La Parole apparaît dans la chair

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L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II

Lors de notre dernière réunion, nous avons discuté d’un sujet très important. Vous vous souvenez de ce que c’était ? Permettez-Moi de vous le rappeler. Le sujet de notre dernier enseignement était : l’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même. Est-ce un sujet important pour vous ? Quelle en est pour vous la partie la plus importante ? L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu, ou Dieu Lui-même ? Laquelle vous intéresse le plus ? Sur quelle partie voulez-vous en savoir le plus ? Je sais qu’il est difficile pour vous de répondre à cette question, parce que le tempérament de Dieu peut être perçu dans tous les aspects de Son œuvre, et Son tempérament Se révèle dans Son œuvre toujours et en tous lieux tandis qu’elle représente Dieu Lui-même ; dans le plan de gestion général de Dieu, l’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même sont tous inséparables l’un de l’autre.

Notre dernier enseignement sur l’œuvre de Dieu portait sur des récits bibliques, survenus il y a longtemps. C’étaient tous des récits illustrant les rapports entre l’homme et Dieu, et ces histoires sont arrivées à des hommes et se sont produites moyennant la participation et l’expression de Dieu, de sorte que ces histoires soulignent l’importance de connaître Dieu et sont précieuses pour atteindre cet objectif. Juste après qu’Il a créé l’humanité, Dieu a commencé à prendre part à la vie de l’homme et à parler à l’homme, et Son tempérament a commencé à S’exprimer envers l’homme. En d’autres termes, dès que Dieu S’est engagé pour la première fois avec l’humanité, Il a commencé à faire connaître à l’homme, Son essence, ce qu’Il a et est, sans discontinuer. Indépendamment de savoir si les gens d’autrefois ou d’aujourd’hui sont capables de le voir ou de le comprendre, en bref Dieu parle à l’homme et travaille parmi les hommes, révélant Son tempérament et exprimant Son essence – ce qui est un fait indéniable pour toute personne. Cela signifie aussi que le tempérament de Dieu, l’essence de Dieu, et ce qu’Il a et est, sont constamment révélés et publiés tandis qu’Il travaille et S’engage avec l’homme. Il n’a jamais dissimulé ou caché quoi que ce soit à l’homme, mais rend public et publie Son propre tempérament sans rien retenir. Ainsi, Dieu espère que l’homme peut Le connaître et comprendre Son tempérament et Son essence. Il ne souhaite pas que l’homme considère Son tempérament et Son essence comme des mystères éternels, et Il ne veut pas que l’humanité considère Dieu comme un puzzle à jamais insoluble. Ce n’est que lorsque l’humanité connaîtra Dieu que l’homme connaîtra la voie à suivre et qu’il sera capable d’accepter les conseils de Dieu, et seul un homme comme celui-ci peut vraiment vivre sous la domination de Dieu, dans la lumière, au milieu des bénédictions de Dieu.

Les paroles et le tempérament publiés et révélés par Dieu représentent Sa volonté, et ils expriment aussi Son essence. Quand Dieu S’engage avec l’homme, peu importe ce qu’Il dit ou ce qu’Il fait, ou quel tempérament Il révèle, et peu importe ce que l’homme voit de l’essence de Dieu et ce qu’Il a et est, ils représentent tous la volonté de Dieu pour l’homme. Peu importe ce que l’homme est capable de réaliser, de concevoir ou de comprendre, tout cela représente la volonté de Dieu – la volonté de Dieu pour l’homme. C’est incontestable ! La volonté de Dieu pour l’humanité, c’est comment Il exige que les hommes se comportent, ce qu’Il leur demande de faire, comment Il leur demande de vivre et de quelle manière Il exige d’eux qu’ils accomplissent la volonté de Dieu. Ces choses sont-elles inséparables de l’essence de Dieu ? En d’autres termes, Dieu fait connaître Son tempérament et tout ce qu’Il a et est en même temps qu’Il publie ce qu’Il exige de l’homme. Il n’y a ni fausseté, ni prétexte, ni dissimulation, ni embellissement. Pourtant, pourquoi l’homme est-il incapable de savoir, et pourquoi n’a-t-il jamais pu percevoir clairement le tempérament de Dieu ? Et pourquoi n’a-t-il jamais réalisé la volonté de Dieu ? Ce qui est révélé et publié par Dieu, c’est ce que Dieu Lui-même a et est, et c’est chaque aspect et facette de Son vrai tempérament – alors pourquoi l’homme ne peut-il pas voir ? Pourquoi l’homme est-il incapable d’une connaissance approfondie ? Il y a une raison importante à cela. Et quelle est cette raison ? Depuis le temps de la création, l’homme n’a jamais considéré Dieu comme étant Dieu. Dans les premiers temps, peu importe ce que Dieu a fait à l’égard de l’homme, l’homme qui venait d’être créé, l’homme l’a traité comme rien de plus qu’un compagnon, comme quelqu’un sur qui il pouvait compter, et n’avait aucune connaissance ou compréhension de Dieu. Ce qui signifie qu’il ne savait pas que ce qui avait été publié par cet Être – cet Être sur qui il comptait et qu’il voyait comme son compagnon – était l’essence de Dieu, et il ne savait pas que cet Être était Celui qui dominait sur toutes choses. Autrement dit, les gens de cette époque n’avaient pas la moindre connaissance de Dieu. Ils ne savaient pas que les cieux, la terre et toutes choses avaient été faits par Lui, et ils ignoraient d’où Il venait et, de plus, ce qu’Il était. Bien entendu, Dieu ne demandait pas à l’homme de Le connaître, de Le comprendre, de comprendre tout ce qu’Il faisait ou d’être au courant de Sa volonté, car c’étaient les temps qui suivaient tout juste la création de l’humanité. Quand Dieu S’est mis à préparer l’ère de la Loi, Dieu a fait certaines choses à l’homme et a aussi commencé à lui transmettre quelques enseignements, lui disant comment faire des offrandes à Dieu et L’adorer. C’est seulement alors que l’homme a acquis quelques idées simples sur Dieu, seulement alors qu’il a appris la différence entre l’homme et Dieu, et su que Dieu était Celui qui avait créé l’humanité. Quand l’homme a appris que Dieu était Dieu et que l’homme était l’homme, il a mis une certaine distance entre lui et Dieu, mais Dieu ne demandait pas que l’homme ait une grande connaissance ou une profonde compréhension de Lui. Ainsi, Dieu énonce différentes exigences pour l’homme, fondées sur les étapes et les circonstances de Son œuvre. Qu’est-ce que vous voyez là-dedans ? Quels aspects du tempérament de Dieu percevez-vous ? Dieu est-Il réel ? Les exigences de Dieu envers l’homme sont-elles appropriées ? Dès les premiers temps qui suivirent la création de l’humanité par Dieu, avant que Dieu ne commence l’œuvre de conquête et de perfection sur l’homme et ne lui parle beaucoup, Il n’en demandait que peu à l’homme. Indépendamment de ce que l’homme avait fait et comment il s’était comporté – même s’il avait fait certaines choses qui avaient offensé Dieu – Dieu avait tout pardonné et tout oublié. Parce que Dieu savait ce qu’Il avait donné à l’homme et ce qui était en l’homme, de même Il connaissait le degré d’exigence qu’il convenait d’avoir envers l’homme. Même si la norme de ses exigences était très faible à cette époque, cela ne signifie pas que Son tempérament n’était pas grand, ou que Sa sagesse et Son omnipotence n’étaient que des mots vides. Pour l’homme, il n’y a qu’un seul moyen de connaître le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même : en suivant les étapes de l’œuvre de la gestion de Dieu et du salut de l’humanité, et en acceptant les paroles que Dieu dit à l’humanité. Connaissant ce que Dieu a et est, et connaissant le tempérament de Dieu, l’homme demanderait-il encore à Dieu de lui montrer Sa vraie personne ? L’homme ne demandera pas et n’osera pas demander, car ayant déjà eu la compréhension du tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est, l’homme aura déjà vu le vrai Dieu Lui-même, et aura déjà connu Sa vraie personne. C’est le résultat inévitable.

Au fur et à mesure que l’œuvre et le plan de Dieu avançaient, Dieu a conclu l’alliance de l’arc-en-ciel avec l’homme comme un signe qui signifiait qu’Il ne voulait plus jamais détruire le monde par les inondations, Dieu avait un désir de plus en plus pressant de gagner ceux qui pouvaient s’unir en esprit avec Lui. Et aussi, un désir encore plus grand de gagner ceux qui seraient capables d’accomplir Sa volonté sur la terre et, de plus, d’acquérir un groupe de personnes capables de se libérer des forces des ténèbres et de ne pas être liées par Satan, ainsi que de témoigner pour Lui sur la terre. Gagner un tel groupe de personnes était le désir de longue date de Dieu, ce qu’Il avait attendu de faire depuis le temps de la création. Ainsi, indépendamment de l’utilisation par Dieu des inondations pour détruire le monde, ou de Son alliance avec l’homme, la volonté de Dieu, Son état d’esprit, Son plan et Ses espoirs restent tous les mêmes. Ce qu’Il voulait faire, ce qu’Il avait désiré longtemps avant les temps de la création, était de gagner ceux de l’humanité qu’Il voulait gagner – pour obtenir un groupe de personnes capables de comprendre et de connaître Son tempérament et comprendre Sa volonté, un groupe qui pourrait L’adorer. Un tel groupe est vraiment capable de témoigner pour Lui, et ils sont, si l’on peut dire, Ses confidents.

Aujourd’hui, continuons à retracer le cheminement de Dieu et à suivre Son œuvre pas à pas, afin que nous puissions découvrir les pensées et les idées de Dieu, et tout ce qui concerne Dieu, tout ce qui a été « conservé » pendant si longtemps. Grâce à ces choses nous allons connaître le tempérament de Dieu et comprendre l’essence de Dieu, nous laisserons pénétrer Dieu dans nos cœurs, et chacun d’entre nous s’approchera lentement de Dieu, en réduisant sa distance d’avec Dieu.

Une partie de ce dont nous avons parlé la dernière fois portait sur la raison pour laquelle Dieu a établi une alliance avec l’homme. Cette fois, nous nous servirons des passages des Écritures ci-dessous pour notre enseignement. Commençons par lire les Écritures.

A. Abraham

1. Dieu Promet de Donner un Fils à Abraham

(Gen 17:15-17) Dieu dit à Abraham: Tu ne donneras plus à Saraï, ta femme, le nom de Saraï ; mais son nom sera Sara. Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils ; je la bénirai, et elle deviendra des nations ; des rois de peuples sortiront d’elle. Abraham tomba sur sa face ; il rit, et dit en son coeur: Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait-elle ?

(Gen 17:21-22) J’établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t’enfantera à cette époque-ci de l’année prochaine. Lorsqu’il eut achevé de lui parler, Dieu s’éleva au-dessus d’Abraham.

2. Abraham offre Isaac

(Gen 22:2-3) Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit.

(Gen 22:9-10) Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils.

Personne ne peut entraver le travail que Dieu décide de faire

Donc, vous venez d’entendre l’histoire d’Abraham. Il a été choisi par Dieu après que le Déluge a détruit le monde, son nom était Abraham, et quand il a atteint l’âge de cent ans, et que sa femme Sarah a eu quatre-vingt-dix ans, la promesse de Dieu lui est venue. Quelle promesse Dieu lui a-t-Il faite ? Dieu a promis de faire ce qui est mentionné dans les Écritures : « Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils. » Quel était le fond de la promesse de Dieu de lui donner un fils ? Les Écritures donnent le récit suivant : « Abraham tomba sur sa face; il rit, et dit en son cœur: Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait-elle ? » En d’autres termes, ce vieux couple était trop vieux pour avoir des enfants. Et qu’a fait Abraham après que Dieu lui a fait sa promesse ? Il est tombé sur sa face en riant et s’est dit : « Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? » Abraham a cru que c’était impossible, ce qui signifiait qu’il croyait que la promesse de Dieu n’était qu’une boutade. Du point de vue de l’homme, c’était irréalisable par l’homme, et également impossible à réaliser par Dieu. Peut-être, que pour Abraham, c’était risible : « Dieu a créé l’homme, mais il s’avère qu’Il ne sait même pas que quelqu’un de si vieux est incapable de porter des enfants ; Il pense qu’Il peut me permettre d’engendrer un enfant, Il dit qu’Il me donnera un fils – à coup sûr c’est impossible ! » Abraham tomba sur son visage et se mit à rire en pensant en lui-même : impossible – Dieu plaisante avec moi, cela ne peut pas être vrai ! Il ne prenait pas les paroles de Dieu au sérieux. Ainsi, aux yeux de Dieu, quel genre d’homme était Abraham ? (Quelqu’un de juste.) Où avez-vous appris qu’il était juste ? Vous pensez que tous ceux que Dieu appelle sont justes et parfaits, et des gens qui marchent avec Dieu. Vous respectez la doctrine ! Vous devez voir clairement que quand Dieu donne la définition de quelqu’un, Il ne le fait pas arbitrairement. Ici, Dieu n’a pas dit qu’Abraham était juste. Dans Son cœur, Dieu a des normes pour mesurer chaque personne. Bien que Dieu n’ait pas dit quel genre de personne était Abraham, en parlant de termes de sa conduite, quel genre de foi Abraham avait-il en Dieu ? Était-elle un peu abstraite ? Ou sa foi était-elle grande ? Non, elle ne l’était point ! Son rire et ses pensées ont montré qui il était, de sorte que votre croyance qu’il était juste n’est qu’un produit de votre imagination, c’est l’application aveugle de la doctrine, c’est une appréciation irresponsable. Dieu a-t-Il vu le rire d’Abraham et ses petites expressions[a] ? Dieu les connaissait. Mais Dieu allait-Il changer ce qu’Il avait résolu de faire ? Non ! Quand Dieu a planifié et résolu qu’Il choisirait cet homme, cette affaire avait déjà été accomplie. Ni les pensées de l’homme, ni sa conduite n’influenceraient ni n’interféreraient avec Dieu ; Dieu ne changerait pas arbitrairement Son plan, et Il n’allait pas changer ou bouleverser Son plan à cause de la conduite de l’homme, même si cette conduite avait été stupide. Qu’est-ce donc qui est écrit en Genèse 17:21-22 ? « J’établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t’enfantera à cette époque-ci de l’année prochaine. Lorsqu’il eut achevé de lui parler, Dieu s’éleva au-dessus d’Abraham. » Dieu ne prêta pas la moindre attention à ce qu’Abraham pensait ou disait. Et quelle était la raison de Son choix de l’ignorer ? C’est parce qu’à ce moment-là Dieu ne demandait pas à cet homme d’avoir une grande foi, ou qu’il soit capable d’une grande connaissance de Dieu, ou, d’ailleurs, qu’il soit capable de comprendre ce qui avait été fait et dit par Dieu. Ainsi, Il n’a pas demandé à l’homme de comprendre pleinement ce qu’Il avait décidé de faire, ou le peuple qu’Il était déterminé à choisir, ou les principes de Ses actions, car la stature de l’homme était tout simplement insuffisante. À ce moment, Dieu considérait tout ce qu’Abraham faisait et la manière dont il se conduisait comme normaux. Il ne l’a pas condamné, ni réprimandé, mais simplement dit : « Sara t’enfantera à cette époque-ci de l’année prochaine ». Pour Dieu, après avoir proclamé ces paroles, cette affaire s’est réalisée étape par étape ; aux yeux de Dieu, l’objectif de Son projet avait déjà été atteint. Et après avoir réalisé les préparatifs pour cela, Dieu est parti. Ce que l’homme fait ou pense, ce que l’homme comprend, les projets de l’homme – rien de tout cela n’a de rapport avec Dieu. Tout se poursuit selon le plan de Dieu, en accord avec les temps et les étapes fixés par Dieu. Tel est le principe de l’œuvre de Dieu. Dieu ne S’ingère pas dans ce que l’homme pense ou sait, et pourtant Il ne renonce pas à Son dessein, ni n’abandonne Son œuvre, quoi que l’homme puisse croire ou comprendre. Les faits sont ainsi accomplis selon le plan et les pensées de Dieu. C’est précisément ce que nous voyons dans la Bible : Dieu a fait naître Isaac au moment où Il l’avait promis. Les faits prouvent-ils que le comportement et la conduite de l’homme ont entravé l’œuvre de Dieu ? Ils n’ont pas entravé cette œuvre ! La maigre foi de l’homme en Dieu, ses conceptions et son imagination à l’égard de Dieu affectent-elles l’œuvre de Dieu ? Non ! Pas le moins du monde ! Le plan de gestion de Dieu n’est pas affecté par un homme, une matière ou un environnement. Tout ce que Dieu décide de faire sera achevé et accompli à temps et selon Son plan, et Son travail ne peut être perturbé par aucun homme. Dieu ne Se soucie pas de la sottise et de l’ignorance de l’homme et ignore même certaines de ses résistances et de ses conceptions ; au contraire, Il fait le travail qu’Il doit faire sans scrupule. Tel est le tempérament de Dieu, et c’est un reflet de Sa toute-puissance.

L’œuvre de gestion de Dieu et le salut de l’humanité débutent avec l’offrande d’Isaac par Abraham

Après avoir donné un fils à Abraham, les paroles que Dieu avait adressées à Abraham furent accomplies. Cela ne signifie pas que le plan de Dieu s’en est arrêté là ; au contraire, le magnifique plan de Dieu pour la gestion et le salut de l’humanité venait tout juste de commencer, et Sa bénédiction d’un fils à Abraham n’était qu’un prélude à Son plan de gestion global. À ce moment, qui aurait pu se douter que la bataille de Dieu contre Satan avait doucement commencé quand Abraham avait offert Isaac ?

Dieu ne S’inquiète pas du fait qu’un homme soit fou, Il demande seulement que l’homme soit sincère

Ensuite, regardons ce que Dieu a fait avec Abraham. En Genèse 22:2, Dieu a donné le commandement suivant à Abraham : « Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. » La demande de Dieu était claire : Il disait à Abraham de donner son seul fils, Isaac, qu’il aimait, en holocauste. Si nous l’examinons aujourd’hui, le commandement de Dieu est-il encore en désaccord avec les conceptions de l’homme ? Oui ! Tout ce que Dieu a fait à ce moment est tout à fait contraire aux conceptions de l’homme et incompréhensible à l’homme. Selon leurs conceptions, les gens croient ce qui suit : alors qu’un homme n’y croyait pas et voyait cela comme impossible, Dieu lui a donné un fils, et après qu’il a eu un fils, Dieu lui a demandé d’offrir ce fils – incroyable ! Qu’est-ce que Dieu avait réellement l’intention de faire ? Quel était le dessein de Dieu ? Il avait donné inconditionnellement un fils à Abraham, mais Il avait aussi demandé à Abraham de faire une offrande inconditionnelle. Était-ce excessif ? D’un point de vue extérieur, ce n’était pas seulement excessif, mais cela revenait aussi en quelque sorte à causer des ennuis pour rien. Mais Abraham lui-même ne croyait pas que Dieu en demandait trop. Quoiqu’il ait eu des doutes, et qu’il se soit un peu méfié de Dieu, il était quand même prêt à faire cette offrande. À ce stade, qu’est-ce que vous voyez qui prouve qu’Abraham était disposé à offrir à son fils ? Que disent les Écritures ? Le texte original donne le récit suivant : « Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. » (Genèse 22:3) « Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. » (Genèse 22:9-10) Quand Abraham étendit sa main et prit le couteau pour tuer son fils, ses actions furent-elles vues par Dieu ? En effet. Dans l’ensemble de ce processus – dès le début, quand Dieu a demandé qu’Abraham sacrifie Isaac ; quand Abraham a effectivement levé son couteau pour tuer son fils – Dieu a vu le cœur d’Abraham. Indépendamment de sa sottise, de son ignorance et de son incompréhension antérieure de Dieu, à ce moment-là, le cœur d’Abraham était sincère et honnête à l’égard de Dieu, et il allait vraiment renvoyer à Dieu son fils Isaac, qui lui avait été donné par Dieu. En lui, Dieu vit l’obéissance – l’obéissance-même qu’Il désirait.

Pour l’homme, Dieu fait beaucoup de choses incompréhensibles et même incroyables. Quand Dieu veut orchestrer quelqu’un, cette orchestration est souvent en contradiction avec les conceptions de l’homme, et incompréhensible pour lui, mais c’est précisément cette dissonance et cette incompréhension qui sont le test et l’épreuve pour l’homme. Abraham, quant à lui, était capable de démontrer par lui-même, de l’obéissance à Dieu, ce qui était la condition la plus fondamentale de son aptitude à satisfaire l’exigence de Dieu. C’est seulement alors, quand Abraham a pu obéir à l’exigence de Dieu, quand il a offert Isaac, que Dieu a vraiment trouvé un réconfort et une approbation envers l’humanité – envers Abraham, qu’Il avait choisi. C’est seulement alors que Dieu a été sûr que cette personne qu’Il avait choisie était un chef indispensable à même d’accomplir Sa promesse et Son plan de gestion ultérieurs. Bien que ce ne fût qu’un test et une épreuve, Dieu Se sentait satisfait, Il sentait l’amour de cet homme pour Lui, et Il Se sentait réconforté par cet homme comme jamais auparavant. Au moment où Abraham a soulevé son couteau pour tuer Isaac, Dieu l’a-t-Il arrêté ? Dieu n’a pas laissé Abraham offrir Isaac en sacrifice, car Dieu n’avait tout simplement pas l’intention de prendre la vie d’Isaac. Ainsi, Dieu a arrêté Abraham juste à temps. Pour Dieu, l’obéissance d’Abraham avait résisté à l’épreuve, ce qu’il avait fait était suffisant, et Dieu avait déjà vu le résultat de ce qu’Il avait l’intention de faire. Ce résultat était-il satisfaisant pour Dieu ? On peut dire que ce résultat était satisfaisant pour Dieu, que c’était ce que Dieu voulait, et que c’était ce que Dieu avait désiré voir, n’est-ce pas ? Bien que, dans différents contextes, Dieu utilise différentes façons de mettre à l’épreuve chaque personne, Abraham a donné à Dieu ce qu’Il voulait, Il voyait que le cœur d’Abraham était sincère et que son obéissance était inconditionnelle, et c’est justement cet « inconditionnel » que Dieu voulait. Les gens disent souvent : « j’ai déjà sacrifié ceci, j’ai déjà renoncé cela – pourquoi Dieu n’est-Il pas satisfait de moi ? Pourquoi me soumet-Il à des épreuves ? Pourquoi continue-t-Il à me tester ? » Cela démontre un fait : Dieu n’a pas vu ton cœur, et n’a pas gagné ton cœur. C’est-à-dire qu’Il n’a pas vu la même sincérité que lorsque Abraham a été à même d’élever son couteau pour tuer son fils de sa propre main et l’offrir à Dieu. Il n’a pas perçu ton obéissance inconditionnelle, et n’a pas été réconforté par toi. Il est naturel, alors, que Dieu continue à t’éprouver. N’est-ce pas vrai ? Nous allons en rester là pour ce sujet. Ensuite, lisons « La promesse de Dieu à Abraham ».

3. La promesse de Dieu à Abraham

(Gen 22:16-18) « et dit: Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel ! parce que tu as fais cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. »

Ceci est un récit complet de la bénédiction de Dieu pour Abraham. Bien que bref, son contenu est riche : il comprend la raison et le fondement du don de Dieu à Abraham, et ce qu’Il a donné à Abraham. Il est aussi imprégné de la joie et de l’enthousiasme avec lequel Dieu a prononcé ces paroles, ainsi que l’urgence de Son désir de gagner ceux qui sont capables d’écouter Ses paroles. En cela, nous voyons l’amour de Dieu et la tendresse qu’Il a envers ceux qui obéissent à Ses paroles et suivent Ses commandements. Ainsi, de la même manière, nous voyons le prix qu’Il paie pour gagner des personnes, et le soin et l’attention qu’Il démontre en les gagnant. En outre, le passage qui contient les mots « Je le jure par moi-même » nous fait ressentir puissamment l’amertume et des douleurs portées par Dieu, et seulement par Dieu, dans les coulisses de cette œuvre de Son plan de gestion. C’est un passage qui inspire à la réflexion, qui revêt une signification particulière, et a eu un impact d’une grande envergure sur ceux qui sont venus après.

L’homme gagne les bénédictions de Dieu en raison de sa sincérité et de son obéissance

Est-ce que la bénédiction donnée à Abraham par Dieu que nous lisons ici est grande ? Et à quel point exactement ? Il y a une phrase-clé ici : « Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité » ce qui montre qu’Abraham a reçu des bénédictions qui n’ont été données à personne d’autre avant ou après. Quand Dieu le lui a demandé, Abraham a rendu à Dieu son fils unique – son fils unique et bien-aimé – (note : ici, nous ne pouvons pas utiliser l’expression « offrir en sacrifice », nous devrions dire qu’il a rendu son fils à Dieu), non seulement Dieu n’a pas permis à Abraham de sacrifier Isaac, mais Il l’a aussi béni. Avec quelle promesse a-t-Il béni Abraham ? La promesse de multiplier sa postérité. Et par combien devrait-elle être multipliée ? Les Écritures donnent le récit suivant : « comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité. » Quel était le contexte dans lequel Dieu a prononcé ces paroles ? C’est-à-dire comment Abraham a-t-il reçu les bénédictions de Dieu ? Il les a reçues comme Dieu le dit dans les Écritures : « parce que tu as obéi à ma voix. » C’est-à-dire parce qu’Abraham avait suivi le commandement de Dieu, parce qu’il avait fait tout ce que Dieu avait dit et demandé sans la moindre plainte, c’est ainsi que Dieu lui a fait une telle promesse. Il y a une phrase cruciale dans cette promesse qui touche à la pensée de Dieu à ce moment. Avez-vous vu cela ? Vous n’avez peut-être pas prêté beaucoup d’attention aux paroles de Dieu : « Je le jure par moi-même. » Ce qu’elles signifient, c’est que, quand Dieu a prononcé ces paroles, Il jurait par Lui-même. Par quoi est-ce que les gens jurent quand ils font un serment ? Ils jurent par le ciel, c’est-à-dire qu’ils font un serment à Dieu et jurent par Dieu. Il pourrait être difficile d’avoir une juste compréhension du phénomène par lequel Dieu a juré par Lui-même, mais vous serez à même de comprendre quand Je vous en fournirai l’explication correcte. Être confronté à un homme qui pouvait seulement entendre Ses paroles mais pas comprendre Son cœur, une fois de plus, faisait que Dieu Se sentait seul et ne savait pas quoi faire. Dans le désespoir – et, on peut dire, inconsciemment – Dieu a fait quelque chose de très naturel : Dieu a mis la main sur Son cœur et a prononcé la promesse d’un don de Lui-même à Abraham, et cet homme a entendu Dieu dire « Je le jure par moi-même. » Au travers des actes de Dieu, tu peux réfléchir par toi-même. Quand tu mets ta main sur ton cœur et que tu parles, as-tu une idée claire de ce que tu dis ? Ton attitude est-il sincère ? Parles-tu franchement, avec le cœur ? Ainsi, nous voyons ici que lorsque Dieu a parlé à Abraham, Il était sérieux et sincère. En même temps qu’Il bénissait Abraham et lui parlait, Dieu Se parlait aussi à Lui-Même. Il Se disait : Je bénirai Abraham, et Je multiplierai sa postérité au point qu’elle sera aussi nombreuse que les étoiles du ciel, et aussi abondante que le sable du rivage marin, parce qu’il a obéi à Mes paroles et c’est lui que Je choisis. Lorsque Dieu a dit : « Je le jure par moi-même. » Il a résolu que, par Abraham, Il engendrerait le peuple choisi d’Israël, après quoi Il dirigerait ce peuple au rythme de Ses agissements. C’est-à-dire que Dieu ferait en sorte que les descendants d’Abraham portent la charge de Son œuvre de gestion, et que les œuvres de Dieu et celles exprimées par Dieu commenceraient par Abraham et se poursuivraient par la descendance d’Abraham, réalisant ainsi le désir de Dieu de sauver l’homme. Qu’en dites-vous, n’est-ce pas là une bénédiction ? Pour l’homme, il n’y a pas de plus grande bénédiction que celle-ci ; cela, on peut le dire, c’est la plus grande bénédiction. La bénédiction gagnée par Abraham n’était pas la multiplication de sa postérité, mais l’accomplissement par Dieu de Sa gestion, de Sa mission et de Son œuvre parmi les descendants d’Abraham. Cela signifie que les bénédictions obtenues par Abraham n’étaient pas temporaires, mais devaient se poursuivre tant que le plan de gestion de Dieu progresserait. Quand Dieu parla, quand Dieu jura par Lui-Même, Il avait déjà pris une résolution. Le processus de cette résolution était-il vrai ? Était-il réel ? Dieu a résolu que, dès lors, Ses efforts, le prix qu’Il avait payé, ce qu’Il avait et ce qu’Il était, tous Ses attributs et même Sa vie seraient donnés à Abraham et aux descendants d’Abraham. Dieu a aussi décidé que, à partir de ce groupe de personnes, Il manifesterait Ses actes et permettrait à l’homme de voir Sa sagesse, Son autorité et Sa puissance.

