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Dieu Lui-même, l’Unique III (La cinquième partie)

Dieu Lui-même, l’Unique III

L’autorité de Dieu (II) La cinquième partie

La Mort : La sixième étape

Après tant d’efforts et d’agitation, tant de frustrations et de déceptions, après tant de joies et de peines, de hauts et de bas, après tant d’années inoubliables, après avoir regardé les saisons changer maintes et maintes fois, on passe les étapes importantes de la vie sans s’en apercevoir, et en un éclair on se retrouve dans les années de déclin. Les marques du temps sont estampillées sur tout son corps : On ne peut plus tenir debout, ses cheveux noirs blanchissent, des yeux brillants, lucides, se brouillent et se voilent, et la peau lisse et souple devient ridée et tachetée. Son ouïe s’affaiblit, ses dents se relâchent et tombent, les réactions deviennent plus lentes, les mouvements ralentissent... À ce stade, on a complètement fait ses adieux aux années passionnées de la jeunesse et on entre au crépuscule de sa vie : la vieillesse. Ensuite, on va faire face à la mort, la dernière étape de la vie humaine.

1. Seul le créateur détient le pouvoir de vie et de mort sur l’homme

Si sa naissance a été prédestinée par sa vie précédente, alors la mort marque la fin de ce destin. Si la naissance est le début de sa mission dans cette vie, alors la mort en marque la fin. Étant donné que le Créateur a déterminé un ensemble fixe de circonstances pour la naissance d’une personne, il va sans dire qu’Il a également planifié un ensemble fixe de circonstances pour sa mort. En d’autres termes, personne ne naît par hasard, la mort de personne n’est inattendue, et à la fois la naissance comme la mort sont nécessairement liées à ses vies antérieures et actuelles. Les circonstances de la naissance et de la mort d’un être humain sont prédéterminées par le Créateur ; c’est la destinée d’une personne, le destin d’une personne. Tout comme beaucoup peut être dit au sujet de la naissance d’une personne, la mort de toute personne se produit dans un ensemble différent de circonstances particulières, d’où différentes durées de vie et différentes manières et moment de décès. Certaines personnes sont fortes et vigoureuses et pourtant meurent tôt ; d’autres sont faibles et malades mais vivent pourtant jusqu’à un âge avancé, et meurent paisiblement. Certains périssent de causes non naturelles, d’autres meurent naturellement. Certains finissent leur vie loin de chez eux, d’autres ferment les yeux avec leurs proches à leurs côtés. Certaines personnes meurent dans les airs, d’autres sous la terre. Certains se noient, d’autres sont perdus dans des catastrophes. Certains meurent dans la matinée, d’autres dans la nuit... Tout le monde veut une illustre naissance, une vie brillante, et une mort glorieuse, mais personne ne peut outrepasser son destin, personne ne peut échapper à la souveraineté du Créateur. C’est le destin humain. L’homme peut faire toutes sortes de plans pour son avenir, mais personne ne peut prévoir la manière et le moment de leur naissance ni de leur départ du monde. Bien que les gens fassent de leur mieux pour éviter et résister à la venue de la mort, néanmoins, à leur insu, la mort s’approche silencieusement. Personne ne sait quand la mort va survenir ou comment cela va se passer, encore moins l’endroit où cela va se produire. De toute évidence, ce n’est pas l’humanité qui détient le pouvoir de la vie et de la mort, et aucun des êtres du monde naturel, sauf le Créateur, dont l’autorité est unique. La vie et la mort de l’humanité ne sont pas le résultat d’une loi du monde naturel, mais une conséquence de la souveraineté de l’autorité du Créateur.

2. Celui qui ne connait pas la souveraineté du Créateur sera hanté par la peur de la mort

Quand on entre dans la vieillesse, le défi auquel on fait face n’est pas de subvenir aux besoins de sa famille ou de réaliser de grandes ambitions dans la vie, mais de comment dire adieu à sa vie, de comment répondre à la fin de sa vie, de comment mettre le point final à la fin de son existence. Bien qu’en surface il semble que les gens accordent peu d’attention à la mort, on ne peut éviter d’explorer le sujet, car on ne sait pas s’il y a un autre monde de l’autre côté, un monde que les humains ne peuvent percevoir ou ressentir, dont ils ne savent absolument rien. Cela fait peur aux gens d’y faire face, ils ont peur d’affronter la mort comme ils le devraient, et au contraire, ils font de leur mieux pour éviter le sujet. Et le cœur de chaque personne est rempli de la crainte de la mort, et il y a toujours un voile de mystère sur ce fait inévitable de la vie, qui jette une ombre persistante sur le cœur de chaque personne.

