Les‌ ‌prises‌ ‌de‌ ‌conscience‌ ‌d‌’‌un‌ ‌dessinateur‌

3 septembre 2020

Par Shen Ai, Taïwan

Dieu Tout-Puissant dit : « On épuise son énergie toute sa vie à lutter contre le destin, on passe tout son temps à s’affairer pour nourrir sa famille et à faire des allers-retours entre la richesse et le statut. Les choses que les gens chérissent sont la famille, l’argent et la gloire ; ils les considèrent comme les choses les plus précieuses de la vie. Tous les hommes se plaignent de leur sort, mais continuent à refouler au fond de leur pensée les questions qu’il est plus impérieux d’examiner et de comprendre : pourquoi l’homme est en vie, comment l’homme devrait vivre, ce que sont la valeur et la signification de la vie. Toute leur vie, ils ne font que courir à la recherche de la gloire et de la fortune, jusqu’à consommer toute leur jeunesse, jusqu’à ce qu’ils grisonnent et se rident ; jusqu’à ce qu’ils voient que la gloire et la fortune n’empêchent pas la sénilité, que l’argent ne peut pas combler le vide du cœur ; que personne n’échappe aux lois de la vie, de la mort et de la maladie, que personne ne peut échapper à ce que le destin lui réserve. Ce n’est que lorsqu’ils sont obligés d’affronter le dernier tournant de la vie qu’ils comprennent vraiment que malgré l’argent, les privilèges et le rang, personne ne peut échapper à la mort, chaque personne retournera à sa position d’origine : une âme solitaire, sans rien à son propre nom » (« La Parole apparaît dans la chair »). Les paroles de Dieu représentent vraiment ma propre vie. J’accordais beaucoup d’importance à l’argent et au statut. Quand j’ai compris que j’étais doué pour dessiner des bandes dessinées, j’ai espéré que mon talent me servirait de tremplin pour changer de vie, devenir riche et célèbre et apparaître aux yeux des autres comme quelqu’un d’important. Mais toutes les planches que je proposais étaient refusées. J’ai passé plus de 30 ans de ma vie à poursuivre mes efforts pour finir avec un esprit fatigué et un corps épuisé. Ce n’est que grâce au salut de Dieu lors des derniers jours et à la lecture de la parole de Dieu Tout-Puissant que j’ai commencé à réfléchir à comment vivre et à la valeur de la vie.

Quand j’étais au collège, j’aimais dessiner des bandes dessinées. J’étudiais et je m’exerçais beaucoup. À mes 25 ans, j’ai rencontré un dessinateur de bandes dessinées. Il était entouré de fans qui l’adoraient, et j’en étais jaloux. J’espérais un jour devenir comme lui, respecté par tous. Je savais que j’étais encore loin d’être aussi doué que lui, mais je croyais aussi qu’un jour, pour peu que je fasse des efforts, je pourrais me faire un nom. M’accrochant à cette croyance, j’ai passé dix ans à dessiner. Durant cette période, pour améliorer mes compétences, je n’ai pas hésité pas à dépenser l’équivalent de plusieurs mois de salaire dans des ressources valant des dizaines de milliers comme références. Je me suis obstiné à dessiner tous les jours pour renforcer et affiner mes compétences. Après un long moment de cette routine, mes doigts se sont déformés et ma vue s’est détériorée, mais j’ai serré les dents et continué pour avoir une chance de réussir. Lorsque mes bandes dessinées plaisaient à quelqu’un, j’étais ravi. Je m’imaginais déjà en dessinateur reconnu, conduisant une belle voiture et vivant dans une belle maison. Mais en réalité, je n’étais qu’un employé comme un autre dans une entreprise. Je n’avais aucune chance de devenir célèbre. Peu importe la qualité de mes dessins, ils ne me rapportaient qu’une petite somme. Ce n’était pas la vie que je voulais.