Le désir immuable de Dieu est de gagner ceux qui connaissent Dieu et sont capables de témoigner pour Lui

En Se parlant à Lui-même, Dieu a aussi parlé à Abraham, mais à part entendre les bénédictions que Dieu lui a données, Abraham était-il capable de comprendre les vrais souhaits de Dieu dans toutes Ses paroles à ce moment ? Il ne l’était pas ! Et alors, à ce moment, quand Dieu jura par Lui-même, Son cœur était encore solitaire et triste. Il n’y avait toujours pas une seule personne capable de saisir ou de comprendre ce qu’Il avait prévu et planifié. À ce moment-là, personne – même Abraham – ne pouvait Lui parler en toute confiance, et encore moins coopérer avec Lui dans l’accomplissement de l’œuvre qu’Il devait accomplir. En surface, Dieu avait gagné Abraham, et avait gagné quelqu’un qui pouvait obéir à Ses paroles. Mais en fait, la connaissance que cette personne avait de Dieu était presque nulle. Même si Dieu avait béni Abraham, le cœur de Dieu n’était pas encore satisfait. Qu’est-ce que cela veut dire, que Son cœur n’était pas satisfait ? Cela signifie que Son œuvre venait juste de commencer, cela signifie que le peuple qu’Il avait voulu gagner, le peuple qu’Il avait désiré voir, le peuple qu’Il aimait, était encore loin de Lui ; Il Lui fallait du temps, Il Lui fallait attendre, Il Lui fallait être patient. Car à l’époque, en dehors de Dieu Lui-même, il n’y avait personne qui sache ce dont Il avait besoin, ou ce qu’Il voulait gagner, ou ce qu’Il désirait. Et alors, en même temps qu’Il S’enthousiasmait, Dieu avait aussi le cœur gros. Pourtant, Il n’a pas interrompu Sa démarche, et Il a continué à planifier la prochaine étape de ce qu’Il devait faire.

Que voyez-vous dans la promesse de Dieu à Abraham ? Dieu a accordé de grandes bénédictions à Abraham simplement parce qu’il avait écouté les paroles de Dieu. Bien que cela semble normal en apparence, et bien évidemment, nous voyons, en cela, le cœur de Dieu : Dieu chérit spécialement l’obéissance de l’homme envers Lui, et apprécie la compréhension qu’a l’homme de Lui et la sincérité envers Lui. Dans quelle mesure Dieu chérit-Il cette sincérité ? Vous ne pouvez probablement pas vous douter à quel point Il la chérit, et il se peut bien que personne n’en ait conscience. Dieu a donné à Abraham un fils, et quand ce fils a eu grandi, Dieu a demandé à Abraham de Lui offrir son fils. Abraham a suivi le commandement de Dieu à la lettre, il a obéi à la parole de Dieu, et sa sincérité a ému Dieu et a été précieuse pour Lui. À quel point Dieu l’a-t-Il chéri ? Et pourquoi l’a-t-Il attiré ? À un moment où personne ne comprenait les paroles de Dieu ou ne comprenait Son cœur, Abraham a fait quelque chose qui a ébranlé le ciel et fait trembler la terre, et c’est ce qui a fait éprouver à Dieu un sentiment de satisfaction sans précédent, et apporté à Dieu la joie de gagner quelqu’un qui soit à même d’obéir à Ses paroles. Cette satisfaction et cette joie venaient d’une créature formée par la main de Dieu et c’était le premier « sacrifice » que l’homme avait offert à Dieu et qui était le plus précieux pour Dieu, depuis Il avait créé l’homme. Dieu avait été impatient que ce sacrifice ait lieu, et Il l’a considéré comme le premier don jamais fait par l’homme, qu’Il avait créé, par ordre d’importance. Il a montré à Dieu le premier fruit de Ses efforts et le prix qu’Il avait payé, et Lui a permis de voir une lueur d’espoir dans l’humanité. Par la suite, Dieu avait un désir plus grand encore qu’un groupe d’individus semblables lui tienne compagnie, Le considère avec sincérité, se préoccupe de Lui avec honnêteté. Dieu espérait même qu’Abraham vivrait, car Il voulait qu’un tel cœur L’accompagne et soit avec Lui pendant qu’Il continuait Sa gestion. Peu importe ce que Dieu voulait, c’était juste un souhait, juste une idée – car Abraham était simplement un homme à même de Lui obéir, et n’avait ni la moindre compréhension ni la connaissance de Dieu. C’était quelqu’un qui était loin de répondre aux critères des exigences de Dieu pour l’homme : connaître Dieu, être capable de témoigner pour Dieu et être d’un même esprit avec Dieu. Et donc, il ne pouvait pas marcher avec Dieu. Dans l’offrande d’Isaac faite par Abraham, Dieu a vu la sincérité et l’obéissance d’Abraham à l’œuvre, et su qu’il avait réussi l’épreuve préparée par Dieu. Même si Dieu acceptait sa sincérité et son obéissance, Abraham était encore indigne de devenir le confident de Dieu, de devenir quelqu’un qui connaisse et comprenne Dieu, quelqu’un qui est informé du tempérament de Dieu ; Il était loin d’être d’accord avec Dieu et d’accomplir la volonté de Dieu. Et ainsi, dans Son cœur, Dieu était encore seul et anxieux. Plus Dieu était seul et anxieux, plus Il avait besoin d’avancer dans Sa direction dès que possible, et être en mesure de sélectionner et de gagner un groupe de personnes pour accomplir Son plan de gestion et accomplir Sa volonté dès que possible. Ce fut le désir ardent de Dieu, et c’est resté inchangé depuis le tout début jusqu’à aujourd’hui. Depuis qu’Il a créé l’homme au commencement, Dieu a désiré un groupe de vainqueurs, un groupe qui marcherait avec Lui et serait capable de saisir, de comprendre et de connaître Son tempérament. Ce souhait de Dieu n’a jamais changé. Indépendamment de la durée qu’Il doit encore attendre, quelle que soit l’âpreté du chemin à parcourir, quelle que soit la distance qui Le sépare de ses objectifs, Dieu n’a jamais changé ou abandonné Ses attentes pour l’homme. Maintenant que Je l’ai dit, avez-vous saisi quelque chose du souhait de Dieu ? Peut-être que ce que vous avez compris n’est pas très profond, mais cela viendra progressivement !

Pendant la même période de la vie d’Abraham, Dieu a également détruit une ville. Cette ville s’appelait Sodome. Beaucoup de gens sans doute connaissent bien l’histoire de Sodome, mais nul ne connaît les pensées de Dieu à l’origine de Sa destruction de la ville.

Ainsi aujourd’hui, par les échanges de Dieu avec Abraham ci-dessous, nous apprendrons Ses pensées à ce moment-là, tout en apprenant aussi Son tempérament. Donc, lisons les passages suivants des Écritures.

B. Dieu doit Détruire Sodome

(Gen 18:26) Et l’Éternel dit: Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d’eux.

(Gen 18:29) Abraham continua de lui parler, et dit: Peut-être s’y trouvera-t-il quarante justes. Et l’Éternel dit: Je ne ferai rien, à cause de ces quarante.

(Gen 18:30) Abraham dit: Que le Seigneur ne s’irrite point, et je parlerai. Peut-être s’y trouvera-t-il trente justes. Et l’Éternel dit: Je ne ferai rien, si j’y trouve trente justes.

(Gen 18:31) Abraham dit: Voici, j’ai osé parler au Seigneur. Peut-être s’y trouvera-t-il vingt justes. Et l’Éternel dit: Je ne la détruirai point, à cause de ces vingt.

(Gen 18:32) Abraham dit: Que le Seigneur ne s’irrite point, et je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. Et l’Éternel dit: Je ne la détruirai point, à cause de ces dix justes.

Ce sont quelques extraits que J’ai tirés de la Bible. Ce ne sont pas des versions complètes et originales. Si vous désirez les parcourir, vous pouvez les regarder dans la Bible vous-mêmes ; pour gagner du temps, J’ai omis une partie du contenu originel. Ici, J’ai seulement sélectionné plusieurs passages-clés et des phrases, en laissant de côté plusieurs phrases qui n’ont aucun rapport avec notre enseignement d’aujourd’hui. Dans tous les passages et le contenu que nous étudions, notre attention passe outre les détails des histoires et la conduite de l’homme dans les histoires ; au lieu de cela, nous ne parlons que des pensées et des idées de Dieu à l’époque. Dans les pensées et les idées de Dieu, nous verrons le tempérament de Dieu, et à partir de tout ce que Dieu a fait, nous verrons le vrai Dieu Lui-même – et nous y parviendrons.

Dieu seul Se soucie de ceux qui sont capables d’obéir à Ses paroles et de suivre Ses commandements

Les passages ci-dessus contiennent plusieurs mots-clés : des nombres. Tout d’abord, l’Éternel Dieu a dit que s’Il trouvait cinquante justes dans la ville, alors Il épargnerait tout cet endroit, c’est-à-dire qu’Il ne détruirait pas la ville. Y avait-il donc cinquante justes dans Sodome ? Il n’y en avait pas. Peu de temps après, qu’a dit Abraham à Dieu ? Il dit : peut-être y en aura-t-il quarante ? Et Dieu dit : Je ne le ferai pas. Puis Abraham dit : peut-être qu’il s’y en trouvera trente ? Et Dieu dit : Je ne le ferai pas. Et peut-être vingt ? Je ne vais pas le faire. Dix ? Je ne vais pas le faire. Y avait-il, en fait, même dix justes dans la ville ? Il n’y en avait pas dix, mais il n’y en avait qu’un seul. Et qui était-ce ? C’était Lot. À l’époque, rien qu’un seul homme vertueux dans Sodome, mais Dieu était-Il très rigoureux ou bien exigeant quant à ce nombre ? Nullement ! Et alors, quand l’homme a poursuivi en demandant : « Qu’en est-il de quarante ? » « Qu’en est-il d’une trentaine ? » Jusqu’à ce qu’il arrive à « Qu’en est-il de dix ? » Dieu a dit : « Même s’il n’y en avait que dix, Je ne détruirais pas la ville ; Je l’épargnerais, et pardonnerais aux autres personnes à cause de ces dix ». Dix auraient été assez pitoyable, mais il s’est avéré qu’en fait, il n’y avait même pas ce nombre de justes à Sodome. Vous voyez donc qu’aux yeux de Dieu, le péché et le mal du peuple de la ville étaient tels que Dieu n’avait d’autre choix que de les détruire. Que voulait-Il dire quand Il a dit qu’Il ne détruirait pas la ville s’il y avait cinquante justes ? Ces chiffres n’étaient pas d’une grande importance pour Dieu. Ce qui importait, c’était de savoir si la ville comptait le nombre de justes qu’Il souhaitait. Si la ville n’avait qu’une seule personne juste, Dieu ne permettrait pas qu’il lui arrive malheur en raison de Sa destruction de la ville. Ce que cela signifie, c’est que, indépendamment du fait que Dieu allait ou non détruire la ville, et quel que soit le nombre de justes qui étaient en elle, cette ville pécheresse était maudite et exécrable, et devrait donc être détruite, devait disparaître aux yeux de Dieu, tandis que les justes devaient demeurer. Indépendamment de la période, quel que soit le stade du développement de l’humanité, l’attitude de Dieu ne change pas : Il hait le mal et Se soucie de ceux qui sont justes à Ses yeux. Cette attitude claire de Dieu est aussi la véritable révélation de l’essence de Dieu. Parce qu’il n’y avait qu’une personne juste dans la ville, Dieu n’a plus hésité. Ce qui en a résulté c’est l’arrêt selon lequel la ville serait inévitablement détruite. Qu’est-ce que vous retirez de tout ceci ? À cette époque-là, Dieu n’avait pas pour habitude de détruire une ville s’il y avait cinquante justes en elle, ni s’il y en avait dix, ce qui signifie que Dieu décidait de pardonner et d’être tolérant envers l’humanité, ou de faire le travail d’orientation, à cause de quelques personnes qui pouvaient Le révérer et L’adorer. Dieu attache un grand prix à la justice de l’homme, Il attache un grand prix à ceux qui sont capables de L’adorer, et Il attache un grand prix à ceux qui sont capables de faire de bonnes œuvres devant Lui.

Depuis les temps les plus reculés jusqu’à aujourd’hui, avez-vous jamais lu dans la Bible à propos de Dieu communiquant la vérité, ou parlant du chemin de Dieu, à quelqu’un ? Non jamais. Les paroles de Dieu à l’homme que nous lisons ne disait aux gens que ce qu’ils devaient faire. Certains l’ont fait et d’autres non ; certains ont cru, et d’autres pas. C’est tout ce qu’il y avait. Ainsi, les justes de cette époque – ceux qui étaient justes aux yeux de Dieu – étaient simplement ceux qui pouvaient entendre les paroles de Dieu et suivre les ordres de Dieu. C’étaient des serviteurs qui accomplissaient les paroles de Dieu parmi les hommes. Pouvait-on dire d’eux qu’ils connaissaient Dieu ? Pouvait-on dire d’eux qu’ils avaient été rendus parfaits par Dieu ? Non. Et ainsi, quel que soit leur nombre, aux yeux de Dieu, ces justes étaient-ils dignes d’être appelés les confidents de Dieu ? Pouvaient-ils être appelés des témoins de Dieu ? Certainement pas ! Ils n’étaient certainement pas dignes d’être appelés confidents et témoins de Dieu. Et comment est-ce que Dieu a appelé ces gens ? Dans la Bible, jusqu’aux passages des Écritures que nous venons de lire, il y a de nombreux exemples de Dieu les appelant « Mon serviteur ». C’est-à-dire qu’à cette époque, aux yeux de Dieu, ces justes étaient les serviteurs de Dieu, ce sont eux qui L’ont servi sur la terre. Et comment Dieu a-t-Il pensé à cette appellation ? Pourquoi les a-t-Il appelés ainsi ? Dieu a-t-Il des normes pour ceux qu’Il appelle les gens qu’Il a à cœur ? Il le fait certainement. Dieu a des normes, indépendamment du fait qu’Il appelle les gens justes, parfaits, droits, ou du nom de serviteurs. Quand Il appelle quelqu’un Son serviteur, Il est fermement convaincu que cette personne est capable de recevoir Ses messagers, et de suivre Ses commandements, et peut mettre en pratique ce que les messagers demandent. Et que fait cette personne ? Ce que Dieu ordonne à l’homme de faire et de réaliser sur la terre. À ce moment, ce que Dieu a demandé à l’homme de faire et d’accomplir sur la terre, pouvait-il être appelé le chemin de Dieu ? Non. Car à cette époque, Dieu demandait seulement à cet homme de faire certaines choses simples. Il a prononcé quelques ordres simples, disant à l’homme de ne faire que ceci ou cela, et rien de plus. Dieu travaillait selon Son plan. Parce que, à cette époque, beaucoup de conditions n’étaient pas encore présentes, le temps n’était pas encore mûr, et il était difficile pour l’humanité de suivre le chemin de Dieu, ainsi le chemin de Dieu n’avait pas encore commencé à sortir du cœur de Dieu. En ceci, nous voyons qu’il importait peu que les justes dont Dieu avait parlé soient trente ou vingt, à Ses yeux ils étaient tous Ses serviteurs. Lorsque les messagers de Dieu se sont rendus vers ces serviteurs, ces derniers ont pu les recevoir, suivre leurs commandements et agir selon leurs paroles. C’était précisément ce qui devait être fait et accompli aux yeux de Dieu par les serviteurs. Dieu est judicieux dans les appellations qu’Il donne aux gens. Il ne les a pas appelés Ses serviteurs parce qu’ils étaient comme vous êtes maintenant – parce qu’ils avaient entendu beaucoup de prédications, savaient ce que Dieu devait faire, avaient une large compréhension de la volonté de Dieu et comprenaient Son plan de gestion – mais parce que leur humanité était sincère et qu’ils pouvaient se conformer aux paroles de Dieu ; quand Dieu leur donnait un commandement, ils pouvaient mettre de côté ce qu’ils faisaient et accomplir ce que Dieu avait ordonné. Et ainsi, pour Dieu, ce que signifie aussi le titre[b] de serviteurs est qu’ils ont coopéré avec Son travail sur terre et bien qu’ils n’étaient pas les messagers de Dieu, ils étaient les exécuteurs et les exécutants des paroles de Dieu sur la terre. Vous voyez donc que ces serviteurs ou ces gens vertueux occupaient une grande place dans le cœur de Dieu. L’œuvre que Dieu devait entreprendre sur la terre ne pouvait pas se faire sans ceux qui coopéraient avec Lui, et les messagers ne pouvaient pas remplacer le rôle entrepris par les serviteurs de Dieu. Chaque tâche que Dieu avait commandée à ces serviteurs était d’une grande importance pour Lui, et Il ne pouvait donc pas les perdre. Sans la coopération de ces serviteurs de Dieu, Son travail parmi les hommes se serait arrêté, de sorte que le plan de gestion de Dieu et les espoirs de Dieu auraient été vains.

Dieu est abondamment miséricordieux envers ceux à qui Il S’intéresse et profondément irrité envers ceux dont Il Se détourne et qu’Il rejette.

Dans les récits de la Bible, y avait-il dix serviteurs de Dieu dans Sodome ? Non, il n’y en avait pas ! La ville était-elle digne d’être épargnée par Dieu ? Une seule personne dans la ville, Lot, a reçu les messagers de Dieu. Ce que cela signifie est qu’il n’y avait qu’un seul serviteur de Dieu dans la ville, et ainsi Dieu n’avait pas d’autre choix que de sauver Lot et de détruire la ville de Sodome. Ces échanges entre Abraham et Dieu peuvent sembler simples, mais ils illustrent quelque chose de très profond : Dieu a des principes d’action, et avant de prendre une décision, Il passe beaucoup de temps à observer et à délibérer ; avant que le temps soit bien passé, Il ne prendra certainement aucune décision ni ne tirera de conclusions hâtives. Les échanges entre Abraham et Dieu nous montrent que la décision de Dieu de détruire Sodome n’était pas du tout une décision de moindre mal, car Dieu savait déjà que dans la ville il n’y avait pas quarante justes, ni trente justes, ni vingt. Il n’y en avait même pas dix. La seule personne juste dans la ville était Lot. Tous les faits et gestes dans Sodome et toutes ses circonstances étaient observés par Dieu, et ils étaient aussi familiers à Dieu que la paume de Sa propre main. Ainsi, Sa décision ne pouvait pas être fausse. En revanche, par rapport à l’omnipotence de Dieu, l’homme est si engourdi, si stupide et ignorant, si myope. C’est ce que nous voyons dans les échanges entre Abraham et Dieu. Dieu a fait connaître Son tempérament dès les commencements jusqu’à aujourd’hui. Ici, de même, c’est aussi le tempérament de Dieu que nous devons discerner. Les nombres sont simples, et ne démontrent rien, mais ici nous y trouvons une expression très importante du tempérament de Dieu. Dieu n’allait pas détruire la ville à cause de cinquante justes. Était-ce dû à la miséricorde de Dieu ? Était-ce à cause de Son amour et de Sa tolérance ? Avez-vous vu cet aspect du tempérament de Dieu ? Même s’il n’y avait que dix justes, Dieu n’allait pas détruire la ville à cause de ces dix justes. Est-ce cela, ou n’est-ce pas la tolérance et l’amour de Dieu ? En raison de la miséricorde de Dieu, de Sa tolérance et de Son souci envers ces justes, Il n’allait pas détruire la ville. C’est la tolérance de Dieu. Et à la fin, quel résultat voyons-nous ? Abraham dit : « Peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. » Dieu dit : « Je ne la détruirai point ». Après cela, Abraham ne dit plus rien : car à l’intérieur de Sodome, il n’y avait pas les dix justes auxquels il se référait, et il ne pouvait plus rien dire, et à ce moment il a compris pourquoi Dieu avait résolu de détruire Sodome. Dans quel tempérament voyez-vous Dieu ici ? Quel genre de résolution Dieu a-t-Il pris ? C’est-à-dire que s’il n’y avait pas dix justes, Dieu ne permettrait pas qu’elle continue à exister, et la détruirait inévitablement. N’était-ce pas là la colère de Dieu ? Cette colère représente-t-elle le tempérament de Dieu ? Ce tempérament est-il la révélation de la sainte essence de Dieu ? Est-ce la révélation de l’essence juste de Dieu, que l’homme ne doit pas offenser ? Ayant confirmé qu’il n’y avait pas dix justes à Sodome, Dieu était certain de détruire la ville et de punir sévèrement les gens de cette ville, car ils s’opposaient à Dieu, et parce qu’ils étaient si souillés et corrompus.

Pourquoi avons-nous analysé ces passages de cette façon ? Parce que ces quelques phrases simples expriment pleinement le tempérament de miséricorde abondante et de vive colère de Dieu. En même temps qu’Il chérissait les justes, avait miséricorde, les supportait et Se mettait en souci d’eux, dans le cœur de Dieu, Il ressentait un profond dégoût pour tous ceux de Sodome qui s’étaient corrompus. Était-ce ou non l’expression d’une miséricorde abondante et d’une colère ardente ? Par quel moyen Dieu a-t-Il détruit la ville ? Par le feu. Et pourquoi l’a-t-Il détruite en utilisant le feu ? Quand vous voyez le feu consumer quelque chose, ou quand vous êtes sur le point de faire brûler un objet, quels sont vos sentiments envers cet objet ? Pourquoi voulez-vous l’anéantir ? Estimez-vous que vous n’en avez plus besoin, que vous ne voulez plus le voir ? Voulez-vous vous en débarrasser ? L’utilisation du feu par Dieu signifie le délaissement et la haine, et le fait qu’Il n’a plus voulu voir Sodome. C’était l’émotion qui avait fait que Dieu ravage Sodome avec le feu. L’utilisation du feu illustre à quel point Dieu était en colère. La miséricorde et la tolérance de Dieu existent effectivement, mais la sainteté et la justice de Dieu quand Il déchaîne Sa colère, montrent aussi à l’homme l’intransigeance de Dieu envers le péché. Quand l’homme est pleinement capable d’obéir aux commandements de Dieu et d’agir conformément à Ses exigences, Dieu abonde dans Sa miséricorde envers l’homme ; mais quand l’homme s’est rempli de corruption, de haine et d’inimitié à Son encontre, Dieu est furieux. Et dans quelle mesure est-Il en fureur ? Sa colère se maintiendra jusqu’à ce que Dieu n’assiste plus à la résistance de l’homme et à ses mauvaises œuvres, jusqu’à ce qu’elles ne soient plus devant Ses yeux. C’est seulement alors que la colère de Dieu disparaîtra. En d’autres termes, peu importe qui sont ces personnes, si leur cœur s’est éloigné de Dieu, et détourné de Dieu, pour ne plus jamais revenir, alors quel que soit leur souhait d’adorer Dieu, en dépit des apparences ou en termes de leurs désirs subjectifs, et leur volonté de Le suivre et L’obéir que ce soit dans leur corps ou dans leur pensée, dès que leur cœur se sera détourné de Dieu, la colère de Dieu se déclenchera sans répit. Elle est telle que quand Dieu déchaîne profondément Sa colère, après avoir donné à l’homme de nombreuses occasions de se repentir, une fois que Sa colère se sera déchaînée, il n’y aura aucun moyen de la retenir, et Il ne sera jamais plus miséricordieux et tolérant envers un tel homme. C’est là un aspect du tempérament de Dieu qui ne tolère aucune offense. Ici, il semble normal aux gens que Dieu détruise une ville, car, aux yeux de Dieu, une ville pleine de péché ne pourrait pas exister et continuer à exister, et il était rationnel qu’elle soit détruite par Dieu. Pourtant, dans ce qui s’est passé avant et après la destruction de Sodome, nous voyons l’intégralité du tempérament de Dieu. Il est tolérant et miséricordieux envers les choses qui sont bonnes et belles ; mais Sa profonde colère se déchaîne contre les choses mauvaises, pécheresses et méchantes, à tel point que Sa colère n’a pas de fin. Ce sont les deux aspects principaux et les plus importants du tempérament de Dieu, et d’ailleurs ils sont révélés par Dieu du début jusqu’à la fin : la miséricorde abondante et la colère sans retenue. La plupart d’entre vous ici ont appris quelque chose de la miséricorde de Dieu, mais très peu d’entre vous ont éprouvé la colère de Dieu. La miséricorde et la bonté de l’amour de Dieu peuvent se percevoir dans chaque personne ; c’est-à-dire que Dieu a été abondamment miséricordieux envers chaque personne. Pourtant très rarement – ou, on peut le dire, jamais – Dieu est entré en fureur envers des individus ou toute une partie des individus présents ici aujourd’hui. Rassurez-vous ! Tôt ou tard, la colère de Dieu sera vue et éprouvée par chacun, mais ce n’est pas encore le moment. Et pourquoi donc ? Parce que quand Dieu est constamment en colère contre quelqu’un, c’est-à-dire quand Il déverse Sa terrible colère sur lui, cela signifie qu’Il déteste et rejette cette personne depuis bien longtemps, qu’Il méprise son existence, et qu’Il ne peut plus la supporter ; dès que Sa colère les atteindra, ils disparaîtront. Aujourd’hui, l’œuvre de Dieu n’a pas encore atteint ce stade. Une fois que Dieu entrera en fureur, aucun de vous ne pourra le supporter. Vous voyez donc que, pour le moment, Dieu fait preuve d’une abondante miséricorde envers vous, et vous n’avez pas encore vu Sa fureur se déchaîner. Si certains n’en sont pas convaincus, vous pouvez demander à ce que la colère de Dieu vienne sur vous, afin que vous sachiez si oui ou non la colère de Dieu et Son tempérament qui ne tolère aucune offense existent réellement. Oseriez-vous le faire ?

