Les brebis de Dieu entendent la voix de Dieu

Contenu

Chapitre 6 Plusieurs formes de différenciation que ta foi en Dieu devrait posséder

7. La différence entre les bonnes actions extérieures et les changements de tempérament.

Paroles appropriées de Dieu :

Que signifie avoir changé ton tempérament ? Tu dois être quelqu’un qui aime la vérité, tu dois accepter le jugement et le châtiment des paroles de Dieu tout en vivant l’œuvre de Dieu, tu dois passer par toutes sortes de difficultés et de raffinement, et le venin de Satan en toi doit avoir été purifié. C’est ce qu’on entend par changements de tempérament. […] Dans la maison de Dieu, il est fait référence aux changements de tempérament lorsqu’une personne est capable d’accepter la vérité pour son amour pour la vérité, et qu’elle vient finalement à connaître sa propre nature de désobéissance et de résistance envers Dieu. On parle de changement de tempérament lorsque l’on se rend compte que l’homme est devenu trop profondément corrompu, que l’homme est absurde et rusé, appauvri et pitoyable, et quand il finit par connaître l’essence de sa nature, et est capable de se renier totalement et de se retourner pour vivre selon les paroles de Dieu et pratiquer la vérité en toutes choses. Telles sont les personnes de ceux qui connaissent Dieu, et dont le tempérament a changé.

Extrait de « Comment connaître la nature de l’homme », Enregistrements des entretiens du Christ

Les changements de tempérament se réfèrent principalement aux changements dans ta nature. Les éléments de la nature de l’homme ne peuvent pas être observés par ses actions extérieures ; ils touchent directement à la valeur et à l’importance de l’existence de l’homme et à ses valeurs vitales, et se rapportent à ce qui est au fond de l’âme, à l’essence de l’homme. Si les gens ne sont pas capables d’accepter la vérité, alors ils ne subiront aucun changement dans ces domaines. Il n’y a que ceux qui vivent l’œuvre de Dieu, sont totalement entrés dans la vérité, changé leurs valeurs et leurs visions de l’existence et de la vie, ont conformé leurs vues avec celles de Dieu et sont capables d’une totale obéissance et fidélité envers Dieu, qui peuvent être considérés comme avoir eu leurs tempéraments changés. En apparence, peut-être es-tu travailleur, peut-être es-tu résiliant devant les difficultés, tu peux peut-être réaliser certains des arrangements de travail du conducteur, ou aller partout où on te dit — mais ce sont seulement de légers changements de comportement, et ils ne constituent pas des changements de tempérament. Toi aussi, tu peux être capable de beaucoup voyager, ou de faire face à plusieurs difficultés, ou de subir une grande humiliation, peut-être te sens-tu aussi très proche de Dieu, et le Saint-Esprit a fait quelque chose en toi — mais quand Dieu te demande de faire quelque chose qui est contre tes conceptions, tu ne veux toujours pas obéir, tu trouves toujours des excuses, et tu défies et t’opposes toujours à Dieu ; dans de sérieux cas, tu iras même jusqu’à critiquer Dieu, et te dresser contre Lui. Quel grave problème ! C’est la preuve que dans ta nature tu continues de t’opposer à Dieu, qu’il n’y a pas eu le moindre changement en toi.

Extrait de « La connaissance qui devrait être possédée pour les changements de tempérament », Enregistrements des entretiens du Christ

