Gagner la bénédiction par le malheur

26 août 2020

Par Dujuan, de Japon

Dieu Tout-Puissant dit : « Quand on regarde en arrière sur la route que l’on a parcourue, quand on se rappelle toutes les étapes de son voyage, on voit qu’à chaque étape, que sa route ait été ardue ou facile, Dieu guidait son sentier, le planifiait. Ces méticuleux arrangements de Dieu, Sa planification ordonnée, ont conduit l’homme, inconsciemment, jusqu’à ce jour. Être en mesure d’accepter la souveraineté du Créateur, de recevoir Son salut, quelle grande fortune ça représente ! […] Quand on n’a pas Dieu, quand on ne peut pas Le voir, quand on ne peut pas reconnaître clairement la souveraineté de Dieu, chaque jour est vide de sens, sans valeur, misérable. Partout où l’on est, quel que soit son travail, ses moyens de subsistance et la poursuite de ses objectifs n’apportent que du chagrin sans fin et de la souffrance affligeante, au point que l’on ne peut pas supporter de regarder en arrière. Ce n’est qu’en acceptant la souveraineté du Créateur, en se soumettant à Ses orchestrations et arrangements, et en cherchant la vraie vie humaine, que l’on se libérera progressivement de toute peine et de toute souffrance, et que l’on éliminera tout le néant de la vie » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu m’émeuvent beaucoup parce qu’elles décrivent fidèlement ma vie.

Je suis née dans une famille de paysans pauvres et les gens m’ont regardée de haut toute ma vie. Comme on était pauvres, je ne savais pas toujours d’où viendrait le prochain repas et je portais les vieux vêtements de ma sœur, dans lesquels je nageais. Mes camarades de classe se moquaient de moi et ne voulaient pas me fréquenter. J’ai eu une enfance très difficile. À cause de ça, j’ai décidé de gagner beaucoup d’argent quand je serais grande et d’avoir une bonne vie pour que plus personne ne me prenne de haut. Comme mes parents n’avaient pas d’argent, j’ai dû abandonner mes études au lycée pour aller travailler dans l’usine pharmaceutique du comté. Je faisais des heures supplémentaires, jusqu’à 10 heures du soir, pour gagner un peu plus. Plus tard, j’ai appris que ma grande sœur gagnait mon salaire mensuel en cinq jours en vendant des légumes. J’ai aussitôt quitté mon travail à l’usine pour vendre des légumes. Après mon mariage, mon mari et moi avons ouvert un restaurant. J’ai cru que je gagnerais plus d’argent, que je pourrais mener une vie digne et confortable, que les autres m’envieraient. Mais la concurrence était rude dans cette branche et nous n’avons engagé qu’un serveur pour faire des économies. Je faisais tout. Je courais entre la cuisine et la salle. Parfois, j’étais si fatiguée que je ne tenais plus debout. Certains officiels du gouvernement venaient sans jamais payer et nous avions toutes sortes d’amendes et d’impôts à payer. Parfois, ils trouvaient une excuse pour nous mettre une amende et partaient avec notre recette de la journée. Ça me rendait furieuse, mais on ne peut rien faire contre ça en Chine. On doit baisser la tête. Même en travaillant très dur, on ne gagnait pas beaucoup d’argent. Après quelque temps, j’ai commencé à m’inquiéter. J’ai pensé : « Quand aurai-je une vie confortable et beaucoup d’argent ? »