Le peuple des derniers jours voit la colère de Dieu seulement dans Ses paroles, et ce n’est pas vraiment l’expérience de la colère de Dieu

Est-ce que les deux aspects du tempérament de Dieu perçus dans ces passages des Écritures sont dignes d’être enseignés ? Après avoir entendu cette histoire, avez-vous une compréhension renouvelée de Dieu ? Quel genre de compréhension ? On peut dire que depuis le temps de la création jusqu’à aujourd’hui, aucun groupe n’a autant bénéficié de la grâce de Dieu, de Sa miséricorde et de Sa bonté que ce dernier groupe. Bien que, dans la dernière étape, Dieu ait accompli un œuvre de jugement et de châtiment, et qu’Il ait accompli Son œuvre avec majesté et colère, la plupart du temps, Dieu n’utilise que des mots pour accomplir Son œuvre ; Il utilise les mots pour enseigner, et désaltérer, fournir et nourrir. La colère de Dieu, en attendant, a toujours été cachée et, en-dehors de l’expérience du tempérament colérique de Dieu dans Ses paroles, très peu de personnes ont fait l’expérience de Sa colère en personne. C’est-à-dire, pendant l’œuvre de jugement et de châtiment de Dieu, bien que la colère révélée par les paroles de Dieu permette aux gens d’éprouver la majesté de Dieu et Son intolérance à l’offense, cette colère ne va pas au-delà de Ses paroles. En d’autres termes, Dieu utilise les mots pour réprimander l’homme, révéler les tares de l’homme, juger l’homme, châtier l’homme, et même condamner l’homme – mais Dieu n’est pas encore entré en fureur contre l’homme, ni n’a même déchaîné Sa colère sur lui sauf en paroles. Ainsi, la miséricorde et la bonté de Dieu vécues par l’homme dans cette ère sont la révélation du vrai tempérament de Dieu, tandis que la colère de Dieu vécue par l’homme est simplement l’effet du ton et de la sensation suscitées par Ses paroles. Beaucoup de gens prennent à tort cet effet pour la véritable expérience et la vraie connaissance de la colère de Dieu. Par conséquent, la plupart des gens croient avoir vu la miséricorde et la bonté de Dieu dans Ses paroles, et avoir aussi été témoins de l’intolérance de Dieu envers l’offense de l’homme, et la plupart d’entre eux en sont même venus à apprécier la miséricorde et la tolérance de Dieu envers l’homme. Mais quel que soit le mauvais comportement de l’homme, ou la corruption de son tempérament, Dieu l’a toujours endurée. En persévérant, Son but est d’attendre les paroles qu’Il a dites, les efforts qu’Il a faits et le prix qu’Il a payé pour produire un effet en ceux qu’Il veut gagner. Attendre un résultat comme celui-ci prend du temps et nécessite la création de divers environnements pour l’homme, de même que les gens ne deviennent pas adultes dès leur naissance ; cela prend dix-huit ou dix-neuf ans, et certaines personnes ont même besoin de vingt ou trente ans avant leur maturité pour être un véritable adulte. Dieu attend l’achèvement de ce processus, Il attend la venue d’un tel moment, et Il attend l’arrivée de ce résultat. Et pendant tout le temps qu’Il attend, Dieu est abondamment miséricordieux. Durant le laps de temps que prend l’œuvre de Dieu, cependant, un très petit nombre de personnes sont abattues, et certains sont punis à cause de leur grave opposition à Dieu. De tels exemples sont une manifestation plus grande encore du tempérament de Dieu qui n’admet pas l’offense de l’homme et confirme pleinement l’existence réelle de la tolérance et de l’endurance de Dieu envers les élus. Bien sûr, dans ces exemples typiques, la révélation d’une partie du tempérament de Dieu dans ces personnes n’affecte pas le plan de gestion global de Dieu. En fait, dans cette dernière étape de l’œuvre de Dieu, Dieu a enduré l’offense toute la période qu’Il a attendu, et Il a donné Son endurance et Sa vie pour le salut de ceux qui Le suivent. Voyez-vous cela ? Dieu ne bouleverse pas Son plan sans raison. Il peut déchaîner Sa colère, et Il peut aussi être miséricordieux ; c’est la révélation des deux parties principales du tempérament de Dieu. Est-ce clair ou non ? En d’autres termes, quand il s’agit de Dieu, le bien et le mal, le juste et l’injuste, le positif et le négatif, tout cela est clairement indiqué à l’homme. Ce qu’Il fait, ce qu’Il aime, ce qu’Il déteste, tout cela se reflète directement dans Son tempérament. De telles choses sont aussi évidemment et clairement perceptibles dans l’œuvre de Dieu, et elles ne sont pas vagues ou imprécises. Au lieu de cela, elles permettent à tous de voir le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est d’une manière particulièrement concrète, vraie et pratique. C’est le vrai Dieu Lui-même.

Le tempérament de Dieu n’a jamais été caché du cœur de l’homme – le cœur de l’homme s’est éloigné de Dieu

Si Je n’avais pas fait une conférence à propos de tout cela, aucun d’entre vous n’aurait pu discerner le vrai tempérament de Dieu dans les histoires de la Bible. C’est un fait. C’est parce que, bien que ces histoires bibliques rapportent quelques-uns des actes que Dieu a accomplis, Dieu n’a dit que quelques mots, et n’a pas présenté directement Son tempérament ni n’a fait connaître ouvertement Sa volonté à l’homme. Les générations suivantes ont considéré ces archives comme des histoires, et il semble donc aux gens que Dieu Se cache de l’homme, que ce n’est pas la Personne de Dieu qui est cachée à l’homme, mais Son tempérament et Sa volonté. Après Mon enseignement d’aujourd’hui, estimez-vous toujours que Dieu soit entièrement caché à l’homme ? Pensez-vous toujours que le tempérament de Dieu soit caché à l’homme ?

Depuis le temps de la création, le tempérament de Dieu a été en phase avec Son travail. Il n’a jamais été caché à l’homme, mais pleinement publié et rendu clair à l’homme. Pourtant, au fil du temps, le cœur de l’homme s’est éloigné de Dieu et la corruption de l’homme est devenue plus profonde, l’homme et Dieu se sont éloignés de plus en plus. Lentement mais sûrement, l’homme est sorti du champ de vision de Dieu. L’homme est devenu incapable de « voir » Dieu, ce qui l’a laissé sans aucune « nouvelle » de Dieu ; ainsi, il ne sait pas si Dieu existe, et va même jusqu’à nier complètement l’existence de Dieu. Par conséquent, l’incompréhension de l’homme à l’égard du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est, ce n’est pas parce que Dieu est caché à l’homme, mais vient du fait que son cœur s’est détourné de Dieu. Bien que l’homme croie en Dieu, le cœur de l’homme est sans Dieu, et il ignore comment aimer Dieu, et ne veut pas aimer Dieu, car le cœur de l’homme ne s’approche jamais de Dieu et il évite toujours Dieu. En conséquence, le cœur de l’homme est éloigné de Dieu. Où donc est son cœur ? En fait, le cœur de l’homme n’est allé nulle part : au lieu de le donner à Dieu ou de le révéler à Dieu pour le voir, il l’a gardé pour lui-même. C’est en dépit du fait que certains prient souvent Dieu et disent : « Ô Dieu, regarde mon cœur – Tu sais tout ce que je pense », et certains jurent même de laisser Dieu les regarder, afin qu’ils soient punis s’ils enfreignent leur serment. Bien que l’homme autorise Dieu à inspecter son cœur, cela ne signifie pas qu’il soit capable d’obéir aux ordonnances et aux arrangements de Dieu, ni qu’il ait abandonné son sort et ses projets d’avenir entre les mains de Dieu. Ainsi, indépendamment des serments que tu fais à Dieu ou de ton attitude envers Lui, aux yeux de Dieu ton cœur est encore fermé à Lui, car tu permets à Dieu de regarder ton cœur mais tu ne Lui permets pas d’en prendre le commandement. En d’autres termes, tu n’as pas donné ton cœur à Dieu du tout, et tu ne fais que dire de belles paroles que pour que Dieu les entende. Tes diverses intentions astucieuses, tu les caches de Dieu, avec tes intrigues, tes complots, tes plans, et tu serres tes projets d’avenir et ton destin dans tes mains, profondément effrayé qu’ils te soient enlevés par Dieu. Ainsi, Dieu ne voit jamais la sincérité de l’homme envers Lui. Bien que Dieu observe les profondeurs du cœur de l’homme, et puisse voir ce que l’homme pense et veut faire dans son cœur, et peut voir ce qui est conservé dans son cœur, le cœur de l’homme n’appartient pas à Dieu, il ne l’a pas abandonné à la volonté de Dieu. C’est-à-dire que Dieu a le droit d’observer, mais pas le droit de diriger. Dans la conscience subjective de l’homme, l’homme n’a ni la volonté ni l’intention de s’abandonner à la merci de Dieu. Non seulement l’homme s’est fermé lui-même à Dieu, mais il y a même des gens qui pensent à des façons de maquiller leur cœur, en utilisant la parole douce et la flatterie pour créer une fausse impression et gagner la confiance de Dieu, et en cachant leur vrai visage hors de la vue de Dieu. Leur but en ne donnant pas à Dieu un droit de regard est de ne pas permettre à Dieu de percevoir comment ils sont réellement. Ils ne veulent pas donner leur cœur à Dieu, mais le garder pour eux-mêmes. Il est sous-entendu ici que ce que l’homme fait et ce qu’il veut est entièrement prévu, calculé et décidé par l’homme lui-même. Il n’a pas besoin de la participation ou de l’intervention de Dieu, et encore moins des orchestrations et des arrangements de Dieu. Ainsi, que ce soit à l’égard des commandements de Dieu, de Sa commission ou des exigences que Dieu a envers l’homme, les décisions de l’homme sont fondées sur ses propres intentions et intérêts, sur son propre état et sur ses circonstances à l’époque. L’homme utilise toujours les connaissances et les expériences qu’il connaît et son propre intellect pour juger et choisir le chemin qu’il doit suivre et ne permet pas l’ingérence ou le contrôle de Dieu. C’est le cœur de l’homme que Dieu voit.

Depuis le début jusqu’à aujourd’hui, seul l’homme a été capable de converser avec Dieu. C’est-à-dire, parmi tous les êtres vivants et les créatures de Dieu, personne, sauf l’homme, n’a pu converser avec Dieu. L’homme a des oreilles qui lui permettent d’entendre, et des yeux qui lui permettent de voir, il a une langue, et ses propres idées, et le libre-arbitre. Il possède tout ce qui est requis pour entendre Dieu parler et comprendre la volonté de Dieu ainsi qu’accepter la commission de Dieu, et ainsi Dieu confère tous ses désirs à l’homme, voulant faire de l’homme un compagnon partageant un même esprit avec Lui et susceptible de marcher avec Lui. Depuis qu’Il a entamé Sa gestion, Dieu a attendu que l’homme Lui donne son cœur, qu’il laisse Dieu le purifier et l’équiper, afin qu’il soit satisfaisant à Dieu et soit aimé de Lui, pour lui faire vénérer Dieu ainsi que fuir le mal. Dieu a toujours espéré et attendu ce résultat. Y a-t-il des personnes de ce genre dans les annales bibliques ? C’est-à-dire, y a-t-il dans la Bible des personnes capables de donner leur cœur à Dieu ? Y a-t-il un précédent avant notre ère ? Aujourd’hui, continuons à lire les récits de la Bible et voyons si ce qui a été fait par ce personnage – Job – a quelque lien avec le thème d’aujourd’hui : « donner son cœur à Dieu » dont nous parlons aujourd’hui. Voyons si Job contentait Dieu et était aimé de Dieu.

Quelle est votre impression de Job ? Citant l’Écriture originale, certaines personnes disent que Job « craignait Dieu et évitait le mal ». « Craignait Dieu et évitait le mal » : telle est l’évaluation originale de Job consignée dans la Bible. Si vous utilisiez vos propres termes, comment pourriez-vous définir Job ? Certains disent que Job était un homme bon et raisonnable. Certains disent qu’il avait une vraie foi en Dieu. Certains disent que Job était un homme juste et humain. Vous avez vu la foi de Job, c’est-à-dire, dans vos cœurs, vous attachez une grande importance à la foi de Job et êtes jaloux de lui. Aujourd’hui, regardons donc aux attributs de Job qui faisaient que Dieu était satisfait de lui. Ensuite, lisons les Écritures ci-dessous.

C. Job

1. Évaluations de Job par Dieu et dans la Bible

(Job 1:1) Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit; il craignait Dieu, et se détournait du mal.

(Job 1:5) Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste; car Job disait: Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur coeur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir.

(Job 1:8) L’Éternel dit à Satan: As-tu remarqué mon serviteur Job? Il n’y a personne comme lui sur la terre; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal.

Quel est le point-clé que vous lisez dans ces passages ? Ces trois brefs passages de l’Écriture se rapportent tous à Job. Bien qu’ils soient courts, ils indiquent clairement quel genre de personne il était. Par leur description du comportement quotidien de Job et de sa conduite, ils disent à chacun que, plutôt que d’être sans fondement, l’évaluation de Job par Dieu était bien fondée. Ils nous disent que l’appréciation de Job par l’homme (Job 1:1), et l’appréciation de Job par Dieu (Job 1:8) ; sont toutes deux le résultat des œuvres de Job devant Dieu et l’homme (Job 1:5).

Tout d’abord, lisons le verset numéro un : « Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit; il craignait Dieu, et se détournait du mal. » La première évaluation de Job dans la Bible, cette phrase est l’appréciation de l’auteur de Job. Naturellement, il représente aussi l’appréciation de Job par l’homme, qui est « Et cet homme était intègre et droit; il craignait Dieu, et se détournait du mal ». Ensuite, lisons un passage de l’évaluation de Job par Dieu : « Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. » (Job 1:8). Des deux, l’un venait de l’homme, et l’autre venait de Dieu ; ce sont deux évaluations ayant un même contenu. On peut donc voir que le comportement et la conduite de Job étaient connus de l’homme, et aussi loués par Dieu. En d’autres termes, la conduite de Job devant l’homme et sa conduite devant Dieu étaient la même. Il laissait voir à Dieu son comportement et sa motivation en tout temps, afin qu’ils puissent être observés par Dieu, et il était celui qui craignait Dieu et évitait le mal. Ainsi, aux yeux de Dieu, parmi tous les gens sur la Terre, seul Job était parfait et droit, craignait Dieu et évitait le mal.

Manifestations spécifiques de la crainte de Job à l’égard de Dieu et sa fuite du mal dans sa vie quotidienne

Ensuite, examinons les manifestations spécifiques de la crainte de Job à l’égard de Dieu et sa fuite du mal. En plus des passages qui précèdent et suivent, lisons aussi Job 1.5, qui est l’une de ses manifestations spécifiques de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Il se rapporte à la façon dont il craignait Dieu et évitait le mal dans sa vie quotidienne ; évidemment, il a non seulement fait ce qu’il devait en conformité avec sa propre crainte de Dieu et sa fuite du mal, mais il a régulièrement sacrifié des offrandes brûlées devant Dieu en faveur de ses fils. Il avait peur que « Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur » tout en se régalant. Et comment cette crainte se manifestait-elle chez Job ? Le texte original donne le compte suivant : « Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste. » La conduite de Job nous montre que, plutôt de ne se manifester que dans son comportement extérieur, sa crainte de Dieu venait du cœur, et que sa crainte de Dieu peut être trouvée dans tous les aspects de sa vie quotidienne, en tout temps, car non seulement il évitait lui-même le mal, mais il sacrifiait souvent des holocaustes pour ses fils. En d’autres termes, Job ne craignait pas seulement de pécher contre Dieu et de renoncer à Dieu dans son propre cœur, mais il craignait aussi que ses enfants pèchent contre Dieu et renoncent à Lui dans leur cœur. De là, on peut voir que la vérité de la crainte de Job à l’égard de Dieu résiste à un examen minutieux et est au-dessus de tout soupçon humain. Agissait-il ainsi occasionnellement ou fréquemment ? La dernière phrase du texte est « C’est ainsi que Job avait coutume d’agir. » Le sens de ces mots est que Job n’est pas allé regarder ses fils de temps en temps, ou quand cela lui plaisait, et qu’il ne se confessait pas à Dieu par la prière. Au lieu de cela, il envoyait régulièrement ses fils se sanctifier, et sacrifiait des offrandes brûlées pour eux. La « coutume » ici signifie pas qu’il ne le faisait pas pour un ou deux jours, ou pour un moment. Cela signifie que la manifestation de la crainte de Job envers Dieu n’était pas temporaire et ne s’arrêtait pas à la connaissance ou aux paroles. Au contraire, la crainte de Dieu et la fuite du mal dirigeaient son cœur, elles dictaient son comportement, et c’était, dans son cœur, la racine de son existence. Qu’il le fasse continuellement montre que, dans son cœur, il craignait souvent qu’il pût pécher contre Dieu et craignait aussi que ses fils et ses filles pèchent contre Dieu. Cela montre à quel point c’était important pour lui de craindre Dieu et de fuir le mal. Il le faisait sans cesse parce qu’il avait peur et craignait dans son cœur d’avoir commis le mal et d’avoir péché contre Dieu, s’étant détourné du chemin de Dieu et étant incapable de satisfaire Dieu. Et en même temps, il s’inquiétait aussi pour ses fils et pour ses filles, craignant qu’ils n’aient offensé Dieu. Telle était la conduite normale de Job dans sa vie quotidienne. C’est précisément cette conduite normale qui prouve que la crainte de Job à l’égard de Dieu et la fuite du mal ne sont pas des paroles vides de sens, que Job a réellement vécu cette réalité. « C’est ainsi que Job avait coutume d’agir » : ces paroles nous racontent les actes quotidiens de Job devant Dieu. En agissant ainsi continuellement, son comportement et son cœur ont-ils touché le cœur de Dieu ? En d’autres termes, Dieu était-Il souvent satisfait de son cœur et de son comportement ? Alors, dans quelles circonstances et dans quel contexte Job a-t-il poursuivi ainsi ? Certaines personnes disent que c’est parce que Dieu est souvent apparu à Job qu’il en a agi ainsi ; certains disent qu’il en a agi ainsi continuellement parce qu’il fuyait le mal ; et quelques-uns disent qu’il pensait peut-être que sa fortune n’était pas venue toute seule, et il savait que cela lui avait été accordé par Dieu, et il avait donc profondément peur de perdre ses biens en péchant contre Dieu ou en offensant Dieu. Ces affirmations sont-elles vraies ? Clairement pas. Car, aux yeux de Dieu, ce que Dieu a accepté et aimé le plus au sujet de Job n’était pas seulement qu’il l’a fait ainsi continuellement ; plus que cela, c’était sa conduite devant Dieu, l’homme, et Satan quand il a été livré à Satan et a été tenté. Les sections ci-dessous offrent l’indice le plus probant, la preuve qui nous montre la vérité de l’appréciation de Job par Dieu. Ensuite, lisons les passages suivants de l’Écriture.

2. Satan tente Job pour la première fois (son bétail est volé et la calamité frappe ses enfants)

a. Les mots prononcés par Dieu

(Job 1:8) L’Éternel dit à Satan: As-tu remarqué mon serviteur Job? Il n’y a personne comme lui sur la terre; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal.

(Job 1:12) L’Éternel dit à Satan: Voici, tout ce qui lui appartient, je te le livre; seulement, ne porte pas la main sur lui. Et Satan se retira de devant la face de l’Éternel.

b. La réponse de Satan

(Job 1:9-11) Et Satan répondit à l’Éternel: Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu? Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face.

Dieu permet à Satan de tenter Job afin que la foi de Job devienne parfaite

Job 1:8 est la première transcription que nous voyons dans la Bible d’un échange entre l’Éternel Dieu et Satan. Et qu’a-t-Il dit ? Le texte original fournit le récit suivant : « As-tu remarqué mon serviteur Job? Il n’y a personne comme lui sur la terre; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. » C’était l’appréciation de Dieu à propos de Job en la présence de Satan ; Dieu a dit qu’il était un homme parfait et droit, qui craignait Dieu et évitait le mal. Avant ces propos entre Dieu et Satan, Dieu avait résolu qu’Il utiliserait Satan pour tenter Job – qu’Il livrerait Job à Satan. D’une part, cela prouverait que l’observation et l’appréciation de Job par Dieu étaient exactes et sans erreur, et que Satan serait humilié par le témoignage de Job ; D’autre part, cela rendrait la foi de Job en Dieu et sa crainte de Dieu parfaites. Ainsi, quand Satan est venu devant Dieu, Dieu n’a pas tergiversé. Il en est venu directement au point où Il voulait arriver et a demandé à Satan : « As-tu remarqué mon serviteur Job? Il n’y a personne comme lui sur la terre; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal ». Dans la question de Dieu, il y a la signification suivante : Dieu savait que Satan avait parcouru tous les lieux, et avait souvent espionné Job, qui était le serviteur de Dieu. Il l’avait souvent tenté et attaqué, essayant de trouver un moyen de ruiner Job afin de prouver que la foi de Job en Dieu et sa crainte de Dieu ne pouvaient pas tenir ferme. Satan a aussi arbitrairement cherché des occasions de dévaster Job, de faire que Job puisse renoncer à Dieu et permettre à Satan de le saisir des mains de Dieu. Pourtant Dieu a regardé dans le cœur de Job et vu qu’il était parfait et droit, et qu’il craignait Dieu et évitait le mal. Dieu a utilisé une question pour dire à Satan que Job était un homme parfait et honnête qui craignait Dieu et évitait le mal, Job ne renoncerait jamais à Dieu et ne suivrait pas Satan. Après avoir entendu l’appréciation de Dieu à propos de Job, Satan est entré dans une rage née de l’humiliation, et il s’est mis encore plus en colère, et plus impatient d’arracher Job, car Satan n’avait jamais cru que quiconque pouvait être parfait et droit, ou qu’il pouvait craindre Dieu et éviter le mal. En même temps, Satan détestait aussi la perfection et la droiture dans l’homme, et haïssait les gens qui pouvaient craindre Dieu et fuir le mal. Et ainsi il est écrit dans Job 1 :9-11 : « Et Satan répondit à l’Éternel : Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face. » Dieu connaissait intimement la nature malveillante de Satan et savait bien que Satan avait longtemps prévu de provoquer la ruine de Job, et donc par-là Dieu a souhaité, en disant à Satan une fois de plus que Job était parfait et droit et qu’il craignait Dieu et évitait le mal, afin de faire en sorte que Satan rentre dans le rang, faire que Satan révèle son véritable visage, qu’il attaque et tente Job. En d’autres termes, Dieu a délibérément souligné que Job était parfait et droit, et qu’il craignait Dieu et évitait le mal, et par ce moyen Il a fait que Satan attaque Job à cause de la haine et de la colère de Satan envers Job qui était un homme parfait et droit, craignant Dieu et évitant le mal. Par conséquent, Dieu causait de la honte à Satan par le fait que Job était un homme juste et parfait, qui craignait Dieu et évitait le mal, et Satan en demeurerait complètement humilié et vaincu. Après cela, Satan n’aurait plus aucun doute ni ne porterait d’accusations sur la perfection de Job, sa droiture, sa crainte de Dieu ou sa fuite du mal. De cette façon, l’épreuve par Dieu et la tentation de Satan étaient presque inévitables. Le seul capable de résister à l’épreuve de Dieu et à la tentation de Satan était Job. Après cet échange, Satan a été autorisé à tenter Job. Ainsi a commencé la première série d’attaques de Satan. La cible de ces attaques était la propriété de Job, car Satan avait fait l’accusation suivante contre Job : « Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? [...] Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. » Par conséquent, Dieu a permis à Satan de prendre tout ce que Job avait – ce qui était le but même pour lequel Dieu a parlé avec Satan. Néanmoins, l’Éternel dit à Satan : « Voici, tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui. » (Job 1 :12) C’était la condition que Dieu avait faite après avoir permis à Satan de tenter Job et après avoir livré Job entre les mains de Satan, et c’était la limite qu’Il avait établie pour Satan : Il ordonnait à Satan de ne pas nuire à Job. Parce que Dieu reconnaissait que Job était parfait et droit, et Il avait la foi que la perfection de Job et sa droiture devant Lui étaient hors de doute, et qu’il pourrait résister à sa mise à l’épreuve, Dieu a permis à Satan de tenter Job, mais Il a imposé une restriction à Satan : Satan était autorisé à prendre tous les biens de Job, mais il ne pouvait pas mettre un doigt sur lui. Qu’est-ce que ça veut dire ? Cela signifie que Dieu n’a donc livré Job complètement à Satan. Satan pouvait tenter Job par tous les moyens qu’il voulait, mais il ne pouvait pas blesser Job lui-même, pas même un seul cheveu sur sa tête, parce que tout de l’homme est contrôlé par Dieu, la survie ou la mort de l’homme est décidée par Dieu et Satan n’a aucun droit de regard. Après que Dieu ait dit ces paroles à Satan, Satan était impatient de commencer. Il employa tous les moyens pour tenter Job, et avant longtemps Job avait perdu une montagne de moutons et de bœufs et tous les biens qui lui étaient donnés par Dieu... Ainsi les épreuves de Dieu vinrent à lui.

Bien que la Bible nous parle des origines de la tentation de Job, est-ce que Job lui-même, celui qui était soumis à ces tentations, était conscient de ce qui se passait ? Job n’était rien qu’un homme mortel ; Bien sûr, il ne savait rien de l’histoire qui se déroulait à son insu. Néanmoins, sa crainte de Dieu, sa perfection et sa droiture lui faisaient comprendre que les épreuves de Dieu étaient venues sur lui. Il ne savait pas ce qui s’était passé dans le domaine spirituel, ni quelles étaient les intentions de Dieu derrière ces épreuves. Mais il savait qu’indépendamment de ce qui lui arrivait, il devait tenir sa perfection et sur sa droiture, et poursuivre dans la crainte de Dieu et la fuite du mal. L’attitude et la réaction de Job à ces questions étaient clairement vues par Dieu. Et qu’a-t-Il vu ? Il voyait le cœur de Job qui craignait Dieu, parce que dès le début jusqu’à ce que Job soit éprouvé, son cœur demeura ouvert à Dieu, il fut déposé devant Dieu, et Job ne renonça pas à sa perfection ni à sa droiture, ni à sa voie de craindre Dieu et de fuir le mal, et rien n’était plus gratifiant pour Dieu. Ensuite, nous examinerons les tentations subies par Job et comment il a traité ces épreuves. Lisons les Écritures.

c. La réaction de Job

(Job 1:20-21) Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête; puis, se jetant par terre, il se prosterna, et dit: Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté; que le nom de l’Éternel soit béni!

Que Job prenne sur lui-même de rendre tout ce qu’il possède provient de sa crainte de Dieu

Après que Dieu ait dit à Satan, « Voici, tout ce qui lui appartient, je te le livre; seulement, ne porte pas la main sur lui. », Satan partit, peu de temps après Job fut soumis à des attaques soudaines et violentes : Premièrement, ses bœufs et ses ânes furent volés et ses serviteurs tués ; Ensuite ses brebis et ses serviteurs périrent carbonisés ; Après cela, ses chameaux furent pris et ses serviteurs furent assassinés ; enfin, ses fils et ses filles ont été enlevés. Cette série d’attaques était le tourment subi par Job lors de la première tentation. Comme commandé par Dieu, pendant ces attaques, Satan ne cibla que les biens de Job et ses enfants, et ne nuit pas à Job lui-même. Néanmoins, Job est passé instantanément du statut d’homme riche possédant de grands biens à celui de quelqu’un qui n’avait plus rien. Personne n’aurait pu résister à cet étonnant coup du sort ou réagir correctement, mais Job a démontré son côté extraordinaire. Les Écritures relatent le récit suivant : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête; puis, se jetant par terre, il se prosterna ». Ce fut la première réaction de Job après avoir entendu qu’il avait perdu ses enfants et toute sa fortune. Avant tout, il ne paraissait ni abasourdi, ni pris de panique, et il exprimait moins encore de la colère et de la haine. Vous voyez donc que, dans son cœur, il avait déjà reconnu que ces désastres n’étaient ni un accident, ni l’œuvre de la main de l’homme, et moins encore le résultat de la rétribution ou de la punition. Au lieu de cela, les épreuves de l’Éternel étaient venues sur lui. C’est l’Éternel qui avait voulu prendre ses biens et ses enfants. Job était très calme et avait les idées claires. Son humanité parfaite et droite lui a permis de faire raisonnablement et naturellement des jugements et des décisions exacts sur les désastres qui l’avaient frappé et, par conséquent, il s’est comporté avec un calme inhabituel : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête; puis, se jetant par terre, il se prosterna » « déchira son manteau » signifie qu’il était dénué, et qu’il n’avait plus rien ; « se rasa la tête » signifie qu’il était revenu devant Dieu comme un nouveau-né ; « se jetant par terre, il se prosterna » signifie qu’il est venu au monde nu, et ne possédait toujours sans rien à ce jour, il a été rendu à Dieu comme un nouveau-né. L’attitude de Job envers tout ce qui lui arrivait ne pouvait être celle d’aucune créature de Dieu. Sa foi en l’Éternel dépassait le domaine de la croyance ; C’était sa crainte de Dieu et son obéissance à Dieu, et non seulement il pouvait rendre grâce à Dieu pour lui avoir tant donné, mais aussi pour tout lui avoir enlevé. De plus, il a pu prendre sur lui-même de retourner tout ce qu’il possédait, y compris sa vie.