Avoir foi en Dieu ne signifie pas que Dieu te demande d’être une personne correcte, d’être quelqu’un qui se comporte bien, ou qui respecte la loi, ou qui ne peut pas réfléchir par lui-même ou utiliser son propre cerveau. Les gens avaient l’habitude de penser que les changements de tempérament qui découlaient de la foi en Dieu voulaient dire être une personne convenable, qu’il s’agissait d’avoir une apparence humaine extérieure, d’être bien élevé et patient, ou soi-disant pieux, ou affectueux et disposé à aider les autres et charitable. Bref, il fallait être le genre de bonne personne qui existait dans leurs conceptions et dans leur imagination. Ceci ressemble aux dires de certaines personnes du monde qui estiment que : « Si tu es riche, tu devrais donner aux pauvres ou aux mendiants. » […] Ainsi, plusieurs personnes pensaient que croire en Dieu n’était rien de plus que quelques changements opérés dans le comportement extérieur, dans la pensée et les actions de l’individu, et il y en avait même qui pensaient que la foi en Dieu signifiait souffrir de nombreuses privations, ne pas manger de la bonne nourriture, et ne pas porter de beaux vêtements. En Occident par exemple, il y avait une religieuse catholique (le catholicisme est aussi une religion, pour les religieuses, c’est aussi une sorte de foi) qui pensait que croire en Dieu signifiait passer toute sa vie à souffrir davantage, à manger moins de la bonne nourriture, à ne pas s’offrir des jouissances de tant de belles choses dans la vie, et à donner de l’argent aux pauvres ou aux nécessiteux quand elle en avait les moyens — ou bien faire plus de bonnes actions au profit de la population, et être plus charitable et plus obligeante envers les autres. Tout au long de sa vie, elle n’a fait que souffrir, et s’est privée de la bonne nourriture et des beaux vêtements. À sa mort, elle ne portait rien qui coûtait plus de deux dollars ; ses dépenses quotidiennes ne s’élevaient qu’à quelques dollars. Son histoire a probablement défrayé la chronique dans les journaux à travers le monde. Et qu’est-ce que cela montre ? Aux yeux de l’humanité, seule une personne comme celle-là est une bonne et convenable personne, il n’y a que ce genre que la communauté religieuse crédite de sympathiques choses et de bonnes actions, qui ont changé et ont véritablement foi en Dieu. Et il est possible que vous ne soyez pas différents : vous pensez indubitablement que croire en Dieu et avoir foi c’est être une bonne personne. Et quel genre de personne ? Quelqu’un qui ne se bat pas avec les autres, ne les maudit pas, ne jure pas, quelqu’un qui ne fait pas de mauvaises choses, quelqu’un qui semble croire en Dieu ; il y en a même, d’ailleurs, qui disent être une personne qui apporte la gloire à Dieu. […] Dieu souhaite sauver l’homme, Il a proclamé plusieurs paroles et a accompli un travail immense — et ainsi à quoi voudrait-Il que les gens ressemblent ? Il souhaite que leurs pensées soient guidées par la vérité et qu’ils vivent leur vie par les devises de la vérité. Il ne demande pas que tu sois aussi inconscient qu’une marionnette, et Il ne veut pas que tu sois impassible comme un légume, dépourvu de toute émotion normale. Au contraire, Il veut que tu sois une personne normale qui aime ce qu’Il aime, et qui hait ce qu’Il déteste, qui peut se réjouir de ce qui Lui plaît, et mépriser et rejeter ce qu’Il méprise. […] C’est pour cette raison que Je dis que vous ne savez pas ce que veut dire changements de tempérament. Vous vous fixez simplement des limites dans votre comportement, dans vos actions extérieures, et dans votre humeur et votre caractère. Il vous sera impossible de parvenir à des changements dans votre tempérament de cette façon. Où est-il dit dans les paroles de Dieu que « vous devriez vous fixer des limites, que vous devriez surveiller votre langage, retenir vos émotions, et garder votre sang-froid, que vous devez vous garder d’exposer votre être naturel, et devriez-vous retenir par rapport aux tenues vestimentaires que vous achetez et portez ? A-t-Il prononcé de telles paroles ? Même là où il est fait référence à de telles choses, elles ne constituent pas le nœud de Ses paroles, elles ne sont pas non plus les principales vérités qui entraînent des changements dans le tempérament des individus. La plupart des paroles de Dieu touchent à l’essence corrompue de l’homme, à la façon de connaître l’essence corrompue de l’homme, à la façon dont l’homme peut opérer des changements dans son tempérament, comment il peut véritablement connaître son essence corrompue et comment il peut se libérer de son tempérament corrompu pour agir selon les exigences de Dieu et être quelqu’un qui plaît au cœur de Dieu, et satisfait le désir de Dieu. Maintenant que vous comprenez ceci, allez-vous toujours vous préoccuper des actions extérieures ? Allez-vous toujours vous accrocher à de tels éléments superficiels ? Ainsi, si tu ne comprends pas le sens que revêtent les changements de tempérament, tu ne saisiras jamais l’essence des changements dans le tempérament et ne réaliseras jamais des changements dans ton tempérament. En particulier, quelqu’un qui sort juste d’une religion se doit encore d’opérer totalement le transfert du cérémonial religieux, de la pensée et des points de vue religieux dans sa mentalité et ses perspectives, vers la croyance en Dieu ; il continue d’essayer d’être d’une grande spiritualité, pieux et patient, d’être quelqu’un qui est naturellement convenable, qui aime faire le bien et aime donner aux autres. C’est complètement faux. Si tu cherches à être une telle personne, tu ne recevras jamais des éloges de Dieu.

