91. Ce qui se cache derrière la négligence

Par Victor, Corée du Sud

En octobre dernier, nous avons achevé la production d’une vidéo. Nous avions beaucoup travaillé, nous y avions consacré beaucoup de temps et d’énergie, mais, à notre grande surprise, quand le dirigeant l’a examiné, il a trouvé de nombreux problèmes sur beaucoup de détails. Il a dit que cette vidéo n’était pas bien faite, qu’elle n’était pas meilleure que les vidéos précédentes, et que nous devions la recommencer. Ҫa m’a abasourdi d’entendre ça. Je ne me doutais pas qu’il y avait des problèmes aussi importants. Cela ne signifiait-il pas que tous nos efforts et ressources avaient été vains ? Ҫa semblait être un énorme gâchis.

J’étais quelque peu perdu. Je ne savais pas comment traverser cette situation, ni quelle leçon je devais en tirer. Je me suis dit que la vidéo avait subi plusieurs étapes de montage, que le dirigeant avait regardées, mais il n’avait jamais mentionné ces problèmes. Je sentais que je manquais de calibre et qu’il était normal que de tels problèmes m’aient échappé. Mais j’ai continué à y penser, et j’avais l’impression que quelque chose clochait. Des problèmes aussi graves ne tenaient-ils qu’à mon manque de calibre ? J’étais si médiocre dans mon devoir ; quelle était la cause de ce problème ? Puis je me suis souvenu d’une chose que le dirigeant avait dite précédemment : qu’il avait juste vérifié les concepts et la continuité de la vidéo, mais que ça ne voulait pas dire qu’il n’y avait pas de problèmes. Il nous avait demandé d’y réfléchir en détail, de la vérifier soigneusement, et de résoudre tous les problèmes que nous trouverions. Mais ce n’est pas ce que j’ai fait. Je m’étais dit que la vidéo devait aller, puisque le dirigeant l’avait vue. Du coup, pendant la production, je ne l’avais pas examinée soigneusement et n’y avais pas beaucoup pensé. Mon attitude avait été très négligente et superficielle. Puis, quand les problèmes étaient survenus, j’avais dit que le dirigeant l’avait déjà vérifiée. N’étais-je pas en train de me décharger de ma responsabilité ? C’était très déraisonnable de ma part. Ensuite, je me suis dit que j’avais clairement une leçon à en tirer, alors j’ai prié et cherché, demandant à Dieu de m’aider à me connaître moi-même.

Quelques jours plus tard, la sœur avec laquelle je travaillais m’a demandé d’examiner une vidéo terminée avec elle. J’ai mentionné quelques problèmes que j’avais remarqués, mais elle a répondu que le dirigeant avait vu la vidéo et il avait mentionné qu’il aimait le concept et qu’on devait la finir tout de suite. J’avais des modifications à proposer, mais je n’avais pas osé en parler quand j’ai su que le dirigeant l’avait regardée et qu’il avait dit qu’il l’appréciait. Je craignais que mon jugement soit inadéquat, et que nous fassions des modifications qui s’avèrent incorrectes. Je ferais alors simplement obstacle. Mais je trouvais qu’il y avait vraiment des problèmes dans la vidéo, alors j’ai demandé à un autre frère de la regarder et il a été d’accord avec mon ressenti. Je me suis dit que je devais en parler à nouveau. Mais j’ai ensuite pensé que si nous la modifions et que les corrections que je suggérais étaient problématiques, alors quand le dirigeant demanderait qui s’en était chargé, ne serait-ce pas ma responsabilité ? Ne serais-je pas émondé ? Si nous poursuivions et demandions au dirigeant, et qu’il disait que la vidéo était bien, nous n’aurions plus besoin de la modifier. Cela nous épargnerait des ennuis, et nous n’aurions pas à nous y attarder plus longtemps. J’ai donc suggéré à la sœur avec qui je collaborais que nous interrogions le dirigeant pour avoir l’esprit tranquille. Mais à peine ai-je prononcé ces mots que j’ai senti que quelque chose n’allait pas. La situation m’était si familière, à savoir que dès que j’entendais une opinion différente de la mienne, je n’avais qu’une réponse : interroger le dirigeant et le laisser décider. Si le dirigeant donnait son approbation, alors nous n’avions plus besoin de nous en soucier et nous pouvions passer à autre chose ; sinon, s’il disait qu’il y avait des problèmes, alors nous faisions des modifications. C’était ce que nous faisions à chaque fois. En fait, le problème n’était pas que nous connaissions mal les principes et les exigences pour les vidéos. Nous pouvions chercher la vérité et agir sur les principes pour ces types de problèmes et le dirigeant avait clairement expliqué que son examen ne concernait que la vision d’ensemble de la vidéo, alors que nous devions repérer et résoudre les problèmes de détail. C’était la responsabilité que je devais assumer, et c’était mon travail. Donc, pourquoi n’y mettais-je pas tout mon cœur ? Quand j’étais confronté à des problèmes ou des opinions divergentes, je ne cherchais pas les principes avec les frères et sœurs pour trouver un consensus et me montrer responsable, au contraire, je me déchargeais du problème sur le dirigeant, et négligeais mon devoir. Alors je me suis souvenu d’un passage de la parole de Dieu : « Certains sont toujours très passifs dans leurs devoirs, toujours assis à attendre et à compter sur les autres. Quelle sorte d’attitude est-ce là ? C’est de l’irresponsabilité. […] Tu ne fais que gloser sur des paroles et des doctrines et dire des choses agréables, mais tu n’effectues aucun travail pratique. Si tu ne souhaites pas accomplir ton devoir, tu dois démissionner. Ne conserve pas ta position pour n’y rien faire. Agir ainsi ne cause-t-il pas du tort aux élus de Dieu et ne compromet-il pas le travail de l’Église ? Dans ta façon