Quand on sent que son corps se détériore, quand on se sent proche de cet instant où on meurt, on sent une crainte vague, une peur inexprimable. La peur de la mort rapporte le sentiment d’être de plus en plus solitaire et sans défenses, et à ce moment on se demande : D’où vient l’homme ? Où s’en va l’homme ? Est-ce ainsi que l’homme va mourir, sa vie étant passée en coup de vent ? Est-ce la période qui marque la fin de sa vie ? En fin de compte, quel est le sens de la vie ? Après tout, quelle est la valeur de la vie ? Est-ce la célébrité et la fortune ? Est-ce d’élever une famille ?... Peu importe si on a pensé à ces questions spécifiques, peu importe à quel point on craint la mort, dans les profondeurs du cœur de chaque personne il y a toujours un désir de sonder le mystère, un sentiment d’incompréhension de la vie, et mélangés avec ceux-ci, une sentimentalité pour le monde, une réticence à quitter. Peut-être que personne ne peut clairement articuler ce que l’homme craint, ce que l’homme veut sonder, ce qui le rend sentimental et ce qu’il est réticent à quitter...

Parce qu’ils craignent la mort, les gens s’en font beaucoup trop ; parce qu’ils craignent la mort, il y a tellement de choses qu’ils ne peuvent pas laisser aller. Quand ils sont sur le point de mourir, certaines personnes s’inquiètent de ceci ou de cela ; ils craignent pour leurs enfants, leurs proches, leur richesse, comme si, par leurs inquiétudes, ils peuvent effacer la souffrance et la peur que la mort apporte, comme si en maintenant une sorte d’intimité avec les vivants, ils peuvent échapper à l’impuissance et la solitude qui accompagnent la mort. Dans les profondeurs du cœur humain se cache une peur embryonnaire, la crainte d’être séparé de ses proches, de ne plus jamais voir le bleu du ciel, de ne plus jamais voir à nouveau ce monde matériel. Une âme solitaire, habituée à la compagnie de ses proches, est réticente à lâcher prise et partir, toute seule, pour, un monde inconnu, non familier.