Extrait de « Ce que signifient les changements de tempérament et ce que signifie la voie vers les changements de tempérament », Enregistrements des entretiens du Christ

La plupart mettent particulièrement l’accent sur le comportement dans leur croyance en Dieu, ce qui a pour corollaire de laisser s’opérer des changements dans leur comportement. Après avoir cru en Dieu, ils cessent de se disputer avec les autres, de se battre avec leurs prochains et de les insulter, ils cessent de fumer et de boire, ils ne volent aucun bien public — que ce soit un clou ou une planche de bois — ils vont même jusqu’à ne pas porter plainte devant les tribunaux lorsqu’ils subissent des dommages ou sont lésés. Sans doute, certains changements se produisent dans leur comportement. Parce qu’après avoir cru en Dieu, accepter le vrai chemin leur fait se sentir particulièrement bien, et parce qu’ils ont aussi goûté à la grâce de l’œuvre du Saint-Esprit, ils sont particulièrement fervents, et il n’y a même rien qu’ils ne peuvent abandonner ni faire. Pourtant à la fin — après avoir cru pendant trois, cinq, dix ou trente ans — parce qu’il n’y a pas eu de changement dans leur tempérament de vie, ils retombent dans les vieilles habitudes, leur arrogance et leur fierté grandissent et ils commencent à se battre pour le pouvoir et les avantages, ils convoitent l’argent de l’église, ils font tout ce qui est pour leurs intérêts, ils sont assoiffés de statut et de plaisirs, ils deviennent des parasites de la maison de Dieu. La plupart des dirigeants, en particulier, sont abandonnés. Et qu’est-ce que ces faits prouvent-ils ? Des changements qui s’opèrent seulement dans le comportement ne sont pas durables. S’il n’y a pas de changement dans le tempérament de vie des individus, alors tôt ou tard leur côté méchant émergera. Parce que la source des changements dans leur comportement est de la ferveur, couplée avec un certain travail accompli par le Saint-Esprit de l’époque, il leur est extrêmement facile de devenir fervents, ou d’être bons pour un temps. Comme disent les non-croyants : « Faire une bonne action est facile, ce qui est difficile, c’est de faire de bonnes actions toute la vie. » Les gens sont incapables de faire de bonnes actions toute leur vie. Leur comportement est guidé par la vie ; quelle que soit leur vie, leur comportement l’est tout autant, et il n’y a que ce qui est révélé naturellement qui représente la vie et la nature de l’individu. Les choses qui sont fausses ne peuvent pas durer. Quand Dieu travaille pour sauver l’homme, ce n’est pas pour le parer d’un bon comportement — l’œuvre de Dieu vise à changer les tempéraments des individus, pour les faire renaître et devenir de nouvelles personnes. Ainsi, le jugement, le châtiment, les épreuves et le raffinement que Dieu fait subir à l’homme visent tous à changer son tempérament, afin qu’il en arrive à une obéissance et une fidélité absolues envers Dieu et Lui voue un culte normal. C’est le but visé par l’œuvre de Dieu. Bien se comporter n’est pas la même chose qu’obéir à Dieu, ce n’est pas, encore moins, être compatible avec Christ. Les changements de comportement sont fondés sur la doctrine et nés de la ferveur — ils ne sont pas basés sur la vraie connaissance de Dieu, ni sur la vérité, et encore moins sur la direction du Saint-Esprit. Même s’il y a des moments où une partie des œuvres de l’homme est guidée par le Saint-Esprit, ce n’est pas l’expression de la vie, et encore moins le fait de connaître Dieu ; quel que soit le degré de bonté du comportement d’un individu, il ne prouve nullement qu’il obéisse à Dieu, ou qu’il met la vérité en pratique. Les changements de comportement sont une illusion momentanée, ils sont la manifestation du zèle, et ne sont pas l’expression de la vie. […] Les gens peuvent bien se comporter, mais cela ne signifie pas nécessairement qu’ils détiennent la vérité. La ferveur des individus ne peut que leur faire se conformer à la doctrine et à suivre la réglementation ; les gens qui ne détiennent pas la vérité n’ont aucun moyen de résolution des problèmes d’essentiels, et la doctrine ne peut pas se substituer à la vérité. […] Certains nouveaux croyants, après avoir cru en Dieu, ont laissé derrière eux le monde séculier ; lorsqu’ils rencontrent des non-croyants, ils n’ont rien à dire, et ils rencontrent rarement leurs parents et leurs amis, et les non-croyants disent : « Cette personne a vraiment changé. » Alors ils pensent et disent : « Mon tempérament a vraiment changé — les non-croyants disent que j’ai changé. » En fait, son tempérament a-t-il vraiment changé ? Non, il n’a pas changé. Ce ne sont que des changements extérieurs. Il n’y a pas eu de changement dans leur vie, et leur vieille nature reste enracinée en eux, totalement intacte. Parfois, les gens sont saisis par la ferveur grâce à l’œuvre du Saint-Esprit ; certains changements extérieurs se produisent, et ils font quelques bonnes actions. Mais ce n’est pas la même chose que des changements de tempérament : tu ne détiens pas la vérité, ta vision des choses n’a pas changé, même pas différente de celle des non-croyants, et tes valeurs et perspectives sur la vie n’ont pas changé. Tu n’as même pas un cœur qui révère Dieu, ce qui est le moins que tu doives posséder Rien n’est plus loin des changements dans ton tempérament.