Pour essayer de m’améliorer, j’ai passé un examen pour entrer dans la plus grande entreprise de bandes dessinées asiatiques de l’époque. Comme beaucoup d’artistes connus en venaient, je me suis dit que si j’y travaillais et que l’occasion se présentait, la célébrité me tendrait les bras. Un jour, le patron d’une maison d’édition de bandes dessinées a voulu créer un magazine avec des dessinateurs locaux et il devait venir dénicher de nouveaux talents. Quand je l’ai appris, j’étais tout excité. J’y ai vu une opportunité venue des cieux. J’avais enfin une chance de montrer mon talent et de me faire un nom. J’ai passé beaucoup de temps à réfléchir à la conception, au matériel source, à l’histoire et aux couleurs de la bande dessinée. Je me suis vraiment impliqué et j’ai trouvé beaucoup de références à utiliser. Quelques jours plus tard, ma bande dessinée était terminée. Plein d’espoir, je suis allé voir le patron. Mais devinez quoi ? Mes idées ne lui ont pas plu. Nous nous sommes disputés et je l’ai offensé. Finalement, le patron a choisi la bande dessinée d’un de mes collègues, et mes espoirs de me faire un nom sont partis en fumée.

Après ça, j’étais contrarié, mais je ne me suis pas découragé. J’ai envoyé un autre dessin à un éditeur. Il l’a adoré, et je suis devenu artiste pour la maison d’édition. Très vite, la maison d’édition m’a lié à un éditeur pour qu’on termine ensemble une bande dessinée. J’avais hâte de faire de mon mieux. Mais j’ai découvert plus tard que le succès de notre bande dessinée reposait sur la décision du patron que j’avais offensé par le passé. J’étais assailli de sentiments contradictoires. Je savais que peu importe la qualité de notre travail, il ne sortirait jamais du bureau du patron. Je ne pouvais rien faire d’autre qu’abandonner. Toutes ces années durant, j’avais tant travaillé à réaliser mon rêve pour finalement échouer à chaque fois. J’étais désespéré, je n’avais pas les mots pour décrire la peine que je ressentais. Je pensais que la route qui m’attendait allait devenir de plus en plus incertaine.

Après cela, pendant longtemps, dessiner des bandes dessinées était devenu pour moi très douloureux, jusqu’au point où je refusais même de tenir un crayon. Mais je ne voulais pas abandonner mon rêve de devenir dessinateur. Après tout, pendant toutes ces années, j’avais dépensé mon argent et sacrifié ma santé, je ne pouvais abandonner comme ça. J’ai donc continué à dessiner… De nombreuses années se sont écoulées, et j’ai proposé une infinité de dessins à des éditeurs, mais ça n’a jamais rien donné. Chaque échec peinait immensément mon esprit. Lorsque je voyais les étals pleins des bandes dessinées réalisées par mes anciens collègues, mon cœur s’emplissait de jalousie. J’avais dédié 30 ans de ma vie aux bandes dessinées sans aucun résultat. Je ne comprenais pas pourquoi les autres avaient réussi à atteindre leurs objectifs quand je n’avais jamais eu l’occasion d’utiliser mes talents. Pourquoi la chose pour laquelle j’avais travaillé si dur et que je désirais si ardemment ne se produirait jamais ? Était-ce mon destin ? Étais-je destiné à ne jamais devenir riche et célèbre ? Pourquoi la vie était-elle si dure ?

Même si je n’avais jamais réussi à obtenir ce dont je rêvais, mon cœur désirait toujours le succès. Même pour un léger soupçon d’espoir, j’étais prêt à tout donner. J’ai découvert plus tard que le marché de la bande dessinée était énorme en Europe et aux États-Unis, j’ai donc pensé à me concentrer sur eux. Peut-être pourrais-je finalement être riche et célèbre. Je me suis relevé et j’ai commencé à apprendre le style des bandes dessinées occidentales. Après quelque temps, ma propre bande dessinée était prête. J’étais ravi. J’avais prévu d’envoyer mon travail à un éditeur étranger. C’est à ce moment que l’œuvre de Dieu des derniers jours est venue à moi. Même si je savais que Dieu exprimait la vérité et œuvrait à juger pour purifier et sauver l’homme, mes bandes dessinées m’occupaient toute la journée et je ne pouvais reposer mon cœur, et encore moins lire les paroles de Dieu correctement. Alors que j’étais heureux et que je me préparais à envoyer mes dessins à l’étranger, j’ai appris que je devais les faire traduire en anglais et que ça allait me coûter très cher. Mais ces dernières années, tout mon salaire passait dans les bandes dessinées. Je n’avais pas les moyens de payer les frais de traduction. Je ne pouvais qu’abandonner l’idée d’envoyer ma bande dessinée à l’étranger.

