Ne pas craindre Dieu est un chemin dangereux

29 mai 2022

Par Xiaomo, Espagne

Depuis l’année dernière, je suis responsable du travail d’abreuvement dans une Église. Un jour, lors d’une réunion, Frère Wang, le superviseur des travaux d’évangélisation, m’a fait des remarques. Il a dit que, dernièrement, plusieurs nouveaux croyants avaient sauté des réunions, et que l’abreuvement posait des problèmes que je devais résoudre dès que possible. Dans un premier temps, j’ai accepté ses remarques. J’ai discuté de ces problèmes avec les frères et sœurs, et fait de mon mieux pour procéder aux changements nécessaires. Mais, chaque mois, des nouveaux croyants ont continué à quitter les groupes, pour diverses raisons. Frère Wang m’a de nouveau dit que je n’étais pas responsable dans mon devoir et que je n’avais pas résolu les problèmes concernant le travail d’abreuvement. J’ai pensé que je m’étais efforcée de résoudre ces problèmes, que j’avais fait ce que j’étais censée faire, alors pourquoi Frère Wang se focalisait-il sur moi ? Cherchait-il un coupable ? En outre, les nouveaux croyants évitaient les réunions pour toutes sortes de raisons. Certains avaient encore des notions religieuses, ce qui signifiait que ceux qui prêchaient l’Évangile n’avaient pas clairement échangé sur la vérité, alors pourquoi Frère Wang ne s’occupait-il pas de ses propres problèmes ? Si son équipe avait bien échangé, moins de membres auraient quitté les groupes. Donc, j’en ai voulu à Frère Wang et je n’ai pas tenu compte de ses suggestions. J’ai été surprise quand des frères et sœurs qui prêchaient l’Évangile m’ont signalée à une dirigeante supérieure. Je n’ai pas réfléchi sur moi-même quand j’ai découvert ça, mais j’ai eu peur que la dirigeante supérieure pense que je ne faisais pas de travail concret, que j’étais une fausse dirigeante. Si les choses tournaient mal, je risquais même d’être renvoyée, ce qui serait vraiment embarrassant. N’était-ce pas là me dénoncer à une dirigeante ? Plus j’y pensais, plus cela me rendait furieuse, et plus j’en voulais aux frères et sœurs. Plus tard, quand ils m’ont fait d’autres suggestions, je me suis dit qu’ils exagéraient et je les ai ignorés.

Un jour, dans une réunion, un diacre d’abreuvement a donné son opinion sur ceux qui prêchaient l’Évangile, en disant carrément qu’ils n’avaient pas résolu les notions religieuses des nouveaux venus, ce qui était irresponsable. Si leur échange avait été clair, les nouveaux croyants auraient assisté aux réunions. C’était exactement ce que je pensais, alors j’ai tout de suite réagi : « Oui, nous devons abreuver ces nouveaux venus qu’on nous envoie, alors qu’ils ont encore des notions. Comment pourrions-nous y parvenir ? » Après ça, le personnel d’abreuvement est intervenu à qui mieux mieux. Ça m’a troublée, je me suis demandé si je rejetais la faute sur les autres, si je les jugeais dans leur dos. Mais ensuite, j’ai pensé que ce que j’avais dit était entièrement vrai. Et je n’y ai plus réfléchi. Plus tard, tandis que je discutais du travail avec un diacre d’abreuvement, celui-ci à subitement déclaré qu’il devait partir, parce que Frère Zhang voulait classer des documents avec lui. J’ai pensé que ceux qui prêchaient l’Évangile disaient constamment que nous avions des problèmes, alors pourquoi avaient-ils besoin de notre aide même pour classer des documents ? J’ai donc dit : « Il ne peut pas le faire tout seul ? Pourquoi ont-ils sans cesse besoin de toi ? Tu as ton propre travail. S’il n’arrive pas à faire ça lui-même, c’est qu’il est incompétent. » Quand j’ai lancé ça, mon cœur s’est mis à battre la chamade : Pourquoi avais-je dit ça ? Frère Zhang demandait qu’on l’aide à classer des documents pour rendre les réunions plus efficaces. C’était normal. Je créais des problèmes entre les frères et sœurs. N’était-ce pas là perturber le travail de la maison de Dieu ? Je me suis vite reprise, et j’ai dit : « Vas-y ! » Mais y repenser après coup m’a rendue nerveuse, alors j’ai prié Dieu en Lui demandant de m’aider à me connaître moi-même.