La crainte et l’obéissance de Job envers Dieu est un exemple pour l’humanité, et sa perfection et sa droiture étaient le sommet de l’humanité que l’homme devrait posséder. Bien qu’il n’ait pas vu Dieu, il réalisa que Dieu existait vraiment, et à cause de cette réalisation, il craignait Dieu – et, par crainte de Dieu, il pouvait obéir à Dieu. Il a donné à Dieu la liberté de prendre tout ce qu’il avait, mais il ne s’est pas plaint, et s’est prosterné devant Dieu et lui a dit qu’en ce même moment, même si Dieu prenait sa chair, il le laisserait volontiers le faire, sans se plaindre. Toute sa conduite était due à son humanité parfaite et droite, c’est-à-dire qu’à cause de son innocence, de son honnêteté et de sa gentillesse, Job a été inébranlable dans sa réalisation et son expérience de l’existence de Dieu, et sur ce fondement il s’est imposé et a réglé sa pensée, son comportement, sa conduite et ses principes d’actions devant Dieu en accord avec la direction de Dieu et les actions de Dieu qu’il avait vues en toutes choses. Au fil du temps, ses expériences ont causé en lui une crainte réelle et véritable de Dieu et lui ont fait fuir le mal. C’était la source de l’intégrité à laquelle Job était fermement attaché. Job était empreint d’une humanité honnête, innocente et aimable, et il avait l’expérience réelle de craindre Dieu, d’obéir à Dieu et de fuir le mal, ainsi que la connaissance que « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ». Par ces choses il a été capable de se tenir debout et de témoigner au milieu de ces attaques violentes de Satan, et seulement à cause d’eux, il a été capable de ne pas décevoir Dieu et de fournir une réponse satisfaisante à Dieu lorsque les épreuves de Dieu sont venues sur lui. Bien que la conduite de Job lors de la première tentation ait été très simple, les générations ultérieures n’ont pas été assurées d’atteindre un tel degré de simplicité, même après une vie d’efforts, et ne posséderaient pas nécessairement la conduite de Job décrite ci-dessus. Aujourd’hui, face à la conduite directe de Job, et en la comparant aux cris et à la détermination de « l’obéissance absolue et la loyauté jusqu’à la mort » montrée à Dieu par ceux qui prétendent croire en Dieu et suivre Dieu, vous vous sentez profondément honteux, oui ou non ?

Quand tu lis dans les Écritures tout ce que Job et sa famille ont enduré, quelle est ta réaction ? Tu te perds dans tes pensées ? Tu es étonné ? Les épreuves qui ont frappé Job pourraient-elles être décrites comme « épouvantables » ? En d’autres termes, il est assez effrayant de lire la description des épreuves de Job dans les Écritures, sans compter ce qu’elles furent en réalité. Tu vois donc que ce qui était arrivé à Job n’était pas un « exercice pratique », mais une vraie « bataille », mettant en vedette de véritables « fusils » et « balles ». Mais par qui a-t-il été soumis à ces épreuves ? Elles ont été, bien sûr, exécutées par Satan, elles ont été personnellement effectuées par Satan – mais elles ont été autorisées par Dieu. Dieu a-t-Il dit à Satan par quels moyens tenter Job ? Non. Dieu ne lui a donné qu’une condition, après quoi la tentation est tombée sur Job. Quand la tentation est arrivée sur Job, elle a donné au peuple le sentiment du mal et de la laideur de Satan, de sa méchanceté et de son mépris pour l’homme et de son inimitié envers Dieu. En cela, nous voyons que les mots ne peuvent pas décrire à quel point cette tentation était cruelle. On peut dire que la nature malveillante par laquelle Satan a abusé de l’homme et la laideur de son visage ont été pleinement révélées à ce moment. Satan a profité de cette occasion, l’occasion offerte par la permission de Dieu, pour soumettre Job, sans aucun remords, à des sévices cuisants, dont la méthode et le niveau de cruauté sont à la fois inimaginables et totalement intolérables pour les gens d’aujourd’hui. Plutôt que de dire que Job a été tenté par Satan et qu’il a tenu ferme dans son témoignage pendant cette tentation, il vaut mieux dire que dans les épreuves qui lui ont été intentées par Dieu, Job s’est engagé dans une lutte avec Satan pour protéger sa perfection et sa droiture, et pour conserver un comportement empreint de crainte de Dieu et de fuite du mal. Dans ce combat, Job a perdu une montagne de moutons et de bétail, tous ses biens, et ses fils et filles – mais il n’a pas délaissé sa perfection, sa droiture ni sa crainte de Dieu. En d’autres termes, dans cette lutte avec Satan, il préférait être privé de ses biens et de ses enfants que de perdre sa perfection, sa droiture et sa crainte de Dieu. Il préférait se raccrocher à la racine de ce que signifie être un homme. Les Écritures fournissent un compte-rendu concis de l’ensemble du processus par lequel Job a perdu ses biens, et aussi illustrent la conduite et l’attitude de Job. Ces récits concis et succincts donnent le sentiment que Job était presque détendu face à cette tentation, mais si ce qui s’est réellement produit était reconstitué, en y a ajoutant la nature malveillante de Satan, alors les choses n’apparaîtraient pas aussi simples ou faciles qu’il est décrit dans ces phrases. La réalité était beaucoup plus cruelle. Tel est le niveau de destruction et de haine avec lequel Satan traite l’humanité et tous ceux qui sont approuvés par Dieu. Si Dieu n’avait pas demandé que Satan ne fasse pas de mal à Job physiquement, Satan l’aurait sans aucun doute tué sans aucun remords. Satan ne veut pas que quiconque adore Dieu, ni ne souhaite que ceux qui sont justes aux yeux de Dieu et ceux qui sont parfaits et droits puissent continuer à craindre Dieu et à fuir le mal. Car si les gens craignent Dieu et fuient le mal cela signifie qu’ils fuient et abandonnent Satan, et Satan a donc profité de la permission de Dieu pour déverser toute sa rage et sa haine sur Job, sans merci. Vous voyez donc combien le tourment subi par Job était grand, de l’esprit à la chair, de l’extérieur vers l’intérieur. Aujourd’hui, nous ne voyons pas comment il était à ce moment-là, et on ne peut comprendre, à partir des récits de la Bible, qu’un bref aperçu des émotions de Job quand il a été soumis au tourment à ce moment-là.

L’intégralité inébranlable de Job apporte la honte à Satan et le fait fuir dans la panique

Et que faisait Dieu quand Job fut soumis à ce supplice ? Dieu observa, surveilla et attendit le résultat. Alors que Dieu observait et surveillait, comment se sentait-Il ? Il se sentait affligé, bien sûr. Mais, en raison de sa douleur, aurait-Il pu regretter la permission qu’Il a donnée à Satan de tenter Job ? La réponse est : Non. Car Il croyait fermement que Job était parfait et droit, qu’il craignait Dieu et se détournait du mal. Dieu avait simplement donné à Satan l’occasion de démontrer la droiture de Job devant Dieu, et de révéler sa propre méchanceté et vilenie. C’était aussi une occasion pour Job de témoigner de sa justice et de sa crainte de Dieu et de fuir le mal devant les gens du monde, devant Satan et même devant ceux qui suivent Dieu. Le résultat final a-t-il prouvé que l’évaluation de Dieu envers Job était correcte et sans erreur ? Est-ce que Job a vraiment vaincu Satan ? Ici nous lisons les paroles archétypales prononcées par Job, des mots qui prouvent qu’il avait vaincu Satan. Il a dit : « Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. ». C’est l’attitude d’obéissance de Job envers Dieu. Puis il dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni! » Ces paroles prononcées par Job démontrent que Dieu observe le fond du cœur de l’homme, qu’Il peut regarder dans l’esprit de l’homme, et prouvent que Son approbation de Job est sans erreur, l’homme qui a été approuvé par Dieu était juste. « ... L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté; que le nom de l’Éternel soit béni! ». Ces paroles sont le témoignage de Job à Dieu. C’étaient ces paroles ordinaires qui étouffaient Satan, qui lui faisaient honte et le faisaient fuir dans la panique et qui, d’ailleurs, l’enchaînait et la laissait sans ressources. Ainsi, ces paroles ont-elles fait sentir à Satan la merveille et la puissance des actions de l’Éternel Dieu et lui permettent de percevoir le charisme extraordinaire de celui dont le cœur était gouverné par la voie de Dieu. En outre, ils ont démontré à Satan la vitalité puissante démontrée par un homme petit et insignifiant en craignant Dieu et en se détournant du mal. Satan fut ainsi vaincu au premier combat. Malgré sa « perspicacité durement acquise », Satan n’avait pas l’intention de laisser partir Job, ni d’opérer aucun changement dans sa nature malveillante. Satan a essayé de continuer à attaquer Job, et donc une fois de plus est venu devant Dieu...

À présent, lisons les Écritures concernant la seconde fois que Job fut tenté.

3. Satan une fois de plus tente le travail (une éruption de pustules douloureux s’élève dans le corps de Job)

a. Les mots prononcés par Dieu

(Job 2:3) L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m’excites à le perdre sans motif.

(Job 2:6) L’Éternel dit à Satan: Voici, je te le livre: seulement, épargne sa vie.

b. Les mots prononcés par Satan

(Job 2:4-5) Et Satan répondit à l’Éternel: Peau pour peau! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face.

c. Comment Job agit avec l’essai

(Job 2:9-10) Sa femme lui dit: Tu demeures ferme dans ton intégrité! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal! En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres.

(Job 3:3) Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit: Un enfant mâle est conçu!

L’amour de Job de la voie de Dieu surpasse tout le reste

Les Écritures documentent les paroles entre Dieu et Satan comme suit : L’Éternel dit à Satan : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m’excites à le perdre sans motif. » (Job 2 : 3) Dans cet échange, Dieu pose la même question à Satan. C’est une question qui nous montre l’appréciation positive par l’Éternel Dieu de ce qui a été démontré et vécu par Job pendant la première épreuve, et qui n’est pas différente de l’évaluation par Dieu de Job avant qu’il subisse la tentation de Satan. C’est-à-dire qu’avant que la tentation ne vienne sur lui, aux yeux de Dieu Job était parfait, et ainsi Dieu le protégea lui et sa famille et le bénit ; Il était digne d’être béni aux yeux de Dieu. Après la tentation, Job ne pécha point de ses lèvres, parce qu’il avait perdu ses biens et ses enfants, mais continua à louer le nom de l’Éternel. Sa conduite réelle fit que Dieu l’applaudit et lui donna toutes les marques. Car, aux yeux de Job, sa postérité ou ses biens n’étaient pas suffisants pour le faire renoncer à Dieu. La place de Dieu dans son cœur, en d’autres termes, ne pourrait pas être remplacée par ses enfants ou toute propriété. Pendant la première tentation de Job, il montra à Dieu que son amour pour Lui et son amour de la crainte de Dieu et de la fuite du mal surpassaient toute autre chose. C’est simplement que cette épreuve a donné à Job l’expérience de recevoir une récompense de l’Éternel Dieu après que ses biens et ses enfants aient été emportés par Lui.

Pour Job, c’était une véritable expérience qui a purifié son âme, c’était un baptême de vie qui remplissait son existence et, de plus, c’était une fête somptueuse qui a testé son obéissance et sa crainte de Dieu. Cette tentation faisait passer Job du statut d’homme riche à celui d’un pauvre dénué de tout, et elle lui permit aussi d’éprouver les sévices infligés par Satan par l’homme. Ce n’est pas la perte de ses richesses qui lui a fait détester Satan. Dans les actes vils de Satan, il a vu la laideur et le mépris de Satan, ainsi que l’inimitié et la rébellion de Satan envers Dieu, et cela l’a encouragé à se tenir fermement dans sa crainte de Dieu et à fuir le mal. Il a juré qu’il n’abandonnerait jamais Dieu et ne tournerait pas le dos aux voies de Dieu au nom de facteurs externes tels que la propriété, les enfants ou les parents, et qu’il ne serait jamais esclave de Satan, des biens ou de toute autre personne. À part l’Éternel Dieu, personne ne pouvait être son Seigneur, ni son Dieu. Telles étaient les aspirations de Job. En sortant de la tentation, Job avait aussi acquis quelque chose : il s’était acquis de grandes richesses au milieu des épreuves que Dieu lui avait données.

Au cours des dernières décennies de sa vie, Job avait vu les œuvres de l’Éternel et gagné les bénédictions de l’Éternel Dieu pour lui. C’étaient des bénédictions qui le rendaient énormément inquiet et lui donnaient un sens de culpabilité, car il croyait n’avoir rien fait pour Dieu, mais il avait été si comblé de bénédictions et jouissait de tant de grâce. C’est pourquoi, dans son cœur, il priait souvent, espérant qu’il serait capable de rembourser Dieu, espérant qu’il aurait l’occasion de témoigner des actions et de la grandeur de Dieu et espérant que Dieu mettrait son obéissance à l’épreuve et, d’ailleurs, que sa foi pouvait être purifiée jusqu’à ce que son obéissance et sa foi obtiennent l’approbation de Dieu. Et quand Job fut mis à l’épreuve, il crut que Dieu avait entendu ses prières. Job a aimé cette opportunité plus que toute autre chose, et il n’osait donc pas la traiter à la légère, car le plus grand souhait de toute sa vie pouvait être réalisé. L’arrivée de cette occasion signifiait que son obéissance et sa crainte de Dieu pouvaient être mises à l’épreuve et purifiées. En outre, cela signifiait que Job avait une chance d’obtenir l’approbation de Dieu, ce qui le rapprochait de Dieu. Pendant l’épreuve, cette foi et cette recherche lui ont permis de devenir plus parfait et d’acquérir une plus grande compréhension de la volonté de Dieu. Job devenait de plus en plus reconnaissant des bénédictions et des grâces de Dieu ; dans son cœur, il faisait de plus grandes louanges sur les œuvres de Dieu, il était plus craintif et plus respectueux de Dieu, et aspirait davantage à la beauté, à la grandeur et à la sainteté de Dieu. En ce temps-là, bien que Job fût toujours celui qui craignait Dieu et évitait le mal aux yeux de Dieu, à l’égard de ses expériences, la foi et le savoir de Job avaient grandi à pas de géant : sa foi s’était accrue, son obéissance avait trouvé un fondement solide, et sa crainte de Dieu était devenue plus profonde. Bien que cette épreuve ait transformé l’esprit et la vie de Job, une telle transformation ne satisfaisait pas Job ni ne ralentissait progrès qu’il faisait. Tout en faisant le compte de ce qu’il avait gagné lors de cette épreuve, ainsi que de ses propres déficiences, il a tranquillement prié, attendant que la prochaine épreuve arrive, parce qu’il était impatient que sa foi, son obéissance et sa crainte de Dieu s’accroissent lors de l’épreuve suivante envoyée par Dieu.

Dieu observe les pensées les plus intimes de l’homme et tout ce que l’homme dit et fait. Les pensées de Job arrivaient aux oreilles de l’Éternel Dieu, et Dieu écoutait ses prières, et de cette façon la prochaine épreuve de Dieu pour Job est arrivée comme prévu.

Au milieu de la souffrance extrême, Job réalise réellement le souci de Dieu pour l’humanité

Après les questions de l’Éternel Dieu à Satan, Satan était secrètement heureux. C’est parce que Satan savait qu’il lui serait encore permis d’attaquer l’homme qui était parfait aux yeux de Dieu – ce qui pour Satan était une rare opportunité. Satan voulait profiter de cette occasion pour saper complètement la foi de Job, pour lui faire perdre sa foi en Dieu et pour faire en sorte qu’il ne craigne plus Dieu ou qu’il ne bénisse plus le nom de l’Éternel. Cela allait donner à Satan une chance : Quel que soit le lieu ou le moment, il serait capable de faire de Job un jouet entre ses mains. Satan a caché ses projets méchants sans laisser aucune trace, mais il ne pouvait pas tenir sa nature mauvaise en échec. Cette vérité est indiquée dans sa réponse aux paroles de l’Éternel Dieu, comme il est dit dans les Écritures : « Et Satan répondit à l’Éternel : Peau pour peau! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face. » (Job 2:4-5) Il est impossible de ne pas acquérir une connaissance et un sens essentiels de la malveillance de Satan par cet échange entre Dieu et Satan. Après avoir entendu les absurdités de Satan, tous ceux qui aiment la vérité et détestent le mal auront sans aucun doute une plus grande haine du caractère ignoble et impudique de Satan, se sentiront consternés et dégoûtés par les absurdités de Satan et, en même temps, auront des vœux sincères pour Job, en priant pour que cet homme de droiture puisse atteindre la perfection, en souhaitant que cet homme craignant Dieu et s’éloignant du mal sorte toujours vainqueur des tentations de Satan et vive dans la lumière, entouré des conseils et des bénédictions de Dieu ; Ils voudront aussi que les actions justes de Job puissent éternellement renforcer et encourager tous ceux qui craignent Dieu et se détournent du mal. Bien que l’intention malveillante de Satan puisse être vue dans cette proclamation, Dieu consent aussitôt à la « demande » de Satan – avec cependant une réserve : « L’Éternel dit à Satan : Voici, je te le livre : seulement, épargne sa vie. » (Job 2:6) Parce que, cette fois, Satan a demandé d’étendre sa main pour nuire à la chair et aux os de Job, Dieu a dit, « seulement, épargne sa vie. » Le sens de ces mots est qu’Il a donné la chair de Job à Satan, mais Il a conservé sa vie. Satan ne pouvait pas prendre la vie de Job, mais en dehors de cela Satan pouvait employer tout moyen ou méthode contre Job.

Après avoir obtenu la permission de Dieu, Satan se précipita vers Job et étendit sa main pour affliger sa peau, provoquant des ulcères douloureux sur tout son corps, et Job sentit de la douleur sur sa peau. Job loua les merveilles et la sainteté de l’Éternel Dieu, ce qui a rendu Satan encore plus agressif dans son audace. Parce qu’il avait ressenti la joie de blesser l’homme, Satan tendit sa main et racla la chair de Job, faisant en sorte que ses plaies douloureuses s’enflamment. Job sentit immédiatement une douleur et un tourment sur sa chair qui étaient sans pareil, et il ne pouvait s’empêcher de se gratter de la tête aux pieds avec ses mains, comme si cela pouvait soulager le coup porté à son esprit par cette douleur de la chair. Il se rendit compte que Dieu était à ses côtés, le regardant, et il faisait de son mieux pour s’accrocher. Il s’agenouilla de nouveau, et dit : Tu regardes dans le cœur de l’homme, Tu observes sa misère ; Pourquoi sa faiblesse Te concerne-t-elle ? Loué soit le nom de l’Éternel Dieu. Satan a vu la douleur insupportable de Job, mais il n’a pas vu Job abandonner le nom de l’Éternel Dieu. Ainsi, il tendait précipitamment sa main pour affliger les os de Job, souhaitant ardemment de le déchirer d’un membre à l’autre. En un instant, Job sentit un tourment sans précédent ; C’était comme si sa chair avait été arrachée de ses os, et comme si ses os étaient brisés peu à peu. Ce tourment d’agonie lui fit croire qu’il valait mieux mourir... Sa capacité à supporter avait atteint sa limite... Il avait envie de crier, il avait envie de déchirer la peau de son corps pour diminuer la douleur – mais il retenait ses cris et ne déchirait pas la peau de son corps, car il ne voulait pas laisser Satan voir sa faiblesse. Et il s’agenouilla de nouveau, mais à ce moment-là il ne sentait pas la présence de l’Éternel Dieu. Il savait qu’Il était souvent devant lui, et derrière lui, et tout autour de lui. Pourtant, pendant sa douleur, Dieu ne l’avait jamais observé ; Il couvrait son visage et demeurait caché, car le sens de sa création de l’homme n’était pas de faire souffrir l’homme. En ce temps-là, Job pleurait et faisait de son mieux pour supporter cette agonie physique, mais il ne pouvait s’empêcher de rendre grâce à Dieu : L’homme tombe au moindre coup, il est faible et impuissant, il est jeune et ignorant, pourquoi veux-Tu tant Te préoccuper et T’occuper de moi ? Tu me frappes, mais cela Te fait du mal. Qu’y-a-t-il en l’homme qui vaille que Tu T’en préoccupes et en prennes soin ? Les prières de Job atteignaient les oreilles de Dieu, et Dieu Se taisait, Il regardait mais n’entendait pas... Après avoir essayé en vain toutes les astuces contenues dans le livre, Satan partit tranquillement, mais cela n’a pas mis fin aux épreuves de Dieu envers Job. Parce que la puissance de Dieu révélée à Job n’avait pas été rendue publique, l’histoire de Job ne s’est pas terminée par la retraite de Satan. Lorsque d’autres personnages ont fait leur entrée, des scènes plus spectaculaires étaient encore à venir.

Une autre manifestation de la crainte de Dieu et de la fuite du mal qu’avait Job est son exaltation du nom de Dieu en toutes choses

Job avait subi les ravages de Satan, mais il n’a pas délaissé le nom de l’Éternel Dieu. Sa femme fut la première à s’avancer et à jouer le rôle de Satan, que l’on peut voir ici attaquant Job. Le texte original le décrit ainsi : « Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! » (Job 2 :9). Ce sont les paroles prononcées par Satan sous l’apparence de l’homme. C’était une attaque, une accusation, un attrait, une tentation, une calomnie. N’ayant pas réussi dans son attaque de la chair de Job, Satan s’est attaqué directement à l’intégrité de Job, cherchant à utiliser sa femme pour lui faire abandonner son intégrité, renoncer à Dieu et cesser de vivre. Et Satan a aussi voulu utiliser ce genre de paroles pour tenter Job : Si Job avait abandonné le nom de l’Éternel, il n’aurait pas supporté un tel tourment, et aurait pu se libérer de la douleur de la chair. Confronté au conseil de sa femme, Job la réprimanda en lui disant : « Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal! » (Job 2:10) Job connaissait ces paroles depuis longtemps, mais à ce moment de vérité, la connaissance de Job de ces paroles s’est avérée.

Quand sa femme lui a conseillé de maudire Dieu et de mourir, elle voulait dire : Ton Dieu te traite ainsi, alors pourquoi ne pas le maudire ? Que fais-tu à rester en vie ? Ton Dieu est d’une grande injustice envers toi, mais tu dis encore « le nom de l’Éternel soit béni ! ». Comment peut-Il t’apporter le désastre quand tu bénis Son nom ? Dépêche-toi d’abandonner le nom de Dieu, et ne Le suis plus. De cette façon, tes problèmes seront résolus. À ce moment, était manifesté le témoignage que Dieu voulait voir dans Job. Aucune personne ordinaire ne pouvait porter un tel témoignage, et nous n’en lisons de tel dans aucune des histoires de la Bible – mais Dieu l’avait vu bien avant que Job ait prononcé ces paroles. Dieu voulait simplement profiter de cette occasion pour permettre à Job de prouver à tous que Dieu avait raison. Devant les conseils de sa femme, Job non seulement ne renonça ni à son intégrité ni à Dieu, mais il dit aussi à sa femme : « Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal! » Ces mots ont-ils un grand poids ? Ici, il n’y a qu’un seul fait capable de prouver le poids de ces mots. Le poids de ces mots est qu’ils ont été approuvés par Dieu dans Son cœur, ils sont ce que Dieu voulait, ce qu’Il voulait entendre, et ils sont le résultat que Dieu a désiré voir. Ces mots sont aussi l’essence du témoignage de Job. En cela, la perfection de Job, sa droiture, sa crainte de Dieu et sa fuite du mal ont été prouvées. La préciosité de Job réside dans la façon dont, quand il a été tenté, et même quand tout son corps a été couvert d’ulcères douloureux, quand il a subi le plus grand tourment, et quand sa femme et ses parents lui ont donné de tels conseils, il a encore prononcé ces paroles. En d’autres termes, il croyait que, quelles que soient les tentations ou les tribulations ou les tourments, même si la mort devait venir sur lui, il ne renoncerait pas à Dieu ni ne renoncerait à craindre Dieu et à fuir le mal. Vous voyez donc que Dieu occupait la place la plus importante dans son cœur, et qu’il n’y avait que Dieu dans son cœur. C’est à cause de cela que nous lisons de telles descriptions de lui dans les Écritures, comme suit : En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. Non seulement il ne péchait pas de ses lèvres, mais dans son cœur il ne se plaignait pas de Dieu. Il n’a pas dit des mots blessants à propos de Dieu, ni n’a péché contre Dieu. Non seulement sa bouche bénissait le nom de Dieu, mais dans son cœur il bénissait aussi le nom de Dieu ; sa bouche et son cœur étaient à l’unisson. C’était le vrai Job vu par Dieu, et c’était la raison-même pour laquelle Dieu avait chéri Job

Les nombreuses incompréhensions des gens à propos de Job

Les épreuves subies par Job n’étaient pas l’œuvre des anges envoyés par Dieu, ni n’étaient causées par la main de Dieu. Au lieu de cela, tout avait été personnellement causé par Satan, l’ennemi de Dieu. Par conséquent, le niveau de difficultés subies par Job était élevé. Pourtant, à ce moment Job a démontré, sans réserve, ses connaissances quotidiennes de Dieu dans son cœur, les principes de ses actions quotidiennes et son attitude envers Dieu – et c’est la vérité. Si Job n’avait pas été tenté, si Dieu n’avait pas fait venir les épreuves sur Job, quand Job a dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » on aurait dit que Job était un hypocrite ; Dieu lui avait donné tant de biens, aussi bien sûr il bénissait le nom de l’Éternel. Si, avant d’être soumis à des épreuves, Job avait dit : « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » On aurait dit que Job exagérait et que s’il n’abandonnait pas le nom de Dieu, c’était parce qu’il était souvent béni par la main de Dieu. Si Dieu faisait s’abattre le désastre sur lui, alors il abandonnerait certainement le nom de Dieu. Pourtant, quand Job se trouvait dans des circonstances que personne ne voulait, ou ne voulait voir ou dont personne ne voulait qu’elles arrivent, que les gens craignaient de rencontrer, des circonstances que Dieu même ne pouvait supporter de regarder, Job pouvait encore affirmer son intégrité : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni! » et « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal! » Face à la conduite de Job à cette époque, ceux qui aiment dire des paroles étonnantes et qui aiment les lettres et les doctrines, sont restés sans voix. Ceux qui exaltent le nom de Dieu dans la parole seulement, mais n’ont jamais accepté les épreuves de Dieu, sont condamnés par l’intégrité à laquelle Job s’est tenu ferme, et ceux qui n’ont jamais cru que l’homme soit capable de tenir ferme à la voie de Dieu sont jugés par le témoignage de Job. Face à la conduite de Job au cours de ces épreuves et des paroles qu’il a prononcées, certaines personnes se sentiront confuses, certaines seront envieuses, d’autres auront des doutes, et d’autres paraîtront désintéressées, tournant le dos au témoignage de Job du fait que non seulement elles voient le tourment qui frappa Job pendant les épreuves, et lisent les paroles prononcées par Job, mais elles voient aussi la « faiblesse » humaine trahie par Job quand les épreuves lui sont venues. Cette « faiblesse » qu’ils voient comme une lacune dans la perfection de Job, la faille dans un homme qui, aux yeux de Dieu, était parfait. C’est-à-dire que l’on croit que ceux qui sont parfaits sont parfaits, sans tache ou souillure, qu’ils n’ont aucune faiblesse, ni aucune connaissance de la douleur, qu’ils ne se sentent jamais malheureux ou abattus, et sont sans haine ou aucun comportement extérieur extrême. Par conséquent, la grande majorité des gens ne croient pas que Job ait été vraiment parfait. Les gens n’approuvent pas beaucoup son comportement pendant ses épreuves. Par exemple, lorsque Job a perdu ses biens et ses enfants, il n’a pas, comme on pourrait l’imaginer, fondu en larmes. Son « manquement aux usages » fait croire aux gens qu’il était froid, car il était sans larmes, ou sans amour pour sa famille. C’est la mauvaise impression que Job donne d’abord aux gens. Ils trouvent son attitude suivante encore plus embarrassante : « déchira son manteau » a été interprété par les gens comme un manque de respect pour Dieu, et « se rasa la tête » reçoit à tort l’interprétation d’un blasphème de Job à l’encontre de Dieu. Outre les paroles de Job : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » Les gens ne discernent pas la justice de Job louée par Dieu, et donc l’évaluation de Job qu’ont la plupart d’entre eux n’est qu’incompréhension, malentendu, doute, condamnation et approbation purement théorique. Aucun d’entre eux ne peut vraiment comprendre ni apprécier les paroles de l’Éternel Dieu selon lesquelles Job était un homme parfait et droit, qui craignait Dieu et évitait le mal.

