L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II

Lors de notre dernière réunion, nous avons échangé sur un thème très important. Vous souvenez-vous de ce que c’était ? Je vais vous le rappeler. Le thème de notre dernier échange était : l’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même. Ce thème est-il important pour vous ? Quelle est la partie la plus importante pour vous : l’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu ou Dieu Lui-même ? Laquelle vous intéresse le plus ? De quelle partie voulez-vous que Je vous parle le plus ? Je sais qu’il vous est difficile de répondre, car le tempérament de Dieu peut être vu dans chaque aspect de Son œuvre, et Son tempérament est révélé dans Son œuvre toujours et partout et, en fait, représente Dieu Lui-même ; dans le plan de gestion global de Dieu, l’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même sont tous inséparables l’un de l’autre.

Notre dernier échange sur l’œuvre de Dieu portait sur des récits, dans la Bible, d’événements qui se sont produits il y a longtemps. Tous ces récits étaient des histoires sur l’homme et Dieu, qui sont arrivées à l’homme et qui impliquaient également la participation et l’expression de Dieu, de sorte que ces histoires ont une valeur et une signification particulières pour la connaissance de Dieu. Aussitôt après avoir créé l’humanité, Dieu a commencé à entretenir une relation avec l’homme et à lui parler, et Son tempérament a commencé à s’exprimer à l’homme. En d’autres termes, à partir du moment où Dieu est entré en relation avec l’humanité, Il a commencé à lui dévoiler, sans interruption, Son essence et ce qu’Il a et est. Peu importe que les premiers hommes ou les hommes d’aujourd’hui soient capables ou non de le voir ou de le comprendre, Dieu parle à l’homme et travaille parmi les hommes, révélant Son tempérament et exprimant Son essence. C’est un fait que personne ne saurait contester. Cela signifie aussi que le tempérament de Dieu, l’essence de Dieu, ainsi que ce qu’Il a et est sont constamment manifestés et révélés pendant qu’Il œuvre et est en relation avec l’homme. Il n’a jamais dissimulé ou caché quoi que ce soit à l’homme, mais dévoile et révèle au contraire Son propre tempérament sans retenue. Ainsi, Dieu espère que l’homme Le connaîtra et comprendra Son tempérament et Son essence. Il ne souhaite pas que l’homme traite Son tempérament et Son essence comme des mystères éternels, ni ne veut que l’humanité considère Dieu comme un puzzle qui ne peut jamais être résolu. L’homme ne peut connaître la voie à suivre et être capable d’accepter la direction de Dieu qu’une fois que l’humanité Le connaît. Seule une telle humanité peut vraiment vivre sous la domination de Dieu et dans la lumière, parmi les bénédictions de Dieu.

Les paroles et le tempérament manifestés et révélés par Dieu représentent Sa volonté, ainsi que Son essence. Quand Dieu entre en relation avec l’homme, qu’importe ce qu’Il dit ou fait, le tempérament qu’Il révèle ou ce que l’homme voit de Son essence et de ce qu’Il a et est, ils représentent tous la volonté de Dieu pour l’homme. Indépendamment de ce que l’homme peut réaliser, saisir ou comprendre, tout cela représente la volonté de Dieu, la volonté de Dieu pour l’homme. Cela ne fait aucun doute ! La volonté de Dieu pour l’humanité est ce qu’Il exige des gens : leur manière d’être, ce qu’ils doivent faire, leur manière de vivre et leur capacité à accomplir Sa volonté. Ces choses sont-elles inséparables de l’essence de Dieu ? En d’autres termes, Dieu exprime Son tempérament et tout ce qu’il a et est en même temps qu’Il présente Ses exigences à l’homme. Il n’y a pas de fausseté, pas de faux-semblant, pas de dissimulation et pas de fioriture. Mais pourquoi l’homme est-il incapable de connaître le tempérament de Dieu et pourquoi n’a-t-il jamais pu le percevoir clairement ? Pourquoi n’a-t-il jamais perçu la volonté de Dieu ? Dieu révèle et met au jour ce que Dieu Lui-même a et est, chaque fragment et facette de Son vrai tempérament. Alors, pourquoi l’homme ne peut-il pas le voir ? Pourquoi l’homme est-il incapable de Le connaître en profondeur ? Il y a une raison importante à cela. Quelle est-elle ? Depuis l’époque de la création, l’homme n’a jamais traité Dieu comme Dieu. Dans les tout débuts, peu importe ce que Dieu faisait à l’égard de l’homme, l’homme qui venait d’être créé, l’homme Le traitait seulement comme un compagnon, pas plus, comme quelqu’un sur qui compter, et n’avait aucune connaissance ou compréhension de Dieu. Autrement dit, il ne savait pas que ce qui émanait de cet Être, sur lequel il comptait et qu’il voyait comme son compagnon, était l’essence de Dieu. Il ne savait pas non plus que cet Être était Celui qui gouverne toutes choses. En résumé, les gens de l’époque ne reconnaissaient pas Dieu du tout. Ils ne savaient pas que les cieux, la terre et toutes choses avaient été faits par Lui. Ils ignoraient d’où Il venait et, de plus, ce qu’Il était. Bien sûr, en ce temps-là, Dieu n’exigeait pas que l’homme Le connaisse, qu’il Le comprenne, qu’il appréhende tout ce qu’Il faisait, ni qu’il soit informé au sujet de Sa volonté, car c’était au tout début après la création de l’humanité. Quand Dieu a commencé les préparatifs pour l’œuvre de l’ère de la Loi, Il a fait certaines choses pour l’homme et a également commencé à lui présenter certaines exigences, lui disant comment Lui faire des offrandes et comment L’adorer. C’est seulement à ce moment-là que l’homme acquit quelques idées simples sur Dieu, qu’il sut la différence entre lui et Dieu et que Dieu était Celui qui avait créé l’humanité. Quand l’homme a su que Dieu était Dieu et que l’homme était homme, une certaine distance s’est établie entre eux, mais Dieu ne lui a tout de même pas demandé de très bien Le connaître ni de Le comprendre profondément. Ainsi, Dieu a des exigences différentes de l’homme selon les étapes et les circonstances de Son œuvre. Que voyez-vous en cela ? Quel aspect du tempérament de Dieu percevez-vous ? Dieu est-Il réel Les exigences de Dieu pour l’homme sont-elles appropriées ? Pendant les tout débuts qui suivirent la création de l’humanité par Dieu, quand Dieu n’avait pas encore réalisé l’œuvre de la conquête et de la perfection de l’homme et ne lui avait pas adressé beaucoup de paroles, Il demandait peu de choses à l’homme. Indépendamment de ce que l’homme faisait et de son comportement, même s’il faisait certaines choses qui offensaient Dieu, Dieu a tout pardonné et tout ignoré. Car Dieu savait ce qu’Il avait donné à l’homme et ce qu’il y avait en lui, et Il connaissait ainsi le niveau d’exigence qu’Il devait avoir pour l’homme. Même si ce niveau n’était pas très élevé à cette époque, cela ne signifie pas qu’Il n’avait pas un grand tempérament ni que Sa sagesse et Sa toute-puissance n’étaient que des mots vides. Pour l’homme, il n’y a qu’une seule façon de connaître le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même : suivre les étapes de l’œuvre de la gestion et du salut de l’humanité par Dieu et accepter les paroles que Dieu dit à l’humanité. Quand il connaîtra ce que Dieu a et est, ainsi que Son tempérament, l’homme demandera-t-il toujours à Dieu de lui montrer Sa vraie personne ? Non, il n’osera pas, car ayant compris le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est, l’homme aura déjà vu le vrai Dieu Lui-même et aura déjà vu Sa vraie personne. C’est le résultat inévitable.

Alors que l’œuvre et le plan de Dieu ne cessaient de progresser et après avoir établi l’alliance de l’arc-en-ciel avec l’homme, comme signe qu’Il ne détruirait plus le monde par des déluges, Dieu avait un désir de plus en plus ardent de gagner ceux qui pouvaient être d’accord avec Lui. De même, Il avait un souhait de plus en plus pressant de gagner ceux qui étaient capables de faire Sa volonté sur la terre et, de plus, de gagner un groupe d’hommes capables de se libérer des forces des ténèbres et de ne pas être liés par Satan, et capables de témoigner de Lui sur terre. Dieu souhaitait depuis longtemps gagner un tel groupe d’hommes, Il l’attendait depuis la création. Ainsi, indépendamment de l’utilisation de déluges par Dieu pour détruire le monde ou de Son alliance avec l’homme, la volonté, l’état d’esprit, le plan et les espoirs de Dieu sont restés les mêmes. Ce qu’Il voulait faire, ce à quoi Il avait aspiré longtemps avant le temps de la création, était de gagner dans l’humanité ceux qu’il voulait gagner, gagner un groupe d’hommes capables de comprendre et de connaître Son tempérament, et de comprendre Sa volonté, un groupe qui soit capable de l’adorer. Un tel groupe d’hommes pourrait vraiment témoigner de Lui et être appelé Ses confidents.

Aujourd’hui, continuons à retracer le parcours de Dieu et à suivre les étapes de Son œuvre, afin de découvrir les pensées et les idées de Dieu, et tous les divers détails qui ont trait à Dieu, tout ce qui a été « scellés pour conservation » pendant si longtemps. Grâce à ces choses, nous connaîtrons le tempérament de Dieu, nous comprendrons l’essence de Dieu, nous laisserons Dieu entrer dans notre cœur et chacun de nous se rapprochera peu à peu de Dieu, réduisant notre distance de Dieu.

Une partie de ce dont nous avons parlé la dernière fois concernait la raison pour laquelle Dieu a établi une alliance avec l’homme. Cette fois, nous échangerons sur les passages suivants de l’Écriture. Commençons par lire les Écritures.

A. Abraham

1. Dieu promet de donner un fils à Abraham

Genèse 17:15-17 : « Dieu dit à Abraham : Tu ne donneras plus à Saraï, ta femme, le nom de Saraï ; mais son nom sera Sara. Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils ; je la bénirai, et elle deviendra des nations ; des rois de peuples sortiront d’elle. Abraham tomba sur sa face ; il rit, et dit en son cœur : Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait-elle ? »

Genèse 17:21-22 : « J’établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t’enfantera à cette époque-ci de l’année prochaine. Lorsqu’il eut achevé de lui parler, Dieu s’éleva au-dessus d’Abraham. »

2. Abraham offre Isaac

Genèse 22:2-3 : « Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. »

Genèse 22:9-10 : « Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. »

Personne ne peut entraver l’œuvre que Dieu décide de faire

Alors, vous avez tous entendu à l’instant l’histoire d’Abraham. Il a été choisi par Dieu après la destruction du monde par le déluge, son nom était Abraham et, quand il avait cent ans et que sa femme Sarah en avait quatre-vingt-dix, la promesse de Dieu a été tenue. Que Dieu lui a-t-Il promis ? Dieu a promis ce qui est mentionné dans les Écritures : « Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils. » Quel était le contexte de cette promesse de Dieu ? Les Écritures fournissent le récit suivant : « Abraham tomba sur sa face ; il rit, et dit en son cœur : Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait-elle ? » En d’autres termes, ce couple âgé était trop vieux pour avoir des enfants. Et qu’a fait Abraham après que Dieu a tenu Sa promesse ? Il tomba sur sa face en riant et se dit à lui-même : « Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? » Abraham croyait que c’était impossible, ce qui signifie qu’il croyait que la promesse que Dieu lui avait faite n’était qu’une blague. Du point de vue de l’homme, c’était irréalisable, aussi bien par lui que par Dieu, c’était impossible pour Dieu. C’était peut-être risible pour Abraham : « Dieu a créé l’homme, mais ne semble pas savoir que quelqu’un d’aussi vieux est incapable de procréer. Il pense qu’Il peut me permettre de procréer, Il dit qu’Il me donnera un fils. C’est sûrement impossible ! » Et donc, Abraham tomba sur sa face et rit, pensant en lui-même : « Impossible ! Dieu Se moque de moi, cela ne peut pas être vrai ! » Il ne prit pas les paroles de Dieu au sérieux. Donc, aux yeux de Dieu, quel genre d’homme était Abraham ? ? (Un homme juste.) Où était-il déclaré qu’il était un homme juste ? Vous pensez que tous ceux auxquels Dieu fait appel sont justes et parfaits et sont des gens qui marchent avec Dieu. Vous vivez selon la doctrine ! Vous devez voir clairement que lorsque Dieu définit quelqu’un, Il ne le fait pas arbitrairement. Ici, Dieu n’a pas dit qu’Abraham était juste. Dans Son cœur, Dieu a des normes pour évaluer chaque personne. Bien que Dieu n’ait pas dit quel genre d’homme était Abraham, en ce qui a trait à sa conduite, quelle sorte de foi en Dieu Abraham avait-il ? Était-elle un peu abstraite ? Ou avait-il une grande foi ? Non, il ne l’avait pas ! Son rire et ses pensées ont montré qui il était. Vous croyez qu’il était juste, mais ce n’est que le fruit de votre imagination, c’est l’application aveugle de la doctrine, une évaluation irresponsable. Dieu a-t-Il vu le rire d’Abraham et ses petites expressions ? En était-il conscient ? Oui, Dieu en était conscient. Mais Dieu changerait-Il ce qu’Il avait décidé de faire ? Non ! Quand Dieu a planifié et décidé qu’Il choisirait cet homme, cela a été réalisé. Ni les pensées de l’homme ni sa conduite n’influenceraient ni n’interféreraient le moins du monde avec Dieu. Dieu ne changerait ni ne bouleverserait arbitrairement ou impulsivement Son plan à cause de la conduite de l’homme, même si celle-ci résulte de l’ignorance. Qu’est-il écrit dans Genèse 17:21-22, alors ? « J’établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t’enfantera à cette époque-ci de l’année prochaine. Lorsqu’il eut achevé de lui parler, Dieu s’éleva au-dessus d’Abraham. » Dieu n’a pas prêté la moindre attention à ce qu’Abraham pensait ou disait. Et pourquoi l’a-t-Il ignoré ? Parce qu’à cette époque, Dieu ne demandait pas que l’homme ait une grande foi, ou qu’il puisse très bien connaître Dieu, ou, de plus, qu’il puisse comprendre ce qui était fait et dit par Dieu. Ainsi, Il n’a pas demandé que l’homme comprenne pleinement ce qu’Il avait décidé de faire, ni quels hommes Il entendait choisir, ni les principes de Ses actions, car la stature de l’homme était simplement inadéquate. À cette époque, Dieu considérait que tout ce qu’Abraham faisait et sa manière de se conduire, quelle qu’elle fût, comme normaux. Il n’a pas condamné ni réprimandé, mais simplement dit : « Sara t’enfantera Isaac à cette époque-ci de l’année prochaine. » Pour Dieu, après qu’Il eut prononcé ces paroles, cette question s’est réalisée étape par étape ; aux yeux de Dieu, ce qui devait être accompli selon Son plan avait déjà été réalisé. Après avoir terminé les arrangements pour cela, Dieu S’est retiré. Ce que l’homme fait ou pense, ce que l’homme comprend, les plans de l’homme, rien de tout cela n’a de rapport avec Dieu. Tout se passe selon le plan de Dieu, en accord avec les temps et les étapes fixés par Dieu. Tel est le principe de l’œuvre de Dieu. Dieu n’interfère pas avec tout ce que l’homme pense ou sait, mais Il ne renonce pas non plus à Son plan ni n’abandonne Son œuvre, car l’homme ne croit pas ni ne comprend. Ainsi, les faits sont accomplis selon le plan et les pensées de Dieu. C’est précisément ce que nous voyons dans la Bible : Dieu a fait en sorte qu’Isaac naisse au moment qu’Il avait fixé. Les faits prouvent-ils que le comportement et la conduite de l’homme aient entravé l’œuvre de Dieu ? Ils n’ont pas entravé l’œuvre de Dieu ! La maigre foi de l’homme en Dieu, ses notions et ses idées sur Lui ont-elles affecté l’œuvre de Dieu ? Non ! Pas le moins du monde ! Le plan de gestion de Dieu n’est affecté par aucun homme, aucune question, ni aucun environnement. Tout ce qu’Il décide de faire sera achevé et accompli à temps et selon Son plan, et aucun homme ne peut interférer avec Son œuvre. Dieu passe outre certains aspects de la sottise de l’homme, de son ignorance et même de sa résistance et de ses notions à Son sujet, réalisant tout de même l’œuvre qu’Il doit faire. Tel est le tempérament de Dieu et cela reflète Sa toute-puissance.

L’œuvre de gestion et du salut de l’humanité par Dieu commence par Abraham sacrifiant Isaac

Après qu’Il eut donné un fils à Abraham, les paroles que Dieu avait dites à Abraham furent accomplies. Cela ne signifie pas que le plan de Dieu s’est arrêté là. Au contraire, Son magnifique plan pour la gestion et le salut de l’humanité ne faisait que commencer. Sa bénédiction d’un fils à Abraham n’était qu’un prélude à Son plan de gestion global. À ce moment-là, qui savait que la bataille de Dieu avec Satan avait commencé tranquillement quand Abraham offrit Isaac ?

Il importe peu à Dieu que l’homme soit insensé, Il demande seulement que l’homme soit sincère

Maintenant, regardons ce que Dieu a fait à Abraham. Dans Genèse 22:2, Dieu a donné l’ordre suivant à Abraham : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. » Ce que Dieu voulait dire était clair : Il disait à Abraham de donner en holocauste son fils unique, Isaac, qu’il aimait. En regardant cela aujourd’hui, l’ordre de Dieu est-il encore en contradiction avec les notions de l’homme ? Oui ! Tout ce que Dieu a fait en ce temps-là va à l’encontre des notions de l’homme et lui est incompréhensible. Selon leurs notions, les gens croient ce qui suit : alors qu’un homme ne croyait pas et pensait que c’était impossible, Dieu lui a donné un fils et, après qu’il l’eut obtenu, Dieu lui demanda de le Lui offrir. C’est incroyable ! Que Dieu avait-il véritablement l’intention de faire ? Quel était Son but réel ? Il a donné un fils à Abraham, inconditionnellement, mais Il lui a aussi demandé de faire une offrande inconditionnelle. Était-ce excessif ? Du point de vue d’une tierce personne, c’était non seulement excessif, mais aussi quelque peu « créer une tempête dans un verre d’eau ». Mais Abraham lui-même ne croyait pas que Dieu en demandait trop. Bien qu’il eût quelques opinions peu importantes sur le sujet et qu’il se méfiât un peu de Dieu, il était quand même prêt à présenter l’offrande. À ce stade, que vois-tu qui prouve qu’Abraham était prêt à offrir son fils ? Que dit-on dans ces versets ? Le texte original raconte ce qui suit : « Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit » (Genèse 22:3). « Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils » (Genèse 22:9-10). Quand Abraham tendit la main et prit le couteau pour égorger son fils, Dieu voyait-Il ses actions ? Oui. Tout le processus depuis que Dieu demanda à Abraham de sacrifier Isaac, jusqu’au moment où Abraham leva effectivement son couteau pour égorger son fils, a révélé le cœur d’Abraham à Dieu. Indépendamment de sa sottise, son ignorance et son incompréhension passées de Dieu, son cœur pour Dieu était, à ce moment-là, sincère et honnête. Il allait vraiment Lui restituer Isaac, le fils que Dieu lui avait donné. En lui, Dieu vit de l’obéissance, celle même qu’Il désirait.

Selon l’homme, Dieu fait beaucoup de choses incompréhensibles, et même incroyables. Quand Dieu souhaite soumettre quelqu’un à Son orchestration, celle-ci est souvent en contradiction avec les conceptions de l’homme et lui est incompréhensible, mais c’est précisément cette dissonance et cette incompréhensibilité qui sont Son épreuve et Son test pour l’homme. Abraham, lui, fut capable de faire preuve d’obéissance à Dieu en lui-même, ce qui était la condition la plus fondamentale de sa capacité à satisfaire Son exigence. C’est seulement quand Abraham fut capable d’obéir à Son exigence, quand il offrit Isaac, que Dieu sentit vraiment du réconfort et de l’approbation envers l’humanité, envers Abraham qu’Il avait choisi. C’est seulement à ce moment-là que Dieu fut certain que cet homme qu’Il avait choisi était un guide indispensable qui pouvait réaliser Sa promesse et Son plan de gestion ultérieur. Bien que ce ne fût qu’une épreuve et qu’un test, Dieu fut satisfait, Il sentit l’amour de l’homme pour Lui et Se sentit réconforté par lui comme jamais auparavant. Au moment où Abraham a levé son couteau pour égorger Isaac, Dieu l’a-t-Il arrêté ? Dieu n’a pas laissé Abraham sacrifier Isaac, car Il n’avait simplement pas l’intention de prendre sa vie. Par conséquent, Dieu a arrêté Abraham juste à temps. Pour Dieu, son obéissance avait déjà passé le test, ce qu’il avait fait était suffisant, et Dieu avait déjà vu le résultat de ce qu’Il avait l’intention de faire. Ce résultat était-il satisfaisant pour Lui ? On peut dire que oui, que c’était ce qu’Il voulait et ce qu’Il désirait voir. Est-ce vrai ? Bien que Dieu teste chaque personne de différentes manières selon le contexte, Il a vu en Abraham ce qu’Il voulait, Il a vu que son cœur était sincère et son obéissance inconditionnelle. C’était précisément cette inconditionnalité que Dieu désirait. Les gens disent souvent : « J’ai déjà offert ceci. J’ai déjà renoncé à cela. Pourquoi Dieu n’est-Il toujours pas satisfait de moi ? Pourquoi continue-t-Il à me soumettre à des épreuves ? Pourquoi continue-t-Il à me tester ? » Cela démontre un fait : Dieu n’a pas vu ton cœur et ne l’a pas gagné. Autrement dit, Il n’a pas vu la sincérité qu’Il vit quand Abraham fut capable de lever son couteau pour égorger son fils de sa propre main et le Lui offrir. Il n’a pas vu ton obéissance inconditionnelle et n’a pas été réconforté par toi. Il est donc naturel qu’Il continue à te tester. N’est-ce pas la vérité ? Nous allons nous arrêter ici sur ce sujet. Maintenant, nous allons lire « La promesse de Dieu à Abraham ».

3. La promesse de Dieu à Abraham

Genèse 22:16-18 : « Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel ! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. »

C’est un récit intégral de la bénédiction de Dieu à Abraham. Bien que bref, son contenu est riche : il inclut la raison et le contexte du don de Dieu à Abraham et ce qu’Il lui a donné. Il est également imprégné de la joie et de l’excitation avec lesquelles Dieu a prononcé ces paroles, ainsi que de l’urgence de Son désir de gagner ceux qui sont capables d’écouter Ses paroles. Nous y voyons l’amour et la tendresse de Dieu envers ceux qui obéissent à Ses paroles et suivent Ses ordres. De même, nous voyons le prix qu’Il paie pour gagner des gens, ainsi que le soin et la considération qu’Il met pour les gagner. En outre, le passage qui contient « Je le jure par moi-même » nous permet de ressentir vivement l’amertume et la douleur supportées par Dieu, et Dieu seul, dans les coulisses de cette œuvre de Son plan de gestion. C’est un passage qui suscite la réflexion et qui a eu une signification particulière pour ceux qui sont venus après, qui les a profondément affectés.

L’homme acquiert les bénédictions de Dieu grâce à sa sincérité et son obéissance

La bénédiction donnée à Abraham par Dieu que nous lisons ici était-elle grande ? Grande à quel point ? Il y a une phrase clé ici : « Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité », ce qui montre qu’Abraham a reçu des bénédictions qui ne furent accordées à personne qui soit venu avant ou après. Quand Abraham a remis son fils unique, son fils unique bien-aimé, à Dieu, à Sa demande (remarque : ici, nous ne pouvons pas utiliser le mot « offert » ; nous devrions dire qu’il a remis son fils à Dieu), non seulement Il n’a pas permis à Abraham d’offrir Isaac, mais Il l’a aussi béni. De quelle promesse a-t-Il béni Abraham ? La promesse de multiplier sa descendance. Et dans quelle mesure serait-elle multipliée ? Les Écritures rapportent ce qui suit : « […] comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité ». Dans quel contexte Dieu a-t-Il prononcé ces paroles ? Autrement dit, comment Abraham a-t-il reçu Ses bénédictions ? Il les a reçues exactement comme Dieu le dit dans les Écritures : « parce que tu as obéi à ma voix ». C’est-à-dire, Dieu a fait une telle promesse à Abraham parce que celui-ci avait suivi Son ordre, parce qu’il avait fait tout ce qu’Il avait dit, demandé et ordonné, sans se plaindre le moins du monde. Il y a une phrase cruciale dans cette promesse qui évoque les pensées de Dieu à ce moment-là. L’avez-vous vue ? Peut-être n’avez-vous pas prêté beaucoup d’attention à ces paroles de Dieu : « Je le jure par Moi-même ». Elles veulent dire que, lorsque Dieu a déclaré ces paroles, Il jurait par Lui-même. Par quoi les gens jurent-ils lorsqu’ils font un serment ? Ils jurent par le ciel, c’est-à-dire qu’ils font un serment à Dieu et jurent par Lui. Les gens ne comprennent peut-être pas très bien le phénomène par lequel Dieu a juré par Lui-même, mais vous comprendrez quand Je vous l’aurai correctement expliqué. Face à un homme qui ne pouvait qu’entendre Ses paroles sans comprendre Son cœur, Dieu S’est senti seul et perdu une fois de plus. En désespoir de cause et, on peut le dire, inconsciemment, Dieu a fait quelque chose de très naturel : Il a mis la main sur Son cœur et S’est adressé à Lui-même en accordant cette promesse à Abraham. C’est pour cela que l’homme a entendu Dieu dire : « Je le jure par Moi-même ». Par les actions de Dieu, tu peux penser à toi-même. Lorsque tu mets la main sur ton cœur et que tu te parles à toi-même, as-tu une idée claire de ce que tu dis ? Ton attitude est-elle sincère ? Parles-tu franchement, avec ton cœur ? Ainsi, nous voyons ici que lorsque Dieu a parlé à Abraham, Il était fidèle et sincère. En même temps qu’Il parlait à Abraham et le bénissait, Dieu Se parlait aussi à Lui-même. Il Se disait : « Je bénirai Abraham et rendrai sa postérité aussi nombreuse que les étoiles du ciel et aussi abondante que le sable sur le bord de la mer, parce qu’il a obéi à Mes paroles et qu’il est celui que Je choisis. » Quand Dieu a dit « Je le jure par Moi-même », Il a décidé qu’en Abraham Il créerait le peuple élu d’Israël, après quoi Il guiderait ces gens au rythme de Son œuvre. Autrement dit, Il ferait en sorte que les descendants d’Abraham portent Son œuvre de gestion et l’œuvre de Dieu, ainsi que ce qu’Il a exprimé, commencerait avec Abraham et continuerait avec ses descendants, réalisant ainsi Son souhait de sauver l’homme. Qu’en dites-vous ? N’est-ce pas une chose bénie ? Pour l’homme, il n’y a pas de plus grande bénédiction que celle-là. On peut dire que c’est la chose la plus bénie. La bénédiction acquise par Abraham n’était pas la multiplication de sa descendance, mais l’accomplissement de la gestion, de la commission et de l’œuvre de Dieu dans les descendants d’Abraham. Cela signifie que les bénédictions acquises par Abraham n’étaient pas temporaires, mais ont continué à mesure que le plan de gestion de Dieu progressait. Quand Dieu a parlé, quand Il a juré par Lui-même, Il avait déjà pris une décision. Le processus de cette décision était-il vrai ? Était-il réel ? Dieu a décidé que, dès lors, Ses efforts, le prix qu’Il payait, ce qu’Il a et est, Son tout et même Sa vie seraient donnés à Abraham et à ses descendants. De même, Dieu a décidé qu’à partir de ce groupe d’hommes, Il manifesterait Ses actes et permettrait à l’homme de voir Sa sagesse, Son autorité et Sa puissance.