Le lendemain, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu dans une réunion : « Comment Dieu sonde-t-Il le cœur des gens ? Il ne se contente pas de les regarder avec Ses yeux : Il met en place des situations pour toi, et Il touche ton cœur avec Ses mains. Et pourquoi est-ce que Je dis cela ? Parce que lorsque Dieu met en place une situation pour toi, Il regarde ton état d’esprit, Il regarde si cela t’inspire l’aversion et le dégoût, ou la joie et l’obéissance. Il regarde si tu restes tranquillement à attendre ou si tu cherches la vérité ; Dieu regarde comment ton cœur et tes pensées changent et dans quelle direction elles grandissent. Ton état est parfois positif, et parfois négatif. Si tu es capable d’accepter la vérité, alors, au fond de toi, tu accepteras de Dieu les personnes, les événements, les choses et les diverses situations qu’Il organise pour toi et tu y feras face comme il convient. Quand tu liras les paroles de Dieu et que tu y réfléchiras, chacune de tes pensées, idées et humeurs changera avec les paroles de Dieu, et elles seront toutes claires pour toi, et observées par Dieu. Tu n’as dit ces choses à personne et tu n’as pas prié à leur sujet. Tu y as seulement pensé dans ton cœur, dans ton propre monde, mais Dieu les connaît bien et pour Lui, elles sont aussi claires que le jour » (« Si tu ne peux pas toujours vivre devant Dieu, tu es un incroyant », dans Sermons de Christ des derniers jours). « Ne pas pratiquer la vérité quand quelque chose t’arrive est une transgression. Et si tu ne pratiques toujours pas la vérité quand quelque chose t’arrive à nouveau – si tu abandonnes la vérité pour protéger tes propres intérêts, ta vanité et ton orgueil – quel genre de comportement est-ce ? N’est-ce pas commettre le mal ? Si tu ne pratiques la vérité à aucun moment et que tes transgressions deviennent de plus en plus nombreuses, alors ta fin est déjà déterminée. Il est clair que si l’on fait la somme de toutes tes transgressions et qu’on y ajoute tes choix, les choses que tu poursuis et ta volonté subjective, ainsi que les directions que tu as prises et les chemins que tu as choisis en faisant les choses, si tout cela est additionné, alors il est possible de déterminer ta fin : tu dois être jeté en enfer, ce qui signifie que tu seras puni. Qu’en dites-vous, est-ce quelque chose d’insignifiant ? Considérées ensemble, toutes tes transgressions sont un recueil de mauvaises actions, et tu dois donc être puni : ce qui est la conséquence ultime quand tu crois en Dieu mais n’acceptes pas la vérité » (« Le plus important dans la croyance en Dieu est de mettre la vérité en pratique », dans Sermons de Christ des derniers jours). Ces paroles m’ont appris que Dieu se servait des situations qu’Il arrange pour observer notre cœur, pour voir si nous sommes irrités par les évènements qui surviennent et si nous résistons, ou si nous cherchons et pratiquons la vérité. Si les arrangements de Dieu nous agacent constamment, et si nous agissons par corruption, nous commettrons de plus en plus de transgressions et finiront pas être éliminés. Récemment, en y repensant, je me suis dit que chaque fois que des frères et des sœurs avaient fait des suggestions, j’avais été obsédée par le bien et le mal, et je les avais critiqués. Je n’avais pas du tout cherché la vérité, et je leur en avais même voulu. Je les avais jugés, dans leur dos. Est-ce ainsi qu’un croyant agit ? Je sapais le travail de la maison de Dieu, ce qui revient à faire le mal. Cette prise de conscience m’a effrayée, alors j’ai dit une prière silencieuse : « Dieu, j’ai porté des jugements et créé des dissensions, et je T’ai résisté. Je suis prête à réfléchir sur moi-même, guide-moi, s’il Te plait. »