En 2008, un ami m’a dit qu’on pouvait gagner en une journée au Japon ce qu’on gagnait en dix jours en Chine. Ça m’a enthousiasmée. Je pensais avoir enfin trouvé un bon moyen de gagner de l’argent. Les frais d’intermédiaire pour aller au Japon étaient élevés, mais je me suis dit : « On n’a rien sans rien. On récupérera vite cet argent quand on aura un travail au Japon. » Mon mari et moi avons décidé de partir au Japon immédiatement pour poursuivre ce rêve. Une fois là-bas, on a dû travailler 13 ou 14 heures par jour. On était épuisés. Après le travail, on voulait juste se reposer. On n’avait même pas faim. J’avais mal aux reins en permanence. Comme je ne pouvais pas me permettre de voir un médecin, je prenais des analgésiques pour tenir. Non seulement je souffrais, mais j’étais réprimandée par mon patron et harcelée par mes collègues. Une fois, j’ai fait une petite erreur parce que je ne connaissais pas encore bien le travail. Mon patron m’est tombé dessus. J’étais si bouleversée que j’ai pleuré. Mais que pouvais-je faire ? Je devais étouffer mes sentiments pour continuer à gagner de l’argent. Je me suis répété : « C’est dur, maintenant, mais quand j’aurai gagné un peu d’argent, je pourrai relever la tête et regarder les gens dans les yeux. Il faut que je tienne. » Alors j’ai continué à travailler tous les jours comme une machine à faire de l’argent. Tout à coup, en 2015, je suis tombée malade à cause de l’épuisement. Je suis allée à l’hôpital et le médecin m’a dit que j’avais un disque lombaire déplacé qui appuyait sur un nerf et que je me retrouverais alitée sans pouvoir m’occuper de moi si je continuais à travailler. Ça m’a frappée de plein fouet et je me suis brusquement sentie très faible. Les choses commençaient juste à s’améliorer. Je m’approchais de mon rêve, et voilà que je me retrouvais blessée. Je ne l’ai pas accepté. J’ai pensé : « Je suis encore jeune. Si je serre les dents, je m’en sortirai. Ne serait-il pas humiliant que je ne gagne pas d’argent et que je retourne en Chine les mains vides ? » J’ai donc serré les dents et forcé mon corps blessé à continuer à travailler. Quand j’avais trop mal, je mettais un patch médicamenteux et je luttais contre la douleur. Je travaillais toute la journée et j’avais si mal le soir que je ne pouvais pas dormir. Je pouvais à peine me retourner. Quelques jours plus tard, j’étais en si piteux état que je n’ai même pas pu me lever.

Alitée, je me sentais seule, désespérée, et je me suis demandé : « Comment puis-je me retrouver dans cette situation à mon âge ? Vais-je vraiment finir grabataire ? » J’éprouvais un chagrin inexprimable et je me suis interrogée : « Pourquoi les hommes vivent-ils, au bout du compte ? Juste pour gagner de l’argent et sortir du lot ? L’argent fait-il vraiment le bonheur ? Est-ce que ça vaut vraiment la peine de s’éreinter pour de l’argent ? » J’avais travaillé comme une folle pendant trente ans. J’avais travaillé à l’usine, vendu des légumes, tenu un restaurant et émigré au Japon pour avoir un emploi. J’avais gagné un peu d’argent, mais j’avais énormément souffert. Au début, je croyais que je réaliserais mon rêve au Japon, que je deviendrais riche du jour au lendemain et que j’aurais une vie enviable. Au lieu de ça, j’étais coincée dans mon lit et je risquais de passer le reste de ma vie en fauteuil roulant. J’ai vraiment regretté de m’être épuisée pour gagner de l’argent et m’élever au-dessus des autres. Je me sentais lésée, pitoyable et triste. Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer. J’ai crié du fond du cœur : « Ô cieux, sauvez-moi ! Pourquoi ma vie est-elle si dure et épuisante ? »