Le souhait immuable de Dieu est de gagner ceux qui Le connaissent et sont capables de témoigner pour Lui

En même temps qu’Il Se parlait à Lui-même, Dieu parlait aussi à Abraham. Or, en plus d’entendre les bénédictions que Dieu lui donnait, Abraham était-il capable de comprendre Ses véritables souhaits dans toutes Ses paroles à ce moment-là ? Non ! Par conséquent, quand Dieu a juré par Lui-même, Son cœur était toujours esseulé et triste. Il n’y avait toujours personne qui soit capable de comprendre ou de saisir Son intention et ce qu’Il avait prévu. À ce moment-là, personne, même Abraham, n’était capable de se confier à Lui et encore moins de coopérer avec Lui pour accomplir l’œuvre qu’Il devait faire. En surface, Dieu avait gagné Abraham, quelqu’un qui pouvait obéir à Ses paroles. Mais en réalité, sa connaissance de Dieu était presque nulle. Même s’Il avait béni Abraham, le cœur de Dieu n’était toujours pas satisfait. Que cela signifie-t-il ? Cela signifie que Sa gestion ne faisait que commencer, que les gens qu’Il voulait gagner, qu’Il désirait voir, qu’Il aimait étaient encore loin de Lui. Il avait besoin de temps, Il avait besoin d’attendre, Il avait besoin d’être patient. Car à ce moment-là, mis à part Dieu Lui-même, personne ne savait ce dont Il avait besoin, ce qu’Il voulait gagner, ni ce qu’Il désirait ardemment. Dès lors, Il était très enthousiaste, mais avait aussi le cœur lourd. Pourtant, Il n’a pas cessé Sa marche et a continué à planifier la prochaine étape de ce qu’Il devait faire.

Que voyez-vous dans la promesse de Dieu à Abraham ? Dieu lui a accordé de grandes bénédictions simplement parce qu’il a écouté Ses paroles. Bien que cela semble normal et évident, nous y voyons le cœur de Dieu : Il chérit particulièrement l’obéissance de l’homme à Son égard, la compréhension que l’homme a de Lui et sa sincérité envers Lui. À quel point Dieu chérit-Il cette sincérité ? Il se peut que vous ne compreniez pas à quel point Il la chérit et que personne ne le réalise. Dieu a donné un fils à Abraham et, quand ce fils a grandi, Il lui a demandé de le Lui offrir. Abraham a suivi Son ordre. Il a obéi à la parole de Dieu et sa sincérité L’a ému et a été chérie par Dieu. À quel point Dieu l’a-t-Il chérie ? Et pourquoi l’a-t-Il chérie ? À une époque où personne ne saisissait les paroles de Dieu ni ne comprenait Son cœur, Abraham a fait quelque chose qui a secoué le ciel et fait trembler la terre, ce qui a donné à Dieu un sentiment de satisfaction sans précédent et Lui a apporté la joie de gagner quelqu’un capable d’obéir à Ses paroles. Cette satisfaction et cette joie provenaient d’une créature faite par Sa main même. Depuis la création de l’homme, c’était le premier « sacrifice » qu’il offrait à Dieu et qui était très chéri par Lui. Dieu avait trouvé difficile d’attendre ce sacrifice et l’a traité comme le don le plus important de l’homme, qu’Il avait créé. Cela Lui a montré le premier fruit de Ses efforts et le prix qu’Il avait payé, et Lui a permis de voir l’espoir en l’humanité. Par la suite, Dieu a eu un désir encore plus grand d’avoir un groupe de telles personnes Lui tenant compagnie, Le traitant et se souciant de Lui avec sincérité. Il espérait même qu’Abraham continue à vivre, car Il désirait qu’un tel cœur L’accompagne et soit avec Lui alors qu’Il poursuivait Sa gestion. Peu importe ce que Dieu voulait, ce n’était qu’un souhait, qu’une idée, car Abraham était simplement un homme qui pouvait Lui obéir et n’avait pas la moindre compréhension ni connaissance de Lui. Il n’était pas du tout à la hauteur des normes des exigences de Dieu pour l’homme, qui sont : Le connaître, être capable de témoigner de Lui et de vivre dans une unité d’esprit avec Lui. Par conséquent, il ne pouvait pas marcher avec Dieu. Dans l’offrande d’Isaac par Abraham, Dieu vit sa sincérité, son obéissance et qu’il avait passé Son test pour lui. Même si Dieu acceptait sa sincérité et son obéissance, Abraham restait indigne de devenir Son confident, de devenir quelqu’un qui Le connaissait, Le comprenait et connaissait bien Son tempérament. Il était loin d’être en unité d’esprit avec Dieu et de faire Sa volonté. Ainsi, Dieu Se sentait toujours seul et anxieux. Plus Il Se sentait seul et anxieux, plus Il avait besoin de reprendre Sa gestion au plus tôt, de sélectionner et de gagner un groupe d’hommes qui accompliraient Son plan de gestion et réaliseraient Sa volonté le plus tôt possible. Tel était le désir ardent de Dieu, qui est demeuré inchangé depuis le commencement. Depuis qu’Il a créé l’homme au commencement, Dieu désire un groupe de vainqueurs qui marcheront avec Lui et seront capables de comprendre, de saisir et de connaître Son tempérament. Ce souhait de Dieu n’a jamais changé. Peu importe qu’Il doive encore attendre longtemps, que le chemin à parcourir soit difficile, que les objectifs qu’Il vise soient éloignés, Dieu n’a jamais changé ni renoncé à Ses attentes pour l’homme. Maintenant que J’ai dit cela, avez-vous réalisé quelque chose concernant le souhait de Dieu ? Ce que vous avez réalisé n’est peut-être pas très profond, mais cela viendra progressivement !

Pendant la même période où vivait Abraham, Dieu a également détruit une ville, qui s’appelait Sodome. Beaucoup de gens sont sans doute au courant de l’histoire de Sodome, mais personne ne connaît les pensées de Dieu qui constituaient le contexte de Sa destruction de la ville.

Et donc aujourd’hui, à travers les échanges de Dieu avec Abraham ci-dessous, nous découvrirons Ses pensées à ce moment-là, ainsi que Son tempérament. Maintenant, lisons les passages suivants de l’Écriture.

B. Dieu doit détruire Sodome

Genèse 18:26 : « Et l’Éternel dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d’eux. »

Genèse 18:29 : « Abraham continua de lui parler, et dit : Peut-être s’y trouvera-t-il quarante justes. Et l’Éternel dit : Je ne ferai rien. »

Genèse 18:30 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il trente justes. Et l’Éternel dit : Je ne ferai rien. »

Genèse 18:31 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il vingt justes. Et l’Éternel dit : Je ne la détruirai point. »

Genèse 18:32 : « Abraham dit : peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. Et l’Éternel dit : Je ne la détruirai point. »

Ce sont quelques extraits que J’ai choisis dans la Bible. Il ne s’agit pas des versions complètes et originales. Si vous souhaitez les voir, vous pouvez les chercher vous-mêmes dans la Bible. Pour gagner du temps, J’ai omis une partie du contenu original. Ici, J’ai seulement sélectionné plusieurs passages et phrases clés, laissant de côté des phrases qui n’ont aucune incidence sur notre échange aujourd’hui. Dans tous les passages et le contenu sur lesquels nous échangeons, nous négligerons les détails et la conduite de l’homme dans les histoires. À la place, nous ne parlerons que des pensées et des idées de Dieu à ce moment-là, dans lesquelles nous verrons Son tempérament. À partir de tout ce que Dieu a fait, nous verrons le vrai Dieu Lui-même et atteindrons ainsi notre objectif.

Dieu Se soucie seulement de ceux qui sont capables d’obéir à Ses paroles et de suivre Ses ordres

Les passages ci-dessus contiennent plusieurs mots clés, qui sont des nombres. Premièrement, l’Éternel a dit que s’Il trouvait cinquante justes dans la ville, alors Il l’épargnerait entièrement, c’est-à-dire qu’Il ne la détruirait pas. Alors, y avait-il bien cinquante justes à Sodome ? Non. Peu après, qu’Abraham a-t-Il dit à Dieu ? Il a dit : « Et s’il y a quarante justes dans la ville ? » Et Dieu a dit : « Je ne lui ferai rien. » Ensuite, Abraham a dit : « Et s’il y en a trente ? » Et Dieu a dit : « Je ne lui ferai rien. » « Et s’il y en a vingt ? » « Je ne lui ferai rien. » « Dix ? » « Je ne lui ferai rien. » Y avait-il bien dix justes à Sodome ? Pas dix, mais il y en avait un. Et qui était-il ? C’était Lot. En ce temps-là, il n’y avait qu’un seul homme juste à Sodome, mais Dieu était-Il très strict ou exigeant sur ce nombre ? Non ! Et donc quand l’homme a continué à demander « Et s’il y en a quarante ? », « Et s’il y en a trente ? » jusqu’à « Et s’il y en a dix ? », Dieu a dit : « Même s’il n’y en avait que dix, Je ne détruirais pas la ville. Je l’épargnerais et, en plus de ces dix, Je pardonnerais les autres. » Dix aurait déjà été assez pitoyable, mais il s’est avéré qu’il n’y avait même pas autant de justes à Sodome. Tu vois, alors, qu’aux yeux de Dieu, le péché et le mal des gens de la ville étaient tels qu’Il n’avait pas d’autre choix que de les détruire. Qu’est-ce que Dieu voulait dire quand Il a dit qu’Il ne détruirait pas la ville s’il y avait cinquante justes ? Leur nombre n’était pas important pour Dieu. Ce qui Lui importait, c’était de savoir si la ville contenait ou non les justes qu’Il voulait. Si la ville n’en avait eu qu’un seul, Dieu n’aurait pas permis qu’il subît des préjudices à cause de Sa destruction de la ville. Cela signifie que, peu importe si Dieu allait détruire la ville ou combien de justes il y avait, pour Lui, cette ville pécheresse était maudite et exécrable, devait être détruite, disparaître de Son champ de vision, tandis que les justes devaient rester. Quels que soient l’ère et le stade de développement de l’humanité, l’attitude de Dieu ne change pas : Il déteste le mal et Se soucie de ceux qui sont justes à Ses yeux. Cette attitude claire de Dieu est aussi la vraie révélation de Son essence. Parce qu’il n’y avait qu’un seul juste dans la ville, Dieu n’a plus hésité. À la fin, Sodome serait inévitablement détruite. Que voyez-vous en cela ? Pendant cette ère, Dieu n’aurait pas détruit une ville s’il y avait eu cinquante justes ni s’il y en avait eu dix, ce qui signifie que Dieu déciderait de pardonner et d’être tolérant envers l’humanité ou réaliserait l’œuvre de direction si quelques personnes étaient capables de Le vénérer et de L’adorer. Dieu accorde beaucoup de valeur aux actes justes de l’homme, à ceux qui sont capables de L’adorer et à ceux qui peuvent accomplir de bonnes actions devant Lui.

Avez-vous déjà lu quelque chose dans la Bible sur Dieu communiquant la vérité ou parlant de Sa voie à qui que ce soit, depuis la nuit des temps ? Non, jamais. Les paroles de Dieu à l’homme, que nous lisons, ont seulement annoncé aux gens ce qui doit être fait. Certains ont suivi ces paroles et l’ont fait, d’autres non. Certains ont cru, d’autres non. Cela s’arrête là. Ainsi, les justes de cette ère, ceux qui l’étaient aux yeux de Dieu, étaient simplement capables d’entendre Ses paroles et suivre Ses ordres. Ils étaient des serviteurs qui accomplissaient Ses paroles parmi les hommes. Peut-on dire que de tels hommes connaissent Dieu ? Peut-on dire qu’ils ont été rendus parfaits par Dieu ? Non. De ce fait, quel que soit leur nombre, ces hommes justes étaient-ils dignes, à Ses yeux, d’être appelés les confidents de Dieu ? Pouvaient-ils être appelés les témoins de Dieu ? Certainement pas ! Ils n’étaient certainement pas dignes d’être appelés les confidents et les témoins de Dieu. Et alors, comment Dieu a-t-Il appelé de tels hommes ? Dans la Bible, jusqu’aux passages de l’Écriture que nous venons juste de lire, il y a beaucoup d’exemples où Dieu les appelle « Mon serviteur ». Autrement dit, à cette époque, ces justes étaient les serviteurs de Dieu à Ses yeux, ils étaient les gens qui Le servaient sur terre. Et que Dieu pensait-Il de cette appellation ? Pourquoi les a-t-Il appelés ainsi ? Dieu a-t-Il des critères selon lesquels Il appelle les hommes dans Son cœur ? Assurément. Dieu a des critères, qu’Il appelle les hommes justes, parfaits, droits ou serviteurs. Quand Il appelle quelqu’un Son serviteur, Il est fermement convaincu que cette personne est capable de recevoir Ses messagers, de suivre Ses ordres et de réaliser ce qu’ordonnent les messagers. Que réalise cette personne ? Ce que Dieu commande à l’homme de faire et de réaliser sur terre. En ce temps-là, pouvait-on appeler la « voie de Dieu » ce qu’Il a demandé à l’homme de faire et de réaliser sur terre ? Non, car, à cette époque, Dieu demandait seulement que l’homme réalise quelques choses simples. Il lui a donné quelques ordres simples, lui disant seulement de faire ceci ou cela, rien de plus. Dieu œuvrait selon Son plan. Parce qu’en ce temps-là, beaucoup de conditions n’étaient pas encore réunies, le bon moment n’était pas encore arrivé et il était difficile pour l’humanité de suivre la voie de Dieu. Ainsi, la voie de Dieu n’avait pas encore commencé à émaner de Son cœur. Dieu a vu les justes dont Il a parlé, que nous voyons ici (qu’ils soient trente ou vingt) comme Ses serviteurs. Quand les messagers de Dieu se sont présentés à ces serviteurs, ces derniers pourraient les recevoir, suivre leurs ordres et agir selon leurs paroles. C’était précisément ce qui devait être fait et acquis par ceux considérés comme des serviteurs à Ses yeux. Dieu est judicieux dans Ses appellations pour les gens. Il ne les appelait pas Ses serviteurs parce qu’ils étaient comme vous êtes maintenant, dans le sens où ils avaient entendu beaucoup de prédication, savaient ce que Dieu allait faire, comprenaient beaucoup de Sa volonté et saisissaient Son plan de gestion. Il les appelait Ses serviteurs parce que leur humanité était honnête et qu’ils pouvaient se conformer à Ses paroles. Quand Dieu leur a donné des ordres, ils ont pu mettre de côté ce qu’ils faisaient et les exécuter. Ainsi, pour Dieu, l’autre niveau de signification du titre de « serviteur » correspond à leur coopération avec Son œuvre sur terre. Bien qu’ils ne fussent pas les messagers de Dieu, ils étaient ceux qui exécutaient et mettaient en œuvre Ses paroles sur terre. Vous voyez donc que ces serviteurs ou ces justes avaient une grande importance dans le cœur de Dieu. L’œuvre que Dieu allait entreprendre sur terre ne pouvait pas se faire sans coopérateurs avec Lui. Le rôle joué par les serviteurs de Dieu était irremplaçable par les messagers de Dieu. Chaque tâche que Dieu a commandée à ces serviteurs Lui était d’une grande importance, donc Il ne pouvait pas les perdre. Sans leur coopération avec Lui, Son œuvre parmi les hommes se serait arrêtée et, par conséquent, Son plan de gestion et Ses espoirs auraient été vains.

Dieu est abondamment miséricordieux envers ceux dont Il Se soucie et profondément courroucé envers ceux qu’Il déteste et rejette

Dans les récits de la Bible, y avait-il dix serviteurs de Dieu à Sodome ? Non ! La ville était-elle digne d’être épargnée par Dieu ? Une seule personne dans la ville, Lot, a reçu les messagers de Dieu. Cela implique qu’il n’y avait qu’un seul serviteur de Dieu dans cette ville, donc Il n’avait pas d’autre choix que de sauver Lot et détruire Sodome. Les échanges entre Abraham et Dieu cités plus tôt peuvent sembler simples, mais ils illustrent quelque chose de très profond : les actes de Dieu ont des principes et, avant de prendre une décision, Il passe beaucoup de temps à observer et à réfléchir. Il ne prendra aucune décision ni ne tirera de conclusion avant le bon moment. Les échanges entre Abraham et Dieu nous montrent que Sa décision de détruire Sodome n’était pas du tout mauvaise, car Il savait déjà qu’il n’y avait ni quarante, ni trente, ni vingt justes dans cette ville. Il n’y en avait même pas dix. Le seul juste dans la ville était Lot. Dieu a observé tout ce qui est arrivé à Sodome et dans quelles circonstances. Tout Lui était parfaitement connu. Ainsi, Sa décision ne pouvait pas être mauvaise. Comparé à la toute-puissance de Dieu, l’homme est, par contraste, si insensible, si insensé, si ignorant et si peu prévoyant. Voilà ce que nous voyons dans les échanges entre Abraham et Dieu. Dieu dévoile Son tempérament depuis le commencement. Ici également, nous devrions le voir. Les nombres sont simples et ne démontrent rien, mais il y a ici une expression très importante de Son tempérament. Dieu ne voulait pas détruire la ville à cause de cinquante justes. Est-ce dû à Sa miséricorde ? Est-ce dû à Son amour et à Sa tolérance ? Avez-vous vu ce côté de Son tempérament ? Même s’il n’y avait eu que dix justes, Dieu n’aurait pas détruit la ville à cause de leur faible nombre. Est-ce la tolérance et l’amour de Dieu ? Du fait de Sa miséricorde, de Sa tolérance et de Son souci envers ces justes, Il n’aurait pas détruit la ville. Telle est la tolérance de Dieu. Et à la fin, quel résultat voyons-nous ? Quand Abraham a dit : « Peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. » Dieu a dit : « Je ne la détruirai point. » Après cela, Abraham ne dit plus rien, car au sein de Sodome il n’y avait pas les dix justes qu’il avait mentionnés et il n’avait plus rien à dire. À ce moment-là, il comprit pourquoi Dieu avait décidé de détruire Sodome. Quel tempérament de Dieu y voyez-vous ? Quel genre de décision Dieu prit-Il ? Dieu décida que, si cette ville n’avait pas dix justes, Il ne permettrait pas son existence et la détruirait inévitablement. N’est-ce pas là la colère de Dieu ? Cette colère représente-t-elle Son tempérament ? Ce tempérament est-il la révélation de Son essence sainte ? Est-ce la révélation de Son essence juste, que l’homme ne doit pas offenser ? Après avoir confirmé qu’il n’y avait pas dix justes dans Sodome, Dieu était certain de détruire la ville et punit sévèrement ses habitants, car ils s’opposaient à Lui et étaient trop souillés et corrompus.

Pourquoi avons-nous analysé ainsi ces passages ? Parce que ces quelques phrases simples expriment pleinement le tempérament de Dieu, qui est d’une abondante miséricorde et d’une colère profonde. En même temps qu’Il chérissait les justes, avait pitié d’eux, les tolérait et Se souciait d’eux, il portait dans Son cœur une profonde haine pour tous ceux de Sodome qui avaient été corrompus. N’était-ce pas de l’abondante miséricorde et de la colère profonde ? Par quels moyens Dieu a-t-Il détruit la ville ? Par le feu. Et pourquoi l’a-t-Il détruite ainsi ? Lorsque tu vois quelque chose qui a été brûlé par le feu ou que tu es sur le point de brûler quelque chose, quels sont tes sentiments à son égard ? Pourquoi veux-tu le brûler ? As-tu l’impression de ne plus en avoir besoin, de ne plus vouloir le regarder ? Veux-tu l’abandonner ? L’utilisation du feu par Dieu signifie l’abandon et la haine et qu’Il ne souhaitait plus voir Sodome. Ce sont ces émotions qui ont fait que Dieu a rasé la ville par le feu. L’utilisation du feu représente toute Sa colère. Sa miséricorde et Sa tolérance existent bel et bien, mais Sa sainteté et Sa justice, lorsqu’Il déchaîne Sa colère, montrent aussi à l’homme Son côté qui ne tolère aucune offense. Lorsque l’homme est pleinement capable d’obéir à Ses ordres et agit conformément à Ses exigences, Dieu est abondant dans Sa miséricorde envers l’homme. Quand l’homme a été rempli de corruption, de haine et d’inimitié pour Lui, Dieu est profondément en colère. Jusqu’où va Sa profonde colère ? Sa colère perdurera jusqu’à ce qu’Il ne voie plus la résistance ni les mauvaises actions de l’homme, jusqu’à ce qu’elles ne soient plus dans Son champ de vision. Alors seulement, la colère de Dieu disparaîtra. En d’autres termes, si le cœur d’une personne, quelle qu’elle soit, s’est éloigné de Dieu et s’est détourné de Lui pour ne jamais retourner vers Lui, alors Sa colère se déchaînera sans arrêt dès qu’il se détournera, quelle que soit la manière dont elle souhaite L’adorer, Le suivre et Lui obéir, dans son corps ou dans sa pensée, en apparence ou selon ses désirs subjectifs. Ce sera tel que lorsque Dieu déchaînera profondément Sa colère, ayant donné à l’homme de nombreuses chances, une fois qu’elle sera déchaînée, il n’y aura plus aucun moyen de la rétracter et Il ne sera plus jamais miséricordieux ni tolérant envers de telles personnes. C’est un côté du tempérament de Dieu qui ne tolère aucune offense. Ici, il semble normal aux gens que Dieu détruise une ville, car une ville pleine de péchés ne pourrait pas exister et demeurer, à Ses yeux, et il était rationnel qu’Il la détruise. Pourtant, dans ce qui est arrivé avant et après Sa destruction de Sodome, nous voyons le tempérament de Dieu en entier. Il est tolérant et miséricordieux envers les choses qui sont aimables, belles et bonnes. Envers les choses qui sont mauvaises, pécheresses et méchantes, Il est profondément courroucé, de sorte qu’Il est incessant dans Sa colère. Voici les deux aspects principaux et les plus saillants du tempérament de Dieu et, de plus, Il les a entièrement révélés : abondante miséricorde et colère profonde. La plupart d’entre vous ont quelque peu expérimenté la miséricorde de Dieu, mais très peu d’entre vous ont senti Sa colère. Sa miséricorde et Sa bonté se voient en chacun, c’est-à-dire qu’Il a été abondamment miséricordieux envers tout le monde. Pourtant, Dieu n’a que très rarement, ou l’on peut dire jamais, été profondément fâché contre des individus ni des gens parmi vous. Du calme ! Tôt ou tard, la colère de Dieu sera vue et vécue par toute personne, mais ce n’est pas encore le moment. Pourquoi cela ? Parce que quand Dieu est constamment en colère contre quelqu’un, c’est-à-dire lorsqu’Il déchaîne Sa colère profonde contre lui, cela signifie qu’Il déteste et rejette cet homme depuis longtemps, qu’Il méprise son existence et ne la supporte pas. Dès que Sa colère tombera sur lui, il disparaîtra. Aujourd’hui, l’œuvre de Dieu n’a pas encore atteint ce stade. Aucun de vous ne le supportera quand Dieu sera profondément en colère. Vous voyez donc qu’en ce moment, Dieu est seulement abondamment miséricordieux envers vous et vous n’avez pas encore vu Sa profonde colère. S’il y en a qui ne sont toujours pas convaincus, vous pouvez demander que la colère de Dieu vous advienne afin que vous puissiez expérimenter si oui ou non Sa colère et Son tempérament, qui ne peut être offensé par l’homme, existent réellement. Est-ce que vous l’oserez ?

