Le Fils de l'homme est Maître du sabbat (Partie 2)

4 octobre 2020

Maintenant, examinons la dernière phrase de ce passage : « Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. » Y a-t-il une interprétation pratique à cette phrase ? Pouvez-vous en voir le côté concret ? Tout ce que Dieu dit vient de Son cœur, alors pourquoi a-t-Il dit cela ? Comment l’interprétez-vous ? Vous comprenez peut-être la signification de cette phrase maintenant, mais à l’époque où elle a été prononcée, peu de gens la comprenaient, car les hommes venaient juste de sortir de l’ère de la Loi. Pour eux, s’écarter du sabbat était une chose très difficile à faire, sans parler de leur compréhension de ce qu’était un vrai sabbat.

La phrase « le Fils de l’homme est maître du sabbat » veut dire que rien au sujet de Dieu n’est de nature matérielle et, bien que Dieu puisse subvenir à tous tes besoins matériels, une fois que ceux-ci ont été comblés, la satisfaction que tu en tires peut-elle remplacer ta poursuite de la vérité ? C’est clairement impossible ! Le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est, ce sur quoi nous avons échangé, sont tous deux la vérité. Sa valeur ne peut être comparée à aucun objet matériel, quelle que soit sa valeur, et elle ne peut pas non plus être quantifiée en termes d’argent, car il ne s’agit pas d’un objet matériel et il comble les besoins du cœur de chacun. Pour chaque personne, la valeur de ces vérités intangibles devrait être plus grande que celle de n’importe quelle chose matérielle que tu pourrais chérir, n’est-ce pas ? Cette affirmation est quelque chose sur laquelle vous auriez besoin de vous attarder. Le point clef de ce que J’ai dit est que ce que Dieu a et est et toute chose au sujet de Dieu constituent l’aspect le plus important pour chacun et que cela ne peut être remplacé par un objet matériel. Je te donne un exemple : quand tu as faim, tu as besoin de nourriture. Celle-ci peut être plus ou moins bonne, plus ou moins insatisfaisante, mais aussi longtemps que tu es rassasié, cette sensation désagréable de faim ne sera plus là, elle aura disparu. Tu peux t’asseoir en paix et ton corps sera détendu. La faim des gens peut se résoudre avec la nourriture, mais quand tu suis Dieu et que tu sens que tu ne Le comprends pas, comment peux-tu combler le vide de ton cœur ? Peux-tu le faire avec de la nourriture ? Ou quand tu suis Dieu et que tu ne comprends pas Sa volonté, que peux-tu employer pour remplacer cette faim dans ton cœur ? Au cours de ton expérience de salut par Dieu, de ta tentative de changer ton tempérament, si tu ne comprends pas Sa volonté ou quelle est la vérité, si tu ne comprends pas le tempérament de Dieu, ne te sens-tu pas mal à l’aise ? Ne sens-tu pas une faim et une soif tenaces dans ton cœur ? Ces sentiments ne t’empêchent-ils pas de ressentir le repos dans ton cœur ? Donc comment peux-tu compenser cette faim dans ton cœur, y a-t-il un moyen de le résoudre ? Certaines personnes vont faire des courses, d’autres cherchent des amis à qui se confier, quelques-uns s’accordent une longue nuit de sommeil et d’autres encore lisent davantage les paroles de Dieu ou ils travaillent plus dur et font plus d’effort pour remplir leurs devoirs. Est-ce que ces choses peuvent résoudre tes difficultés concrètes ? Vous comprenez tous pleinement ce genre de pratiques. Lorsque tu te sens impuissant, que tu ressens un puissant désir d’être illuminé par Dieu afin de connaître la réalité de la vérité et Sa volonté, de quoi as-tu le plus besoin ? Ce dont tu as besoin, ce n’est pas d’un bon repas et de quelques mots gentils, sans parler duréconfort et de la satisfaction passagers de la chair. Ce dont tu as besoin, c’est que Dieu te dise directement et clairement ce que tu devrais faire et comment tu devrais le faire, qu’Il te dise clairement ce qu’est la vérité. Après avoir compris cela, même un tout petit peu, ne te sens-tu pas plus satisfait dans ton cœur que si tu avais mangé un bon repas ? Quand ton cœur est satisfait, ton cœur et tout ton être n’acquièrent-ils pas ainsi un repos véritable ? Par cette analogie et cette analyse, comprenez-vous maintenant pourquoi Je voulais partager avec vous cette phrase, « le Fils de l’homme est maître du sabbat » ? Sa signification est que ce qui vient de Dieu, ce qu’Il a et est et tout à Son sujet sont plus grands que n’importe quelle autre chose, y compris la chose ou la personne qu’une fois tu as cru chérir le plus. Cela veut dire que si une personne ne peut gagner les paroles de la bouche de Dieu ou qu’elle ne comprend pas Sa volonté, elle ne peut trouver le repos. Au cours de vos expériences futures, vous comprendrez pourquoi Je voulais que vous voyiez ce passage aujourd’hui, c’est très important. Tout ce que Dieu accomplit est la vérité et la vie. La vérité est quelque chose dont les gens ne peuvent manquer dans leur vie et c’est quelque chose dont ils ne peuvent se passer ; tu pourrais dire aussi que c’est la plus grande chose qui soit. Même si tu ne peux pas la voir ni la toucher, tu ne peux ignorer l’importance qu’elle a pour toi. C’est l’unique chose qui puisse apporter le repos dans ton cœur.