C’est à ce moment-là, alors que j’étais désespérée, que le salut des derniers jours de Dieu est venu à moi. J’ai rencontré par hasard deux sœurs qui croyaient en Dieu. En lisant les paroles de Dieu avec elles et en écoutant leur échange sur la vérité, j’ai compris que tout avait été créé par Dieu, qu’Il régnait sur l’univers entier, que les destinées de tous les hommes étaient entre Ses mains, qu’Il guidait et soutenait l’humanité depuis le début et qu’Il la protégeait toujours. Certaines choses me troublaient encore. Puisque notre destinée était contrôlée par Dieu et qu’Il nous guidait et protégeait depuis le début, nous aurions dû être heureux. Alors pourquoi connaissions-nous encore la maladie et la douleur ? Pourquoi la vie était-elle si dure ? D’où venait toute cette souffrance ? J’ai interrogé les sœurs à ce sujet et Sœur Qin m’a lu quelques paroles de Dieu Tout-Puissant : « Quelle est la source de la souffrance permanente de l’enfantement, de la mort, de la maladie et de la vieillesse que les humains endurent ? Qu’est-ce qui a fait que les gens ont eu ces choses ? Les humains ne les avaient pas quand ils ont été créés au début, n’est-ce pas ? Alors, d’où sont venues ces choses ? Elles sont apparues quand les humains ont été tentés par Satan et que leur chair a commencé à dégénérer. La douleur de la chair humaine, ses afflictions et sa vacuité, ainsi que les affaires extrêmement misérables du monde humain n’ont existé qu’à partir du moment où Satan a corrompu l’humanité. Après que les humains ont été corrompus par Satan, cela a commencé à les tourmenter. En conséquence, ils sont devenus de plus en plus dégénérés. Les maladies de l’humanité se sont aggravées et leur souffrance est devenue de plus en plus sévère. Les gens ont senti de plus en plus la vanité et la tragédie du monde humain, ainsi que leur incapacité à continuer à y vivre, et ils ont éprouvé de moins en moins d’espoir pour le monde. Ainsi, cette souffrance a été causée chez les humains par Satan » (« Récits des entretiens de Christ »). Elle a ensuite expliqué : « Quand Dieu a créé les hommes, ils L’écoutaient et se soumettaient à Lui. Dieu les accompagnait, les protégeait et prenait soin d’eux. La naissance, la vieillesse, la maladie, la mort, les soucis et les contrariétés n’existaient pas. Les hommes vivaient insouciants dans le jardin d’Éden et jouissaient de toutes les choses que Dieu leur accordait. Ils vivaient heureux sous l’orientation de Dieu. Mais les hommes ont ensuite été trompés et corrompus par Satan. Ils ont cru ses mensonges, péché et trahi Dieu, ce qui leur a fait perdre Sa protection. Depuis, nous vivons sous l’emprise de Satan et sommes tombés dans les ténèbres. Nos vies sont faites de labeur, d’inquiétudes, de souffrances et de chagrin. Pendant des milliers d’années, Satan, pour tromper les gens et leur faire du mal, a utilisé des hérésies et des idées fausses comme le matérialisme, l’athéisme et l’évolution, ainsi que des maximes de gens célèbres comme « Il n’y a jamais eu de Sauveur », « Chacun contrôle sa destinée », « Chacun pour soi, Dieu pour tous », « Se distinguer des autres et honorer ses ancêtres », « Un homme meurt pour de l’argent ; un oiseau meurt pour de la nourriture », « Homme sans argent est un loup sans dent » et ainsi de suite. Après avoir accepté ces erreurs sataniques, les gens ont nié l’existence et le règne de Dieu, se sont éloignés de Lui et L’ont trahi. Le tempérament des hommes est devenu plus arrogant et malhonnête, plus égoïste, sournois et méchant. Les gens ont comploté, se sont battus et ont tué pour la gloire, le statut et la fortune. Les époux, les amis se trompent et se trahissent. Même les pères et les fils s’affrontent et les frères s’attaquent entre eux. Nous avons complètement perdu notre humanité et vivons plus comme des bêtes que comme des humains. » « Les idées fausses de Satan ont fait du mal à beaucoup de gens. Ils luttent contre leur destin en croyant qu’ils peuvent le contrôler ou le changer. Non seulement ils échouent à changer leurs destins, mais ils gâchent leurs vies en essayant. » « L’humanité a été égarée et corrompue par Satan. Nous travaillons du matin au soir. Nos corps et nos esprits sont tourmentés. Des maladies de toutes sortes et la souffrance se développent. Ces souffrances et ces angoisses nous font penser que notre vie, dans ce monde, est trop dure et épuisante. Tout cela vient de la corruption des hommes par Satan. C’est Satan qui nous fait du mal. C’est aussi le fruit amer que les hommes ont récolté en trahissant Dieu. »

L’échange de Sœur Qin m’a permis de comprendre que les maladies des hommes venaient de Satan. Après avoir été corrompus par Satan, nous avons perdu la protection de Dieu et connu la souffrance et toutes sortes de maladies. Alors la sœur a dit : « Dieu ne supporte pas de voir Satan jouer avec les humains et les faire souffrir. Il S’est incarné deux fois pour racheter et sauver l’humanité. La première fois, Il S’est incarné sous la forme du Seigneur Jésus, qui a été crucifié comme offrande expiatoire pour l’humanité, afin de racheter nos péchés. Nos péchés sont pardonnés si nous croyons au Seigneur Jésus, mais nous conservons nos natures pécheresses et ne sommes pas délivrés du péché. » « Dieu S’est incarné une seconde fois parmi les hommes dans les derniers jours pour exprimer la vérité et accomplir l’œuvre du jugement et de la purification, afin qu’on soit pleinement sauvés de Satan, libérés du péché, purifiés et finalement conduits dans Son royaume. » « En lisant les paroles de Dieu, nous pouvons comprendre la vérité et gagner en discernement. Nous comprendrons comment Satan corrompt les hommes et percerons son essence diabolique à jour. Alors nous pourrons rejeter Satan et échapper à son emprise. Il ne pourra plus jouer avec nous ni nous faire de mal. » J’étais émerveillée d’entendre que Dieu était venu nous sauver personnellement. Je ne voulais pas que Satan continue à me faire souffrir, mais je ne comprenais pas bien comment il le faisait, alors j’ai demandé aux sœurs : « J’ai travaillé dur pour m’élever au-dessus des autres, mais je n’y ai gagné qu’une souffrance intolérable. Est-ce que c’est Satan qui m’a fait ça ? »

