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Jésus accomplit des miracles

1) Jésus nourrit les cinq mille

(Jean 6:8-13) Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit: Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ? Jésus dit: Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. Jésus prit les pains, rendit grâces, et les distribua à ceux qui étaient assis ; il leur donna de même des poissons, autant qu’ils en voulurent. Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé.

2) La résurrection de Lazare glorifié par Dieu

(Jean 11:43-44) Ayant dit cela, il cria d’une voix forte: Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit: Déliez-le, et laissez-le aller.

Parmi les miracles accomplis par le Seigneur Jésus, nous avons seulement choisi ces deux-là car ils illustrent bien ce dont Je voudrai parler maintenant. Ces deux miracles sont vraiment incroyables et très représentatifs des miracles du Seigneur Jésus durant l’ère de Grâce.

Tout d’abord, regardons le premier passage : Jésus nourrit les cinq mille.

Quelle sorte de concept exprime « cinq pains et deux poissons » ? Combien de personnes se contenteraient de cinq miches de pain et de deux poissons ? Si vous prenez comme mesure l’appétit d’une personne ordinaire, ce serait seulement suffisant pour deux individus. C’est le concept le plus basique de cinq pains et de deux poissons. Toutefois, il est écrit dans ce passage que cinq pains et deux poissons nourrirent combien de gens ? C’est écrit de cette manière dans les Écritures : « Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. » Comparé aux cinq pains et aux deux poissons, cinq mille est-il un grand nombre ? Qu’est-ce qui fait que ce nombre soit si grand ? Depuis un point de vue humain, répartir les cinq pains et les deux poissons aurait été impossible car la différence entre les deux est trop grande. Même si chaque personne avait seulement un morceau minuscule, cela serait toujours insuffisant pour cinq mille personnes. Mais là, le Seigneur Jésus réalisa un miracle : non seulement Il permit aux cinq mille personnes de manger à leur faim, mais il en restait. Les Écritures disent : « Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé. » Ce miracle permit aux gens de réaliser l’identité et le statut du Seigneur Jésus, de comprendre aussi que rien est impossible à Dieu : ils virent la réalité de l’omnipotence de Dieu. Cinq pains et deux poissons furent suffisants pour nourrir cinq mille individus mais s’il n’y avait pas eu de nourriture, Dieu aurait-Il été capable de nourrir cinq mille personnes ? Bien sûr qu’Il aurait pu ! C’était un miracle donc inévitablement les gens ne le comprirent pas et pensèrent que c’était incroyable et mystérieux ; mais pour Dieu, accomplir une telle chose n’était rien. Puisque c’était une chose ordinaire pour Lui, pourquoi cela devait-il être particulièrement considéré pour interprétation ? Car ce qui était derrière ce miracle symbolisait la volonté du Seigneur Jésus qui n’avait jamais été découverte par les hommes.