Sur la base de leur impression de Job ci-dessus, les gens ont d’autres doutes quant à sa justice, car les actions de Job et sa conduite consignées dans les Écritures n’étaient pas aussi émouvantes que les gens l’auraient imaginé. Non seulement il n’a pas fait de grands exploits, mais il a également pris un tesson de poterie pour se gratter, assis parmi les cendres. Cet acte étonne aussi les gens et les fait douter – et même nier – la justice de Job, car en se grattant, Job n’a pas prié Dieu, ni fait des promesses à Dieu. On ne l’a pas vu pleurer des larmes de douleur. À ce moment-là, les gens ne voient que la faiblesse de Job et rien d’autre, et ainsi, même quand ils entendent Job dire : « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Ils ne sont pas émus le moins du monde ou bien demeurent entièrement indécis et sont encore incapables de discerner la justice de Job de ses paroles. L’impression de base que Job donne aux gens pendant le tourment de ses épreuves, c’est qu’il n’était ni servile ni arrogant. Les gens ne voient pas l’histoire s’étant déroulée dans les profondeurs de son cœur et qui est à la source de son comportement, et ils ne voient ni la crainte de Dieu qui habitait son cœur ni l’adhésion au principe de la fuite du mal. Son équanimité fait croire aux hommes que sa perfection et sa droiture n’étaient que des paroles vaines, que sa crainte de Dieu n’était qu’un ouï-dire. La « faiblesse » qu’il a révélée à l’extérieur, en attendant, laisse une profonde impression sur eux, leur donnant une « nouvelle perspective » et même une « nouvelle compréhension » envers l’homme que Dieu définit comme parfait et droit. Ces « nouvelle perspective » et « nouvelle compréhension » sont démontrées lorsque Job ouvre la bouche et maudit le jour de sa naissance.

Bien qu’il ait souffert des tourments inimaginables et incompréhensibles à tout homme, il ne prononçait pas des paroles hérétiques, mais il atténuait seulement la douleur de son corps par ses propres moyens. Comme il est écrit dans les Écritures, il a dit : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! » (Job 3 :3) Peut-être personne n’a-t-il jamais fait attention à ces mots importants, et peut-être y a-t-il des gens qui s’y sont intéressés de près. À votre avis, Job s’oppose-t-il à Dieu ? S’agit-il d’une plainte à l’encontre de Dieu ? Je sais que beaucoup d’entre vous ont certaines idées sur ces paroles de Job et croient que si Job avait été parfait et droit, il n’aurait fait preuve d’aucune faiblesse ou souffrance, et aurait dû même affronter toute attaque de Satan positivement, voire ri à la barbe des tentations de Satan. Il n’aurait pas réagi le moins du monde à aucun des tourments infligés à sa chair par Satan, ni n’aurait trahi aucune des émotions de son cœur. Il aurait même dû demander à Dieu de rendre ces épreuves plus dures encore. Ce sont là les traits que doit posséder et démontrer quelqu’un qui est inébranlable, craint vraiment Dieu et évite le mal. Au milieu de ce tourment extrême, Job n’a fait que maudire le jour de sa naissance. Il ne s’est pas plaint de Dieu, et encore moins avait-il l’intention de s’opposer à Dieu. C’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire, car depuis les temps anciens jusqu’à aujourd’hui, personne n’a jamais connu de telles tentations ou souffert ce que Job a enduré. Et pourquoi personne n’a-t-il jamais été soumis au même type de tentation que Job ? Parce que, dans l’optique de Dieu, personne n’était capable de supporter une telle responsabilité ou un tel fardeau, personne ne pouvait faire comme Job, d’ailleurs, aussi personne ne pouvait éviter d’abandonner le nom de Dieu, hormis la malédiction du jour de sa naissance, et continuer à bénir le nom de l’Éternel Dieu, comme Job l’a fait quand un tel tourment l’a frappé. Qui serait capable d’en faire autant ? Quand nous disons cela à propos de Job, sommes-nous en train de le féliciter pour son comportement ? C’était un homme juste et capable de porter un tel témoignage à Dieu, et capable de faire que Satan s’enfuie en tenant sa tête entre ses mains, afin qu’il ne vienne jamais devant Dieu pour l’accuser, alors pourquoi ne l’acclamerions-nous pas ? Auriez-vous des normes plus élevées que Dieu ? Se pourrait-il être que vous agiriez même mieux que Job quand les épreuves vous arriveront ? Job a été loué par Dieu – quelles seraient vos objections ?

Job maudit le jour de sa naissance parce qu’il ne veut pas avoir blessé Dieu

Je dis souvent que Dieu regarde dans les cœurs des gens, et les gens regardent l’extérieur des gens. Parce que Dieu regarde dans le cœur des gens, Il comprend leur essence, alors que les gens définissent l’essence des autres en se fondant sur leur apparence extérieure. Quand Job a ouvert la bouche et maudit le jour de sa naissance, cet acte a étonné toutes les personnages spirituels, y compris les trois amis de Job. L’homme vient de Dieu et doit se montrer reconnaissant pour la vie et la chair, ainsi que le jour de sa naissance, qui lui ont été accordés par Dieu, et il ne devrait pas les maudire. Cela est compréhensible et concevable pour la plupart des gens. Pour quiconque suit Dieu, cette compréhension est sacrée et inviolable, c’est une vérité qui ne peut jamais changer. Job, d’autre part, a enfreint les règles : Il a maudit le jour de sa naissance. Il s’agit d’un acte que la plupart considèrent comme une transgression vers un territoire interdit. Non seulement il n’a pas droit à la compréhension et à la compassion des gens, mais il n’a pas non plus droit au pardon de Dieu. En même temps, de plus en plus de gens émettent des doutes quant à la droiture de Job, car il semble que la faveur de Dieu envers lui a rendu Job indulgent, cela l’a rendu si audacieux et téméraire que non seulement il ne remerciait pas Dieu de le bénir et de le soigner pendant sa vie, mais il a maudit le jour de sa naissance et il a souhaité ne plus exister. Qu’est-ce que cela, sinon de l’opposition à Dieu ? Ces superficialités fournissent aux gens la preuve qu’ils attendaient pour condamner cet acte de Job, mais qui peut savoir ce que Job a vraiment pensé à ce moment-là ? Et qui peut savoir pourquoi Job a agi de cette façon ? Seuls Dieu et Job connaissent eux-mêmes le cheminement intérieur de ce dernier et ses motifs.

Quand Satan a étendu sa main pour affliger les os de Job, Job est tombé entre ses griffes, sans aucun moyen de s’échapper ni la force de résister. Son corps et son âme souffraient énormément de douleur, et cette douleur le rendait profondément conscient de l’insignifiance, de la fragilité et de l’impuissance de vivre dans la chair. Dans le même temps, il a également acquis une compréhension profonde de la raison pour laquelle Dieu veut prendre soin et s’occuper de l’humanité. Dans les griffes de Satan, Job réalisa combien l’homme, qui est de chair et de sang, est impuissant et faible. Quand il tomba à genoux et pria Dieu, il avait l’impression que Dieu couvrait Son visage et Se cachait, car Dieu l’avait entièrement délivré entre les mains de Satan. En même temps, Dieu pleurait aussi pour lui, et, de plus, Il souffrait pour lui ; Dieu souffrait de sa douleur et souffrait de son mal... Job ressentait la douleur de Dieu, et combien elle était insupportable pour Dieu... Job ne voulait plus faire souffrir Dieu, et il ne voulait pas que Dieu pleure pour lui, il voulait encore moins que Dieu souffre pour lui. À ce moment, Job ne souhaitait que quitter sa chair, pour ne plus avoir à supporter la douleur que cette chair lui causait, car cela empêcherait Dieu d’être tourmenté par sa douleur – mais il ne le pouvait pas, et il devait supporter non seulement la douleur de la chair, mais aussi le tourment de son refus de rendre Dieu anxieux. Ces deux douleurs, l’une de la chair et l’autre de l’esprit, causaient en Job une douleur dévastatrice et déchirante, et lui ont fait ressentir combien les limites de l’homme fait de chair et de sang peuvent lui faire éprouver la frustration et d’impuissance. Dans ces circonstances, son désir de Dieu s’est aggravé, et son dégoût de Satan est devenu plus intense. À cette époque, Job aurait préféré ne jamais avoir fait son entrée dans le monde des hommes et aurait préféré ne pas exister plutôt que de voir Dieu pleurer des larmes ou éprouver de la douleur pour lui. Il commença à détester profondément sa chair, à en avoir assez de lui-même, à haïr le jour de sa naissance, et même de tout ce qui lui était lié. Il ne voulait pas qu’il y ait plus de mention de son jour de naissance ou quoi que ce soit à voir avec lui, et ainsi il a ouvert sa bouche et a maudit le jour de sa naissance : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! Ce jour ! qu’il se change en ténèbres, Que Dieu n’en ait point souci dans le ciel, Et que la lumière ne rayonne plus sur lui ! » (Job 3:3-4). La parole de Job exprime son dégoût pour lui-même : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! » Ainsi que son reproche envers lui-même et son sentiment de culpabilité envers Dieu pour lui avoir causé de la souffrance : « Ce jour ! qu’il se change en ténèbres, Que Dieu n’en ait point souci dans le ciel, Et que la lumière ne rayonne plus sur lui ! » Ces deux passages sont l’expression ultime de la façon dont Job se sentait alors, et démontrent pleinement sa perfection et sa droiture à tous. Dans le même temps, tout comme Job l’avait voulu, sa foi et son obéissance à Dieu, ainsi que sa crainte de Dieu, étaient vraiment élevées. Bien sûr, cette élévation est précisément l’effet que Dieu avait attendu.

Job défait Satan et devient un homme véritable aux yeux de Dieu

Quand Job a subi ses premières épreuves, il a été dépouillé de tous ses biens et de tous ses enfants, mais il ne tomba pas et ne dit rien qui puisse être considéré tel un péché contre Dieu. Il avait surmonté les tentations de Satan, il avait surmonté la perte de ses biens matériels et de sa postérité, et l’épreuve de perdre ses possessions séculières, c’est-à-dire qu’il pouvait obéir à Dieu qui lui enlevait tout, et il offrait des remerciements et des louanges à Dieu pour cela. Telle était la conduite de Job pendant la première tentation de Satan, et tel était aussi le témoignage de Job pendant la première épreuve de Dieu. Dans la seconde épreuve, Satan a étendu sa main pour affliger Job, et bien que Job ait éprouvé une douleur plus grande que jamais auparavant, son témoignage était encore assez fort pour étonner les gens. Il a utilisé sa force, sa foi et son obéissance envers Dieu, ainsi que sa crainte de Dieu, pour vaincre une fois de plus Satan, et sa conduite et son témoignage furent de nouveau approuvés et favorisés par Dieu. Au cours de cette tentation, Job a utilisé sa pratique conduite pour proclamer à Satan que la douleur de la chair ne pouvait altérer sa foi et son obéissance à Dieu, ni enlever sa dévotion à Dieu et sa crainte de Dieu ; Il ne renoncerait pas à Dieu ou n’abandonnerait pas sa propre perfection et sa droiture sous prétexte qu’il affrontait la mort. La détermination de Job a fait apparaître de Satan un lâche, sa foi a laissé Satan craintif et tremblant, la force de sa bataille de vie et de mort avec Satan a élevé en ce dernier une haine et un ressentiment profond, sa perfection et sa droiture n’ont laissé à Satan rien de plus qu’il pouvait faire contre lui, de telle sorte que Satan abandonna ses attaques contre lui et renonça à ses accusations contre Job devant l’Éternel Dieu. Cela signifiait que Job avait vaincu le monde, qu’il avait vaincu la chair, qu’il avait vaincu Satan et qu’il avait vaincu la mort ; Il était complètement et absolument un homme qui appartenait à Dieu. Au cours de ces deux épreuves, Job s’est tenu ferme dans son témoignage, et a réellement vécu sa perfection et sa droiture, et élargi la portée de ses principes de vie de craindre Dieu et de fuir le mal. Après avoir subi ces deux épreuves, Job a acquis une expérience plus riche, et cette expérience l’a rendu plus mûr et plus expérimenté, elle l’a rendu plus fort et plus convaincu, et lui a conféré davantage de justesse et la dignité de l’intégrité à laquelle il tenait ferme. Les épreuves de l’Éternel Dieu sur Job lui ont donné une profonde compréhension et un sens du souci de Dieu pour l’homme, et lui ont permis de sentir combien l’amour de Dieu était précieux, ce qui fit que la considération et l’amour de Dieu s’ajoutèrent à sa crainte de Dieu. Les épreuves de l’Éternel Dieu non seulement n’ont pas aliéné Job, mais son cœur s’est rapproché de Dieu. Quand la douleur charnelle endurée par Job atteignit son apogée, le souci qu’il éprouvait pour l’Éternel Dieu ne lui a donné d’autre choix que de maudire le jour de sa naissance. Une telle conduite n’était pas planifiée depuis longtemps, mais une révélation naturelle de la considération et de l’amour de Dieu dans son cœur, c’était une révélation naturelle qui venait de sa considération et de son amour pour Dieu. C’est-à-dire parce qu’il se haïssait, et qu’il ne voulait pas, et ne pouvait pas supporter de tourmenter Dieu, ainsi sa considération et son amour atteignaient le point de l’altruisme. À cette époque, Job a élevé son adoration et son désir de longue date pour Dieu et son dévouement à Dieu au niveau de la considération et de l’amour. Dans le même temps, il a également élevé sa foi et l’obéissance à Dieu et la crainte de Dieu au niveau de la considération et de l’amour. Il ne se permettait pas de faire quoi que ce soit qui nuirait à Dieu, il ne se permettait aucune conduite qui nuirait à Dieu, et n’apporterait aucune douleur, aucun chagrin ou même aucun malheur à Dieu pour ses propres raisons. Aux yeux de Dieu, bien que Job fût encore le Job d’avant, la foi de Job, l’obéissance et la crainte de Dieu avaient apporté à Dieu une satisfaction et un plaisir complets. À ce moment-là, Job avait atteint la perfection que Dieu S’attendait à ce qu’Il atteigne, il était devenu vraiment digne d’être appelé « parfait et droit » aux yeux de Dieu. Ses actes justes lui ont permis de vaincre Satan et de se tenir debout dans son témoignage à Dieu. De même, ses actes de justice l’ont rendu parfait et permis que sa vie prenne une valeur plus élevée et transcendée que jamais, et de faire de lui la première personne à ne plus être attaquée et tentée par Satan. Parce que Job était juste, il a été accusé et tenté par Satan ; parce que Job était juste, il a été livré à Satan ; et parce que Job était juste, il a défait et vaincu Satan, et a tenu ferme dans son témoignage. Dorénavant Job devenait le premier homme à ne plus être livré à Satan, il est véritablement venu devant le trône de Dieu et a vécu dans la lumière, sous les bénédictions de Dieu et sans l’espionnage ou les dévastations de Satan... Il était devenu pleinement un homme aux yeux de Dieu, il avait été libéré...

À Propos de Job

Ayant appris comment Job a traversé les épreuves, la plupart d’entre vous voudront probablement en savoir plus sur Job lui-même, particulièrement en ce qui concerne le secret pour obtenir la louange de Dieu. Alors, aujourd’hui, parlons de Job !

Dans la vie quotidienne de Job, nous voyons sa perfection, sa dignité, sa crainte de Dieu et son éloignement du mal

Si nous devons parler de Job, nous devons commencer par l’évaluation que Dieu a faite de lui : « Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. »

Apprenons d’abord ce que sont la perfection et la droiture de Job.

Quelle est votre compréhension des mots « intègre et droit » ? Croyez-vous que Job fût sans reproche et honorable ? Ceci, bien sûr, serait une interprétation et une compréhension littérales de « intègre et droit ». L’étude de la vie quotidienne de Job fait partie intégrante d’une véritable compréhension de Job – les mots, les livres et la théorie seuls ne fourniront aucune réponse. Nous allons commencer par regarder à la vie quotidienne de Job, à quoi ressemblait sa conduite normale au cours de sa vie. Cela nous renseignera sur ses principes et ses objectifs dans la vie, ainsi que sur sa personnalité et sa recherche. Maintenant, lisons les dernières paroles de Job 1 : 3 : « Et cet homme était le plus considérable de tous les fils de l’Orient ». Ce que disent ces mots, c’est que le rang et le statut de Job étaient très élevés et, bien que nous ne sachions pas s’il était le plus grand de tous les hommes de l’Est de par sa grande fortune, ou parce qu’il était parfait et droit, craignait Dieu et s’éloignait le mal, nous savons que le rang et le statut de Job étaient très prisés. Comme il est écrit dans la Bible, les premières impressions de Job étaient que Job était parfait, qu’il craignait Dieu et s’éloignait le mal, et qu’il possédait une grande richesse et un statut vénérable. Pour une personne normale vivant dans un tel environnement et dans de telles conditions, le régime alimentaire de Job, la qualité de sa vie et les divers aspects de sa vie personnelle seraient au centre de l’attention de la plupart des gens. Ainsi nous devons continuer à lire les Écritures : « Ses fils allaient les uns chez les autres et donnaient tour à tour un festin, et ils invitaient leurs trois soeurs à manger et à boire avec eux. Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur coeur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir. » (Job 1:4-5). Ce passage nous dit deux choses : La première est que les fils et les filles de Job festoyaient régulièrement, mangeaient et buvaient. La seconde est que Job offrait fréquemment des holocaustes parce qu’il s’inquiétait souvent pour eux, craignant qu’ils aient péché, qu’ils aient maudit Dieu dans leurs cœurs. Ainsi est décrite la vie de deux types différents de personnes. Le premier, les fils et filles de Job, festoyaient souvent en raison de leur opulence, ils avaient un mode de vie extravagant, ils buvaient du vin et dînaient autant qu’ils le pouvaient, en jouissant de la qualité de vie permise par la richesse matérielle. Vivant une telle vie, il était inévitable qu’ils pèchent souvent et offensent Dieu – et pourtant ils ne se sanctifiaient pas et n’offraient pas d’holocaustes. Tu vois donc que Dieu n’avait pas de place dans leur cœur, qu’ils ne pensaient pas aux grâces de Dieu, ni ne craignaient d’offenser Dieu, et ils craignaient encore moins de renoncer à Dieu dans leur cœur. Bien sûr, nous ne nous focalisons pas sur les enfants de Job, mais sur ce que Job faisait face à une telle situation. C’est l’autre thème abordé dans le passage, qui implique la vie quotidienne de Job et l’essence de son humanité. Quand la Bible décrit la fête des fils et des filles de Job, il n’y a aucune mention de Job ; Il est dit seulement que ses fils et filles mangeaient souvent et buvaient ensemble. En d’autres termes, il ne festoyait pas, et il ne se joignait pas à ses fils et à ses filles en mangeant à l’excès. Bien que fortuné et possédant de nombreux biens et serviteurs, la vie de Job n’était pas luxueuse. Il ne se laissait pas séduire par son mode de vie opulent, et il ne s’était pas laissé gâter par les jouissances de la chair ni n’avait oublié d’offrir des holocaustes à cause de sa richesse, et bien moins de faire progressivement s’éloigner Dieu dans son cœur. Évidemment, Job était discipliné dans son mode de vie, et n’était ni cupide ni hédoniste, ni arc-bouté sur sa qualité de vie, à la suite des bénédictions de Dieu pour lui. Au lieu de cela, il était humble et modeste, et prudent et attentif devant Dieu, il pensait souvent aux grâces et aux bénédictions de Dieu et craignait continuellement Dieu. Dans sa vie quotidienne, Job se levait souvent tôt pour offrir des holocaustes en faveur de ses fils et ses filles. En d’autres termes, non seulement Job lui-même qui craignait Dieu, mais il espérait aussi que ses enfants craindraient Dieu et ne pécheraient pas contre Dieu. La richesse matérielle de Job ne tenait pas dans son cœur, et ne remplaçait pas le statut de Dieu ; Que ce soit pour lui-même ou pour ses enfants, les actes quotidiens de Job étaient toutes liées à la crainte de Dieu et à l’éloignement du mal. Sa crainte de l’Éternel Dieu ne s’arrêta pas à sa bouche, mais fut mise en action et reflétée dans chaque partie de sa vie quotidienne. Cette conduite réelle de Job nous montre qu’il était honnête ainsi qu’empreint essence qui aimait la justice et les choses positives. Ce Job a souvent envoyé et sanctifié ses fils et ses filles, cela veut dire qu’il n’a pas sanctionné ou approuvé le comportement de ses enfants. Au lieu de cela, dans son cœur, il en avait assez de leur conduite et les condamnait. Il avait conclu que le comportement de ses fils et de ses filles ne plaisait pas à l’Éternel Dieu, et il leur demandait souvent d’aller devant l’Éternel Dieu et à confesser leurs péchés. Les actions de Job nous montrent un autre aspect de son humanité : le fait qu’il n’a jamais marché avec ceux qui péchaient et offensaient souvent Dieu, mais plutôt les fuyait et les évitait. Même si ces gens étaient ses fils et ses filles, il n’abandonnait pas ses principes sous prétexte qu’ils étaient sa propre famille, et il n’excusait pas leurs péchés à cause de ses propres sentiments. Il les invitait plutôt à les confesser et à gagner l’indulgence de l’Éternel Dieu, et il les avertit de ne pas abandonner Dieu pour satisfaire leur propre avidité de jouissance. La manière dont Job traite les autres est inséparable des principes de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal. Il aimait ce qui était accepté par Dieu, détestait ce qui offensait Dieu, il aimait ceux qui craignaient Dieu dans leur cœur et détestait ceux qui commettaient le mal ou péchaient contre Dieu. Cet amour et ce dégoût étaient manifestés dans sa vie quotidienne, et c’était la sincérité de Job vue par les yeux de Dieu. Naturellement, c’est aussi l’expression et le vivant de la vraie humanité de Job dans ses relations avec les autres dans sa vie quotidienne que nous devons connaître.

Les manifestations de l’humanité de Job au cours de ses épreuves (Compréhension de la perfection, de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal pendant ses épreuves)

Ce dont nous avons parlé ci-dessus, ce sont les différents aspects de l’humanité de Job manifestés dans sa vie quotidienne avant ses épreuves. Sans doute, ces diverses manifestations fournissent une première connaissance et une compréhension de la droiture de Job, sa crainte de Dieu, et son éloignement du mal, et naturellement fournissent une affirmation initiale. La raison pour laquelle je dis « initiale » est que la plupart des gens n’ont toujours pas une véritable compréhension de la personnalité de Job ni du degré auquel il a recherché l’obéissance et la crainte de Dieu. C’est-à-dire que la compréhension de Job par la plupart des gens ne va pas au-delà de l’impression quelque peu favorable qu’il a donnée par ses paroles dans la Bible que « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » et « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Il est donc très important que nous comprenions comment Job a vécu son humanité en recevant les épreuves de Dieu. De cette manière, la vraie humanité de Job sera montrée à tous dans sa totalité.

Lorsque Job apprit que ses biens avaient été volés, que ses fils et ses filles avaient perdu la vie et que ses serviteurs avaient été tués, il réagit comme suit : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna. » (Job 1:20) Ces paroles nous disent un fait : après avoir entendu cette nouvelle, Job n’a pas été pris de panique, il n’a pas pleuré, ni fait des reproches aux serviteurs qui lui avaient donné la nouvelle ni encore moins inspecté la scène du crime pour se livrer à une enquête et vérifier les pourquoi et les comment afin de comprendre ce qui s’est réellement passé. Il n’a éprouvé ni douleur ni regret à la perte de ses biens, et il n’a pas fondu en larmes à cause de la perte de ses enfants, de ses proches. Au contraire, il a déchiré son manteau, s’est rasé la tête, est tombé face contre terre, et a adoré. Les actes de Job sont différents de ceux de tout homme ordinaire. Ils intriguent beaucoup de gens, qui reprochent à Job son « sang-froid » dans leurs cœurs. À la perte soudaine de leurs possessions, les gens ordinaires paraîtraient brisés ou désespérés – ou, dans le cas de certaines personnes, ils pourraient même tomber dans une profonde dépression. C’est parce que, dans leur cœur, les biens des gens représentent une vie d’effort, c’est sur elle que repose leur survie, c’est l’espoir qui les maintient en vie. La perte de leurs biens signifie que leurs efforts ont été en vain, qu’ils sont sans espoir, et même qu’ils n’ont pas d’avenir. C’est l’attitude de toute personne normale envers leur propriété et la relation étroite qu’ils ont avec elle, et c’est aussi l’importance des biens aux yeux des gens. Dans ces conditions, la grande majorité des gens sont stupéfaits de l’attitude calme de Job envers la perte de[c] ses biens. Aujourd’hui, nous allons dissiper la confusion de tous ces gens en expliquant ce qui se passait dans le cœur de Job.