Est-ce que votre compréhension de la vérité s’intègre à votre situation personnelle ? Dans la vie réelle, tu dois d’abord discerner quelles vérités s’appliquent aux gens, aux événements et aux choses que tu as rencontrés ; c’est parmi ces vérités que tu peux trouver la volonté de Dieu et relier ce que tu as rencontré avec Sa volonté. Si tu ne sais pas quels aspects de la vérité sont reliés aux choses que tu as rencontrées et que tu cherches plutôt directement la volonté de Dieu, c’est une approche aveugle qui ne peut donner de résultats. Si tu veux chercher la vérité et comprendre la volonté de Dieu, tu dois d’abord examiner le genre de choses qui te sont arrivées dans ta vie, à quels aspects de la vérité elles sont reliées et chercher la vérité spécifique dans la parole de Dieu qui est en rapport avec ce que tu as vécu. Puis tu cherches quelle est, pour toi, la manière qui est juste de mettre en pratique cette vérité. Ainsi, tu peux comprendre indirectement la volonté de Dieu. Chercher et pratiquer la vérité n’est pas appliquer mécaniquement une doctrine ou suivre une formule. La vérité n’est pas stéréotypée, elle n’est pas non plus une loi. Elle n’est pas morte, elle est la vie même, c’est une chose vivante et c’est la règle qu’un être créé doit suivre dans la vie et qu’un humain doit avoir dans la vie. C’est quelque chose que, le plus possible, tu dois comprendre par le vécu. Peu importe à quel stade tu es arrivé dans ta vie, tu es inséparable de la parole de Dieu ou de la vérité ; ce que tu comprends du tempérament de Dieu et ce que tu sais au sujet de ce que Dieu a et est, tout est exprimé dans les paroles de Dieu ; c’est inextricablement lié à la vérité. Le tempérament de Dieu et ce que Dieu a et est sont en soi la vérité ; la vérité est une authentique manifestation du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est. Elle rend concret ce qu’Il a et fait une déclaration claire de ce qu’Il a et est ; elle te dit plus directement ce que Dieu aime et ce qu’Il n’aime pas, ce qu’Il veut que tu fasses et ce qu’Il ne te permet pas de faire, les gens qu’Il déteste et ceux en qui Il trouve Sa joie. Derrière les vérités que Dieu exprime, les gens peuvent voir Son plaisir, Sa colère, Sa tristesse et Son bonheur, aussi bien que Son essence : c’est la révélation de Son tempérament. En plus de la connaissance de ce que Dieu a et est et de la compréhension de Son tempérament à partir de Ses paroles, le plus important est d’atteindre cet entendement par l’expérience pratique. Si une personne se retire de la vraie vie afin de connaître Dieu, elle ne pourra l’atteindre. Même si certaines personnes peuvent gagner quelque compréhension de la parole de Dieu, leur compréhension se limite aux théories et aux mots et il apparaît une disparité avec ce à quoi ressemble vraiment Dieu Lui-même.