D’abord essayons de comprendre quel type de personnes étaient ces cinq mille individus. Étaient-ils des disciples du Seigneur Jésus ? D’après les Écritures, nous savons que ce n’était pas le cas. Savaient-ils qui était le Seigneur Jésus ? Certainement pas ! Tout du moins, ils ne savaient pas que la personne qui Se tenait devant eux était le Christ ou peut-être que quelques-unes de personnes connaissaient simplement Son nom et savaient quelque chose ou avait entendu parler de choses qu’Il avait accomplies. Ils étaient simplement curieux de connaître le Seigneur Jésus à cause des histoires qu’on racontait, mais vous ne pouvez certainement pas dire qu’ils étaient Ses disciples, encore moins qu’ils Le comprenaient. Quand le Seigneur Jésus vit ces cinq mille personnes, ils avaient faim et ne songeaient qu’à se rassasier ; c’est donc dans ce contexte que le Seigneur Jésus satisfit leurs désirs. À ce moment-là qu’y-avait-il dans Son cœur ? Quelle était Son attitude envers ces gens qui ne désiraient que rassasier leur faim ? À ce moment-là, les pensées du Seigneur Jésus et Son attitude avaient à voir avec le tempérament et l’essence de Dieu. Faisant face à ces cinq mille personnes aux ventres vides et qui ne désiraient qu’un repas copieux, faisant face à ces gens pleins de curiosité et d’espoir à Son égard, le Seigneur Jésus pensait uniquement utiliser ce miracle pour leur octroyer la grâce. Toutefois, Il n’espérait pas en faire Ses disciples car Il savait qu’ils venaient juste s’amuser et manger à leur faim. Aussi Il tira partie de ce qu’Il avait et utilisa cinq pains et deux poissons pour nourrir cinq mille personnes. Il ouvrit les yeux de ces gens qui appréciaient le spectacle, qui voulaient voir des miracles et ils virent de leurs propres yeux les choses que Dieu incarné pouvait accomplir. Alors que le Seigneur Jésus employa quelque chose de tangible pour satisfaire leur curiosité, Il savait déjà dans Son cœur que ces cinq mille personnes ne désiraient qu’un bon repas, aussi Il ne dit rien du tout et ne fit pas de sermon, Il les laissa simplement observer ce miracle. Il ne pouvait absolument pas traiter ces gens de la même façon avec laquelle Il traitait Ses disciples qui Le suivaient vraiment, mais dans le cœur de Dieu, toutes les créatures étaient soumises à Sa règle et à Ses yeux Il voulait leur permettre de recevoir la grâce de Dieu quand cela était nécessaire. Même si ces gens ne savaient pas qui Il était ou ne Le comprenaient pas, ou n’avaient aucune impression particulière de Lui, ou de gratitude envers Lui après avoir mangé les pains et les poissons, cela ne posait pas de problème à Dieu : Il offrit à ces personnes une opportunité merveilleuse de recevoir la grâce de Dieu. Certaines personnes disent que Dieu Se base sur des principes pour accomplir des choses, qu’Il ne veille ni ne protège les non-croyants et que surtout, Il ne leur permet pas de recevoir Sa grâce. Est-ce le cas ? Aux yeux de Dieu, tant qu’il y a des créatures vivantes qu’Il a Lui-même créées, Il S’occupera d’eux, en prendra soin ; Il les traitera, prévoira pour eux et dirigera leur vie de différentes manières. Ce sont les pensées et l’attitude de Dieu envers toute chose.