Ensuite, j’ai lu quelques passages des paroles de Dieu : « Ceux qui croient en Dieu devraient faire les choses avec un cœur attentif et prudent, et tout ce qu’ils font devrait être conforme aux exigences de Dieu et pouvoir satisfaire Son cœur. Ils ne devraient pas être obstinés, faisant tout ce qu’ils veulent ; cela ne convient pas à un saint. Les gens ne doivent pas faire n’importe quoi, exhiber la bannière de Dieu et tout dévaster avec elle, se pavanant et dérobant en tout lieu ; faire cela est la conduite la plus rebelle. Les familles ont des règles et les nations ont des lois ; n’en est-il pas d’autant plus ainsi dans la maison de Dieu ? La maison de Dieu n’a-t-elle pas des normes plus strictes encore ? N’a-t-elle pas encore davantage de décrets administratifs ? Les gens sont libres de faire ce qu’ils veulent, mais les décrets administratifs de Dieu ne peuvent être modifiés à volonté. Dieu est un Dieu qui ne permet pas aux gens de L’offenser ; Il est un Dieu qui met les gens à mort. Les gens ne le savent-ils pas déjà ? » (« Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité », dans La Parole apparaît dans la chair). « Ceux qui pratiquent la vérité seront finalement sauvés et rendus parfaits à cause de la vérité. Ceux qui ne pratiquent pas la vérité, à la fin, provoqueront leur propre destruction à cause de la vérité. Telle est la fin qui attend ceux qui pratiquent la vérité et telle est la fin de ceux qui ne la pratiquent pas. Je conseille à ceux qui ne prévoient pas de pratiquer la vérité de quitter l’Église le plus tôt possible afin d’éviter de commettre encore plus de péchés. Quand le temps viendra, il sera trop tard pour regretter. En particulier, ceux qui forment des cliques et créent la division et ces brutes locales dans l’Église doivent partir plus tôt encore. Ces gens qui ont une nature de loup méchant sont incapables de changer. Il vaudrait mieux qu’ils quittent l’Église le plus tôt possible, afin de ne plus jamais perturber la vie normale des frères et sœurs et d’éviter ainsi le châtiment de Dieu » (« Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité », dans La Parole apparaît dans la chair). « Je vous exhorte à obtenir une meilleure compréhension du contenu des décrets administratifs et à faire un effort pour connaître le tempérament de Dieu. Autrement, vous aurez du mal à garder vos lèvres scellées, vos langues se livreront trop librement à des discours prétentieux, et vous offenserez involontairement le tempérament de Dieu et sombrerez dans les ténèbres, perdant la présence du Saint-Esprit et la lumière. Comme vous êtes sans principes quand vous agissez, comme tu fais et dis ce que tu ne devrais pas, tu recevras des représailles appropriées. Tu devrais savoir que même si tu es sans principes en paroles et en actes, Dieu a d’excellents principes pour les deux. La raison pour laquelle tu reçois des représailles, c’est parce que tu as offensé Dieu, pas une personne. Si, dans ta vie, tu commets de nombreuses offenses contre le tempérament de Dieu, alors tu deviendras forcément un enfant de l’enfer. À l’homme, il peut sembler que tu aies seulement commis quelques actes qui ne correspondent pas à la vérité, et rien de plus. Es-tu conscient, cependant, qu’aux yeux de Dieu, tu es déjà quelqu’un pour qui il n’y a plus de sacrifice d’expiation ? Parce que tu as plus d’une fois violé les décrets administratifs de Dieu et, en plus, tu n’as manifesté aucun signe de repentance, il n’y a pas d’autre recours pour toi que de sombrer en enfer où Dieu punit l’homme. […] Si, dans tes actions, tu n’offenses pas le tempérament de Dieu, cherches la volonté de Dieu et as un cœur de vénération envers Dieu, alors ta foi est à la hauteur de la norme. Quiconque ne vénère pas Dieu et n’a pas un cœur qui tremble de peur violera très probablement les décrets administratifs de Dieu » (« Trois admonitions », dans La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu m’ont ébranlée et effrayée. Le tempérament de Dieu ne tolère aucune offense. Il y a des décrets administratifs dans la maison de Dieu. Parler et agir sans crainte de Dieu, comme un incroyant, juger et attaquer les autres, former une clique et saper le travail de l’Église, c’est aider Satan. Dieu ne gardera jamais les gens comme ça. Ils manquent d’humanité et ne défendent pas le travail de l’Église, et seront forcément éliminés et punis pour avoir trop fait le mal. Quand Frère Wang avait souligné certains problèmes dans mon devoir, c’était en fait Dieu qui me traitait. Mais au lieu de l’accepter, de réfléchir sur moi-même et de résoudre ces problèmes à temps, j’avais critiqué les autres et porté des jugements sur eux, en pensant que ce frère cherchait un coupable, de sorte qu’il m’avait énervée. Quand j’avais découvert que des frères et des sœurs avaient signalé ces problèmes aux dirigeants supérieurs, je n’avais toujours pas essayé de me repentir, et j’avais juste pensé qu’ils m’avaient dénoncée. Cette idée m’avait rendue vraiment partiale à leur égard. Lors d’une réunion, quand un diacre d’abreuvement s’était montré mécontent de ceux qui prêchaient l’Évangile, au lieu d’échanger pour l’aider à réfléchir à ses propres problèmes, j’avais mis de l’huile sur le feu, saisi cette occasion de former une clique montée contre les autres, et rejeté sur eux la responsabilité de la faible fréquentation des nouveaux venus. Alors le personnel d’abreuvement avait pris parti contre eux, il s’était plaint d’eux et les avait critiqués. Et quand Frère Zhang avait demandé à un frère chargé de l’abreuvement de l’aider à classer des documents, j’avais sauté sur l’occasion de lui faire obstacle, pour le ridiculiser, sans tenir compte des intérêts de l’Église. Je n’avais fait preuve ni de révérence pour Dieu ni d’acceptation de la vérité. Pour protéger ma renommée et mon statut, j’avais créé des problèmes et porté des jugements. J’avais formé une faction, fait le mal et résisté à Dieu. Les frères et sœurs m’avaient signalé des problèmes plusieurs fois, pour m’aider à voir ces problèmes et à les résoudre rapidement, afin que les nouveaux venus puissent assister aux réunions normalement. C’était bon pour le travail de l’Église. Mais je n’avais pas compris la volonté de Dieu. J’avais juste voulu protéger mon statut et mon image, et je n’avais pas résolu les vrais problèmes. De ce fait, de nombreux nouveaux croyants n’étaient pas venus aux réunions. Mon comportement signifiait que j’aurais dû être démise de mon devoir, mais au lieu de me donner ce que je méritais, Dieu m’avait éclairée avec Ses paroles, et arrêtée dans ma lancée malfaisante. J’avais été remplie de regrets en voyant ça. Alors j’avais prié Dieu, déterminée à me repentir sincèrement.

Plus tard, lors d’une réunion, je m’étais ouverte au sujet de mon comportement récent, basé sur la critique et le travail de sape, pour aider les autres à apprendre également. Alors, les autres avaient aussi commencé à apprendre sur eux-mêmes, sur leur corruption et leur tempérament enclin à juger, et sur le fait que ne pas coopérer avec ceux qui prêchaient l’Évangile retardait le travail d’abreuvement. Ils s’étaient montrés prêts à changer. Je m’étais sentie encore plus coupable quand j’avais entendu leur échange. En tant que dirigeante, j’avais bien vu que de nombreux nouveaux venus n’assistaient pas aux réunions, et que certains étaient partis. Non seulement je n’avais pas amené les autres à réfléchir, à voir en quoi nous nous trompions, et à chercher la vérité, mais j’avais mené la charge, en critiquant les autres et en refusant de prendre mes responsabilités, en formant une clique au sein de l’Église. J’avais fait le mal, résisté à Dieu, et même aidé les autres à s’opposer à Lui. Je n’étais pas digne d’être dirigeante !