Extrait de « La différence entre les changements externes et les changements de tempérament », Enregistrements des entretiens du Christ

Dans le domaine de la religion, de nombreuses gens souffrent beaucoup toute leur vie, réprimant leur corps ou portant leur croix, souffrant même et endurant jusqu’à leur dernier souffle ! Certains jeunent encore le matin de leur mort. Toute leur vie, ils refusent la bonne nourriture et les beaux vêtements, ne soulignant que la souffrance. Ils peuvent réprimer leur corps et abandonner leur chair. Leur esprit d’endurance de la souffrance est louable. Mais leur pensée, leurs notions, leur attitude mentale, et même leur vieille nature, rien de tout cela n’a été traité du tout. Ils n’ont aucune véritable compréhension d’eux-mêmes. Leur image mentale de Dieu est l’image traditionnelle d’un Dieu abstrait et vague. Leur détermination à souffrir pour Dieu vient de leur zèle et de leur nature positive. Même s’ils croient en Dieu, ils ne comprennent pas Dieu ni ne connaissent Sa volonté. Tout simplement, ils travaillent aveuglément pour Dieu et souffrent aveuglément pour Lui. Ils n’accordent aucune valeur au discernement et négligent de s’assurer que leur service accomplit la volonté de Dieu efficacement. Encore moins savent-ils comment parvenir à une compréhension de Dieu. Le Dieu qu’ils servent n’est pas Dieu à Son image originelle, mais un Dieu qu’ils se sont fabriqués, un Dieu dont ils ont entendu parler, ou un Dieu légendaire découvert dans des livres. Ils utilisent ensuite leur vive imagination et leur cœur pieux pour souffrir pour Dieu et pour prendre en main pour Dieu le travail que Dieu veut faire. Leur service est trop vague, de sorte que personne pratiquement ne sert vraiment Dieu d’une manière qui satisfait Sa volonté. Peu importe qu’ils soient prêts à souffrir, leur point de vue original sur le service et leur image mentale de Dieu restent inchangés, car ils n’ont pas subi le jugement et le châtiment de Dieu, ni Son raffinement et Son perfectionnement, et personne ne les a conduits avec la vérité. Même s’ils croient en Jésus le Sauveur, aucun d’eux n’a jamais vu le Sauveur. Ils ne Le connaissent que par légende et par ouï-dire. Ainsi, ils servent au hasard, les yeux fermés, comme un homme aveugle au service de son propre père. Qu’est-ce qui peut finalement être atteint par ce genre de service ? Et qui l’approuverait ? Du début à la fin, leur service ne change jamais. Ils reçoivent seulement des enseignements inventés par les hommes et fondent leur service uniquement sur leur nature et ce qu’ils aiment eux-mêmes. Quelle récompense pourraient-ils en tirer ? […] Tous ceux qui n’ont pas été jugés, émondés et traités, qui n’ont pas changé, ne sont-ils pas ceux qui n’ont pas été complètement conquis ? De quelle utilité sont ces gens ? Si ta pensée, ta compréhension de la vie et ta compréhension de Dieu ne montrent aucun changement ni le moindre progrès véritable, tu ne réaliseras jamais quelque chose de remarquable par ton service ! Sans une vision et sans une nouvelle