Puis un jour, j’ai lu les paroles de Dieu Tout-Puissant : « Le destin de l’homme est entre les mains de Dieu. Tu es incapable de te contrôler : quoiqu’il s’agite sans cesse pour lui-même, l’homme reste incapable de se contrôler. Si tu pouvais connaître tes propres perspectives, si tu pouvais contrôler ton propre destin, serais-tu toujours un être créé ? » « Parce que les gens ne reconnaissent pas les orchestrations de Dieu et la souveraineté de Dieu, ils continuent insolemment à défier le destin, avec une attitude rebelle, et ils sont toujours tentés de rejeter l’autorité et la souveraineté de Dieu ainsi que les choses que le destin a en réserve, espérant en vain changer leur situation réelle et modifier leur destin. Mais ils ne peuvent jamais réussir ; ils sont contrariés à chaque passage. Cette lutte, qui se déroule au fond de son âme, est douloureuse ; la douleur est inoubliable ; et, pendant ce temps, on gaspille sa vie. Quelle est la cause de cette douleur ? Est-ce à cause de la souveraineté de Dieu, ou parce qu’une personne est née malchanceuse ? Évidemment, ni l’une ni l’autre n’est vraie. Au fond, c’est à cause de la voie que les gens prennent, les façons dont les gens choisissent de vivre leur vie » (« La Parole apparaît dans la chair »). Après avoir pensé aux paroles de Dieu, j’ai soudain vu la lumière. Le destin des hommes repose entièrement dans les mains de Dieu. Nous ne pouvons rien y faire nous-mêmes. Nous sommes des êtres créés. Nous ne pouvons pas savoir ce qu’il nous arrivera demain, alors comment pourrions-nous maîtriser notre propre destin ? En réalité, le métier que j’exercerais, les objectifs que j’accomplirais, le succès de ma carrière, tout cela avait été déterminé par Dieu il y a bien longtemps. Mais je n’ai pas reconnu la souveraineté de Dieu. Je me battais contre mon destin en utilisant ma tête et mon talent. Je résistais à la règle de Dieu et espérais vainement changer mon propre destin. C’est pourquoi je souffrais tant. En repensant aux 30 dernières années, je me suis battu sans relâche pour devenir un célèbre dessinateur de bandes dessinées. J’ai échoué souvent, sans jamais abandonner. À chaque fois que je proposais quelque chose, j’étais confronté à un échec. Mon esprit en souffrait beaucoup. J’avais tant souffert car j’avais choisi la mauvaise manière de vivre. Tout ça car j’essayais de combattre mon destin en utilisant mon talent pour essayer de me dépasser.

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu Tout-Puissant : « En fait, peu importe la grandeur des idéaux de l’homme, quels que soient le réalisme de ses désirs ou s’ils sont convenables, tout ce qu’il veut atteindre, tout ce qu’il cherche est inextricablement lié à deux mots. Ces deux mots sont d’une importance vitale pour la vie de chaque personne, et ce sont des choses que Satan a l’intention d’inculquer à l’homme. Quels sont-ils ? La gloire et le gain. Satan s’y prend d’une façon très subtile, en accord avec les notions des hommes ; ce n’est pas un chemin drastique. De façon tout à fait inconsciente, les gens en viennent à accepter le mode et les règles de vie de Satan, ainsi qu’à établir des objectifs de vie et leur direction dans la vie. Ce faisant, ils en arrivent à avoir aussi des ambitions dans la vie. Quelle que soit la noblesse de ces ambitions, elles restent étroitement liées à la gloire et au gain. Dans la vie, ce que suit une personne connue ou célèbre, ou tous les hommes en fait, n’est lié qu’à ces deux mots : gloire et gain. Les gens pensent qu’une fois qu’ils ont la gloire et le gain, ils peuvent jouir d’un statut élevé, d’une grande richesse et de profiter de la vie. Ils pensent que la gloire et le gain sont le capital leur permettant de mener une vie régie par le plaisir et la chair. Les gens remettent volontairement, quoique inconsciemment, leurs corps, leurs esprits, tout ce qu’ils ont, leur avenir et leurs destinées à Satan pour obtenir la gloire et le gain qu’ils désirent. Ils le font en fait sans hésiter un seul instant, toujours ignorants de la nécessité de tout récupérer. Les hommes sont-ils encore maîtres d’eux-mêmes une fois qu’ils se sont réfugiés chez Satan et lui sont devenus fidèles de cette façon ? Certainement pas. Ils sont complètement contrôlés par Satan. » Ils sont aussi complètement tombés dans le bourbier et incapables de s’en libérer » (« La Parole apparaît dans la chair »).