de parler, tu sembles comprendre toutes sortes de doctrines, mais lorsqu’on te demande d’accomplir un devoir, tu es négligent, superficiel et pas du tout consciencieux. Est-ce là te dépenser sincèrement pour Dieu ? Tu n’es pas sincère en ce qui concerne Dieu, pourtant tu feins la sincérité. Es-tu capable de Le tromper ? Dans ta façon habituelle de parler, il semble y avoir une très grande foi : tu voudrais être le pilier de l’Église et son rocher. Mais lorsque tu accomplis un devoir, tu es moins utile qu’une allumette. N’est-ce pas tromper Dieu avec les yeux grands ouverts ? Sais-tu ce qu’il adviendra de toi quand tu essaieras de tromper Dieu ? Il te détestera, te rejettera et te bannira ! Toute personne est révélée dans l’accomplissement de ses devoirs : il suffit de confier à une personne un devoir, et il ne faudra pas longtemps avant qu’il soit révélé s’il s’agit ou non d’une personne honnête ou d’une personne fourbe, et si cette personne aime ou non la vérité. Ceux qui aiment la vérité peuvent accomplir leurs devoirs avec sincérité et soutenir le travail de la maison de Dieu ; ceux qui n’aiment pas la vérité ne soutiennent pas du tout le travail de la maison de Dieu, et ils sont irresponsables dans l’accomplissement de leurs devoirs. C’est tout de suite clair pour ceux qui sont lucides. Personne, parmi ceux qui accomplissent mal leur devoir, n’est un amoureux de la vérité ou quelqu’un d’honnête. Ces gens-là seront tous révélés et bannis » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, Seul quelqu’un d’honnête peut vivre une véritable ressemblance humaine). Dieu dit que nous devons assumer nos responsabilités dans notre devoir et faire un travail concret. C’est la seule manière de bien faire notre devoir. Si nous ne mettons pas tout notre cœur dans notre devoir, et que, au contraire, nous faisons dans l’à-peu-près, sans gérer sérieusement les problèmes ni assumer nos responsabilités, voulant toujours reporter sur les autres, et ne faisant qu’un travail superficiel, alors nous ne pouvons pas bien faire notre devoir et Dieu ne sera pas satisfait. Aux yeux de Dieu, les gens de cette sorte sont inutiles, et ne méritent pas d’accomplir un devoir. J’ai compris que j’étais exactement semblable à ce que Dieu exposait. Quand j’avais été confronté à des problèmes dans mon devoir, si j’y avais mis mon cœur et si j’avais prié, cherché et échangé sur les principes avec les autres frères et sœurs, nous aurions pu parvenir à un consensus et trouver une solution. Mais je trouvais que c’était trop de tracas, et je ne voulais pas faire d’efforts. Je voulais donc aller voir le dirigeant tout de suite, me disant que nous n’aurions pas à nous embêter autant s’il prenait les commandes. Cela nous épargnerait toutes les complications. Sinon, nous y passerions un temps fou à discuter sans forcément trouver une réponse. Alors j’ai soumis des tas de problèmes au dirigeant. En tant que dirigeant d’équipe, je n’assumais pas mes responsabilités et je ne payais pas le prix que j’aurais dû payer. De plus, dans nos discussions de travail, il arrivait que je repère des problèmes ou que j’aie l’éclairage du Saint-Esprit, mais quand je m’exprimais, si un frère ou une sœur avait un avis différent, je me taisais alors tout de suite. J’avais peur que les autres me trouvent arrogant, et j’avais encore plus peur quand il y avait des problèmes, car je devais en assumer la responsabilité. J’estimais simplement que puisque j’avais exprimé mon opinion, c’était à eux d’y réfléchir de leur côté et, si nous ne parvenions pas à un consensus, alors nous pouvions interroger le dirigeant. Comme ça, au moins si un problème survenait, il ne me retomberait pas dessus. Je ne cherchais pas comment agir en accord avec les vérités-principes, et je me demandais encore moins ce qui serait utile à l’Église. Je ne voulais pas payer le moindre prix, et j’étais irresponsable. Je donnais l’impression de détecter et de soulever des problèmes, mais je ne les résolvais pas. Je laissais toujours les autres avoir le dernier mot et je ne prenais pas de décision. N’étais-je pas en train de ruser, d’être égoïste et méprisable ? Je ne défendais pas les intérêts de l’Église. Auparavant, à chaque fois que nous rencontrions un problème, j’interrogeais toujours le dirigeant, en me disant qu’il était raisonnable de demander quand je ne comprenais pas, plutôt que de me faire confiance aveuglément. Grâce à la révélation des paroles de Dieu, j’ai pu me rendre compte que j’étais irresponsable, négligent dans mon devoir et pas dévoué. À présent que j’en prends conscience, je vois que j’avais été vraiment borné et insensible. Confronté à ces situations, je n’en avais jamais tiré une leçon ni cherché la vérité. Je ne faisais que louvoyer dans mon devoir, sans assumer aucune responsabilité. C’était une manière très dangereuse de faire mon devoir. J’avais découvert des problèmes et ma partenaire n’était pas du même avis que moi. Si je courais interroger le dirigeant au lieu de chercher les vérités-principes avec elle pour parvenir à un accord ou trouver une solution, je faisais clairement dans l’à-peu-près. J’ai réalisé que je devais changer mon état, que si je continuais à suivre la voie médiane et à être irresponsable, je commettais sciemment une erreur. Alors j’ai suggéré à ma partenaire que nous fassions une autre version, pour pouvoir comparer les deux, et que nous demandions ensuite au dirigeant d’examiner celle que nous trouvions la meilleure. Elle a approuvé ma proposition. Après avoir mis ça en pratique, je me suis senti très à l’aise.