3. Une vie passée à la recherche de la gloire et la fortune laissera une personne complètement perdue face à la mort

En raison de la souveraineté et de la prédestination du Créateur, une âme solitaire qui a commencé sans rien a eu des parents et une famille, la chance d’être membre de la race humaine, la chance de vivre la vie humaine et de voir le monde ; et cette personne mérite également la chance de connaître la souveraineté du Créateur, de connaître la merveille qu’est la création du Créateur, et surtout, de connaître et de faire l’objet de l’autorité du Créateur. Mais la plupart des gens ne saisissent pas vraiment cette occasion rare et éphémère. On gaspille la valeur d’une vie en dépensant son énergie à combattre le destin, on passe tout son temps à s’affairer à nourrir sa famille et faisons des allers et retours entre la richesse et le statut. Les choses que les gens chérissent sont la famille, l’argent, et la gloire ; ils considèrent ces derniers comme les choses les plus précieuses dans la vie. Tous les gens se plaignent de leur destin, mais ils repoussent toujours au fond de leur esprit les questions qui sont les plus impératives à examiner et à comprendre : pourquoi l’homme est vivant, comment l’homme doit vivre, quels sont le sens et la valeur de la vie. Toute leur vie, peu importe combien d’années cela peut être, ils se précipitent à la recherche de la gloire et la fortune, jusqu’à ce que leur jeunesse ait fui, jusqu’à ce qu’ils deviennent gris et ridés ; jusqu’à ce qu’ils voient que la gloire et la fortune ne peuvent pas arrêter leur descente vers la sénilité, que l’argent ne peut pas combler le vide du cœur ; jusqu’à ce qu’ils comprennent que personne n’est exempté de la loi de la naissance, du vieillissement, de la maladie et de la mort, que personne ne peut échapper à ce que le destin lui réserve. Uniquement quand ils sont obligés d’affronter les derniers instants de la vie saisissent-ils vraiment que même si l’on possède des millions en biens, même si l’on est privilégié et de haut rang, personne ne peut échapper à la mort, chaque personne retournera à sa position d’origine : une âme solitaire, sans rien. Quand on a des parents, on croit que ses parents sont tout ; quand on a des biens, on pense que l’argent est son pilier, qu’il est l’un des actifs de sa vie ; quand les gens ont un statut, ils s’y cramponnent fermement et risqueraient leur vie pour le maintenir. Uniquement quand les gens sont sur le point de quitter ce monde, ils se rendent compte que les choses qu’ils ont passé leur vie à poursuivre ne sont que des nuages ​​éphémères, auxquels ils ne peuvent s’accrocher, qu’ils ne peuvent apporter avec eux, qui ne peuvent pas les exempter de la mort, qui ne peuvent leur créer de compagnons ou de consolation pour une âme solitaire sur le chemin du retour ; et encore moins, rien de tout cela ne peut leur donner le salut, leur permettre de transcender la mort. La gloire et la fortune que l’on accumule dans le monde matériel procurent une satisfaction temporaire, un plaisir passager, un faux sentiment de facilité, et le font perdre sa voie. Et ainsi, les gens, pendant qu’ils frétillent dans la vaste mer qu’est l’humanité, en ayant soif de paix, de confort, et de tranquillité pour leur cœur, sont fois après fois attirés sous les vagues. Quand les gens doivent comprendre les questions les plus cruciales à comprendre, d’où ils viennent, pourquoi ils sont vivants, où ils vont, et ainsi de suite, ils sont séduits par la gloire et la fortune, induits en erreur, contrôlés par celles-ci, irrévocablement perdus. Le temps passe ; les années passent en un clin d’œil ; avant que l’on ne s’en rende compte, on fait ses adieux aux meilleures années de sa vie. Quand on est près de quitter le monde, on arrive à la réalisation progressivement que ce monde va à la dérive, que l’on ne peut plus tenir aux choses que l’on possède ; puis on ressent vraiment que l’on ne possède rien du tout, comme l’enfant qui pleure quand il vient de naitre. À ce stade, on est obligé de réfléchir à ce que l’on a fait dans la vie, que vaut le fait d’être vivant, ce que cela signifie, pourquoi on est venu au monde ; et à ce point, on veut de plus en plus savoir s’il y a vraiment la vie après la mort, si le Paradis existe réellement, s’il y a vraiment un jugement... Le plus on est proche de la mort, plus on veut comprendre ce que la vie est vraiment ; plus on est proche de la mort, plus son cœur semble vide ; plus on est proche de la mort, plus on se sent impuissant ; et ainsi la peur de la mort grandit de jour en jour. Il y a deux raisons pour lesquelles les gens se comportent de cette façon à l’approche de la mort : d’abord, ils sont sur le point de perdre la gloire et la richesse dont leurs vies ont dépendu, sont sur le point de laisser derrière eux tout ce qui est visible dans le monde ; et, deuxièmement, ils sont sur le point d’affronter, seuls, un monde inconnu, un royaume mystérieux inconnu où ils ont peur de mettre les pieds, où ils n’ont personne qui les aime et aucun moyen de soutien. Pour ces deux raisons, tout ceux qui font face à la mort se sentent mal à l’aise, éprouvent une panique et un sentiment d’impuissance qu’ils n’ont jamais connus auparavant. Ce n’est que lorsque les gens atteignent effectivement ce point qu’ils se rendent compte que la première chose que l’on doit comprendre, lorsque l’on met le pied sur cette terre, est de savoir d’où les êtres humains viennent, pourquoi les gens sont vivants, qui dicte le destin humain, qui prévoit pour l’humanité et qui est Le Souverain de l’existence humaine. Ce sont les vrais actifs de la vie, la base essentielle pour la survie humaine, et non pas d’apprendre à fournir pour sa famille ou comment atteindre la gloire et la richesse, et non pas d’apprendre à se démarquer de la foule ou comment vivre une vie plus riche, encore moins d’apprendre à exceller et à rivaliser avec succès avec les autres. Bien que les différentes techniques de survie que les gens passent leur vie à maîtriser peuvent offrir une abondance de confort matériel, elles n’apportent jamais une vraie paix et consolation du cœur, mais font que les gens se perdent constamment, ont des difficultés à se contrôler, manquent chaque occasion d’apprendre la signification de la vie ; et ils créent un courant trouble quant à la façon de bien faire face à la mort. De cette façon, la vie des gens est ruinée. Le Créateur traite tout le monde équitablement, donnant à chacun la valeur d’une vie de possibilités pour expérimenter et connaitre Sa souveraineté, mais ce n’est seulement que lorsque la mort approche, lorsque le spectre de la mort plane sur lui, que l’on commence à voir la lumière, mais il est trop tard.