Après ça, je me suis demandé pourquoi j’étais capable de faire ces choses qui perturbaient le travail de l’Église. Quel était ce tempérament, au juste ? Puis, un jour, j’ai lu des paroles de Dieu qui exposent le dégoût de la vérité des antéchrists. Elles m’ont aidée à me comprendre moi-même. La parole de Dieu dit : « L’attitude archétypale des antéchrists envers le traitement et l’émondage consiste à refuser avec véhémence de les accepter ou de les admettre. Quels que soient le mal qu’ils ont fait et la manière dont ils ont nui à l’entrée dans la vie des élus de Dieu et à la maison de Dieu, ils n’éprouvent pas le moindre remords et estiment ne rien devoir. De ce point de vue, les antéchrists ont-ils de l’humanité ? Absolument pas. Ils ont causé toutes sortes de dommages aux élus de Dieu, ils ont nui considérablement à toutes sortes de travaux de la maison de Dieu : les élus de Dieu peuvent le voir de façon très claire, et ils ont vu les méfaits successifs des antéchrists. Et pourtant, les antéchrists n’acceptent pas cette réalité et ne la reconnaissent pas, ils refusent obstinément d’admettre qu’ils sont dans l’erreur ou qu’ils sont responsables. Cela n’indique-t-il pas qu’ils ne supportent pas la vérité ? Telle est la mesure dans laquelle les antéchrists en ont assez de la vérité, et quelles que soient les vilenies qu’ils commettent, ils refusent de les admettre et ils restent inflexibles jusqu’à la fin. Cela prouve que les antéchrists n’ont jamais pris au sérieux le travail de la maison de Dieu ni accepté la vérité. Ils n’en sont pas venus à croire en Dieu : ce sont des laquais de Satan, venus déranger et perturber le travail de la maison de Dieu. Dans leur cœur, il n’y a que le nom et le statut. Ils croient que s’ils reconnaissaient leur erreur, alors ils devraient accepter la responsabilité, et alors leur statut et leur prestige seraient gravement compromis. Ils refusent donc catégoriquement de le reconnaître, ils ne l’admettent absolument pas, et même s’ils l’admettent au fond d’eux-mêmes, ils ne le feront toujours pas extérieurement, croyant qu’une fois qu’ils l’admettraient, c’en serait fini pour eux. En bref, que leur déni soit délibéré ou non, d’une part cela relève de la nature et de l’essence des antéchrists qui font qu’ils en ont assez de la vérité et la haïssent. D’autre part, cela montre combien les antéchrists chérissent leur statut, leur prestige et leurs intérêts. En même temps, quelle est leur attitude vis-à-vis de la maison de Dieu et des intérêts de l’Église ? Une attitude de mépris et de déni de responsabilité. Ils sont dépourvus de toute conscience et de toute raison. La manière dont les antéchrists se dérobent à leurs responsabilités démontre-t-elle ces problèmes ? D’une part, se dérober à ses responsabilités prouve leur attitude consistant à en avoir assez de la vérité et à la détester, tandis que d’autre part, cela montre leur absence de conscience, de raison et d’humanité. Peu importe à quel point les intérêts des autres sont lésés à cause d’eux, ils ne ressentent aucune auto-récrimination et ne pourraient jamais être troublés par cela. Quelle sorte de créature est-ce là ? Même s’ils ne faisaient que le reconnaître au fond d’eux-mêmes, en se disant : “J’ai eu quelque chose à voir avec ça, mais ce n’était pas entièrement de ma faute”, même ce petit aveu pourrait tout de même permettre de considérer qu’ils ont un peu d’humanité, une certaine conscience, une base morale, or les antéchrists n’ont même pas la plus légère once d’humanité. Alors, que diriez-vous qu’ils sont ? L’essence de telles personnes est le diable. Ils ne voient pas le dommage énorme qu’ils ont causé aux intérêts de la maison de Dieu, ils ne sont pas le moins du monde troublés dans leurs cœurs, ils ne trouvent rien non plus à se reprocher, et encore moins se sentent-ils redevables. Leur cœur est-il seulement fait de chair et de sang ? Sont-ils même des personnes ? Ce n’est absolument pas ce que l’on devrait voir chez des gens normaux. C’est le diable » (« Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie III) », dans Exposer les antéchrists). Grâce à ces paroles de Dieu qui exposent les antéchrists, j’ai vu que les antéchrists haïssent la vérité par nature. Ils refusent d’admettre les faits, quel que soit le tort qu’ils causent au travail de la maison de Dieu, et non seulement ils refusent d’accepter