compréhension de l’œuvre de Dieu, tu ne peux pas être une personne conquise. Tu suivras Dieu à la manière de ceux qui souffrent et jeunent. Cela n’a aucune valeur ! C’est précisément parce que le témoignage est rare dans leurs actions que je dis que leur service est inutile ! Toute leur vie, ces gens souffrent, passent du temps en prison, et à chaque instant, ils endurent, ils soulignent l’amour et la bonté et portent leur croix. Le monde les calomnie et les rejette. Ils expérimentent toute difficulté. Ils obéissent jusqu’à la fin, mais encore, ils ne sont pas conquis et ils ne peuvent présenter aucun témoignage d’avoir été conquis. Ils ont beaucoup souffert, mais à l’intérieur, ils ne connaissent pas Dieu du tout. Leur ancienne façon de penser, leurs vieilles notions et leurs pratiques religieuses, leurs conceptions et leurs idées humaines n’ont pas été traitées. Ils n’ont aucune nouvelle compréhension. Très peu de leur compréhension de Dieu est vrai ou exact. Ils ont mal compris la volonté de Dieu. Cela serait servir Dieu ? […] Si dans ta foi en Dieu, tu ne sais que réprimer ton corps, endurer et souffrir, et si tu ne sais pas clairement si ce que tu fais est bien ou mal et encore moins pour qui tu le fais, alors comment ce genre de pratique peut-il conduire à un changement ?

Extrait de « La vérité intérieure de l’œuvre de la conquête (3) », La Parole apparaît dans la chair

Chaque fois que ces religieux se rassemblent, ils demandent : « ma sœur, comment vas-tu ces derniers temps ? » Elle répond : « Je me sens redevable envers Dieu et que je suis incapable de faire selon Son cœur. » Un autre dit : « Moi aussi, je suis redevable envers Dieu et incapable de Le satisfaire. » Ces quelques phrases et paroles seules expriment les choses viles profondément enfouies dans leur cœur. De telles paroles sont des plus odieuses et extrêmement répugnantes. La nature de ces hommes s’oppose à Dieu. Ceux qui se concentrent sur la réalité communiquent tout ce qui est dans leur cœur et ouvrent leur cœur à la communication. Il n’y a pas un seul exercice faux, pas de politesse ou plaisanterie inutiles. Ils sont toujours simples et n’observent pas les règles de la terre. Il y a ceux qui ont un penchant pour l’affichage extérieur, même dénué de tout sens. Quand un autre chante, il commence à danser, ne réalisant même pas que le riz dans sa casserole a déjà brûlé. De tels comportements de la part des hommes ne sont pas pieux ou honorables, et sont beaucoup trop légers. Ce sont toutes les manifestations de l’absence de la réalité ! Certains se réunissent pour débattre des questions de la vie en esprit, et même s’ils ne parlent pas d’être redevable envers Dieu, ils conservent un véritable amour pour Lui dans leur cœur. Tu dois à Dieu, il n’y a rien à voir avec celle des autres ; tu es redevable envers Dieu, non pas à l’homme. Alors, quelle est l’utilité pour toi de parler constamment de cela avec d’autres ? Tu dois accorder de l’importance à entrer dans la réalité, et non pas vers le zèle extérieur ou l’affichage.