Le sens commun dicte que Job, ayant reçu des biens aussi abondants de la part de Dieu, devrait avoir honte devant Dieu du fait de la perte de ces biens, car il ne s’en était pas occupé ou n’en avait pas pris soin ; il ne s’était pas attaché aux biens que Dieu lui avait donnés. Ainsi, lorsqu’il apprit que ses biens avaient été volés, sa première réaction aurait dû être de se rendre sur la scène du crime et de faire l’inventaire de tout ce qui avait disparu[d], puis de le confesser à Dieu afin qu’il puisse recevoir une fois de plus les bénédictions de Dieu. Cependant, Job n’a pas fait cela et, naturellement, il avait ses propres raisons de ne pas le faire. Dans son cœur, Job croyait profondément que tout ce qu’il possédait lui avait été octroyé par Dieu et n’était pas le seul fruit de son propre travail. Aussi, il ne voyait pas ses bénédictions comme quelque chose qu’il pouvait mettre à profit, mais il s’est cramponné de toutes ses forces à ses principes de vie, comme il devait le faire. Il chérissait les bénédictions de Dieu et L’en remerciait, mais il n’en était pas amoureux, pas plus qu’il cherchait des bénédictions supplémentaires. Telle était son attitude envers les biens. Il n’a rien fait non plus pour obtenir des bénédictions, ni ne se préoccupait ou n’était attristé par le manque ou la perte des bénédictions divines ; il n’a pas non plus été pris d’une joie sauvage ou délirante à cause des bénédictions de Dieu, ni n’a négligé la voie de Dieu ou oublié la grâce de Dieu à cause des bénédictions dont il faisait fréquemment l’objet. L’attitude de Job envers ses biens révèle aux gens sa véritable humanité : premièrement, Job n’était pas un homme avare et il n’exigeait rien pour sa vie matérielle. Deuxièmement, Job ne s’inquiétait pas ni ne craignait que Dieu lui ôte tout ce qu’il avait, ce qui constituait son attitude d’obéissance envers Dieu dans son cœur ; c’est-à-dire qu’il n’avait pas d’exigences ni de doléances quant au moment où Dieu lui ôterait ce qu’il avait ou s’Il le ferait, et il n’a pas demandé pourquoi, mais n’a cherché qu’à obéir aux arrangements de Dieu. Troisièmement, il n’a jamais cru que ses biens étaient le fruit de ses propres efforts, mais qu’ils lui avaient été accordés par Dieu. Telle était la foi de Job en Dieu et c’est un indice de sa conviction. Est-ce que l’humanité de Job et sa véritable poursuite quotidienne sont claires pour vous dans cet abrégé de sa personne en trois points ? L’humanité de Job et son activité étaient intégrées à ce comportement tranquille lorsqu’il a fait face à la perte de ses biens. C’était précisément grâce à sa poursuite quotidienne que Job avait la stature et la conviction pour dire : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni » au cours des épreuves de Dieu. Ces mots n’étaient pas venus du jour au lendemain, non plus qu’ils venaient d’apparaître dans la tête de Job. Il les avait vus et les avait acquis au cours de nombreuses années d’expérience de vie. En comparaison avec tous ceux qui ne cherchent que les bénédictions de Dieu et qui craignent que Dieu les leur enlève, qui haïssent cela et s’en plaignent, l’obéissance de Job n’est-elle pas très réelle ? En comparaison avec tous ceux qui croient qu’il y a un Dieu, mais qui n’ont jamais cru que Dieu règne sur toutes choses, Job ne possède-t-il pas une grande honnêteté et une grande justice ?

Rationalité de Job

Les expériences réelles de Job et son humanité droite et honnête lui ont permis de faire le jugement et le choix les plus rationnels quand il a perdu ses capitaux et ses enfants. Ces choix rationnels étaient inséparables de ses activités quotidiennes et des actions de Dieu qu’il avait apprises au cours de sa vie quotidienne. L’honnêteté de Job le rendait capable de croire que la main de l’Éternel dominait sur toutes choses. Sa foi lui permettait de connaître la souveraineté de l’Éternel Dieu sur toutes choses. Sa connaissance le rendait à même et désireux d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de l’Éternel Dieu. Son obéissance lui a permis d’être de plus en plus sincère dans sa crainte de l’Éternel Dieu ; sa crainte le rendait de plus en plus réel dans son éloignement du mal. Finalement, Job est devenu parfait parce qu’il craignait Dieu et s’éloignait le mal ; et sa perfection le rendait sage, et lui donnait une plus grande rationalité.

Comment devons-nous comprendre ce mot « rationnel » ? Une interprétation littérale est qu’il signifie avoir du bon sens, être logique et raisonnable dans sa pensée, avoir des mots, des actions et un jugement sain, et posséder des normes morales saines et régulières. Pourtant, la rationalité de Job n’est pas si facile à expliquer. Quand on dit ici que Job était possédé de la plus grande rationalité, c’est en rapport avec son humanité et sa conduite devant Dieu. Parce que Job était honnête, il était capable de croire et d’obéir à la souveraineté de Dieu, ce qui lui donnait une connaissance inaccessible aux autres, et cette connaissance lui a permis de mieux discerner, juger et définir ce qui lui arrivait, lui permettait de choisir plus précisément et avec perspicacité ce qu’il devait faire et à quoi s’attacher. C’est-à-dire que ses paroles, son comportement, les principes de ses actions et le code par lequel il agissait étaient réguliers, clairs et spécifiques, et n’étaient pas aveugles, impulsifs ou émotifs. Il savait comment traiter tout ce qui lui arrivait, il savait comment équilibrer et gérer les relations entre les événements complexes, il savait se comporter comme il fallait et, de plus, il savait comment traiter le don et la suppression du don par l’Éternel Dieu. Telle était la rationalité même de Job. C’est précisément parce que Job était équipé d’une telle rationalité qu’il a dite : « l’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté; que le nom de l’Éternel soit béni » quand il a perdu ses biens et ses fils et filles.

Quand Job fut confronté à l’immense douleur de son corps et aux remontrances de ses parents et de ses amis, et quand il fut confronté à la mort, sa conduite réelle démontra une fois de plus son vrai visage à tous.

Le vrai visage de Job : vrai, pur, et sans fausseté

Lisons ce qui suit : « Et Satan se retira de devant la face de l’Éternel. Puis il frappa Job d’un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête. Et Job prit un tesson pour se gratter et s’assit sur la cendre. » (Job 2 : 7-8) C’est une description de la conduite de Job quand des pustules purulentes ont poussé sur son corps. À ce moment, Job était assis dans les cendres, rongé par la douleur. Personne ne le soignait, et personne ne l’aidait à diminuer la douleur de son corps. Au lieu de cela, il a utilisé un tesson de poterie pour gratter la surface des furoncles douloureux. Superficiellement, ce n’était qu’une étape dans le tourment de Job, et c’est sans rapport avec son humanité et la crainte de Dieu, car Job ne disait rien pour démontrer son humeur et ses vues en ce moment. Pourtant, les actions de Job et sa conduite sont une véritable expression supplémentaire de son humanité. Dans le compte rendu du chapitre précédent, nous lisons que Job était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. Ce passage du chapitre deux, en attendant, nous montre que ce grand homme de l’Orient devait prendre un tesson de poterie pour se gratter, assis parmi les cendres. N’y a-t-il pas un contraste évident entre ces deux descriptions ? C’est un contraste qui nous montre la véritable nature de Job : malgré son statut prestigieux et élevé, il n’avait jamais aimé cet état de fait et ne lui prêtait pas d’attention, Il ne se souciait pas des égards qu’avaient les autres à son rang, ni ne se préoccupait de savoir si ses actes ou sa conduite nuiraient à son statut. Il ne se profitait pas des richesses liées à son statut, ni ne jouissait de la gloire de son rang. Il ne se souciait que de sa valeur et de la signification de sa vie aux yeux de l’Éternel Dieu. Job lui-même était son essence même : il n’aimait pas la gloire et la fortune, et ne vivait ni pour l’une ni pour l’autre ; il était sincère, pur et sans fausseté.

Job fait la séparation entre l’amour et la haine

Un autre aspect de l’humanité de Job est démontré dans cet échange entre lui et sa femme : « Sa femme lui dit: Tu demeures ferme dans ton intégrité! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit: Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. » (Job 2:9-10). Voyant le supplice qu’il endurait, la femme de Job essaya de conseiller à Job de l’aider à échapper à son tourment ; pourtant, ses « bonnes intentions » n’obtinrent pas l’approbation de Job. Au contraire, elles ont provoqué sa colère, car elle niait sa foi, et son obéissance à l’Éternel Dieu, et niait également l’existence de l’Éternel Dieu. Cela était intolérable à Job, car il ne s’était jamais permis de faire quoi que ce soit qui offensât ou blessât Dieu, sans parler d’autrui. Comment pouvait-il rester indifférent quand il entendait autrui prononcer des paroles blasphématoires et insultantes pour Dieu ? Ainsi, il appelait sa femme une femme insensée. L’attitude de Job envers sa femme était de colère et de haine, ainsi que de reproches et de réprimandes. C’était l’expression naturelle de l’humanité de Job que de faire la différence entre l’amour et la haine, et c’était une représentation vraie de son humanité droite. Job possédait un sens de la justice, qui lui faisait haïr les vents et les marées de la méchanceté, et détestait, condamnait et repoussait l’hérésie absurde, les arguments ridicules et les affirmations grotesques, lui permettant de se tenir fidèle à ses propres principes, et de garder sa position quand il a été rejeté par les masses et déserté par ceux qui étaient près de lui.

La bonté de cœur et la sincérité de Job

Puisque, dans la conduite de Job, nous pouvons voir l’expression de divers aspects de son humanité, quelle humanité de Job voyons-nous quand il a ouvert sa bouche pour maudire le jour de sa naissance ? C’est le sujet que nous allons partager ci-dessous.

Ci-dessus, j’ai parlé des causes de la malédiction par Job du jour de sa naissance. Qu’est-ce que vous y voyez ? Si Job avait le cœur dur et sans amour, s’il était froid, sans émotion et dépourvu d’humanité, aurait-il pu se soucier du désir de Dieu ? Et aurait-il pu mépriser le jour de sa propre naissance par souci de plaire au cœur de Dieu ? En d’autres termes, si Job avait été dur et dépourvu d’humanité, aurait-il pu être affligé par la douleur de Dieu ? Aurait-il pu maudire le jour de sa naissance sous prétexte que Dieu avait été lésé par lui ? La réponse est : Absolument pas ! Parce qu’il était bon, Job se souciait du cœur de Dieu. Parce qu’il se souciait du cœur de Dieu, Job sentait la douleur de Dieu. Parce qu’il avait bon cœur, il a subi un tourment plus grand en percevant de la douleur de Dieu. Parce qu’il sentait la douleur de Dieu, il s’est mis à détester le jour de sa naissance, et ainsi a maudit le jour de sa naissance. Pour les étrangers, la conduite entière de Job durant ses épreuves est exemplaire. Seule sa malédiction du jour de sa naissance laisse planer un point d’interrogation sur sa perfection et de sa droiture, ou suggère une appréciation différente. En fait, c’était l’expression la plus vraie de la substance de l’humanité de Job. L’essence de son humanité n’a pas été cachée ou dissimulée, ni révisée par quelqu’un d’autre. Quand il a maudit le jour de sa naissance, il a démontré sa bonté et sa sincérité au plus profond de son cœur. Il était comme une source dont les eaux sont si claires et transparentes qu’elles en révèlent le fond.

Ayant appris tout cela sur Job, la plupart des gens auront sans aucun doute une appréciation assez précise et objective de l’essence de l’humanité de Job. Ils devraient aussi avoir une compréhension approfondie, pratique et plus avancée de la perfection et de la droiture de Job dont parle Dieu. Espérons que cette compréhension et cette appréciation aideront les gens à se lancer dans la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal.

La relation entre l’envoi de Job à Satan par Dieu et les buts de l’œuvre de Dieu

Bien que la plupart des gens reconnaissent maintenant que Job était parfait et droit, et qu’il craignait Dieu et s’éloignait le mal, cette reconnaissance ne leur donne pas une plus grande compréhension de l’intention de Dieu. En même temps que d’envier l’humanité de Job et sa recherche, ils posent la question suivante à Dieu : Job était si parfait et droit, les gens l’aimaient tellement, alors pourquoi Dieu l’a-t-Il livré à Satan et l’a-t-Il soumis à tant de tourments ? Telles questions existent aussi dans le cœur de beaucoup de gens – ou plutôt, ce doute est la question que beaucoup de gens se posent. Puisqu’elle a confondu tant de gens, nous devons poser cette question ouvertement et l’expliquer correctement.

Tout ce que Dieu fait est nécessaire et possède une signification extraordinaire, car tout ce qu’il fait dans l’homme concerne sa gestion et le salut de l’humanité. Naturellement, l’œuvre que Dieu a faite dans Job n’est pas différente, même si Job était parfait et droit aux yeux de Dieu. En d’autres termes, indépendamment de ce que Dieu fait ou des moyens par lesquels Il le fait, quel que soit le coût, ou Son objectif, le but de Ses actions ne change pas. Son but est de faire œuvrer dans l’homme les paroles de Dieu, les exigences de Dieu et la volonté de Dieu pour l’homme ; c’est-à-dire d’instiller dans l’homme tout ce que Dieu croit être positif selon les étapes de Son plan, permettant à l’homme de comprendre le cœur de Dieu et de comprendre l’essence de Dieu et de lui permettre d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, de permettre ainsi à l’homme d’atteindre la crainte de Dieu et l’éloignement du mal – ce qui est un aspect du dessein de Dieu dans tout ce qu’Il fait. L’autre aspect est que, parce que Satan est le faire-valoir et l’objet de service dans l’œuvre de Dieu, l’homme est souvent livré à Satan. C’est la manière que Dieu utilise pour permettre aux gens de voir la méchanceté, la laideur et le caractère méprisable de Satan au milieu de ses tentations et de ses attaques, ce qui amène les gens à haïr Satan et à être capable de connaître et discerner ce qui est négatif. Ce processus leur permet de se libérer progressivement du contrôle de Satan et des accusations, interférences et attaques de Satan – jusqu’à ce que, grâce aux paroles de Dieu, leur connaissance et obéissance à Dieu, leur foi en Dieu et leur crainte de Lui, ils triomphent des attaques de Satan, et triomphent des accusations de Satan. Seulement alors ils auront été complètement délivrés du règne de Satan. La délivrance des gens signifie que Satan a été vaincu, cela signifie qu’ils ne sont plus du gibier dans la gueule de Satan – qu’au lieu de les engloutir, Satan les a abandonnés. C’est parce que ces gens sont droits, parce qu’ils ont la foi, l’obéissance et la crainte de Dieu, et parce qu’ils rompent complètement avec Satan. Ils font honte à Satan, ils font de Satan un lâche, et ils détruisent complètement Satan. Leur conviction en suivant Dieu, l’obéissance et la crainte de Dieu vaincra Satan, et fera que Satan va complètement les délaisser. Seuls des individus comme ceux-ci ont vraiment été gagnés par Dieu, et c’est cela qui est l’objectif ultime de Dieu en sauvant l’homme. S’ils veulent être sauvés et désirer être entièrement gagnés par Dieu, alors tous ceux qui suivent Dieu doivent affronter les petites et grandes tentations et attaques de Satan. Ceux qui sortent de ces tentations et attaques et sont capables de vaincre complètement Satan sont ceux qui ont été sauvés par Dieu. Cela veut dire que ceux qui ont été sauvés par Dieu sont ceux qui ont subi les épreuves de Dieu et qui ont été tentés et attaqués par Satan un nombre incalculable de fois. Ceux qui ont été sauvés par Dieu comprennent la volonté et les exigences de Dieu et sont capables d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de Dieu et ils n’abandonnent pas la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal au milieu des tentations de Satan. Ceux qui sont sauvés par Dieu possèdent l’honnêteté, ils ont bon cœur, ils font la différence entre l’amour et la haine, ils ont un sens de la justice et sont rationnels, ils peuvent prendre Dieu à cœur et chérir tout ce qui est et vient de Dieu. Ces personnes ne sont pas liées, espionnées, accusées ou maltraitées par Satan, elles sont totalement libres, elles ont été complètement libérées et affranchies. Job était justement un tel homme de liberté, et c’est précisément la raison pour laquelle Dieu l’a livré à Satan.

Job a été abusé par Satan, mais il a également gagné la liberté éternelle et la libération, et a gagné le droit de ne plus se soumettre à la corruption de Satan, à ses sévices et à ses accusations, et au lieu de cela de vivre à la lumière du visage de Dieu, libre et non encombré, dans les bénédictions de Dieu pour lui. Personne ne pouvait lui ôter, ni détruire, ni se procurer ce droit. Il a donné à Job en échange de sa foi, de sa détermination, de son obéissance et de sa crainte envers Dieu ; Job a payé le prix de sa vie pour gagner la joie et le bonheur sur la terre, pour gagner le droit et la jouissance, ordonnés par le ciel et reconnus sur la terre, d’adorer le Créateur sans interférence comme une vraie créature de Dieu sur terre. Telle était aussi la plus grande issue des tentations endurées par Job.

Tant que les gens n’ont pas encore le salut, leur vie est souvent perturbée, et même gouvernée par Satan. En d’autres termes, ceux qui ne sont pas encore sauvés sont prisonniers de Satan, ils n’ont aucune liberté, ils n’ont pas été délaissés par Satan, ils ne sont pas qualifiés pour adorer Dieu ni n’ont le droit de le faire, et ils sont étroitement poursuivis et attaqués méchamment par Satan. Ces gens n’ont pas de bonheur à exprimer, ils n’ont pas le droit à une existence normale dont ils pourraient parler, et d’ailleurs ils n’ont pas de dignité dont ils puissent se targuer. Ce n’est que si tu t’opposes et tu te bats contre Satan, en utilisant ta foi en Dieu, ton obéissance envers Lui, et ta crainte de Dieu comme les armes avec lesquelles tu peux combattre une bataille de vie et de mort avec Satan, que tu pourras entièrement vaincre Satan et lui faire tourner le dos et perdre courage quand il te verra, de sorte qu’il abandonnera complètement ses attaques et ses accusations contre toi ; ce n’est qu’alors que tu seras sauvé et deviendras libre. Si tu es déterminé à rompre complètement avec Satan, mais que tu n’es pas équipé des armes qui t’aideront à vaincre Satan, alors tu seras toujours en danger. Même si le temps passe, quoique tu aies été si longtemps torturé par Satan qu’il ne restera pas une once de force en toi, tu seras incapable de témoigner, et tu ne te seras pas encore complètement libéré des accusations et des attaques de Satan contre toi, et tu auras peu d’espoir de salut. En fin de compte, quand la conclusion de l’œuvre de Dieu sera proclamée, tu seras encore sous l’emprise de Satan, incapable de te libérer, et ainsi tu n’auras jamais de chance ni d’espoir. Ce que cela signifie donc est que ces gens sont entièrement dans la captivité de Satan.

Acceptez les épreuves de Dieu, Surmontez les tentations de Satan et permettez à Dieu de gagner votre entièreté

Durant l’œuvre de sa providence et de son appui à l’homme, Dieu raconte l’intégralité de Sa volonté et de Ses exigences envers l’homme, et montre Ses actes, Son tempérament et ce qu’Il a et est pour l’homme. L’objectif est de donner à l’homme de la stature et de permettre à l’homme d’acquérir diverses vérités de Dieu tout en Le suivant – vérités qui sont les armes données à l’homme par Dieu pour combattre Satan. Ainsi équipé, l’homme doit faire face aux épreuves de Dieu. Dieu dispose de beaucoup de moyens et de chemins pour éprouver l’homme, mais chacun d’entre eux exige la « coopération » de l’ennemi de Dieu : Satan. C’est-à-dire qu’ayant donné à l’homme les armes pour combattre Satan, Dieu remet l’homme à Satan et permet à Satan d’éprouver la stature de l’homme. Si l’homme peut sortir des formations de bataille de Satan, s’il peut échapper à l’encerclement de Satan et vivre encore, alors l’homme aura réussi l’épreuve. Mais si l’homme ne parvient pas à quitter les bataillons de Satan, et se soumet à Satan, alors il n’aura pas remporté l’épreuve. Quels que soient les aspects de l’homme que Dieu examine, le critère de Son examen est de savoir si l’homme se tient ferme dans son témoignage lorsqu’il est attaqué par Satan et s’il a abandonné Dieu et s’il s’est livré et soumis à Satan, tandis que Satan l’envahissait et le tentait. La question de savoir si l’homme peut ou non être sauvé dépend du fait de savoir s’il peut combattre et vaincre Satan, et si oui ou non il peut obtenir la liberté, s’il est capable d’employer, de lui-même, les armes qui lui sont données par Dieu, surmonter la servitude de Satan, ce qui fera que Satan va complètement abandonner espoir et le laisser tranquille. Si Satan abandonne espoir et renonce à quelqu’un, cela signifie que Satan ne tentera plus jamais d’arracher cette personne à Dieu, ne pourra plus jamais accuser et interférer avec cette personne, ni la torturer ni l’attaquer sans raison. Ce n’est que quelqu’un comme celui-ci qui aura vraiment été gagné par Dieu. C’est tout le processus par lequel Dieu gagne les gens.

L’avertissement et l’illumination transmis aux générations suivantes par le témoignage de Job

En même temps que la compréhension du processus par lequel Dieu gagne complètement quelqu’un, les gens comprendront également les buts et la signification de livrer Job à Satan par Dieu. Les gens ne sont plus perturbés par le tourment de Job et ont une nouvelle appréciation de sa signification. Ils ne s’inquiètent plus de savoir s’ils seront eux-mêmes soumis à la même tentation que Job, et ils ne s’opposeront plus ou ne rejetteront pas la venue des épreuves de Dieu. La foi de Job, son obéissance et son témoignage à vaincre Satan ont été une source d’aide et d’encouragement énorme pour les gens. Dans Job, ils voient l’espoir de leur propre salut, et voient que par la foi, l’obéissance à Dieu et la crainte de Dieu, il est tout à fait possible de vaincre Satan, et de l’emporter sur Satan. Ils voient que tant qu’ils acceptent la souveraineté et les arrangements de Dieu et qu’ils possèdent la détermination et la foi de ne pas abandonner Dieu après avoir tout perdu, alors ils peuvent provoquer la honte et la défaite à Satan et n’ont besoin que de la détermination et de la persévérance pour se tenir fermes dans leur témoignage – même si cela signifie d’y perdre la vie – pour que Satan soit intimidé et batte bien vite en retraite. Le témoignage de Job est un avertissement pour les générations suivantes, et cet avertissement leur dit que s’ils ne détruisent pas Satan, ils ne pourront jamais se débarrasser des accusations et de l’ingérence de Satan et ne pourront jamais échapper aux sévices et attaques de Satan. Le témoignage de Job a éclairé les générations suivantes. Cette illumination enseigne aux gens qu’à moins qu’ils soient parfaits et droits, ils sont capables de craindre Dieu et de s’éloigner le mal. Elle leur enseigne que ce n’est que s’ils craignent Dieu et s’éloignaient le mal qu’ils pourront apporter un témoignage fort et retentissant à Dieu. Seulement s’ils portent un témoignage fort et retentissant à Dieu, ils ne pourront jamais être contrôlés par Satan et vivront sous la direction et la protection de Dieu – et seulement alors ils auront été véritablement sauvés. La personnalité de Job et la quête de sa vie devraient être émulées par tous ceux qui cherchent le salut. Ce qu’il a vécu pendant toute sa vie et sa conduite pendant ses épreuves est un précieux trésor pour tous ceux qui recherchent la voie de craindre Dieu et de s’éloigner le mal.

Le témoignage de Job réconforte Dieu

Si Je vous dis que Job est un homme charmant, vous pourriez ne pas être en mesure d’apprécier le sens dans ces mots, et ne pas être en mesure de saisir le sentiment derrière lequel J’ai voulu parler de toutes ces choses. Mais attendez jusqu’au jour où vous aurez subi des épreuves semblables ou analogues à celles de Job, lorsque vous aurez subi l’adversité, lorsque vous aurez éprouvé des épreuves personnellement arrangées pour vous par Dieu, lorsque vous aurez donné votre tout, et que vous aurez supporté l’humiliation et les difficultés, afin de prévaloir sur Satan et de rendre témoignage à Dieu au milieu des tentations – alors vous serez en mesure d’apprécier le sens de ces paroles que Je prononce. À ce moment-là, vous vous sentirez bien inférieur à Job, vous sentirez combien Job est beau, et combien il est digne d’être imité. Quand ce moment viendra, vous réaliserez l’importance de ces paroles célèbres prononcées par Job pour celui qui est corrompu et qui vit dans ces temps, et vous comprendrez combien il est difficile pour les gens d’aujourd’hui de parvenir au niveau réalisé par Job. Quand vous trouverez cela difficile, vous comprendrez combien le cœur de Dieu est anxieux et inquiet, vous comprendrez quel est le prix payé par Dieu pour gagner de telles personnes, à quel point ce que Dieu a fait pour l’humanité est précieux. Maintenant que vous avez entendu ces paroles, avez-vous une compréhension exacte et une appréciation correcte de Job ? À vos yeux, Job était-il un homme vraiment parfait et droit qui craignait Dieu et s’éloignait le mal ? Je crois que la plupart des gens diront certainement : Oui. Car les faits quant aux actes et aux révélations de Job ne peuvent être niés ni par un homme ni par Satan. Ils sont la preuve la plus puissante du triomphe de Job sur Satan. Cette preuve a été produite dans Job, et a été le premier témoignage reçu par Dieu. Ainsi, quand Job triompha des tentations de Satan et donna témoignage à Dieu, Dieu vit l’espérance dans Job, et son cœur fut réconforté par Job. Depuis la création jusqu’à Job, c’est la première fois que Dieu a véritablement éprouvé ce qu’était le réconfort, et ce que cela signifiait d’être réconforté par l’homme, et c’était la première fois qu’il avait vu et gagné le vrai témoignage qui lui était donné.

J’espère que, ayant entendu le témoignage de Job et les récits des différents aspects de Job, la majorité des gens ont des projets pour le chemin à parcourir. Et donc Je suis assez certain que la plupart des gens remplis d’anxiété et de peur commenceront lentement à se détendre dans leur corps et leur esprit, et commenceront à se sentir soulagés, petit à petit...

Les passages ci-dessous sont également des comptes sur Job. Continuons à lire.

4. Job avait entendu parler de Dieu

(Job 9:11) Voici, il passe près de moi, et je ne le vois pas, Il s’en va, et je ne l’aperçois pas.

(Job 23:8-9) Mais, si je vais à l’orient, il n’y est pas ; Si je vais à l’occident, je ne le trouve pas ; Est-il occupé au nord, je ne puis le voir ; Se cache-t-il au midi, je ne puis le découvrir.

(Job 42 : 2-6) Je reconnais que tu peux tout, Et que rien ne s’oppose à tes pensées. Quel est celui qui a la folie d’obscurcir mes desseins ? -Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, De merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. Écoute-moi, et je parlerai ; Je t’interrogerai, et tu m’instruiras. Mon oreille avait entendu parler de toi ; Mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens Sur la poussière et sur la cendre.