Alors Sœur Zhang a lu des paroles de Dieu Tout-Puissant en rapport avec ma question : « Satan s’y prend d’une façon très subtile, en accord avec les notions des hommes ; ce n’est pas un chemin drastique. De façon tout à fait inconsciente, les gens en viennent à accepter le mode et les règles de vie de Satan, ainsi qu’à établir des objectifs de vie et leur direction dans la vie. Ce faisant, ils en arrivent à avoir aussi des ambitions dans la vie. Quelle que soit la noblesse de ces ambitions, elles restent étroitement liées à la gloire et au gain. Dans la vie, ce que suit une personne connue ou célèbre, ou tous les hommes en fait, n’est lié qu’à ces deux mots : gloire et gain. Les gens pensent qu’avec la réputation et le gain, ils ont les moyens de jouir de la gloire, de la richesse et de profiter de la vie. Ils pensent qu’avec la gloire et le gain, ils ont un capital pour prendre du bon temps et s’adonner sans scrupules aux plaisirs de la chair. Les gens remettent volontairement, quoique inconsciemment, leurs corps, leurs esprits, tout ce qu’ils ont, leur avenir et leurs destinées à Satan pour obtenir la gloire et le gain qu’ils désirent. Ils le font en fait sans hésiter un seul instant, toujours ignorants de la nécessité de tout récupérer. Les hommes sont-ils encore maîtres d’eux-mêmes une fois qu’ils se sont réfugiés chez Satan et lui sont devenus fidèles de cette façon ? Certainement pas. Ils sont complètement contrôlés par Satan. Ils sont aussi complètement tombés dans le bourbier et incapables de s’en libérer. Une fois que quelqu’un est plongé dans la gloire et le gain, il ne cherche plus ce qui est lumineux, ce qui est juste ou ce qui est beau et bon, parce que l’attrait de la gloire et du gain est trop grand. On peut les poursuivre toute sa vie et même pour l’éternité. N’est-ce pas vrai ? […] Satan contrôle les pensées des hommes par la gloire et le gain, jusqu’à ce qu’ils ne pensent plus qu’à cela. Pour la gloire et le gain, ils luttent et ils endurent des difficultés et des humiliations. Ils sacrifient tout et prennent n’importe quelle décision pour la gloire et le gain. De cette façon, Satan attache l’homme avec des chaînes invisibles, dont ils n’ont ni la force ni le courage de se libérer. Alors, sans le savoir, ils portent ces chaînes et avancent avec beaucoup de difficulté » (« Dieu Lui-même, l’Unique VI », dans La Parole apparaît dans la chair).

Après avoir lu ces paroles de Dieu, elle a échangé sur la manière dont Satan emploie la gloire et le profit pour corrompre les hommes. Je n’ai compris qu’à ce moment-là à quel point Satan était haineux ! Satan se sert de l’éducation et des influences sociales pour nous imposer ses règles de vie comme « Sans effort, pas de réconfort », « Pour avoir l’air digne devant les autres, il faut souffrir quand ils regardent ailleurs » et « Homme sans argent est un loup sans dent ». Trompés par ces règles de vie, les gens croient qu’ils ne peuvent pas vivre sans argent, que la richesse leur apportera l’admiration et la dignité et qu’ils n’ont aucune valeur s’ils sont pauvres. Voilà pourquoi les gens luttent toute leur vie pour l’argent, la gloire et le profit, pourquoi ils sont prêts à tout pour les obtenir, sans se soucier des conséquences. Les gens deviennent plus corrompus et leurs vies plus pénibles. C’est comme ça que Satan nous enchaîne et nous corrompt. En essayant de m’élever au-dessus des autres, de gagner de l’argent pour qu’on m’estime, j’étais devenue une machine à faire de l’argent. Mes désirs grandissaient, je n’étais jamais satisfaite et j’ai dû m’arrêter quand j’y ai laissé ma santé. J’étais devenue une esclave de l’argent, de la gloire et du profit. La poursuite de la gloire et du profit a rendu ma vie si dure, si épuisante ! En y consacrant toutes ces années, j’ai été vaincue par la douleur et j’ai fini blessée. J’ai autant souffert parce que Satan m’avait corrompue ! Sans les révélations des paroles de Dieu, je n’aurais jamais su que Satan employait l’argent, la gloire et le profit pour corrompre les gens, et encore moins que c’était sa manière de les enchaîner.