Les gens passent leur vie à courir après l’argent et la gloire ; ils s’agrippent à ces choses, pensant qu’ils sont leurs seuls moyens de soutien, comme si en les ayant, ils pourraient continuer à vivre, pourraient se soustraire à la mort. Mais seulement quand ils sont près de mourir ils se rendent compte combien ces choses sont loin d’eux, combien ils sont faibles en face de la mort, la manière dont ils se brisent, dans la solitude et sans défense, ils n’ont nulle part où aller. Ils se rendent compte que la vie ne peut pas être achetée avec de l’argent ou de la célébrité, que peu importe la richesse d’une personne, peu importe comment sa position est élevée, toutes les personnes se retrouvent pauvres et sans importance face à la mort. Ils se rendent compte que l’argent ne peut pas acheter la vie, que la renommée ne peut pas effacer la mort, que ni l’argent ni la célébrité ne peuvent prolonger la vie d’une personne d’une seule minute, d’une seule seconde. Plus les gens se sentent de cette façon, plus ils aspirent à continuer à vivre ; plus les gens se sentent de cette façon, plus ils redoutent l’approche de la mort. Ce n’est qu’à ce moment qu’ils réalisent vraiment que leur vie ne leur appartient pas, qu’ils ne peuvent pas la contrôler, et que l’on n’a rien à dire quant à savoir si l’on vit ou si l’on meurt, que tout cela est hors de son contrôle.

4. Se placer sous la domination du Créateur et faire face à la mort calmement

Au moment où une personne nait, une âme solitaire débute son expérience de la vie sur terre, son expérience de l’autorité du Créateur qu’Il a planifié pour elle. Inutile de dire que, pour la personne, pour l’âme, cela est une excellente occasion d’acquérir la connaissance de la souveraineté du Créateur, de connaître Son autorité et d’en faire l’expérience personnellement. Les gens vivent leur vie en vertu des lois du destin prévues pour eux par le Créateur, et pour toute personne rationnelle ayant une conscience, arriver à accepter la souveraineté du Créateur et reconnaître Son autorité au cours de leurs décennies sur la terre n’est pas une tâche difficile. Par conséquent, il devrait être très facile pour chaque personne de reconnaître, à travers ses expériences de vie au cours de ces quelques décennies, que le destin humain est prédestiné, et de saisir ou de comprendre ce que cela signifie d’être en vie. En même temps que l’on embrasse ces leçons de vie, on va peu à peu comprendre d’où vient la vie , saisir ce que veut vraiment le cœur, ce qui mènera au véritable chemin de la vie, ce que la mission et l’objectif d’une vie humaine devraient être ; et on va progressivement reconnaître que si l’on ne vénère pas le Créateur, si l’on ne se place pas sous Sa domination, alors quand la mort survient – quand une âme est sur le point de faire face au Créateur une fois de plus – on sera rempli d’effroi et de malaises sans fin. Si une personne, après avoir vécu dans le monde durant quelques décennies ne sait toujours pas d’où vient la vie humaine, n’a pas encore compris dans les mains de qui repose la destinée de la vie humaine, alors il n’est pas étonnant qu’il ou qu’elle ne sera pas en mesure d’affronter la mort calmement. Une personne qui a acquis la connaissance de la souveraineté du Créateur après avoir expérimenté plusieurs décennies de la vie, est une personne avec une appréciation correcte de la signification et de la valeur de la vie ; une personne ayant une connaissance approfondie du but de la vie, avec une expérience réelle et la compréhension de la souveraineté du Créateur, et plus encore, une personne qui est capable de se soumettre à l’autorité du Créateur. Une telle personne comprend le sens de la création de l’humanité par Dieu, comprend que l’homme doit adorer le Créateur, que tout ce que l’homme possède vient du Créateur et retournera à Lui un jour d’un avenir prochain ; une telle personne comprend que le Créateur planifie la naissance de l’homme et a souveraineté sur la mort de l’homme, et que la vie et la mort sont prédestinées par l’autorité du Créateur. Donc, quand on saisit vraiment ces choses, on va être en mesure d’affronter la mort calmement, de mettre de côté toutes ses possessions terrestres calmement, d’accepter et de se soumettre avec joie à tout ce qui suit, et d’accueillir le dernier moment de la vie planifié par le Créateur plutôt que d’aveuglément le redouter et lutter. Si l’on voit la vie comme une occasion de faire l’expérience de la souveraineté du Créateur et de connaître Son autorité, si l’on voit sa vie comme une chance rare de remplir son devoir d’être humain créé et de remplir sa mission, alors on aura nécessairement une bonne perspective sur la vie, on vivra une vie bénie et guidée par le Créateur, on marchera dans la lumière du Créateur, on connaitra la souveraineté du Créateur, on se placera sous Sa domination, on sera témoin de Ses gestes miraculeux et de Son autorité. Inutile de dire, qu’une telle personne sera nécessairement aimée et acceptée par le Créateur, et uniquement une telle personne peut avoir une attitude calme envers la mort, peut accueillir avec joie le moment final de la vie. Job a évidemment eu ce genre d’attitude envers la mort ; il a été en mesure d’accepter l’étape finale de la vie avec joie, et ayant complété le voyage de sa vie en douceur et sa mission dans la vie, il est retourné aux côtés du Créateur.