la vérité et de réfléchir sur eux-mêmes quand ils sont critiqués, mais ils essaient même de protéger leur renommée et leur statut, en se trouvant des excuses et en refusant les responsabilités, sans aucun remords. Ce sont fondamentalement des démons. Ces paroles de Dieu m’ont vraiment émue. Les dirigeants devraient accepter d’être supervisés par les frères et sœurs, et résoudre les problèmes aussitôt. C’est ce que Dieu demande, et c’est la responsabilité et le devoir d’un dirigeant. Cependant, je n’avais pas bien fait mon travail d’abreuvement, et quand on me l’avait signalé, je n’avais éprouvé ni regret ni culpabilité, alors que je négligeais mon devoir, et j’avais critiqué les autres, et considéré à tort leur aide comme une tentative de me trouver des défauts. Et quand leurs remarques avaient compromis mon statut, je m’étais déchaînée contre eux, dans leur dos, et j’avais formé une faction pour que les autres prennent mon parti contre eux. J’avais ouvertement formé une clique, un gang, j’avais agi comme un laquais de Satan et perturbé le travail de la maison de Dieu. Je n’avais pas passé ma colère sur un individu, mais sur le travail de la maison de Dieu, faisant ainsi le mal contre Dieu ! Toute personne raisonnable, dotée d’une conscience, qui se trouve critiquée parce qu’elle n’abreuve pas bien les nouveaux venus, ce qui amène certains à renoncer, devrait se sentir coupable et redevable, et se soumettre et réfléchir sur elle-même. Elle peut vouloir se défendre, au début, mais ensuite, elle devrait se soumettre, examiner les problèmes, et prendre soin des nouveaux croyants. Mais quand j’avais vu des problèmes aussi graves dans mon devoir, je n’avais pas accepté l’aide des autres, ni réfléchi aux erreurs que j’avais commises, ni cherché comment changer et pratiquer après ça. Je m’étais juste trouvé des excuses et j’avais esquivé mes responsabilités. Je n’avais pas voulu assumer la moindre responsabilité, mais seulement me protéger. Je n’avais songé qu’à mes propres intérêts, pas à ceux de la maison de Dieu. J’avais vraiment manqué d’humanité. Je révélais complètement le tempérament d’un antéchrist. Je détestais vraiment la vérité. Comprendre ça m’a encore plus remplie de regrets.

Je me suis également souvenue de certaines paroles de Dieu. « Le passage suivant est rapporté dans le livre de Jonas 4:10-11 : “Et l’Éternel dit : Tu as pitié du ricin qui ne t’a coûté aucune peine et que tu n’as pas fait croître, qui est né dans une nuit et qui a péri dans une nuit. Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de cent vingt mille hommes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des animaux en grand nombre !” Ce sont les paroles mêmes de l’Éternel Dieu, rapportées d’une conversation entre Dieu et Jonas. Bien que cet échange soit bref, il déborde du souci du Créateur pour l’humanité et de Sa réticence à abandonner l’humanité. Ces paroles expriment la véritable attitude et les sentiments que Dieu porte dans Son cœur pour Sa création. Par ces paroles, qui sont claires et précises comme rarement l’homme en a entendu, Dieu déclare Ses véritables intentions pour l’humanité. Cet échange représente une attitude que Dieu a tenue envers les habitants de Ninive, mais quel genre d’attitude est-ce ? C’est l’attitude qu’Il a tenue envers les habitants de Ninive avant et après leur repentance, et l’attitude par laquelle Il traite l’humanité. Dans ces paroles, il y a Ses pensées et Son tempérament » (« Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair). « Bien que Jonas ait été chargé de proclamer les paroles de l’Éternel Dieu aux habitants de Ninive, il ne comprenait pas les intentions de l’Éternel Dieu et ne comprenait pas Ses inquiétudes et Ses attentes pour les habitants de la ville. Par cette réprimande, Dieu voulait lui dire que l’humanité était le produit de Ses propres mains et qu’Il avait produit un effort terrible pour chaque personne, que chaque personne portait sur ses épaules les attentes de Dieu et que chaque personne jouissait de l’approvisionnement de la vie par Dieu ; pour chaque personne, Dieu avait payé le prix d’un effort terrible. Cette réprimande a également indiqué à Jonas que Dieu chérissait l’humanité, qui était l’œuvre de Ses propres mains, tout autant que Jonas lui-même chérissait le ricin. Dieu n’abandonnerait pas du tout l’humanité à la légère ni avant le dernier