Plus tard, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Quelqu’un qui a peur d’assumer ses responsabilités dans l’accomplissement de son devoir est-il lâche, ou a-t-il un problème de tempérament ? Vous devez être capables de faire la différence. Le fait est que ce n’est pas une question de lâcheté : si cette personne recherchait la richesse ou à faire des choses dans son propre intérêt, comment pourrait-elle être aussi courageuse ? Elle prendrait tous les risques. Mais quand elle fait des choses pour l’Église, pour la maison de Dieu, elle ne prend absolument aucun risque. De telles personnes sont égoïstes et ignobles, les plus traîtres qui existent. Quiconque n’assume pas ses responsabilités dans l’accomplissement d’un devoir n’est pas sincère envers Dieu le moins du monde, sans parler de loyauté. Quel genre de personne ose assumer ses responsabilités ? Quel genre de personne a le courage de porter une lourde charge ? Quelqu’un qui prend des initiatives et qui va courageusement de l’avant au moment le plus décisif dans le travail de la maison de Dieu, qui ne craint pas de supporter de lourdes responsabilités et d’endurer de grandes épreuves, quand il voit que le travail est très important et crucial. Voilà une personne loyale envers Dieu, un bon soldat de Christ. Est-ce que les gens craignent d’assumer leurs responsabilités parce qu’ils ne comprennent pas la vérité ? Non. C’est parce que leur humanité pose problème. Ils n’ont pas le sens de la justice ou des responsabilités, ils sont égoïstes et ignobles, ce ne sont pas de vrais croyants en Dieu et ils n’acceptent pas la vérité le moins du monde. Pour cette raison, ils ne peuvent être sauvés. Les croyants doivent payer un prix élevé pour obtenir la vérité et ils rencontreront de nombreux obstacles pour la pratiquer. Ils doivent abandonner les choses, abandonner leurs intérêts charnels et endurer certaines souffrances. Ce n’est qu’alors qu’ils pourront mettre la vérité en pratique. Donc, quelqu’un qui a peur d’assumer ses responsabilités peut-il pratiquer la vérité ? Cette personne ne peut certainement pas pratiquer la vérité et encore moins la gagner. Ces gens-là ont peur de pratiquer la vérité, de s’exposer à une perte quant à leurs intérêts ; ils ont peur d’être humiliés, dénigrés et jugés, et ils n’osent pas mettre en pratique la vérité. Par conséquent, ils ne peuvent pas l’obtenir, et même s’ils croient en Dieu depuis des années, ils ne pourront pas atteindre Son salut. Ceux qui peuvent accomplir un devoir dans la maison de Dieu doivent être des personnes qui assument un fardeau pour le travail de l’Église, qui assument des responsabilités, qui respectent les vérités-principes, et qui peuvent souffrir et payer le prix. Si quelqu’un fait défaut dans ces domaines, il est inapte à accomplir un devoir et il ne présente pas les conditions pour l’accomplissement d’un devoir. Beaucoup de gens ont peur d’assumer des responsabilités dans l’accomplissement d’un devoir. Leur peur se manifeste principalement de trois manières. La première est qu’ils choisissent des tâches qui n’exigent pas de prise de responsabilités. Si un dirigeant d’Église fait en sorte qu’ils accomplissent un devoir, ils demandent d’abord s’ils doivent en assumer la responsabilité : si oui, ils ne l’acceptent pas. S’ils ne sont pas obligés d’en assumer la responsabilité, d’être responsables de ce devoir, ils l’acceptent à contrecœur, mais doivent encore voir si le travail est fatigant ou ennuyeux, et malgré leur acceptation réticente du devoir, ils ne sont pas motivés pour bien l’accomplir, préférant encore être négligents et superficiels. Des loisirs, aucun dur labeur, et pas de souffrances corporelles, tel est leur principe. La deuxième est que lorsqu’ils se retrouvent confrontés à une difficulté ou qu’ils rencontrent un problème, leur premier recours est de le signaler à un dirigeant et de demander à ce dirigeant de gérer et résoudre la situation, dans l’espoir de pouvoir garder leurs aises. Ils ne se soucient pas de la façon dont le dirigeant traite le problème et n’y prêtent aucune attention : tant qu’ils n’en sont pas eux-mêmes responsables, tout va bien pour eux. Une telle manière d’accomplir un devoir est-elle fidèle à Dieu ? C’est ce qu’on appelle se renvoyer la balle, manquer à son devoir, employer des ruses. Ce ne sont que des paroles. Ils ne font rien de réel. Ils se disent : “Si c’est à moi de régler cette chose, qu’arrivera-t-il si je finis par faire une erreur ? Quand ils chercheront qui est à blâmer, ne s’occuperont-ils pas de moi ? N’est-ce pas à moi que la responsabilité en incombera en premier lieu ?” C’est de cela qu’ils s’inquiètent. Or, crois-tu que Dieu scrute toutes choses ? Tout le monde fait des erreurs. Si une personne dont l’intention est correcte manque d’expérience et n’avait