5. Les poursuite et les acquis dans la vie de Job lui permettent de faire calmement face à la mort

Dans les Écritures il est écrit à propos de Job : « Et Job mourut âgé et rassasié de jours. » (Job 42:17). Cela signifie que lorsque Job est décédé, il n’avait aucun regret et ne ressentait aucune douleur, qu’il a quitté naturellement ce monde. Comme chacun le sait, Job était un homme qui craignait Dieu et se détournait du mal quand il vivait ; Dieu a félicité ses justes actions, les gens s’en souviennent, et sa vie, plus que celle de quiconque, eut une valeur et une signification. Job appréciait les bénédictions de Dieu et a été appelé juste par Lui sur la terre, et il a également été éprouvé par Dieu et tenté par Satan ; il resta témoin de Dieu et mérita d’être qualifié de personne juste. Pendant plusieurs décennies après avoir été éprouvé par Dieu, il a vécu une vie qui était encore plus précieuse, significative, rassuré, et plus paisible qu’auparavant. En raison de ses justes actions, Dieu l’a éprouvé ; en raison de ses justes actions, Dieu lui apparut et lui parla directement. Ainsi, au cours des années qui suivirent Son épreuve, Job a compris et apprécié la valeur de la vie d’une manière plus concrète, il a atteint une compréhension plus profonde de la souveraineté du Créateur, et a acquis une connaissance plus précise et plus certaine de la façon dont le Créateur donne et retire Ses bénédictions. La Bible rapporte que l’Éternel Dieu donna encore plus de bénédictions à Job qu’Il ne l’avait fait auparavant, plaçant Job dans une meilleure position pour encore mieux comprendre la souveraineté du Créateur et faire face à la mort calmement. Lorsque Job vieilli et se trouva devant la mort, il ne s’inquiéta certainement pas de ses biens. Il n’avait pas de soucis, n’avait rien à regretter, et évidemment n’avait pas peur de la mort ; car il avait passé toute sa vie sous la crainte de Dieu, en évitant le diable, et n’avait aucune raison de se soucier de sa fin. Combien de personnes aujourd’hui pourraient agir de la même manière que Job quand il a affronté sa mort ? Pourquoi personne n’est-il capable d’adopter une telle simple et extérieur attitude Il n’y a qu’une seule raison : Job a vécu sa vie dans la poursuite subjective de conviction, la reconnaissance, et de la soumission à la souveraineté de Dieu, et avec cette croyance, cette reconnaissance et cette soumission a passé les étapes importantes de sa vie, a vécu ses dernières années et salué l’étape finale de sa vie. Indépendamment des expériences que Job a eues, ses poursuites et ses objectifs dans la vie ont été heureux, et non pas douloureux. Il était heureux, non seulement à cause des bénédictions ou des éloges que lui avaient accordées le Créateur, mais, et c’est encore plus important, à cause de ses poursuites et objectifs de vie, en raison de la connaissance progressive et d’une véritable compréhension de la souveraineté du Créateur qu’il avait atteint en craignant Dieu et en fuyant le mal, et de plus, à cause de Ses merveilleuses actions, que Job a personnellement vécu pendant son temps an sujet de la souveraineté du Créateur, les expériences et les souvenirs chaleureux et inoubliables de la coexistence, la connaissance et la compréhension mutuelle entre l’homme et Dieu ; en raison du confort et du bonheur qui découlaient de la connaissance de la volonté du Créateur ; en raison du respect de Le voir si grand, merveilleux, aimable, et fidèle. La raison pour laquelle Job a été en mesure de faire face à la mort sans souffrance était qu’il savait qu’en mourant, il retournerait aux côtés du Créateur. Et ce sont ses poursuites et ses acquis dans la vie qui lui ont permis de faire face à la mort calmement, pour faire face à la perspective que le Créateur allait reprendre sa vie, avec un cœur serein, et de plus, de se tenir debout, sans tache et libre de toute anxiété, devant le Créateur. Peut-on atteindre aujourd’hui le bonheur de Job ? Êtes-vous dans une position de le faire ? Puisque de nos jours les gens le peuvent, pourquoi sont-ils incapables de vivre heureux, comme Job l’a fait ? Pourquoi sont-ils incapables d’échapper à la souffrance de la peur de la mort ? Face à la mort, certaines personnes se mouillent ; d’autres frissonnent, s’évanouissent, se déchaînent contre le Paradis et l’homme, même crient et pleurent. Ce ne sont nullement des réactions soudaines qui se manifestent à l’approche de la mort. Les gens se comportent de cette façon embarrassante surtout parce qu’au fond de leur cœur, ils craignent la mort, parce qu’ils ne possèdent pas une connaissance claire et l’appréciation de la souveraineté de Dieu et de Son arrangement, encore moins peuvent-ils vraiment s’y soumettre ; parce que les gens ne veulent rien d’autre que planifier et gérer tout eux-mêmes, pour contrôler leur destin, leur vie et leur mort. Rien d’étonnant, donc, que les gens ne soient jamais en mesure d’échapper à la peur de la mort.