Les hommes des derniers jours ne voient la colère de Dieu que dans Ses paroles et ne l’expérimentent pas vraiment

Les deux côtés du tempérament de Dieu que l’on voit dans ces passages de l’Écriture sont-ils dignes que l’on échange dessus ? Ayant entendu cette histoire, avez-vous une compréhension renouvelée de Dieu ? Quel genre de compréhension ? On peut dire que depuis le temps de la création jusqu’aujourd’hui, aucun groupe n’a autant joui de la grâce, de la miséricorde ni de la bonté de Dieu que ce dernier groupe. Bien que, dans la dernière étape, Il ait accompli l’œuvre de jugement et de châtiment, ainsi que Son œuvre avec majesté et colère, la plupart du temps Il ne réalise Son œuvre que par des paroles. Avec ces paroles, Il enseigne, arrose, soutient et nourrit. La colère de Dieu, par contre, est toujours restée cachée. En dehors de l’expérience du tempérament colérique de Dieu dans Ses paroles, très peu de gens ont personnellement connu Sa colère. Autrement dit, cette colère ne dépasse pas Ses paroles pendant Son œuvre de jugement et de châtiment, même si celle révélée dans Ses paroles permet aux gens d’expérimenter Sa majesté et Son intolérance à l’égard de l’offense. En d’autres termes, Dieu réprimande, expose, juge, châtie et condamne même l’homme par Ses paroles, mais Il ne S’est pas encore profondément fâché contre lui et a même à peine déchaîné Sa colère contre lui en dehors de Ses paroles. Ainsi, la miséricorde et la bonté de Dieu expérimentées par l’homme dans notre ère sont la révélation de Son véritable tempérament, tandis que la colère de Dieu ressentie par l’homme n’est que l’effet du ton et de la perception de Ses déclarations. Beaucoup considèrent à tort cet effet comme la véritable expérience et la vraie connaissance de la colère de Dieu. Par conséquent, la plupart des gens croient avoir vu Sa miséricorde et Sa bonté dans Ses paroles, ainsi que Son intolérance à l’égard de l’offense de l’homme. La majorité d’entre eux en sont même venus à découvrir Sa miséricorde et Sa tolérance envers l’homme. Mais peu importe à quel point le comportement de l’homme est mauvais ou son tempérament corrompu, Dieu l’a toujours supporté. En endurant, Il veut attendre que les paroles qu’Il a prononcées, les efforts qu’Il a faits et le prix qu’Il a payé aient un effet en ceux qu’Il souhaite gagner. Un résultat comme celui-là s’attend longtemps et nécessite la création de différents milieux pour l’homme, de la même manière que les gens ne deviennent pas adultes aussitôt qu’ils sont nés : il faut dix-huit ou dix-neuf ans et, pour certaines personnes, vingt ou trente ans avant d’acquérir la maturité de vrais adultes. Dieu attend l’achèvement de ce processus, l’arrivée d’un tel moment et de ce résultat. Pendant qu’Il attend, Dieu est abondamment miséricordieux. Pendant Son œuvre, cependant, un très petit nombre de personnes sont frappées et d’autres sont punies, car elles s’opposent gravement à Lui. Ces exemples sont une preuve encore plus grande du tempérament de Dieu, qui ne tolère pas l’offense de l’homme, et confirment pleinement que Sa tolérance et Son endurance envers les élus existent réellement. Bien sûr, dans ces exemples typiques, la révélation d’une partie du tempérament de Dieu dans ces personnes n’affecte pas Son plan de gestion global. En réalité, durant cette dernière étape de Son œuvre, Dieu a enduré tout Son temps d’attente et a échangé Son endurance et Sa vie contre le salut de ceux qui Le suivent. Le voyez-vous ? Dieu ne perturbe pas Son plan sans raison. Il peut libérer Sa colère, mais aussi être miséricordieux : c’est la révélation des deux parties principales de Son tempérament. N’est-ce pas très clair ? En d’autres termes, tout concernant Dieu, le vrai et le faux, le juste et l’injuste, ainsi que le positif et le négatif est clairement montré à l’homme. Ce qu’Il fera, ce qu’Il aime et ce qu’Il déteste pourront se refléter directement dans Son tempérament. Ces choses peuvent aussi se voir très évidemment et clairement dans l’œuvre de Dieu et elles ne sont pas vagues ou générales. Au contraire, elles permettent à tous de voir Son tempérament et ce qu’Il a et est d’une manière particulièrement concrète, authentique et pratique. Tel est le vrai Dieu Lui-même.

Le tempérament de Dieu n’a jamais été caché à l’homme, c’est le cœur de l’homme qui s’est éloigné de Dieu

Si Je n’échangeais pas sur ces points, aucun de vous ne verrait le véritable tempérament de Dieu dans les histoires de la Bible. C’est un fait. C’est parce que, bien que ces histoires bibliques aient rapporté certains actes de Dieu, Il n’a prononcé que quelques paroles et n’a pas directement présenté Son tempérament ni ouvertement annoncé Sa volonté à l’homme. Les générations suivantes ont considéré que ces récits n’étaient rien de plus que des histoires. Il semble donc aux gens que Dieu Se cache de l’homme, que ce n’est pas Sa personne qui lui est cachée, mais Son tempérament et Sa volonté. Après Mon échange d’aujourd’hui, avez-vous toujours l’impression que Dieu est entièrement caché à l’homme ? Croyez-vous toujours que Son tempérament est caché à l’homme ?

Depuis le temps de la création, le tempérament de Dieu a été en accord avec Son œuvre. Il n’a jamais été caché à l’homme, mais lui a été pleinement annoncé et rendu évident. Pourtant, au fil du temps, le cœur de l’homme s’est éloigné de Dieu et, à mesure que la corruption de l’homme s’est approfondie, l’écart entre Dieu et lui s’est creusé. Lentement mais sûrement, l’homme a disparu du champ de vision de Dieu. Il est devenu incapable de Le « voir », ce qui l’a laissé sans aucune « nouvelle » de Dieu. Ainsi, il ne sait pas si Dieu existe et va même jusqu’à nier complètement Son existence. Par conséquent, son incompréhension du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est n’est pas due au fait qu’Il est caché à l’homme, mais que son cœur s’est détourné de Lui. Bien que l’homme croie en Dieu, Il n’est pas dans son cœur. L’homme ignore comment L’aimer et ne veut pas le faire non plus, car son cœur ne se rapproche jamais de Lui et L’évite toujours. Par conséquent, son cœur est éloigné de Dieu. Mais où est son cœur ? En réalité, le cœur de l’homme n’est allé nulle part : au lieu de le donner à Dieu ou de le Lui exposer pour qu’Il le voie, il l’a gardé pour lui. Et ce, en dépit du fait que certains prient Dieu souvent et disent : « Ô, Dieu, observe mon cœur. Tu connais toutes mes pensées. » D’autres jurent même de laisser Dieu les observer pour qu’ils soient punis s’ils brisent leur serment. Bien que l’homme permette à Dieu d’observer son cœur, cela ne signifie pas qu’il soit capable d’obéir à Ses orchestrations et Ses arrangements, ni qu’il ait laissé son destin, ses perspectives et son tout sous le contrôle de Dieu. Ainsi, indépendamment des serments ou déclarations que tu fais à Dieu, ton cœur Lui est toujours fermé, à Ses yeux, car tu Lui permets seulement d’observer ton cœur, mais pas de le contrôler. En d’autres termes, tu n’as pas du tout donné ton cœur à Dieu et ne formules que des paroles qui sonnent bien pour qu’Il les entende. Pendant ce temps, tu Lui caches tes diverses intentions trompeuses, tes intrigues, tes manigances et tes plans et tu t’accroches à tes perspectives et ton destin, profondément effrayé que Dieu te les enlève. Ainsi, Il ne voit jamais la sincérité de l’homme à Son égard. Bien qu’Il observe le tréfonds du cœur de l’homme, y voie ses pensées et ses souhaits, ainsi que ce qui y est gardé, son cœur n’appartient pas à Dieu et il ne l’a pas cédé à Son contrôle. Autrement dit, Dieu a le droit d’observer, mais pas de contrôler. Dans la conscience subjective de l’homme, celui-ci ne veut pas ou n’a pas l’intention de se laisser à la merci de Dieu. Non seulement l’homme s’est fermé à Lui, mais il y a même des gens qui inventent des façons de masquer leur cœur, avec de belles paroles et la flatterie, pour créer une fausse impression, gagner Sa confiance et dissimuler leur vrai visage à Son regard. Ils ne laissent pas Dieu les voir pour qu’Il ne perçoive pas comment ils sont réellement. Ils ne veulent pas Lui donner leur cœur, mais le garder pour eux-mêmes. Ce qui est sous-entendu ici, c’est que l’homme prévoit, calcule et décide lui-même de tout ce qu’il fait et ce qu’il veut. Il n’a pas besoin de la participation ni de l’intervention de Dieu, et encore moins de Ses orchestrations et arrangements. Ainsi, qu’il s’agisse de Ses ordres, de Sa commission ou des exigences que Dieu a pour l’homme, les décisions de ce dernier sont fondées sur ses propres intentions et intérêts, sur son état et sur ses circonstances du moment. L’homme juge et choisit le chemin qu’il doit prendre en s’appuyant sur les connaissances et les intuitions qui lui sont familières, ainsi que son propre intellect, et ne permet pas l’intrusion ni le contrôle de Dieu. Tel est le cœur de l’homme que Dieu voit.

Depuis le commencement, seul l’homme a été capable de converser avec Dieu. C’est-à-dire que, parmi tous les êtres vivants et toutes les créatures de Dieu, personne d’autre que l’homme n’a été capable de converser avec Lui. L’homme a des oreilles pour entendre et des yeux pour voir. Il possède le langage, ses propres idées et le libre arbitre. Il détient tout ce qui est nécessaire pour entendre Dieu parler, comprendre Sa volonté et accepter Sa mission. Ainsi, Dieu lui accorde tous Ses vœux, voulant faire de lui un compagnon qui soit en unité d’esprit avec Lui et qui puisse marcher avec Lui. Depuis qu’Il a commencé Sa gestion, Dieu attend que l’homme Lui donne son cœur, qu’il Le laisse purifier et équiper son cœur, qu’il Le laisse rendre l’homme satisfaisant pour Lui, aimé de Lui, capable de Le vénérer et de s’éloigner du mal. Dieu a toujours espéré et attendu ce résultat. Y a-t-il de tels hommes dans les récits de la Bible ? Autrement dit, y a-t-il des hommes dans la Bible qui soient capables de donner leur cœur à Dieu ? Y a-t-il un précédent avant l’ère actuelle ? Aujourd’hui, continuons à lire les récits de la Bible et examinons si ce qui a été fait par ce personnage, Job, a un lien quelconque avec notre thème du jour : le don de son cœur à Dieu. Voyons si Dieu était satisfait de Job et l’aimait.

Quelle est votre impression de Job ? Citant l’Écriture originale, certains disent que Job « craignait Dieu et se détournait du mal ». « Craignait Dieu et se détournait du mal » : telle est l’appréciation originale de Job rapportée dans la Bible. Comment le décririez-vous avec vos mots ? Certains disent qu’il était un homme bon et raisonnable, d’autres qu’il avait une vraie foi en Dieu et d’autres encore qu’il était un homme juste et compatissant. Vous avez vu la foi de Job, c’est-à-dire que dans votre cœur, vous attachez une grande importance à sa foi et en êtes envieux. Aujourd’hui, alors, voyons ce que Job possédait qui satisfaisait tellement Dieu. Maintenant, lisons les Écritures suivantes.

C. Job

1. Les appréciations de Job par Dieu et dans la Bible

Job 1:1 : « Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal. »

Job 1:5 : « Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir. »

Job 1:8 : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. »

Quel est le point clé que vous voyez dans ces versets ? Ces trois courts passages des Écritures traitent tous de Job. Bien que brefs, ils indiquent clairement quel genre de personne il était. Par leur description du comportement quotidien de Job et de sa conduite, ils montrent à tout le monde que l’appréciation de Dieu sur lui était bel et bien fondée. Ils nous indiquent que, que ce soit l’homme qui évalue Job (Job 1:1) ou Dieu (Job 1:8), les deux commentaires sont le résultat de ses actions devant Dieu et l’homme (Job 1:5).

Lisons d’abord le premier passage : « Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal. » La première appréciation de Job dans la Bible est celle de l’auteur. Naturellement, elle représente également celle de l’homme, qui est : « cet homme était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal. » Ensuite, lisons l’évaluation de Dieu sur Job : « Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal » (Job 1:8). L’une vient de l’homme et l’autre de Dieu. Les deux évaluations ont le même contenu. On peut donc voir que le comportement et la conduite de Job étaient connus de l’homme et également loués par Dieu. En d’autres termes, Job avait la même conduite devant l’homme et devant Dieu. Il présentait son comportement et sa motivation devant Dieu à chaque instant, afin qu’Il puisse les observer. Il était quelqu’un qui Le craignait et s’éloignait du mal. Ainsi, aux yeux de Dieu, de tous les hommes sur terre, seul Job était intègre et droit, craignait Dieu et s’éloignait du mal.

Les manifestations spécifiques de la crainte de Job pour Dieu et de son éloignement du mal dans la vie quotidienne

À présent, regardons les manifestations spécifiques de la crainte de Job pour Dieu et de son éloignement du mal. En plus des passages qui le précèdent et le suivent, lisons aussi Job 1:5, qui est l’une des manifestations spécifiques de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal. Ce verset concerne la façon dont il craignait Dieu et s’éloignait du mal dans sa vie quotidienne. Plus notablement, il faisait non seulement ce qu’il devait faire par crainte de Dieu et pour s’éloigner du mal, mais il offrait aussi régulièrement des holocaustes devant Dieu au nom de ses fils. Il craignait qu’ils aient souvent « péché et offensé Dieu dans leur cœur » en festoyant. Comment cette crainte se manifestait-elle chez Job ? Le texte original raconte ce qui suit : « Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ». Le comportement de Job nous montre que sa crainte de Dieu venait de son cœur et se retrouvait à tout moment dans tous les aspects de sa vie quotidienne, plutôt que de se manifester dans son comportement extérieur. Car non seulement il s’éloignait lui-même du mal, mais offrait aussi souvent des holocaustes au nom de ses fils. En d’autres termes, non seulement Job craignait profondément de pécher contre Dieu et de Le renier dans son cœur : il s’inquiétait aussi que ses fils aient péché contre Lui et L’aient renié dans leur cœur. On peut voir à partir de cela que Job craignait bel et bien Dieu et que cela ne fait pas de doute à qui que ce soit. Agissait-il ainsi occasionnellement ou fréquemment ? La dernière phrase du texte est : « C’est ainsi que Job avait coutume d’agir. » Cela signifie que Job ne passait pas voir ses fils occasionnellement ou quand cela lui plaisait ni ne se confessait à Dieu par la prière. Au lieu de cela, il faisait régulièrement sanctifier ses fils et offrait des holocaustes pour eux. « Coutume d’agir » ne signifie pas ici qu’il faisait cela pendant un jour ou deux, ni pendant un moment. L’expression signifie que la manifestation de la crainte de Dieu chez Job n’était pas temporaire et ne s’est pas arrêtée à la connaissance ou aux paroles. Au contraire, la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal guidait son cœur, dictait son comportement et était, dans son cœur, l’origine de son existence. Qu’il ait eu coutume d’agir ainsi montre que, dans son cœur, il craignait souvent de pécher contre Dieu et que ses fils et ses filles le fassent. Cela témoigne de toute l’importance qu’occupe la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal dans son cœur. Il avait coutume d’agir ainsi parce que, dans son cœur, il était effrayé et avait peur, peur d’avoir commis le mal et péché contre Dieu, d’avoir dévié de Sa voie et ainsi d’être incapable de Le satisfaire. En même temps, il s’inquiétait aussi pour ses fils et ses filles, craignant qu’ils aient offensé Dieu. Ainsi était la conduite normale de Job dans sa vie quotidienne. C’est précisément cette conduite normale qui prouve que la crainte de Job pour Dieu et son éloignement du mal ne sont pas des paroles vides, Job a vraiment vécu de la sorte. « C’est ainsi que Job avait coutume d’agir » : ces mots nous parlent des actes quotidiens de Job devant Dieu. Quand il agissait ainsi comme de coutume, son comportement et son cœur parvenaient-ils jusqu’à Dieu ? En d’autres termes, Dieu était-Il souvent satisfait de son cœur et de son comportement ? Alors, dans quel état et dans quel contexte Job avait-il coutume d’agir ainsi ? Certains disent que Job agissait ainsi parce que Dieu lui apparaissait souvent, d’autres disent que c’était parce qu’il voulait s’éloigner du mal. D’autres encore disent qu’il pensait peut-être que sa fortune n’avait pas été obtenue facilement, qu’il savait qu’elle lui avait été accordée par Dieu et qu’il craignait profondément de perdre ses biens pour avoir péché contre Lui ou L’avoir offensé. Certaines de ces affirmations sont-elles vraies ? De toute évidence, non, car ce que Dieu acceptait et chérissait le plus chez Job, ce n’était pas seulement qu’il avait coutume d’agir ainsi, mais surtout c’est sa conduite devant Lui, l’homme et Satan quand il fut livré à lui et tenté. Les sections qui suivent offrent la preuve la plus convaincante qui montre la vérité de l’appréciation de Dieu sur Job. Maintenant, lisons les passages suivants de l’Écriture.

2. Satan tente Job pour la première fois (son bétail est volé et la calamité frappe ses enfants)

a. Les paroles prononcées par Dieu

Job 1:8 : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. »

Job 1:12 : « L’Éternel dit à Satan : Voici, tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui. Et Satan se retira de devant la face de l’Éternel. »

b. La réponse de Satan

Job 1:9-11 : « Et Satan répondit à l’Éternel : Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face. »

Dieu permet à Satan de tenter Job pour que sa foi soit rendue parfaite

Job 1:8 est la première mention dans la Bible d’un échange entre l’Éternel et Satan. Et qu’a dit Dieu ? Le texte original raconte ce qui suit : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. » Telle était l’appréciation de Dieu sur Job devant Satan. Dieu a dit qu’il était un homme intègre et droit, quelqu’un qui Le craignait et s’éloignait du mal. Avant ce dialogue entre Lui et Satan, Dieu avait déterminé qu’Il l’utiliserait pour tenter Job, qu’Il le lui livrerait. D’une part, cela prouverait que l’observation et l’appréciation de Job par Dieu étaient exactes et sans erreur, tout en humiliant Satan par le témoignage de Job. D’autre part, cela rendrait parfaites la foi de Job en Dieu et sa crainte de Lui. Ainsi, quand Satan s’est présenté devant Lui, Dieu n’a pas hésité. Il est allé droit au but et lui a demandé : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. » La question de Dieu signifie qu’Il savait que Satan avait parcouru tous les lieux et avait souvent espionné Job, Son serviteur. Il l’avait souvent tenté et attaqué, essayant de trouver un moyen de conduire Job à sa perte, afin de prouver que sa foi en Dieu et sa crainte de Lui ne résisteraient pas. Satan cherchait aussi volontiers des occasions pour bouleverser Job afin qu’il renie Dieu et puisse être arraché de Ses mains. Pourtant, Dieu regarda dans son cœur et vit qu’il était intègre et droit, Le craignait et s’éloignait du mal. Dieu posa une question pour indiquer à Satan que Job était un homme intègre et droit qui Le craignait, s’éloignait du mal, ne Le renierait jamais et ne suivrait pas Satan. Ayant entendu l’appréciation de Dieu sur Job, une colère née de l’humiliation envahit Satan, qui se fâcha encore plus et eut encore plus hâte d’accaparer Job. Car Satan n’avait jamais pensé que quelqu’un pouvait être intègre et droit ou craindre Dieu et s’éloigner du mal. En même temps, Satan détestait aussi l’intégrité et la droiture chez l’homme et haïssait les gens qui pouvaient craindre Dieu et s’éloigner du mal. Il est donc écrit dans Job 1:9-11 : « Et Satan répondit à l’Éternel : Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face. » Dieu connaissait intimement la nature malveillante de Satan et savait très bien qu’il prévoyait depuis longtemps de conduire Job à sa perte. Ainsi, en lui disant une fois de plus que Job était intègre et droit, qu’il Le craignait et s’éloignait du mal, Dieu souhaitait l’amener à se conformer, l’obliger à révéler son vrai visage et à l’attaquer et le tenter. En d’autres termes, Dieu a délibérément souligné que Job était intègre et droit, qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal, obligeant ainsi Satan à attaquer Job, à cause de sa haine et de sa colère envers lui à cause de ces qualités. En conséquence, Dieu a couvert Satan de honte par le fait que Job était un homme intègre et droit, quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal. Satan a été complètement humilié et vaincu. Après cela, il n’a plus douté, ni émis d’accusation au sujet de l’intégrité de Job, de sa droiture, de sa crainte de Dieu, ni de son éloignement du mal. De ce fait, l’épreuve de Dieu et la tentation de Satan étaient presque inévitables. Seul Job pouvait résister à l’épreuve de Dieu et à la tentation de Satan. À la suite de cet échange, Satan reçut la permission de tenter Job. Ainsi commença la première série d’attaques de Satan, qui visaient les biens de Job. Car Satan avait fait l’accusation suivante contre Job : « Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? […] Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. » En conséquence, Dieu lui a permis de prendre tout ce que Job avait, ce qui était la raison même pour laquelle Il lui parlait. Néanmoins, Dieu avait une exigence pour Satan : « tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui » (Job 1:12). Telle est la condition qu’Il a imposée à Satan après lui avoir permis de tenter Job et le lui avoir livré. Telle est la limite qu’Il a établie pour lui : Il a ordonné à Satan de ne pas faire de tort à Job. Dieu a ainsi permis à Satan de tenter Job, parce qu’Il avait reconnu que Job était intègre et droit et qu’Il croyait que ces qualités étaient avérées et pouvaient résister à l’épreuve. Néanmoins, Il lui a imposé une restriction : Satan était autorisé à saisir tous les biens de Job, mais pas à lever la main sur lui. Que cela signifie-t-il ? Cela signifie que Dieu n’avait donc pas complètement livré Job à Satan. Satan pouvait le tenter par tous les moyens qu’il voulait, mais pas le blesser, pas même toucher un seul de ses cheveux. Car tout de l’homme est contrôlé par Dieu, que l’homme vive ou meure est décidé par Dieu et Satan ne possède pas cette permission. Après que Dieu eut dit ces paroles à Satan, celui-ci avait hâte de commencer. Il a cherché par tous les moyens à tenter Job, qui perdit ainsi, en peu de temps, une tonne de brebis et de bœufs, de même que tous les biens qui lui avait été donnés par Dieu… Ainsi lui sont advenues les épreuves de Dieu.

Bien que la Bible nous parle des origines de la tentation de Job, était-il lui-même, soumis à ces tentations, conscient de ce qui se passait ? Job n’était qu’un homme mortel. Bien sûr qu’il n’avait aucune idée de l’histoire qui se déroulait autour de lui. Néanmoins, sa crainte de Dieu, son intégrité et sa droiture lui ont fait réaliser que Ses épreuves lui étaient advenues. Il ne savait pas ce qui s’était passé dans le domaine spirituel ni quelles étaient les intentions de Dieu dans ces épreuves. Mais il savait bien que, quoi qu’il lui arrivât, il devait rester fidèle à son intégrité et à sa droiture, ainsi que respecter la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. L’attitude et la réaction de Job devant ces faits étaient clairement observées par Dieu. Et qu’a-t-Il vu ? Il a vu le cœur de Job, qui Le craignait parce qu’il Lui est resté ouvert et était présenté devant Lui depuis le début. Job n’a pas renoncé à son intégrité ni à sa droiture. Il n’a pas non plus rejeté la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, ni ne s’en est détourné. Rien n’était plus gratifiant pour Dieu. Maintenant, nous regarderons quelles tentations Job a subies et comment il a traité ces épreuves. Lisons les Écritures.

c. La réaction de Job

Job 1:20-21 : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna, et dit : Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! »

Job assume de remettre tout ce qu’il possède du fait de sa crainte de Dieu

Dieu a dit à Satan : « tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui. » Après cela, Satan se retira et, un peu plus tard, Job subit des attaques soudaines et violentes. D’abord, ses bœufs et ânesses ont été pillés et ses serviteurs tués. Ensuite, ses brebis et ses serviteurs furent consumés par les flammes. Après cela, ses chameaux furent pris et ses serviteurs assassinés. Enfin, la vie de ses fils et de ses filles fut enlevée. Cette série d’attaques est le tourment que Job a subi lors de la première tentation. Comme commandé par Dieu, Satan n’a ciblé que les biens de Job et ses enfants au cours de ces attaques. Il n’a pas fait de tort à Job lui-même. Néanmoins, Job est passé instantanément de la grande richesse à la ruine. Personne n’aurait pu résister à ce choc-surprise à couper le souffle ni réagir correctement, mais Job a montré son côté extraordinaire. Les Écritures rapportent ce qui suit : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna. » Ce fut la première réaction de Job après avoir appris qu’il avait perdu ses enfants et tous ses biens. Surtout, il n’a pas eu l’air surpris ni paniqué, et a encore moins exprimé de la colère ou de la haine. Vous voyez ainsi que, dans son cœur, il avait déjà reconnu que ces désastres n’étaient pas un accident, ni nés de la main de l’homme et encore moins l’arrivée de la rétribution ou de la punition. Au lieu de cela, les épreuves de l’Éternel lui étaient advenues. C’est Lui qui voulait prendre ses biens et ses enfants. Job était alors très calme et lucide. Son humanité intègre et droite lui permettait de prendre des décisions rationnellement et naturellement, ainsi que de porter des jugements exacts sur les désastres qui s’étaient abattus sur lui. Par conséquent, il se comportait avec un calme rare : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna. » « Déchira son manteau » signifie qu’il était dévêtu et ne possédait rien, « se rasa la tête » veut dire qu’il était revenu devant Dieu comme un nouveau-né et « se jetant par terre, il se prosterna » implique qu’il était venu au monde nu et, toujours sans rien aujourd’hui, était revenu vers Dieu comme un nouveau-né. Aucune créature de Dieu n’aurait pu adopter l’attitude de Job face à tout ce qui lui est arrivé. Sa foi en l’Éternel dépassait le domaine de la croyance. C’était là sa crainte de Dieu et son obéissance à Lui. Il a pu Lui rendre grâce non seulement pour lui avoir donné, mais aussi pour lui avoir repris. De plus, il a été capable de prendre l’initiative de Lui remettre tout ce qu’il possédait, y compris sa vie.