encore jamais géré telle sorte de problème, mais qu’elle a fait de son mieux, c’est visible pour Dieu. Tu dois croire que Dieu scrute toutes choses et le cœur de l’homme. Si quelqu’un ne croit même pas cela, n’est-il pas un incroyant ? Si une telle personne accomplit un devoir, quelle importance cela pourrait-il avoir ? […] La peur qu’a une personne d’assumer des responsabilités se manifeste aussi d’une autre façon. Certains, quand ils accomplissent leur devoir, ne font qu’un petit travail superficiel, simple, un travail qui n’implique pas de prise de responsabilité. Le travail qui implique des difficultés et une prise de responsabilité, ils s’en déchargent sur les autres, et si quelque chose devait mal tourner, ils rejetteraient la faute sur ces personnes et s’en laveraient les mains. […] S’ils n’ont aucun sens des responsabilités quand ils accomplissent leur devoir, comment peuvent-ils bien l’accomplir ? Ceux qui ne se dépensent pas sincèrement pour Dieu ne peuvent pas bien accomplir le moindre devoir, et ceux qui craignent d’assumer leurs responsabilités ne feront que retarder les choses quand ils accompliront leurs devoirs. Ces personnes ne sont ni dignes de confiance ni fiables : elles n’accomplissent leur devoir que pour avoir de la nourriture dans la bouche » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Section 8 : Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). La parole de Dieu a vraiment touché une corde sensible chez moi, et j’avais l’impression que Dieu décrivait mon état exact à cette époque-là. En effectuant le travail que l’Église m’avait confié, je ne travaillais pas sur les vérités-principes et je ne m’appuyais pas sur Dieu pour faire de mon mieux. Au contraire, je fuyais les problèmes et les responsabilités, faisant tout peser sur les épaules de mon dirigeant pour qu’il gère tout. Je faisais tout ce que le dirigeant demandait, considérant que je n’en serais pas tenu pour responsable si ce n’était finalement pas bien fait, et que je ne serais donc pas émondé. N’étais-je pas en train de ruser ? Je pensais même que c’était une manière intelligente de m’y prendre. Mais grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que c’était me décharger de ma responsabilité, négliger mon devoir et être sournois. J’étais fourbe et malhonnête envers Dieu dans mon devoir. Je me ménageais toujours une issue pour fuir mes responsabilités. Je n’étais pas sincère, je ne payais pas un vrai prix, et je n’essayais pas de faire tout mon possible. Je ne faisais que louvoyer et être malhonnête, et même si j’exécutais du service, je n’étais pas dévoué. Je ne méritais pas d’avoir un devoir. J’ai remarqué que, à chaque fois que nous avions fini de faire une vidéo, tant que le dirigeant disait que ça allait lors de la révision préliminaire, je ne la vérifiais pas et n’y réfléchissais pas sérieusement. Même si d’autres faisaient des suggestions pendant le processus de production, je ne leur accordais pas beaucoup d’attention. J’y jetais un bref coup d’œil et je disais que ça allait. J’étais vraiment irresponsable. Du coup, certaines des vidéos terminées avaient des problèmes et devaient nous être retournées pour être modifiées. Parfois, les membres de l’équipe n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur une vidéo tandis que j’identifiais le problème, pourtant je ne prenais pas de décision ferme. À la place, je demandais simplement au dirigeant de trancher. Il arrivait que nous ne saisissions vraiment pas les principes d’un problème, que nous n’arrivions pas à garantir que les choses soient faites selon le standard, et que nous ayons besoin de l’aide du dirigeant pour corriger les erreurs. Mais certains problèmes étaient clairement à notre portée. Malgré tout, je trouvais juste une échappatoire et je ne faisais pas quelque chose dont j’étais capable. Au lieu de payer le prix ou d’y réfléchir autant que j’aurais dû, je choisissais la solution de facilité. Je ne cherchais pas les vérités-principes et n’examinais pas vraiment les problèmes que je voyais. Je n’essayais pas non plus de synthétiser ni de tirer des leçons des écarts et échecs. J’avais pris l’habitude de faire les choses comme ça. Je me disais même que tout le monde faisait des erreurs dans son devoir, donc, si je négligeais certains problèmes, c’était parce que je manquais de calibre. Indépendamment du fait que je voie les problèmes ou non, je ne me sentais pas responsable alors que j’aurais dû éprouver ce sentiment. Afin de me préserver, j’étais négligent et irresponsable dans l’accomplissement de mon devoir, et je plaçais même la responsabilité sur la tête du dirigeant quand les problèmes survenaient. Je déformais la vérité, me déchargeant de tout sur les autres. Maintenant, je me rends compte que ce n’était pas un problème de calibre, mais d’humanité.