Même si les cinq mille personnes qui mangèrent les miches de pain et le poisson ne prévoyaient pas de suivre le Seigneur Jésus, Il n’était pas strict avec eux : une fois qu’ils eurent mangé à leur faim, savez-vous ce que fit le Seigneur Jésus ? Leur fit-Il un sermon ? Où est-Il allé après avoir accompli cela ? Les Écritures n’indiquent pas s’Il leur dit quoi que ce soit ; lorsqu’Il réalisa Son miracle, Il S’en alla tranquillement. Mais exigea-t-Il quelque chose de ces gens ? Y-avait-il de la haine ? Il n’y avait rien de tout cela, Il ne voulait simplement pas prêter d’avantage attention à ces gens qui ne pouvaient pas Le suivre ; à ce moment-là Son cœur était douloureux. Car Il avait vu la dépravation du genre humain et Il avait senti un rejet de la part des hommes ; quand Il observa ces gens ou qu’Il était avec eux, leur stupidité et leur ignorance Le rendirent très triste et Son cœur se serra, aussi Il voulait seulement quitter ces gens le plus vite possible. Dans Son cœur, le Seigneur n’exigeait rien d’eux, Il ne voulait pas leur prêter attention. Particulièrement, Il ne voulait pas dépenser Son énergie avec eux et Il savait qu’ils ne pouvaient pas Le suivre. En dépit de tout cela, Son attitude envers eux était très claire. Il voulait juste les traiter gentiment, leur octroyer la grâce, ceci était l’attitude de Dieu pour chaque créature qui vivait sous Sa loi : pour chaque créature, traite-la gentiment, subvient à ses besoins, nourrit-la. Pour la bonne raison que le Seigneur Jésus était Dieu incarné, Il révéla naturellement la propre essence de Dieu et traita ces personnes gentiment, Il les traita gentiment avec un cœur empreint de compassion et de tolérance. Peu importe comment ces gens virent le Seigneur Jésus et peu importe quel genre de dénouement eut lieu, Il S’occupa juste de chaque créature en fonction de Son rang comme Seigneur de toute création. Ce qu’Il révéla était sans exception le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et ce qu’Il est. Aussi le Seigneur Jésus fit quelque chose : Il S’en alla tranquillement. Quel aspect du tempérament de Dieu cela représente-t-il ? Pouvez-vous dire que ceci est la bonté de Dieu ? Pouvez-vous dire que Dieu est généreux ? Une personne ordinaire pourrait-elle faire cela ? Certainement pas ! Dans leur essence, qui étaient ces cinq mille personnes que le Seigneur Jésus nourrissait avec cinq pains et deux poissons ? Pourriez-vous dire que c’était des gens qui étaient compatibles avec Lui ? Pourriez-vous dire qu’ils étaient tous hostiles à Dieu ? On peut dire avec certitude qu’ils n’étaient absolument pas compatibles avec le Seigneur et que leur essence était absolument hostile à Dieu. Mais comment Dieu les a-t-Il traités ? Il employa une méthode pour dissiper l’hostilité des gens envers Dieu, cette méthode s’appelle « bonté ». Cela veut dire que bien que le Seigneur Jésus vit qu’ils étaient des pécheurs, aux yeux de Dieu ils étaient néanmoins Sa création, donc Il traita quand même ces pécheurs avec bienveillance. C’est la tolérance de Dieu et celle-ci résulte de la propre identité de Dieu et de Sa propre essence. Donc c’est quelque chose qu’aucun homme créé par Dieu ne peut faire, seul Dieu peut accomplir cela.