Bien que Dieu ne se soit pas révélé lui-même à Job, Job croit en la souveraineté de Dieu

Quelle est la portée de ces mots ? Est-ce que quelqu’un d’entre vous se rend compte qu’il y a quelque chose ici ? D’abord, comment Job savait-il qu’il y avait un Dieu ? Et comment a-t-il su que les cieux et la terre ainsi que toutes choses sont gouvernées par Dieu ? Il y a un passage qui répond à ces deux questions : « Mon oreille avait entendu parler de toi; Mais maintenant mon oeil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens Sur la poussière et sur la cendre. » (Job 42:5-6). De ces paroles nous apprenons que, plutôt que d’avoir vu Dieu de ses propres yeux, Job connaissait Dieu par légende. C’est dans ces circonstances qu’il a commencé à marcher sur la voie pour suivre Dieu, après quoi il a confirmé l’existence de Dieu dans sa vie et entre toutes les choses. Il y a un fait indéniable ici, et qu’est-ce que c’est ? En dépit de pouvoir suivre la voie de craindre Dieu et de s’éloigner le mal, Job n’avait jamais vu Dieu. En cela, n’était-il pas tout comme tout le monde aujourd’hui ? Job n’avait jamais vu Dieu, ce qui signifie que, bien qu’il ait entendu parler de Dieu, il ne savait pas où était Dieu, ni qui était Dieu, ni ce que Dieu faisait, tout cela étant des facteurs subjectifs. Objectivement parlant, quoiqu’il suivît Dieu, Dieu ne lui était jamais apparu ni ne lui avait jamais parlé. N’est-ce pas un fait ? Bien que Dieu n’ait pas parlé à Job ni ne lui ait donné des ordres, Job avait vu l’existence de Dieu, et vu sa souveraineté parmi toutes les choses et dans les légendes où Job avait entendu parler de Dieu, après quoi il a commencé à vivre sa vie en craignant Dieu et en s’éloignant le mal. Telles furent les origines et le processus par lesquels Job suivit Dieu. Mais peu importe comment il craignait Dieu et s’éloignait le mal, peu importe comment il tenait ferme à son intégrité, Dieu ne lui apparaissait jamais. Lisons ce passage. Il dit : « Voici, il passe près de moi, et je ne le vois pas, Il s’en va, et je ne l’aperçois pas. » (Job 9 :11) Ce que ces paroles disent, c’est que Job aurait pu sentir Dieu autour de lui ou peut-être pas, mais il n’avait jamais pu voir Dieu. Il y avait des moments où il s’imaginait que Dieu passait devant lui, agissant ou guidant l’homme, mais il ne L’avait jamais connu. Dieu vient sur l’homme quand il ne s’y attend pas. L’homme ne sait pas quand Dieu viendra sur lui, ou où Il viendra sur lui, parce que l’homme ne peut pas voir Dieu, et qu’ainsi, à l’homme, Dieu est caché.

La foi de Job en Dieu n’est pas ébranlée parce que Dieu lui est caché

Dans le passage suivant de l’Écriture, Job dit alors : « Mais, si je vais à l’orient, il n’y est pas; Si je vais à l’occident, je ne le trouve pas; Est-il occupé au nord, je ne puis le voir; Se cache-t-il au midi, je ne puis le découvrir. » (Job 23 : 8-9). Dans ce récit, nous apprenons que dans les expériences de Job, Dieu lui avait été caché tout au long ; Dieu ne lui était pas apparu ouvertement, et Il ne lui avait pas ouvertement parlé, mais Job était confiant dans l’existence de Dieu dans son cœur. Il avait toujours cru que Dieu marchait devant lui, ou qu’Il agissait à ses côtés, et que bien qu’il ne puisse voir Dieu, Dieu était à côté de lui, gouvernant tout. Job n’avait jamais vu Dieu, mais il était capable de rester fidèle à sa foi, ce qu’aucune autre personne ne pouvait faire. Et pourquoi pas ? Parce que Dieu ne parlait pas à Job, ou ne lui apparaissait pas, et s’il n’avait pas véritablement cru, il n’aurait pas pu continuer, ni s’en tenir à craindre Dieu et à s’éloigner le mal. C’est la vérité, n’est-ce pas vrai ? Comment vous sentez-vous quand vous lisez Job disant ces mots ? Sentez-vous que la perfection et la droiture de Job, sa justice devant Dieu, sont vraies, et non pas une exagération de la part de Dieu ? Même si Dieu traitait Job comme les autres, et ne se présentait pas ou ne lui parlait pas, Job demeurait ferme dans son intégrité, il croyait encore à la souveraineté de Dieu et, de plus, il offrait souvent des holocaustes et priait Dieu comme résultat de sa peur d’offenser Dieu. Dans la capacité de Job à craindre Dieu sans avoir vu Dieu, nous voyons combien il aimait les choses positives, et combien sa foi était ferme et réelle. Il n’a pas nié l’existence de Dieu parce que Dieu lui était caché, ni perdu sa foi et abandonné Dieu parce qu’il ne L’avait jamais vu. Au lieu de cela, au milieu de l’œuvre cachée de Dieu de gouverner toutes choses, il avait saisi l’existence de Dieu et ressenti la souveraineté et la puissance de Dieu. Il n’a pas abandonné sa droiture parce que Dieu était caché, ni abandonné la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal parce que Dieu ne lui était jamais apparu. Job n’avait jamais demandé que Dieu lui apparaisse ouvertement pour prouver Son existence, car il avait déjà vu la souveraineté de Dieu en toutes choses, et il croyait avoir acquis les bénédictions et les grâces que les autres n’avaient pas acquises. Bien que Dieu lui reste caché, la foi de Job en Dieu n’a jamais été ébranlée. Ainsi, il a récolté ce qu’aucun autre n’avait : l’approbation de Dieu et la bénédiction de Dieu.

Job bénit le nom de Dieu et ne pense pas aux bénédictions ou aux catastrophes

Il y a un fait qui n’est jamais mentionné dans les histoires de l’Écriture portant sur Job, qui sera notre thème aujourd’hui. Bien que Job n’ait jamais ni vu Dieu, ni entendu de ses propres oreilles les paroles de Dieu, Dieu avait une place dans le cœur de Job. Et quelle était l’attitude de Job envers Dieu ? Elle était, comme indiqué précédemment « que le nom de l’Éternel soit béni ». Cette bénédiction du nom de Dieu était inconditionnelle, sans réserve et sans raison. Nous voyons que Job avait donné son cœur à Dieu, lui permettant d’être contrôlé par Dieu. Tout ce qu’il pensait, tout ce qu’il avait décidé, et tout ce qu’il avait prévu dans son cœur, tout cela était ouvert devant Dieu et non fermé devant Dieu. Son cœur ne s’opposait pas à Dieu, et il n’avait jamais demandé à Dieu de faire quoi que ce soit pour lui ou de lui donner quoi que ce soit, et il ne nourrissait pas de désirs extravagants d’empocher quelque chose de son culte de Dieu. Job ne parlait pas de commerce avec Dieu, et ne faisait aucune requête ou demande à Dieu. Sa louange du nom de Dieu était motivée par la grande puissance et autorité de Dieu pour dominer sur toutes les choses, et ne dépendait pas du fait qu’il obtienne des bénédictions ou soit frappé par le désastre. Il a cru, indépendamment du fait que Dieu bénisse les gens ou fasse venir le désastre sur eux, que le pouvoir de Dieu et Son autorité ne changeraient pas, et qu’ainsi, indépendamment des circonstances d’une personne, le nom de Dieu devrait être loué. Que l’homme soit béni par Dieu, c’est grâce à la souveraineté de Dieu et, quand le désastre frappe l’homme, il en est de même de la souveraineté de Dieu. La puissance et l’autorité de Dieu dominent et arrangent tout de l’homme. Les caprices de la fortune de l’homme sont la manifestation de la puissance et de l’autorité de Dieu et, indépendamment de son point de vue, le nom de Dieu doit être loué. C’est ce que Job a vécu et connu pendant les années de sa vie. Toutes les pensées et les actions de Job arrivaient aux oreilles de Dieu, et arrivaient devant Dieu, et étaient considérées comme importantes par Dieu. Dieu a aimé cette connaissance de Job, et a estimé Job pour avoir un tel cœur. Ce cœur s’attendait toujours au commandement de Dieu, et en tout lieu, et quel que soit le temps ou le lieu où il était, il accueillait ce qui lui arrivait. Job n’a fait aucune demande de Dieu. Ce qu’il exigeait de lui-même était d’attendre, d’accepter, d’affronter et d’obéir à tous les arrangements qui venaient de Dieu ; Job pensait que c’était son devoir, et c’était précisément ce que Dieu voulait. Job n’avait jamais vu Dieu, ni ne l’avait entendu prononcer des paroles, prononcer des ordres, prodiguer des enseignements, ou l’instruire de quoi que ce soit. Dans les mots d’aujourd’hui, le fait qu’il soit capable de posséder une telle connaissance et attitude envers Dieu quand Dieu ne lui avait pas donné d’illumination, de conduite ou d’approvisionnement à l’égard de la vérité – c’était précieux, et pour lui de démontrer de telles choses c’était assez pour Dieu, et son témoignage a été loué par Dieu, et chéri par Dieu. Job n’avait jamais vu Dieu ni entendu Dieu lui adresser personnellement des enseignements, mais pour Dieu son cœur et lui-même étaient beaucoup plus précieux que ceux qui, devant Dieu, ne pouvaient que tenir des propos théoriques profonds, qui ne pouvaient que se vanter, et parler d’offrir des sacrifices, mais qui n’avaient jamais eu une véritable connaissance de Dieu, et n’avaient jamais vraiment craint Dieu. Car le cœur de Job était pur, et non pas caché à Dieu, et son humanité était honnête et il avait bon cœur, et il aimait la justice et ce qui était positif. Seul un homme comme celui qui possédait un tel cœur et une telle humanité pouvait suivre le chemin de Dieu et craindre Dieu et s’éloigner du mal. Un tel homme pouvait voir la souveraineté de Dieu, Son autorité et Sa puissance, et était capable d’obéir à Sa souveraineté et à Ses arrangements. Seul un homme comme celui-ci pouvait véritablement louer le nom de Dieu. C’est parce qu’il ne regardait pas si Dieu le bénirait ou lui porterait du désastre, parce qu’il savait que tout est contrôlé par la main de Dieu et que l’homme doit s’inquiéter de la folie, de l’ignorance et de l’irrationalité, et des doutes quant à la souveraineté de Dieu sur toutes choses, et de ne pas craindre Dieu. La connaissance de Job était précisément ce que Dieu voulait. Ainsi, Job a-t-il une plus grande connaissance théorique de Dieu que vous ? Car l’œuvre et les énoncés de Dieu à cette époque étaient peu nombreux, il n’était pas facile d’obtenir la connaissance de Dieu. Une telle réalisation par Job n’était pas un exploit. Il n’a pas vécu l’œuvre de Dieu, n’a jamais entendu Dieu parler, ni vu la face de Dieu. Qu’il ait pu avoir une telle attitude envers Dieu était entièrement le résultat de son humanité et de sa recherche personnelle, une humanité et une recherche que les gens d’aujourd’hui n’ont pas. Ainsi, en cette période-là, Dieu a dit : « Il n’y a personne comme lui sur la terre; c’est un homme intègre et droit ». En cette période-là, Dieu avait déjà fait une telle évaluation de lui, et était arrivé à cette conclusion. À combien cela pourrait-il être plus vrai aujourd’hui ?

Bien que Dieu soit caché de l’homme, Ses actions parmi toutes les choses sont suffisantes pour que l’homme Le connaisse

Job n’avait pas vu le visage de Dieu, ni entendu les paroles prononcées par Dieu, encore moins fait l’expérience personnelle de l’œuvre de Dieu, mais sa crainte de Dieu et son témoignage pendant ses épreuves sont témoins de tous et ils sont aimés et loués par Dieu, et les gens les envient et les admirent, et, d’ailleurs, chantent leurs louanges. Il n’y avait rien de grand ou d’extraordinaire dans sa vie : tout comme n’importe quelle personne ordinaire, il menait une vie banale, sortait travailler au lever du soleil et rentrait chez lui pour se reposer à son coucher. La différence est qu’au cours de ces quelques décennies inédites, il a acquis un aperçu de la voie de Dieu, et réalisé et compris la grande puissance et la souveraineté de Dieu, comme aucune autre personne ne l’avait jamais fait. Il n’était pas plus intelligent que n’importe qui d’ordinaire, sa vie n’était pas particulièrement tenace et, de plus, il n’avait pas de pouvoirs particuliers invisibles. Ce qu’il possédait cependant, c’était une personnalité honnête, du bon cœur, de la droiture, une personnalité qui aimait l’équité et la justice, et qui appréciait les choses positives – et rien de tout cela n’est un attribut de la plupart des gens ordinaires. Il faisait la distinction entre l’amour et la haine, éprouvait un sens de la justice, se montrait inflexible et persistant, et était diligent dans ses pensées, et donc, pendant sa vie ordinaire sur la terre, il a vu toutes les choses extraordinaires que Dieu avait faites et connu la grandeur, la sainteté, et la justice de Dieu, il a vu la préoccupation de Dieu, Sa grâce et Sa protection envers l’homme, et a vu le caractère honorable et l’autorité du Dieu suprême. La première raison pour laquelle Job a pu gagner ces choses qui étaient au-delà de toute personne normale c’était qu’il avait un cœur pur, et son cœur appartenait à Dieu, et a été dirigé par le Créateur. La deuxième raison était sa quête : c’est son souci d’être irréprochable, parfait, et de respecter la volonté du ciel, qui a été aimé par Dieu, ainsi que son éloignement du mal. Job possédait et poursuivait ces choses sans être capable de voir Dieu ou d’entendre les paroles de Dieu ; Bien qu’il n’ait jamais vu Dieu, il en était venu à connaître les moyens par lesquels Dieu régit sur toutes choses, et il a compris la sagesse avec laquelle Dieu l’a fait. Bien qu’il n’eût jamais entendu les paroles prononcées par Dieu, Job savait que les actes de récompenser l’homme et de prendre de l’homme viennent toutes de Dieu. Bien que les années de sa vie n’aient pas été différentes de celles d’une personne ordinaire, il n’a pas permis que le caractère insolite de sa vie affecte sa connaissance de la souveraineté de Dieu sur toutes choses, ni n’affecte sa démarche de craindre Dieu et de s’éloigner le mal. À ses yeux, les lois de toutes choses étaient remplies des actions de Dieu, et la souveraineté de Dieu pouvait être vue dans n’importe quelle partie de la vie d’une personne. Il n’a pas vu Dieu, mais il a pu réaliser que les actions de Dieu étaient partout, et pendant son temps banal sur la terre, dans chaque coin de sa vie, il a pu voir et réaliser les actions extraordinaires et merveilleuses de Dieu et pouvait voir les arrangements merveilleux de Dieu. La dissimulation et le silence de Dieu n’ont pas empêché Job de connaître les œuvres de Dieu et n’influençaient pas sa connaissance de la souveraineté de Dieu sur toutes choses. Sa vie a été la compréhension de la souveraineté et des arrangements de Dieu, qui est caché parmi toutes les choses, au cours de sa vie quotidienne. Dans sa vie de tous les jours, il entendait et comprenait la voix du cœur et les paroles que Dieu, silencieux entre toutes choses, exprimait par sa gouvernance les lois de toutes choses. Tu vois donc que si les gens ont la même humanité et la même recherche que Job, ils peuvent acquérir la même connaissance et le même savoir que Job ainsi que la même compréhension et la même connaissance de la souveraineté de Dieu sur toutes choses que Job. Dieu ne s’était pas présenté à Job, ni lui avait parlé, mais Job pouvait être parfait et droit, craindre Dieu et s’éloigner le mal. En d’autres termes, sans que Dieu ait parlé ou conversé avec l’homme, les actions de Dieu parmi toutes choses et sa souveraineté sur toutes choses sont suffisantes pour qu’un homme prenne conscience de l’existence, du pouvoir et de l’autorité de Dieu et pour qu’il suive la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Puisqu’un homme ordinaire comme Job pouvait entretenir la crainte de Dieu et s’éloigner le mal, alors toute personne ordinaire qui suit Dieu doit aussi pouvoir le faire. Bien que ces mots puissent paraître telle une inférence logique, cela ne contrevient pas à la loi des choses. Pourtant, les faits ne correspondent pas aux attentes : craindre Dieu et s’éloigner le mal, semble-t-il, est le propre de Job et de Job seul. À la mention de « craindre Dieu et s’éloigner le mal », les gens pensent que seul Job devrait le faire, comme si le moyen de craindre Dieu et de s’éloigner le mal était étiqueté avec le nom de Job et ne concernait pas les autres. La raison en est claire : car Job seul était possédé d’une personnalité honnête, d’un bon cœur et de droiture, et qu’il aimait l’équité et la justice et les choses qui étaient positives, donc seul Job pouvait suivre la voie de la crainte de Dieu et s’éloigner le mal. Il vous faut comprendre ce qui est implicite ici, c’est-à-dire que, personne qui n’est empreint d’une humanité honnête, d’un bon cœur, de droiture, de l’amour de l’équité et de la justice ni de tout ce qui est positif, ne peut craindre Dieu et s’éloigner le mal, et ainsi ces gens ne pourront jamais obtenir la joie de Dieu ou rester fermes au milieu des épreuves. Ce qui signifie aussi que, à l’exception de Job, tous sont encore liés et pris au piège par Satan, ils sont tous accusés, attaqués et maltraités par lui, et ceux que Satan essaie de dévorer, et ils sont tous sans liberté, ont été capturés par Satan.

Si le cœur de l’homme est en lutte contre Dieu, comment peut-il craindre Dieu et fuir le mal ?

Puisque les gens d’aujourd’hui ne possèdent pas la même humanité que Job, quelle est la substance de leur nature et leur attitude envers Dieu ? Craignent-ils Dieu ? S’éloignent-ils du mal ? Ceux qui ne craignent pas Dieu ou évitent le mal ne peuvent être résumés que par quatre mots : les ennemis de Dieu. Vous dites souvent ces quatre mots, mais vous ne savez pas ce qu’ils signifient vraiment. Les mots « les ennemis de Dieu » ont de la substance en eux : ils ne disent pas que Dieu voit l’homme comme l’ennemi, mais que l’homme voit Dieu comme l’ennemi. Premièrement, quand les gens commencent à croire en Dieu, n’ont-ils pas leurs propres objectifs, motivations et ambitions ? Même si une partie d’entre eux croit en l’existence de Dieu, et a vu l’existence de Dieu, leur croyance en Dieu contient encore ces motivations, et leur but ultime en croyant en Dieu est de recevoir Ses bénédictions et les choses qu’ils veulent. Dans les expériences de vie des gens, ils pensent souvent à eux-mêmes, j’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et qu’est-ce qu’il m’a donné ? Je dois compter, et confirmer – ai-je reçu des bénédictions récemment ? J’ai donné beaucoup pendant ce temps, j’ai couru et couru, et j’ai beaucoup souffert – Dieu m’a-t-il donné des promesses en retour ? Se souvient-il de mes bonnes actions ? Quelle sera ma fin ? Puis-je recevoir les bénédictions de Dieu ?... Nous faisons tous constamment, et souvent, de tels calculs dans nos cœurs et nous faisons des demandes à Dieu qui sont motivées, en rapport avec nos ambitions et nos affaires. C’est-à-dire que, dans son cœur, l’homme met constamment Dieu à l’épreuve, en faisant constamment des projets quant à Dieu, et en discutant sans cesse pour sa fin avec Dieu, en essayant d’arracher une déclaration à Dieu, en voyant si Dieu peut lui donner ce qu’il veut. En même temps que la poursuite de Dieu, l’homme ne traite pas Dieu comme Dieu. Il a toujours essayé de marchander avec Dieu, Lui posant sans cesse des questions, et même Le pressant à chaque pas, en essayant d’obtenir toujours plus. En même temps qu’essayer de faire des affaires avec Dieu, l’homme aussi discute avec Lui, et il y a même des gens qui, quand les épreuves leur arrivent ou se trouvent en péril, deviennent souvent faibles, passifs et lâches dans leur travail et se plaignent beaucoup en ce qui concerne Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Dieu, l’homme a considéré Dieu comme une corne d’abondance, un couteau suisse, et il s’est considéré comme le plus grand créancier de Dieu, comme si essayer d’obtenir des bénédictions et des promesses de Dieu étaient ses droit inhérents et ses obligations, tandis que la responsabilité de Dieu était de protéger et de prendre soin de l’homme et de subvenir à ses besoins. Telle est la compréhension de base de la « croyance en Dieu » de tous ceux qui croient en Dieu, et leur compréhension la plus profonde du concept de croyance en Dieu. De la substance de la nature de l’homme à sa recherche subjective, il n’y a rien qui se rapporte à la crainte de Dieu. L’objectif de l’homme de croire en Dieu ne pourrait rien avoir à faire avec le culte de Dieu. C’est-à-dire que l’homme n’a jamais considéré ni compris que la croyance en Dieu exige de craindre Dieu, et d’adorer Dieu. À la lumière de ces circonstances, la substance de l’homme est évidente. Et quelle est cette substance ? C’est que le cœur de l’homme est malveillant, il renferme la trahison et la ruse, il n’aime pas l’équité et la justice, ni ce qui est positif, et il est méprisable et avide. Le cœur de l’homme ne pouvait être plus fermé à Dieu ; Il ne l’a pas donné à Dieu. Dieu n’a jamais vu le vrai cœur de l’homme, et n’a jamais été adoré par l’homme. Peu importe le prix que Dieu paie, ou combien de travail Il fait, ou combien Il fournit à l’homme, l’homme reste aveugle à Lui, et totalement indifférent. L’homme n’a jamais donné son cœur à Dieu, il veut seulement s’occuper de son cœur lui-même, prendre ses propres décisions – le sous-texte étant que l’homme ne veut pas suivre la manière de craindre Dieu et de fuir le mal, la souveraineté et les arrangements de Dieu, et il ne veut pas adorer Dieu comme Dieu. Telles sont les circonstances de l’homme aujourd’hui. Revenons-en à Job. Tout d’abord, a-t-il fait un marché avec Dieu ? A-t-il eu des arrière-pensées en s’efforçant de craindre Dieu et de se détourner du mal ? À ce moment, Dieu avait-il parlé à quelqu’un de la fin à venir ? À cette époque, Dieu n’avait fait aucune promesse à personne sur la fin, et c’est dans ce contexte que Job pouvait craindre Dieu et fuir le mal. Est-ce que les gens d’aujourd’hui résistent à la comparaison avec Job ? Il y a trop de disparités, ils ne sont pas du même tonneau. Bien que Job n’ait pas eu beaucoup de connaissance de Dieu, il avait donné son cœur à Dieu et il appartenait à Dieu. Il n’a jamais fait affaire avec Dieu, et n’a pas eu de désirs ou de requêtes extravagantes envers Dieu ; Il a cru que « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ». C’est ce qu’il avait vu et obtenu en se tenant fidèle à la manière de craindre Dieu et de fuir le mal pendant de nombreuses années de sa vie. De même, il avait également obtenu le résultat de sa déclaration « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal! » Ces deux phrases étaient ce qu’il avait vu et connu par suite de son attitude d’obéissance envers Dieu au cours de ses expériences de vie, et elles étaient aussi les armes les plus puissantes avec lesquelles il a triomphé dans les tentations de Satan et le fondement de sa position ferme en témoignage à Dieu. À ce stade, imaginez-vous Job comme une personne charmante ? Pouvez-vous espérer être une telle personne ? Avez-vous peur d’avoir à subir les tentations de Satan ? Avez-vous décidé de prier pour que Dieu vous soumette aux mêmes épreuves que Job ? Sans doute, la plupart des gens n’oseraient pas prier pour de telles choses. Il est donc évident que votre foi est pitoyablement petite. Par rapport à Job, votre foi ne vaut tout simplement pas la peine qu’on en parle. Vous êtes les ennemis de Dieu, vous ne craignez pas Dieu, vous êtes incapables de rester ferme dans votre témoignage à Dieu, et incapables de triompher des attaques, des accusations, et des tentations de Satan. Qu’est-ce qui vous rend à même de recevoir les promesses de Dieu ? Ayant entendu l’histoire de Job et compris l’intention de Dieu en sauvant l’homme et le sens du salut de l’homme, avez-vous maintenant la foi d’accepter les mêmes épreuves que Job ? Ne devriez-vous pas avoir un peu de résolution pour vous permettre de suivre la manière de craindre Dieu et de détourner le mal ?

N’ayez aucun doute quant aux épreuves de Dieu

Après avoir reçu le témoignage de Job après la fin de ses épreuves, Dieu résolut de gagner un groupe – ou plus qu’un groupe – de personnes comme Job, mais il a résolu de ne jamais permettre à Satan d’attaquer ou d’abuser une autre personne en utilisant les moyens par lesquels il avait tenté, attaqué et abusé de Job, en pariant avec Dieu ; Dieu n’a pas permis à Satan de faire encore de telles choses à l’homme, qui est faible, stupide et ignorant – il suffisait que Satan avait déjà tenté Job ! Ne pas permettre à Satan d’abuser des gens comme il le souhaite, c’est la miséricorde de Dieu. Pour Dieu, il suffisait que Job ait souffert de la tentation et de l’abus de Satan. Dieu n’a pas permis à Satan de faire encore de telles choses, car les vies et tout ce qui suit Dieu sont dirigés et orchestrés par Dieu, et Satan n’a pas le droit de manipuler les élus de Dieu à volonté – vous devriez être clair à ce sujet ! Dieu se soucie de la faiblesse de l’homme, et comprend sa sottise et son ignorance. Bien que, afin que l’homme puisse être complètement sauvé, Dieu doit le remettre à Satan, Dieu ne veut pas voir l’homme utilisé comme un jouet par Satan et abusé par Satan et Il ne veut pas voir l’homme souffrir à toujours. L’homme a été créé par Dieu, et il est parfaitement justifié que Dieu règle et organise tout de l’homme. C’est la responsabilité de Dieu, et l’autorité par laquelle Dieu régit toutes choses ! Dieu ne permet pas à Satan d’abuser et de maltraiter l’homme à volonté, il ne permet pas à Satan d’employer divers moyens pour détourner l’homme, et, en outre, il ne permet pas à Satan d’intervenir dans la souveraineté de Dieu sur l’homme, de piétiner et détruire les lois par lesquelles Dieu régit toutes choses, sans parler de la grande œuvre de Dieu qui consiste à gérer les affaires de l’humanité et à la sauver ! Ceux que Dieu veut sauver, et ceux qui sont capables de témoigner de Dieu, sont le noyau et la cristallisation de l’œuvre du plan de gestion de six mille ans de Dieu, ainsi que le prix de Ses efforts dans Ses six mille ans de travail. Comment Dieu pourrait-il donner ces gens à Satan ?

Les gens s’inquiètent souvent et craignent les épreuves de Dieu, mais en tout temps ils vivent dans le piège de Satan et vivent dans un territoire périlleux où ils sont attaqués et maltraités par Satan – mais ils ne connaissent pas la peur et ne sont pas perturbés. Que se passe-t-il ? La foi de l’homme en Dieu ne se limite qu’aux choses qu’il peut voir. Il n’a pas la moindre appréciation de l’amour et de la préoccupation de Dieu pour l’homme, ni de Sa tendresse et de Sa considération envers l’homme. Mais pour un peu d’inquiétude et de crainte sur les épreuves de Dieu, le jugement et le châtiment, la majesté et la colère, l’homme n’a pas la moindre compréhension des bonnes intentions de Dieu. À la mention des épreuves, les gens se sentent comme si Dieu a des arrière-pensées, et certains croient même que Dieu porte des dessins mauvais, ignorant de ce que Dieu leur fera réellement. Ainsi, en criant l’obéissance à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, ils font tout leur possible pour résister et s’opposer à la souveraineté de Dieu sur l’homme et à ses arrangements pour l’homme, car ils croient que s’ils ne sont pas prudents ils seront trompés par Dieu, que s’ils ne s’accrochent pas à leur propre destin, tout ce qu’ils ont peut-être pris par Dieu, et leur vie pourrait même se terminer. L’homme est dans le camp de Satan, mais il ne s’inquiète jamais de faire l’objet des sévices de Satan, et il en fait l’objet, mais ne craint jamais d’être emmené captif par Satan. Il dit continuellement qu’il reçoit le salut de Dieu, mais il n’a jamais confiance en Dieu ni ne croit que Dieu veuille vraiment sauver l’homme des griffes de Satan. Si, comme Job, l’homme est capable de se soumettre aux orchestrations et arrangements de Dieu et peut remettre tout son être dans les mains de Dieu, alors la fin de l’homme ne sera-t-elle pas la même que celle de Job – la réception des bénédictions de Dieu ? Si l’homme est capable d’accepter et de se soumettre à la règle de Dieu, que peut-il y perdre ? Et donc, je suggère que vous soyez prudents dans vos actes ainsi qu’envers tout ce qui va vous arriver. Ne soyez pas impétueux ou impulsifs, et ne traitez pas Dieu et les gens, les matières et les objets qu’Il a arrangés pour vous selon les envies qui vous prennent, ou selon votre nature habituelle, ou votre imagination et vos idées. Vous devez être prudent dans vos actions, prier et chercher davantage pour éviter d’inciter la colère de Dieu. Souvenez-vous en bien !