Alors, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu : « Si tu te protèges à chaque fois qu’il t’arrive quelque chose, et que tu te laisses une échappatoire, une porte de sortie, mets-tu la vérité en pratique ? Ce n’est pas pratiquer la vérité : c’est être sournois. À présent, tu accomplis ton devoir dans la maison de Dieu. Quel est le premier principe dans l’accomplissement d’un devoir ? Tu dois d’abord accomplir ce devoir de tout ton cœur, ne pas ménager tes efforts, et protéger les intérêts de la maison de Dieu. C’est une vérité-principe, une vérité-principe que tu devrais mettre en pratique. Se protéger en se laissant une échappatoire, une porte de sortie, est le principe de pratique que suivent les incroyants et c’est leur philosophie la plus élevée. Se considérer soi-même avant toute autre chose, et placer ses intérêts avant tout le reste, ne pas penser aux autres, n’avoir aucun lien avec les intérêts de la maison de Dieu et les intérêts des autres, penser d’abord à ses propres intérêts puis penser à une échappatoire, n’est-ce pas ce qu’est un incroyant ? C’est précisément ce qu’est un incroyant. Ce genre de personne n’est pas apte à accomplir un devoir » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Section 8 : Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). Ces paroles de Dieu m’ont vraiment bouleversé. Je ne me doutais pas que la perspective avec laquelle j’accomplissais mon devoir était celle d’un non-croyant. Face aux problèmes, je me souciais toujours de mes intérêts en premier, craignant que les problèmes ne me retombent dessus. Ainsi, j’avais l’air d’effectuer mon devoir, mais en fait, je ne m’y investissais jamais pleinement, je ne cherchais jamais la vérité, ni n’agissais suivant les principes, et je ne me souciais pas non plus des intérêts de l’Église. De plus, j’étais satisfait de travailler un peu dans mon devoir, agissant machinalement tous les jours. N’était-ce pas exactement ce que faisait un incroyant qui travaille pour un patron ? Quand ma partenaire et moi n’étions pas d’accord, pourquoi m’en remettais-je au dirigeant pour qu’il tranche ? C’était une façon de ne pas assumer mes responsabilités. Alors, même quand je repérais de vrais problèmes, je laissais le dirigeant prendre les décisions, et je trouvais même que c’était normal. Je me suis aperçu que de ne pas assumer de responsabilité révélait simplement ma nature. J’étais vraiment sournois, égoïste et pas du tout fiable. Je rusais, j’étais fourbe, et sans la moindre sincérité. Les gens de ce type ne sont vraiment pas dignes d’accomplir un devoir. Les paroles de Dieu disent : « Certaines personnes n’assument aucune responsabilité lorsqu’elles accomplissent leur devoir, elles sont toujours négligentes et superficielles. Bien qu’elles voient le problème, elles ne veulent pas chercher de solution et ont peur d’offenser les gens et donc, elles font les choses à la hâte, si bien qu’il faut refaire le travail. Puisque tu accomplis cette tâche, tu dois en assumer la responsabilité. Pourquoi ne la prends-tu pas au sérieux ? Pourquoi es-tu superficiel et négligent ? Et n’es-tu pas négligent dans tes responsabilités lorsque tu accomplis ton devoir de cette manière ? Quelle que soit la personne qui assume la responsabilité principale, la responsabilité de garder un œil sur les choses incombe à tout le monde, tout le monde doit avoir ce fardeau et ce sens des responsabilités : or, aucun de vous n’y prête attention, vous êtes vraiment superficiels, vous n’avez aucune loyauté, vous êtes négligents dans vos devoirs ! Ce n’est pas que vous ne soyez pas capables de voir le problème, c’est que vous n’êtes pas disposés à en assumer la responsabilité : et lorsque vous voyez le problème, vous ne désirez pas non plus prêter attention à cette question, vous vous contentez de ce qui est “suffisant”. Quand on est négligent et superficiel de cette manière, n’est-ce pas une tentative de tromper Dieu ? Si, lorsque J’œuvre et échange sur la vérité avec vous, Je Me disais que “assez bien” était acceptable, alors, compte tenu du calibre et de la recherche de chacun, que pourriez-vous gagner de cela ? Si J’avais la même attitude que vous, vous ne pourriez rien gagner. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? D’une part, vous ne faites rien sérieusement, et d’autre part, vous êtes d’un calibre assez médiocre, assez engourdi. C’est parce que je vous vois tous engourdis et sans amour pour la vérité, et ne poursuivant pas la vérité, avec vos pauvres calibres, que Je dois aborder les choses en détail. Je dois tout énoncer, décomposer les choses et les fragmenter dans Mon discours, et parler des choses sous tous les angles, de toutes les manières. Alors seulement, vous comprenez un peu. Si J’étais superficiel avec vous et si Je parlais juste un peu de n’importe quel sujet, chaque fois que J’en ai envie, sans y réfléchir ni Me donner de mal, sans y mettre Mon cœur, si Je ne parlais pas quand Je n’en ai pas envie, que pourriez-vous gagner ? Avec des calibres comme les vôtres, vous ne comprendriez pas la vérité. Vous n’y gagneriez rien, et encore moins le salut. Mais Je ne peux pas faire cela, au contraire, Je dois parler précisément. Je dois aller dans les détails et donner des exemples pour les états de chaque sorte de personne, les attitudes que les gens ont vis-à-vis de la vérité et chaque sorte de tempérament corrompu : alors seulement, vous comprenez ce que Je dis et ce que vous entendez. Quel que soit l’aspect de la vérité qui est partagé, Je parle par divers moyens, avec des styles d’échange destinés aux adultes et aux enfants, et aussi sous forme de raisonnements et d’histoires, en utilisant