Ce sur quoi nous communiquons maintenant est dans la portée des histoires racontées dans la Bible. Par ces histoires et l’analyse des évènements qui sont arrivés, les gens peuvent comprendre Son tempérament et ce qu’Il a et est qu’Il a exprimé, leur permettant de connaître chaque aspect de Dieu plus largement, plus profondément, de manière plus exhaustive et plus précisément. Donc ces récits sont-ils le seul moyen de connaître chaque aspect de Dieu ? Non, ils ne sont pas le seul moyen ! Ce que Dieu a dit et l’œuvre qu’Il a accomplie durant l’ère du Règne peuvent mieux aider les gens à connaître Son tempérament et à le connaître plus à fond. Cependant, Je pense que c’est un peu plus facile de connaître le tempérament de Dieu et de comprendre ce qu’Il a et est par quelques exemples ou histoires racontées dans la Bible qui sont familières aux gens. Si J’utilise les paroles de jugement et de châtiment et les vérités que Dieu exprime aujourd’hui, mot à mot, pour te permettre de connaître Dieu de cette façon, tu trouveras cela trop ennuyeux et fastidieux et certaines personnes trouveront même que les paroles de Dieu semblent stéréotypées. Mais si Je prends ces récits de la Bible comme exemples pour aider les gens à connaître le tempérament de Dieu, ils ne trouveront pas cela assommant. Tu pourrais dire qu’au fur et à mesure des explications de ces exemples, les détails de ce qu’il y avait dans le cœur de Dieu à cette époque, Son humeur ou sentiment, Ses pensées et Ses idées, ont été racontés aux gens dans un langage humain, et le but de tout cela est de leur permettre d’apprécier, de sentir que ce que Dieu a et est n’est pas stéréotypé. Ce n’est pas une légende ou quelque chose que les gens ne peuvent pas voir ou toucher. C’est quelque chose qui existe véritablement, que les gens peuvent ressentir et apprécier. C’est le but ultime. Tu pourrais dire que les personnes qui vivent aujourd’hui sont bénies. Elles peuvent s’inspirer des récits de la Bible pour acquérir une compréhension plus vaste de l’œuvre antérieure de Dieu ; elles peuvent percevoir Son tempérament par l’œuvre qu’Il a accomplie. Elles peuvent comprendre la volonté de Dieu envers le genre humain par ce tempérament qu’Il a exprimé, elles peuvent comprendre les manifestations concrètes de Sa sainteté et de Son attention pour les humains et, de cette manière, elles peuvent atteindre une connaissance plus détaillée et plus profonde du tempérament de Dieu. Je présume que, désormais, vous pouvez tous percevoir cela !