instant possible, notamment parce qu’il y avait tellement d’enfants et de bétail innocents dans la ville. En traitant avec ces produits jeunes et ignorants de la création de Dieu qui ne pouvaient même pas distinguer leur droite de leur gauche, il était encore moins concevable que Dieu mette fin à leur vie et détermine leur fin d’une manière si précipitée. Dieu espérait les voir grandir ; Il espérait qu’ils ne marcheraient pas sur les mêmes chemins que leurs aînés, qu’ils n’auraient plus besoin d’entendre l’avertissement de l’Éternel Dieu et qu’ils témoigneraient du passé de Ninive. Plus encore, Dieu espérait voir Ninive après qu’elle se fut repentie, voir l’avenir de Ninive après son repentir et, plus important encore, voir Ninive vivre encore une fois sous la miséricorde de Dieu. Par conséquent, aux yeux de Dieu, ces objets de la création qui ne pouvaient pas distinguer leur droite de leur gauche étaient l’avenir de Ninive. Ils assumeraient le passé méprisable de Ninive, tout comme ils assumeraient le devoir important de témoigner à la fois du passé et du futur de Ninive sous la direction de l’Éternel Dieu » (« Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair). Grâce à cette conversation entre Dieu et Jonas, j’ai vu l’amour de Dieu et Sa miséricorde à l’égard de l’humanité. Dieu connaissait parfaitement tous les habitants de Ninive, et Il avait payé un véritable prix pour chacun d’entre eux. Il avait refusé de renoncer à eux jusqu’au dernier moment. J’ai songé aux nouveaux croyants qui venaient d’accepter l’œuvre de Dieu des derniers jours : ils ne comprenaient pas beaucoup de vérités et étaient faibles dans leur vie. Confrontés aux perturbations des antéchrists du monde religieux, ils étaient susceptibles de renoncer. Les frères et sœurs se demandaient tous comment collaborer pour les soutenir, pour qu’ils puissent s’enraciner sur le vrai chemin. C’est pour cela qu’ils me faisaient ces suggestions et qu’ils soulignaient les problèmes. Mais j’avais refusé de l’accepter. Beaucoup de nouveaux croyants n’avaient pas assisté aux réunions à cause de mon irresponsabilité, mais je ne m’étais pas sentie coupable. Étais-je seulement humaine ? Alors j’ai dit une prière : « Dieu, je ne vais pas fuir mes responsabilités, et je suis prête à me repentir, à m’appuyer sur Toi pour trouver des solutions et soutenir correctement ces nouveaux croyants. »

Après ça, j’ai discuté avec les autres des problèmes liés à notre travail d’abreuvement, et j’ai découvert que beaucoup de nouveaux venus ne comprenaient pas clairement la vérité de l’œuvre de Dieu, de sorte que lorsque des pasteurs répandaient des notions religieuses, ces nouveaux venus se mettaient à douter de Dieu et à faiblir. Nous avons donc organisé pour eux des réunions abordant ces problèmes, insisté sur les trois étapes de l’œuvre de Dieu et sur Son œuvre de jugement des derniers jours, et sur la raison pour laquelle Dieu doit S’incarner pour accomplir Son œuvre. Nous avons terminé, puis un nouveau venu a dit : « J’avais tant de notions, mais ce n’est plus le cas, grâce à votre échange. J’espère que nous pourrons avoir d’autres échanges avec vous, parce que beaucoup de gens ne comprennent pas encore tout ça. » Et un frère plus âgé a dit : « Avant, je ne comprenais vraiment pas l’œuvre de Dieu, et je me demandais si je n’allais pas renoncer au groupe de réunion. Mais grâce à votre échange, tout est clair pour moi à présent. Je suis vraiment content et je vais assister à d’autres réunions. Merci Dieu Tout-Puissant ! » J’ai vraiment été émue de les entendre dire ça, mais je me suis également sentie très coupable. Si j’avais accepté les suggestions des autres, fait davantage de travail concret plut tôt, et abordé les difficultés des nouveaux venus, certains d’entre eux n’auraient pas faibli et renoncé. Après ça, je me suis ouverte à Frère Wang à propos de la corruption que j’avais révélée, et il s’est également ouvert au sujet de son propre état et de ses problèmes dans son travail d’évangélisation. Il a dit qu’il voulait changer. Le mur qui nous séparait a aussitôt disparu et je me suis sentie soulagée. Je me suis efforcée de me coordonner avec ceux qui prêchaient l’Évangile, et même s’il y avait un peu d’antagonisme, nous avions tous un objectif commun : bien abreuver les nouveaux venus pour qu’ils puissent vite gagner une base sur le vrai chemin.