Qu’est-ce que les bonnes actions superficielles de l’homme représentent ? Elles représentent la chair, et même les meilleures pratiques extérieures ne représentent pas la vie, seulement votre propre humeur. Les pratiques extérieures de l’homme ne peuvent pas satisfaire la volonté de Dieu. Tu parles constamment d’être redevable à Dieu, mais tu ne peux pas donner la vie à autrui ou amener les autres à aimer Dieu. Crois-tu que de telles actions feront la volonté de Dieu ? Tu crois que c’est que veut le cœur de Dieu, que ça relève de l’esprit, mais en vérité, c’est absurde ! Tu crois que ce qui te plaît et ce que tu veux est ce qui plaît à Dieu. Ce qui te plaît plaira-t-il à Dieu ? Le caractère de l’homme peut-il représenter Dieu ? Ce qui te plaît est précisément ce que Dieu déteste, et tes habitudes sont ce que Dieu déteste et rejette. Si tu te sens redevable, va et prie devant Dieu. Tu n’as pas besoin de parler de cela aux autres. Si tu ne pries pas devant Dieu et au contraire tu attires constamment l’attention sur toi en présence des autres, cela peut-il faire plaisir à Dieu ? Si tes actions sont toujours en apparence seulement, cela signifie que tu es le plus inutile des hommes. Quel genre d’homme est celui qui ne dispose que de bonnes actions superficielles, mais est coupé de la réalité ? De tels hommes sont des Pharisiens et des religieux hypocrites ! Si vous ne vous séparez pas de vos pratiques extérieures et ne pouvez pas opérer des changements, alors les germes de votre hypocrisie vont davantage grandir. Plus grande est l’hypocrisie, plus il y a de la résistance envers Dieu, et à la fin, de tels comportements des hommes seront sûrement rejetés au loin !

Extrait de « La croyance en Dieu devrait se concentrer sur la réalité et non sur les rites religieux », La Parole apparaît dans la chair

Il se pourrait que, durant toutes ces années passées dans la foi en Dieu, tu n’aies jamais maudit personne, ni posé un mauvais acte, mais dans le cadre de ton association avec le Christ, tu ne peux pas dire la vérité, agir honnêtement, ou obéir à la parole du Christ ; alors Je dis que tu es l’être le plus retors et sinistre dans le monde. Si tu es particulièrement cordial et fidèle envers tes intimes, amis, femme (ou mari), fils et filles, et parents, et tu ne profites jamais des autres, mais tu ne peux jamais t’entendre et être en paix avec le Christ, alors même si tu offres tout ce que tu possèdes pour venir en aide à tes voisins ou que tu aies pris bien soin de ton père, de ta mère et de ton ménage, Je continue de dire que tu es méchant, et tout aussi rusé. Ne penses pas que tu t’entends avec le Christ si tu t’entends avec l’homme ou réalises quelques bonnes actions. Crois-tu que ta bonté peut arracher la bénédiction du Ciel ? Penses-tu que les bonnes actions peuvent se substituer à ton obéissance ? Personne d’entre vous ne peut accepter la négociation ou l’émondage, et tous n’accepterez pas aisément l’humanité normale du Christ. Pourtant, vous prétendez toujours être obéissants envers Dieu. Une foi comme la vôtre vous mènera à un châtiment approprié.

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », La Parole apparaît dans la chair

L’échange de l’homme :

