Ne rate pas la possibilité de connaître la souveraineté du Créateur

4 octobre 2020

Les quelques décennies qui composent une vie humaine ne sont ni longues ni courtes. Les vingt et quelques années entre la naissance et le passage à l’âge adulte ne se font qu’en un clin d’œil et, bien qu’à ce stade de la vie, une personne soit considérée comme un adulte, les gens de ce groupe d’âge ne savent presque rien sur la vie humaine et le destin humain. À mesure qu’ils gagnent plus d’expérience, ils avancent progressivement vers l’âge mûr. Les gens dans la trentaine et la quarantaine acquièrent une expérience embryonnaire de la vie et du destin, mais leurs idées sur ces choses sont encore très vagues. Ce n’est pas avant l’âge de quarante ans que certaines personnes commencent à comprendre l’humanité et l’univers, que Dieu a créés, et à saisir ce que la vie humaine signifie, ce que le destin humain signifie. Certaines personnes, même si elles ont été longtemps des disciples de Dieu et sont maintenant d’âge moyen, ne peuvent toujours pas posséder une connaissance précise et une définition de la souveraineté de Dieu, encore moins la vraie soumission. Certaines personnes ne se soucient de rien d’autre que de chercher à recevoir des bénédictions, et bien qu’elles aient vécu pendant de nombreuses années, elles ne connaissent ou ne comprennent en rien le fait de la souveraineté du Créateur sur le destin humain, et donc ne sont pas entrées, ne serait-ce que d’un petit pas, dans la leçon pratique de la soumission aux orchestrations et aux arrangements de Dieu. Ces gens sont tout à fait insensés et leur vie est vécue en vain.

Si les périodes d’une vie humaine sont divisées selon le degré de l’expérience de la vie d’un homme et sa connaissance du destin humain, elles peuvent à peu près se décomposer en trois phases. La première phase est la jeunesse, c’est-à-dire les années entre la naissance et l’âge moyen, ou de la naissance jusqu’à l’âge de trente ans. La deuxième phase est la maturité, de l’âge moyen à la vieillesse, ou de trente à soixante ans. Et la troisième phase est la période d’âge mûr de l’homme, de la vieillesse, à partir de soixante ans, jusqu’à ce que l’on quitte le monde. En d’autres termes, de la naissance à l’âge moyen, la connaissance que la plupart des gens ont sur le destin et sur la vie ne se limite qu’à imiter les idées des autres et n’a presque pas de réelle essence pratique. Au cours de cette période, la perspective que l’on a de la vie et sa manière de se comporter dans le monde sont assez superficielles et naïves. C’est la période juvénile. Ce n’est que lorsque l’on a goûté toutes les joies et les peines de la vie que l’on peut gagner une réelle compréhension du destin et que, graduellement, dans son subconscient, au plus profond de son cœur, on en vient à apprécier l’irréversibilité du destin et à prendre peu à peu conscience que la souveraineté du Créateur sur le destin humain existe vraiment. C’est la période de maturité. Quand on a cessé de lutter contre le destin et quand on n’est plus disposé à s’embarquer dans des luttes, mais que l’on connaît son sort dans la vie, que l’on se soumet à la volonté du ciel, que l’on inventorie ses propres réalisations et ses erreurs dans la vie et que l’on attend le jugement du Créateur sur sa vie, c’est sa période de maturité. Compte tenu des différentes expériences et acquisitions qu’obtiennent les gens au cours de ces trois périodes, dans des circonstances normales, la possibilité de connaître la souveraineté du Créateur n’est pas très grande. Si l’on vit jusqu’à soixante ans, on a seulement une trentaine d’années pour connaître la souveraineté de Dieu ; si l’on veut un laps de temps plus long, ce n’est possible que si sa vie dure assez longtemps, si l’on est capable de vivre un siècle. Je dis donc que, selon les lois normales de l’existence humaine, même s’il s’agit d’un processus très long à partir du moment où l’on est confronté pour la première fois au sujet concernant la connaissance de la souveraineté du Créateur jusqu’au moment où on est en mesure de reconnaître le fait de la souveraineté du Créateur, et à partir de là, jusqu’au point stade où on est capable de s’y soumettre, si réellement on compte bien les années, il n’y a pas plus de trente ou quarante ans au cours desquels on a la chance de gagner ces récompenses. Et souvent, les gens se laissent emporter par leurs désirs et leurs ambitions de recevoir des bénédictions ; ils ne peuvent pas discerner où repose l’essence de la vie humaine, ne saisissent pas l’importance de connaître la souveraineté du Créateur et, donc, ils ne chérissent pas cette précieuse opportunité d’entrer dans le monde humain pour faire l’expérience de la vie humaine et de la souveraineté du Créateur, et ils ne se rendent pas compte à quel point il est précieux pour un être créé de recevoir les orientations personnelles du Créateur. Je dis donc que ces gens qui souhaitent que l’œuvre de Dieu se termine rapidement, qui souhaitent que Dieu arrange la fin des hommes le plus tôt possible, afin qu’ils puissent immédiatement voir Sa personne réelle et gagner des bénédictions aussi vite que possible, sont coupables de la pire espèce de désobéissance et sont extrêmement insensés. Et ceux qui désirent, pendant leur temps limité, saisir cette occasion unique de connaître la souveraineté du Créateur, sont sages et intelligents. Ces deux désirs différents exposent deux perspectives et poursuites très différentes : ceux qui cherchent des bénédictions sont égoïstes et détestables et ne montrent aucune considération envers la volonté de Dieu, ne cherchent jamais à connaître la souveraineté de Dieu, ne désirent jamais s’y soumettre, mais veulent simplement vivre comme ils l’entendent. Ce sont des dégénérés insouciants ; ils appartiennent à la catégorie qui doit être détruite. Ceux qui cherchent à connaître Dieu sont capables de mettre de côté leurs désirs, sont prêts à se soumettre à la souveraineté de Dieu et aux arrangements de Dieu et ils essaient d’être le genre de personnes qui sont soumises à l’autorité de Dieu et qui satisfont le désir de Dieu. Ces personnes vivent dans la lumière, au milieu des bénédictions de Dieu, et elles seront sûrement couvertes d’éloges par Dieu. Quoi qu’il en soit, le choix humain n’est d’aucune utilité, les humains n’ont rien à dire concernant la durée de l’œuvre de Dieu. Il vaut mieux que les gens se soumettent au bon vouloir de Dieu et se soumettent à Sa souveraineté. Si tu ne te soumets pas à Son bon vouloir, que peux-tu faire ? Dieu subira-t-Il une quelconque perte à cause de cela ? Si tu ne te soumets pas à Son bon vouloir, si tu essaies de prendre les choses en main, tu fais un choix insensé et tu seras finalement le seul à subir une perte. Ce n’est que si les gens coopèrent avec Dieu le plus tôt possible, ce n’est que s’ils se hâtent d’accepter Ses orchestrations, de connaître Son autorité et de comprendre tout ce qu’Il a fait pour eux, qu’ils auront de l’espoir. Ce n’est qu’ainsi que leur vie n’aura pas été vécue en vain et qu’ils parviendront au salut.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

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