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Récits des entretiens du Christ

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Chapitre 92 La voie de la pratique pour résoudre le problème de l’entêtement

Que se passe-t-il chez une personne lorsqu’elle aime faire des excuses ? Quelle en est la cause profonde ? Elle est entêtée. Les personnes entêtées n’acceptent pas facilement la vérité ; elles sont désobéissantes et, lorsqu’elles entendent un mot qui n’est pas conforme à leurs propres idées, leurs points de vue, leurs préférences, leurs sentiments ou émotions, elles ne l’acceptent pas ; elles disent : « Peu m’importe que ce soit bien ou mal, qui l’a dit et dans quel contexte, ou qu’il ait d’une façon quelconque un rapport avec mes responsabilités et devoirs, je ne prends pas cela en considération. M’en remettre à mes propres sentiments est un aspect important. » N’est-ce pas être entêté ? Qu’est-ce que l’entêtement fait perdre aux gens au bout du compte ? Il leur rend difficile l’accès à la vérité. Ne pas accepter la vérité découle du tempérament corrompu de l’homme, mais, au bout du compte, tu trouveras qu’il est difficile de parvenir à la vérité. Les choses que les personnes ont à vivre et qu’elles révèlent naturellement par leur nature, leur essence et leurs instincts — ce qu’elles font et pensent, les attitudes qu’elles adoptent et leurs états, les choses qui sont naturellement exposées — sont toutes contraires à la vérité. Autrement dit, elles ne désirent pas accepter la vérité, elles ne font pas de cas du bien ou du mal de la vérité et les choses qu’elles pensent et font n’ont pas de rapport avec la vérité. Elles veulent toujours agir en conformité avec leurs propres idées, leurs désirs et ce qu’elles aiment. Ce sont là les instincts des humains, l’expression naturelle de leur tempérament corrompu. Mais si tu n’es pas entêté, si tu deviens légèrement plus mûr, as un peu d’humilité et ne manifestes pas ton penchant naturel lorsque quelque chose t’arrive, mais es calme, pries, puis permets à Dieu d’avoir un rapport avec toi, si tu t’associes avec Dieu dans ton cœur, si tu peux être tranquille devant Dieu, si tu acceptes la vérité — si tu as cette sorte d’état d’esprit dans tes actions, dans ta façon de t’entendre avec les gens, de faire ton devoir et d’être à l’écoute lors des échanges — si tu es continuellement dans cette sorte d’état d’esprit et si ton cœur est toujours bon devant Dieu, alors, le nombre de tes tempéraments corrompus n’importe pas, non plus que la profondeur de ta corruption. Ton cœur est bon, tu ne manifesteras pas ton penchant naturel lorsque des choses t’arriveront et n’agiras pas selon ta propre volonté. Tu accepteras les choses convenables et, lorsque tu les auras acceptées, tu les assimileras lentement au fil du temps. À ce stade, tu pourrais avoir des émotions conflictuelles ou te sentir un peu mal à l’aise. Mais tu es dans un tel état convenable, tu acceptes ces choses, puis en secret, graduellement, tu t’adonnes à la lectio divina, tu contemples et tu échanges. Les choses avec lesquelles tu entres en conflit ou que tu trouves difficile à accepter seront peu à peu assimilées sur une certaine période, tu comprendras et accepteras la vérité qui s’y trouve et cela deviendra ta vie. Quand cela deviendra ta vie, tu vivras finalement la réalité de la vérité. Tu seras en mesure de vivre la réalité de la vérité et, pendant ce temps-là, tu gagneras de l’expérience et une appréciation de la réalité de la vérité ; alors, ne seras-tu pas capable d’échanges à propos de la réalité de la vérité ? Et que dire si tu es entêté ? « Le frère en haut dit des choses erronées, Dieu dit des choses erronées, un tel et un autre disent des choses erronées ; je n’ai donc pas à écouter et j’ai une excuse pour ne pas écouter. » N’est-ce pas être entêté ? Ton tempérament rebelle fait surface et tu fais toujours des excuses. Tu ne sais pas ce que les autres disent à ce moment-là ou de quel aspect de la vérité ils parlent ; ensuite, tu ne mets pas en pratique la vérité de l’obéissance et n’étudies pas la leçon au sujet de l’entrée dans l’obéissance à la vérité. Finalement, tu n’accèdes jamais à la vérité, tu n’es jamais dans un état normal ; ces choses en toi sont toujours si superficielles et ta vie, toujours si immature. Alors quel est le résultat final ? (Nos vies ne peuvent mûrir.) Et quel est le point important ? Ta faute d’entêtement ne peut jamais être corrigée. Tu dépends de ta propre retenue et, peut-être qu’aujourd’hui tu es en bonne santé, tes états sont pas mal bons et, en ce qui te concerne, toutes tes conditions sont adéquates et il semble que tu ne sois pas entêté. Mais dès que quelque chose arrive qui entre en jeu avec ton entêtement, celui-ci se manifeste encore et ne peut changer. Te fier à ta propre retenue — maîtriser ton corps — c’est exercer le contrôle en dépendant de ta propre force, et tu ne réussiras donc pas ; tu ne pourras même pas maîtriser une si petite faute. Mais si tu apprends à obéir et deviens calme devant Dieu, alors ces fautes, ces tempéraments corrompus, se rectifieront petit à petit depuis la base vers le haut, et tu n’auras plus besoin de recourir à la retenue. Tu dois d’abord apprendre la mise en pratique, comment entrer dans la voie qui permet de résoudre les problèmes liés à cet aspect, et comment la mettre en pratique. Tu en viendras alors à lentement comprendre la vérité et à entrer lentement dans la réalité de la vérité. Corriger le problème de ton tempérament corrompu ressemble à une fourmi qui ronge un os. Tu commences par tes états et tu corriges leurs problèmes petit à petit ; une fois que tu les as corrigés, ta faute sera en fait corrigée peu à peu ; et une fois que cette faute est corrigée, ton tempérament corrompu sera en fait modifié petit à petit.