La crainte et l’obéissance de Job envers Dieu sont un exemple pour l’humanité. Son intégrité et sa droiture étaient le summum de l’humanité que l’homme devrait posséder. Même sans L’avoir vu, il a réalisé que Dieu existait vraiment et, de ce fait, Le craignait. Grâce à cette crainte, il était capable de Lui obéir. Il laissa Dieu libre de prendre tout ce qu’il avait, mais il ne se plaint pas et tomba devant Dieu. Il Lui dit qu’à ce moment précis, même si Dieu réclamait sa chair, il Lui permettrait volontiers de le faire, sans se plaindre. Tout son comportement était dû à son humanité intègre et droite. Autrement dit, grâce à son innocence, son honnêteté et sa bonté, Job s’est montré indéfectible dans sa réalisation et son expérience de l’existence de Dieu. Partant de là, il a eu des exigences envers lui-même et a normalisé sa pensée, son comportement, sa conduite et ses principes d’actions devant Dieu selon Sa direction pour lui et Ses actes qu’il avait vus parmi toutes choses. Au fil du temps, ses expériences ont fait naître en lui une crainte de Dieu réelle et vraie et l’ont fait s’éloigner du mal. C’était la source de l’intégrité à laquelle Job adhérait fermement. Job possédait une humanité honnête, innocente et bonne. Il avait une expérience réelle de la crainte de Dieu, de l’obéissance à Lui et de l’éloignement du mal, ainsi que la connaissance que « l’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ». C’est seulement grâce à ces choses qu’il fut capable de tenir bon et de témoigner au milieu des attaques virulentes de Satan. C’est seulement à cause de celles-ci qu’il parvint à ne pas décevoir Dieu et à Lui donner une réponse satisfaisante quand Ses épreuves lui sont advenues. Bien que la conduite de Job au cours de la première tentation fût très simple, il n’était pas garanti que les générations suivantes arriveraient à l’être autant, même après toute une vie d’efforts, ni qu’elles auraient nécessairement la conduite de Job décrite ci-dessus. Aujourd’hui, ne ressentez-vous pas une honte profonde face à la conduite directe de Job et en la comparant aux cris et à la détermination de « l’obéissance absolue et la fidélité jusqu’à la mort » montrées à Dieu par ceux qui prétendent croire en Lui et Le suivre ?

Quand tu lis, dans les Écritures, tout ce que Job et sa famille ont souffert, quelle est ta réaction ? Te perds-tu dans tes pensées ? Es-tu étonné ? Pourrait-on qualifier les épreuves que Job a traversées d’« horrifiantes » ? En d’autres termes, il est déjà assez épouvantable de lire les descriptions des épreuves de Job dans les Écritures, mais elles devaient être encore pires en réalité. Vous voyez ainsi que ce qui arriva à Job n’était pas un « exercice d’entraînement », mais une véritable « bataille », avec de véritables « fusils » et « balles ». Mais qui l’a soumis à ces épreuves ? Il s’agissait, bien sûr, de Satan, qui les a réalisées personnellement, mais Dieu les a autorisées. Dieu a-t-Il indiqué à Satan par quels moyens tenter Job ? Non. Dieu lui a seulement imposé une condition à laquelle il devait obéir, puis la tentation est arrivée à Job. Quand la tentation est arrivée à Job, elle a donné aux gens un sens du mal de Satan, de sa laideur, de sa méchanceté et de sa haine pour l’homme, ainsi que de son inimitié envers Dieu. En cela, nous voyons que les mots ne peuvent pas décrire à quel point justement cette tentation était cruelle. On peut dire que la nature malveillante avec laquelle Satan a tourmenté l’homme et son visage affreux ont été pleinement exposés à ce moment-là. Satan a profité de cette occasion, fournie avec la permission de Dieu, pour soumettre Job à de mauvais traitements, frénétiques et impitoyables, dont la méthode et le niveau de cruauté seraient tant inimaginables que complètement intolérables pour les gens d’aujourd’hui. Plutôt que de dire que Job fut tenté par Satan et qu’il tint ferme dans son témoignage pendant cette tentation, il est préférable de dire que, dans les épreuves qui lui étaient arrangées par Dieu, Job s’est lancé dans une lutte contre Satan pour protéger son intégrité et sa droiture, ainsi que pour défendre sa voie de la crainte de Lui et de l’éloignement du mal. Dans cette lutte, Job a perdu une tonne de brebis et de bétail, tous ses biens et ses fils et ses filles, mais il n’a pas abandonné son intégrité, sa droiture ni sa crainte de Dieu. En d’autres termes, dans cette lutte contre Satan, il a préféré être privé de ses biens et de ses enfants plutôt que de perdre son intégrité, sa droiture et sa crainte de Dieu. Il a préféré s’accrocher à l’essentiel de ce que signifie être un homme. Les Écritures fournissent un récit concis de l’ensemble du processus par lequel Job a perdu ses biens et décrivent aussi sa conduite et son attitude. Ces récits laconiques et succincts donnent l’impression que Job était presque détendu face à cette tentation, mais si ce qui s’est réellement passé devait être recréé, compte tenu de la nature malveillante de Satan, alors les choses ne seraient pas aussi simples ni faciles que ces phrases le décrivent. La réalité était nettement plus cruelle. Tel est le niveau de dévastation et de haine avec lequel Satan traite l’humanité et tous ceux qui sont approuvés par Dieu. Si Dieu ne lui avait pas demandé de ne pas nuire à Job, Satan l’aurait sans aucun doute tué sans aucun scrupule. Il ne veut pas que quiconque adore Dieu, ni ne souhaite que ceux qui sont justes à Ses yeux et ceux qui sont intègres et droits puissent continuer à Le craindre et à s’éloigner du mal. Si les gens craignent Dieu et s’éloignent du mal, cela signifie qu’ils s’éloignent de Satan et l’abandonnent. Ainsi, Satan profita de la permission de Dieu pour décharger toute sa rage et sa haine sur Job sans pitié. De ce fait, vous voyez le grand tourment que Job a connu, de l’esprit à la chair, de l’extérieur à l’intérieur. Aujourd’hui, nous ne voyons pas comment c’était en ce temps-là et nous ne pouvons que tirer, à partir des récits de la Bible, un aperçu des émotions de Job quand il fut soumis au tourment.

L’intégrité inébranlable de Job couvre Satan de honte et le fait fuir de panique

Qu’a fait Dieu quand Job a été soumis à ce tourment ? Il a observé, regardé et attendu le résultat. Que ressentait-Il quand Il observait et regardait ? Il était chagriné, bien sûr. Mais Son seul chagrin aurait-Il pu Lui faire regretter d’avoir donné Sa permission à Satan de tenter Job ? La réponse est non. Car Il croyait fermement que Job était intègre et droit, qu’il Le craignait et s’éloignait du mal. Dieu avait simplement donné à Satan l’occasion de vérifier la justice de Job devant Lui et de révéler sa méchanceté et son caractère méprisable. C’était, en outre, l’occasion pour Job de témoigner de sa justice, de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal devant les gens du monde, devant Satan et même devant ceux qui Le suivent. Le résultat final a-t-il prouvé que l’appréciation de Dieu sur Job était correcte et sans erreur ? Job a-t-il vraiment vaincu Satan ? Nous lisons ici les mots archétypaux prononcés par Job, qui prouvent qu’il a vaincu Satan. Il a dit : « Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. » Telle est l’attitude d’obéissance de Job envers Dieu. Ensuite, il a dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » Ces paroles de Job prouvent que Dieu observe le tréfonds du cœur de l’homme, qu’Il peut regarder dans son esprit, que Son approbation de Job est correcte et que cet homme qu’Il a approuvé était juste. « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » Ces mots sont le témoignage de Job pour Dieu. Ce sont ces mots ordinaires ont intimidé Satan, l’ont couvert de honte, l’ont fait fuir de panique et, de plus, l’ont enchaîné et laissé sans ressources. Ainsi, ces mots ont également fait ressentir à Satan la merveille et la puissance des actes de l’Éternel et lui ont permis de percevoir le charisme extraordinaire de quelqu’un dont le cœur était gouverné par la voie de Dieu. En outre, ils lui ont démontré la puissante vitalité dont fait preuve un petit homme insignifiant en suivant la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Ainsi, Satan a été vaincu dans le premier combat. Malgré le fait qu’il en avait « tiré une leçon », Satan n’avait aucune intention de laisser Job partir et sa nature malveillante n’avait aucunement changé. Satan a essayé de continuer à attaquer Job et s’est donc présenté devant Dieu de nouveau…

Maintenant, lisons les Écritures sur la deuxième fois que Job a été tenté.

3. Satan tente Job une fois de plus (un ulcère malin couvre tout son corps)

a. Les paroles prononcées par Dieu

Job 2:3 : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m’excites à le perdre sans motif. »

Job 2:6 : « L’Éternel dit à Satan : Voici, je te le livre : seulement, épargne sa vie. »

b. Les paroles prononcées par Satan

Job 2:4-5 : « Et Satan répondit à l’Éternel : Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face. »

c. Comment Job subit l’épreuve

Job 2:9-10 : « Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. »

Job 3:3 : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! »

L’amour de Job pour la voie de Dieu surpasse tout le reste

Les Écritures rapportent l’échange entre Dieu et Satan comme suit : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m’excites à le perdre sans motif » (Job 2:3). Dans ce dialogue, Dieu répète la même question à Satan. Cette question nous montre l’appréciation positive de l’Éternel Dieu sur ce que Dieu a démontré et vécu durant la première épreuve, qui n’est pas différente de l’appréciation de Dieu sur Job avant qu’il subisse la tentation de Satan. Autrement dit, Job était intègre aux yeux de Dieu avant de connaître la tentation, donc Il le protégeait, lui et sa famille, et le bénissait. Aux yeux de Dieu, il était digne d’être béni. Après la tentation, Job n’a pas péché par ses lèvres à cause de la perte de ses biens et de ses enfants, mais il a continué à louer le nom de l’Éternel. Dieu l’a applaudi pour son comportement et lui a donné la note maximale. Car, aux yeux de Job, sa progéniture ou ses biens ne suffisaient pas à lui faire renier Dieu. En d’autres termes, ni ses enfants ni aucun bien ne sauraient prendre la place de Dieu dans son cœur. Pendant la première tentation de Job, il Lui a montré que son amour pour Lui, ainsi que pour la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal surpassaient tout le reste. C’est simplement que, par cette épreuve, Job a pu découvrir ce que cela faisait de recevoir une récompense de l’Éternel et de Le voir lui enlever ses biens et ses enfants.

Pour Job, c’était une expérience authentique qui a purifié son âme. C’était un baptême de vie qui a comblé son existence, ainsi qu’un festin somptueux qui a testé son obéissance à Dieu et sa crainte de Lui. Cette tentation a transformé le statut de Job, passant d’un homme riche à quelqu’un qui n’a rien, et lui a permis de connaître les mauvais traitements de Satan envers l’humanité. Sa misère ne l’a pas fait détester Satan. Dans ses actes ignobles, il a plutôt vu la laideur et le mépris de Satan, ainsi que son inimitié envers Dieu et sa rébellion contre Lui, qui l’ont d’autant plus fortement encouragé à tenir bon sur la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Il a juré qu’il n’abandonnerait jamais Dieu, ne tournerait pas le dos à Sa voie à cause de facteurs externes tels que les biens, les enfants ou la famille et ne serait jamais non plus l’esclave de Satan, de ses biens, ni de toute personne. En dehors de l’Éternel, personne ne pouvait être son Seigneur ni son Dieu. Telles étaient les aspirations de Job. D’un autre côté, Job avait aussi acquis quelque chose : de grandes richesses pendant les épreuves que Dieu lui avait fait subir.

Durant les quelques décennies précédentes, Job avait vu les actes de l’Éternel et gagné Ses bénédictions pour lui. Du fait de ces bénédictions, il se sentait extrêmement anxieux et redevable, car il croyait ne rien avoir fait pour Dieu, mais il avait quand même reçu ces grandes bénédictions et bénéficié de tant de grâce. Pour cette raison, il priait souvent dans son cœur, espérant qu’il pourrait rendre à Dieu, qu’il aurait l’occasion de témoigner de Ses actes et de Sa grandeur, qu’Il mettrait son obéissance à l’épreuve et, en outre, que sa foi serait purifiée, jusqu’à ce que son obéissance et sa foi reçoivent l’approbation de Dieu. Ensuite, quand Job connut l’épreuve, il crut que Dieu avait entendu ses prières. Job chérit cette occasion plus que tout et n’a donc pas osé la prendre à la légère, car le plus grand désir de toute sa vie pouvait se réaliser. Si cette occasion se présentait, cela signifiait que son obéissance à Dieu et sa crainte de Lui pouvaient être mises à l’épreuve et purifiées. De plus, elle impliquait que Job avait une chance d’obtenir l’approbation de Dieu, le rapprochant ainsi de Lui. Pendant l’épreuve, cette foi et cette quête lui permirent de devenir plus intègre et de mieux comprendre la volonté de Dieu. Il devint aussi plus reconnaissant pour Ses bénédictions et Ses grâces. Dans son cœur, il loua davantage Ses actes et était plus craintif et révérencieux envers Lui. Il avait un désir plus ardent pour la beauté, la grandeur et la sainteté de Dieu. À cette époque-là, Job était encore quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal. Toutefois, du point de vue de ses expériences, sa foi et sa connaissance avaient progressé à pas de géant : sa foi avait grandi, son obéissance s’était bien établie et sa crainte de Dieu était devenue plus profonde. Bien que cette épreuve ait transformé l’esprit et la vie de Job, une telle transformation ne l’a pas satisfait ni n’a ralenti son progrès. En même temps qu’il calculait ce qu’il avait tiré de cette épreuve et considérait ses propres insuffisances, il priait calmement, attendant que la prochaine épreuve lui advienne, parce qu’il avait envie que sa foi, son obéissance et sa crainte de Dieu s’améliorent au cours de Sa prochaine épreuve.

Dieu observe les pensées les plus intimes de l’homme et tous ses faits et dires. Les pensées de Job parvinrent jusqu’aux oreilles de l’Éternel Dieu et Dieu écouta ses prières. Ainsi, la prochaine épreuve de Dieu pour Job advint comme prévu.

En pleine souffrance extrême, Job réalise vraiment la sollicitude de Dieu pour l’humanité

Après les questions que l’Éternel lui a posées, Satan était secrètement heureux : il savait qu’il lui serait permis d’attaquer une fois de plus l’homme qui était intègre aux yeux de Dieu, ce qui était pour lui une occasion rare. Satan voulait en profiter pour saper complètement la conviction de Job, lui faire perdre sa foi en Dieu et ainsi faire en sorte qu’il ne Le craigne plus ni ne bénisse le nom de l’Éternel. Cela donnerait une chance à Satan : quel que soit le lieu où le moment, il pourrait faire de Job un jouet sous son commandement. Satan a parfaitement caché ses mauvaises intentions, mais il ne pouvait pas contrôler sa nature perverse. Cette vérité est suggérée dans sa réponse aux paroles de l’Éternel, telles qu’elles sont consignées dans les Écritures : « Et Satan répondit à l’Éternel : Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face » (Job 2:4-5). Il est impossible de ne pas acquérir une connaissance et une idée véritables de la méchanceté de Satan grâce à cet échange entre Dieu et lui. Ayant entendu ces idées fausses de Satan, tous ceux qui aiment la vérité et détestent le mal auront sans doute une plus grande haine envers son caractère ignoble et son impudeur, se sentiront consternés et dégoûtés par ses idées fausses, tout en offrant de profondes prières et de sincères vœux pour Job. Ils prieront pour que cet homme de droiture puisse atteindre l’intégrité, souhaitant que cet homme qui craint Dieu et s’éloigne du mal vainque à jamais les tentations de Satan, vive dans la lumière, sous Sa direction et Ses bénédictions. Ils souhaiteront également que les actes justes de Job puissent à jamais aiguillonner et encourager tous ceux qui poursuivent la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Bien que l’intention malveillante de Satan puisse être vue dans cette proclamation, Dieu a accepté sa « requête » sans hésiter, mais à une condition : « Je te le livre : seulement, épargne sa vie » (Job 2:6). Parce que, cette fois, Satan a demandé à étendre sa main pour toucher à la chair et aux os de Job, Dieu a dit : « seulement, épargne sa vie ». Ces mots signifient qu’Il a livré la chair de Job à Satan, mais a gardé sa vie. Satan ne pouvait pas prendre la vie de Job, mais mis à part cela, il était autorisé à employer n’importe quel moyen ou méthode contre lui.

Après avoir obtenu la permission de Dieu, Satan se précipita vers Job et étendit sa main pour affliger sa peau, provoquant un ulcère malin sur tout son corps et Job sentit la douleur sur sa peau. Il a loué la splendeur et la sainteté de l’Éternel Dieu, ce qui a exacerbé l’audace de Satan. Parce qu’il avait ressenti la joie de faire mal à l’homme, Satan étendit sa main et irrita la chair de Job, provoquant la suppuration de son ulcère. Job éprouva immédiatement une douleur et un tourment sans égal sur sa chair. Il ne put s’empêcher de se gratter avec ses mains de la tête aux pieds, comme si cela soulagerait le coup porté à son esprit par cette douleur de la chair. Il se rendit compte que Dieu était à ses côtés, l’observant, et fit de son mieux pour s’endurcir. Une fois de plus, il s’agenouilla et dit : « Tu regardes dans le cœur de l’homme, Tu observes sa misère. Pourquoi sa faiblesse T’inquiète-t-elle ? Loué soit le nom de l’Éternel Dieu. » Satan vit la souffrance insupportable de Job, mais il ne le vit pas abandonner le nom de l’Éternel Dieu. Ainsi, il étendit sa main à la hâte pour affliger les os de Job, désirant ardemment le dépecer membre par membre. En un instant, Job ressentit un tourment incomparable, comme si sa chair avait été arrachée de ses os qui se brisaient petit à petit en morceaux. Cet atroce tourment lui fit penser qu’il préférerait mourir… Sa capacité à supporter la douleur avait atteint sa limite… Il voulait crier, arracher la peau de son corps pour atténuer la douleur, mais il se retint, car il ne voulait pas laisser Satan voir sa faiblesse. Il s’agenouilla donc une fois de plus, mais ne sentit pas la présence de l’Éternel Dieu cette fois. Il savait qu’Il était souvent devant lui, derrière lui et de chaque côté de lui. Pourtant, pendant sa douleur, Dieu ne l’avait regardé à aucun moment. Il Se couvrait le visage et Se cachait, car Sa création de l’homme ne servait pas à le faire souffrir. À ce moment-là, Job pleurait et faisait de son mieux pour endurer cette agonie physique, mais il ne pouvait plus s’empêcher de rendre grâce à Dieu : « L’homme tombe au premier coup, il est faible et impuissant, il est jeune et ignorant. Pourquoi voudrais-Tu être aussi aimable et tendre envers lui ? Tu me frappes, mais cela Te fait mal. Qu’y a-t-il dans l’homme qui soit digne de Ton attention et de Ton souci ? » Les prières de Job parvinrent aux oreilles de Dieu. Il était silencieux, observant seulement sans un bruit… Après avoir tenté tous les stratagèmes possibles, Satan se retira tranquillement, mais cela ne mit pas fin aux épreuves que Dieu avait pour Job. L’histoire de Job ne s’est pas terminée avec la retraite de Satan, parce que la puissance de Dieu révélée en lui n’avait pas été rendue publique. Avec d’autres personnages faisant leur entrée, des scènes plus spectaculaires étaient encore à venir.

Job loue le nom de Dieu en toutes choses : une autre manifestation de sa crainte de Lui et de son éloignement du mal

Job avait subi les ravages de Satan, mais n’abandonna pas le nom de l’Éternel Dieu pour autant. Sa femme fut la première à se présenter et à jouer le rôle de Satan de façon perceptible pour les hommes en l’attaquant. Le texte original décrit la scène ainsi : « Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! » (Job 2:9). Ce sont les mots prononcés par Satan sous l’apparence de l’homme. Ils étaient une attaque et une accusation, ainsi qu’une incitation, une tentation et une calomnie. N’ayant pas réussi à attaquer la chair de Job, Satan a directement attaqué son intégrité, souhaitant l’inciter par son attaque à abandonner son intégrité, renier Dieu et mourir. De même, Satan souhaitait tenter Job par ces mots : s’il reniait le nom de l’Éternel, il n’aurait pas besoin de supporter un tel tourment et pourrait se libérer du tourment de la chair. Devant les conseils de sa femme, Job la réprimanda : « Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2:10). Job connaissait ces mots depuis longtemps, mais à ce moment-là, la vérité de sa connaissance fut prouvée.

Quand sa femme lui a conseillé de maudire Dieu et de mourir, elle voulait dire : « Ton Dieu te traite ainsi, alors pourquoi ne pas Le maudire ? Que fais-tu encore vivant ? Ton Dieu est si injuste envers toi, mais tu dis toujours : "Béni soit le nom de l’Éternel". Comment pourrait-Il abattre un désastre sur toi alors que tu bénis Son nom ? Dépêche-toi d’oublier Son nom et d’arrêter de Le suivre. Alors, tes problèmes seront terminés. » À ce moment-là fut porté le témoignage que Dieu voulait voir en Job. Aucune personne ordinaire ne pourrait rendre un tel témoignage. Nous ne le retrouvons dans aucune des histoires de la Bible. Pourtant, Dieu l’avait vu bien avant que Job ne prononce ces mots. Dieu voulait simplement permettre à Job de prouver à tous qu’Il avait raison par cette occasion. Devant les conseils de sa femme, non seulement Job n’a pas abandonné son intégrité ni n’a renié Dieu, mais il lui a aussi dit : « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Ces mots ont-ils beaucoup de poids ? Ici, il n’y a qu’un seul fait qui puisse prouver leur poids : ils sont approuvés par Dieu dans Son cœur, sont ce qu’Il désirait, ce qu’Il voulait entendre et le résultat qu’Il désirait voir. Ces mots sont aussi l’essence du témoignage de Job. En ces mots furent prouvés l’intégrité de Job, sa droiture, sa crainte de Dieu et son éloignement du mal. La grande valeur de Job réside dans le fait qu’il prononça ces paroles quand il fut tenté et même lorsque tout son corps fut couvert d’un ulcère malin, qu’il endura un très grand tourment et que sa femme et sa famille le conseillèrent. Autrement dit, dans son cœur, il était convaincu que, même s’il devait mourir, il ne renierait pas Dieu ni ne rejetterait la voie de la crainte de Lui et de l’éloignement du mal, quelles que soient les tentations ou la gravité des tribulations ou du tourment. Vous voyez donc que Dieu occupait la place la plus importante dans son cœur et qu’il n’y avait rien d’autre que Lui. C’est pour cela que nous lisons dans les Écritures de telles descriptions à son sujet : « En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. » Non seulement il n’a pas péché par ses lèvres, mais il ne s’est pas plaint de Dieu dans son cœur. Il n’a pas prononcé de paroles blessantes à Son sujet ni péché contre Lui. Il n’a pas béni le nom de Dieu uniquement par sa bouche, mais aussi en son cœur. Sa bouche et son cœur ne faisaient qu’un. Tel était le vrai Job que Dieu voyait et c’est la raison même pour laquelle Il le chérissait.

Les nombreuses incompréhensions des gens au sujet de Job

Les difficultés endurées par Job ne furent pas l’œuvre de messagers envoyés par Dieu ni causées par Sa main. Au contraire, elles ont été personnellement engendrées par Satan, Son ennemi. Par conséquent, le degré de souffrance subi par Job était élevé. Pourtant, à ce moment-là, il démontrait, sans réserve, sa connaissance quotidienne de Dieu dans son cœur, les principes de ses actions quotidiennes et son attitude envers Lui. C’est la vérité. Si Job n’avait pas été tenté, si Dieu ne lui avait pas fait subir des épreuves, quand Job a dit que « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! », tu le qualifierais d’hypocrite. Dieu lui avait donné tant de biens, alors bien sûr qu’il bénissait le nom de l’Éternel. Si, avant d’être soumis à des épreuves, Job avait dit que « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! », tu dirais qu’il exagérait et n’abandonnerait pas Son nom puisqu’il était souvent béni par Sa main. Si Dieu l’avait accablé d’un désastre, alors il aurait sûrement abandonné Son nom. Pourtant, quand Job se trouva dans des circonstances que personne ne souhaiterait, ne voudrait voir, ne voudrait connaître, que les gens auraient peur de connaître, que même Dieu ne supportait pas de regarder, il était encore capable de tenir bon dans son intégrité : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » et « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Face à la conduite de Job à ce moment-là, ceux qui aiment utiliser des mots grandiloquents et parler de lettres et de doctrines restent bouche bée. Ceux qui exaltent le nom de Dieu en paroles seulement, sans jamais avoir accepté Ses épreuves, sont condamnés par l’intégrité à laquelle Job s’est fermement accrochée. Ceux qui n’ont jamais cru que l’homme est capable de tenir ferme à la voie de Dieu sont jugés par le témoignage de Job. Face à sa conduite durant ces épreuves et aux paroles qu’il a prononcées, certains hommes se sentiront confus, certains envieux et certains sceptiques. D’autres sembleront désintéressés, méprisant le témoignage de Job parce qu’ils ne voient pas seulement le tourment qui a frappé Job pendant les épreuves et lisent ses paroles, mais voient aussi la « faiblesse » humaine, montrée par Job quand les épreuves lui sont advenues. Ils croient que cette « faiblesse » est l’imperfection supposée de l’intégrité de Job, la tare d’un homme intègre aux yeux de Dieu. Autrement dit, ils croient que ceux qui sont parfaits sont impeccables, sans tache ni souillure, qu’ils n’ont aucune faiblesse, aucune connaissance de la douleur, ne se sentent jamais malheureux ou découragés et n’ont pas de haine ni le moindre comportement extérieur excessif. Par conséquent, la grande majorité des gens ne croient pas que Job était vraiment intègre. Les gens n’approuvent pas beaucoup de son comportement au cours de ses épreuves. Par exemple, lorsqu’il a perdu ses biens et ses enfants, il n’a pas, comme on pourrait l’imaginer, fondu en larmes. Les gens le croient froid à cause de son « manque de décence », car il n’avait pas de larmes ni d’amour pour sa famille. C’est la mauvaise impression que Job donne d’abord aux gens. Ils trouvent son comportement après cela encore plus surprenant : le fait qu’il « déchira son manteau » a été interprété par les gens comme un manque de respect envers Dieu, puis quand il « se rasa la tête », cela est considéré à tort comme signifiant que Job blasphème et s’oppose à Dieu. En dehors des paroles de Job selon lesquelles « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! », les gens ne discernent rien de sa justice qui a été louée par Dieu. Ainsi, l’appréciation de Job qu’a la grande majorité d’entre eux n’est autre que de l’incompréhension, du malentendu, du doute, de la condamnation et de l’approbation seulement en théorie. Aucun d’eux n’est capable de vraiment comprendre et concevoir que l’Éternel Dieu ait dit que Job était un homme intègre et droit, quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal.