Ensuite, je me suis demandé comment aborder les critiques à l’avenir, en étant en accord avec la volonté de Dieu. J’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Lorsqu’il s’agit d’être émondé et traité, qu’est-ce que les gens devraient savoir au minimum ? Être émondé et traité est une expérience que l’on doit faire pour pouvoir accomplir son devoir de façon adéquate. C’est également indispensable, et c’est une chose à laquelle les gens doivent se confronter quotidiennement et qu’ils doivent expérimenter souvent dans leur foi en Dieu et l’obtention du salut. Personne ne peut se passer d’être émondé et traité. Est-ce qu’émonder et traiter quelqu’un est quelque chose qui met en jeu son avenir et son destin ? (Non.) Mais alors, à quoi cela sert-il d’être émondé et traité ? Est-ce pour condamner les gens ? (Non, il s’agit d’aider les gens à comprendre la vérité.) C’est juste. C’est la compréhension la plus correcte. Émonder et traiter quelqu’un est une sorte de discipline, une sorte de châtiment, mais c’est aussi une façon d’aider les gens. Être émondé et traité te permet de modifier à temps ta poursuite incorrecte. Cela te permet de reconnaître rapidement les problèmes que tu rencontres actuellement et de reconnaître à temps les tempéraments corrompus que tu exposes. Quoi qu’il en soit, être émondé et traité te permet mieux accomplir tes devoirs, cela te permet de les accomplir conformément à des principes, cela te permet d’obtenir le salut à temps, cela t’évite à temps de t’égarer et cela t’empêche également de provoquer des catastrophes » (« Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie VIII) », dans Exposer les antéchrists). J’ai alors compris qu’être émondé et traité était la discipline de Dieu, il ne s’agissait pas d’être quelqu’un qui se montre difficile ou excessivement critique. Tout cela, c’est pour nous aider à réfléchir sur nous-mêmes, à résoudre les problèmes que nous avons dans nos états ou nos devoirs, et à mieux faire nos devoirs. C’est l’une des façons dont l’œuvre de Dieu nous change et nous purifie, et quelque chose dont nous devons faire l’expérience pour être sauvés. Je devais accepter les critiques et suggestions auxquelles j’étais confrontée comme venant de Dieu, les gérer correctement, et réfléchir sur moi-même en me basant sur les paroles de Dieu. C’est selon le cœur de Dieu. Cette expérience m’a éclairée, et j’ai su comment je devais envisager les critiques des frères et sœurs à l’avenir.

Et puis, un jour, Frère Wang m’a dit que quelques nouveaux croyants ne se réunissaient pas et qu’ils ne recevaient aucun soutien. Il ne savait pas pourquoi. Il voulait que j’examine le problème. Je me suis dit que nous avions déjà apporté beaucoup d’aide et de soutien à ces nouveaux croyants, et cherché les principes avec les dirigeants. Nous avions renoncé à eux après avoir vérifié qu’il s’agissait bien de non-croyants, alors qu’y avait-il à examiner ? Mais ensuite, j’ai pensé que Frère Wang tenait compte des intérêts de la maison de Dieu en prenant en charge les nouveaux venus. Je devais m’y soumettre et découvrir ce qui se passait, puis renverser la situation s’il y avait des problèmes. Quand j’ai examiné les choses en détail, j’ai vu qu’il s’agissait effectivement de non-croyants, mais j’ai également repéré des problèmes dans notre travail d’abreuvement. Cela m’a aidée à comprendre qu’il y avait beaucoup à gagner en acceptant les suggestions. Autrement, je n’aurais pas détecté ces problèmes, je ne les aurais pas résolus, et cela aurait nuit au travail de l’Église.

Ces expériences m’ont vraiment montré qu’en acceptant les suggestions des frères et sœurs dans mon devoir, en ayant un cœur qui cherche, en n’essayant pas de me trouver des excuses, je pouvais voir ma corruption et y réfléchir, et trouver des erreurs dans mon devoir plus rapidement. Si je détestais et rejetais constamment la vérité, non seulement cela m’empêcherait de changer ma corruption, mais je nuirais aussi au travail de la maison de Dieu. Alors Dieu finirait par m’éliminer. J’ai également vu que quoi que je rencontre, et quelle que soit mon aversion, je devais craindre Dieu et ne pas agir par aveuglement. Je devais prier Dieu et chercher les principes, pour éviter de faire davantage le mal.

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