Quand tu pourras véritablement apprécier les pensées de Dieu et Son attitude envers les hommes, quand tu pourras vraiment comprendre les émotions de Dieu et Sa préoccupation envers chaque créature, tu seras capable d’appréhender la dévotion et l’amour consacrés à chaque être humain créé par le Créateur. Quand cela arrivera, tu utiliseras deux mots pour décrire l’amour de Dieu, quels sont ces deux mots ? Certains parlent de « altruiste » et d’autres de « philanthropique ». Des deux, « philanthropique » est le moins pertinent pour décrire l’amour de Dieu. C’est un mot que les gens emploient pour décrire une personne large d’esprit. Je déteste vraiment ce mot, car il fait référence au fait de faire la charité à tout-va, sans discernement, en ne tenant compte d’aucun principe. C’est une expression exagérément émotionnelle pour parler d’une personne insensée et embrouillée. Lorsque ce terme est employé pour décrire l’amour de Dieu, cela indique inévitablement une intention blasphématoire. J’ai deux mots qui illustrent de façon plus adéquate l’amour de Dieu, quels sont ces deux mots ? Le premier est « immense ». Ce terme n’est-il pas très évocateur ? Le second est « vaste ». Il y a une profonde signification derrière ces deux mots que J’emploie pour décrire l’amour de Dieu. Pris au sens premier, « immense » signifie le volume ou la capacité d’une chose, mais sans tenir compte du degré, c’est quelque chose que les gens peuvent toucher et voir. C’est parce que cela existe, ce n’est pas une chose abstraite et cela donne aux gens une idée de quelque chose de précis et de pratique. Peu importe si tu l’envisages depuis la première ou la troisième dimension ; tu n’as pas besoin d’imaginer son existence, car c’est une chose qui existe réellement. Même si le fait d’employer « immense » pour décrire l’amour de Dieu exprime néanmoins une manière de quantifier, Son amour cependant donne aussi le sentiment de quelque chose de non-quantifiable. Je confirme que l’amour de Dieu peut se quantifier car Son amour n’est pas une sorte de non-entité ou qui sort d’une légende quelconque. Au contraire, c’est quelque chose qui est commun à toutes les choses gouvernées par Dieu et apprécié par toutes les créatures à des degrés divers et des points de vue différents. Bien que les gens ne puissent pas le voir ou le toucher, cet amour apporte de la substance et de la vie à toutes les choses car il se révèle peu à peu dans leur vie et elles comptent et témoignent de chaque instant passé à savourer l’amour de Dieu. Je confirme que l’amour de Dieu n’est pas quantifiable car le mystère de Dieu nourrissant et subvenant aux besoins de toute chose est difficile aux humains de l’imaginer, comme les pensées de Dieu pour toute chose et particulièrement pour les hommes. C’est-à-dire personne ne connaît le sang ni les larmes que le Créateur a versés pour l’humanité. Personne ne peut appréhender, personne ne peut comprendre la profondeur ou le poids de l’amour que le Créateur porte aux hommes qu’Il a créés avec Ses propres mains. Décrire l’amour de Dieu comme « immense », permet aux gens d’apprécier et de comprendre Son étendue et la réalité de Son existence. C’est aussi pour que les gens puissent appréhender plus profondément le sens réel du mot « Créateur », pour qu’ils puissent obtenir une compréhension plus claire du véritable sens du mot « création ». Qu’est-ce que le mot « vaste » décrit habituellement ? On l’emploie généralement pour l’océan ou l’univers, ainsi on parle de vaste univers ou de vaste océan. L’expansion et la tranquille étendue de l’univers est au-delà de l’entendement humain, c’est une chose qui capte l’imagination des hommes et pour laquelle ils sont pleins d’admiration. Son mystère et sa profondeur sont à notre vue mais inaccessibles. Quand tu penses à l’océan, que tu penses à son étendue, il paraît sans limites et tu peux percevoir son mystère et son inclusion. C’est pourquoi J’ai employé le terme « vaste » pour décrire l’amour de Dieu. C’est pour aider les gens à sentir combien il est précieux, sentir la profonde beauté de Son amour et que le pouvoir de l’amour de Dieu est infini et étendu. C’est pour les aider à sentir la sainteté de Son amour, percevoir la dignité de Dieu qui se révèle à travers Son amour et le fait qu’Il ne peut être offensé. Maintenant, pensez-vous que « vaste » est un mot adéquat pour décrire l’amour de Dieu ? Est-il à la hauteur de ces deux mots, « immense » et « vaste » ? Absolument ! Dans le langage humain, seuls ces deux termes sont relativement aptes, sont relativement pertinents pour décrire l’amour de Dieu. Ne pensez-vous pas ? Si Je vous demandais de décrire l’amour de Dieu, utiliseriez-vous ces deux mots ? Très probablement que non, car votre compréhension et votre appréciation de l’amour de Dieu sont limitées à une perspective plane et ne se sont pas élevées à l’espace tridimensionnel. Aussi, si Je vous demandais de décrire l’amour de Dieu, vous réaliseriez que les mots vous manquent, vous seriez même sans voix. Les deux mots dont Je vous ai parlé aujourd’hui sont peut-être difficiles à comprendre pour vous ou peut-être que vous n’êtes pas d’accord tout simplement. Cela signifie seulement que votre appréciation et votre compréhension de l’amour de Dieu sont superficielles et étriquées. J’ai dit auparavant que Dieu est altruiste, vous vous souvenez du mot altruiste. Cela pourrait-il vouloir dire que l’amour de Dieu peut être décrit uniquement comme altruiste ? N’est-ce pas trop réducteur ? Vous devriez réfléchir davantage à cette question afin d’en retirer quelque chose.