À travers l’étendue du travail que le Seigneur Jésus a réalisé durant l’ère de la Grâce, tu peux voir un autre aspect de ce que Dieu a et est. Cet aspect fut exprimé par Sa chair et il fut possible pour les gens de le voir et de l’apprécier grâce à Son humanité. Dans le Fils de l’homme, les gens ont vu comment Dieu dans la chair vivait Son humanité et ils ont vu la divinité de Dieu exprimée par la chair. Ces deux genres d’expression permirent au peuple de voir un Dieu très réel et de se former un concept différent de Dieu. Toutefois, pendant la période de temps entre la création du monde et la fin de l’ère de la Loi, c’est-à-dire avant l’ère de la Grâce, les seuls aspects de Dieu qui furent vus, entendus et vécus par les gens étaient la divinité de Dieu, les choses que Dieu faisait et disait dans un domaine immatériel et aussi les choses qu’Il exprimait de Sa vraie personne, qui ne pouvaient être vues ou touchées. Souvent ces choses faisaient que les gens pensaient que Dieu était si imposant par sa grandeur qu’ils ne pouvaient s’en approcher. L’impression que Dieu donnait habituellement aux gens est qu’Il entrait et sortait en vacillant de leur capacité à Le percevoir et les gens sentaient même que toutes Ses pensées et Ses idées étaient si mystérieuses et insaisissables qu’il n’y avait aucun moyen de les atteindre et encore moins de tenter de les comprendre et de les apprécier. Pour les gens, tout ce qui concernait Dieu était très lointain, si lointain qu’il ne pouvait pas le distinguer, ne pouvait pas le toucher. Il semblait si haut dans le ciel et Il semblait ne pas exister du tout. Ainsi pour les gens, comprendre le cœur et l’esprit de Dieu ou n’importe laquelle de Ses pensées était irréalisable et même hors de portée. Même si Dieu réalisa une certaine œuvre concrète pendant l’ère de la Loi et s’Il prononça aussi quelques paroles particulières et exprima des tempéraments spécifiques pour permettre au peuple d’apprécier et de percevoir une véritable connaissance à Son sujet, quand même, finalement, ces expressions de ce que Dieu a et est venaient d’un domaine immatériel, et ce que les gens comprenaient, ce qu’ils savaient avait toujours à voir avec l’aspect divin de ce qu’Il a et est. L’humanité ne pouvait acquérir un concept concret de cette expression de ce qu’Il a et est, et leur impression de Dieu restait figée dans le cadre d’« un Corps spirituel dont il est difficile de s’approcher et qui entre et sort de la perception en vacillant ». Parce que Dieu n’utilisa pas un objet spécifique ou une image appartenant au domaine matériel pour apparaître devant les hommes, ils restaient incapables de Le définir en langage humain. Dans leur cœur et leur esprit, les gens voulaient toujours employer leur propre langage pour établir une norme pour Dieu, pour Le rendre tangible et L’humaniser, par exemple : quelle taille fait-Il, quelle corpulence a-t-Il, à quoi ressemble-t-Il, qu’aime-t-Il exactement et quelle est Sa personnalité. En fait, dans Son cœur, Dieu savait que les hommes pensaient ainsi. Il connaissait très bien les besoins des gens et, bien sûr, Il savait aussi ce qu’Il devait faire, donc Il accomplit Son œuvre de manière différente durant l’ère de la Grâce. Cette nouvelle façon était à la fois divine et humanisée. Durant la période où le Seigneur Jésus œuvrait, les gens purent se rendre compte que Dieu avait beaucoup d’expressions humaines. Par exemple, Il pouvait danser, Il pouvait assister aux mariages, Il pouvait communier avec les gens, leur parler et discuter de choses avec eux. En plus de cela, beaucoup de l’œuvre aussi que le Seigneur Jésus accomplissait exprimait Sa divinité et, bien sûr, toute cette œuvre était une expression et une révélation du tempérament de Dieu. À cette époque, quand la divinité de Dieu était réalisée dans une chair ordinaire de façon à ce que les gens puissent la voir et la toucher, ils n’avaient plus le sentiment qu’Il entrait et sortait de la perception en vacillant, qu’ils ne pouvaient pas s’approcher de Lui. Au contraire, ils pouvaient tenter de saisir la volonté de Dieu ou de comprendre Sa divinité par chaque mouvement, par les paroles et l’œuvre du Fils de l’homme. Le Fils de l’homme incarné exprimait la divinité de Dieu par le biais de Son humanité et transmettait la volonté de Dieu au genre humain. Et par Son expression de la volonté de Dieu et de Son tempérament, Il révéla aussi aux gens le Dieu qui ne peut pas être vu ou touché qui demeure dans le domaine spirituel. Ce que les gens ont vu est Dieu Lui-même dans une forme tangible, faite de chair et de sang. Ainsi le Fils de l’homme incarné fit de l’identité de Dieu Lui-même, de Son statut, de Son image, de Son tempérament et de ce qu’Il a et est des choses concrètes et humanisées. Même si l’apparence extérieure du Fils de l’homme avait quelques limitations au regard de l’image de Dieu, Son essence et ce qu’Il a et est étaient tout à fait capables de représenter l’identité et le statut de Dieu Lui-même. Il y avait seulement quelques différences dans la forme de l’expression. Nous ne pouvons pas nier que le Fils de l’homme représentait l’identité de Dieu et le statut de Dieu Lui-même, aussi bien dans la forme de Son humanité que dans Sa divinité. Pendant ce temps, toutefois, Dieu travaillait par la chair, parlait du point de vue de la chair et Se tenait face au genre humain avec l’identité et le statut du Fils de l’homme ; cela donnait aux gens l’opportunité de rencontrer et de vivre les vraies paroles et l’œuvre véritable de Dieu parmi les hommes. Cela permettait aussi aux gens d’acquérir une idée de Sa divinité et de Sa grandeur en toute humilité, ainsi que d’obtenir une compréhension préliminaire et une définition préliminaire de l’authenticité et de la réalité de Dieu. Même si l’œuvre accomplie par le Seigneur Jésus, Ses manières de travailler et la perspective à partir de laquelle Il parlait différaient de la vraie personne de Dieu dans le domaine spirituel, tout Le concernant représentait véritablement Dieu Lui-même que l’humanité n’avait jamais vu auparavant : cela ne peut être nié ! Cela veut dire que peu importe dans quelle forme Dieu apparait, peu importe à partir de quelle perspective Il S’exprime ou dans quelle image Il Se présente à l’humanité, Dieu ne représente que Lui-même. Il ne peut représenter aucun humain, ni rien d’une humanité corrompue. Dieu est Dieu Lui-même et cela ne peut être nié !

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

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