la théorie et la pratique, et en parlant d’expériences, afin que les gens puissent comprendre la vérité et entrer dans la réalité. De cette façon, ceux qui ont du calibre et du cœur auront une chance de comprendre et d’accepter la vérité, et d’être sauvés. Cependant, votre attitude vis-à-vis de votre devoir a toujours été une attitude d’insouciance et de négligence, consistant à traîner les pieds, et vous ne vous souciez pas de l’importance du retard que vous causez. Vous ne réfléchissez pas à la manière de rechercher la vérité pour résoudre les problèmes, vous ne réfléchissez pas à la manière d’accomplir correctement votre devoir afin de pouvoir témoigner de Dieu. C’est négliger votre devoir. Et donc, votre vie grandit très lentement, mais vous n’êtes pas troublés par le temps que vous avez gaspillé. En fait, si vous accomplissiez votre devoir consciencieusement et de manière responsable, cela ne prendrait même pas cinq ou six ans avant que vous puissiez parler de vos expériences et rendre témoignage à Dieu, et les divers travaux seraient effectués avec un grand succès. Mais vous n’êtes pas disposés à être conscients de la volonté de Dieu, et vous ne vous efforcez pas non plus de progresser vers la vérité. Vous ne savez pas comment faire certaines choses, donc Je vous donne des instructions précises. Vous n’avez pas à penser, il vous suffit d’écouter et d’aller de l’avant. C’est la seule responsabilité que vous avez à assumer, mais même cela vous dépasse. Où est votre loyauté ? On ne la voit nulle part ! Tout ce que vous faites, c’est dire des choses agréables. Au fond de vous, vous savez ce que vous devez faire, mais vous ne pratiquez tout simplement pas la vérité. C’est une rébellion contre Dieu et, à la base, c’est un manque d’amour pour la vérité. Vous savez très bien, au fond de vous, comment agir conformément à la vérité, mais vous ne la mettez tout simplement pas en pratique. C’est là un grave problème : vous regardez fixement la vérité, sans la mettre en pratique. Vous n’êtes pas du tout des gens qui obéissent à Dieu. Pour accomplir un devoir dans la maison de Dieu, le minimum que vous devez faire est de rechercher et pratiquer la vérité et d’agir selon les principes. Si tu ne peux pas pratiquer la vérité dans l’accomplissement de ton devoir, alors où peux-tu la pratiquer ? Et si tu ne pratiques aucune vérité, alors tu es un non-croyant. Quel est ton but, vraiment, si tu n’acceptes pas la vérité – sans parler de pratiquer la vérité – et que tu fais simplement dans l’à-peu-près dans la maison de Dieu ? Souhaites-tu faire de la maison de Dieu ta maison de retraite ou ton hospice ? Si oui, tu te trompes, la maison de Dieu ne prend pas soin des profiteurs, des gaspilleurs. Quiconque est d’une humanité, médiocre, n’accomplit pas volontiers son devoir, ou est inapte à accomplir un devoir, doit être exclu : tous les non-croyants qui n’acceptent pas du tout la vérité doivent être bannis. Certains comprennent la vérité, mais ne parviennent pas à la mettre en pratique dans l’accomplissement de leurs devoirs. Quand ils voient un problème, ils ne le résolvent pas, et même s’ils savent qu’il relève de leur responsabilité, ils ne s’y consacrent pas pleinement. Si tu ne t’acquittes même pas des responsabilités dont tu es capable, alors quelle valeur et quel effet l’accomplissement de ton devoir pourrait-il avoir ? Cela a-t-il un sens, de croire en Dieu de cette manière ? Quelqu’un qui comprend la vérité mais ne peut pas la pratiquer, ne peut pas supporter les épreuves qu’il devrait subir, une telle personne est inapte à accomplir un devoir » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, Pour bien accomplir son devoir, on doit au moins posséder conscience et raison). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai eu très honte de moi. Dieu est parfaitement sincère dans la manière dont Il traite les gens. Afin de nous sauver, Il emploie toutes sortes de moyens pour échanger avec nous, nous offrant des échanges extrêmement détaillés sur divers aspects de la vérité, et ce faisant, Il est très patient. Il nous donne beaucoup d’exemples pour nous guider, au cas où nous ne comprendrions pas, et Il échange toujours des vérités pour nous abreuver et subvenir à nos besoins, et Il a payé le prix le plus élevé qui soit. J’ai réfléchi sur mon attitude lors de l’accomplissement de mon devoir, et je me suis rendu compte que l’Église m’avait confié un devoir très important, mais je n’en assumais pas la responsabilité. Je l’abordais avec négligence, tirant au flanc dès que je le pouvais, rusant et jouant des tours. Où était mon humanité ? Dieu était sincère envers nous, mais tout ce que je Lui donnais en retour, c’était de la tromperie. Auparavant, j’avais lu des choses sur les gens qui avaient une piètre humanité, mais je n’avais pas fait le lien avec moi. Ensuite, je me suis aperçu que j’avais effectivement une piètre humanité et pas de conscience. J’avais l’air de faire mon devoir chaque jour et de payer un petit prix. Je faisais parfaitement semblant, et mon cœur n’était pas tourné vers Dieu. Je n’essayais pas de faire tout ce que je pouvais dans mon devoir, de m’y consacrer pleinement, d’être sérieux et consciencieux. Au contraire, j’étais négligent et agissais machinalement. Je n’accomplissais pas mon devoir, je n’atteignais même pas le niveau pour faire du service. Je savais que je ne pouvais pas compenser les pertes causées au travail du fait de mon irresponsabilité. J’ai prié Dieu pour Lui demander de m’offrir une chance de me repentir, et depuis ce moment-là, j’ai décidé de changer d’attitude dans mon devoir. Je ne pouvais pas continuer à être aussi négligent.