Les paroles de Dieu m’ont beaucoup touché. Grâce à la révélation des paroles de Dieu, j’ai compris que la raison pour laquelle je m’étais battu pour devenir un dessinateur célèbre reposait sur le fait que j’avais été induit en erreur et corrompu par Satan, qui m’avait fait miroiter gloire et fortune. Satan remplit nos têtes d’idées trompeuses, comme « Les hommes devraient toujours s’efforcer d’être meilleurs que leurs contemporains », « Se distinguer des autres », « L’homme se débat vers le haut ; l’eau coule vers le bas », « Sans effort, pas de réconfort » via l’éducation scolaire et l’influence des puissants. Satan nous pousse à poursuivre les mauvais objectifs, à vouloir être meilleurs que les autres, et nous fait croire que ce n’est que grâce à la gloire, au statut à la différenciation et à l’opinion des autres que nos vies auront un sens ou de la valeur. J’ai tout essayé pour devenir un dessinateur de bandes dessinées reconnu. J’y ai consacré 30 ans et toute mon énergie, j’y ai dépensé toutes mes économies et j’ai presque détruit ma santé. Même lorsque mes dessins étaient refusés, que j’encaissais les coups durs, que j’en souffrais, que je me sentais perdu et impuissant, et que je pensais abandonner, mon désir s’enflammait de nouveau quand j’imaginais à quoi pourrait ressembler la célébrité, et ce désir me poussait à continuer de dessiner, tant et si bien qu’à l’arrivée du salut de Dieu, je n’avais ni le temps ni l’énergie de lire Ses paroles. J’étais entièrement dévoué à mon travail pour devenir riche et célèbre et je ne m’arrêtais que lorsque je heurtais un nouveau mur. Ce n’est qu’alors que j’ai réalisé que ces idées de richesse et de célébrité me manipulaient depuis longtemps. Elles me contrôlaient comme une marionnette suspendue à des fils. En recherchant la gloire et la fortune, je me tracassais souvent au sujet de l’argent. Je vivais dans la jalousie et la douleur, en me plaignant de l’injustice de mon destin. J’étais devenu un jouet dans les mains de Satan. Puis, j’ai pensé à ces personnes célèbres. Même si elles avaient de solides réputations et des positions élevées que les gens affluaient autour d’eux et les idolâtraient, elles n’en étaient pas plus heureuses. Elles se sentaient même plus vides. Certaines étaient si tristes qu’elles ont choisi de mettre fin à leurs jours. Beaucoup vivent des vies honnêtes avant de connaître le succès, puis une fois célèbres, succombent à la décadence, à la dépravation et à la satisfaction des plaisirs charnels. Certains consomment de la drogue pour s’amuser et finissent par détruire leurs vies. Certains se battent entre eux pour la gloire et la fortune. Ils se trompent, s’attaquent et se tuent. Certains vendent même leurs corps pour ça, au prix de leur dignité… J’ai compris clairement que courir après la gloire, la fortune et un haut statut qui rend envieux les autres n’est pas le bon chemin à suivre dans la vie. Il ne peut pas nous apporter le vrai bonheur mais seulement nous rendre plus mauvais et corrompus. La course à la gloire, à la fortune et au statut n’est qu’un chemin maléfique que Satan utilise pour nous blesser. Ayant compris cela, mon esprit s’est éclairci. Je ne désirerai plus autant la gloire et la fortune. Sans la révélation des paroles de Dieu, je n’aurais jamais compris la douleur et les souffrances que mon objectif m’avait apportées. Satan aurait continué à me tromper et à me faire du mal. J’ai décidé de reprendre ma vie à zéro. J’ai abandonné mon rêve de devenir un célèbre dessinateur et j’ai arrêté d’envoyer mes dessins aux éditeurs.

Mais alors que j’avais vraiment décidé d’arrêter, je n’en étais pas encore capable. Après tout, j’avais passé 30 ans à travailler d’arrache-pied pour devenir un dessinateur reconnu. Allais-je abandonner comme ça ? Un jour, j’ai vu aux informations qu’un célèbre dessinateur taïwanais était mort subitement. Il n’avait que 51 ans. Mes sentiments à cette nouvelle étaient mitigés. Cette personne était autrefois admirée dans le milieu. Il avait dessiné des planches excellentes qui lui avaient valu admiration et estime. Il était riche et célèbre. Qui aurait cru qu’il mourrait si tôt ? J’ai poussé un soupir de tristesse. À quoi servent la gloire, l’argent et le statut lorsque l’on a perdu la vie ? En repensant à toute la douleur que ces années de poursuite de la gloire et de la fortune m’avaient apportée, j’ai décidé que je ne voulais pas continuer ainsi. J’ai prié devant Dieu, en Lui demandant de me guider sur le chemin qui m’attendait et de m’aider à me libérer de mes rêves de gloire et de fortune.

Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu dans « Dieu Lui-même, l’Unique III » : « Lorsque tu sondes régulièrement et dissèques soigneusement les différents objectifs de la vie que les gens poursuivent et leurs différentes manières de vivre, tu constateras que pas un d’entre eux ne correspond à l’intention originale du Créateur quand Il créa l’humanité. Tous éloignent les gens de la souveraineté et des soins du Créateur ; ils sont tous des pièges qui rendent les gens dépravés et qui les mènent en enfer. Une fois que tu le reconnais, ta tâche est de mettre de côté ton ancienne vision de la vie, de te garder loin de différents pièges, de laisser Dieu piloter ta vie et l’arranger pour toi, d’essayer simplement de te soumettre aux orchestrations et à la direction de Dieu, de ne pas avoir le choix, et de devenir une personne qui adore Dieu » « Si l’on considère la vie comme une occasion d’expérimenter la souveraineté du Créateur et de connaître Son autorité, si l’on voit sa vie comme une chance rare d’accomplir son devoir en tant qu’être humain créé et de remplir sa mission, alors on aura nécessairement un regard correct sur la vie, on vivra une vie bénie et guidée par le Créateur, on marchera à la lumière du Créateur, on connaîtra la souveraineté du Créateur, on se soumettra à Sa domination, on témoignera de Ses actes miraculeux et de Son autorité » (« La Parole apparaît dans la chair »). La parole de Dieu m’a montré le bon chemin à suivre et quelle direction emprunter. Pour me débarrasser de la souffrance de la course à la gloire et à la fortune, je devais abandonner mes objectifs erronés et mes visions trompeuses de la vie. Je ne chercherais plus à devenir célèbre pour gagner l’adoration et l’estime des autres. Je dévouerais ma vie à Dieu, me soumettrais à Ses orchestrations en ce qui concerne ma carrière, je serais plus terre-à-terre et j’accomplirais mon devoir en tant qu’être créé car c’est l’unique valeur de la vie. Par le passé, je ne comprenais pas la volonté de Dieu, et j’ignorais complètement Sa souveraineté. J’avais bien trop de désirs et de plans, à tel point que j’ai passé plus de trois décennies à courir après la gloire et la fortune en perdant la direction de ma vie. J’ai été trompé et durement blessé par Satan. Maintenant que la parole de Dieu m’a montré le chemin de la pratique, je ne peux plus vivre en suivant les idées fallacieuses de Satan. Dieu a tout créé pour l’homme. Il nous a donné le souffle de vie. Dieu est revenu dans la chair lors des derniers jours pour œuvrer à sauver l’homme. Je suis un être créé. J’aime tout ce que Dieu m’a donné. Je dois avoir une conscience et une raison. Je dois utiliser mon don et mon talent pour accomplir mon devoir et témoigner au Créateur. Lorsque j’ai compris ceci, mon esprit s’est éclairé. J’ai su comment parcourir le chemin.

Je remercie Dieu de m’avoir choisi et de m’avoir ramené sur la terre pure de Sa maison. Ses paroles m’ont nourri et guidé pour m’aider à comprendre que la gloire et la fortune sont les chaînes qu’utilise Satan pour nous entraver, et que je ne devrais plus m’épuiser à courir après la gloire et la fortune. J’ai vu beaucoup de frères et sœurs à l’Église œuvrer à chercher la vérité, accomplissant leurs devoirs d’êtres créés et comprenant de plus en plus la vérité. Je les ai enviés. Par le passé, je ne vivais que pour la gloire et la fortune et j’en souffrais amèrement, et je désirais moi aussi accomplir mon devoir. En accomplissant mon devoir en partageant l’Évangile à l’Église aujourd’hui, mon esprit est calme et apaisé, et je me sens libre comme jamais auparavant. La paix et le bonheur qui règnent dans mon esprit sont irremplaçables par les plaisirs matériels apportés par la gloire et la fortune. Je remercie Dieu Tout-Puissant de m’avoir sauvé !

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