S’appuyant sur leur impression de Job décrite précédemment, les gens doutent également de sa justice, car ses actions et sa conduite telles que rapportées dans les Écritures n’étaient pas aussi stupéfiantes et touchantes que les gens l’auraient imaginé. Non seulement il n’accomplit pas de grands exploits, mais il prit un tesson pour se gratter en restant assis sur la cendre. Cet acte étonne aussi les gens et les amène à douter de, voire à nier, la justice de Job, car il ne priait pas Dieu, ni Lui faisait de promesses quand il se grattait. De plus, on ne le voyait pas non plus verser des larmes de douleur. Les gens ne voient en ce moment-là que la faiblesse de Job et rien d’autre. Même quand ils entendent Job dire que « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! », ils sont complètement indifférents, ou alors indécis, et restent incapables de percevoir sa justice à partir de ses paroles. Job donne aux gens l’impression générale qu’il n’était ni intimidé ni arrogant pendant le tourment de ses épreuves. Les gens ne voient pas, derrière son comportement, l’histoire qui s’est déroulée dans le tréfonds de son cœur, ni la crainte de Dieu dans son cœur, ni son adhésion au principe de la voie de l’éloignement du mal. Son équanimité fait penser que son intégrité et sa droiture n’étaient que des mots vides, que sa crainte de Dieu n’était qu’un ouï-dire. La « faiblesse » en apparence qu’il a montrée, en revanche, les impressionne profondément. Elle leur donne une « nouvelle perspective » sur l’homme que Dieu qualifie d’intègre et de droit et même une « nouvelle compréhension » à son sujet. Ces « nouvelle perspective » et « nouvelle compréhension » furent prouvées lorsque Job ouvrit la bouche et maudit le jour de sa naissance.

Bien que l’intensité de tourment qu’il a endurée soit inimaginable et incompréhensible pour n’importe quel homme, il n’a prononcé aucune parole hérétique. Il a seulement atténué la douleur de son corps par ses propres moyens. Comme il est rapporté dans les Écritures, il a dit : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! » (Job 3:3). Personne n’a peut-être jamais considéré ces mots comme importants, mais peut-être certains y ont-ils déjà prêté attention. Selon vous, signifient-ils que Job se soit opposé à Dieu ? Sont-ils une plainte contre Dieu ? Je sais que beaucoup d’entre vous ont certaines idées sur ces paroles de Job et pensent que, s’il était intègre et droit, il n’aurait pas dû montrer de faiblesse ou de chagrin, mais surmonter toute attaque de Satan positivement à la place, voire sourire devant ses tentations. Il n’aurait pas dû avoir la moindre réaction à aucun des tourments que Satan avait fait subir à sa chair ni trahir la moindre émotion de son cœur. Il aurait même dû demander à Dieu de rendre ces épreuves encore plus sévères. Voilà ce que devrait démontrer et posséder quelqu’un qui est inébranlable, craint vraiment Dieu et s’éloigne du mal. Dans ce tourment extrême, Job a seulement maudit le jour de sa naissance. Il ne s’est pas plaint de Dieu et avait encore moins l’intention de s’opposer à Lui. Cela est beaucoup plus facile à dire qu’à faire, car personne n’a, depuis les temps anciens, jamais fait l’expérience de telles tentations ni enduré la même chose que Job. Pourquoi personne n’a-t-il jamais été soumis à la même tentation que lui ? Parce que, selon Dieu, personne n’est capable d’assumer une telle responsabilité ni une telle mission, personne ne pourrait faire comme Job. De plus, personne ne serait capable de seulement maudire le jour de sa naissance sans abandonner le nom de Dieu et en continuant de bénir le nom de l’Éternel Dieu comme Job l’a fait quand un tel tourment l’a frappé. Y a-t-il quelqu’un qui pourrait faire cela ? Quand nous parlons ainsi de Job, glorifions-nous son comportement ? Il était un homme juste, capable de rendre un tel témoignage à Dieu et de faire fuir Satan, la tête entre les mains, afin qu’il ne se présente plus jamais devant Lui pour l’accuser. Alors, qu’y a-t-il de mal à le glorifier ? Avez-vous des critères plus élevés que Dieu ? Agissez-vous encore mieux que Job quand les épreuves vous adviennent ? Job a été loué par Dieu. Quelles objections pouvez-vous avoir ?

Job maudit le jour de sa naissance parce qu’il ne veut pas affliger Dieu

Je dis souvent que Dieu regarde dans le cœur des hommes, tandis que les hommes regardent l’apparence des autres. Parce que Dieu regarde dans le cœur des hommes, Il comprend leur essence, alors que les hommes définissent l’essence des autres en s’appuyant sur leur apparence. Quand Job ouvrit la bouche et maudit le jour de sa naissance, cet acte étonna tous les personnages spirituels, y compris ses trois amis. L’homme est venu de Dieu. Il devrait donc Lui être reconnaissant pour la vie et la chair, ainsi que pour le jour de sa naissance, que Dieu lui a donné. Il ne devrait pas les maudire. C’est compréhensible et concevable pour les gens ordinaires. Pour quiconque suit Dieu, cette compréhension est sacrée et inviolable. C’est une vérité qui ne peut jamais changer. Job, en revanche, a enfreint les règles : il a maudit le jour de sa naissance. C’est un acte que les gens ordinaires considèrent comme un passage dans un territoire interdit. Non seulement il n’a pas droit à la compréhension et à la compassion des gens, mais il n’a pas droit au pardon de Dieu non plus. En même temps, encore plus de gens se mettent à douter de la justice de Job, car il semble que la faveur de Dieu envers lui l’a rendu indulgent vis-à-vis de lui-même et si effronté et téméraire que non seulement il n’a pas remercié Dieu pour Sa bénédiction et Son amabilité au cours de sa vie, mais a en plus damné le jour de sa naissance à la destruction. Qu’est-ce que cela, sinon une opposition à Dieu ? De telles superficialités fournissent aux gens la preuve qu’ils peuvent condamner cet acte de Job, mais qui peut savoir ce qu’il pensait vraiment à ce moment-là ? Et qui peut savoir pourquoi il a agi ainsi ? Seuls Dieu et Job lui-même connaissent le fond de l’histoire et les raisons ici.

Quand Satan étendit sa main pour affliger les os de Job, Job tomba dans ses griffes, sans moyen de s’échapper ni la force de résister. Son corps et son âme souffrirent énormément. Cette souffrance lui fit prendre pleinement conscience de l’insignifiance, de la fragilité et de l’impuissance de l’homme vivant dans la chair. En même temps, il acquit aussi une appréciation et une compréhension profondes de la raison pour laquelle Dieu est d’avis de prendre soin de l’humanité et de S’en occuper. Dans les griffes de Satan, Job s’est rendu compte que l’homme, fait de chair et de sang, est en réalité très faible et impuissant. Quand il tomba à genoux et pria Dieu, il sentit qu’Il Se couvrait le visage et Se cachait, car Il l’avait complètement livré entre les mains de Satan. En même temps, Dieu pleurait aussi pour lui et était chagriné pour lui. Sa peine peinait Dieu et sa douleur L’affectait… Job ressentait la peine de Dieu et à quel point elle Lui était insupportable… Il ne voulait pas causer plus de chagrin à Dieu, ni qu’Il ne pleurât pour lui et encore moins Le voir souffrir à cause de lui. À ce moment-là, Job voulait seulement se dépouiller de sa chair, ne plus supporter la douleur qu’elle lui causait, car cela empêcherait que Dieu soit tourmenté par sa souffrance. Toutefois, cela lui était impossible. Il devait non seulement tolérer la douleur de la chair, mais aussi le tourment de ne pas vouloir rendre Dieu anxieux. Ces deux souffrances, l’une de la chair et l’autre de l’esprit, provoquèrent chez Job une douleur déchirante, cuisante. Elles lui firent sentir à quel point les limites de l’homme, fait de chair et de sang, pouvaient rendre quelqu’un frustré et impuissant. Dans ces circonstances, son désir pour Dieu devint plus ardent et sa haine de Satan, plus intense. À ce moment-là, Job aurait préféré ne jamais être né dans le monde des humains, ne pas exister, plutôt que de voir Dieu verser des larmes ou avoir mal pour lui. Il commença à détester sa chair profondément, à en avoir assez de lui-même, du jour de sa naissance et même de tout ce qui était lié à lui. Il ne voulait pas que l’on fasse la moindre mention de son jour de naissance ni de quoi que ce soit en rapport avec ce jour. Il ouvrit donc la bouche et le maudit : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! Ce jour ! qu’il se change en ténèbres, Que Dieu n’en ait point souci dans le ciel, Et que la lumière ne rayonne plus sur lui ! » (Job 3:3-4). Les mots « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! » traduisent l’horreur de Job pour lui-même, ainsi que son reproche pour lui-même et son sentiment d’être redevable pour avoir causé de la souffrance à Dieu : « Ce jour ! qu’il se change en ténèbres, Que Dieu n’en ait point souci dans le ciel, Et que la lumière ne rayonne plus sur lui ! » Ces deux passages sont la meilleure expression de ce que Job ressentait alors et montrent pleinement à tous son intégrité et sa droiture. En même temps, tout comme Job l’avait souhaité, sa foi en Dieu, son obéissance à Lui, ainsi que sa crainte de Lui ont vraiment été sublimées. Bien sûr, cette sublimation est précisément l’effet que Dieu attendait.

Job vainc Satan et devient un vrai homme aux yeux de Dieu

Quand Job subit ses premières épreuves, il fut dépouillé de tous ses biens et de tous ses enfants, mais il ne s’effondra pas et ne dit rien qui aurait été un péché contre Dieu pour autant. Il avait surmonté les tentations de Satan, ses biens matériels, sa progéniture et l’épreuve de la perte de tous ses biens matériels. Autrement dit, il pouvait obéir à Dieu, alors même qu’Il le dépouillait, et Lui offrir remerciements et louanges pour l’avoir fait. Telle fut la conduite de Job pendant la première tentation de Satan et son témoignage pendant la première épreuve de Dieu. Dans la seconde épreuve, Satan étendit la main pour affliger Job et, même si celui-ci ressentit une douleur plus grande que jamais auparavant, son témoignage suffit toujours à stupéfier les gens. Il vainquit Satan une fois de plus grâce à son courage, sa conviction et son obéissance à Dieu, ainsi que sa crainte de Lui. Dieu a, une fois de plus, approuvé et trouvé sa conduite et son témoignage acceptables. Pendant cette tentation, Job proclama à Satan par son comportement que la souffrance de la chair ne pouvait altérer ni sa foi ni son obéissance à Dieu, ni lui enlever sa dévotion et sa crainte pour Lui. Il ne renierait pas Dieu ni n’abandonnerait son intégrité et sa droiture face à la mort. La détermination de Job a fait de Satan un lâche. Sa foi l’a laissé timoré et tremblant. La force avec laquelle il s’est défendu contre lui dans leur bataille de vie ou de mort a fait naître en Satan une haine et un ressentiment profonds. Son intégrité et sa droiture ont enlevé à Satan tout ce qu’il pouvait lui faire, de sorte qu’il cessa ses attaques contre lui et abandonna ses accusations contre lui devant l’Éternel Dieu. Cela signifiait que Job avait triomphé du monde, de la chair, de Satan et de la mort. Il était complètement et totalement un homme qui appartenait à Dieu. Au cours de ces deux épreuves, Job tint bon dans son témoignage, vécut réellement son intégrité et sa droiture et élargit l’étendue de ses principes de vie consistant à craindre Dieu et s’éloigner du mal. Après avoir subi ces deux épreuves, naquit en Job une expérience plus riche, qui le rendit plus mûr, plus aguerri, plus fort, plus convaincu, plus sûr de la justesse et de la dignité de l’intégrité à laquelle il s’accrochait fermement. Les épreuves de l’Éternel Dieu ont donné à Job une compréhension et une idée profondes de la sollicitude de Dieu pour l’homme. Elles lui ont permis de ressentir toute la valeur de l’amour de Dieu. Après ces épreuves, la bienveillance et l’amour pour Lui furent ajoutés à sa crainte de Dieu. Les épreuves de l’Éternel Dieu n’ont pas éloigné Job de Dieu, mais ont au contraire rapproché son cœur de Lui. Lorsque la douleur charnelle subie par Job atteignit son point culminant, il sentit une inquiétude de la part de l’Éternel Dieu qui ne lui laissa pas d’autre choix que de maudire le jour de sa naissance. Une telle conduite n’était pas planifiée depuis longtemps, mais une révélation naturelle de la bienveillance et de l’amour pour Dieu dans son cœur. C’était une révélation naturelle qui venait de sa bienveillance et de son amour pour Dieu. Autrement dit, parce qu’il se détestait, ne voulait pas tourmenter Dieu et ne supportait pas de le faire, sa bienveillance et son amour ont atteint le point de l’altruisme. À ce moment-là, Job a élevé son adoration de Dieu, son désir pour Lui et sa dévotion de longue date envers Lui au niveau de la bienveillance et de l’amour. En même temps, il a également élevé sa foi, son obéissance à Dieu et sa crainte de Lui à ce même niveau. Il ne se permettait aucune action qui fasse du tort à Dieu, aucune conduite qui Le blesse. Il ne s’autorisait pas non plus à causer ni tristesse, ni chagrin, ni même malheur à Dieu pour ses propres raisons. Bien que Job fût encore le même qu’auparavant, sa foi, son obéissance et sa crainte pour Dieu Lui avaient apporté, à Ses yeux, une satisfaction et une jouissance totales. À ce moment-là, Job avait acquis l’intégrité à laquelle Dieu S’attendait. Il était devenu quelqu’un de vraiment digne d’être appelé « intègre et droit » aux yeux de Dieu. Ses actes justes lui ont permis de vaincre Satan et de tenir bon dans son témoignage pour Dieu. De même, ses justes actions l’ont rendu intègre et ont permis d’élever et de transcender plus que jamais la valeur de sa vie, ainsi que de faire de lui le premier homme à ne plus être attaqué ni tenté par Satan. Parce que Job était juste, il fut accusé et tenté par Satan. Parce que Job était juste, il fut livré à Satan. Parce que Job était juste, il triompha de Satan et a tint bon dans son témoignage. Désormais, Job était devenu le premier homme à ne plus jamais être livré à Satan. Il se présenta réellement devant le trône de Dieu et vécut dans la lumière, sous Ses bénédictions, sans l’espionnage ni la ruine de Satan… Il était devenu un vrai homme aux yeux de Dieu, il avait été libéré…

À propos de Job

Sachant désormais comment Job a traversé les épreuves, la plupart d’entre vous voudront probablement en savoir plus sur lui, notamment le secret qui lui a permis de gagner les éloges de Dieu. Alors, parlons de Job aujourd’hui !

Dans la vie quotidienne de Job, nous voyons son intégrité, sa droiture, sa crainte de Dieu et son éloignement du mal

Si nous devons discuter de Job, alors nous devons commencer par son appréciation prononcée par la bouche même de Dieu : « Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. »

Étudions d’abord l’intégrité et la droiture de Job.

Comment comprenez-vous les mots « intègre » et « droit » ? Croyez-vous que Job ait été sans reproche et honorable ? Cela reviendrait, bien sûr, à interpréter et comprendre littéralement « intègre » et « droit ». Le contexte réel est essentiel pour bien comprendre Job. Les mots, les livres et la théorie seuls ne donneront aucune réponse. Nous commencerons par regarder la vie de Job à la maison, comment il se comportait normalement pendant sa vie. Cela nous renseignera sur ses principes et ses objectifs dans la vie, ainsi que sur sa personnalité et sa quête. Maintenant, lisons les dernières paroles de Job 1:3 : « Cet homme était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. » Elles disent que le statut et la réputation de Job étaient très élevés. On ne nous dit pas s’il était le plus grand de tous les hommes d’Orient à cause de ses richesses ou parce qu’il était intègre, droit, craignait Dieu et s’éloignait du mal. Toutefois, dans l’ensemble, nous savons que son statut et sa réputation étaient très prisés. Comme il est écrit dans la Bible, les gens ont d’abord eu l’impression que Job était intègre, craignait Dieu, s’éloignait du mal et possédait une grande richesse et un statut respectable. Pour une personne normale vivant dans cet environnement et ces conditions, l’alimentation de Job, sa qualité de vie et les divers aspects de sa vie personnelle seraient au centre de l’attention de la plupart des gens. Nous devons donc continuer à lire les Écritures : « Ses fils allaient les uns chez les autres et donnaient tour à tour un festin, et ils invitaient leurs trois sœurs à manger et à boire avec eux. Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir » (Job 1:4-5). Ce passage nous dit deux choses. D’une part, les fils et les filles de Job donnaient régulièrement des festins, avec moult nourritures et boissons. D’autre part, Job offrait souvent des holocaustes parce qu’il s’inquiétait souvent pour eux, craignant qu’ils aient péché, qu’ils aient maudit Dieu dans leur cœur. Ainsi sont décrites les vies de deux types de personnes différents. Le premier est les fils et les filles de Job, qui du fait de leur richesse donnaient souvent des festins, vivaient de manière extravagante, festoyaient à cœur joie, jouissant de la haute qualité de vie permise par la richesse matérielle. Il était inévitable qu’ils commettent souvent des péchés et offensent Dieu en menant une telle vie, mais ils ne se sanctifiaient pas ni n’offraient de holocauste pour autant. Vous voyez ainsi que Dieu n’avait pas de place dans leur cœur, qu’ils ne pensaient pas à Ses grâces ni ne craignaient de L’offenser et encore moins de Le renier dans leur cœur. Bien sûr, nous n’allons pas nous concentrer sur les enfants de Job, mais sur ce que Job a fait face à cela. C’est l’autre sujet décrit dans le passage et qui concerne la vie quotidienne de Job et l’essence de son humanité. Quand la Bible décrit le festoiement des fils et des filles de Job, il n’est pas du tout mentionné. On dit seulement que ses fils et ses filles mangeaient et buvaient souvent ensemble. En d’autres termes, il ne donnait pas de festins et ne se joignait pas à ses fils et ses filles pour manger de façon déraisonnable. Bien que riche et possédant beaucoup de biens et de serviteurs, Job ne menait pas une vie luxueuse. Il n’était pas séduit par son environnement de vie supérieur. Il ne se rassasiait pas des plaisirs de la chair ni n’oubliait d’offrir des holocaustes à cause de sa richesse, qui l’amenait encore moins à s’éloigner de Dieu dans son cœur. De toute évidence, Job avait un style de vie discipliné, n’était pas cupide ni hédoniste à cause des bénédictions que Dieu lui accordait, ni obsédé par sa qualité de vie. Au contraire, il était humble et modeste, n’était pas porté à l’ostentation, se montrait prudent et circonspect devant Dieu. Il pensait souvent à Ses grâces et à Ses bénédictions et Le craignait continuellement. Au quotidien, il se levait souvent de bon matin afin d’offrir des holocaustes pour ses fils et ses filles. En d’autres termes, Job craignait Dieu, mais il espérait aussi que ses enfants Le craindraient également et ne pècheraient pas contre Lui. Sa richesse matérielle n’avait aucune place dans son cœur et ne prenait pas la place de Dieu. Ses actions quotidiennes, qu’elles soient pour lui ou ses enfants, étaient toutes liées à la crainte de Dieu et à l’éloignement du mal. Sa crainte de l’Éternel Dieu ne se limitait pas à des discours, mais était mise en pratique et reflétée dans chaque partie de sa vie quotidienne. Le comportement de Job nous montre qu’il était honnête et possédait une essence qui aimait la justice et des choses positives. Job appelait et sanctifiait souvent ses enfants, ce qui signifie qu’il n’autorisait ni n’approuvait leur comportement. Au contraire, dans son cœur, il en avait assez et les condamnait. Il avait conclu que le comportement de ses fils et de ses filles ne plaisait pas à l’Éternel Dieu. Ainsi, il les appelait souvent à se présenter devant Lui et à confesser leurs péchés. Les actions de Job nous montrent un autre côté de son humanité : celui où il ne marchait jamais avec ceux qui péchaient et offensaient Dieu souvent, mais s’en éloignait et les évitait. Même si ces gens étaient ses propres enfants, il n’a pas abandonné ses propres principes parce qu’ils étaient sa famille et n’a pas encouragé leurs péchés du fait de ses sentiments. À la place, il les a exhortés à se confesser et à gagner l’indulgence de l’Éternel Dieu. Il les a avertis de ne pas abandonner Dieu pour leur propre plaisir cupide. Les principes avec lesquels Job a traité les autres sont inséparables de ceux de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal. Il aimait ce qui était accepté par Dieu et détestait ce qu’Il répugnait. Il aimait ceux qui Le craignaient dans leur cœur et détestait ceux qui commettaient le mal ou péchaient contre Lui. Cet amour et ce dégoût se reflétaient dans sa vie quotidienne. C’était la droiture même de Job qu’ont vue les yeux de Dieu. Naturellement, c’est la vraie humanité de Job qui s’exprime et se vit dans ses relations avec les autres au quotidien et que nous devons apprendre.

Les manifestations de l’humanité de Job au cours de ses épreuves (Comprendre l’intégrité, la droiture, la crainte de Dieu et l’éloignement du mal chez Job au cours de ses épreuves)

Nous venons de partager sur les différents aspects de l’humanité de Job qui ont été exposés dans sa vie quotidienne, avant ses tests. Incontestablement, ces diverses manifestations permettent de découvrir et comprendre la droiture de Job, sa crainte de Dieu et son éloignement du mal. Naturellement, elles en apportent également une confirmation initiale. Si Je dis « initiale », c’est parce que la plupart des gens n’ont pas encore une compréhension réelle de la personnalité de Job et de la mesure dans laquelle il a poursuivi la voie de l’obéissance à Dieu et de la crainte de Lui. Autrement dit, la compréhension de Job qu’ont la plupart des gens ne va pas au-delà de l’impression assez favorable que leur donnent ses paroles dans la Bible : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni » et « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Ainsi, nous avons grand besoin de comprendre comment Job a vécu son humanité en recevant les épreuves de Dieu. De cette façon, la véritable humanité de Job sera montrée à tous dans son intégralité.

Quand Job apprit que ses biens avaient été volés, que ses enfants avaient perdu la vie et que ses serviteurs avaient été tués, il réagit ainsi : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna » (Job 1:20). Ce passage nous dit une chose : après avoir appris cette nouvelle, Job ne fut pas pris de panique, il ne pleura pas, ni ne blâma les serviteurs qui lui avaient apporté la nouvelle. En outre, il n’inspecta pas non plus la scène du crime pour enquêter, vérifier les détails et découvrir ce qui était vraiment arrivé. Il ne montra ni peine ni regret pour la perte de ses biens, ni ne fondit en larmes pour celle de ses enfants et de ses proches. À la place, il déchira son manteau, se rasa la tête, se jeta par terre et se prosterna. Les actions de Job sont différentes de celles de tout homme ordinaire. Elles troublent beaucoup de gens et les incitent à réprimander Job intérieurement pour son « sang-froid ». Face à la perte soudaine de leurs biens, les gens normaux sembleraient avoir le cœur brisé ou être désespérés. Dans certains cas, ils pourraient même sombrer dans une profonde dépression. C’est parce que les biens des gens représentent pour eux une vie d’effort. Leur survie en dépend, c’est l’espoir qui les maintient en vie. La perte de leurs biens signifie que leurs efforts ont été vains, qu’ils sont sans espoir et même qu’ils n’ont pas d’avenir. Telles sont l’attitude d’une personne normale envers ses biens et la relation étroite qu’elle entretient avec eux. Cela montre aussi l’importance qu’ils ont à leurs yeux. Ainsi, la grande majorité des gens se sentent confus par l’attitude calme de Job face à la perte de ses biens. Aujourd’hui, nous allons dissiper la confusion de tous ces gens en expliquant ce qui se passait dans le cœur de Job.