Sœur Qin est souvent venue échanger avec moi après ça. Petit à petit, j’ai commencé à voir les tactiques que Satan employait pour corrompre les hommes. J’ai aussi découvert ce qui était le plus important : lire les paroles de Dieu, chercher la vérité et obéir à Sa règle et à Ses arrangements. C’est la manière de vivre la plus sensée, la plus heureuse, et la seule qui plaît à Dieu !

Un jour, j’ai découvert qu’une de mes collègues était venue au Japon avec son mari pour gagner de l’argent. Ils en avaient gagné un peu, mais la santé de son mari s’était détériorée et il était retourné en Chine pour se faire soigner. Il a été diagnostiqué d’un cancer en phase terminale. Leur famille vivait dans la terreur et le chagrin. Son malheur m’a fait ressentir la fragilité et la valeur de la vie. À quoi sert l’argent sans la vie ? Peut-il acheter la vie ? J’ai ensuite lu ceci dans les paroles de Dieu Tout-Puissant : « Les gens passent leur vie à courir après l’argent et la gloire ; ils se raccrochent au moindre espoir, pensant qu’ils sont leurs seuls moyens de soutien, comme si, en les ayant, ils pouvaient continuer à vivre, pouvaient se dispenser de la mort. Mais ce n’est que lorsqu’ils se rapprochent de la mort qu’ils se rendent compte combien ces choses sont distantes d’eux, combien ils sont faibles face à la mort, combien ils volent facilement en éclats, combien ils sont seuls et impuissants, sans utilité. Ils se rendent compte que la vie ne peut pas être achetée avec de l’argent ou la renommée, que peu importe la richesse d’une personne, peu importe sa haute position, tous les hommes sont pareillement pauvres et sans importance face à la mort. Ils se rendent compte que l’argent ne peut pas acheter la vie, que la renommée ne peut abolir la mort, que ni l’argent ni la renommée ne peuvent prolonger la vie d’une personne d’une seule minute, d’une seule seconde » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont aidée à saisir que sans croire en Lui ni comprendre la vérité, on ne peut pas percer à jour les ruses de Satan et voir qu’il se sert de l’argent et de la gloire pour corrompre les gens. On est aspirés par ce tourbillon dont on ne peut pas s’échapper. On est trompés et blessés par Satan malgré nous, au point de gâcher notre vie. C’est tragique. Grâce à ma foi et à toutes les paroles de Dieu que j’ai lues, j’ai fini par le comprendre. Sans la foi et la lecture des paroles de Dieu, je n’aurais jamais pu rejeter la corruption de Satan. Je lutterais encore dans les ténèbres et la douleur, sans échappatoire.

Quand j’étais blessée, les sœurs de l’Église ont souvent pris de mes nouvelles et soulagé ma douleur. Elles ont aussi fait le ménage et pris soin de moi comme si je faisais partie de leur famille, alors que j’étais dans un pays étranger. J’ai été profondément émue par leur bienveillance. J’étais encore plus reconnaissante envers Dieu Tout-Puissant. Grâce aux soins et à la protection de Dieu, je me suis vite sentie mieux.