Ensuite, nous allons voir comment Job était après ses épreuves.

5. Job après ses épreuves

(Job 42:7-9) Après que l’Éternel eut adressé ces paroles à Job, il dit à Éliphaz de Théman: Ma colère est enflammée contre toi et contre tes deux amis, parce que vous n’avez pas parlé de moi avec droiture comme l’a fait mon serviteur Job. Prenez maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprès de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste. Job, mon serviteur, priera pour vous, et c’est par égard pour lui seul que je ne vous traiterai pas selon votre folie; car vous n’avez pas parlé de moi avec droiture, comme l’a fait mon serviteur Job. Éliphaz de Théman, Bildad de Schuach, et Tsophar de Naama allèrent et firent comme l’Éternel leur avait dit: et l’Éternel eut égard à la prière de Job.

(Job 42:10) L’Éternel rétablit Job dans son premier état, quand Job eut prié pour ses amis; et l’Éternel lui accorda le double de tout ce qu’il avait possédé.

(Job 42:12) Pendant ses dernières années, Job reçut de l’Éternel plus de bénédictions qu’il n’en avait reçu dans les premières. Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs, et mille ânesses.

(Job 42:17) Et Job mourut âgé et rassasié de jours.

Ceux qui craignent Dieu et fuient le mal sont considérés avec amour par Dieu, alors que ceux qui sont stupides sont perçus comme faibles par Dieu

Dans Job 42 : 7-9, Dieu dit que Job est son serviteur. Son utilisation du terme « serviteur » pour désigner Job montre l’importance de Job dans son cœur. Bien que Dieu n’ait pas attribué à Job un titre plus élevé, cette appellation n’avait aucun rapport avec l’importance de Job dans le cœur de Dieu. « Serviteur » est le surnom de Dieu pour Job. Les références multiples de Dieu à « mon serviteur Job » montrent à quel point Il était satisfait de Job, et bien que Dieu ne parle pas du sens derrière le mot « serviteur », la définition donnée par Dieu du mot « serviteur » peut être vue de ses paroles dans ce passage de l’Écriture. Dieu dit d’abord à Éliphaz, le Themanite : « Ma colère est enflammée contre toi et contre tes deux amis, parce que vous n’avez pas parlé de moi avec droiture comme l’a fait mon serviteur Job. » Ce fut la première fois que Dieu disait ouvertement aux gens qu’il acceptait tout ce qui avait été dit et fait par Job après les épreuves de Dieu sur lui, et c’était la première fois qu’il confirmait l’exactitude et la justesse de tout ce que Job avait fait et dit. Dieu était en colère contre Éliphaz et les autres à cause de leur discours incorrect et absurde, parce que, comme Job, ils ne pouvaient pas voir l’apparence de Dieu ni entendre les paroles qu’Il avait dites dans leur vie, cependant Job avait une connaissance très précise de Dieu, tandis qu’eux ne pouvaient que deviner aveuglément Dieu, violant la volonté de Dieu et mettant Sa patience à l’épreuve dans tout ce qu’ils faisaient. En conséquence, en même temps que l’acceptation de tout ce qui avait été fait et dit par Job, le courroux de Dieu a grandi envers les autres, car en eux, il était non seulement incapable de voir une réalité de la crainte de Dieu, mais aussi n’avait rien entendu se rapportant à la crainte de Dieu dans ce qu’ils avaient dit. Et Dieu leur fit ensuite les demandes suivantes : « Prenez maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprès de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste. Job, mon serviteur, priera pour vous, et c’est par égard pour lui seul que je ne vous traiterai pas selon votre folie. » Dans ce passage, Dieu dit à Éliphaz et aux autres de faire quelque chose qui rachèterait leurs péchés, car leur folie était un péché contre l’Éternel, et ainsi ils devaient faire des holocaustes pour remédier à leurs erreurs. Les offrandes brûlées sont souvent offertes à Dieu, mais ce qui est inhabituel au sujet de ces holocaustes est qu’ils ont été offerts à Job. Job a été agréé par Dieu parce qu’il a témoigné à Dieu pendant ses épreuves. Ces amis de Job, pendant ce temps, ont été révélés pendant le temps de ses épreuves. À cause de leur folie, ils ont été condamnés par Dieu, et ils ont incité la colère de Dieu, et devaient être punis par Dieu – punis en faisant des offrandes brûlées à Job – après quoi Job a prié pour eux pour enlever le châtiment de Dieu et Sa colère de sur eux. L’intention de Dieu était de leur faire honte, car ce n’étaient pas des gens qui craignaient Dieu et qui évitaient le mal, et ils avaient condamné l’intégrité de Job. D’un certain point de vue, Dieu leur disait qu’Il n’acceptait pas leurs actions, mais qu’Il acceptait Job et prenait un grand plaisir en lui. Dans un autre passage, Dieu leur disait qu’être accepté par Dieu élevait l’homme devant Dieu, cet homme est détesté par Dieu à cause de sa folie, et offense Dieu à cause d’elle, et est piètre et vil aux yeux de Dieu. Ce sont les définitions données par Dieu de deux types de personnes, ce sont les attitudes de Dieu envers ces deux types de personnes, et ils sont l’articulation par Dieu de la valeur et de la position de ces deux types de personnes. Même si Dieu a appelé Job son serviteur, aux yeux de Dieu, ce « serviteur » était aimé et a reçu l’autorité de prier pour les autres et de leur pardonner leurs erreurs. Ce « serviteur » pouvait parler directement à Dieu et venir directement devant Dieu, son statut était plus élevé et plus honorable que celui des autres. C’est la véritable signification du mot « serviteur » dit par Dieu. Job a reçu cet honneur spécial grâce à sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal, et la raison pour laquelle les autres n’étaient pas appelés serviteurs de Dieu, c’est qu’ils n’ont pas craint Dieu et n’ont pas évité le mal. Ces deux attitudes distinctement différentes de Dieu sont Ses attitudes envers deux types de personnes : Ceux qui craignent Dieu et évitent le mal sont acceptés par Dieu, et vus comme précieux à Ses yeux, alors que ceux qui sont fous, ne craignent pas Dieu et sont incapables d’éviter le mal, ne sont pas en mesure de recevoir la faveur de Dieu ; Ils sont souvent haïs et condamnés par Dieu, et ils sont bas aux yeux de Dieu.

Dieu accorde l’autorité à Job

Job pria pour ses amis, et après, à cause des prières de Job, Dieu ne les traitait pas comme il convenait à leur folie. Il ne les punissait pas et ne les châtiait pas. Et pourquoi ? Parce que les prières qu’avait offertes pour eux le serviteur de Dieu, Job, étaient montées jusqu’à Ses oreilles ; Dieu leur a pardonné parce qu’Il a accepté les prières de Job. Et quelle conclusion en retirons-nous ? Quand Dieu bénit quelqu’un, Il lui donne de nombreuses récompenses, et non pas seulement des choses matérielles, à savoir que Dieu lui donne aussi l’autorité, et l’autorise à prier pour les autres, et Dieu oublie, et ignore les transgressions de cette personne parce qu’Il entend sa prière. C’est l’autorité même que Dieu a donnée à Job. Par les prières de Job pour mettre fin à leur condamnation, l’Éternel a fait honte à gens insensés – ce qui était, bien sûr, Sa punition spéciale pour Éliphaz et les autres.

Job est une fois de plus béni par Dieu et n’est plus jamais accusé par Satan

Parmi les paroles de l’Éternel, il y a les mots : « parce que vous n’avez pas parlé de moi avec droiture comme l’a fait mon serviteur Job. » Qu’est-ce que Job avait dit ? C’est ce dont nous avons parlé auparavant, ainsi que les nombreuses pages de mots dans le Livre de Job, étant enregistrées comme les mots que Job avait dits. Dans toutes ces nombreuses pages de mots, Job n’a jamais une fois exprimé de plainte ou de doute envers Dieu. Il attend simplement le résultat. C’est cette attente qui constitue son attitude d’obéissance, dont le résultat, comme celui des paroles qu’il a dites à Dieu, fut que Job a été agréé par Dieu. Quand il a souffert des épreuves et subi des tentations, Dieu était à ses côtés, et bien que ses difficultés ne fussent pas diminuées par la présence de Dieu, Dieu avait vu ce qu’Il voulait voir et entendu ce qu’Il voulait entendre. Chacune des actions et des paroles de Job atteint les yeux et les oreilles de Dieu ; Dieu a entendu, et Il a vu – et c’est un fait. La connaissance que Job avait de Dieu et ses pensées sur Dieu dans son cœur à cette époque, pendant cette période, n’étaient pas aussi spécifiques que celles des gens d’aujourd’hui, mais dans le contexte d’alors, Dieu reconnaissait tout ce qu’Il avait dit, parce que sa conduite et les pensées de son cœur, et ce qu’Il avait exprimé et révélé, étaient suffisants pour Ses exigences. Pendant le temps où Job fut soumis à des épreuves, ce qu’il pensait dans son cœur et s’était résolu à faire, montra à Dieu un résultat satisfaisant pour Dieu, et après que Dieu a fait cesser les épreuves de Job, Job est sorti de ses tourments et ses épreuves étaient parties pour ne plus revenir. Parce que Job avait déjà été soumis à des épreuves, ayant tenu ferme tant qu’elles duraient, et a complètement triomphé sur Satan, Dieu lui a donné les bénédictions qu’il méritait tant. Comme il est noté en Job 42 :10, 12, Job a été béni une fois de plus, et béni encore plus que la première fois. À ce moment-là, Satan s’était retiré, et ne disait plus rien, et à partir de ce moment Job n’était plus ni gêné ni attaqué par Satan, et Satan ne faisait plus d’accusations contre les bénédictions de Dieu sur Job.

Job passe la dernière moitié de sa vie au milieu des bénédictions de Dieu

Bien que les bénédictions de cette époque se soient limitées aux brebis, au bétail, aux chameaux, aux biens matériels, et ainsi de suite, les bénédictions que Dieu voulait accorder à Job dans son cœur étaient beaucoup plus que cela. À ce moment-là, a-t-on écrit quel genre de promesses éternelles Dieu voulait donner à Job ? Dans Ses bénédictions pour Job, Dieu n’a pas fait mention ni parlé de sa fin, et quelle que soit l’importance ou le rang que Job occupait dans le cœur de Dieu, en somme Dieu discernait Ses bénédictions. Dieu n’a pas annoncé quelle serait la fin de Job. Qu’est-ce que cela veut dire ? À cette époque, tant que le plan de Dieu n’avait pas encore atteint le moment de la fin proclamée d’un homme, le projet n’avait pas encore franchi la dernière étape de Son œuvre, Dieu ne faisait aucune mention de la fin, accordant simplement des bénédictions matérielles à l’homme. Ce que cela signifie, c’est que la seconde moitié de la vie de Job a été passée au milieu des bénédictions de Dieu, ce en quoi il était différent des autres personnes – mais comme eux, il a vieilli, et comme toute personne normale le jour est venu pour lui de faire ses adieux au monde. Ainsi est-il écrit : « Et Job mourut âgé et rassasié de jours. » (Job 42 :17). Quelle est la signification de « mourut... rassasié de jours » ici ? Dans la période survenue avant que Dieu ne proclame la fin, Dieu a établi une espérance de vie pour Job, et quand cette durée s’est achevée, il a permis à Job de s’écarter naturellement de ce monde. De la seconde bénédiction de Job jusqu’à sa mort, Dieu n’a pas ajouté de souffrances supplémentaires. Pour Dieu, la mort de Job était naturelle, et aussi nécessaire, c’était quelque chose de très normal, et ni un jugement ni une condamnation. Pendant qu’il était vivant, Job adorait et craignait Dieu. En ce qui concerne la fin qu’il a connue après sa mort, Dieu n’a rien dit et n’a fait aucun commentaire à ce sujet. Dieu est judicieux dans ce qu’Il dit et fait, et le contenu et les principes de Ses paroles et actes respectent Son travail et la période dans laquelle Il travaille. Quel genre de fin quelqu’un comme Job avait-il dans le cœur de Dieu ? Dieu a-t-Il atteint une quelconque décision dans Son cœur ? Bien sûr qu’Il l’a fait ! C’est juste que c’est resté inconnu de l’homme ; Dieu ne voulait rien dire à l’homme, et Il n’avait aucune intention de le dire à l’homme. Et ainsi, superficiellement parlant, Job est mort repu d’années, et telle fut la vie de Job.

Le Prix de la Vie que Job a Vécue

Est-ce que Job a vécu une vie de valeur ? Où était cette valeur ? Pourquoi est-il dit qu’il a vécu une vie d’un grand prix ? Pour l’homme, quelle était sa valeur ? Du point de vue de l’homme, il a représenté l’humanité que Dieu veut sauver, en apportant un témoignage retentissant à Dieu devant Satan et les gens du monde. Il a accompli le devoir qui doit être accompli par une créature de Dieu, et a établi un modèle, et a servi de modèle, pour tous ceux que Dieu veut sauver, permettant aux gens de voir qu’il est tout à fait possible de triompher de Satan en comptant Sur Dieu. Et quelle était sa valeur pour Dieu ? Pour Dieu, la valeur de la vie de Job réside dans sa capacité à craindre Dieu, à adorer Dieu, à témoigner des œuvres de Dieu, à louer les œuvres de Dieu, à apporter du confort à Dieu et quelque chose Lui permettant de Se réjouir. Pour Dieu, la valeur de la vie de Job était aussi dans la façon dont, avant sa mort, Job a expérimenté des épreuves et triomphé de Satan, et a donné un témoignage retentissant à Dieu devant Satan et les gens du monde, glorifiant Dieu parmi les hommes, permettant au cœur de Dieu de voir un résultat et de voir l’espoir. Son témoignage a établi un précédent pour l’aptitude à tenir ferme dans son témoignage à Dieu, et pour être apte à faire honte à Satan en faveur de Dieu, dans l’œuvre de gestion de l’humanité par Dieu. N’est-ce pas la valeur de la vie de Job ? Job a apporté du réconfort au cœur de Dieu, il a donné à Dieu un avant-goût de la joie d’être glorifié, et fut un merveilleux commencement pour le plan de gestion de Dieu. Et à partir de ce moment, le nom de Job devint un symbole pour la glorification de Dieu et un signe du triomphe de l’humanité sur Satan. Ce que Job a vécu pendant sa vie et son triomphe remarquable sur Satan sera toujours chéri par Dieu, et sa perfection, sa droiture et sa crainte de Dieu seront vénérées et émulées par les générations à venir. Il sera toujours chéri par Dieu comme une perle limpide et lumineuse, et il vaut aussi la peine d’être considéré comme un trésor pour l’humanité !

Ensuite, regardons le travail de Dieu pendant l’ère de la Loi.

D. Le règlement de l’ère de la Loi

1. Les dix commandements

2. Principes pour la construction d’autels

3. Règlement relatif au traitement des servantes

4. Règlement sur le vol et le dédommagement

5. L’observance de l’année sabbatique et les trois fêtes

6. Règlements pour la journée du sabbat

7. Réglementation des offres

  A. Offrandes brûlées

  B. Offres de chair

  C. Offres de Paix

  D. Offres de péchés

  E. Offres d’effractions

F. Règlements pour les offrandes des prêtres (Aaron et ses fils sont ordonnés de s’y conformer)

  1) Les offrandes brûlées par les prêtres

  2) Les offres de chair faites par les prêtres

  3) Les offrandes de péché faites par les prêtres

  4) offrandes d’intrusion faites par les prêtres

  5) Les offrandes de paix faites par les prêtres

8. Réglementation pour la consommation des offrandes par les prêtres

9. Animaux propres et impurs (ceux qui peuvent et ne peuvent pas être mangés)

10. Règlements pour l’épuration des femmes à la suite de l’accouchement

11. Règlements pour l’examen de la lèpre

12. Règlements pour ceux qui ont été guéris de la lèpre

13. Règlements pour le nettoyage des maisons infectées

14. Règlements pour les personnes souffrant de décharges anormales

15. Le jour de l’expiation qui doit être observé une fois par an

16. Règles pour l’abattage des bovins et des moutons

17. L’interdiction de pratiquer des pratiques détestables des gentils (ne pas commettre l’inceste, et ainsi de suite)

18. Règlements qui doivent être suivis par le peuple (« Soyez saints, car je suis saint, moi, l’Éternel, votre Dieu. »)

19. L’exécution de ceux qui sacrifient leurs enfants à Moloch

20. Règlement sur la répression du crime d’adultère

21. Règles qui doivent être observées par les prêtres (règles pour leur comportement quotidien, règles pour la consommation des choses saintes, règles pour faire des offrandes, et ainsi de suite)

22. Les fêtes qui doivent être observées (le jour du sabbat, la Pâque, la Pentecôte, le jour de l’Expiation et ainsi de suite)

23. Autres règlements (Brûler les lampes, l’année du jubilé, la rédemption de la terre, faire des vœux, offrir des dîmes, etc.)

Le règlement de l’ère de la Loi est la preuve réelle de la direction par Dieu de toute l’humanité

Alors, vous avez lu ces règlements et les principes de l’ère de la Loi, n’est-ce-pas ? Les règlements englobent-ils un large éventail ? Tout d’abord, ils couvrent les dix commandements, après quoi viennent les règlements sur la façon de construire des autels, et ainsi de suite. Ceux-ci sont suivis par des règlements visant à observer le sabbat et les trois fêtes, après quoi viennent les règlements pour les offrandes. Avez-vous vu combien il y a de types d’offres ? Il y a des holocaustes, des offrandes de chair, des sacrifices d’actions de grâces, des offrandes pour le péché, et ainsi de suite, qui sont suivis des règlements pour les offrandes des prêtres, y compris les holocaustes et les offrandes de chair par les prêtres et d’autres sortes d’offrandes. Le huitième règlement stipule que les prêtres mangent des offrandes, et puis il y a des règlements pour ce qui devrait être observé pendant la vie des gens. Il y a des stipulations pour de nombreux aspects de la vie des gens, comme les règlements concernant ce qu’ils peuvent manger ou non, pour la purification des femmes après l’accouchement, et pour ceux qui ont été guéris de la lèpre. Dans ces règlements, Dieu va jusqu’à parler de la maladie, et il y a même des règles pour l’abattage des moutons et du bétail, et ainsi de suite. Les moutons et le bétail ont été créés par Dieu, et l’on doit les abattre comme Dieu vous le dit. Il y a sans doute une raison aux paroles de Dieu, il est sans doute juste d’agir comme décrété par Dieu, et c’est sûrement pour le bien des gens ! Il y a aussi des fêtes et des règles à observer, comme le jour du Sabbat, la Pâque, et plus encore – Dieu a parlé de tout cela. Examinons les derniers : autres règlements – brûler les lampes, l’année du Jubilé, la rédemption du pays, les vœux, l’offrande de dîmes, etc. Ceux-ci englobent-ils une large gamme ? La première chose dont il faut parler est la question des offrandes des gens, puis il y a des règlements pour le vol et la compensation, et l’observation du jour du Sabbat... Chacun des détails de la vie est impliqué. C’est-à-dire, quand Dieu a commencé l’œuvre officielle de Son plan de gestion, Il a établi de nombreux règlements qui doivent être suivis par l’homme. Ces règlements étaient destinés à permettre à l’homme de mener la vie normale de l’homme sur terre, une vie normale de l’homme inséparable de Dieu et de Ses conseils. Dieu a d’abord dit à l’homme comment faire des autels, comment les mettre en place. Après cela, Il a dit à l’homme comment faire des offrandes, et a établi comment l’homme devait vivre – ce à quoi il devait faire attention dans la vie, ce qu’il devait respecter, ce qu’il devait et ne devait pas faire. Ce que Dieu a décidé pour l’homme touchait à tous les aspects de la vie, et avec ces coutumes, règlements et principes, Il a établi des normes pour le comportement des gens, a guidé leur vie, a mené à bien leur initiation aux lois de Dieu, les a conduits à venir devant l’autel de Dieu, les a amenés à vivre parmi toutes les choses que Dieu avait faites pour l’homme qui était épris d’ordre, de régularité et de modération. Dieu a d’abord utilisé ces règles et principes simples pour fixer des limites pour l’homme, de sorte que sur terre l’homme aurait une vie normale d’adoration de Dieu, vivant la vie normale de l’homme. Tel est le contenu spécifique du début de Son plan de gestion de six mille ans. Les règlements et les règles ont un éventail très large, ils sont les détails de la direction de Dieu de l’humanité pendant l’ère de la Loi, ils devaient être acceptés et appliqués par ceux qui étaient venus avant l’ère de la Loi, ils sont un rappel de l’œuvre fait par Dieu pendant l’ère de la Loi, et ils sont une preuve réelle de la conduite de Dieu et de l’orientation de toute l’humanité.

L’humanité est toujours inséparable des enseignements et des arrangements de Dieu

Dans ces règlements, nous voyons que l’attitude de Dieu envers Son œuvre, envers Sa gestion et envers l’humanité est sérieuse, sincère, rigoureuse et responsable. Il fait le travail qu’Il doit faire parmi les hommes selon Ses pas, sans la moindre discordance, en disant les mots qu’Il doit dire à l’humanité sans la moindre erreur ou omission, permettant ainsi à l’homme de voir qu’il est inséparable de la conduite de Dieu et à quel point tout ce que fait et dit Dieu est important pour l’humanité. Indépendamment de ce que sera l’homme dans l’ère suivante, au tout début – pendant l’ère de la Loi – Dieu a fait des choses simples. Pour Dieu, les concepts humains de Dieu, du monde et de l’humanité à cette époque, étaient abstraits et opaques, et même s’ils avaient des idées et des intentions conscientes, elles étaient toutes peu claires et incorrectes, et l’humanité était donc inséparable des enseignements et des arrangements de Dieu pour eux. Les premiers hommes ne savaient rien, et Dieu devait donc commencer à enseigner à l’homme les principes les plus superficiels et les plus élémentaires de la survie et des règlements nécessaires à la vie, en incorporant ces choses au cœur de l’homme peu à peu et en donnant à l’homme une compréhension progressive de Dieu, une appréciation progressive et la compréhension de la conduite de Dieu, et un concept fondamental de la relation de l’homme à Dieu, à travers ces règlements, et par ces règles, qui étaient des paroles. Après avoir accompli cet effet, alors seul Dieu était capable de faire peu à peu le travail qu’Il allait faire plus tard, et ainsi ces règlements et le travail accompli par Dieu pendant l’ère de la Loi sont le fondement de son travail pour sauver l’humanité, et la première étape du travail dans le plan de gestion de Dieu. Bien que, avant l’ère de la Loi, Dieu ait parlé à Adam, à Ève et à leurs descendants, ces commandements et enseignements n’étaient pas systématiques ni spécifiques pour être délivrés un par un à l’homme et ils n’étaient pas écrits, ni ne sont devenus des règlements. C’est que, à cette époque, le plan de Dieu n’était pas allé aussi loin ; seulement quand Dieu a conduit l’homme à cette étape, Il pouvait commencer à parler de ces règlements de l’ère de la Loi, et commencer à demander à l’homme de les exécuter. C’était un processus nécessaire, et le résultat était inévitable. Ces coutumes et règlements simples montrent à l’homme les étapes du travail de gestion de Dieu et la sagesse de Dieu révélée dans Son plan de gestion. Dieu sait quel contenu et quels moyens utiliser pour commencer, quels moyens utiliser pour continuer et quels moyens utiliser pour finir afin qu’Il puisse gagner un groupe de personnes qui témoignent de Lui, qu’Il puisse gagner un groupe de personnes qui sont du même esprit que Lui. Il sait ce qu’il y a dans l’homme, Il sait ce qui manque à l’homme, Il sait ce qu’Il doit fournir et comment Il doit conduire l’homme, et Il sait aussi ce que l’homme doit et ne doit pas faire. L’homme est comme une marionnette : même s’il n’avait aucune compréhension de la volonté de Dieu, il ne pourrait s’empêcher d’être conduit par l’œuvre de gestion de Dieu, étape par étape, jusqu’à aujourd’hui. Il n’y avait pas de trouble dans le cœur de Dieu quant à ce qu’Il devait faire ; dans son cœur il y avait un plan très clair et vivant, et Il a accompli l’œuvre que Lui, Lui-même, voulait faire selon Ses étapes et Son plan, progressant du superficiel au plus profond. Bien qu’Il n’ait pas indiqué l’œuvre qu’Il devait faire plus tard, Son travail subséquent a continué à se réaliser et à progresser en stricte conformité avec Son plan, qui est une manifestation de ce que Dieu a et est, et qui est aussi l’autorité de Dieu. Quel que soit l’étape de Son plan de gestion, Son tempérament et Son essence le représentent Lui-même, et il n’y a pas d’erreur là-dedans. Indépendamment de l’ère ou de l’étape du travail, quel genre de personnes Dieu aime, quel genre de personnes Il déteste, Son tempérament et tout ce qu’Il a et est ne changeront jamais. Même si ces règles et principes que Dieu a établis au cours de l’ère de la Loi semblent très simples et superficiels pour les gens d’aujourd’hui, et même s’ils sont faciles à comprendre et à atteindre, il y a toujours la sagesse de Dieu et le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est. Car au sein de ces règlements apparemment simples sont exprimés la prise en charge par Dieu de l’humanité et Ses soins pour elle, et l’essence exquise de Ses pensées, permettant à l’homme de vraiment réaliser le fait que Dieu règne sur toutes choses et que toutes choses sont contrôlées par Sa main. Peu importe combien de connaissances l’homme maîtrise, ou combien de théories ou de mystères il comprend, pour Dieu, aucun de ceux-ci n’est capable de remplacer Sa disposition et la direction de l’humanité. L’humanité sera à jamais indissociable de la direction de Dieu et de l’œuvre personnelle de Dieu. Telle est la relation indissociable entre l’homme et Dieu. Indépendamment de savoir si Dieu vous donne un commandement, ou un règlement, ou fournit la vérité pour que vous puissiez comprendre Sa volonté, peu importe ce qu’Il fait, Dieu a pour but de guider l’homme vers un beau lendemain. Les paroles prononcées par Dieu et l’œuvre qu’Il fait sont à la fois la révélation d’un aspect de Son essence et celle d’un aspect de Son tempérament et de Sa sagesse, ils sont une étape indispensable de Son plan de gestion. Cela ne doit pas être négligé ! La volonté de Dieu est dans tout ce qu’il fait ; Dieu ne craint pas les remarques déplacées, et il n’a pas peur des conceptions ou des pensées de l’homme à Son sujet. Il ne fait que Son œuvre, et continue Sa gestion, conformément à Son plan de gestion, sans contrainte par personne, matière ou objet.

OK, c’est tout pour aujourd’hui. À la prochaine !

Le 13 juin 2014

Notes de bas de page :

[a] Le texte original indique « actions ».

[b] Le texte original omet « le titre de ».

[c] Le texte original omet « la perte de ».

[d] Le texte original omet « qui avait disparu ».