Le bon sens dit qu’après avoir reçu des biens si abondants de la part de Dieu, Job devrait avoir honte devant Lui de les avoir perdus, car il n’en avait pas pris soin ni ne s’en était occupé. Il n’avait pas veillé sur les biens que Dieu lui avait donnés. Ainsi, quand il apprit qu’ils avaient été volés, sa première réaction aurait dû être de se rendre sur les lieux du crime, de faire l’inventaire de tout ce qui avait été perdu, puis de se confesser à Dieu pour recevoir de nouveau Ses bénédictions. Cependant, Job ne l’a pas fait. Naturellement, il avait ses raisons de ne pas le faire. Dans son cœur, Job était profondément convaincu que tout ce qu’il possédait lui avait été accordé par Dieu et n’était pas le fruit de son propre labeur. Ainsi, il ne voyait pas ces bénédictions comme quelque chose à capitaliser, mais a adopté comme ses principes de vie sa défense bec et ongles de la voie qu’il devrait suivre. Il chérissait les bénédictions de Dieu et rendait grâces pour elles, mais il n’était pas captivé par elles ni ne cherchait à en obtenir davantage. Telle était son attitude envers les biens. Il n’a rien fait non plus pour obtenir des bénédictions. Il ne s’est préoccupé du manque ou de la perte des bénédictions de Dieu ni n’en a été peiné. Il ne fut pas pris d’un délire, fou de joie, à cause des bénédictions de Dieu, n’ignora pas Sa voie, ni n’oublia Sa grâce à cause des bénédictions dont il jouissait fréquemment. L’attitude de Job envers ses biens révèle sa véritable humanité. Premièrement, Job n’était pas un homme avare, ni exigeant au sujet de sa vie matérielle. Deuxièmement, Job n’a jamais craint ni eu peur que Dieu lui enlève tout ce qu’il avait. Telle était son attitude d’obéissance envers Dieu dans son cœur, c’est-à-dire qu’il n’avait aucune exigence ni doléance concernant le moment où Dieu le dépouillerait ni la possibilité qu’Il le fasse. Il n’en a pas demandé la raison, mais a seulement cherché à obéir à Ses arrangements. Troisièmement, il n’a jamais cru que ses biens provenaient de son propre labeur, seulement qu’ils lui avaient été conférés par Dieu. Telle était la foi de Job en Dieu et cela montre sa conviction. Ce résumé en trois points a-t-il clarifié l’humanité de Job et sa véritable quête quotidienne ? L’humanité et la quête de Job faisaient partie intégrante de son calme face à la perte de ses biens. C’était précisément grâce à sa quête quotidienne que Job avait la stature et la conviction nécessaires pour dire que « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni » durant les épreuves de Dieu. Ces paroles ne surgirent pas du jour au lendemain ni ne jaillirent de nulle part dans l’esprit de Job. Elles venaient de ses observations et de ses expériences au cours de sa longue vie. Par rapport à tous ceux qui ne recherchent que les bénédictions de Dieu et qui craignent qu’Il ne les dépouille, ce qu’ils détestent et dont ils se plaignent, l’obéissance de Job n’est-elle pas très réelle ? Par rapport à tous ceux qui croient qu’il y a un Dieu, mais n’ont jamais cru qu’Il gouvernait toutes choses, Job ne possède-t-il pas une grande honnêteté et une grande droiture ?

La rationalité de Job

Les expériences réelles de Job et son humanité droite et honnête signifient qu’il a porté le jugement le plus rationnel et fait les choix les plus rationnels quand il a perdu ses biens et ses enfants. Ces choix rationnels étaient indissociables de ses poursuites quotidiennes et des actes de Dieu qu’il avait appris à connaître au cours de sa vie quotidienne. Grâce à son honnêteté, Job était capable de croire que la main de l’Éternel règne sur toutes choses. Sa croyance lui permettait de savoir que la souveraineté de l’Éternel Dieu sur toutes choses est un fait. Ses connaissances le rendaient désireux et capable d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de l’Éternel Dieu. Son obéissance lui permettait d’être de plus en plus sincère dans sa crainte de l’Éternel, qui le rendait de plus en plus sincère dans son éloignement du mal. En fin de compte, Job est devenu intègre parce qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal. Son intégrité le rendit sage et lui donna la plus grande rationalité.

Comment devrions-nous comprendre ce mot, « rationnel » ? Au sens littéral, il signifie avoir du bon sens, être logique et raisonnable dans sa pensée, avoir des mots, des actions et un jugement éclairés, ainsi que posséder des fondements moraux convenables. Pourtant, la rationalité de Job n’est pas si facile à expliquer. Quand on dit ici qu’il possédait la plus grande rationalité, on fait référence à son humanité et à sa conduite devant Dieu. Il était capable de croire et d’obéir à Sa souveraineté parce qu’il était honnête, ce qui lui conférait une connaissance inaccessible aux autres, qui le rendait capable de remarquer, de juger et de définir avec plus de précision ce qui lui arrivait. Ainsi, il a pu choisir avec plus de précision et de perspicacité ce qu’il fallait faire et à quoi s’accrocher fermement. Autrement dit, ses paroles, son comportement, les principes motivant ses actions et son code de conduite étaient convenables, clairs et spécifiques, et pas aveugles, impulsifs ni émotifs. Il savait comment réagir à tout ce qui lui arrivait, équilibrer et gérer les relations entre des événements complexes, tenir ferme à la voie à laquelle on doit tenir ferme et traiter ce que l’Éternel Dieu donnait et reprenait. Telle était la rationalité de Job. C’est précisément parce que Job était doté d’une telle rationalité qu’il a dit que « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni », quand il a perdu ses biens et ses enfants.

Quand Job a connu la douleur énorme du corps et les remontrances de sa famille et de ses amis, et qu’il a fait face à la mort, son comportement a encore une fois montré son vrai visage.

Le vrai visage de Job : sincère, pur et sans fausseté

Lisons Job 2:7-8 : « Et Satan se retira de devant la face de l’Éternel. Puis il frappa Job d’un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête. Et Job prit un tesson pour se gratter et s’assit sur la cendre. » Ce passage décrit le comportement de Job quand un ulcère malin lui couvrit le corps. À ce moment-là, Job était assis sur la cendre pendant qu’il supportait la douleur. Personne ne l’a soigné ni aidé à apaiser la douleur de son corps. Au contraire, il a gratté la surface de l’ulcère malin avec un tesson. Superficiellement, c’était simplement une étape dans le tourment de Job, qui n’a aucun rapport avec son humanité et sa crainte de Dieu, car il n’a rien dit pour exprimer son humeur et ses opinions à ce moment-là. Pourtant, les actions de Job et son comportement sont quand même une vraie expression de son humanité. Dans l’histoire du chapitre précédent, nous avons lu que Job était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. Ce passage du second chapitre, en revanche, nous montre que ce grand homme de l’Orient a réellement pris un tesson pour se gratter en étant assis sur les cendres. N’y a-t-il pas un contraste évident entre ces deux descriptions ? Ce contraste nous montre le vrai visage de Job : aussi prestigieux que soient sa réputation et son statut, il ne les avait jamais aimés ni ne leur avait prêté attention. Il ne se souciait pas de ce que pensaient les autres de sa réputation, ni ne s’inquiétait de savoir si ses actions ou son comportement auraient quelque effet négatif sur sa réputation. Il ne se livrait pas aux bienfaits du statut ni ne jouissait de la gloire découlant du statut et de la réputation. Il se souciait seulement de sa valeur et de l’importance de sa vie aux yeux de l’Éternel Dieu. Le vrai visage de Job était son essence même : il n’aimait pas la gloire ni la fortune et ne vivait pas pour ces valeurs. Il était sincère, pur et sans fausseté.

La séparation de l’amour et de la haine par Job

Un autre aspect de l’humanité de Job est démontré dans cet échange entre lui et sa femme : « Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2:9-10). Voyant le tourment qu’il subissait, la femme de Job essaya de le conseiller pour l’aider à échapper à son tourment. Pourtant, ses « bonnes intentions » ne gagnèrent pas l’approbation de Job. Au contraire, elles suscitèrent sa colère, car elle niait sa foi en l’Éternel Dieu, son obéissance envers Lui et l’existence même de l’Éternel. C’était intolérable pour Job, alors qu’il ne s’était jamais permis de faire quoi que ce soit qui s’opposât ou fît du tort à Dieu. Comment pouvait-il rester indifférent quand il entendait les autres blasphémer et insulter Dieu ? Ainsi, il appela sa femme « insensée ». Envers elle, Job avait une attitude coléreuse et haineuse, ainsi que de reproche et de réprimande. Telle était l’expression naturelle de son humanité, qui différenciait l’amour et la haine. C’était une représentation fidèle de son humanité droite. Job possédait un sens de la justice, qui lui faisait haïr les vents et les marées de la méchanceté, ainsi que détester, condamner et rejeter l’hérésie absurde, les arguments ridicules et les affirmations insensées. Ce sens de la justice lui permettait de rester fidèle à ses principes et ses points de vue, qui étaient corrects, alors qu’il avait été rejeté par les masses et abandonné par ses proches.

La bienveillance et la sincérité de Job

Puisque nous pouvons voir dans la conduite de Job l’expression de divers aspects de son humanité, que voyons-nous de son humanité quand il ouvre la bouche pour maudire le jour de sa naissance ? C’est sur ce sujet que nous allons échanger maintenant.

Plus tôt, J’ai parlé des raisons pour lesquelles Job a maudit le jour de sa naissance. Que voyez-vous en cela ? S’il était insensible, sans amour, froid, sans émotion et dépourvu d’humanité, aurait-il pu se soucier du désir du cœur de Dieu ? Aurait-il pu maudire le jour de sa propre naissance parce qu’il se souciait du cœur de Dieu ? En d’autres termes, si Job était insensible et dépourvu d’humanité, aurait-il pu être bouleversé par Sa souffrance ? Aurait-il pu maudire le jour de sa naissance parce que Dieu avait été lésé par lui ? La réponse est : absolument pas ! Parce qu’il était bienveillant, Job se souciait du cœur de Dieu. Parce qu’il se souciait de Son cœur, Job sentait Sa douleur. Parce qu’il était bienveillant, il endurait un plus grand tourment, car il ressentait Sa douleur. Parce qu’il ressentait Sa douleur, il commença à haïr le jour de sa naissance et le maudit. Pour ceux de l’extérieur, toute la conduite de Job pendant ses épreuves est exemplaire. Seul le fait qu’il ait maudit du jour de sa naissance remet en question son intégrité et sa droiture ou en fournit une analyse différente. En réalité, c’était l’expression la plus sincère de l’essence de l’humanité de Job, qui n’était pas dissimulée, ni montrée au grand jour, ni modifiée par quelqu’un d’autre. Quand il maudit le jour de sa naissance, il démontra la bienveillance et la sincérité du tréfonds de son cœur. Il était comme une source dont les eaux sont si claires, si limpides qu’on peut en voir le fond.

Ayant appris tout cela sur Job, la plupart des gens auront sans doute une appréciation assez précise et objective de l’essence de son humanité. Ils devraient également avoir une compréhension et une impression profondes, concrètes et plus avancées de son intégrité et de sa droiture dont parle Dieu. Espérons que celles-ci les aideront à s’engager dans la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal.

La relation entre la livraison de Job à Satan par Dieu et les objectifs de Son œuvre

Bien que la plupart des gens reconnaissent maintenant que Job était intègre, droit, craignait Dieu et s’éloignait du mal, ils n’ont pas pour autant une meilleure compréhension de Son intention. En même temps qu’ils envient l’humanité et la quête de Job, ils posent la question suivante sur Dieu : pourquoi Dieu a-t-Il livré à Satan et soumis à un si grand tourment Job, qui était si intègre, si droit et que les gens vénèrent tant ? Les questions de ce genre existent forcément dans le cœur de beaucoup de gens ou, plutôt, ce doute est la question dans le cœur de beaucoup de gens. Puisqu’elle a troublé tant de gens, nous devons aborder cette question ouvertement et l’expliquer correctement.

Tout ce que Dieu fait est nécessaire et possède une importance extraordinaire, car tout ce qu’Il fait en l’homme concerne Sa gestion et le salut de l’humanité. Naturellement, il en est de même pour l’œuvre que Dieu a réalisée en Job, même si celui-ci était intègre et droit à Ses yeux. En d’autres termes, le but de Ses actions ne change pas, indépendamment de ce que Dieu fait, des moyens qu’Il emploie, du coût ou de Son objectif. Son but est de faire pénétrer dans l’homme Ses paroles, Ses exigences et Sa volonté pour lui. En d’autres termes, c’est de faire pénétrer dans l’homme tout ce qu’Il croit être positif en fonction de Ses étapes, lui permettant ainsi de comprendre Son cœur, de saisir Son essence, d’obéir à Sa souveraineté et à Ses arrangements et, par conséquent, d’acquérir la crainte de Lui et l’éloignement du mal. Tout cela est un aspect de Son dessein en tout ce qu’Il fait. L’autre aspect est que, l’homme est souvent livré à Satan, car celui-ci est le faire-valoir et l’objet de service de l’œuvre de Dieu. Il est le moyen par lequel Dieu permet aux gens de voir sa méchanceté, sa laideur et son mépris parmi ses tentations et ses attaques. Ainsi, les gens sont en mesure de haïr Satan et de connaître et discerner ce qui est négatif. Ce processus leur permet de se libérer graduellement de l’emprise de Satan, de ses accusations, de son interférence et de ses attaques, jusqu’à ce qu’ils triomphent de ses attaques et de ses accusations, grâce aux paroles de Dieu, grâce à leur connaissance de Lui, à leur obéissance à Lui, à leur foi en Lui et à leur crainte de Lui. Alors seulement, ils auront été complètement délivrés du domaine de Satan. La délivrance des gens signifie que Satan a été vaincu, qu’ils ne sont plus la nourriture dans sa bouche, qu’il les a relâchés au lieu de les avaler. C’est parce que ces gens sont droits, parce qu’ils ont foi en Dieu, Lui obéissent, Le craignent et rompent complètement avec Satan. Ils le couvrent de honte, font de lui un lâche et le vainquent complètement. Leur conviction de suivre Dieu, leur obéissance à Lui et leur crainte de Lui vainquent Satan et l’obligent à les abandonner totalement. Seuls de tels hommes ont vraiment été gagnés par Dieu. C’est là Son objectif ultime en sauvant l’homme. S’ils veulent être sauvés et complètement gagnés par Dieu, alors tous ceux qui Le suivent doivent faire face à des tentations et à des attaques, petites comme grandes, de Satan. Ceux qui ressortent de ces tentations et de ces attaques en étant capables de vaincre complètement Satan sont ceux qui ont été sauvés par Dieu. Autrement dit, ceux qu’Il a sauvés sont ceux qui ont subi Ses épreuves et qui ont été tentés et attaqués par Satan un nombre incalculable de fois. Ils comprennent Sa volonté et Ses exigences et sont capables de consentir à Sa souveraineté et à Ses arrangements. Ils n’abandonnent pas la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal pendant les tentations de Satan. Ceux qui sont sauvés par Dieu possèdent l’honnêteté, sont bienveillants, différencient l’amour de la haine, ont un sens de la justice, sont rationnels et sont capables de se soucier de Lui et de chérir tout ce qui est de Lui. Ils ne sont pas contraints, espionnés, accusés, ni abusés par Satan. Ils sont complètement libres, ont été entièrement libérés et relâchés. Job était ce genre d’homme libre, et c’est précisément l’importance de la raison pour laquelle Dieu l’avait livré à Satan.

Job a été abusé par Satan, mais il a également gagné la liberté et la libération éternelles, ainsi que le droit de ne plus jamais être soumis à la corruption, aux mauvais traitements et aux accusations de Satan. À la place, il a eu le droit de vivre dans la lumière du visage de Dieu, libre et sans entraves, et avec les bénédictions qu’Il lui a accordées. Personne ne peut lui enlever, supprimer, ni saisir ce droit. Il lui a été donné en échange de sa foi, de sa détermination, de son obéissance et de sa crainte de Dieu. Job a payé le prix de sa vie pour gagner la joie et le bonheur sur terre, le droit et l’autorité (comme le ciel l’a ordonné et la terre l’a reconnu) d’adorer le Créateur sans interférence, en tant que véritable créature de Dieu sur terre. Tel était aussi le plus grand résultat des tentations endurées par Job.

Quand les gens n’ont pas encore été sauvés, Satan peut souvent interférer avec leur vie et même la contrôler. En d’autres termes, les hommes qui n’ont pas été sauvés sont ses prisonniers. Ils n’ont pas de liberté, n’ont pas été abandonnés par Satan, ne sont pas qualifiés pour adorer Dieu, ni ne sont autorisés à le faire. Ils sont poursuivis de près et attaqués vicieusement par Satan. Ces hommes ne connaissent pas vraiment le bonheur, n’ont pas vraiment le droit à une existence normale, ni n’ont vraiment de dignité. Tu ne seras sauvé et ne deviendras libre que si tu te lèves et luttes contre Satan, en utilisant ta foi en Dieu, ton obéissance à Lui et ta crainte de Lui comme armes pour te battre à mort contre lui, de telle sorte que tu le vaincs complètement, l’obliges à tourner les talons et à devenir couard chaque fois qu’il te voit, afin qu’il abandonne complètement ses attaques et ses accusations contre toi. Si tu es déterminé à rompre totalement avec lui, mais n’es pas équipé des armes qui t’aideront à le vaincre, alors tu seras toujours en danger. Quand tu auras été tellement torturé par Satan que tu seras à bout de force, que tu n’auras toujours pas pu rendre témoignage, que tu ne te seras toujours pas complètement libéré des accusations et des attaques de Satan contre toi, alors tu auras peu d’espoir de salut. En fin de compte, quand la conclusion de l’œuvre de Dieu sera proclamée, tu seras toujours sous l’emprise de Satan, incapable de te libérer, et ainsi tu n’auras jamais ni chance ni espoir. Cela implique donc que ces hommes seront complètement sous la captivité de Satan.

Accepte les tests de Dieu, vaincs les tentations de Satan et permets à Dieu de gagner tout ton être

Pendant l’œuvre de Son approvisionnement et de Son soutien permanents de l’homme, Dieu lui révèle toute Sa volonté et toutes Ses exigences. Il lui montre Ses actes, Son tempérament et ce qu’Il a et est. L’objectif est de l’équiper d’une stature et de lui permettre d’obtenir de Dieu, tout en Le suivant, diverses vérités, qui sont les armes que Dieu donne à l’homme pour combattre Satan. Ainsi équipé, l’homme doit surmonter les tests de Dieu. Dieu dispose de beaucoup de moyens et de possibilités pour tester l’homme, mais chacun d’entre eux exige la « coopération » de Son ennemi, Satan. Autrement dit, ayant donné à l’homme les armes avec lesquelles lutter contre Satan, Dieu le livre à Satan, à qui il permet de « tester » sa stature. Si l’homme peut sortir des formations de combat de Satan, s’il peut échapper vivant à son encerclement, alors il aura réussi le test. Mais si l’homme ne quitte pas les formations de combat de Satan et se soumet à lui, alors il aura échoué au test. Quel que soit l’aspect de l’homme que Dieu examine, Il cherche à savoir s’il reste ferme ou non dans son témoignage lorsqu’il est attaqué par Satan, s’il L’a abandonné Dieu ou non et s’il s’est rendu et soumis à Satan quand celui-ci l’a pris au piège. On peut dire que le fait que l’homme puisse être sauvé ou non dépend de sa capacité à vaincre et terrasser Satan. De même, le fait qu’il puisse ou non obtenir la liberté dépend de sa capacité ou non à porter seul les armes que Dieu lui donne pour triompher de l’esclavage de Satan, lui faisant perdre tout espoir et laisser l’homme tranquille. Si Satan perd espoir et abandonne quelqu’un, cela signifie qu’il n’essaiera plus jamais de l’enlever à Dieu, ne l’accusera plus jamais, n’interférera plus avec lui, ne le torturera plus jamais ni ne l’attaquera arbitrairement. Seule une telle personne aura vraiment été gagnée par Dieu. Tel est l’ensemble du processus par lequel Dieu gagne les gens.

L’avertissement et l’éclairage légués aux générations suivantes par le témoignage de Job

En même temps qu’ils saisiront le processus par lequel Dieu gagne complètement quelqu’un, les gens comprendront aussi dans quel but Il a livré Job à Satan ainsi que la signification de cet acte. Les gens ne sont plus perturbés par le tourment de Job et ont une nouvelle appréciation de sa signification. Ils ne s’inquiètent plus de savoir s’ils seront eux aussi soumis ou non à la même tentation que Job, ne s’opposent plus aux épreuves de Dieu ni ne les rejettent quand elles adviennent. La foi de Job, son obéissance et son témoignage pour vaincre Satan ont été une grande source d’aide et d’encouragement pour les gens. En Job, ils voient de l’espoir pour leur propre salut et constatent que, par la foi, l’obéissance et la crainte de Dieu, il est tout à fait possible de vaincre Satan et de l’emporter sur lui. Ils s’aperçoivent que, tant qu’ils acceptent Sa souveraineté et Ses arrangements et possèdent la détermination et la foi de ne pas L’abandonner après avoir tout perdu, alors ils peuvent couvrir Satan de honte et le vaincre. Ils voient aussi qu’ils n’ont besoin que de la détermination et de la persévérance de tenir ferme dans leur témoignage, même si cela signifie perdre la vie, pour que Satan soit intimidé et batte rapidement en retraite. Le témoignage de Job est un avertissement pour les générations futures, leur indiquant que, s’ils ne vainquent pas Satan, ils ne seront jamais capables de se débarrasser de ses accusations et de son interférence et jamais ne pourront échapper à ses abus et ses attaques. Son témoignage a éclairé les générations suivantes. Cet éclairage enseigne qu’il faut être intègre et droit pour craindre Dieu et s’éloigner du mal. Il apprend aux gens qu’ils ne peuvent porter un témoignage fort et retentissant pour Dieu que s’ils Le craignent et s’éloignent du mal. Ils ne peuvent être éternellement protégés contre le contrôle de Satan et vivre sous la direction et la protection de Dieu que s’ils Lui portent un témoignage fort et retentissant. Alors seulement, ils seront vraiment sauvés. La personnalité de Job et la quête de sa vie devraient être imitées par tous ceux qui cherchent le salut. Sa vie et son comportement durant ses épreuves sont précieux pour tous ceux qui poursuivent la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal.

Le témoignage de Job apporte du réconfort à Dieu

Si Je vous dis maintenant que Job est un homme agréable, vous ne serez peut-être pas en mesure de comprendre le sens de ces mots et ne pourrez peut-être pas saisir pourquoi J’ai parlé de toutes ces choses. Mais attendez d’avoir éprouvé des épreuves pareilles ou semblables à celles de Job. Quand vous aurez traversé l’adversité, quand vous aurez traversé des épreuves arrangées personnellement pour vous par Dieu, quand tu auras tout donné et enduré l’humiliation et les difficultés, afin de l’emporter sur Satan et de Lui rendre témoignage au milieu des tentations, alors tu pourras comprendre le sens de Mes mots. À ce moment-là, tu te sentiras bien inférieur à Job. Tu te rendras compte à quel point Job est agréable et qu’il est digne d’émulation. Quand ce moment viendra, tu réaliseras à quel point ces mots archétypaux prononcés par Job sont importants pour quelqu’un qui est corrompu et vit à notre époque. Tu percevras combien il est difficile pour les gens d’aujourd’hui d’accomplir ce que Job a réalisé. Quand tu trouveras cela difficile, tu comprendras à quel point le cœur de Dieu est anxieux et inquiet, tu mesureras le prix élevé qu’Il a payé pour gagner de telles personnes et combien ce qu’Il fait et dépense pour l’humanité est précieux. Maintenant que vous avez entendu ces mots, avez-vous une compréhension exacte et une appréciation correcte de Job ? À vos yeux, était-il un homme vraiment intègre et droit qui craignait Dieu et s’éloignait du mal ? Je crois que la plupart des gens diront très certainement oui. Car ce que Job a fait et révélé sont des faits que nul homme ni Satan ne sauraient nier. Ils sont la preuve la plus puissante de son triomphe sur Satan. Cette preuve a été produite en Job et a été le premier témoignage reçu par Dieu. Ainsi, lorsque Job triompha des tentations de Satan et Lui rendit témoignage, Dieu vit de l’espoir en lui et Son cœur fut réconforté par lui. C’était la première fois depuis la création que Dieu connaissait vraiment le réconfort et ce que signifiait être réconforté par l’homme. C’était aussi la première fois qu’Il voyait et gagnait un vrai témoignage qui Lui était porté.

Je suis convaincu qu’ayant entendu parler du témoignage de Job et des récits sur ses divers aspects, la majorité des gens auront des projets pour le chemin qu’ils ont à parcourir. De même, Je suis convaincu que la plupart des gens qui sont pleins d’anxiété et de peur commenceront lentement à se détendre, aussi bien dans leur corps que dans leur esprit, et commenceront à se sentir soulagés, petit à petit…

Les passages ci-dessous sont également des récits sur Job. Continuons à lire.

4. L’oreille de Job a entendu parler de Dieu

Job 9:11 : « Voici, il passe près de moi, et je ne le vois pas, Il s’en va, et je ne l’aperçois pas. »

Job 23:8-9 : « Mais, si je vais à l’orient, il n’y est pas ; Si je vais à l’occident, je ne le trouve pas ; Est-il occupé au nord, je ne puis le voir ; Se cache-t-il au midi, je ne puis le découvrir. »

Job 42:2-6 : « Je reconnais que tu peux tout, et que rien ne s’oppose à tes pensées. Quel est celui qui a la folie d’obscurcir mes desseins ? -Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. Écoute-moi, et je parlerai ; Je t’interrogerai, et tu m’instruiras. Mon oreille avait entendu parler de toi ; Mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre. »

Bien que Dieu ne Se soit pas révélé à Job, celui-ci croit en Sa souveraineté

Quelle est la portée de ces mots ? Quelqu’un parmi vous s’est-il rendu compte qu’il y a un fait ici ? Tout d’abord, comment Job a-t-il appris qu’il y avait un Dieu ? Et comment a-t-il appris que les cieux, la terre et toutes choses sont gouvernés par Dieu ? Un passage répond à ces deux questions : Mon oreille avait entendu parler de toi ; Mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens Sur la poussière et sur la cendre (Job 42:5-6). De ces paroles, nous apprenons que Job avait entendu parler de Dieu par la légende, plutôt que de L’avoir vu de ses propres yeux. C’est dans ces circonstances qu’il a commencé à emprunter le chemin consistant à suivre Dieu, après quoi il a confirmé Son existence dans sa vie et parmi toutes choses. Il y a un fait indéniable ici. Quel est-il ? En dépit de sa capacité à suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, Job ne L’avait jamais vu. N’était-il pas en cela comme les gens d’aujourd’hui ? Job n’avait jamais vu Dieu, ce qui impliquait qu’il ne savait pas où Il était, ni à quoi Il ressemblait, ni ce qu’Il faisait, bien qu’il en eût entendu parler. Or, ces facteurs sont subjectifs. D’un point de vue objectif, Dieu ne lui était jamais apparu ni ne lui avait parlé, bien qu’il le suivît. N’est-ce pas un fait ? Même si Dieu ne lui avait pas parlé ni ne lui avait donné d’ordre, Job avait vu Son existence et contemplé Sa souveraineté parmi toutes choses, ainsi que dans les légendes par lesquelles l’oreille de Job avait entendu parler de Lui. Après cela, il commença à vivre avec la crainte de Dieu et dans l’éloignement du mal. Voilà comment et par quel processus Job commença à suivre Dieu. Mais peu importe à quel point il craignait Dieu, s’éloignait du mal et tenait à son intégrité, Dieu ne lui apparut quand même jamais. Lisons ce passage. Il dit : « Voici, il passe près de moi, et je ne le vois pas, Il s’en va, et je ne l’aperçois pas » (Job 9:11). Ces paroles disent que Job avait peut-être senti, ou pas, Dieu dans son environnement, mais il ne L’avait jamais vu. Par moments, il s’imaginait que Dieu passait devant lui, agissait ou guidait l’homme, mais jamais il ne le sut. Dieu Se présente à l’homme quand ce dernier ne s’y attend pas. L’homme ne sait pas quand ni où Dieu Se présente à lui, parce qu’il ne peut pas Le voir. Ainsi, pour l’homme, Dieu lui est caché.