Plus tard, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu Tout-Puissant : « Quand on regarde en arrière sur la route que l’on a parcourue, quand on se rappelle toutes les étapes de son voyage, on voit qu’à chaque étape, que sa route ait été ardue ou facile, Dieu guidait son sentier, le planifiait. Ces méticuleux arrangements de Dieu, Sa planification ordonnée, ont conduit l’homme, inconsciemment, jusqu’à ce jour. Être en mesure d’accepter la souveraineté du Créateur, de recevoir Son salut, quelle grande fortune ça représente ! Si l’attitude d’une personne envers le destin est passive, cela prouve qu’elle résiste à tout ce que Dieu a arrangé pour elle, qu’elle n’a pas une attitude de soumission. Si l’attitude de l’homme envers la souveraineté de Dieu sur le destin humain est active, quand il regarde en arrière sur son parcours, quand on comprend vraiment la souveraineté de Dieu, on désirera plus ardemment se soumettre à tout ce que Dieu a arrangé, on aura plus de détermination et de confiance pour laisser Dieu orchestrer son destin, pour cesser de se rebeller contre Dieu. Car on voit que lorsque l’on ne comprend pas le destin, quand on ne comprend pas la souveraineté de Dieu, quand on avance consciemment, à l’aveuglette, en chancelant et en titubant à travers le brouillard, le voyage est trop difficile, trop pénible. Donc, quand les gens reconnaissent la souveraineté de Dieu sur le destin humain, les plus intelligents choisissent de le connaître et de l’accepter, de dire adieu aux jours douloureux alors qu’ils essayaient de se façonner une bonne vie de leurs propres mains, au lieu de continuer à lutter contre le destin et de poursuivre leurs soi-disant objectifs de la vie à leur manière. Quand on n’a pas Dieu, quand on ne peut pas Le voir, quand on ne peut pas reconnaître clairement la souveraineté de Dieu, chaque jour est vide de sens, sans valeur, misérable. Partout où l’on est, quel que soit son travail, ses moyens de subsistance et la poursuite de ses objectifs n’apportent que du chagrin sans fin et de la souffrance affligeante, au point que l’on ne peut pas supporter de regarder en arrière. Ce n’est qu’en acceptant la souveraineté du Créateur, en se soumettant à Ses orchestrations et arrangements, et en cherchant la vraie vie humaine, que l’on se libérera progressivement de toute peine et de toute souffrance, et que l’on éliminera tout le néant de la vie » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair). La parole de Dieu est si concrète que chaque phrase m’a profondément touchée. La parole de Dieu m’a permis de comprendre qu’Il est le Créateur et que nous sommes Ses créatures. La vie de chacun est entre Ses mains et sous Son contrôle. Tout ce qu’on obtient dans la vie est sous le contrôle de Dieu et prédéterminé par Lui. Courir en tous sens ne sert à rien. Nous obtenons ce que Dieu nous accorde. S’Il ne nous accorde pas quelque chose, tous nos efforts pour l’obtenir seront vains. Comme on dit : « L’homme plante la graine, mais le ciel décide de la récolte » et « L’homme propose, Dieu dispose ». Nous devons nous soumettre à la règle et aux arrangements du Créateur dans nos vies. C’est le secret du bonheur dans la vie ! J’ai aussi compris que l’argent et le statut sont des possessions matérielles. En se consacrant à la poursuite de la gloire et du profit, on n’obtient que du vide et de la souffrance. On finit par être dévoré par Satan. J’ai repensé à la manière dont j’obéissais à des philosophies sataniques comme « Sans effort, pas de réconfort » et recherchais l’argent et la gloire. J’espérais avoir une vie heureuse, être respectée et enviée. Je ne m’attendais pas à ne récolter que de la douleur et de l’amertume. Je n’ai eu ni paix ni bonheur. Maintenant que j’ai lu les paroles de Dieu, je comprends Sa volonté. Je ne veux plus lutter contre mon destin ni rechercher la gloire et le profit. Je ne veux plus de cette vie. J’ai décidé de prendre un autre chemin, de mettre le reste de ma vie entre les mains de Dieu pour qu’Il l’arrange comme bon Lui semblera et de m’efforcer de Lui obéir et de faire mon devoir.

Pour avoir plus de temps pour ma foi et pour assister à des réunions, j’ai quitté mon ancien emploi et trouvé un travail moins pénible. Je lis souvent les paroles de Dieu pendant mon temps libre et, plus je les lis, plus mon cœur est éclairé. J’ai aussi appris quelle était la source du péché, j’ai compris comment Dieu sauve les hommes par étapes, ce qui mérite d’être recherché et comment vivre une vie pleine de sens. Je retrouve souvent des frères et sœurs. Nous partageons nos expériences et apprenons à chanter des hymnes des paroles de Dieu. Je suis très heureuse, maintenant. Je gagne moins d’argent qu’avant, mais je jouis d’une paix et d’une stabilité que je n’avais jamais connues. J’ai gagné la bénédiction par le malheur ! Il m’a vraiment sauvée.

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