résurrection, dans une forme matérielle pour que vous puissiez Le voir, s’Il s’asseyait en face de vous, mangeait du pain et du poisson et vous expliquait les Écritures, parlait avec vous, alors comment vous sentiriez-vous ? Vous sentiriez-vous heureux ? Coupable ? Les malentendus antérieurs et l’évitement de Dieu, les conflits avec Lui et les doutes sur Lui, tout cela disparaitrait-il ? Est-ce que la relation entre Dieu et l’homme deviendrait plus appropriée ?

À travers l’étude de ces quelques chapitres de la Bible, avez-vous découvert des faiblesses dans le tempérament de Dieu ? Avez-vous découvert une altération de Son amour ? Avez-vous constaté quelque fourberie ou diablerie dans l’omnipotence de Dieu ou Sa sagesse ? Certainement pas ! Maintenant pouvez-vous dire avec certitude que Dieu est saint ? Pouvez-vous dire avec certitude que les émotions de Dieu révèlent toutes Son tempérament et Son rang ? J’espère qu’après avoir lu ces paroles, ce que vous en avez compris vous aidera et vous apportera des bienfaits dans la poursuite de votre changement de tempérament et votre crainte de Dieu. J’espère aussi que ces paroles porteront leurs fruits et qu’ils grossiront chaque jour en ce qui concerne votre évolution, vous rapprochant toujours plus de Dieu, vous amenant au niveau que Dieu exige, de telle sorte que vous ne serez plus ennuyé par la quête de la vérité, que vous ne ressentiez plus cette quête de vérité et un changement de tempérament comme gênants et superflus. C’est plutôt l’expression du vrai tempérament de Dieu et Son essence sacrée qui vous motivent à trouver la lumière, à aspirer à la justice et à poursuivre la vérité, à aspirer à satisfaire la volonté de Dieu et à devenir un homme conquis par Dieu afin d’être une vraie personne.

Aujourd’hui nous avons parlé de certaines choses que Dieu fit durant l’ère de Grâce quand Il s’incarna pour la première fois. À partir de ces choses, nous avons vu le tempérament qu’Il exprima et révéla au travers de la chair, ainsi que chaque aspect de ce qu’Il a et de ce qu’il est. Tous ces aspects de ce qu’Il a et de ce qu’il est paru très humanisés, mais la réalité est qu’en essence, tout ce qu’Il révéla et exprima est inséparable de Son propre tempérament. Chaque méthode et chaque aspect de Dieu incarné exprimant Son tempérament parmi les hommes est inextricablement lié à Sa propre essence. Donc il est très important que Dieu vint parmi les hommes par le biais de l’incarnation et le travail qu’Il accomplit physiquement est aussi très important. Et le tempérament qu’Il révéla et la volonté qu’Il exprima sont même plus importants pour toute personne vivant dans la chair, pour toute personne vivant dans la corruption. Est-ce quelque chose que vous pouvez appréhender ? Après avoir compris le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et ce qu’Il est, avez-vous abouti à quelque conclusion sur la manière dont vous devriez traiter Dieu ? En réponse à cette question, en conclusion J’aimerai vous donner trois avertissements : le premier, ne teste pas Dieu. Peu importe à quel point tu comprends Dieu, peu importe à quel point tu connais Son tempérament, surtout ne Le teste pas. Le deuxième, n’entre pas en compétition avec Dieu pour le rang. Peu importe quel type de rang Dieu te donne ou quel genre de travail Il te confie, peu importe quel type de devoir Il te demande d’accomplir et peu importe combien tu as dépensé et sacrifié à Dieu, surtout n’entre pas en compétition avec Dieu pour le rang. Le troisième, n’affronte pas Dieu. Peu importe si tu comprends ou si tu peux obéir à ce que Dieu te demande, à ce qu’Il organise pour toi et les choses qu’Il t’apporte, surtout n’affronte pas Dieu. Si tu peux suivre ces trois avertissements, alors tu seras relativement à l’abri et tu ne mettras pas Dieu en colère facilement. C’est tout ce que J’ai à partager aujourd’hui !

Le 23 Juillet 2014

Note de bas de page :

[a] Le texte original omet « cette expression de ».