La foi de Job en Dieu n’est pas ébranlée parce que Dieu lui est caché

Dans le passage suivant des Écritures, Job dit alors : « Mais, si je vais à l’orient, il n’y est pas ; Si je vais à l’occident, je ne le trouve pas ; Est-il occupé au nord, je ne puis le voir ; Se cache-t-il au midi, je ne puis le découvrir » (Job 23:8-9). Dans ce récit, nous apprenons que dans les expériences de Job, Dieu lui avait été complètement caché. Il ne lui était pas ouvertement apparu ni ne lui avait adressé de parole à découvert. Pourtant, dans son cœur, Job était convaincu de Son existence. Il avait toujours cru que Dieu marchait peut-être devant lui ou agissait peut-être à ses côtés et que, même s’il ne pouvait pas Le voir, Il était à côté de lui, régnant entièrement sur lui. Job n’avait jamais vu Dieu, mais il était capable de rester fidèle à sa foi, ce que personne d’autre ne savait faire. Pourquoi cela ? Parce que Dieu ne parlait pas à Job ni ne lui apparaissait. S’il n’avait pas vraiment cru, il n’aurait pas pu continuer ni n’aurait pu s’en tenir à la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. N’est-ce pas vrai ? Que ressens-tu quand tu lis ces paroles de Job ? As-tu l’impression que son intégrité, sa droiture et sa justice devant Dieu sont vraies, et non pas une exagération de Sa part ? Même s’Il le traitait comme les autres, ne lui apparaissait pas et ne lui parlait pas, Job tenait toujours fermement à son intégrité, croyait toujours à Sa souveraineté et, de plus, offrait souvent des holocaustes et priait devant Lui, à cause de sa peur de L’offenser. Dans sa capacité à craindre Dieu sans L’avoir vu, nous percevons à quel point il aimait les choses positives et sa foi était inébranlable et réelle. Il n’a pas nié l’existence de Dieu parce qu’Il lui était caché, ni n’a perdu la foi et L’a abandonné parce qu’il ne L’avait jamais vu. Au lieu de cela, pendant l’œuvre cachée de Dieu consistant à régner sur toutes choses, il avait découvert Son existence et senti Sa souveraineté, ainsi que Sa puissance. Il n’a pas renoncé à sa droiture parce que Dieu était caché, ni n’a abandonné la voie de la crainte de Lui et de l’éloignement du mal parce qu’Il ne lui était jamais apparu. Job n’avait jamais demandé que Dieu lui apparaisse ouvertement pour prouver Son existence, car il avait déjà vu Sa souveraineté parmi toutes choses et croyait avoir acquis les bénédictions et les grâces que les autres n’avaient pas reçues. Bien que Dieu lui soit resté caché, la foi de Job en Dieu n’a jamais été ébranlée. Ainsi, il a récolté ce que nul autre n’avait récolté : l’approbation de Dieu et la bénédiction de Dieu.

Job bénit le nom de Dieu et ne pense pas aux bénédictions ni aux désastres

Il y a un fait qui n’est jamais mentionné dans les histoires des Écritures au sujet de Job, sur lequel nous nous concentrerons aujourd’hui. Bien que Job n’ait jamais vu Dieu ni entendu Ses paroles de ses propres oreilles, Il avait une place dans son cœur. Et quelle était l’attitude de Job envers Dieu ? Comme nous l’avons mentionné précédemment, elle était ainsi : « que le nom de l’Éternel soit béni ! » Il bénissait le nom de Dieu inconditionnellement, indépendamment de tout contexte et sans raison. Nous voyons que Job avait donné son cœur à Dieu, Lui permettant de le contrôler. Toutes ses pensées, toutes ses décisions, tous ses projets intimes étaient ouverts, et non fermés, à Dieu. Son cœur ne s’opposait pas à Lui. Il ne Lui a jamais demandé de faire quoi que ce soit pour lui ni de lui donner quoi que ce soit. Il ne nourrissait pas d’envies extravagantes d’obtenir quelque chose de son adoration de Dieu. Job n’a pas négocié avec Lui, ni n’a requis ou exigé de Lui. Il louait Son nom du fait de la grande puissance et de l’autorité de Dieu régnant sur toutes choses. Cela ne dépendait pas de bénédictions qu’il avait reçues ou non, ni du fait qu’un désastre l’avait frappé ou non. Il croyait que, que Dieu bénisse les gens ou fasse s’abattre un désastre sur eux, Sa puissance et Son autorité ne changeraient pas. Ainsi, peu importe dans quelles circonstances on se trouve, le nom de Dieu devrait être loué. Si l’homme est béni par Dieu, c’est grâce à Sa souveraineté. Quand le désastre frappe l’homme, c’est aussi du fait de Sa souveraineté. La puissance et l’autorité de Dieu dominent et arrangent tout ce qui concerne l’homme. Les impondérables du sort de l’homme sont la manifestation de Sa puissance et de Son autorité. Quel que soit notre point de vue, le nom de Dieu devrait être loué. C’est ce que Job a expérimenté et appris à connaître au cours de sa vie. Toutes ses pensées et ses actions sont parvenues aux oreilles de Dieu et sont arrivées devant Lui. Dieu les a considérées comme importantes. Il chérissait cette connaissance de Job et le chérissait lui, parce qu’il avait un cœur comme le sien. Ce cœur attendait toujours l’ordre de Dieu, où qu’il soit. Il accueillait tout ce qui lui arrivait, partout et à tout moment. Job n’exigeait rien de Dieu. Il exigeait de lui-même qu’il attende tous les arrangements qui venaient de Lui, les accepte, les affronte et leur obéisse. Job croyait que c’était son devoir et précisément ce que Dieu voulait. Il ne L’avait jamais vu, ni ne L’avait entendu prononcer des paroles, donner des ordres, lui apprendre des leçons ou l’instruire de quoi que ce soit. Pour utiliser des mots actuels, le fait qu’il puisse posséder une telle connaissance et une telle attitude envers Dieu, alors qu’Il ne lui avait donné aucun éclairage, aucune direction, ni aucun apport à l’égard de la vérité, avait une grande valeur. Le fait qu’il démontre de telles choses suffisait à Dieu et son témoignage a été loué et chéri par Lui. Job ne L’avait jamais vu ni entendu personnellement lui proférer des enseignements, mais pour Dieu, son cœur ainsi que sa personne étaient beaucoup plus précieux que ces gens qui, devant Lui, étaient seulement capables de parler de théorie profonde, de se vanter et de parler d’offrir des sacrifices, sans jamais avoir eu de vraie connaissance ni de vraie crainte de Lui. Car le cœur de Job était pur et non caché à Dieu. Son humanité était honnête et bienveillante. Il aimait la justice et ce qui était positif. Seul un homme comme lui, possédant un tel cœur et une telle humanité, pouvait suivre la voie de Dieu, Le craindre et s’éloigner du mal. Un tel homme pouvait voir la souveraineté de Dieu, Son autorité et Sa puissance et était capable d’obéir à Sa souveraineté et à Ses arrangements. Seul un tel homme pouvait vraiment louer le nom de Dieu. C’est parce qu’il n’a pas cherché à savoir s’Il le bénirait ou lui causerait un désastre, qu’il savait que tout est contrôlé par Sa main et que l’inquiétude de l’homme était un signe de folie, d’ignorance, d’irrationalité, de doute de Sa souveraineté sur toutes choses et d’un manque de crainte de Lui. La connaissance de Job était précisément ce que Dieu voulait. Alors, avait-il une plus grande connaissance théorique de Dieu que vous ? Parce que l’œuvre et les paroles de Dieu en ce temps-là étaient rares, il n’était pas facile de Le connaître. En y parvenant, Job n’a pas réussi un mince exploit. Il n’avait pas expérimenté l’œuvre de Dieu, ni ne L’avait jamais entendu parler, ni vu Son visage. S’il a pu adopter cette attitude envers Dieu, c’était entièrement grâce à son humanité et à sa quête personnelle, des qualités que les gens d’aujourd’hui ne possèdent pas. Ainsi, à cette ère-là, Dieu a dit : « Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit. » Il l’avait déjà ainsi évalué et était arrivé à cette conclusion. Cela ne serait-il pas encore plus valable aujourd’hui ?

Bien que Dieu soit caché à l’homme, Ses actes parmi toutes choses suffisent pour qu’il Le connaisse

Job n’avait pas vu le visage de Dieu, ni entendu Ses paroles et avait encore moins connu personnellement Son œuvre. Pourtant, sa crainte de Dieu et son témoignage durant ses épreuves sont vus par tous. Dieu les aime, S’en délecte et en fait l’éloge. Les gens, eux, les envient, les admirent et, surtout, chantent leurs louanges. Sa vie n’avait rien de formidable ou d’extraordinaire. Comme toute personne ordinaire, sa vie était banale. Il allait au travail à l’aube et rentrait se reposer chez lui au crépuscule. La différence est que, pendant ces nombreuses décennies ordinaires, il a acquis une idée de la voie de Dieu, a réalisé et a compris Sa grande puissance et Sa souveraineté, comme personne n’y était jamais arrivé. Il n’était pas plus intelligent qu’une autre personne ordinaire, sa vie n’était pas particulièrement active et il n’avait pas non plus de talents invisibles particuliers. Cependant, il possédait une personnalité honnête, bienveillante, droite, qui aimait l’équité et la droiture et les choses positives, ce que la plupart des gens ordinaires ne possèdent pas. Il différenciait l’amour de la haine, avait un sens de la justice, était inflexible et persistant et se montrait rigoureux dans ses raisonnements. Ainsi, pendant le temps, ordinaire, qu’il a passé sur terre, il a vu toutes les choses extraordinaires que Dieu avait faites, Sa grandeur, Sa sainteté et Sa justice. Il a vu Son souci, Sa bienveillance et Sa protection pour l’homme, ainsi que l’honorabilité et l’autorité du Dieu suprême. Le cœur pur de Job, qui appartenait à Dieu et était dirigé par le Créateur, est la première raison pour laquelle Job était capable de gagner ces choses qui dépassaient toute personne normale. Sa quête est la deuxième raison, car il cherchait à être impeccable, intègre, à se conformer à la volonté du ciel, être aimé de Dieu et s’éloigner du mal. Job possédait et poursuivait ces choses, alors qu’il ne pouvait pas voir Dieu ni entendre Ses paroles. Bien qu’il n’ait jamais vu Dieu, il en était arrivé à connaître les moyens par lesquels Il règne sur toutes choses et à comprendre la sagesse avec laquelle Il le fait. Bien qu’il ne L’ait jamais entendu prononcer de paroles, Job savait que Dieu était Celui qui récompensait l’homme et qui lui retirait. Bien que sa vie n’ait pas été différente de celle de n’importe quelle personne ordinaire, il n’a pas laissé la banalité de sa vie affecter sa connaissance de Sa souveraineté sur toutes choses ni son aptitude à suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Pour lui, les lois de toutes choses étaient pleines de Ses actes et Sa souveraineté se voyait dans tous les aspects de la vie d’une personne. Il n’avait pas vu Dieu, mais il était capable de réaliser que Ses actes étaient partout. Pendant le temps, ordinaire, qu’il a passé sur terre, il voyait et percevait dans chaque recoin de sa vie Ses actes extraordinaires et merveilleux, ainsi que Ses merveilleux arrangements. L’effacement et le silence de Dieu n’ont pas empêché Job de percevoir Ses actes ni affecté sa connaissance de Sa souveraineté sur toutes choses. Sa vie consistait à réaliser, au quotidien, la souveraineté et les arrangements de Dieu qui est caché parmi toutes choses. Dans sa vie quotidienne, il a aussi entendu et compris la voix du cœur de Dieu et Ses paroles, Lui qui Se tait parmi toutes choses, mais exprime la voix de Son cœur et de Ses paroles en régissant les lois de toutes choses. Vous voyez donc que, si les gens ont la même humanité et la même quête que Job, ils peuvent réaliser la même chose que Job et acquérir la même connaissance, la même compréhension et la même connaissance de Sa souveraineté sur toutes choses que lui. Dieu n’était pas apparu à Job ni ne lui avait parlé, mais celui-ci était capable d’être intègre et droit, de Le craindre et de s’éloigner du mal. En d’autres termes, sans que Dieu lui apparaisse ou lui parle, Ses actes parmi toutes choses et Sa souveraineté sur elles suffisent pour qu’un homme prenne conscience de Son existence, de Son pouvoir et de Son autorit et pour qu’il suive la voie de la crainte de Lui et de l’éloignement du mal. Puisqu’un homme ordinaire comme Job était capable d’acquérir la crainte de Dieu et l’éloignement du mal, alors toute personne ordinaire qui Le suit devrait aussi en être capable. Bien que ces mots puissent paraître logiques, cela ne contrevient pas aux lois des choses. Pourtant, les faits ne correspondent pas aux attentes : craindre Dieu et s’éloigner du mal, semble-t-il, est le domaine réservé de Job et de lui seul. À la mention de « craindre Dieu et s’éloigner du mal », les gens pensent que seul lui devrait le faire, comme si la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal avait été marquée du nom de Job et n’avait aucun rapport avec les autres. La raison en est claire : seul Job possédait une personnalité honnête, bienveillante et droite, qui aimait la justice, la droiture et les choses positives, alors seul lui pourrait suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Vous devez tous avoir compris ce que cela implique, c’est-à-dire que personne ne peut craindre Dieu et s’éloigner du mal, parce que nul ne possède une humanité honnête, bienveillante et droite, qui aime l’équité, la justice et ce qui est positif. Ainsi, les gens ne peuvent jamais obtenir la joie de Dieu ni tenir bon au milieu des épreuves. Cela signifie aussi qu’à l’exception de Job, tous les gens sont encore contraints, pris au piège, accusés, attaqués et maltraités par Satan. Ils sont ceux qu’il essaie d’engloutir et tous sont privés de liberté, des prisonniers pris en captivité par Satan.

Si le cœur de l’homme est en inimitié avec Dieu, comment l’homme peut-il Le craindre et s’éloigner du mal ?

Puisque les gens d’aujourd’hui ne possèdent pas la même humanité que Job, qu’en est-il de l’essence de leur nature et de leur attitude envers Dieu ? Le craignent-ils ? S’éloignent-ils du mal ? Ceux qui ne craignent pas Dieu ou ne s’éloignent pas du mal ne peuvent être décrits que par quatre mots : les ennemis de Dieu. Vous les prononcez souvent, sans jamais avoir connu leur véritable signification. Les mots « les ennemis de Dieu » ont de la substance : ils ne disent pas que Dieu voit l’homme comme un ennemi, mais que l’homme voit Dieu comme un ennemi. D’abord, quand l’homme commence à croire en Dieu, lequel d’entre eux n’a pas ses buts, ses motivations et ses ambitions propres ? Même si une partie des hommes croient en l’existence de Dieu et l’ont vue, leur croyance en Lui comporte toujours ces motivations. Leur but ultime, par cette croyance, est de recevoir Ses bénédictions et les choses qu’ils veulent. Dans les expériences de vie des gens, ils se disent souvent : « J’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et que m’a-t-Il donné ? Je dois en faire l’addition pour le confirmer. Ai-je reçu des bénédictions récemment ? J’ai beaucoup donné pendant ce temps, j’ai couru et couru, et j’ai énormément souffert. Dieu m’a-t-Il fait des promesses en retour ? S’est-Il souvenu de mes bonnes actions ? Quelle sera ma fin ? Puis-je recevoir Ses bénédictions ? » Chaque personne fait constamment de tels calculs intérieurement et Lui adresse des demandes, qui portent leurs motivations, leurs ambitions et leurs négociations. C’est-à-dire que, dans son cœur, l’homme met constamment Dieu à l’épreuve, concevant tout le temps des projets à Son sujet, plaidant sans cesse la cause de sa fin devant Lui et essayant de Lui extraire une déclaration, pour voir s’Il peut lui donner ce qu’il veut. Alors qu’il Le cherche, l’homme ne traite pas Dieu comme tel. Il a toujours essayé de transiger avec Dieu, Lui imposant sans cesse des exigences, et Le presse même à chaque instant, essayant de prendre le bras alors qu’on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de faire des affaires avec Dieu, l’homme se dispute aussi avec Lui. Il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou qu’ils se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, passifs, peu sérieux au travail et n’ont que des doléances concernant Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Lui, l’homme L’a considéré comme une corne d’abondance, un couteau suisse, et il s’est vu comme Son plus grand créancier, comme si c’était son droit et son obligation inhérents d’essayer d’obtenir de Lui des bénédictions et des promesses, tandis que Sa responsabilité était de le protéger, d’en prendre soin et de subvenir à ses besoins. Telle est la compréhension de base de la « croyance en Dieu » qu’ont ceux qui croient en Lui et voilà leur compréhension la plus approfondie de ce concept. De l’essence de la nature de l’homme à sa quête subjective, rien ne concerne la crainte de Dieu. Pour l’homme, le but de la croyance en Lui ne pourrait absolument pas avoir le moindre rapport avec l’adoration de Dieu. C’est-à-dire que l’homme n’a jamais considéré ni compris que croire en Lui exige de Le craindre et de L’adorer. Compte tenu de ces conditions, l’essence de l’homme est évidente. Et quelle est-elle ? C’est que le cœur de cet homme est méchant, recèle de trahison et de tromperie, n’aime pas l’équité, la droiture ni ce qui est positif et est méprisable et cupide. Le cœur de l’homme ne pourrait pas être plus fermé à Dieu. Il ne le Lui a pas donné du tout. Dieu n’a jamais vu le vrai cœur de l’homme et Il n’a jamais été adoré par lui non plus. Peu importe le prix que Dieu paie, l’ampleur de Son œuvre ou l’importance de Son apport à l’homme, celui-ci reste aveugle et totalement indifférent. Il ne Lui a jamais donné son cœur, il veut seulement s’en occuper lui-même et prendre ses propres décisions. Cela sous-entend que l’homme ne veut pas suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, ni obéir à Sa souveraineté et à Ses arrangements, ni non plus L’adorer comme Dieu. Tel est l’état de l’homme aujourd’hui. Maintenant, regardons Job de nouveau. Tout d’abord, a-t-il transigé avec Dieu ? Avait-il des arrière-pensées en s’accrochant fermement à la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal ? À cette époque, Dieu avait-Il parlé à qui que ce soit de la fin à venir ? En ce temps-là, Dieu n’avait fait de promesses à personne à propos de la fin. C’est dans ce contexte que Job a pu Le craindre et s’éloigner du mal. Les gens d’aujourd’hui peuvent-ils rivaliser avec lui ? La disparité est trop grande, ils ne jouent pas dans la même cour. Bien que Job ne connût pas beaucoup Dieu, il Lui avait donné son cœur et Lui appartenait. Il n’a jamais transigé avec Lui et n’avait pas de désirs extravagants envers Lui ni d’exigences de Lui. Au contraire, il croyait que « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ». C’est ce qu’il avait vu et obtenu en restant fidèle à la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal pendant de nombreuses années. De même, il a également obtenu le résultat suivant : « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Ces deux phrases expriment ce qu’il avait vu et appris grâce à son attitude d’obéissance envers Dieu durant les expériences de sa vie. Elles étaient aussi ses armes les plus puissantes au moment de triompher des tentations de Satan, ainsi que le fondement de son inflexibilité dans son témoignage de Dieu. À ce stade, considérez-vous Job comme un homme agréable ? Espérez-vous être ainsi ? Avez-vous peur de subir les tentations de Satan ? Êtes-vous déterminés à prier pour que Dieu vous soumette aux mêmes épreuves que Job ? La plupart des gens n’oseraient sans doute pas prier pour de telles choses. Il est donc évident que votre foi est pitoyablement petite. Comparée à celle de Job, elle n’est simplement pas digne d’être mentionnée. Vous êtes les ennemis de Dieu, vous ne Le craignez pas, vous êtes incapables de tenir ferme dans votre témoignage de Lui et de triompher des attaques, des accusations et des tentations de Satan. Qu’est-ce qui vous qualifie pour recevoir les promesses de Dieu ? Ayant entendu l’histoire de Job et compris l’intention de Dieu en sauvant l’homme et la signification de son salut, avez-vous maintenant la foi pour accepter les mêmes épreuves que Job ? Ne devriez-vous pas être quelque peu déterminés à suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal ?

N’aie aucune appréhension au sujet des épreuves de Dieu

Après avoir reçu le témoignage de Job à la fin de ses épreuves, Dieu décida de gagner un groupe (ou plus) de gens comme Job. Mais Il résolut de ne plus jamais permettre à Satan d’attaquer ou d’abuser quelqu’un d’autre par les mêmes moyens que ceux avec lesquels il avait tenté, attaqué et maltraité Job, en pariant avec Dieu. Dieu ne lui permit pas de refaire de telles choses à l’homme, qui est faible, insensé et ignorant. Satan avait tenté Job, c’était suffisant ! Dieu ne permit pas à Satan d’abuser des gens comme il le souhaite, car Il est miséricordieux. Pour Lui, Job avait subi la tentation et les mauvais traitements de Satan, ce qui était suffisant. Dieu ne permit pas à Satan de refaire de telles choses, car Il gouverne et orchestre la vie et le tout des gens qui Le suivent. Or, Satan n’est pas autorisé à manipuler Ses élus à sa guise. Vous devriez être au clair sur ce point ! Dieu Se soucie de la faiblesse de l’homme et comprend sa folie et son ignorance. Pourtant, Il doit le livrer à Satan, afin qu’il puisse être complètement sauvé. Dieu ne veut pas que l’homme soit la risée de Satan, ni qu’il soit maltraité par lui, ni le voir souffrir éternellement. L’homme a été créé par Dieu. Il est parfaitement justifié qu’Il règne et arrange tout à son sujet. Telle est Sa responsabilité et l’autorité avec laquelle Il règne sur toutes choses ! Dieu ne permet pas à Satan de brutaliser ni de maltraiter l’homme à volonté. Il ne lui permet pas d’égarer l’homme par divers moyens, ni d’intervenir dans Sa souveraineté sur l’homme. Il ne le laisse pas non plus piétiner et détruire les lois par lesquelles Il règne sur toutes choses, sans parler de Sa grande œuvre de la gestion et du salut de l’humanité ! Ceux que Dieu souhaite sauver et ceux qui sont capables de Lui rendre témoignage sont le noyau et la cristallisation de Son œuvre du plan de gestion sur six mille ans, ainsi que le prix de Ses efforts durant les six mille ans de Son œuvre. Comment Dieu pourrait-Il les donner sans hésitation à Satan ?

Les gens s’inquiètent souvent et ont peur des épreuves de Dieu, mais vivent toujours dans le piège de Satan et dans un territoire périlleux, où il les attaque et les maltraite. Pourtant, ils ne connaissent pas la peur et sont imperturbables. Que se passe-t-il ? La foi de l’homme en Dieu se limite seulement aux choses qu’il peut voir. Il n’a pas la moindre perception de Son amour et de Son souci pour lui, ni de Sa tendresse et de Sa considération envers lui. Il n’a pas non plus la moindre compréhension de Ses bonnes intentions, mis à part une appréhension et une crainte légères à propos des épreuves, du jugement, du châtiment, de la majesté et de la colère de Dieu. Lorsqu’ils entendent parler des épreuves, les gens ont l’impression que Dieu a des arrière-pensées et certains croient même qu’Il nourrit de mauvais desseins, ignorant ce qu’Il leur fera réellement. Ainsi, en même temps qu’ils proclament leur obéissance à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, ils font tout leur possible pour s’opposer à Sa souveraineté sur l’homme et à Ses arrangements pour lui. Car ils croient qu’ils seront égarés par Lui s’ils ne font pas attention, que s’ils ne contrôlent pas leur propre destin, alors tout ce qu’ils ont pourrait être ôté par Dieu et leur vie pourrait même prendre fin. L’homme est dans le camp de Satan, mais il ne s’inquiète jamais d’être maltraité par lui. Il est en effet maltraité par Satan, mais ne craint jamais qu’il le prenne en captivité. Il continue à dire qu’il accepte le salut de Dieu, mais ne Lui a jamais fait confiance ni n’a cru qu’Il sauverait vraiment l’homme des griffes de Satan. Si, comme Job, l’homme est capable de se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu et de remettre tout son être entre Ses mains, alors sa fin ne sera-t-elle pas la même que celle de Job, c’est-à-dire qu’il recevra les bénédictions de Dieu ? Si l’homme est capable d’accepter le règne de Dieu et de s’y soumettre, qu’y a-t-il à perdre ? Ainsi, Je suggère que vous soyez prudents dans vos actions et envers tout ce qui est sur le point de vous advenir. Ne soyez pas téméraires ou impulsifs. Ne traitez pas Dieu et les autres, les choses et les objets qu’Il a arrangés pour vous en fonction de votre vigueur ou de votre naturel, ni selon vos idées et notions. Vous devez être prudents dans vos actions, prier et chercher plus pour éviter d’éveiller la colère de Dieu. Ne l’oubliez pas !

Maintenant, nous allons étudier comment Job était après ses épreuves.

5. Job après ses épreuves

Job 42:7-9 : « Après que l’Éternel eut adressé ces paroles à Job, il dit à Éliphaz de Théman : Ma colère est enflammée contre toi et contre tes deux amis, parce que vous n’avez pas parlé de moi avec droiture comme l’a fait mon serviteur Job. Prenez maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprès de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste. Job, mon serviteur, priera pour vous, et c’est par égard pour lui seul que je ne vous traiterai pas selon votre folie ; car vous n’avez pas parlé de moi avec droiture, comme l’a fait mon serviteur Job. Éliphaz de Théman, Bildad de Schuach, et Tsophar de Naama allèrent et firent comme l’Éternel leur avait dit : et l’Éternel eut égard à la prière de Job. »

Job 42:10 : « L’Éternel rétablit Job dans son premier état, quand Job eut prié pour ses amis ; et l’Éternel lui accorda le double de tout ce qu’il avait possédé. »

Job 42:12 : « Pendant ses dernières années, Job reçut de l’Éternel plus de bénédictions qu’il n’en avait reçu dans les premières. Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs, et mille ânesses. »

Job 42:17 : « Et Job mourut âgé et rassasié de jours. »

Dieu regarde avec affection ceux qui Le craignent et s’éloignent du mal, tandis qu’Il considère comme abjects ceux qui sont insensés

Dans Job 42:7-9, Dieu dit que Job est Son serviteur, ce qui démontre l’importance qu’il occupe dans Son cœur. Bien que Dieu n’ait pas employé un terme plus respectueux, cette appellation n’avait aucune incidence sur l’importance de Job dans Son cœur. Ici, « Serviteur » est le surnom qu’Il lui donne. Dieu renvoie souvent à « [S]on serviteur Job », montrant à quel point Il était satisfait de lui. Bien qu’Il n’ait pas parlé de la signification de ce mot, on peut en voir la définition qu’Il en a grâce à Ses paroles dans ce passage de l’Écriture. Dieu dit d’abord à Éliphaz de Théman : « Ma colère est enflammée contre toi et contre tes deux amis, parce que vous n’avez pas parlé de moi avec droiture comme l’a fait mon serviteur Job. » Ces paroles constituent la première fois que Dieu dit ouvertement qu’Il acceptait tout ce que Job avait dit et fait, après avoir été éprouvé par Dieu. C’est la première fois qu’Il confirma ouvertement l’exactitude et la justesse de tout ce que Job avait fait et dit. Dieu était en colère contre Éliphaz et les autres, à cause de leur discours incorrect et absurde. Comme Job, ils ne pouvaient pas voir l’apparition de Dieu ni entendre les paroles qu’Il prononçait dans leur vie. Job, en revanche, avait une connaissance très précise de Dieu, alors qu’eux ne pouvaient que faire des suppositions à l’aveugle sur Lui, contrevenant à Sa volonté et éprouvant Sa patience dans tout ce qu’ils faisaient. Par conséquent, en même temps qu’Il acceptait tout ce qui était fait et dit par Job, Dieu éprouvait une colère grandissante envers les autres : car non seulement Il ne voyait en eux aucune réalité de la crainte de Lui, mais Il n’entendait non plus rien dans ce qu’ils disaient qui montrât de la crainte pour Lui. Dieu leur présenta ensuite les exigences suivantes : « Prenez maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprès de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste. Job, mon serviteur, priera pour vous, et c’est par égard pour lui seul que je ne vous traiterai pas selon votre folie. » Dans ce passage, Dieu dit à Éliphaz et aux autres de faire quelque chose qui rachèterait leurs péchés. Leur folie étant un péché contre l’Éternel Dieu, ils devaient offrir des holocaustes pour corriger leurs erreurs. Des holocaustes sont souvent offerts à Dieu, mais ceux-là étaient inhabituels, car ils ont été offerts à Job. Dieu a accepté Job parce qu’il Lui a rendu témoignage pendant ses épreuves. En revanche, ces amis de Job furent révélés pendant ses épreuves. À cause de leur folie, ils furent condamnés par Dieu, ils éveillèrent Sa colère et durent être punis par Lui, en offrant des holocaustes devant Job. Ensuite, Job pria pour eux afin d’écarter Son châtiment et Sa colère. Dieu avait l’intention de les couvrir de honte, car ils ne Le craignaient pas, ne s’éloignaient pas du mal et avaient condamné l’intégrité de Job. D’un côté, Dieu leur disait qu’Il n’acceptait pas leurs actions, mais acceptait largement Job et prenait plaisir en lui. D’un autre, Il leur disait qu’être accepté par Lui élevait l’homme devant Lui, qu’Il le détestait à cause de sa folie qui L’offensait et qu’Il le considérait comme faible et vil. Voilà comment Dieu définit deux types de gens. Telles sont Ses attitudes envers eux, ainsi que Sa démonstration de leur valeur et de leur niveau de vie. Même si Dieu a appelé Job Son serviteur, ce serviteur était, pour Lui, aimé et avait reçu le pouvoir de prier pour les autres et de leur pardonner leurs erreurs. Ce serviteur pouvait Lui parler directement et se présenter personnellement devant Lui. Son statut était plus élevé et honorable que celui des autres. Voilà le vrai sens du mot « serviteur » tel qu’employé par Dieu. Job a reçu cet honneur spécial grâce à sa crainte de Dieu et son éloignement du mal. Si Dieu n’a pas appelé les autres ainsi, c’est parce qu’ils ne Le craignaient pas et ne s’éloignaient pas du mal. Voici les attitudes distinctes de Dieu en fonction des types de gens : Il accepte et considère comme précieux ceux qui Le craignent et s’éloignent du mal, tandis qu’Il n’accorde pas sa faveur à ceux qui sont insensés, ne Le craignent pas et sont incapables de s’éloigner du mal. Souvent, Dieu déteste ces derniers, les condamne et les trouve abjects.

Dieu confère du pouvoir à Job

Job pria pour ses amis, puis, grâce à cela, Dieu ne les a pas traités comme leur folie l’aurait exigé. Il ne les a pas punis ni ne leur a imposé de rétribution. Et pourquoi ? Parce que les prières du serviteur de Dieu, Job, pour eux étaient parvenues à Ses oreilles. Dieu les a pardonnés parce qu’Il a accepté les prières de Job. Que voyons-nous en cela ? Quand Dieu bénit des hommes, Il leur donne beaucoup de récompenses, pas uniquement matérielles : Il leur confère aussi le pouvoir et le droit de prier pour les autres. Après avoir entendu ces prières, Il oublie et ignore les transgressions de ces hommes. Tel est le pouvoir que Dieu a accordé à Job. En poussant Job à prier pour mettre fin à leur condamnation, l’Éternel a couvert de honte ces hommes insensés, ce qui était, bien sûr, Sa punition spéciale pour Éliphaz et les autres.

Job est béni une fois de plus par Dieu et n’est plus jamais accusé par Satan

Parmi les déclarations de l’Éternel Dieu, il y a les paroles suivantes : « vous n’avez pas parlé de moi avec droiture, comme l’a fait mon serviteur Job. » Qu’avait dit Job ? Il avait dit ce dont nous avons parlé précédemment, ainsi que prononcé les paroles rapportées dans les nombreuses pages du livre de Job. Parmi elles, Job n’a pas une seule fois exprimé de plainte ou d’appréhension au sujet de Dieu. Il attend simplement le résultat. C’est cette attente qui est son attitude d’obéissance. Grâce à elle et aux paroles qu’il a adressées à Dieu, Job a été accepté par Lui. Quand il a traversé des épreuves et enduré des difficultés, Dieu était à ses côtés. Bien que Sa présence n’ait pas atténué ses difficultés, Il a vu ce qu’Il souhaitait voir et a entendu ce qu’Il souhaitait entendre. Chaque action et parole de Job est parvenue aux yeux et aux oreilles de Dieu. Il les a entendues et les a vues, c’est un fait. À cette époque et à ce moment-là, Job n’avait pas une connaissance ni des idées de Dieu dans son cœur aussi précises que celles des gens d’aujourd’hui. Toutefois, dans ce contexte-là, Dieu reconnut quand même tout ce qu’il avait dit, parce que son comportement, les pensées dans son cœur et ce qu’il avait exprimé et révélé suffisaient pour satisfaire Ses exigences. Ce que Job pensait dans son cœur et résolvait de faire, pendant qu’il était soumis aux épreuves, Lui montra un résultat qui Le satisfaisait. Après cela, Dieu mit fin aux épreuves de Job, qui se sortit de son pétrin. Ses épreuves disparurent et plus jamais ne le refrappèrent. Job avait déjà été soumis à des épreuves, pendant lesquelles il avait tenu bon et complètement triomphé de Satan, donc Dieu lui donna les bénédictions qu’il méritait si justement. Comme rapporté dans Job 42:10, 12, il fut béni de nouveau, et plus que la première fois. À ce moment-là, Satan se retira et ne dit ni ne fit plus rien. Depuis lors, Satan n’interféra plus avec Job ni ne l’attaqua. Il ne fit plus d’accusations contre les bénédictions de Dieu pour Job.

Job passe la dernière moitié de sa vie dans les bénédictions de Dieu

Bien que Ses bénédictions de ce temps-là se soient limitées, entre autres, aux brebis, au bétail, aux chameaux et aux biens matériels, celles qu’Il souhaitait dans Son cœur accorder à Job étaient beaucoup plus grandes. À ce moment-là, avait-on mentionné le genre de promesses éternelles que Dieu souhaitait lui accorder ? Dans Ses bénédictions de Job, Il n’a pas mentionné ni fait allusion à sa fin. Peu importe l’importance ou la place que Job occupait dans Son cœur, Dieu était en général très mesuré dans Ses bénédictions. Il n’annonça pas sa fin. Que cela signifie-t-il ? À cette époque, le plan de Dieu n’avait pas encore atteint le stade où devait être proclamée la fin de l’homme et n’était pas encore entré dans la phase finale de Son œuvre. Dieu ne mentionna pas la fin, accordant simplement des bénédictions matérielles à l’homme. Cela signifie que la seconde moitié de la vie de Job fut vécue parmi les bénédictions de Dieu, ce qui le rendait différent des autres. Toutefois, comme eux, il vieillit et le jour vint où, comme toute personne normale, il fit ses adieux au monde. Ainsi, il est rapporté : « Et Job mourut âgé et rassasié de jours » (Job 42:17). Quel est le sens de « mourut rassasié de jours » ici ? Dans l’ère avant que Dieu proclame la fin pour les gens, Il avait fixé l’espérance de vie de Job et, quand cet âge fut atteint, Il lui permit de quitter naturellement ce monde. De la deuxième bénédiction de Job jusqu’à sa mort, Dieu n’a pas ajouté d’autres difficultés. Pour Lui, sa mort était naturelle et aussi nécessaire, quelque chose de très normal. Ce n’était ni un jugement ni une condamnation. De son vivant, Job adorait et craignait Dieu. Dieu ne lui a rien dit de sa fin après sa mort et n’a fait aucun commentaire à ce sujet. Il est guidé par le bon sens dans ce qu’Il dit et fait. Le contenu et les principes de Ses paroles et de Ses actions correspondent à l’étape de Son œuvre et à la période dans laquelle Il œuvre. Quel genre de fin quelqu’un comme Job avait-il dans le cœur de Dieu ? Dieu avait-Il pris une quelconque décision dans Son cœur ? Bien sûr ! Seulement, l’homme n’en savait rien. Dieu ne voulait pas le lui dire et n’avait aucune intention de le faire. Ainsi, en surface, Job mourut rassasié de jours et telle fut sa vie.

La valeur vécue par Job au cours de sa vie

La vie de Job avait-elle une valeur ? Où était la valeur ? Pourquoi dit-on qu’il a vécu une vie de valeur ? Pour l’homme, quelle était la valeur de Job ? Du point de vue de l’homme, il représente l’humanité que Dieu souhaite sauver, en Lui portant un témoignage retentissant devant Satan et les gens du monde. Il a accompli le devoir que doit accomplir une créature de Dieu, a donné l’exemple et a servi de modèle pour tous ceux que Dieu souhaite sauver. Ainsi, il a permis aux gens de voir qu’il est tout à fait possible de triompher de Satan en se fiant à Lui. Et pour Dieu, quelle était la valeur de Job ? Pour Lui, la valeur de la vie de Job réside dans sa capacité à Le craindre, à L’adorer, à témoigner de Ses actes et à les louer, Lui apportant du réconfort et quelque chose dont Il peut jouir. Pour Lui, la valeur de la vie de Job se trouvait aussi dans la façon dont, avant sa mort, il avait subi des épreuves, avait triomphé de Satan et Lui avait rendu un témoignage retentissant devant lui et les gens du monde. Il L’avait glorifié parmi les hommes, réconfortant Son cœur et permettant à Son cœur désireux d’observer un résultat et de voir de l’espoir. Son témoignage a créé un précédent concernant la capacité à tenir bon dans son témoignage pour Dieu et le pouvoir de couvrir Satan de honte en Son nom, dans Son œuvre de gestion de l’humanité. N’est-ce pas là la valeur de la vie de Job ? Job a apporté du réconfort au cœur de Dieu, il Lui a donné un avant-goût du plaisir d’être glorifié et a fourni un merveilleux début à Son plan de gestion. Et dès lors, le nom de Job est devenu un symbole pour la glorification de Dieu et un signe que l’humanité a triomphé de Satan. Le vécu de Job et son triomphe remarquable de Satan seront toujours chéris par Dieu. Son intégrité, sa droiture et sa crainte de Dieu seront vénérées et imitées par les générations à venir. Il sera pour toujours chéri par Dieu comme une perle exemplaire et lumineuse, et il est aussi digne d’être chéri par l’homme !

Maintenant, regardons l’œuvre de Dieu pendant l’ère de la Loi.

D. Les règles de l’ère de la Loi

Les dix commandements

Les principes de construction des autels

Les règles pour le traitement des serviteurs

Les règles concernant le vol et le dédommagement

L’observation de l’année sabbatique et des trois fêtes

Les règles sur le jour du sabbat

Les règles pour les offrandes

Les holocaustes

Les offrandes de gâteaux

Les offrandes d’actions de grâces

Le sacrifice d’expiation

Le sacrifice de culpabilité

Les règles pour les offrandes des prêtres (Aaron et ses fils reçoivent l’ordre de se conformer)

Les holocaustes des sacrificateurs

Les offrandes de gâteaux des sacrificateurs

Les sacrifices d’expiation des sacrificateurs

Le sacrifice de culpabilité des sacrificateurs

Les offrandes d’action de grâces des sacrificateurs

Les règles sur la consommation des offrandes par les sacrificateurs

Les animaux purs et impurs (ceux qui peuvent et ne peuvent pas être mangés)

Les règles sur la purification des femmes après l’enfantement

Les critères pour l’examen de la lèpre

Les règles pour ceux qui ont été guéris de la lèpre

Les règles pour le nettoyage des maisons infectées

Les règles pour ceux qui souffrent d’écoulements anormaux

Le Jour de l’Expiation qui doit être observé une fois par an

Les règles pour l’immolation du bétail et des agneaux

L’interdiction de suivre les pratiques détestables des païens (ne pas commettre l’inceste, etc.)

Les règles qui doivent être suivies par le peuple (« Vous serez saints pour moi, car je suis saint, moi, l’Éternel. »)

L’exécution de ceux qui sacrifient leurs enfants à Moloc

Les règles sur le châtiment pour le crime d’adultère

Les règles qui devraient être observées par les sacrificateurs (les règles pour leur comportement quotidien, les règles pour la consommation de choses saintes, les règles pour faire des offrandes, etc.)

Les fêtes qui devraient être observées (le jour du sabbat, la Pâque, la Pentecôte, le Jour d’Expiation, etc.)

Autres règles (brûler les lampes, l’année du jubilé, la rédemption de la terre, faire des vœux, l’offrande de la dîme, etc.)

Les règles de l’ère de la Loi sont la preuve réelle de la direction de toute l’humanité par Dieu

Vous avez lu ces règles et ces principes de l’ère de la Loi, n’est-ce pas ? Les règles couvrent-elles un large éventail de domaines ? D’abord, elles couvrent les dix commandements, puis les règles sur la construction des autels, etc. Ces dernières sont suivies par les règles pour observer le sabbat et les trois fêtes, après quoi viennent les règles pour les offrandes. Avez-vous vu combien de types d’offrandes il y a ? Il y a les holocaustes, les offrandes de gâteaux, les offrandes d’actions de grâces, les offrandes d’expiation, etc. Elles sont suivies de règles pour les offrandes des sacrificateurs, notamment les holocaustes, les offrandes de gâteaux des sacrificateurs et d’autres sortes d’offrandes. Les huitièmes règles concernent la consommation des offrandes par les sacrificateurs. Ensuite, il y a les règles sur ce que les gens devraient respecter durant leur vie. Il y a des stipulations pour de nombreux aspects de la vie des gens, comme les règles sur ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas manger, sur la purification des femmes après l’enfantement et sur ceux qui ont été guéris de la lèpre. Dans ces règles, Dieu va jusqu’à parler de la maladie, et il y a même des règles pour l’immolation des agneaux et du bétail, etc. Les agneaux et le bétail ont été créés par Dieu, et tu devrais les immoler comme Dieu te le dit ; les paroles de Dieu sont indubitablement raisonnables. Il est incontestablement juste d’agir comme Dieu l’a décrété, et c’est sûrement bénéfique aux gens ! Il y a aussi des fêtes et des règles à observer, comme le jour du sabbat, la Pâque, et plus encore. Dieu a parlé de tout cela. Regardons les dernières : d’autres règles – brûler les lampes, l’année du jubilé, la rédemption de la terre, les vœux, l’offrande de la dîme, etc. Ces règles ne recouvrent-elles pas un grand nombre de domaines ? La première chose dont on parle est la question des offrandes des gens, puis il y a des règles sur le vol et la compensation, ainsi que sur l’observation du jour du sabbat… ; chacun des détails de la vie est impliqué. Autrement dit, lorsque Dieu a commencé l’œuvre officielle de Son plan de gestion, Il a établi beaucoup de règles que l’homme devrait suivre. Ces règles avaient le but de permettre à l’homme de mener la vie normale d’un homme sur terre, une vie normale d’un homme qui est inséparable de Dieu et de Sa direction. Dieu a d’abord dit à l’homme comment construire des autels, comment installer les autels. Après cela, Il a dit à l’homme comment faire des offrandes et a établi comment l’homme devait vivre – ce à quoi il devait prêter attention dans la vie, ce qu’il devait respecter, ce qu’il devait et ne devait pas faire. Ce que Dieu a établi pour l’homme était global, et avec ces coutumes, ces règles et ces principes, Il établit les normes pour le comportement des gens, guida leur vie, guida leur initiation aux lois de Dieu, les guida à se présenter devant l’autel de Dieu, les guida dans leur vie, parmi toutes les choses que Dieu avait réalisées pour l’homme, afin qu’elle ait de l’ordre, de la régularité et de la modération. Dieu a d’abord utilisé ces règles et principes simples pour fixer des limites à l’homme, de sorte que sur terre l’homme aurait une vie normale d’adoration de Dieu, aurait la vie normale d’un homme ; tel est le contenu spécifique du début de Son plan de gestion de six mille ans. Les règles et les lois couvrent un contenu très large, elles sont les spécificités de la direction de l’humanité par Dieu à l’ère de la Loi, elles devaient être acceptées et honorées par les gens qui sont venus avant l’ère de la Loi, elles sont un compte-rendu de l’œuvre faite par Dieu pendant l’ère de la Loi, et elles sont une preuve réelle de la direction et des conseils de Dieu pour toute l’humanité.

L’humanité est éternellement inséparable des enseignements et des apports de Dieu

Dans ces règles, nous voyons que l’attitude de Dieu envers Son œuvre, envers Sa gestion et envers l’humanité est sérieuse, consciencieuse, rigoureuse et responsable. Il accomplit l’œuvre qu’Il doit faire parmi les hommes selon Ses étapes, sans la moindre incohérence. Il prononce les paroles qu’Il doit dire à l’humanité, sans la moindre erreur ni omission. Ainsi, Il permet à l’homme de voir qu’il est inséparable de la direction de Dieu et lui montre à quel point tout ce que Dieu fait et dit est important pour l’humanité. Peu importe à quoi ressemble l’homme à l’ère suivante, au tout début – pendant l’ère de la Loi –, Dieu a fait ces choses simples. Pour Dieu, les concepts que les gens avaient de Dieu, du monde et de l’humanité dans cette ère étaient abstraits et opaques, et même s’ils avaient des idées et des intentions conscientes, toutes étaient obscures et incorrectes, et donc les hommes étaient inséparables des enseignements et des apports de Dieu pour eux. Au tout début, l’humanité ne savait rien. Dieu dut donc commencer à enseigner aux hommes les principes de survie les plus superficiels et les plus élémentaires selon les règles nécessaires à la vie, imprégnant petit à petit le cœur de l’homme de ces choses et donnant à l’homme une appréciation et une compréhension graduelles de la direction de Dieu, ainsi qu’un concept de base de la relation entre l’homme et Dieu à travers ces règles et à travers ces lois qui étaient formées de paroles. Après avoir obtenu ces effets, Dieu put alors, petit à petit, réaliser l’œuvre qu’Il ferait plus tard, et ainsi ces règles et l’œuvre accomplie par Dieu pendant l’ère de la Loi sont le fondement de Son œuvre pour sauver l’humanité, et la première étape de Son œuvre dans Son plan de gestion. Bien que Dieu ait parlé à Adam, à Ève et à leurs descendants avant l’œuvre de l’ère de la Loi, ces ordres et ces enseignements n’étaient pas si systématiques ou spécifiques qu’ils devaient être donnés un par un à l’homme, ils n’étaient pas écrits et ils ne sont pas devenus des règles. C’est parce qu’à ce moment-là, le plan de Dieu n’était pas allé aussi loin : ce n’est que lorsqu’Il a conduit l’homme à cette étape qu’Il a pu commencer à parler de ces règles de l’ère de la Loi et commencer à faire en sorte que l’homme les suive. C’était un processus nécessaire et le résultat était inévitable. Ces simples règles et coutumes montrent à l’homme les étapes de l’œuvre de gestion de Dieu et la sagesse de Dieu révélées dans Son plan de gestion. Dieu sait quel contenu et quels moyens employer pour commencer, quels moyens employer pour continuer et quels moyens employer pour finir afin qu’Il puisse gagner un groupe d’hommes qui témoignent de Lui, qui soient en accord avec Lui. Il sait ce qu’il y a dans l’homme et ce qui lui manque. Il sait ce qu’Il doit fournir à l’homme, comment Il doit le conduire et aussi ce que l’homme doit faire et ne pas faire. L’homme est comme une marionnette : même s’il n’avait aucune compréhension de la volonté de Dieu, il n’a pas pu s’empêcher d’être conduit par l’œuvre de gestion de Dieu, étape par étape, jusqu’à aujourd’hui. Le cœur de Dieu n’était pas indécis concernant ce qu’Il devait faire ; il y avait dans Son cœur un plan très clair et très exact, et Il accomplissait l’œuvre qu’Il souhaitait faire selon Ses étapes et Son plan, progressant du superficiel au profond. Même s’Il n’a pas indiqué l’œuvre qu’Il devait faire plus tard, Son œuvre subséquente continua à être accomplie et à progresser en stricte conformité à Son plan, ce qui est une manifestation de ce que Dieu a et est, et est aussi l’autorité de Dieu. Peu importe quelle étape de Son plan de gestion Il réalise, Son tempérament et Son essence Le représentent. Cela est absolument vrai. Indépendamment de l’ère ou de l’étape de l’œuvre, certaines choses ne changeront jamais : le genre de personnes que Dieu aime ou déteste, Son tempérament et tout ce qu’il a et est. Même si les règles et principes que Dieu a instaurés pendant Son œuvre de l’ère de la Loi semblent très simples et superficiels aux gens d’aujourd’hui, et même s’ils sont faciles à comprendre et à réaliser, il y a toujours la sagesse de Dieu en eux et il y a toujours le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est. Car dans ces règles apparemment simples sont exprimées la responsabilité et l’attention de Dieu envers l’humanité et l’essence exquise de Ses pensées, permettant à l’homme de vraiment réaliser le fait que Dieu règne sur toutes choses et que toutes choses sont contrôlées par Sa main. Peu importe le nombre de connaissances que l’humanité acquiert, de théories ou de mystères que qu’elle comprend, rien de tout cela ne peut remplacer ce qu’Il lui apporte et la direction qu’Il lui donne. L’humanité sera toujours inséparable de la direction de Dieu et de l’œuvre personnelle de Dieu. Telle est la relation inséparable entre l’homme et Dieu. Peu importe que Dieu te donne un commandement ou une règle, ou qu’Il te fournisse la vérité pour comprendre Sa volonté, peu importe ce qu’Il fasse, le but de Dieu est de guider l’homme vers un beau lendemain. Les paroles prononcées par Dieu et l’œuvre qu’Il accomplit sont à la fois la révélation d’un aspect de Son essence et la révélation d’un aspect de Son tempérament et de Sa sagesse, elles sont une étape indispensable de Son plan de gestion. Cela ne doit pas être négligé ! La volonté de Dieu est dans tout ce qu’Il fait ; Dieu ne craint pas les remarques déplacées, Il n’a pas peur des notions ou des pensées de l’homme à Son égard. Il fait simplement Son œuvre et continue Sa gestion conformément à Son plan de gestion, sans contrainte de toute personne, affaire ou objet.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. À bientôt !

Le 9 novembre 2013

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