Alors, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Étant donné que les gens ont des tempéraments corrompus, ils sont souvent superficiels et négligents lorsqu’ils accomplissent leurs devoirs. C’est un des problèmes les plus graves entre tous. Si les gens veulent accomplir correctement leurs devoirs, ils doivent d’abord résoudre ce problème de négligence et d’insouciance. Tant qu’ils auront une attitude aussi superficielle et négligente, ils ne pourront pas accomplir correctement leurs devoirs, ce qui veut dire qu’il est extrêmement important de résoudre le problème de la négligence et de l’insouciance. Alors, comment doivent-ils pratiquer ? Premièrement, ils doivent résoudre le problème de leur état d’esprit : ils doivent aborder leurs devoirs correctement et faire les choses avec sérieux et avec le sens des responsabilités. Ils ne devraient pas avoir l’intention d’être malhonnêtes ou superficiels. Le devoir de quelqu’un est accompli pour Dieu, pas pour une seule personne ; si l’on est capable d’accepter l’examen minutieux de Dieu, on aura le bon état d’esprit. De plus, après avoir fait quelque chose, on doit l’examiner et y réfléchir, et si l’on se sent un peu mal à l’aise au fond de soi et qu’après une inspection détaillée, on découvre qu’il y a vraiment un problème, alors on doit procéder à des changements ; une fois ces changements effectués, on se sentira serein au fond de soi. Quand on se sent mal à l’aise, c’est la preuve qu’il y a un problème et l’on doit examiner avec diligence ce qu’on a fait, surtout aux étapes clés. C’est là une attitude responsable par rapport à l’accomplissement de son devoir. Là où l’on peut être sérieux, prendre ses responsabilités et y mettre tout son cœur et toutes ses forces, le travail sera fait correctement. Parfois, tu es dans un mauvais état d’esprit et tu ne peux pas trouver ni découvrir une erreur qui est claire comme de l’eau de roche. Si tu étais dans le bon état d’esprit, alors, avec l’illumination et la direction du Saint-Esprit, tu serais en mesure d’identifier le problème. Si le Saint-Esprit t’avait guidé et t’avait donné une conscience, te permettant de sentir la clarté dans ton cœur et de savoir où réside l’erreur, tu serais alors en mesure de corriger l’écart et de chercher à suivre les vérités-principes. Si tu étais dans un mauvais état d’esprit, distrait et négligent, serais-tu capable de remarquer l’erreur ? Tu ne le serais pas. Qu’est-ce que cela montre ? Cela montre que, pour que les gens puissent bien accomplir leur devoir, il est très important qu’ils coopèrent : leur état d’esprit est très important, et ce vers quoi ils dirigent leurs pensées et leurs idées est très important. Dieu examine et observe dans quel état d’esprit les gens sont et quelle énergie ils dépensent quand ils accomplissent leurs devoirs. Il est crucial que les gens mettent tout leur cœur et consacrent toute leur force à ce qu’ils font. Leur coopération est un élément crucial. Ce n’est que lorsque les gens s’efforcent de ne rien regretter concernant les devoirs qu’ils ont accomplis et qu’ils n’ont pas de dette envers Dieu, qu’ils agissent avec tout leur cœur et toute leur force. Si tu échoues constamment à mettre tout ton cœur et toutes tes forces dans l’accomplissement de ton devoir, si tu es perpétuellement négligent et superficiel, que tu causes un tort énorme au travail et que tu es loin d’obtenir les effets requis par Dieu, alors une seule chose peut t’arriver : tu seras banni. Et alors, sera-t-il encore temps d’avoir des regrets ? Non. Ces actions deviendront une complainte éternelle, une souillure ! Être perpétuellement négligent et superficiel, c’est une souillure, une transgression grave : oui ou non ? (Oui.) Tu dois t’efforcer de remplir tes obligations et de faire tout ce que tu es censé faire, de tout ton cœur et de toutes tes forces, tu ne dois pas être négligent et superficiel ni laisser de regrets. Si tu peux le faire, le devoir que tu accomplis sera commémoré par Dieu. Ces choses commémorées par Dieu sont de bonnes actions. Mais alors, quelles sont les choses qui ne sont pas commémorées par Dieu ? (Ce sont les transgressions et les mauvaises actions.) Il se peut que tu n’acceptes pas qu’il s’agisse de mauvaises actions si on les décrivait comme telles aujourd’hui, mais, si un jour, ces choses ont de lourdes conséquences et qu’elles donnent lieu à une influence négative, alors tu auras le sentiment que ces choses ne sont pas simplement des transgressions du comportement, mais de mauvaises actions. Lorsque tu t’en rendras compte, tu le regretteras et penseras : “J’aurais dû suivre l’adage selon lequel mieux vaut prévenir que guérir ! Si j’y avais réfléchi un peu plus et consacré