Ceux qui ne détiennent pas la vérité parlent de vivre une bonne humanité comme si c’était la même chose que la vérité. Oses-tu justifier que vivre une bonne humanité correspond à la vérité ? Oses-tu garantir que c’est quelque chose de positif ? Bien, que dites-vous : L’amour de l’homme est-il le même que l’amour de Dieu ? Non, il ne l’est pas. Parfois, l’amour de l’homme c’est l’amour de Satan, c’est un amour émotionnel, un amour qui naît des désirs et intérêts propres à l’individu. Donnons-en une simple illustration : si quelqu’un est démoniaque de par sa nature, s’il aime les démons, quel genre d’amour a-t-il ? Il n’aime pas Dieu, mais il aime les démons. N’est-ce pas là l’amour de Satan ? L’amour de Satan s’oppose à la vérité, il est en antagonisme avec la vérité, et il va à l’encontre de ce que Dieu a et est et à l’encontre de l’amour de Dieu. Ne penses pas qu’avoir l’amour rend les humains meilleurs. Leur amour est dépourvu de vérité, c’est l’amour des choses négatives, et c’est ainsi l’amour de Satan. Une partie de leur bonté n’est-elle pas en opposition avec la vérité ? Une partie de la bonté des individus s’oppose à la vérité, et ainsi, même si aux yeux de certains ils semblent être de bonnes personnes, et paraissent admirables et dignes d’éloges, ils ne plaisent pas nécessairement au cœur de Dieu, et pourraient être des personnes négatives. N’est-ce pas vrai ? Ainsi, indépendamment de ce que, aux yeux des gens, les corrompus puissent paraître bons ou mauvais, pour Dieu ils sont tous de Satan, ils ont tous un tempérament satanique, ils sont tous corrompus, et ils sont tous en inimitié envers Dieu. Prenons quelques exemples : Comment, selon vous, des adeptes de la religion pouvaient-ils clouer Jésus sur la croix ? Et pendant qu’ils clouaient Jésus sur la croix quelles étaient leurs motivations ? Croyaient-ils que leurs motivations étaient erronées ? Ils pensaient qu’ils étaient fidèles à Dieu, qu’ils soutenaient l’œuvre de Dieu, et qu’ils restaient fermes dans leur témoignage — pourtant aux yeux de Dieu, ils s’opposaient à Lui et étaient Ses ennemis. Qu’en penses-tu ? Aujourd’hui, la communauté religieuse condamne l’œuvre de Dieu des derniers jours, ils ont une fois encore cloué le Christ sur la croix, et dans leurs têtes ils pensent qu’ils sont en train de soutenir l’œuvre de Dieu, et d’être fidèles à Dieu et non en inimitié envers Dieu. Ils pensent qu’ils sont les seuls à aimer Dieu, qu’ils sont les seuls à être plus fidèles à Dieu. N’est-ce pas ce qu’ils pensent ? Ainsi, pour les corrompus, en pensant et en agissant de cette façon, ils sont en train de poser un acte juste et totalement correct — mais pour Dieu, ils sont incontestablement contre Lui, ce sont Ses ennemis. Comment interprètes-tu cela ? Être bon signifie-t-il que les gens plaisent au cœur de Dieu ? Signifie-t-il qu’ils sont justes ? Signifie-t-il qu’ils sont compatibles avec Dieu ? Et donc, sans la vérité, les gens sont-ils capables de plaire au cœur de Dieu ? Sans la vérité, ne sont-ils pas contre Dieu ? Ainsi, la bonté des gens est-elle positive ou négative ? Dans la plupart des cas, la bonté des individus est négative, parce qu’elle est trop impure, elle a été souillée par le venin de Satan et ne contient rien de la vérité. Et ainsi, quand leurs « motivations » sont bonnes, dans leurs actions ils ne sont pas en train de mettre nécessairement la vérité en pratique, et pourraient s’opposer à Dieu, et être en flagrante inimitié envers Dieu ; la preuve tangible de cette situation se trouve dans l’opposition et la rébellion de la communauté religieuse envers Dieu, et dans leur crucifixion du Christ pour une seconde fois. […] Ainsi, quand les gens « vivent », quand ils font « de bonnes choses » et font « de bonnes actions », ça ne correspond pas nécessairement à la vérité ; certaines de leurs actions s’opposent à Dieu et peuvent même être qualifiées de méchantes, ou perverses ou même de trahison envers Dieu. Maintenant tu vois clairement ces choses, n’est-ce pas ? Peu importe combien de bonnes gens peuvent s’imaginer quelque chose, ceci ne signifie pas qu’ils détiennent la vérité ou la réalité ; c’est le fait de mettre la vérité en pratique qui détermine la réalité.

Extrait de « Échange et sermon concernant ces paroles de Dieu « Il n’y a qu’en mettant la vérité en pratique qu’on détient la réalité » », Échanges et sermons à propos de l’entrée dans la vie (VI)