Ce qui précède est ce que nous avons vu du tempérament de Dieu et de Son essence lors du premier miracle. Même s’il s’agit d’une histoire que les gens ont lue pendant des milliers d’années, l’intrigue est simple et permet aux gens de comprendre un phénomène simple. Néanmoins dans cette histoire nous pouvons voir quelque chose de plus précieux qui est le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et ce qu’Il est. Ces choses qu’Il a et qu’Il est représentent Dieu Lui-même et sont une expression des propres pensées de Dieu. Quand Dieu exprime Ses pensées, il s’agit d’une manifestation de Sa propre voix. Il espère qu’il y aura des personnes pour Le comprendre, Le connaître et entendre Sa volonté. Il espère qu’il y aura des personnes qui puissent écouter Sa voix et qui seront capables de coopérer activement pour satisfaire Sa volonté. Ces choses que le Seigneur Jésus accomplit étaient une manifestation silencieuse de Dieu.

Maintenant, regardons ce passage : La résurrection de Lazare glorifiant Dieu.

Quelle est votre impression après avoir lu ce passage ? La signification de ce miracle que le Seigneur Jésus accomplit était beaucoup plus grande que celle du miracle précèdent, car il n’y a pas de miracle plus stupéfiant que de ramener un homme mort de sa tombe. Le Seigneur Jésus accomplissant cette chose-là avait une signification exceptionnelle à cette ère. Parce que Dieu avait pris chair, les gens ne pouvaient voir que Son apparence physique, Son côté réaliste et Son aspect insignifiant. Même si certaines personnes voyaient ou se rendaient compte de Sa personnalité ou de quelques particularités qu’Il laissait transparaître, personne ne savait d’où venait le Seigneur Jésus, quelle était véritablement Son essence et ce qu’Il pouvait vraiment faire de plus. Tout ceci était inconnu au genre humain. Trop de gens voulait une preuve de cela et pour dire la vérité, Dieu pouvait-Il faire quelque chose pour prouver Son identité ? Pour Lui, ceci était un jeu d’enfant, c’était du gâteau. Il pouvait faire quelque chose n’importe où, n’importe quand pour prouver Son identité et Son essence, mais Dieu faisait les choses selon un plan et par étapes. Il ne réalisait pas les choses n’importe comment ; Il attendait le juste moment et la bonne opportunité pour que les hommes puissent voir quelque chose de plus significatif. Ceci démontrait Son autorité et Son identité. Ainsi donc, la résurrection de Lazare pouvait-elle être une preuve de l’identité du Seigneur Jésus ? Regardons les Écritures : « Ayant dit cela, il cria d’une voix forte: Lazare, sors ! Et le mort sortit… » Quand le Seigneur Jésus fit cela, Il dit juste une chose : « Lazare, sors ! » Lazare sortit alors de sa tombe : ce miracle se réalisa par une simple phrase proférée par le Seigneur. À ce moment, le Seigneur Jésus ne dressa pas d’autel et n’accomplit aucune autre action. Il dit juste une chose. Comment pourrait-on appeler ceci : un miracle ou un ordre ? Ou bien était-ce de la sorcellerie ? De prime abord, il semble qu’on pouvait appeler cela un miracle et si vous le regardez d’un point de vue moderne, bien sûr que vous pourriez toujours l’appeler un miracle. Toutefois, on ne pourrait absolument pas parler de sortilège le fait de ramener une âme de la mort et surtout pas de sorcellerie. Il est juste de dire que ce miracle était la démonstration la plus normale et la plus infime de l’autorité du Créateur. C’est l’autorité et le pouvoir de Dieu. Dieu a l’autorité de faire mourir une personne, de faire que son âme quitte le corps et retourne aux enfers ou à l’endroit qui lui est destiné. Le moment de la mort d’une personne et le lieu où elle se rend après sont choisis par Dieu. Il peut faire ceci n’importe quand et n’importe où. Il n’est pas limité par les humains, les évènements, les objets, l’espace ou le lieu. S’Il veut le faire, Il peut le faire, car toute chose et tout être vivant sont placés sous Sa loi et toute chose vit et meurt selon Sa parole, Son autorité. Il peut faire revivre un mort : c’est quelque chose qu’Il peut accomplir n’importe quand et n’importe où. Ceci est l’autorité que seul le Créateur possède.