davantage d’efforts au départ, cette conséquence aurait pu être évitée.” Rien n’effacera cette éternelle tache de ton cœur, et si elle devait te laisser une dette indélébile, alors, tu auras des ennuis. Donc, aujourd’hui, tu dois t’efforcer de mettre tout ton cœur et toutes tes forces dans la commission que Dieu t’a confiée, d’accomplir chaque devoir avec une conscience claire, sans aucun regret et d’une manière qui soit commémorée par Dieu. Quoi que tu fasses, ne sois pas négligent ni superficiel. Si tu fais une erreur sur un coup de tête et que c’est une transgression grave, cela deviendra une tache éternelle. Une fois que tu auras des regrets, tu ne pourras pas te racheter et ils deviendront des regrets permanents. Ces deux chemins doivent être vus clairement. Quel est celui que tu devrais choisir, afin de mériter les louanges de Dieu ? Bien accomplir ton devoir, de tout ton cœur et de toutes tes forces, et préparer et accumuler de bonnes actions, sans aucun regret. Quoi que tu fasses, ne fais pas le mal qui perturbera l’accomplissement des devoirs des autres, ne fais rien qui aille à l’encontre de la vérité et qui serait en résistance contre Dieu, et n’encoures pas des regrets à vie. Que se passe-t-il quand une personne a commis trop de transgressions ? Elle attire à elle la colère de Dieu en Sa présence ! Si tu transgresses toujours plus et que la colère de Dieu envers toi grandit encore, alors tu seras finalement puni » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, Troisième partie). Avant cela, je reconnaissais que j’avais été négligent dans mon devoir, mais je n’avais pas compris quelles conséquences ça pouvait avoir sur moi ni comment Dieu voyait et définissait les gens comme moi. À présent, grâce à la parole de Dieu, je comprends que de telles personnes n’ont pas l’air de faire quelque chose de très mauvais, mais Dieu déteste leur attitude envers leur devoir, et si elles ne se repentent pas, alors, à la fin, elles perdront leur chance de salut. Être exposé dans cette situation m’a montré à quel point mon problème de négligence et d’irresponsabilité était grave. C’était à cause de mon irresponsabilité qu’il fallait encore modifier la vidéo et que tout notre travail était retardé. C’était une transgression. Si je ne corrigeais pas mon état immédiatement, et que je continuais à être négligent et irresponsable, alors je pouvais offenser le tempérament de Dieu et être banni à tout instant. À ce moment-là, ce serait trop tard pour le regretter. Grâce aux paroles de Dieu, nous avons trouvé un chemin de pratique pour corriger notre négligence dans notre devoir. D’abord, nous devons avoir l’état d’esprit approprié, endosser nos responsabilités, et accepter l’examen minutieux de Dieu. Ensuite, nous devons examiner soigneusement les choses et ne pas éluder les problèmes que nous rencontrons.

Par la suite, nous avons mis les paroles de Dieu en pratique. Nous avons fait le bilan des raisons de nos échecs, et nous avons examiné les vidéos avec application, en nous basant sur les principes, ne laissant aucun détail nous échapper. Nous avons cherché les vérités-principes ensemble et trouvé comment procéder aux modifications. Cet échange et cette discussion avec les frères et sœurs nous a aidés à mieux comprendre les principes, et nous nous sommes aperçus que même si nous avions revu certaines vidéos plusieurs fois, à présent que nous étions davantage conscients, nous avions découvert d’autres problèmes au niveau des détails. Cela a prouvé plus clairement à quel point nous avions été superficiels précédemment. Ensuite, nous avons réfléchi à la manière de modifier ces vidéos en nous basant sur les principes, de réaliser toutes les modifications dont nous étions capables, puis, quand nous ne verrions plus aucun problème, de les soumettre au dirigeant pour qu’il les passe en revue. Tout le monde s’est senti beaucoup plus à l’aise quand nous avons mis ça en pratique. Après avoir modifié ces vidéos, nous les avons transmises au dirigeant pour qu’il les examine. Il a dit : « Elles sont très bonnes et je ne vois aucun problème. Vous avez fait du bon travail, cette fois-ci. » Quand le dirigeant a dit ça, je n’ai pas pu m’empêcher de remercier Dieu du fond du cœur. Je savais que ce n’était pas nous qui avions fait du bon travail. Au contraire, Dieu nous avait guidés et éclairés quand nous avions montré notre souhait de changer de voie et de nous repentir un petit peu, et que nous avions arrêté d’être négligents. Cette expérience m’a vraiment montré que ce n’est qu’en mettant réellement tout son cœur dans son devoir qu’il aura du sens et qu’on se sentira en paix. Dieu soit loué !

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