6. Ce n’est qu’en acceptant la souveraineté du Créateur que l’on peut retourner auprès de Lui

Quand on n’a pas une connaissance claire ni une expérience de la souveraineté de Dieu et de Ses arrangements, sa connaissance du destin et de la mort sera nécessairement incohérente. Les gens ne peuvent pas voir clairement que tout cela repose entre les mains de Dieu, ne se rendent pas compte que Dieu a le contrôle et détient la souveraineté sur eux, ne reconnaissent pas que l’homme ne peut se décharger de cette souveraineté ou y échapper ; et donc, quand ils font face à la mort, leurs dernières paroles, soucis et regrets n’en finissent pas. Ils sont accablés par tant de poids, tant de réticence, tant de confusion, et tout cela provoque en eux la crainte de la mort. Pour toute personne née dans ce monde, sa naissance est nécessaire et sa mort inévitable, et personne ne peut outrepasser ce processus. Si l’on veut quitter ce monde sans douleur, si l’on veut être en mesure de faire face au passage final de la vie sans réticence ou inquiétude, la seule façon est de ne laisser aucun regret. Et le seul moyen de partir sans regret est de connaître la souveraineté du Créateur, de connaître Son autorité, et de s’y soumettre. Ce n’est que de cette manière que l’on peut éviter les luttes humaines, le mal, l’esclavage de Satan ; ce n’est que de cette façon que l’on peut vivre une vie comme celle de Job, guidée et bénie par le Créateur, une vie qui est libre et libérée, une vie valorisante et signifiante, une vie qui est honnête et franche ; ce n’est que de cette façon que l’on peut se soumettre, comme Job, pour être éprouvé et dépouillé par le Créateur, se soumettre aux orchestrations et arrangements du Créateur ; ce n’est que de cette façon que l’on peut adorer le Créateur toute sa vie et gagner Ses éloges, comme Job le fit, et entendre Sa voix, Le voir apparaître ; ce n’est que de cette façon que l’on peut vivre et mourir heureux, comme Job, sans douleur, sans souci, sans regret ; ce n’est que de cette façon que l’on peut vivre dans la lumière, comme Job, passer chacun des passages de sa vie dans la lumière, parachever son périple en toute douceur dans la lumière, réaliser sa mission avec succès — expérimenter, apprendre, et connaître la souveraineté du Créateur en tant ‘qu’être créé — et mourir dans la lumière, et dès lors pour toujours se tenir debout aux côtés du Créateur comme un être humain créé, couvert de Ses éloges.