Lorsque le Seigneur Jésus réalisa quelque chose comme ramener Lazare de la mort, Son but était de prouver aux humains et à Satan et de leur faire savoir que tout ce qui concerne l’humanité, la vie et la mort des hommes, sont définis par Dieu et que même s’Il a pris chair, comme toujours, Il reste aux commandes du monde physique, qui peut être vu, comme du monde spirituel que les hommes ne peuvent pas voir. C’était pour faire savoir aux humains et à Satan que tout ce qui concerne l’humanité n’est pas gouverné par Satan. Il s’agissait d’une révélation et d’une démonstration de l’autorité de Dieu, c’était aussi une manière pour Lui d’adresser un message à toutes les choses que la vie et la mort des hommes sont entre les mains de Dieu. La résurrection de Lazare accomplie par le Seigneur Jésus, ce genre d’approche était un des moyens pour le Créateur d’enseigner et d’instruire les hommes. Il s’agissait d’une action concrète au travers de laquelle Il employa Son pouvoir et Son autorité pour instruire l’espèce humaine et subvenir à ses besoins. C’était pour le Créateur un moyen silencieux de permettre aux hommes de voir la réalité de Lui aux commandes de toute chose. C’était une façon pour Lui de dire aux hommes par le biais d’actions concrètes qu’il n’existe pas de salut autrement qu’à travers Lui. L’enseignement silencieux qu’Il dispense à l’humanité dure depuis toujours, il est inaltérable et il provoqua aux cœurs des êtres humains un choc et leur apporta l’illumination qui ne s’éteindra jamais. La résurrection de Lazare glorifia Dieu, elle eut un profond impact sur chacun des disciples de Dieu. En chaque personne qui comprend pleinement cet évènement, ceci enracine la compréhension, la vision que « seul Dieu décide de la vie et de la mort des hommes ». Bien que Dieu possède ce genre d’autorité et bien qu’Il ait envoyé un message concernant Sa souveraineté sur la vie et la mort des hommes par le biais de la résurrection de Lazare, il ne s’agissait pas de Sa première œuvre. Dieu n’accomplit rien qui ne soit dénué de sens. Chaque chose qu’Il réalise a une grande valeur, tout constitue un parfait trésor. Il ne ferait pas revenir quelqu’un de sa tombe comme un but principal ou unique, ou le principe de Son œuvre. Dieu ne fait rien sans intention. La résurrection de Lazare est parfaite pour démontrer l’autorité de Dieu. Elle est adaptée pour prouver l’identité du Seigneur Jésus. C’est pourquoi Il ne renouvela pas ce genre de miracle. Dieu accomplit les choses en fonction de Ses propres principes. En langage humain, ce serait : « Dieu est soucieux du travail sérieux ». C’est-à-dire que quand Dieu réalise des choses, Il ne S’écarte pas de l’objectif de Son travail. Il sait quel travail Il désire mener à bien dans cette étape, ce qu’Il veut accomplir et Il travaillera strictement en fonction de Son plan. Si une personne corrompue possédait ce type d’aptitude, elle réfléchirait juste aux moyens de l’exprimer afin que les autres se rendent compte comme elle est formidable, ainsi ils s’inclineraient devant elle qui pourrait les contrôler et les dévorer. Ceci est le mal qui provient de Satan, on l’appelle corruption. Dieu ne possède pas un tel tempérament et Il n’a pas une telle essence. Son intention en faisant cela n’est pas de Se montrer à la foule, mais plutôt de procurer aux hommes d’avantage de révélation et de guidance ; en effet, les gens ne lisent que très peu d’exemples de ce type de choses dans la Bible. Cela ne signifie pas que les pouvoirs du Seigneur Jésus étaient limités ou qu’Il ne pouvait pas réaliser ce genre de choses. C’est simplement parce que Dieu ne voulait pas le faire car la résurrection de Lazare par le Seigneur Jésus avait une signification très concrète et aussi parce que le premier travail de Dieu incarné n’était pas d’accomplir des miracles, il n’était pas de ramener les gens de la mort, mais c’était l’œuvre de rédemption de l’humanité. Aussi, la majeure partie du travail que le Seigneur Jésus faisait était d’instruire les gens, de subvenir à leurs besoins et de les aider. Les choses comme la résurrection de Lazare constituaient de petites tâches de Son ministère que le Seigneur Jésus menait à bien. De plus, vous pourriez dire que « Se montrer » ne correspond pas à l’essence de Dieu, donc le fait de ne plus accomplir de miracles ne venait pas d’une retenue intentionnelle ni de contraintes de l’environnement et certainement pas d’un manque de pouvoir.

Lorsque le Seigneur Jésus ramena Lazare de la mort, Il dit une phrase : « Lazare, sort ! » Il ne dit rien d’autre que cela : que représentent ces mots ? Ils signifient que Dieu peut accomplir n’importe quoi par la parole, même la résurrection d’un homme mort. Quand Dieu créa toute chose, lorsqu’Il créa le monde, Il le fit avec des paroles. Il prononça des ordres, des mots avec autorité et juste ainsi toutes les créatures furent créées. Tout fut accompli ainsi. Cette simple phrase prononcée par le Seigneur Jésus était comme les paroles dits par Dieu quand Il créa les cieux et la terre et toute chose ; cela contient de façon égale l’autorité de Dieu, le pouvoir du Créateur. Toutes les choses furent créées et dressées rapidement grâce aux paroles qui sortirent de la bouche du Créateur, tout juste comme Lazare qui sortit de sa tombe grâce aux paroles prononcées par la bouche du Seigneur Jésus. Cela était l’autorité de Dieu manifestée et accomplie par Son incarnation. Ce genre d’autorité et de pouvoir appartiennent au Créateur et au Fils de l’homme à travers lequel le Créateur S’exprimait. C’est l’enseignement délivré par Dieu aux hommes en ramenant Lazare de la mort. Tout traite de ce sujet. Maintenant, lisons les Écritures.

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »