9.1 Dévoiler la corruption du genre humain

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 300)

Après plusieurs milliers d’années de corruption, l’homme est devenu insensible et lent d’esprit, un démon qui s’oppose à Dieu, au point que sa rébellion de l’homme envers Lui a été documentée dans les livres d’histoire et qu’il est même incapable de décrire complètement son propre comportement rebelle. Car l’homme a été profondément corrompu par Satan et si égaré par Satan qu’il ne sait pas vers où se tourner. Même aujourd’hui, l’homme trahit encore Dieu : quand il Le voit, il Le trahit et quand il ne peut pas Le voir, il Le trahit aussi. Il y a même ceux qui, ayant été témoins de Ses malédictions et de Sa colère, Le trahissent malgré tout. Et ainsi Je dis que la raison et la conscience de l’homme ont perdu leur fonction originelle respective. L’homme que Je considère est une bête en tenue humaine, il est un serpent venimeux. Qu’importe à quel point il essaie de paraître pitoyable à Mes yeux, Je ne serai jamais miséricordieux envers lui, car l’homme ne comprend pas la différence entre le noir et le blanc, la vérité et la non-vérité. La raison de l’homme est très engourdie, mais il désire quand même gagner des bénédictions. Son humanité est particulièrement ignoble, mais il désire quand même posséder la souveraineté d’un roi. De qui pourrait-il être le roi, avec une telle raison ? Comment pourrait-il s’asseoir sur un trône, avec une telle humanité ? L’homme n’a vraiment aucune honte ! Il est un misérable vaniteux ! Pour ceux d’entre vous qui souhaitent gagner des bénédictions, Je vous suggère de chercher d’abord un miroir et de regarder votre propre reflet hideux : as-tu ce qu’il faut pour être roi ? As-tu le visage de quelqu’un qui pourrait gagner des bénédictions ? Il n’y a pas eu le moindre changement dans ton tempérament et tu n’as mis en pratique aucune vérité, mais tu souhaites quand même un merveilleux lendemain. Tu te fais des illusions ! Né dans une terre si souillée, l’homme a été gravement empoisonné par la société. Il a été influencé par l’éthique féodale et formé dans des « instituts d’enseignement supérieur ». La pensée arriérée, la moralité corrompue, le point de vue mauvais sur la vie, la philosophie infâme, l’existence absolument sans valeur, le mode de vie et les coutumes dépravés ont tous gravement envahi le cœur de l’homme, ainsi que sérieusement miné et attaqué sa conscience. En conséquence, l’homme s’éloigne de plus en plus de Dieu et s’oppose de plus en plus à Lui. Le tempérament de l’homme devient plus vicieux chaque jour et il n’y a pas une seule personne qui soit disposée à renoncer de bon gré à quoi que ce soit pour Dieu, pas une seule qui Lui obéisse de bon gré, ni, par ailleurs, une seule qui cherche de bon gré Son apparition. Au contraire, sous le domaine de Satan, l’homme ne fait que chercher le plaisir, se livrant à la corruption de la chair en terrain boueux. Même quand ils entendent la vérité, ceux qui vivent dans les ténèbres ne pensent pas à la mettre en pratique et ne sont pas enclins non plus à chercher Dieu, même s’ils ont vu Son apparition. Comment une humanité aussi dépravée aurait-elle la moindre chance de salut ? Comment une humanité aussi décadente pourrait-elle vivre dans la lumière ?

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 301)

Le tempérament corrompu de l’homme résulte de son empoisonnement et de son piétinement par Satan, du préjudice monstrueux que Satan a infligé à sa pensée, à sa moralité, à sa perspicacité et à sa raison. C’est précisément parce que les choses fondamentales de l’homme ont été corrompues par Satan et sont complètement différentes de la façon dont Dieu les a créées à l’origine qu’il s’oppose à Lui et ne comprend pas la vérité. Ainsi, les changements dans le tempérament de l’homme devraient commencer par des changements dans sa pensée, sa perspicacité et sa raison, qui feront évoluer sa connaissance de Dieu et de la vérité. Ceux qui sont nés dans le pays le plus profondément corrompu de tous ignorent encore plus ce que Dieu est ou ce que signifie croire en Lui. Plus les gens sont corrompus, moins ils connaissent Son existence et plus leur raison et leurs perceptions sont médiocres. La corruption de l’homme par Satan est la source de son opposition à Dieu et de sa rébellion contre Lui. Du fait de cette corruption, la conscience de l’homme s’est engourdie, il est immoral, ses pensées sont dégénérées et il a une mentalité arriérée. Avant d’être corrompu par Satan, l’homme suivait naturellement Dieu et obéissait à Ses paroles après les avoir entendues. Sa raison et sa conscience étaient naturellement saines et son humanité, normale. Après que l’homme a été corrompu par Satan, sa raison, sa conscience et son humanité originelles sont devenues obtuses et ont été affaiblies par Satan. Ainsi, l’homme a perdu son obéissance et son amour envers Dieu. La raison de l’homme est devenue aberrante et son tempérament, celui d’un animal, tandis que sa rébellion envers Dieu est de plus en plus fréquente et grave. Pourtant, l’homme ne le sait toujours pas ni ne le reconnaît et, tout simplement, s’oppose et se rebelle aveuglément. La révélation de son tempérament est l’expression de sa raison, de sa perspicacité et de sa conscience. Or, sa raison et sa perspicacité étant malsaines et sa conscience étant devenue extrêmement obtuse, son tempérament est rebelle contre Dieu. Si la raison et la perspicacité de l’homme ne peuvent pas changer, alors des changements dans son tempérament sont inenvisageables, de même que se conformer à Sa volonté. Si la raison de l’homme n’est pas saine, alors il ne peut pas servir Dieu et est inapte à être utilisé par Lui. La « raison normale » renvoie à l’obéissance et à la fidélité envers Dieu, au désir ardent pour Lui, au fait d’être absolu envers Lui et au fait d’avoir une conscience envers Dieu. L’expression désigne le fait d’être en unité de cœur et d’esprit avec Lui et de ne pas s’opposer délibérément à Lui. Ceux qui ont une raison anormale ne sont pas ainsi. Depuis que l’homme a été corrompu par Satan, il a inventé des notions sur Dieu et n’a eu ni loyauté ni désir ardent pour Lui, sans parler d’une conscience envers Lui. L’homme s’oppose délibérément à Dieu, Le juge et, en outre, Lui lance des invectives derrière Son dos. L’homme sait clairement qu’Il est Dieu, mais il continue néanmoins de Le juger derrière Son dos, n’a aucune intention de Lui obéir et ne Lui formule que des revendications et des demandes aveugles. De telles personnes, qui ont une raison anormale, sont incapables de connaître leur comportement infâme ou de regretter leur rébellion. Si les gens sont capables de se connaître eux-mêmes, alors ils auront recouvré un peu de leur raison. Plus ils sont rebelles contre Dieu sans même se connaître eux-mêmes, plus leur raison est malsaine.

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 302)

La source de la révélation du tempérament corrompu de l’homme n’est rien d’autre que sa conscience insensible, sa nature malveillante et sa raison malsaine. Si sa conscience et sa raison sont capables de retourner à la normale, alors il deviendra apte à être utilisé par Dieu. L’homme est de plus en plus rebelle envers Dieu, au point qu’il a même crucifié Jésus, refusé au Dieu incarné des derniers jours l’accès à sa maison, condamne la chair de Dieu et la voit comme modeste. Cela s’explique simplement par le fait que la conscience de l’homme a toujours été insensible et que la raison de l’homme, qui n’a jamais été saine, est de plus en plus insensible. Si l’homme n’avait ne serait-ce qu’un peu d’humanité, il ne serait pas aussi cruel dans son traitement de la chair incarnée de Dieu. S’il n’avait ne serait-ce qu’un peu de raison, il ne serait pas aussi vicieux dans son traitement de la chair de Dieu incarné. S’il n’avait ne serait-ce qu’un peu de conscience, il ne remercierait pas Dieu incarné de cette manière. L’homme vit à l’ère de Dieu devenu chair, mais il est incapable de « remercier » Dieu de lui avoir donné une si bonne occasion. À la place, il maudit la venue de Dieu, ou ignore complètement le fait qu’Il S’est incarné, et semble être contre l’incarnation et lassé d’elle. Indépendamment de la façon dont l’homme traite Sa venue, en bref, Dieu a toujours continué à réaliser Son œuvre patiemment, même si l’homme ne Lui a pas le moins du monde réservé bon accueil et Lui fait aveuglément des demandes. Le tempérament de l’homme est devenu extrêmement vicieux et sa raison terriblement engourdie, tandis que sa conscience a été complètement piétinée par le malin et a depuis longtemps cessé d’être sa conscience originelle. L’homme n’a non seulement aucune reconnaissance envers Dieu incarné pour avoir accordé tant de vie et de grâce à l’humanité, mais il est même devenu aigri envers Dieu pour lui avoir donné la vérité. Il est aigri envers Dieu parce qu’il n’a pas le moindre intérêt pour la vérité. L’homme est incapable de donner sa vie pour Dieu incarné, mais il essaie tout de même d’en soutirer des faveurs et revendique un intérêt qui est des dizaines de fois plus grand que ce qu’il a donné à Dieu. Les gens possédant une telle conscience et une telle raison estiment que cela n’est pas important et croient toujours qu’ils se sont beaucoup dépensés pour Dieu qui leur a donné trop peu. Il y a des gens qui M’ont donné un bol d’eau, puis M’ont tendu la main et exigé que Je leur rende deux bols de lait, ou qui M’ont donné une chambre pour une nuit, puis M’ont demandé de payer pour plusieurs nuits. Avec une telle humanité et une telle conscience, comment pourriez-vous encore vouloir gagner la vie ? Quels misérables indignes vous êtes ! C’est à cause de cette humanité et de cette conscience de l’homme que Dieu incarné erre à travers la terre, sans le moindre endroit où S’abriter. Ceux qui sont dotés de conscience et d’humanité doivent adorer et servir Dieu incarné de tout cœur, non pas pour la quantité de travail qu’Il a accompli, mais même s’Il n’avait pas du tout œuvré. C’est ce que devraient faire ceux qui sont sains de raison et c’est le devoir de l’homme. La plupart des gens parlent même de conditions dans leur service à Dieu : il leur importe peu qu’Il soit Dieu ou un homme et ils ne parlent que de leurs propres conditions et ne cherchent qu’à satisfaire leurs propres désirs. Quand vous cuisinez pour Moi, vous exigez une commission de service. Quand vous courez pour Moi, vous exigez d’être dédommagé. Quand vous travaillez pour Moi, vous exigez un salaire. Quand vous lavez Mes vêtements, vous exigez des honoraires de blanchissage. Quand vous contribuez à l’Église, vous exigez des coûts de recouvrement. Quand vous parlez, vous exigez d’être payé. Quand vous distribuez des livres, vous exigez des frais de distribution. Quand vous écrivez, vous exigez des frais d’écriture. Même ceux que J’ai traités exigent de Moi des récompenses, tandis que ceux qui ont été renvoyés chez eux exigent des dédommagements pour les préjudices contre leur nom. Ceux qui sont célibataires exigent une dot ou une compensation pour leur jeunesse perdue. Ceux qui tuent un poulet exigent des honoraires de boucher. Ceux qui font frire la nourriture exigent des honoraires de friture et ceux qui font la soupe demandent un paiement pour cela aussi… Voilà votre noble et grande humanité, ainsi que les actions dictées par votre conscience enthousiaste. Où est votre raison ? Où est votre humanité ? Je vais vous le dire ! Si vous continuez ainsi, Je cesserai d’œuvrer parmi vous. Je n’œuvrerai pas parmi un troupeau de bêtes en tenue humaine, Je ne souffrirai pas ainsi pour un tel groupe de gens dont le beau visage cache un cœur féroce, Je ne souffrirai pas pour une telle bande d’animaux qui n’a pas la moindre chance de salut. Le jour où Je vous tournerai le dos sera le jour où vous mourrez. Ce sera le jour où les ténèbres viendront sur vous et où vous serez abandonnés par la lumière. Laissez-Moi vous dire que Je ne serai jamais bienveillant envers un groupe comme le vôtre, qui est même inférieur aux animaux ! Il y a des limites à Mes paroles et à Mes actions. Or, vu l’état de votre humanité et de votre conscience, Je n’œuvrerai plus, car vous manquez de conscience, vous M’avez causé trop de douleur et votre méprisable comportement Me dégoûte trop. Les gens qui manquent autant d’humanité et de conscience n’auront jamais de chance de salut. Je ne sauverais jamais de tels hommes, insensibles et ingrats. Quand Mon jour viendra, Je ferai pleuvoir Mes flammes brûlantes pour toute l’éternité sur les enfants de la désobéissance qui jadis ont provoqué Ma colère ardente. J’imposerai Ma punition éternelle à ces animaux qui jadis ont lancé des invectives contre Moi et M’ont abandonné. Je brûlerai pour toujours dans les feux de Ma colère les fils de la désobéissance qui jadis ont mangé et vécu avec Moi, mais n’ont pas cru en Moi et M’ont insulté et trahi. Je soumettrai à Ma punition tous ceux qui ont provoqué Ma colère. Je ferai pleuvoir toute Ma colère sur ces bêtes qui jadis ont souhaité se tenir à Mes côtés, comme si elles étaient Mes égales, mais ne M’ont pas adoré ni obéi. La verge avec laquelle Je frappe l’homme s’abattra sur ces animaux qui jadis ont joui de Mon attention, ainsi que des mystères dont J’ai parlé, et qui ont essayé de Me soutirer des jouissances matérielles. Je ne pardonnerai à quiconque essaie de prendre Ma place. Je n’épargnerai aucun de ceux qui tentent de M’arracher de la nourriture et des vêtements. Pour l’instant, vous êtes à l’abri des troubles et continuez à être trop ambitieux dans les exigences que vous Me formulez. Quand le jour de la colère arrivera, vous ne Me formulerez plus d’exigences. À ce moment-là, Je vous laisserai « jouir » de tout votre cœur, Je plaquerai de force votre visage contre terre et vous ne pourrez jamais plus vous relever ! Tôt ou tard, Je vous rembourserai cette dette et J’espère que vous attendrez patiemment l’arrivée de ce jour.

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 303)

L’homme manque de gagner Dieu non pas parce que Dieu a de l’émotion ou parce que Dieu ne veut pas être gagné par l’homme, mais parce que l’homme ne veut pas gagner Dieu et parce que l’homme ne cherche pas urgemment Dieu. Comment quelqu’un qui cherche vraiment Dieu pourrait-il être maudit par Dieu ? Comment quelqu’un qui est sain de raison et qui a une conscience sensible pourrait-il être maudit par Dieu ? Comment quelqu’un qui adore et sert vraiment Dieu pourrait-il être consumé par le feu de Sa colère ? Comment quelqu’un qui est heureux d’obéir à Dieu pourrait-il être banni de Sa maison ? Comment quelqu’un qui ne peut pas aimer Dieu assez pourrait-il vivre dans Sa punition ? Comment quelqu’un qui est heureux de tout abandonner pour Dieu pourrait-il se retrouver sans rien ? L’homme ne veut pas rechercher Dieu, dépenser ses biens pour Lui, ni Lui consacrer l’effort d’une vie. Il dit plutôt que Dieu est allé trop loin et que trop de choses Le concernant sont en contradiction avec les conceptions de l’homme. Avec une humanité comme celle-là, même si vous déployiez des efforts soutenus, vous resteriez incapables de gagner l’approbation de Dieu, sans compter que vous ne Le cherchez pas. Ne savez-vous pas que vous êtes les produits défectueux du genre humain ? Ne savez-vous pas qu’aucune humanité n’est plus basse que la vôtre ? Ne savez-vous pas quel est votre « titre honorifique » ? Ceux qui aiment vraiment Dieu vous appellent le père du loup, la mère du loup, le fils du loup et le petit-fils du loup. Vous êtes les descendants du loup, le peuple du loup, et vous devriez connaître votre propre identité et ne jamais l’oublier. Ne vous prenez pas pour un quelconque personnage supérieur : vous êtes le groupe de non-humains le plus vicieux de l’humanité. Ne savez-vous rien de tout cela ? Connaissez-vous le grand risque que J’ai pris en œuvrant parmi vous ? Si votre raison ne peut pas revenir à la normale et que votre conscience est incapable de fonctionner normalement, alors vous ne vous affranchirez jamais de l’appellation de « loup » et n’échapperez jamais au jour de la malédiction ni à celui de votre punition. Vous êtes nés inférieurs, une chose sans la moindre valeur. Vous êtes par nature une meute de loups affamés, un tas de débris et de décombres. Contrairement à vous, Je n’œuvre pas parmi vous pour gagner des faveurs, mais parce que l’œuvre est nécessaire. Si vous continuez à être rebelles de cette façon, alors J’interromprai Mon œuvre et n’œuvrerai plus jamais en vous. Au contraire, Je transférerai Mon œuvre à un autre groupe qui Me plaît et vous quitterai ainsi pour toujours, parce que Je ne veux pas regarder ceux qui sont en inimitié envers Moi. Alors, voulez-vous être compatibles avec Moi ou en inimitié contre Moi ?

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 304)

Tous les hommes espèrent voir le vrai visage de Jésus et être avec Lui. Je crois qu’aucun des frères et sœurs ne dirait qu’il ou elle n’est pas disposé(e) à voir Jésus ou à être avec Lui. Avant de voir Jésus, c’est-à-dire avant de voir le Dieu incarné, vous aurez probablement toutes sortes d’idées, concernant par exemple l’apparence de Jésus, Sa façon de parler, Son mode de vie et ainsi de suite. Toutefois, lorsque vous L’aurez réellement vu, vos idées changeront tout de suite. Pourquoi ? Voulez-vous le savoir ? Certes, il est vrai que la pensée de l’homme ne doit pas être négligée, mais surtout, l’essence du Christ ne peut être modifiée par l’homme. Vous considérez Christ comme un immortel ou un sage, mais personne ne Le voit comme un homme normal avec une essence divine. Par conséquent, beaucoup de ceux qui brûlent d’envie, nuit et jour, de voir Dieu sont en fait Ses ennemis et sont incompatibles avec Lui. N’est-ce pas une erreur de la part de l’homme ? Même maintenant, vous pensez toujours que votre croyance et votre fidélité suffisent pour que vous méritiez de voir le visage du Christ, mais Je vous exhorte à vous munir de choses plus tangibles ! Car, par le passé, dans le présent et à l’avenir, beaucoup de ceux qui cherchent à entrer en contact avec le Christ ont échoué ou échoueront ; ils jouent tous le rôle des pharisiens. Quelle est la raison de votre échec ? C’est précisément parce qu’il existe selon vos notions un Dieu sublime, admirable. Mais la vérité n’est pas comme l’homme le souhaite. Non seulement le Christ n’est pas sublime, mais Il est particulièrement petit. Non seulement c’est un homme, mais Il est ordinaire. Non seulement Il ne peut pas monter au ciel, mais Il ne peut pas non plus Se déplacer librement sur terre. De ce fait, les gens Le traitent comme un homme ordinaire. Ils Le traitent nonchalamment quand ils sont avec Lui et Lui parlent sans réfléchir, tout en continuant d’attendre la venue du « vrai Christ ». Vous considérez le Christ qui est déjà venu comme un homme ordinaire et Ses paroles comme celles d’un homme ordinaire. À cause de cela, vous n’avez rien reçu du Christ et avez, au contraire, complètement exposé votre laideur à la lumière.

Avant d’entrer en contact avec le Christ, tu crois peut-être que ton tempérament a été entièrement transformé, que tu es Son fidèle disciple, que tu es la personne la plus digne de recevoir Ses bénédictions. Tu crois peut-être aussi que, ayant beaucoup voyagé, beaucoup travaillé et porté beaucoup de fruit, tu dois être de ceux qui reçoivent la couronne à la fin. Pourtant, il y a une vérité que tu ne connais peut-être pas : le tempérament corrompu, la rébellion et la résistance de l’homme sont révélés quand il voit le Christ, et la rébellion et la résistance alors révélées le sont de façon plus absolue et complète que jamais. Parce que le Christ est le Fils de l’homme, un Fils de l’homme qui possède une humanité normale, l’homme ne L’honore pas ni ne Le respecte. Parce que Dieu vit dans la chair, la rébellion de l’homme est complètement et clairement mise en lumière. Je dis donc que la venue de Christ a déterré toute la rébellion de l’humanité et a nettement mis en relief sa nature. Cela s’appelle « attirer le tigre en bas de la montagne » ou « attirer le loup hors de sa tanière ». Oses-tu prétendre que tu es fidèle à Dieu ? Oses-tu prétendre que tu Lui démontres une obéissance absolue ? Oses-tu prétendre que tu n’es pas rebelle ? Certains diront : « Chaque fois que Dieu me place dans un nouvel environnement, j’obéis toujours sans me plaindre. En plus, je n’ai aucune idée sur Dieu. » Certains diront : « Je fais toujours au mieux de mes capacités le travail que Dieu me confie, quel qu’il soit, et je ne suis jamais coupable de négligence. » Dans ce cas, Je vous pose la question suivante : pourrez-vous être compatibles avec le Christ quand vous vivrez à Ses côtés ? Et combien de temps serez-vous compatibles avec Lui ? Un jour ? Deux jours ? Une heure ? Deux heures ? Votre foi peut en effet être louable, mais vous n’êtes pas très persévérants. Quand tu vivras vraiment avec le Christ, ta présomption et ta suffisance seront lentement dévoilées par tes paroles et tes actions, de même que seront naturellement révélés tes désirs excessifs, ta désobéissance et ton mécontentement. Enfin, ton arrogance prendra de plus en plus d’ampleur, jusqu’à ce que tu sois aussi incompatible avec Christ que l’eau l’est avec le feu. Alors, ta nature sera entièrement révélée. À ce moment-là, tes notions ne pourront plus être cachées. Tes plaintes aussi seront spontanément exprimées et ton ignoble humanité sera entièrement dévoilée. Cependant, tu continues quand même de désavouer ta propre rébellion, croyant qu’un Christ comme celui-là n’est pas facile à accepter pour l’homme, qu’Il est trop sévère avec lui et que tu te soumettrais entièrement si seulement Il était un Christ plus gentil. Vous croyez que votre rébellion est justifiée, que vous vous rebellez seulement contre Lui quand Il est allé trop loin. Vous ne vous êtes jamais rendu compte du fait que vous ne considérez pas le Christ comme Dieu, que vous n’avez pas l’intention de Lui obéir. Au contraire, tu insistes obstinément pour que le Christ accomplisse une œuvre selon ta volonté et, chaque fois qu’Il accomplit quelque chose qui ne correspond pas à tes idées, alors tu crois qu’Il n’est pas Dieu, mais un homme. Nombre d’entre vous ne L’ont-ils pas combattu de cette manière ? En qui croyez-vous, finalement ? Et comment cherchez-vous ?

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 305)

Vous espérez toujours voir le Christ, mais Je vous exhorte à ne pas vous exalter de la sorte. Tout le monde pourrait Le voir, mais Je dis que personne n’en est digne. Parce que la nature de l’homme est pleine de méchanceté, d’arrogance et de rébellion, quand tu verras le Christ, ta nature te détruira et te condamnera à mort. Ton association avec un frère (ou une sœur) ne dévoile certes pas grand-chose sur toi, mais les choses ne sont pas aussi simples lorsque tu t’associes avec le Christ. À tout moment, tes notions pourraient s’enraciner, ton arrogance bourgeonner et ta rébellion donner des figues. Comment peux-tu, avec une telle humanité, être digne de t’associer avec le Christ ? Es-tu vraiment capable de Le traiter comme Dieu chaque jour, à chaque moment ? Auras-tu vraiment la réalité de la soumission à Dieu ? Vous adorez le Dieu sublime dans votre cœur comme l’Éternel, mais considérez le Christ visible comme un homme. Votre raison est trop inférieure et votre humanité trop avilie ! Vous êtes incapables de considérer Christ à jamais comme Dieu. Vous ne Le saisissez et ne L’adorez comme Dieu qu’occasionnellement, quand l’humeur vous en prend. C’est pourquoi Je dis que vous n’êtes pas des croyants en Dieu, mais des complices de ceux qui luttent contre le Christ. Même les hommes qui témoignent de la bonté envers les autres reçoivent une récompense, mais le Christ, qui a accompli une telle œuvre parmi vous, n’est pas aimé ni récompensé par l’homme, qui ne Lui est pas obéissant non plus. N’est-ce pas accablant ?

Il est possible que tu n’aies jamais maudit personne ni rien fait de mal de toutes tes années de croyance, mais que tu sois incapable de dire la vérité, d’agir honnêtement ou d’obéir à la parole du Christ dans ton association avec Lui; dans ce cas, Je dis que tu es la personne la plus retorse et sinistre du monde. Si tu es particulièrement cordial et dévoué envers les membres de ta famille, tes amis, ta femme (ou ton mari), tes fils et filles et tes parents, sans jamais profiter des autres, mais que tu ne peux jamais être compatible et en harmonie avec le Christ, alors Je dirais quand même que tu es mauvais et plein de ruse, quand bien même tu offrirais tout ce que tu possèdes pour venir en aide à tes prochains ou prendrais bien soin de ton père, de ta mère et de ton foyer. Ne va pas croire que tu seras compatible avec le Christ simplement en t’entendant bien avec les autres et en réalisant quelques bonnes actions. Crois-tu que ton intention charitable puisse arracher des bénédictions du ciel ? Penses-tu qu’accomplir quelques bonnes actions puisse remplacer ton obéissance ? Aucun d’entre vous n’est capable d’accepter le traitement et l’émondage et vous trouvez tous qu’il est difficile d’embrasser l’humanité normale du Christ. Pourtant, vous prétendez toujours haut et fort être obéissants à Dieu. Une foi comme la vôtre vous attirera un châtiment approprié. Arrêtez de vous faire des illusions fantaisistes et d’espérer voir le Christ, car vous êtes de trop petite stature, au point de ne même pas être dignes de Le voir. Lorsque tu te seras complètement débarrassé de ta rébellion et que tu pourras être en harmonie avec le Christ, alors Dieu t’apparaîtra naturellement. Si tu vas à la rencontre de Dieu sans avoir subi l’émondage ni le jugement, alors tu deviendras certainement Son adversaire et es voué à la destruction. La nature de l’homme est intrinsèquement hostile à Dieu, car tous les hommes ont été soumis à la corruption de Satan la plus profonde. Si l’homme tente de s’associer avec Dieu alors qu’il est au sein de sa propre corruption, il est certain que cela ne pourra rien donner de bon. Ses actions et ses paroles révèleront sûrement sa corruption à chaque instant. Puisqu’il s’associe avec Dieu, sa rébellion sera révélée sous tous ses aspects. Sans le savoir, l’homme en arrive à s’opposer au Christ, à Le tromper et à L’abandonner. Quand cela se produira, l’homme sera dans un état encore plus précaire et, s’il continue, il encourra la punition.

Certains croient peut-être que si l’association avec Dieu est si dangereuse, alors il serait plus sage de se tenir à une distance respectueuse de Lui. Que de pareilles personnes peuvent-elles gagner quoi que ce soit ? Peuvent-elles être fidèles à Dieu ? Il est certain que s’associer avec Dieu est très difficile, mais c’est entièrement dû au fait que l’homme est corrompu et non au fait qu’Il serait incapable de S’associer avec lui. Il serait mieux pour vous de consacrer plus d’efforts à la vérité de la connaissance de soi. Pourquoi n’avez-vous pas trouvé grâce auprès de Dieu ? Pourquoi votre tempérament Lui est-il abominable ? Pourquoi trouve-t-Il votre discours répugnant ? Dès que vous avez fait preuve d’un petit peu de loyauté, vous vous en félicitez et vous voulez être récompensés pour votre maigre contribution. Vous regardez les autres avec condescendance lorsque vous avez fait preuve d’un peu d’obéissance et vous éprouvez du mépris pour Dieu quand vous effectuez des tâches insignifiantes. Vous réclamez de l’argent, des cadeaux et des compliments pour avoir reçu Dieu. Votre cœur est en peine quand vous donnez une pièce de monnaie ou deux. Quand vous en donnez dix, vous vous attendez à recevoir des bénédictions et à être distingués des autres. C’est véritablement offensant de parler ou d’entendre parler d’une humanité comme la vôtre. Y a-t-il quoi que ce soit de louable dans vos paroles et vos actions ? Ceux qui accomplissent leur devoir et ceux qui ne le font pas, ceux qui dirigent et ceux qui suivent, ceux qui reçoivent Dieu et ceux qui ne le font pas, ceux qui donnent et ceux qui ne donnent pas, ceux qui prêchent et ceux qui reçoivent la parole, et ainsi de suite : tous ces hommes se louent eux-mêmes. Ne trouvez-vous pas cela risible ? Vous savez très bien que vous croyez en Dieu, vous ne pouvez néanmoins pas être compatibles avec Dieu. Vous savez très bien que vous êtes tout à fait indignes, mais vous persistez quand même à vous vanter. N’avez-vous pas le sentiment que votre raison s’est détériorée au point que vous n’avez plus la maîtrise de vous-mêmes ? Comment pouvez-vous, avec une raison pareille, être aptes à vous associer avec Dieu ? N’avez-vous pas peur pour vous-mêmes maintenant ? Votre tempérament s’est déjà détérioré au point que vous ne pouvez pas être compatibles avec Dieu. Cela étant, votre foi n’est-elle pas ridicule ? Votre foi n’est-elle pas absurde ? Comment vas-tu aborder ton avenir ? Comment vas-tu choisir le chemin à emprunter ?

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 306)

J’ai prononcé tant de paroles et J’ai également exprimé Ma volonté et Mon tempérament. Malgré cela, les hommes sont toujours incapables de Me connaître et de croire en Moi. Autrement dit, ils sont toujours incapables de M’obéir. Entre ceux qui vivent dans la Bible, ceux qui vivent d’après la loi, ceux qui vivent selon la croix, ceux qui vivent selon la doctrine, ceux qui vivent au sein de l’œuvre que Je réalise aujourd’hui, lesquels sont compatible avec Moi ? Vous ne pensez qu’à recevoir des bénédictions et des récompenses, mais vous n’avez jamais pensé à la façon d’être compatible avec Moi ni à la façon d’éviter d’être en inimitié envers Moi. Vous me décevez tellement, car Je vous ai tant donné, mais J’ai reçu si peu de vous en retour. Entre votre tromperie, votre arrogance, votre cupidité, vos désirs extravagants, votre trahison, votre désobéissance, lequel pourrait échapper à Mon attention ? Vous êtes négligents envers Moi, vous vous moquez de Moi, vous M’insultez, vous Me dupez, vous exigez de Moi, vous M’extorquez pour des sacrifices. Comment une telle malfaisance pourrait-elle échapper à Ma punition ? Elle est la preuve de votre inimitié envers Moi et de votre incompatibilité avec Moi. Vous croyez tous être très compatible avec Moi, mais si tel est le cas, alors qui cette preuve irréfutable concerne-t-elle ? Vous croyez vous-mêmes être d’une sincérité et d’une loyauté absolues envers Moi. Vous pensez avoir vraiment bon cœur, être très compatissants et M’être véritablement dévoués. Vous pensez en avoir assez fait pour Moi. Par contre, avez-vous déjà étudié votre propre comportement au regard de ces croyances ? Je dis que vous êtes très arrogants, très avides, très négligents. Les tours que vous Me jouez sont pleins d’esprit, et vous avez beaucoup d’intentions et de méthodes méprisables. Votre fidélité est trop piètre, votre sincérité est trop insignifiante et, surtout, votre conscience est encore lacunaire. Vos cœurs sont emplis de méchanceté, qui n’épargne personne, pas même Moi. Vous M’avez exclu pour le bien de vos enfants ou de votre mari, ou encore pour vous protéger vous-même. Au lieu de vous soucier de Moi, vous vous souciez de votre famille, de vos enfants, de votre statut, de votre avenir et de votre propre satisfaction. Quand avez-vous jamais pensé à Moi dans vos paroles ou dans vos agissements ? Quand il fait froid, vos pensées se tournent vers vos enfants, votre mari, votre femme ou vos parents. Quand il fait chaud, Je ne suis pas non plus dans vos pensées. Lorsque tu fais ton devoir, tu penses à tes propres intérêts, à ta propre sécurité, aux membres de ta famille. Qu’as-tu jamais fait pour Moi ? Quand as-tu jamais pensé à Moi ? Quand t’es-tu jamais consacré, quoi qu’il t’en coûte, à Moi et à Mon œuvre ? Où est la preuve de ta compatibilité avec Moi ? Où est la réalité de ta fidélité envers Moi ? Où est la réalité de ton obéissance envers Moi ? À quel moment n’as-tu pas eu l’intention de recevoir Mes bénédictions ? Vous Me décevez et Me trompez. Vous jouez avec la vérité, dissimulez son existence et trahissez son essence. Que vous attend-il à l’avenir quand vous placez dans une telle inimitié envers Moi ? Vous poursuivez simplement la compatibilité avec un Dieu vague et cherchez simplement une vague croyance, pourtant vous n’êtes pas compatibles avec le Christ. Votre malfaisance ne vous vaudra-t-elle pas le même châtiment que celui qui est réservé aux mauvais ? À ce moment-là, vous vous rendrez compte que quiconque est incompatible avec le Christ ne peut échapper au jour de la colère et vous découvrirez quel genre de punition recevront ceux qui ont de l’inimitié envers le Christ. Quand ce jour viendra, vos rêves de bénédiction pour votre croyance en Dieu et de gain de l’entrée au ciel seront tous anéantis. Cependant, il n’en sera pas ainsi pour ceux qui sont compatibles avec le Christ. Bien qu’ils aient beaucoup perdu et aient connu beaucoup de difficultés, ils recevront tous l’héritage que Je lèguerai à l’humanité. Finalement, vous comprendrez que Moi seul suis le Dieu juste et que Moi seul suis capable de conduire l’humanité vers sa belle destination.

Extrait de « Tu dois chercher le chemin de la compatibilité avec le Christ », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 307)

Dieu a beaucoup confié aux humains et a également abordé leur entrée d’innombrables manières. Mais parce que le calibre des gens est considérablement médiocre, beaucoup de paroles de Dieu n’ont pas réussi à prendre racine. Il y a diverses raisons qui expliquent ce calibre médiocre, comme la corruption de la pensée et de la morale humaines et le manque d’éducation appropriée ; des superstitions féodales qui ont sérieusement pris le contrôle du cœur de l’homme ; des modes de vie dépravés et décadents qui ont logé de nombreux maux dans les coins les plus profonds du cœur humain ; une compréhension superficielle de l’alphabétisation culturelle, avec près de quatre-vingt-dix-huit pour cent des personnes qui manquent d’éducation en alphabétisation culturelle et, de plus, très peu reçoivent des niveaux supérieurs d’éducation culturelle. Par conséquent, les hommes n’ont absolument aucune idée de ce que l’on entend par Dieu ou l’Esprit, mais n’ont qu’une image vague et peu claire de Dieu acquise à partir des superstitions féodales. Des influences pernicieuses que des milliers d’années de « l’esprit noble du nationalisme » ont laissé profondément dans le cœur humain, ainsi que la pensée féodale par laquelle les hommes sont liés et enchaînés, sans un iota de liberté, sans volonté d’aspirer ou de persévérer, sans désir de progresser, restant au contraire passifs et régressifs, ancrés dans une mentalité d’esclave, et ainsi de suite : ces facteurs objectifs ont transmis une tendance indélébilement souillée et laide aux perspectives idéologiques, aux idéaux, à la morale et au tempérament de l’humanité. Les êtres humains, semblerait-il, vivent dans un monde ténébreux de terrorisme qu’aucun d’entre eux ne cherche à transcender, et aucun d’entre eux ne pense à passer à un monde idéal ; ils se contentent plutôt de leur sort dans la vie, à passer leurs journées à donner naissance à leurs enfants et à les élever, à lutter, à transpirer, à vaquer à leurs activités, à rêver d’une famille confortable et heureuse, et à rêver d’affection conjugale, de liens de filialité, de joie au crépuscule de leur vie en vivant paisiblement leur vie… Pendant des dizaines, des milliers, des dizaines de milliers d’années jusqu’à maintenant, les gens ont gaspillé leur temps de cette façon sans que personne ne crée une vie parfaite, tous avec la seule intention de s’entre-tuer dans ce monde obscur, de courir après la renommée et la fortune, et de comploter les uns contre les autres. Qui a déjà cherché la volonté de Dieu ? Quelqu’un a-t-il jamais tenu compte de l’œuvre de Dieu ? Toutes les parties de l’humanité occupées par l’influence des ténèbres sont depuis longtemps devenues la nature humaine, et donc il est assez difficile de réaliser l’œuvre de Dieu, et les gens ont encore moins le cœur à prêter attention à ce que Dieu leur a confié aujourd’hui. Dans tous les cas, Je crois que les gens ne s’offusqueront pas du fait que Je déclare ces paroles puisque ce dont Je parle, c’est l’histoire de milliers d’années. Parler de l’histoire revient à parler des faits et, en plus, des scandales qui sont évidents pour tous, alors, à quoi servirait-il de dire ce qui est contraire au fait ? Mais Je crois aussi que les hommes raisonnables, en voyant ces paroles, se réveilleront et s’efforceront de progresser. Dieu espère que les humains puissent vivre et travailler dans la paix et le contentement tout en étant capables d’aimer Dieu. C’est la volonté de Dieu que toute l’humanité puisse entrer dans le repos ; plus encore, couvrir la terre entière de la gloire de Dieu est le grand désir de Dieu. C’est juste une honte que les êtres humains restent plongés dans l’oubli et endormis, tellement corrompus par Satan qu’ils n’ont aujourd’hui aucune ressemblance humaine. Ainsi, la pensée, la morale et l’éducation humaines forment un lien important, avec une formation en alphabétisation culturelle formant un second lien, pour mieux élever le calibre culturel des êtres humains et changer leur perspective spirituelle.

Extrait de « L’œuvre et l’entrée (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 308)

Dans les expériences de vie des gens, ils se disent souvent : « J’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et que m’a-t-Il donné ? Je dois en faire l’addition pour le confirmer. Ai-je reçu des bénédictions récemment ? J’ai beaucoup donné pendant ce temps, j’ai couru et couru, et j’ai énormément souffert. Dieu m’a-t-Il fait des promesses en retour ? S’est-Il souvenu de mes bonnes actions ? Quelle sera ma fin ? Puis-je recevoir Ses bénédictions ?… » Chaque personne fait constamment de tels calculs intérieurement et Lui adresse des demandes, qui portent leurs motivations, leurs ambitions et leurs négociations. C’est-à-dire que, dans son cœur, l’homme met constamment Dieu à l’épreuve, concevant tout le temps des projets à Son sujet, plaidant sans cesse la cause de sa fin devant Lui et essayant de Lui extraire une déclaration, pour voir s’Il peut lui donner ce qu’il veut. Alors qu’il Le cherche, l’homme ne traite pas Dieu comme tel. Il a toujours essayé de transiger avec Dieu, Lui imposant sans cesse des exigences, et Le presse même à chaque instant, essayant de prendre le bras alors qu’on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de faire des affaires avec Dieu, l’homme se dispute aussi avec Lui. Il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou qu’ils se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, passifs, peu sérieux au travail et n’ont que des doléances concernant Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Lui, l’homme L’a considéré comme une corne d’abondance, un couteau suisse, et il s’est vu comme Son plus grand créancier, comme si c’était son droit et son obligation inhérents d’essayer d’obtenir de Lui des bénédictions et des promesses, tandis que Sa responsabilité était de le protéger, d’en prendre soin et de subvenir à ses besoins. Telle est la compréhension de base de la « croyance en Dieu » qu’ont ceux qui croient en Lui et voilà leur compréhension la plus approfondie de ce concept. De l’essence de la nature de l’homme à sa quête subjective, rien ne concerne la crainte de Dieu. Pour l’homme, le but de la croyance en Lui ne pourrait absolument pas avoir le moindre rapport avec l’adoration de Dieu. C’est-à-dire que l’homme n’a jamais considéré ni compris que croire en Lui exige de Le craindre et de L’adorer. Compte tenu de ces conditions, l’essence de l’homme est évidente. Et quelle est-elle ? C’est que le cœur de cet homme est méchant, recèle de trahison et de tromperie, n’aime pas l’équité, la droiture ni ce qui est positif et est méprisable et cupide. Le cœur de l’homme ne pourrait pas être plus fermé à Dieu. Il ne le Lui a pas donné du tout. Dieu n’a jamais vu le vrai cœur de l’homme et Il n’a jamais été adoré par lui non plus. Peu importe le prix que Dieu paie, l’ampleur de Son œuvre ou l’importance de Son apport à l’homme, celui-ci reste aveugle et totalement indifférent. Il ne Lui a jamais donné son cœur, il veut seulement s’en occuper lui-même et prendre ses propres décisions. Cela sous-entend que l’homme ne veut pas suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, ni obéir à Sa souveraineté et à Ses arrangements, ni non plus L’adorer comme Dieu. Tel est l’état de l’homme aujourd’hui.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 309)

Beaucoup de gens ne s’opposent-ils pas à Dieu et n’entravent-ils pas l’œuvre du Saint-Esprit parce qu’ils ne connaissent pas l’œuvre variée et diversifiée de Dieu et, en outre, parce qu’ils possèdent seulement un tout petit peu de connaissance et de doctrine pour évaluer l’œuvre du Saint-Esprit ? Bien que leurs expériences soient superficielles, de telles gens sont arrogants et indulgents de nature, et ils considèrent l’œuvre du Saint-Esprit avec mépris, ils ignorent les disciplines du Saint-Esprit et, de plus, utilisent leurs vieux arguments triviaux pour « confirmer » l’œuvre du Saint-Esprit. Ils se donnent des airs aussi et sont tout à fait convaincus d’être des gens instruits et érudits qui peuvent voyager à travers le monde. Ces gens ne sont-ils pas méprisés et rejetés par le Saint-Esprit et ne seront-ils pas éliminés par la nouvelle ère ? Ceux qui se présentent devant Dieu et s’opposent ouvertement à Lui ne sont-ils pas de petites gens ignorants et mal informés qui essaient simplement de montrer comme ils sont brillants ? Avec une maigre connaissance de la Bible, ils essaient de grimper les murs du « haut savoir » ; avec seulement une doctrine superficielle à enseigner aux gens, ils essaient d’inverser l’œuvre du Saint-Esprit et de la limiter à leur propre processus de pensée. Myopes comme ils sont, ils essaient de saisir d’un seul coup d’œil six mille ans de l’œuvre de Dieu. Ces gens n’ont aucune raison qui vaille la peine d’être mentionnée ! En fait, mieux les gens connaissent Dieu, plus lents ils sont à juger Son œuvre. En outre, ils ne parlent qu’un peu de leur connaissance de l’œuvre de Dieu aujourd’hui et ils ne sont pas téméraires dans leurs jugements. Moins les gens connaissent Dieu, plus ils sont arrogants et présomptueux et plus ils proclament l’être de Dieu sans réfléchir, mais ils parlent seulement en théorie et n’offrent aucune preuve réelle. Ces personnes ne sont absolument d’aucune valeur. Ceux qui considèrent l’œuvre du Saint-Esprit comme un jeu sont frivoles. Ceux qui ne sont pas prudents quand ils découvrent la nouvelle œuvre du Saint-Esprit, qui parlent sans réfléchir, sont prompts à juger, donnent libre cours à leur instinct naturel de nier la légitimité de l’œuvre du Saint-Esprit, et aussi l’insultent et la blasphèment, de telles gens irrespectueux ne sont-ils pas ignorants de l’œuvre du Saint-Esprit ? Ne sont-ils pas, en outre, des gens d’une grande arrogance, des gens intrinsèquement fiers et ingouvernables ? Même si un jour de telles gens acceptent la nouvelle œuvre du Saint-Esprit, Dieu ne les tolérera pas pour autant. Non seulement ils méprisent ceux qui travaillent pour Dieu, mais ils blasphèment aussi contre Dieu Lui-même. Ces gens téméraires ne seront pas pardonnés, ni dans cette ère ni dans l’ère à venir, et ils périront à jamais en enfer ! Ces gens irrespectueux et indulgents prétendent croire en Dieu, et plus ils sont ainsi, plus ils sont susceptibles d’offenser les décrets administratifs de Dieu. Tous ces arrogants qui sont naturellement déchaînés et qui n’ont jamais obéi à quiconque n’empruntent-ils pas tous ce chemin ? Est-ce qu’ils ne s’opposent pas à Dieu jour après jour, Dieu qui est toujours nouveau et jamais vieux ?

Extrait de « La connaissance des trois étapes de l’œuvre de Dieu est la voie de la connaissance de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 310)

La connaissance de plusieurs milliers d’années de culture et d’histoire anciennes a enfermé la pensée, les notions et les perspectives mentales de l’homme si fermement que tout est devenu impénétrable et non biodégradable[1]. Les hommes vivent dans le dix-huitième cercle de l’enfer comme s’ils avaient été jetés par Dieu dans les cachots, condamnés à ne plus jamais voir la lumière. La pensée féodale a opprimé les hommes à tel point qu’ils peuvent à peine respirer et suffoquent. Ils n’ont pas un iota de force pour résister et, en silence, ils ne font qu’endurer et endurer… Personne n’a jamais osé lutter ou se lever pour la rectitude et la justice. Les hommes mènent tout simplement une vie pire que celle des animaux, sous les coups et les injures des éthiques féodales, jour après jour et année après année. Ils n’ont jamais pensé à chercher Dieu pour jouir du bonheur dans le monde humain. C’est comme si les hommes avaient été abattus au point qu’ils sont comme les feuilles flétries, desséchées et brunies à l’automne. Les hommes ont perdu la mémoire depuis longtemps ; ils vivent impuissants dans l’enfer qui est appelé le monde humain, en attendant la venue du dernier jour afin qu’ils puissent périr en même temps que cet enfer, comme si le dernier jour auquel ils aspirent était le jour où ils jouiront du repos de la paix. L’éthique féodale a conduit la vie de l’homme dans « l’Hadès », affaiblissant encore plus son pouvoir de résistance. Toute sorte d’oppression a forcé l’homme à tomber progressivement plus profondément dans l’Hadès et de plus en plus loin de Dieu de sorte qu’aujourd’hui il est devenu un parfait étranger pour Dieu et se hâte afin de L’éviter quand ils se rencontrent. L’homme ne Lui prête pas attention et Le laisse tout seul comme si l’homme ne L’avait jamais connu ou vu auparavant. Pourtant, Dieu a été en attente de l’homme tout au long du long voyage de la vie humaine, ne lançant jamais Sa furie irrépressible contre lui, attendant simplement, tranquille, sans un mot, que l’homme se repente et recommence. Dieu est venu il y a longtemps dans le monde humain pour partager les souffrances du monde humain avec l’homme. Pendant toutes ces années où Il a vécu avec l’homme, personne n’a découvert Son existence. Dieu endure seulement en silence la misère de la dégradation du monde humain tout en accomplissant l’œuvre qu’Il a apportée en personne. Il continue à endurer au nom de la volonté de Dieu le Père et au nom des besoins de l’humanité, endurant des souffrances jamais éprouvées par l’homme auparavant. En présence des hommes, Il les a silencieusement servis, en présence des hommes Il S’est humilié par souci de la volonté de Dieu le Père et des besoins de l’humanité. La connaissance de la culture antique a furtivement volé l’homme de la présence de Dieu et a livré l’homme au roi des démons et à sa progéniture. Les Quatre Livres et les Cinq Classiques[a] ont guidé la pensée et les notions de l’homme dans un autre âge de rébellion, l’amenant à avoir une adulation encore plus grande qu’avant pour les compilateurs des Livres/Documents classiques, et par conséquent, à aggraver encore plus ses notions au sujet de Dieu. Sans pitié, le roi des démons a chassé Dieu du cœur de l’homme et l’a ensuite allègrement occupé lui-même sans que l’homme s’en rende compte. Depuis, l’homme est doué d’une âme laide et méchante et de la contenance du roi des démons. La poitrine de l’homme est remplie de haine pour Dieu et l’extrême méchanceté du roi des démons s’est répandue dans l’homme jour après jour jusqu’à ce que l’homme soit complètement consumé. L’homme n’était plus du tout libre et n’avait aucun moyen de se libérer des labeurs du roi des démons. Il n’avait d’autre choix que d’être fait prisonnier sur-le-champ, de se rendre et de se soumettre en sa présence. Il y a longtemps, le démon a semé la graine de l’athéisme, une véritable tumeur, dans le cœur et l’esprit de l’homme encore enfant, enseignant des sophismes à l’homme tels que : « Étudie la science et la technologie, sois au courant des Quatre modernisations, et il n’y a pas de Dieu dans le monde ». Non seulement cela, mais il proclame, dès qu’il en a la chance : « Comptons sur nos efforts laborieux pour construire une belle patrie », demandant à tous d’être prêts à servir leur pays fidèlement dès l’enfance. L’homme a été involontairement porté devant lui qui, sans hésitation, s’est arrogé tout honneur (se référant à l’honneur qui appartient à Dieu puisqu’Il tient toute l’humanité entre Ses mains). Il n’a jamais eu honte ni eu un sentiment de honte. En outre, sans honte, il a attrapé les gens qui croyaient en Dieu et les a traînés dans sa maison où il a sauté sur la table comme une souris et les a forcés à l’adorer comme Dieu. Quel desperado ! Il proclame des scandales qui choquent : « Il n’y a pas de Dieu dans le monde. Le vent vient de transformations selon les lois naturelles ; il pleut lorsque de la vapeur d’eau rencontre du froid, se condense et tombe en gouttes sur la terre ; un tremblement de terre est l’ébranlement de la croûte terrestre en raison de changements géologiques ; la sécheresse est due à l’air sec causé par des perturbations nucléoniques sur la surface du soleil. Ce sont des phénomènes naturels. Dans tout cela, où y a-t-il un acte de Dieu ? » Certains même proclament ces déclarations éhontées qui ne devraient jamais être prononcées : « L’homme a évolué à partir de singes anciens et le monde d’aujourd’hui est sorti d’une succession de sociétés primitives commençant il y a environ une éternité. Qu’un pays prospère ou décline repose entièrement entre les mains de ses habitants. » Entre temps, il fait en sorte que l’homme l’accroche au mur ou le place sur la table pour lui rendre hommage et lui faire des offrandes. En même temps qu’il proclame : « Il n’y a pas de Dieu. », il se présente, avec une légère rudesse, comme Dieu, chassant Dieu hors des limites de la terre tout en prenant la place de Dieu et jouant le rôle du roi des démons. Comme c’est insensé ! Il s’attire une haine absolue. Il semble que Dieu et lui soient des ennemis jurés et les deux ne peuvent coexister. Il complote pour chasser Dieu alors qu’il circule librement hors de la portée de la loi[2]. Quel roi des démons ! Comment tolérer son existence ? Il ne se reposera pas jusqu’à ce qu’il ait foutu le désordre dans l’œuvre de Dieu et l’ait laissée complètement en lambeaux[3], se montant délibérément contre Dieu et L’accablant de plus en plus. Son visage hideux ayant depuis longtemps été complètement démasqué, il est maintenant blessé et meurtri[4], dans une triste condition et quand même, il ne relâche pas sa haine de Dieu, comme ce n’était qu’en dévorant Dieu d’une bouchée qu’il pourrait soulager la haine refoulée dans son cœur. Comment pouvons-nous le tolérer, cet ennemi de Dieu ? Seules son éradication et son extermination complètes réaliseront le souhait de notre vie. Comment peut-il être autorisé à continuer sa course effrénée ? Il a corrompu l’homme à tel point que l’homme ne connaît pas le ciel-soleil et est devenu abruti et insensible. L’homme a perdu la raison humaine normale. Pourquoi ne pas offrir en sacrifice tout notre être pour le détruire et le brûler afin d’éliminer toute inquiétude à l’avenir et permettre à l’œuvre de Dieu d’atteindre plus tôt une splendeur sans précédent ? Cette bande de scélérats sont venus dans le monde des hommes et l’ont complètement bouleversé. Ils ont conduit tous les hommes au bord d’un précipice, planifiant secrètement de les jeter en bas pour les détruire et de pouvoir ensuite dévorer leurs cadavres. Ils espèrent en vain de briser le plan de Dieu et d’entrer en compétition avec Lui misant tout sur un seul coup de dés[5]. Cela n’est pas facile du tout ! Après tout, la croix a été préparée pour le roi des démons qui est coupable des crimes les plus odieux. Dieu n’a pas de place sur la croix. Il l’a déjà mise de côté pour le démon. Dieu a gagné la victoire depuis longtemps et n’est plus triste à cause des péchés de l’humanité, mais Il apportera le salut à toute l’humanité.

Extrait de « L’œuvre et l’entrée (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

Notes de bas de page :

1. « Non biodégradable » est employé ici de façon satirique et signifie que les gens sont rigides dans leur savoir, leur culture et leur point de vue spirituel.

2. « Circule librement hors de la portée de la loi » indique que le diable devient fou furieux et se déchaîne.

3. « Complètement en lambeaux » se réfère à la façon dont le comportement violent du diable est insupportable à voir.

4. « Blessé et meurtri » se réfère au laid visage du roi des démons.

5. « Misant tout sur un seul coup de dés » signifie jouer tout son argent sur un seul pari dans l’espoir de gagner à la fin. C’est une métaphore pour les complots sinistres et infâmes du diable. L’expression est utilisée d’une façon moqueuse.

a. Les Quatre Livres et les Cinq Classiques sont les livres du confucianisme qui font autorité en Chine.

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 311)

De haut en bas et du début à la fin, Satan a troublé l’œuvre de Dieu et a agi en opposition avec Lui. Tous ces discours sur « le patrimoine culturel ancien », la précieuse « connaissance de la culture ancienne », « les enseignements du taoïsme et du confucianisme », « les classiques confucéens et les rites féodaux », ont mené l’homme en enfer. La science et la technologie modernes avancées, ainsi que l’industrie hautement développée, l’agriculture et les affaires ne sont vues nulle part. Au contraire, il ne fait que souligner les rites féodaux propagés par les « singes » des temps anciens pour délibérément perturber et démanteler l’œuvre de Dieu et s’y opposer. Non seulement a-t-il continué d’affliger l’homme jusqu’à ce jour, mais il veut même avaler[1] l’homme complètement. La transmission des enseignements moraux et éthiques du féodalisme, ainsi que de la connaissance de la culture ancienne, a longtemps infecté les hommes, les transformant en démons, petits et grands. Peu nombreux sont ceux qui recevraient Dieu volontiers et accueilleraient Sa venue avec joie. Tous les hommes ont des couteaux dans les yeux et, en tous lieux, la mort est dans l’air. Ils cherchent à chasser Dieu du pays ; couteaux et épées en main, ils se rangent en lignes de bataille pour « anéantir » Dieu. Des idoles sont répandues à travers ce pays du démon où l’on enseigne constamment à l’homme qu’il n’y a pas de Dieu. Une odeur nauséabonde de papier brûlé et d’encens imprègne le ciel, si forte que les gens suffoquent, comme une puanteur de boue qui monte quand le serpent venimeux s’entortille, tellement que l’on ne peut s’empêcher de vomir. En outre, on peut vaguement entendre des démons réciter des écritures, un son qui semble venir de l’enfer au loin, tellement que l’on ne peut s’empêcher de frissonner. Partout dans ce pays, des idoles aux couleurs de l’arc-en-ciel sont érigées, transformant le pays en un monde de plaisirs sensuels, tandis que le roi des démons ne cesse de rire méchamment, comme si son complot ignoble avait réussi. Pendant ce temps, l’homme ne se rend compte de rien et n’a aucune idée que le diable l’a déjà corrompu à tel point qu’il est devenu insensé et courbe l’échine. Le diable souhaite supprimer Dieu d’un seul coup pour Le profaner et L’assassiner à nouveau, et il tente de détruire et de perturber Son œuvre. Comment peut-il permettre à Dieu d’être de même statut ? Comment peut-il tolérer que Dieu « interfère » avec son travail parmi les hommes ? Comment peut-il permettre à Dieu de démasquer son visage hideux ? Comment peut-il permettre à Dieu de mettre son travail en désordre ? Comment ce démon, furieux et enragé, peut-il permettre à Dieu d’avoir le contrôle sur sa cour impériale terrestre ? Comment peut-il volontiers rendre les armes devant Sa puissance supérieure ? Son visage hideux a été révélé tel qu’il est, de sorte que personne ne sait s’il faut en rire ou en pleurer, et il est vraiment difficile d’en parler. Cela n’est-il pas son essence ? Avec une âme laide, il croit encore qu’il est d’une beauté qui dépasse l’entendement. Cette bande de complices criminels[2] ! Ils descendent parmi les mortels pour se livrer à des plaisirs et créer le désordre, perturbant tellement les choses que le monde devient un endroit changeant et inconstant et que le cœur de l’homme est saisi de panique et d’inquiétude. Ils ont tellement joué avec l’homme que son apparence est devenue celle d’une bête inhumaine dans les champs, d’une laideur suprême et dont la dernière trace du saint homme d’origine est perdue. De plus, ils souhaitent même prendre le pouvoir absolu sur la terre. Ils entravent tellement l’œuvre de Dieu qu’elle peut à peine progresser d’un iota, et ils isolent l’homme aussi étroitement que des murs de cuivre et d’acier. Ayant commis tellement de péchés graves et causé tellement de désastres, s’attendent-ils à autre chose qu’au châtiment ? Les démons et les mauvais esprits se sont déchaînés sur la terre pendant un certain temps et ont fermement obstrué la volonté et l’effort laborieux de Dieu au point de les rendre impénétrables. Vraiment, c’est un péché mortel ! Comment Dieu ne peut-Il pas être anxieux ? Comment Dieu ne peut-Il pas être en colère ? Ils ont posé des entraves et une opposition sérieuses à l’œuvre de Dieu. Combien rebelles ! Même ces démons, petits et grands, se comportent comme des chacals sur les talons d’un lion et suivent le mauvais courant, provoquant des perturbations en chemin. Ils résistent à la vérité délibérément tout en la connaissant, ces fils de la rébellion ! On dirait que maintenant que leur roi de l’enfer est monté sur le trône royal, ils sont devenus arrogants et suffisants, traitant tous les autres avec mépris. Combien d’entre eux cherchent la vérité et suivent la justice ? Ils sont tous des bêtes, pas mieux que les cochons et les chiens à la tête d’un vol de mouches puantes, branlant la tête en signe d’une autosatisfaction complaisante et fomentant toutes sortes de troubles[3] au milieu d’un tas de fumier. Ils croient que leur roi de l’enfer est le plus grand des rois, ignorant qu’ils ne sont rien de plus que des mouches puantes. Et pourtant, ils tirent profit du pouvoir des cochons et des chiens qu’ils ont comme parents pour dénigrer l’existence de Dieu. Toutes petites mouches qu’ils sont, ils croient que leurs parents sont aussi gros que comme des cétacés à dents[4]. Ces petites mouches ne se doutent pas que bien qu’elles soient elles-mêmes très petites, leurs parents sont des cochons et des chiens impurs des centaines de millions de fois plus grands qu’elles-mêmes ? Inconscientes de leur propre bassesse, elles se fient à l’odeur putride qui exsude de ces cochons et de ces chiens pour se déchaîner, pensant vainement à procréer des générations futures, oublieuses de la honte ! Avec des ailes vertes sur le dos (ce qui se réfère à leur prétention de croire en Dieu), elles sont imbues d’elles-mêmes et se vantent partout de leur propre beauté et de leur propre attrait, rejetant secrètement sur l’homme les impuretés de leur propre corps. De plus, elles sont excessivement contentes d’elles-mêmes, comme si elles pouvaient utiliser une paire d’ailes à couleurs de l’arc-en-ciel pour camoufler leurs propres impuretés et, par ces moyens, elles font en sorte que leur oppression ait une incidence sur l’existence du vrai Dieu (cela se réfère à ce qui se passe dans les coulisses du monde religieux). Comment l’homme saurait-il qu’aussi belles et féériques que puissent être les ailes d’une mouche, la mouche elle-même n’est rien de plus qu’une créature minuscule qui est pleine de souillures à l’intérieur et dont le corps est couvert de germes. Se fiant aux cochons et aux chiens qu’ils ont comme parents, ils se déchaînent à travers le pays (cela fait référence à la manière dont les autorités religieuses qui persécutent Dieu sur la base d’un fort soutien du gouvernement de la nation pour se rebeller contre le vrai Dieu et la vérité) avec une sauvagerie sans retenue. C’est comme si les fantômes des pharisiens juifs étaient revenus avec Dieu à la nation du grand dragon rouge, de retour à leur ancien nid. Ils ont commencé une nouvelle série de persécutions, reprenant leur travail d’il y a plusieurs milliers d’années. Il est certain que ce groupe de dégénérés périra sur la terre à la fin ! Il semble qu’après plusieurs millénaires, les esprits impurs sont devenus encore plus rusés et sournois. Ils pensent constamment à des moyens de saper l’œuvre de Dieu en secret. Dans une exubérance d’astuces et de ruses, ils souhaitent reproduire dans leur patrie la tragédie de plusieurs milliers d’années passées, poussant Dieu presque à crier. Il peut à peine s’empêcher de retourner au troisième ciel pour les anéantir. Pour que l’homme aime Dieu, il doit saisir Sa volonté, connaître Ses joies et Ses peines, ainsi que comprendre ce qu’Il abhorre. Cela incitera l’entrée de l’homme encore plus. Plus tôt arrive l’entrée de l’homme, plus la volonté de Dieu est satisfaite, plus l’homme peut voir clair dans le jeu du roi des démons et plus il se rapproche de Dieu, de sorte que Son désir peut être réalisé.

Extrait de « L’œuvre et l’entrée (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

Notes de bas de page :

1. « Avaler » se réfère au comportement vicieux du roi des démons qui dérobent complètement les hommes.

2. « Complices criminels » reflète la même idée que « bande de voyous ».

3. « Fomentant toutes sortes de troubles » se réfère à la façon dont les hommes qui sont démoniaques sèment le désordre, obstruant l’œuvre de Dieu et s’y opposant.

4. « Des cétacés à dents » est utilisé d’une façon moqueuse. C’est une métaphore au sujet des mouches qui sont si petites que les cochons et les chiens leur apparaissent aussi gros que des cétacés.

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 312)

Pendant des milliers d’années, ce pays a été une terre d’ordures. Il est insupportablement sale, la misère abonde, les fantômes pullulent partout, trompant et décevant, portant des accusations sans fondement[1], étant impitoyables et vicieux, piétinant cette ville fantôme et la laissant jonchée de cadavres. L’odeur de la pourriture imprègne l’air et couvre le pays qui est fortement gardé[2]. Qui peut voir le monde au-delà des cieux ? Le diable ligote fortement tout le corps de l’homme, il lui couvre les yeux et lui scelle les lèvres fermement. Le roi des démons a tout saccagé pendant plusieurs milliers d’années jusqu’à nos jours alors qu’il surveille toujours la ville fantôme de près, comme si elle était un palais impénétrable de démons ; ces chiens de garde en meute, pendant ce temps, surveillent de leurs yeux vifs, craignant profondément que Dieu les prenne au dépourvu et les anéantisse tous, ne leur laissant aucun lieu de paix et de bonheur. Comment les gens d’une ville fantôme de ce genre pourraient-ils avoir déjà vu Dieu ? Ont-ils déjà joui du charme et de la beauté de Dieu ? Quelle idée ont-ils des choses du monde humain ? Lequel d’entre eux peut comprendre l’acharnement de Dieu ? Peu étonnant donc que Dieu incarné reste complètement caché : dans une société de ténèbres comme celle-là, où les démons sont impitoyables et inhumains, comment le roi des démons, qui tue les gens sans sourciller, pourrait-il tolérer l’existence d’un Dieu qui est beau, bon et saint ? Comment pourrait-il applaudir et acclamer l’arrivée de Dieu ? Ces laquais ! Ils rendent la gentillesse avec la haine, ils dédaignent Dieu depuis longtemps, ils abusent Dieu, ils sont sauvages à l’extrême, ils n’ont pas la moindre considération pour Dieu, ils saccagent et pillent, ils ont perdu toute conscience, ils vont à l’encontre de toute conscience et ils tentent l’innocent jusqu’à l’insanité. Ancêtres des anciens ? Leaders bien-aimés ? Ils s’opposent tous à Dieu ! Leur ingérence a tout laissé sous le ciel dans un état de ténèbres et de chaos ! Liberté de religion ? Les droits et intérêts légitimes des citoyens ? Tout cela n’est qu’une ruse pour camoufler le péché ! Qui a accueilli l’œuvre de Dieu ? Qui a donné sa vie ou versé son sang pour l’œuvre de Dieu ? De génération en génération, des parents aux enfants, l’homme esclave, sans manières, a fait de Dieu un esclave. Comment cela n’inciterait-il pas à la fureur ? Des milliers d’années de haine sont concentrés dans le cœur, des millénaires de condition pécheresse sont gravés dans le cœur. Comment cela n’inspirerait-il pas le dégoût ? Vengez Dieu, étouffez complètement Son ennemi, cessez la course effrénée des démons et ne leur permettez plus de soulever autant de troubles qu’ils le veulent ! Le temps est venu. Depuis longtemps l’homme a rassemblé toutes ses forces, il a consacré tous ses efforts, payé tout le prix pour ceci : dévoiler le visage hideux de ce démon et permettre aux gens qui ont été aveuglés et ont enduré toutes sortes de souffrances et d’épreuves de s’extraire de leur douleur et de tourner le dos à ce vieux démon méchant. Pourquoi lever un tel obstacle impénétrable à l’œuvre de Dieu ? Pourquoi employer diverses astuces pour tromper le peuple de Dieu ? Où sont la vraie liberté et les droits et intérêts légitimes ? Où est l’équité ? Où est le confort ? Où est la chaleur ? Pourquoi employer des complots divers pour tromper le peuple de Dieu ? Pourquoi utiliser la force pour réprimer la venue de Dieu ? Pourquoi ne pas permettre à Dieu de parcourir librement la terre qu’Il a créée ? Pourquoi harceler Dieu jusqu’à ce qu’Il n’ait nulle part où reposer la tête ? Où est la chaleur parmi les hommes ? Où est l’accueil parmi les hommes ? Pourquoi infliger à Dieu un tel désir désespéré ? Pourquoi faire crier Dieu encore et encore ? Pourquoi obliger Dieu à S’inquiéter de Son Fils bien-aimé ? Dans cette société de ténèbres, pourquoi les chiens de garde désolés du démon ne permettent-ils pas à Dieu de circuler librement dans le monde qu’Il a créé ? Pourquoi l’homme ne comprend-il pas, l’homme qui vit au milieu de la douleur et de la souffrance ? Pour vous, Dieu a enduré de grands tourments. En grande souffrance, Il vous a livré Son Fils bien-aimé, Sa chair et Son sang. Alors pourquoi fermez-vous les yeux ? À la vue de tous, vous rejetez l’arrivée de Dieu et refusez l’amitié de Dieu. Pourquoi êtes-vous si déraisonnables ? Êtes-vous prêts à endurer les injustices dans une société de ténèbres comme celle-là ? Pourquoi, au lieu de remplir vos estomacs des millénaires d’inimitié, vous bourrez-vous de la « merde » du roi des démons ?

Extrait de « L’œuvre et l’entrée (8) », dans La Parole apparaît dans la chair

Notes de bas de page :

1. « Portant des accusations sans fondement » se réfère aux méthodes par lesquelles le diable cause du tort aux personnes.

2. « Fortement gardé » signifie que les méthodes par lesquelles le diable afflige les gens sont particulièrement vicieuses et contrôlent tellement les gens qu’ils n’ont pas de place pour bouger.

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 313)

Si les gens pouvaient vraiment voir clairement le droit chemin de la vie humaine, ainsi que le dessein de Dieu dans la gestion de l’humanité, ils ne tiendraient pas leur avenir et leur destin personnels comme un trésor enfoui dans leur cœur. Alors, ils ne verraient plus d’intérêt à servir leurs parents, qui sont pires que les pourceaux et les chiens. L’avenir et le destin de l’homme ne seraient-ils pas précisément les « parents » de Pierre d’aujourd’hui ? Ils sont exactement comme la chair et le sang de l’homme. Que seront précisément la destination et l’avenir de la chair ? Est-ce que ce sera voir Dieu alors qu’elle est encore vivante, ou est-ce l’âme qui rencontrera Dieu après la mort ? La chair finira-t-elle demain dans une fournaise ardente de tribulations, ou dans la conflagration ? Des questions comme celles-ci ne concernent-elles pas le fait de savoir si la chair de l’homme va endurer le malheur ou souffrir de la plus grande nouvelle dont toute personne maintenant dans ce courant, et qui a un cerveau et est sensible, se préoccupe le plus ? (Ici, endurer de la souffrance fait référence au fait de recevoir des bénédictions ; la souffrance signifie que les épreuves à venir sont bénéfiques à la destination de l’homme. Le malheur fait référence à l’impossibilité de rester inébranlable, ou au fait d’être trompé ; ou cela signifie que l’on fera face à des situations malheureuses et que l’on perdra sa vie au milieu de la catastrophe, et qu’il n’y a aucune destination appropriée pour l’âme.) Les hommes sont équipés d’une raison solide, mais peut-être que ce à quoi ils pensent ne correspond pas entièrement à ce dont leur raison devrait être équipée. C’est parce que tous sont plutôt confus et suivent les choses aveuglément. Ils devraient tous avoir une connaissance approfondie de ce en quoi ils devraient entrer, et ils devraient, en particulier, éclaircir ce en quoi on devrait les faire entrer pendant la tribulation (c’est-à-dire pendant l’épuration dans la fournaise), ainsi que ce dont ils devraient être équipés au cours des épreuves de feu. Ne servez pas toujours vos parents (c’est-à-dire la chair), qui sont comme des pourceaux et des chiens et sont même pires que les fourmis et les insectes. Quel est l’intérêt de t’angoisser pour cela, d’y penser autant et de te creuser les méninges ? La chair ne t’appartient pas, mais elle est dans les mains de Dieu, qui, non seulement t’a sous Son contrôle, mais commande également Satan. (Cela signifie, qu’à l’origine, la chair appartient à Satan. Parce que Satan est également dans les mains de Dieu, cela ne peut qu’être formulé de cette façon. En effet, il est plus convaincant de le dire de cette façon : cela suggère que les hommes ne sont pas entièrement sous le domaine de Satan, mais sont dans les mains de Dieu.) Tu vis sous les tourments de la chair, mais la chair t’appartient-elle ? Est-elle sous ton contrôle ? Pourquoi t’embêter à te creuser les méninges à ce sujet ? Pourquoi te donner la peine d’implorer Dieu de manière obsessionnelle pour ta chair putride, qui est condamnée et maudite depuis longtemps et souillée par les esprits impurs ? À quoi bon tenir en permanence les acolytes de Satan si près de ton cœur ? Ne t’inquiètes-tu pas de ce que la chair pourrait ruiner ton avenir réel, tes espoirs merveilleux et la véritable destination de ta vie ?

Extrait de « Le dessein de la gestion de l’humanité », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 314)

Aujourd’hui, ce que vous avez compris est plus élevé que ce qu’a pu comprendre toute personne à travers l’histoire qui n’a pas été rendue parfaite. Qu’il s’agisse de votre connaissance des épreuves ou de votre croyance en Dieu, elle est plus élevée que celle de n’importe quel croyant. Les choses que vous comprenez sont celles que vous apprenez à connaître avant de subir les épreuves des environnements, mais votre vraie stature est complètement incompatible avec ces choses. Ce que vous connaissez est plus élevé que ce que vous mettez en pratique. Bien que vous disiez que les gens qui croient en Dieu devraient aimer Dieu et ne devraient pas chercher à obtenir des bénédictions, mais seulement à satisfaire la volonté de Dieu, ce qui se manifeste dans votre vie est très loin de cela et a été grandement corrompu. La plupart des gens croient en Dieu pour le bien de la paix et d’autres avantages. À moins que ce soit à ton avantage, tu ne crois pas en Dieu et si tu ne peux pas recevoir les grâces de Dieu, tu fais la tête. Comment ce que tu as dit pourrait-il être ta vraie stature ? En ce qui concerne les incidents familiaux inévitables, comme des enfants malades, des êtres chers qui sont hospitalisés, de mauvaises récoltes ou la persécution par des membres de la famille, même ces choses qui se produisent souvent dans la vie quotidienne sont trop pour toi. Lorsque de telles choses se produisent, tu te mets à paniquer, tu ne sais que faire, et la plupart du temps, tu te plains de Dieu. Tu te plains que les paroles de Dieu t’ont pris par la ruse, que l’œuvre de Dieu t’a tourné en dérision. N’avez-vous pas de telles pensées ? Penses-tu que ces choses se produisent parmi vous seulement rarement ? Vous passez tous les jours à vivre au milieu de ces événements. Vous ne pensez pas du tout au succès de votre foi en Dieu ni à la manière de satisfaire la volonté de Dieu. Votre vraie stature est trop petite, plus petite même que celle d’un petit poussin. Lorsque les affaires de votre famille perdent de l’argent, vous vous plaignez de Dieu, lorsque vous vous trouvez dans un environnement sans la protection de Dieu, vous vous plaignez toujours de Dieu, et vous vous plaignez même quand une de vos poules meurt ou qu’une vieille vache de l’enclos tombe malade. Vous vous plaignez quand il est temps pour votre fils de se marier, mais que votre famille n’a pas assez d’argent ; vous voulez remplir le devoir d’accueil, mais ne pouvez pas vous le permettre, et alors tu te plains également. Tu n’es qu’une source de plaintes, et parfois tu ne participes pas à des réunions ou ne manges ni ne bois les paroles de Dieu à cause de cela, devenant parfois négatif pendant une bonne période de temps. Rien de ce qui t’arrive aujourd’hui n’a de rapport avec tes perspectives ou ton destin ; ces choses se produiraient aussi même si tu ne croyais pas en Dieu, mais aujourd’hui, tu en attribues la responsabilité à Dieu et insistes pour dire que Dieu t’a éliminé. Qu’en est-il de ta foi en Dieu ? As-tu vraiment offert entièrement ta vie ? Si vous aviez enduré les mêmes épreuves que Job, nul d’entre vous qui suivez Dieu aujourd’hui ne pourrait tenir ferme, vous tomberiez tous. Et il y a, tout simplement, un monde de différence entre vous et Job. Aujourd’hui, si la moitié de vos biens étaient saisis, vous auriez l’audace de nier l’existence de Dieu ; si votre fils ou votre fille vous étaient enlevés, vous courriez les rues en criant à l’injustice. Si ton seul moyen de subsistance atteignait une impasse, tu essaierais de t’en prendre à Dieu, tu demanderais pourquoi J’ai dit tant de paroles au début pour t’effrayer. Il n’y a rien que vous n’oseriez pas faire en de tels moments. Cela démontre que vous n’avez gagné aucune véritable perspicacité et que vous n’avez pas une vraie stature. Ainsi, vos épreuves sont trop grandes, car vous en savez trop, mais ce que vous comprenez vraiment n’est même pas un millième de ce dont vous êtes conscients. Ne vous arrêtez pas à la simple compréhension et à la simple connaissance ; vaut mieux que vous voyiez combien vous pouvez vraiment mettre en pratique, quelle quantité d’éclairage et d’illumination du Saint-Esprit vous avez gagnée à la sueur du dur labeur qui a été le vôtre, et dans combien de vos pratiques vous avez réalisé votre propre résolution. Tu devrais prendre au sérieux ta stature et ta pratique. Dans ta croyance en Dieu, tu ne devrais pas essayer d’agir machinalement pour quiconque : que tu puisses ou non gagner finalement la vérité et la vie dépend de ta propre recherche.

Extrait de « Pratique (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 315)

Certains se parent magnifiquement, mais superficiellement : les sœurs se parent aussi joliment que des fleurs et les frères s’habillent comme des princes ou de jeunes et riches dandys. Ils ne se soucient que des choses extérieures, comme ce qu’ils mangent et ce qu’ils portent ; à l’intérieur, ils sont démunis et n’ont pas la moindre connaissance de Dieu. Quelle signification peut-on y trouver ? Et puis certains sont habillés comme de pauvres mendiants : ils ressemblent vraiment à des esclaves d’Asie de l’Est ! Ne comprenez-vous vraiment pas ce que J’exige de vous ? Communiez entre vous : qu’avez-vous réellement gagné ? Vous avez cru en Dieu pendant toutes ces années, et pourtant c’est tout ce que vous avez récolté. N’êtes-vous pas embarrassés ? N’avez-vous pas honte ? Vous avez persévéré sur le vrai chemin pendant toutes ces années, mais aujourd’hui votre stature est toujours inférieure à celle d’un moineau ! Regardez-vous, jeunes filles, jolies comme des images dans vos vêtements et avec votre maquillage, vous comparant les unes aux autres. Et que comparez-vous ? Votre plaisir ? Vos exigences ? Pensez-vous que Je sois venu recruter des mannequins ? Vous n’avez aucune honte ! Où est votre vie ? Ne poursuivez-vous pas que votre propre désir extravagant ? Tu penses que tu es si belle, mais bien que tu puisses être habillée des plus beaux atours, n’es-tu pas en réalité un asticot frétillant, né sur un tas de fumier ? Aujourd’hui, tu as de la chance de profiter de ces bénédictions célestes, non pas à cause de ton joli visage, mais parce que Dieu fait une exception en t’élevant. Tes origines te sont-elles encore obscures ? À la mention de la vie, tu fermes la bouche et ne dis rien, aussi muette qu’une statue, et pourtant tu as toujours l’audace de bien te vêtir ! Tu es toujours encline à appliquer du fard et de la poudre sur ton visage ! Et regardez les dandys parmi vous, des hommes rebelles qui passent toute la journée à flâner, indisciplinés, une expression nonchalante sur le visage. Est-ce ainsi qu’une personne devrait se comporter ? À quoi chacun d’entre vous (homme ou femme) consacre-t-il son attention toute la journée ? Savez-vous de qui vous dépendez pour vous nourrir ? Regarde tes vêtements, regarde ce que tu as récolté entre tes mains, frotte-toi le ventre – quel avantage as-tu tiré du prix du sang et de la sueur que tu as payé pendant toutes ces années de foi ? Tu veux toujours aller te promener en touriste, tu veux toujours embellir ta chair puante – des quêtes sans valeur ! On te demande d’être une personne normale, mais maintenant tu n’es pas simplement anormal, tu es aberrant. Comment une telle personne peut-elle avoir l’audace de se présenter devant Moi ? Avec une telle humanité, paradant tes charmes et affichant ta chair, vivant toujours dans les convoitises de la chair – n’es-tu pas un descendant de démons répugnants et d’esprits mauvais ? Je ne permettrai pas qu’un démon aussi répugnant continue d’exister longtemps ! Et ne va pas croire que J’ignore ce que tu penses dans ton cœur. Il se peut que tu maîtrises strictement ta luxure et ta chair, mais comment pourrais-Je ne pas connaître les pensées que tu nourris dans ton cœur ? Comment pourrais-Je ne pas savoir tout ce que tes yeux désirent ? Jeunes demoiselles, ne vous faites-vous pas si jolies afin de parader votre chair ? Quel avantage tirez-vous des hommes ? Peuvent-ils vraiment vous sauver de la mer de l’affliction ? Quant à vous, les dandys, vous vous habillez tous afin de passer pour des gentlemen distingués, mais n’est-ce pas une ruse conçue pour attirer l’attention sur votre apparence élégante ? Pour qui le faites-vous ? Quel avantage tirez-vous des femmes ? Ne sont-elles pas la source de votre péché ? À vous, hommes et femmes, Je vous ai dit de nombreuses paroles, pourtant vous n’en avez respecté que quelques-unes. Vous êtes durs d’oreille, votre vue a baissé et votre cœur est endurci au point qu’il n’y a plus que de la luxure dans votre corps, de sorte que vous y êtes pris au piège, incapables de vous échapper. Qui veut s’approcher de vous, asticots, vous qui frétillez dans la souillure et la crasse ? N’oubliez pas que vous n’êtes rien de plus que ceux que J’ai sortis du fumier, que vous n’aviez pas une humanité normale à l’origine. Ce que J’exige de vous, c’est que vous ayez l’humanité normale que vous ne possédiez pas à l’origine, et non que vous paradiez votre luxure ou donniez libre cours à votre chair rance qui a été formée par le diable pendant tellement d’années. Lorsque vous vous habillez ainsi, ne craignez-vous pas d’être encore davantage pris au piège ? Ne savez-vous pas qu’à l’origine vous venez du péché ? Ne savez-vous pas que votre corps est si plein de luxure que celle-ci s’infiltre même dans vos vêtements, révélant que vos états sont comme des démons insupportablement laids et répugnants ? N’est-il pas vrai que vous en êtes plus clairement conscients que n’importe qui ? Votre cœur, vos yeux et vos lèvres n’ont-ils pas été complètement souillés par des démons répugnants ? Ces parties de vous ne sont-elles pas répugnantes ? Penses-tu que tant que tu n’agis pas, tu es alors le plus saint ? Penses-tu que t’habiller de beaux vêtements peut camoufler ton âme sordide ? Cela ne fonctionnera pas ! Je vous conseille d’être plus réalistes : ne soyez pas malhonnêtes et faux, et ne paradez pas. Vous étalez votre luxure les uns devant les autres, mais tout ce que vous recevrez en retour est une souffrance éternelle et un châtiment impitoyable ! Quel besoin avez-vous de vous faire des œillades les uns aux autres et de vous livrer à un amour romantique ? Est-ce la mesure de votre intégrité, l’étendue de votre droiture ? Je déteste ceux d’entre vous qui pratiquent la médecine et la sorcellerie maléfiques. Je déteste les jeunes hommes et les jeunes femmes parmi vous qui aiment leur propre chair. Vous feriez mieux de vous retenir, car il est maintenant exigé de vous que vous possédiez une humanité normale et il ne vous est pas permis d’étaler votre luxure, et pourtant vous profitez de toute occasion possible, car votre chair est trop plantureuse et votre luxure trop grande !

Extrait de « Pratique (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 316)

Maintenant, l’efficacité de votre quête est mesurée par ce que vous possédez actuellement. C’est ce qui est utilisé pour déterminer votre fin ; c’est-à-dire que votre fin est révélée par vos sacrifices et vos actions. Votre fin sera révélée par votre quête, votre foi, et ce que vous avez fait. Parmi vous tous, beaucoup ne peuvent pas être sauvés, car la révélation de la fin des gens se fait aujourd’hui, et Je ne serai pas confus dans Mon œuvre ; Je ne conduirai pas dans l’ère suivante ceux qui ne peuvent absolument pas être sauvés. À un certain moment, Mon œuvre sera terminée. Je ne ferai aucune œuvre en ces cadavres puants et sans esprit qui ne peuvent être sauvés du tout. Les derniers jours du salut de l’homme sont arrivés, et Je ne ferai pas une œuvre inutile. Ne pestez pas contre le ciel et la terre. La fin du monde approche. C’est inévitable. Les choses sont arrivées à ce point et, comme être humain, il n’y a rien que tu puisses faire pour les arrêter. Tu ne peux pas changer les choses comme tu le souhaites. Hier, tu n’as payé aucun prix pour chercher la vérité et tu n’as pas été loyal ; aujourd’hui, le moment est venu, tu ne peux pas être sauvé ; demain, tu seras éliminé, et aucune latitude ne sera accordée pour ton salut. Même si Mon cœur est doux et que Je fais tout Mon possible pour te sauver, si tu ne tends pas vers ton propre bien ou n’as aucune pensée en ton intérêt, en quoi cela Me concerne-t-il ? Ceux qui ne pensent qu’à leur chair et qui aiment le confort ; ceux qui semblent croire, mais ne croient pas vraiment ; ceux qui pratiquent la médecine et la sorcellerie maléfiques ; ceux qui sont débauchés, déguenillés et en lambeaux ; ceux qui volent à l’Éternel des sacrifices et des biens ; ceux qui aiment les pots-de-vin ; ceux qui rêvent paresseusement de monter au ciel ; ceux qui sont arrogants et vaniteux, qui ne recherchent que la gloire et la fortune personnelles ; ceux qui répandent des mots impertinents ; ceux qui blasphèment contre Dieu Lui-même ; ceux qui ne font que juger et calomnier Dieu Lui-même ; ceux qui forment des cliques et cherchent l’indépendance ; ceux qui s’exaltent au-dessus de Dieu ; ces hommes et femmes frivoles, jeunes, d’âge moyen et plus âgés qui sont pris au piège dans la débauche ; ces hommes et femmes qui jouissent d’une gloire et d’une fortune personnelles et qui cherchent entre autres un statut personnel ; ces impénitents pris au piège du péché ; tous ces gens ne sont-ils pas exclus du salut ? La débauche, le péché, la médecine maléfique, la sorcellerie, l’obscénité et les mots impertinents, tout cela est déchaîné parmi vous ; et la vérité et les paroles de vie sont foulées aux pieds au milieu de vous, et la langue de sainteté est souillée parmi vous. Vous, païens, bouffis de crasse et de désobéissance ! Quelle sera votre fin ? Comment ceux qui aiment la chair, qui commettent la sorcellerie de la chair et qui sont pris au piège dans le péché de la débauche ont-ils l’audace de continuer à vivre ! Ne sais-tu pas que des gens comme vous sont des asticots qui ne peuvent être sauvés ? Qu’est-ce qui t’autorise à exiger ceci et cela ? À ce jour, il n’y a pas eu le moindre changement chez ceux qui n’aiment pas la vérité et n’aiment que la chair. Comment de telles personnes peuvent-elles être sauvées ? Ceux qui n’aiment pas le chemin de la vie, qui n’exaltent pas Dieu et ne Lui rendent pas témoignage, qui complotent dans l’intérêt de leur propre statut, qui se vantent, ne sont-ils pas toujours les mêmes, encore aujourd’hui ? Quelle valeur y a-t-il à les sauver ? Que tu puisses être sauvé ne dépend pas de ton ancienneté ou de tes années de travail, et encore moins des qualifications que tu as accumulées. Cela dépend plutôt de ta recherche, si elle a porté des fruits ou non. Tu dois savoir que ceux qui sont sauvés sont les « arbres » qui portent des fruits, pas les arbres au feuillage luxuriant et aux fleurs abondantes qui ne produisent pourtant aucun fruit. Même si tu as passé de nombreuses années à errer dans les rues, qu’est-ce que cela importe ? Où est ton témoignage ? Ta révérence envers Dieu est bien plus faible que ton amour pour toi-même et tes désirs lubriques. Une telle personne n’est-elle pas dégénérée ? Comment pourrait-elle être un spécimen et un modèle pour le salut ? Ta nature est incorrigible, tu es trop rebelle, tu ne peux pas être sauvé ! De telles gens ne sont-ils pas ceux qui seront éliminés ? Le moment où Mon œuvre sera terminée ne sera-t-il pas celui de l’arrivée de ton dernier jour ? J’ai tellement œuvré et prononcé tellement de paroles parmi vous. Combien en avez-vous vraiment entendu ? À combien avez-vous jamais obéi ? Lorsque Mon œuvre se terminera, ce sera le moment où tu cesseras de t’opposer à Moi, où tu cesseras de Me résister. Pendant que J’œuvre, vous agissez constamment contre Moi ; vous ne respectez jamais Mes paroles. J’accomplis Mon œuvre et tu fais ton propre « travail », créant ton propre petit royaume. Vous n’êtes rien d’autre qu’une meute de renards et de chiens, faisant tout contre Moi ! Vous essayez constamment d’amener dans votre étreinte ceux qui vous offrent leur amour sans partage. Où est votre révérence ? Tout ce que vous faites est trompeur ! Vous n’avez ni obéissance ni révérence, et tout ce que vous faites est trompeur et blasphématoire ! De telles gens peuvent-ils être sauvés ? Les hommes sexuellement immoraux et lascifs veulent toujours attirer vers eux des prostituées coquettes pour leur propre plaisir. Je ne sauverai absolument pas de tels démons sexuellement immoraux. Je vous déteste, démons souillés ; votre lascivité et votre coquetterie vous plongeront en enfer. Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? Vous, démons souillés et mauvais esprits, vous êtes répugnants ! Vous êtes dégoûtants ! Comment une telle ordure pourrait-elle être sauvée ? Ceux qui sont pris au piège du péché peuvent-ils encore être sauvés ? Aujourd’hui, cette vérité, ce chemin et cette vie ne vous attirent pas ; au contraire, vous êtes attirés par le péché, l’argent, la réputation, la gloire, le gain, les jouissances de la chair, la beauté des hommes et les charmes des femmes. Qu’est-ce qui vous qualifie pour entrer dans Mon royaume ? Votre image est encore plus grande que celle de Dieu, votre statut encore plus élevé que celui de Dieu, sans parler de votre prestige parmi les hommes. Vous êtes devenus des idoles que les gens vénèrent. N’es-tu pas devenu l’archange ? Lorsque la fin des personnes sera révélée, ce qui est aussi le moment où l’œuvre du salut sera presque terminée, beaucoup d’entre vous seront des cadavres sans aucun espoir de salut et devront être éliminés. Pendant l’œuvre du salut, Je suis bon et bienveillant envers tous. Lorsque l’œuvre sera terminée, la fin de différents types de personnes sera révélée et, à ce moment-là, Je ne serai plus bon et bienveillant, car la fin des personnes aura été révélée, et chacun aura été classé selon son genre, et il ne servira à rien de continuer une œuvre de salut, car l’ère du salut sera passée, et, après être passée, elle ne reviendra pas.

Extrait de « Pratique (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 317)

L’homme a toujours vécu sous le voile de l’influence de l’obscurité, enchaîné par l’influence de Satan, incapable de se libérer, et son tempérament, traité par Satan, est de plus en plus corrompu. En d’autres termes, l’homme a toujours vécu selon son tempérament satanique corrompu et il est incapable d’aimer vraiment Dieu. Par conséquent, si l’homme désire aimer Dieu, il doit être dépouillé de sa présomption, de sa suffisance, de son arrogance, de sa vanité et de tout tempérament semblable qui fait partie de celui de Satan. Sinon, son amour est un amour impur, un amour de Satan, qui ne peut absolument pas recevoir l’approbation de Dieu. Si l’homme n’est pas directement perfectionné, traité, brisé, émondé, discipliné, châtié et épuré par le Saint-Esprit, alors il ne peut pas aimer vraiment Dieu. Si tu dis qu’une partie de ton tempérament représente Dieu et donc que tu peux vraiment aimer Dieu, alors tu parles avec arrogance et tu es ridicule. De tels hommes sont l’archange ! La nature innée de l’homme est incapable de représenter Dieu directement. Par le perfectionnement de Dieu, l’homme doit rejeter sa nature innée et, ensuite seulement, se soucier de la volonté de Dieu, satisfaire Ses intentions et subir l’œuvre du Saint-Esprit avant que ce qu’il vit puisse être approuvé par Dieu. Personne vivant dans la chair ne peut représenter Dieu directement, à moins qu’il ne soit un homme utilisé par le Saint-Esprit. Néanmoins, on ne peut pas dire, même d’une telle personne, que son tempérament et son vécu représentent complètement Dieu ; on peut seulement dire que son vécu est régi par le Saint-Esprit. Le tempérament d’un tel homme ne peut pas représenter Dieu.

Bien que le tempérament de l’homme soit ordonné par Dieu – cela est incontestable et peut être considéré comme positif – il a été traité par Satan. Pour cette raison, tout le tempérament de l’homme est le tempérament de Satan. Certains disent que le tempérament de Dieu est d’être direct dans Son œuvre et que cela se manifeste aussi en eux, que leur caractère est semblable et, par conséquent, ils disent que leur tempérament représente Dieu. Quelle sorte d’homme parle de cette manière ? Est-ce que le tempérament satanique corrompu peut représenter Dieu ? Quiconque déclare que son tempérament est représentatif de Dieu blasphème à l’encontre de Dieu et insulte le Saint-Esprit ! La méthode du Saint-Esprit montre que l’œuvre de Dieu sur la terre est uniquement une œuvre de conquête. Donc, les nombreux tempéraments sataniques de l’homme doivent encore être purifiés. Le vécu de l’homme est encore l’image de Satan. C’est ce que l’homme considère comme bon et cela représente les actions de sa chair. Plus précisément, cela représente Satan et ne peut absolument pas représenter Dieu. Même si certains aiment déjà Dieu au point d’être capables de jouir d’une vie céleste sur terre, de dire des phrases telles que : « Ô Dieu ! Je ne peux pas T’aimer suffisamment », et même s’ils ont atteint le plus haut degré, on ne peut pas dire qu’ils vivent Dieu ou qu’ils représentent Dieu, car l’essence de l’homme est différente de celle de Dieu et l’homme ne peut jamais vivre Dieu, encore moins devenir Dieu. Le vécu de l’homme régi par le Saint-Esprit est seulement en conformité avec ce que Dieu exige de l’homme.

Toutes les actions et tous les gestes de Satan sont manifestés par l’homme. Aujourd’hui, toutes les actions et tous les gestes de l’homme sont une expression de Satan et ne peuvent donc pas représenter Dieu. L’homme est l’incarnation de Satan, et le tempérament de l’homme ne peut pas représenter le tempérament de Dieu. Certains hommes ont un bon caractère et Dieu peut œuvrer par leur caractère, et leur travail est régi par le Saint-Esprit. Néanmoins, leur tempérament ne peut pas représenter Dieu. L’œuvre de Dieu en eux ne consiste qu’à travailler avec ce qui existe déjà en eux et le développer. Qu’ils soient des prophètes des siècles passés ou ceux que Dieu utilise, personne ne peut Le représenter directement. Les gens n’en viennent à aimer Dieu que par la contrainte de leur environnement, et pas un seul ne s’efforce de coopérer de son propre gré. Quelles sont les choses positives ? Tout ce qui vient directement de Dieu est positif. Cependant, le tempérament de l’homme a été traité par Satan et ne peut pas représenter Dieu. Seuls l’amour, la volonté de souffrir, la justice, la soumission, l’humilité et l’effacement de Dieu dans la chair représentent Dieu directement. En effet, quand Il est venu, Il est venu sans une nature pécheresse et directement de Dieu, sans avoir subi le traitement de Satan. Jésus n’a que l’image de la chair de péché et ne représente pas le péché. Par conséquent, Ses actions, Ses gestes et Ses paroles, jusqu’au moment précédant Son accomplissement de l’œuvre par la crucifixion (y compris le moment de Sa crucifixion), représentent tous Dieu directement. L’exemple de Jésus suffit à prouver que quiconque ayant une nature pécheresse ne peut pas représenter Dieu et que le péché de l’homme représente Satan. Autrement dit, le péché ne représente pas Dieu et Dieu est sans péché. Même l’œuvre accomplie dans l’homme par le Saint-Esprit peut seulement être considérée comme ayant été régie par le Saint-Esprit ; on ne peut pas dire qu’elle est faite par l’homme au nom de Dieu. En ce qui concerne l’homme, ni son péché ni son tempérament ne représentent Dieu. En regardant l’œuvre que le Saint-Esprit a accomplie en l’homme dans le passé et jusqu’à ce jour, on voit que si l’homme a ce dont il vit, c’est entièrement parce que le Saint-Esprit a accompli une œuvre en lui. Très peu sont capables de vivre la vérité après avoir été traités et disciplinés par le Saint-Esprit. Autrement dit, seule l’œuvre du Saint-Esprit est présente ; la coopération de la part de l’homme est absente. Le vois-tu clairement maintenant ? Alors, comment feras-tu de ton mieux pour coopérer avec le Saint-Esprit et accomplir ton devoir pendant qu’Il œuvre ?

Extrait de « L’homme corrompu est incapable de représenter Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 318)

Ta croyance en Dieu, ta quête de la vérité, et même la façon dont tu te comportes devraient toutes être fondées sur la réalité : tout ce que tu fais doit être pratique, et tu ne dois pas rechercher des choses qui sont illusoires et imaginaires. Il n’y a aucun mérite à se comporter de la sorte et, de plus, une telle vie n’a aucun sens. Parce que ta quête et ta vie ne sont menées sur rien d’autre que le mensonge et la tromperie, et que tu ne cherches pas les choses qui ont une valeur et un sens, les seules choses dont tu hérites alors ne sont qu’un raisonnement et une doctrine absurdes, qui ne relèvent pas de la vérité. De telles choses n’ont aucun rapport avec l’importance et la valeur de ton existence, et ne peuvent que t’entrainer dans un domaine creux. De cette façon, toute ta vie sera dénuée de valeur et de sens – et si tu ne cherches pas à donner du sens à ta vie, alors tu pourrais vivre une centaine d’années et tout ceci pour rien. Comment pourrait-on appeler cela une vie humaine ? N’est-ce pas réellement la vie d’un animal ? De même, si vous essayez de suivre la voie de la croyance en Dieu, mais ne faites aucun effort pour chercher le Dieu qui peut être vu, et adorez au contraire un Dieu invisible et intangible, alors une telle quête n’est-elle pas encore plus vaine ? En fin de compte, ta quête deviendra un tas de décombres. Quel serait pour toi l’avantage d’une telle quête ? Le plus gros problème qu’il y a avec l’homme, c’est qu’il n’aime que des choses qu’il ne peut pas voir ni toucher, des choses qui sont extrêmement mystérieuses et merveilleuses, et qui échappent à l’imagination de l’homme et sont inaccessibles par le commun des mortels. Plus ces choses seront irréalistes, plus elles seront analysées par les hommes, et les gens les cherchent même sans se soucier de tout le reste, et s’efforcent de les acquérir. Plus elles seront irréalistes, plus les gens les scrutent et les analysent minutieusement, allant même jusqu’à en faire, de manière exhaustive, leurs propres idées. En revanche, plus les choses sont réalistes, plus les gens en sont dédaigneux ; ils les regardent simplement de haut, et avec même un air méprisant. N’est-ce pas précisément votre attitude par rapport à l’œuvre réaliste que J’accomplis aujourd’hui ? Plus de telles choses sont réalistes, plus vous aurez des préjugés contre elles. Vous ne passez pas de temps du tout à les examiner, mais vous les ignorez simplement ; vous regardez de haut ces exigences réalistes et de faible niveau, et entretenez même de nombreuses notions au sujet de ce Dieu qui est le plus réel, et êtes tout simplement incapables d’accepter Sa réalité et Sa normalité. De cette façon, ne vous en tenez-vous pas à une croyance vague ? Vous avez une croyance inébranlable envers le Dieu vague des temps passés, et aucun intérêt pour le vrai Dieu d’aujourd’hui. N’est-ce pas parce que le Dieu d’hier et le Dieu d’aujourd’hui viennent de deux ères différentes ? N’est-ce pas aussi parce que le Dieu d’hier est le Dieu exalté du ciel, alors que le Dieu d’aujourd’hui est un petit être humain sur la terre ? N’est-ce pas, par ailleurs, parce que le Dieu adoré par l’homme est celui qui est le fruit de ses notions, alors que le Dieu d’aujourd’hui est de chair véritable, produite sur la terre ? Quand tout est dit et fait, n’est-ce pas parce que le Dieu d’aujourd’hui est trop réel que l’homme ne Le cherche pas ? Car ce que le Dieu d’aujourd’hui demande aux hommes, c’est précisément ce que les hommes sont le plus réticents à faire, et qui les couvre de honte. N’est-ce pas compliquer les choses aux hommes ? Cela ne contribue-t-il pas à dévoiler leurs cicatrices ? De cette façon, bon nombre de ceux qui ne cherchent pas la réalité deviennent des ennemis de Dieu incarné, deviennent des antéchrists. N’est-ce pas une évidence ? Par le passé, quand Dieu ne S’était pas encore fait chair, tu aurais peut-être été une figure religieuse, ou un croyant pieux. Après que Dieu est devenu chair, beaucoup de ces fervents croyants sont devenus involontairement antéchrists. Sais-tu ce qui se passe ici ? Dans ta croyance en Dieu, tu ne te concentres pas sur la réalité et ne recherches pas la vérité, mais plutôt tu es obsédé par les mensonges – n’est-ce pas là la cause la plus claire de ton inimitié contre le Dieu incarné ? Le Dieu incarné est appelé Christ, ainsi tous ceux qui ne croient pas en Dieu incarné ne sont-ils pas des antéchrists ? Donc celui en qui tu crois et que tu aimes véritablement est-Il ce Dieu dans la chair ? Est-ce vraiment ce Dieu vivant, ayant un souffle, qui est des plus réel et extraordinairement normal ? Quel est précisément l’objectif de ta quête ? Est-il au ciel ou sur terre ? Est-il une notion ou est-il la vérité ? Est-il Dieu ou est-il un être surnaturel ? En fait, la vérité est le plus réel des aphorismes de la vie, et le plus important des aphorismes de toute l’humanité. Car c’est ce que Dieu exige des hommes, et c’est aussi l’œuvre accomplie par Dieu en personne. C’est pourquoi elle est appelée l’« aphorisme de la vie ». Cet aphorisme n’est pas un résumé, ni une citation célèbre d’un grand personnage. C’est plutôt la déclaration adressée à l’humanité par le Maître du ciel et de la terre et de toutes choses ; ce ne sont pas des paroles résumées par les hommes, mais c’est la vie inhérente de Dieu. C’est pourquoi elle est appelée « le plus important des aphorismes de la vie ». La quête des hommes à mettre en pratique la vérité est l’accomplissement de leur devoir. C’est-à-dire que c’est la quête de la satisfaction de l’exigence de Dieu. L’essence de cette exigence est la plus réelle de toutes les vérités, et non une doctrine creuse accessible à aucun homme. Si ta quête n’est rien d’autre qu’une doctrine et ne contient pas la réalité, ne te rebelles-tu pas contre la vérité ? N’es-tu pas quelqu’un qui s’attaque à la vérité ? Comment une telle personne peut-elle être quelqu’un qui cherche à aimer Dieu ? Les personnes qui ne sont pas au fait de la réalité sont celles qui trahissent la vérité, et elles sont toutes extrinsèquement rebelles !

Extrait de « Seuls ceux qui connaissent Dieu et Son œuvre peuvent Lui donner satisfaction », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 319)

Vous voulez tous être récompensés devant Dieu et être favorisés par Dieu ; tous espèrent que ce sera ainsi quand ils commencent à croire en Dieu, car tous se préoccupent de la quête des choses plus élevées et personne ne veut prendre de retard sur les autres. Ainsi sont les gens, c’est simple. Précisément pour cette raison, beaucoup parmi vous sont constamment en train d’essayer de s’attirer les bonnes grâces du Dieu du ciel, pourtant, en vérité, votre loyauté et votre sincérité envers Dieu sont bien moindres que votre loyauté et votre sincérité envers vous-mêmes. Pourquoi dis-Je cela ? Parce que Je ne reconnais pas du tout votre loyauté envers Dieu et, de plus, parce que Je nie l’existence du Dieu qui est dans votre cœur. C’est-à-dire que le Dieu que vous adorez, le Dieu vague que vous admirez, n’existe pas du tout. La raison pour laquelle Je puis dire cela de manière aussi catégorique est la suivante : vous êtes trop éloignés du vrai Dieu. Vous êtes loyaux à cause de l’existence d’une idole dans votre cœur ; alors que Moi, entretemps, le Dieu qui ne paraît ni grand ni petit à vos yeux, vous Me reconnaissez simplement par des paroles. Quand Je dis que vous êtes éloignés de Dieu, Je veux dire que vous êtes loin du vrai Dieu, alors que le Dieu vague semble à portée de main. Lorsque Je dis « pas grand », c’est par référence à la manière dont le Dieu auquel vous croyez en ce jour apparaît comme étant simplement une personne sans grandes aptitudes, une personne qui n’est pas très noble. Et lorsque Je dis « pas petit », cela signifie que, bien que cette personne ne puisse pas invoquer le vent ni commander la pluie, Elle est néanmoins capable de faire appel à l’Esprit de Dieu pour qu’Il accomplisse une œuvre qui ébranle les cieux et la terre, laissant les gens complètement déconcertés. En apparence, vous semblez tous très obéissants à ce Christ sur terre, pourtant, essentiellement, vous n’avez pas foi en Lui et ne L’aimez pas non plus. C’est-à-dire que celui dans lequel vous avez véritablement foi est ce Dieu vague de vos propres sentiments, et celui que vous aimez véritablement est le Dieu que vous désirez ardemment jour et nuit, mais que vous n’avez jamais vu en personne. Pour Christ, votre foi est simplement infime et votre amour pour Lui n’est rien. Foi veut dire croyance et confiance ; amour veut dire adoration et admiration dans son cœur, sans aucune séparation. Pourtant, votre foi dans le Christ d’aujourd’hui et votre amour pour Lui sont bien loin d’en être à la hauteur. En ce qui concerne la foi, comment avez-vous foi en Lui ? En ce qui concerne l’amour, de quelle manière L’aimez-vous ? Vous n’avez simplement aucune compréhension de Son tempérament, vous connaissez encore moins Son essence, alors comment avez-vous foi en Lui ? Où est la réalité de votre foi en Lui ? Comment L’aimez-vous ? Où est la réalité de votre amour pour Lui ?

Beaucoup M’ont suivi sans hésitation jusqu’à ce jour. Et donc, au cours de ces quelques dernières années, vous avez tous enduré bien des fatigues. J’ai saisi le caractère et les habitudes innés de chacun de vous avec une clarté cristalline ; et il a été extrêmement ardu d’interagir avec chacun de vous. Ce qui est dommage, c’est que bien que j’aie beaucoup compris à votre sujet, vous ne comprenez rien de Moi. Pas étonnant que les gens disent que vous vous êtes fait avoir par quelqu’un en un moment de confusion. En effet, vous ne comprenez rien à Mon tempérament et vous pouvez encore moins sonder ce qui est dans Mon esprit. Aujourd’hui, vos incompréhensions à Mon égard font boule de neige et votre foi en Moi reste une foi confuse. Plutôt que de dire que vous avez foi en Moi, il serait plus pertinent de dire que vous essayez tous de vous attirer Mes bonnes grâces et de Me flatter servilement. Vos motivations sont très simples : je suivrai quiconque peut me récompenser et je croirai en quiconque peut me permettre d’échapper aux grands désastres, qu’il soit Dieu ou n’importe quel Dieu. Rien de cela ne m’inquiète le moins du monde. Il y a beaucoup de gens comme cela parmi vous et cet état est très grave. Si, un jour, il y avait un test pour voir combien parmi vous ont foi au Christ grâce à un aperçu de Son essence, alors Je crains que pas un seul d’entre vous ne Me satisfasse. Cela ne ferait donc de mal à aucun d’entre vous de considérer cette question : le Dieu dans lequel vous croyez est très différent de Moi et, cela étant, quelle est alors l’essence de votre foi en Dieu ? Plus vous croyez en votre prétendu Dieu, plus vous vous éloignez de Moi. Quelle est l’essence de ce sujet alors ? Ils est certain qu’aucun de vous n’a jamais pris une telle question en considération, mais sa gravité vous a-t-elle traversé l’esprit ? Avez-vous réfléchi aux conséquences si vous continuez à croire de cette manière ?

Extrait de « Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 320)

Je me délecte en ceux qui ne se méfient pas des autres et J’aime beaucoup aussi ceux qui acceptent volontiers la vérité ; envers ces deux genres de gens, Je manifeste une grande sollicitude, car, à Mes yeux, ce sont des gens honnêtes. Si tu es malhonnête, alors tu seras méfiant et suspicieux à propos de tous les gens et de toutes choses, et ainsi ta foi en Moi sera bâtie sur un fondement de suspicion. Je ne pourrais jamais reconnaître une telle foi. Manquant d’une foi sincère, tu es encore plus dépourvu d’un amour réel. Et si tu es enclin à douter de Dieu et à t’interroger à Son sujet quand bon te semble, alors, sans l’ombre d’un doute, tu es le plus malhonnête de tous les gens. Tu te demandes si Dieu peut être comme l’homme : pécheur impardonnable, de caractère mesquin, dénué d’équité et de raison, privé du sens de la justice, livré à des tactiques vicieuses, sournois et trompeur, ainsi que réjoui par le mal et les ténèbres, etc. Si les gens ont de telles pensées, n’est-ce pas parce qu’ils manquent de la moindre connaissance de Dieu ? Une telle foi n’est rien d’autre que pécheresse ! De plus, certains même croient que ceux qui Me plaisent sont les flatteurs et les flagorneurs et que ceux qui n’ont pas ces qualités ne seront pas les bienvenus et perdront leur place dans la maison de Dieu. Est-ce tout le savoir que vous avez acquis après toutes ces années ? Est-ce ce que vous avez gagné ? Or votre connaissance à Mon sujet ne s’arrête pas à ces incompréhensions ; pires encore sont votre blasphème à l’encontre de l’Esprit de Dieu et votre diffamation des cieux. C’est pourquoi Je dis qu’une telle foi que la vôtre ne fera que vous éloigner davantage de Moi et être dans une opposition plus grande contre Moi. Au long de nombreuses années de travail, vous avez vu de nombreuses vérités, mais savez-vous ce que Mes oreilles ont entendu ? Combien parmi vous sont prêts à accepter la vérité ? Vous croyez tous que vous êtes prêts à payer le prix de la vérité, mais combien d’entre vous ont véritablement souffert pour la vérité ? Tout ce qui existe dans votre cœur, c’est l’iniquité, ce qui vous fait croire que quiconque, quel qu’il soit, est également malhonnête et corrompu, au point que vous croyez même que Dieu incarné, tout comme un homme normal, pourrait être dénué d’un cœur doux ou d’un amour bienveillant. Plus encore, vous croyez qu’un caractère noble et qu’une nature miséricordieuse et bienveillante n’existent qu’en Dieu au ciel. Et vous croyez qu’un tel saint n’existe pas et que seuls les ténèbres et le mal règnent sur terre, tandis que Dieu est quelque chose à quoi l’homme confie son désir du bien et du beau, une figure légendaire imaginée par l’homme. Dans votre esprit, le Dieu du ciel est très droit, juste et splendide, digne d’adoration et d’admiration ; ce Dieu sur terre entretemps est simplement un substitut et un instrument du Dieu du ciel. Vous croyez que ce Dieu ne peut pas être l’équivalent du Dieu du ciel, encore moins être mentionné dans le même souffle que Lui. La splendeur et l’honneur de Dieu, quand il en est question, appartiennent à la gloire du Dieu du ciel, mais la nature et la corruption de l’homme, quand il en est question, sont des attributs dans lesquels le Dieu sur terre a une part. Le Dieu du ciel est noble éternellement, alors que le Dieu sur terre est à jamais insignifiant, faible et incompétent. Le Dieu du ciel n’est pas livré à l’émotion, seulement à la justice, alors que le Dieu sur terre n’a que des motivations égoïstes et est dénué d’équité ou de raison. Le Dieu du ciel n’a pas la moindre malhonnêteté et Il est à jamais fidèle, alors que le Dieu sur terre a toujours un côté malhonnête. Le Dieu du ciel aime éperdument l’homme, alors que le Dieu sur terre manifeste à l’homme une attention inadéquate, le négligeant même entièrement. Cette connaissance erronée a longtemps été gardée dans votre cœur et peut aussi se perpétuer à l’avenir. Vous considérez tous les actes de Christ depuis le point de vue des injustes et évaluez toute Son œuvre, ainsi que Son identité et Son essence, depuis la perspective des méchants. Vous avez commis une grave erreur et fait ce qui n’a jamais été fait par ceux qui sont venus avant vous. C’est-à-dire que vous ne servez que le noble Dieu du ciel qui a une couronne sur la tête et ne vous occupez jamais du Dieu que vous considérez comme si insignifiant qu’Il est invisible pour vous. N’est-ce pas votre péché ? N’est-ce pas un exemple classique de votre offense à l’encontre du tempérament de Dieu ? Vous adorez le Dieu du ciel. Vous vénérez des images nobles et estimez ceux qui se distinguent par leur éloquence. Tu suis joyeusement les ordres du Dieu qui te remplit les mains de richesses et te languis grandement du Dieu qui peut réaliser chacun de tes désirs. Le Seul que tu n’adores pas est ce Dieu qui n’est pas noble ; la seule chose que tu détestes, c’est l’association avec ce Dieu qu’aucun homme ne peut tenir en haute estime. La seule chose que tu es réticent à faire, c’est de servir ce Dieu qui ne t’a jamais donné un seul centime, et le Seul qui soit incapable de te pousser à Le désirer ardemment, c’est ce Dieu déplaisant. Ce genre de Dieu ne peut pas te permettre d’élargir tes horizons, te donner l’impression d’avoir trouvé un trésor, encore moins réaliser ce que tu désires. Pourquoi, alors, Le suis-tu ? As-tu réfléchi à des questions comme cela ? Ce que tu fais n’offense pas simplement ce Christ ; plus important encore, cela offense le Dieu du ciel. Ce n’est pas, je pense, le but de votre foi en Dieu !

Extrait de « Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 321)

Vous désirez grandement que Dieu Se réjouisse en vous, pourtant, vous êtes loin de Dieu. Quel est le problème, ici ? Vous n’acceptez que Ses paroles, mais pas Son traitement ni Son émondage, et vous êtes encore moins capables d’accepter chacun de Ses arrangements, d’avoir une foi complète en Lui. Quel est donc le problème, ici ? Au bout du compte, votre foi est une coquille vide qui ne peut jamais faire éclore un oisillon. Car votre foi ne vous a pas apporté la vérité ou donné la vie, mais vous a donné à la place un sens illusoire de subsistance et d’espérance. C’est ce sens de subsistance et d’espérance, et non la vérité et la vie, qui est l’objectif de votre foi en Dieu. Ainsi Je dis que la trajectoire de votre foi en Dieu n’a été autre qu’une tentative de vous attirer les bonnes grâces de Dieu à travers la servilité et l’impudence, et ne peut d’aucune façon être considérée comme une vraie foi. Comment un oisillon pourrait-il naître d’une telle foi ? En d’autres termes, que peut accomplir une telle foi ? Le but de votre foi en Dieu est de L’utiliser afin de réaliser vos propres objectifs. N’est-ce pas un fait supplémentaire de votre offense contre le tempérament de Dieu ? Vous croyez en l’existence du Dieu du ciel, mais niez celle du Dieu sur terre, cependant, Je ne reconnais pas vos opinions. Je ne fais l’éloge que de ces gens qui gardent les pieds sur terre et servent le Dieu sur terre, mais jamais de ceux qui ne reconnaissent jamais Christ qui est sur terre. Peu importe à quel point de telles gens sont loyaux envers le Dieu du ciel, à la fin, ils n’échapperont pas à Ma main qui punit les méchants. Ces gens sont les méchants ; ce sont les méchants qui s’opposent à Dieu et n’ont jamais obéi à Christ avec joie. Évidemment, leur nombre inclut tous ceux qui ne connaissent pas et, qui plus est, ne reconnaissent pas Christ. Crois-tu pouvoir agir comme il te plaît vis-à-vis de Christ tant que tu es loyal envers le Dieu du ciel ? Faux ! Ton ignorance de Christ est une ignorance du Dieu du ciel. Peu importe ta loyauté envers le Dieu du ciel, elle n’est que discours creux et faux-semblant, car le Dieu sur terre ne joue pas seulement un rôle dans la réception par l’homme de la vérité et d’un savoir plus profond, mais Il joue un rôle encore plus important dans la condamnation de l’homme et, plus tard, dans la saisie des faits pour punir les méchants. As-tu compris les résultats bénéfiques et nuisibles, ici ? En as-tu fait l’expérience ? J’aimerais qu’un jour prochain vous compreniez cette vérité : pour connaître Dieu, il faut connaître non seulement le Dieu du ciel, mais, plus important encore, le Dieu sur terre. Ne confondez pas vos priorités ni ne permettez à ce qui est secondaire de remplacer ce qui est principal. Ce n’est que de cette façon que tu pourras véritablement construire une bonne relation avec Dieu, te rapprocher de Dieu et conduire ton cœur plus près de Lui. Si tu as la foi depuis de nombreuses années et que tu t’es associé avec Moi depuis longtemps, mais que tu restes loin de Moi, alors, Je le dis, cela doit être que tu offenses souvent le tempérament de Dieu, et ta fin sera très difficile à imaginer. Si les nombreuses années d’association avec Moi ont non seulement échoué à te transformer en une personne qui a de l’humanité et la vérité, mais, en plus, ont enraciné tes voies mauvaises dans ta nature, et non seulement tu as deux fois plus d’arrogance qu’avant, mais tes malentendus à Mon égard se sont aussi multipliés, de sorte que tu en arrives à Me considérer comme ton petit acolyte, alors Je dis que ton affliction n’est plus à fleur de peau, mais a pénétré l’intérieur de tes os. Il ne te reste plus qu’à attendre que tes arrangements funéraires soient faits. Inutile de Me supplier alors d’être ton Dieu, car tu as commis un péché qui mérite la mort, un péché impardonnable. Même si Je pouvais avoir pitié de toi, le Dieu du ciel insisterait pour prendre ta vie, car ton offense à l’encontre du tempérament de Dieu n’est pas un problème ordinaire, mais c’en est un d’une nature très grave. Quand l’heure viendra, ne Me reproche pas de ne pas te l’avoir dit avant. Tout revient à ceci : quand tu t’associes avec Christ – le Dieu sur terre – comme un homme ordinaire, c’est-à-dire, quand tu crois que ce Dieu n’est rien d’autre qu’une personne, c’est alors que tu périras. C’est Mon seul avertissement pour vous tous.

Extrait de « Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 322)

En l’homme n’existe que le mot indéfini « foi », mais l’homme ne sait pas ce qu’est la foi, et encore moins pourquoi il a la foi. L’homme comprend trop peu et est trop déficient. Sa foi en Moi n’est qu’irréfléchie et ignare. Bien qu’il ne sache pas ce qu’est la foi ni pourquoi il a foi en Moi, il continue de croire de manière obsessionnelle. Ce que Je demande à l’homme, ce n’est pas de simplement faire appel à Moi ainsi, ni de croire en Moi avec désinvolture. Car J’accomplis Mon œuvre pour que l’homme Me voie et Me connaisse, non pas pour qu’il soit impressionné et Me regarde différemment. J’ai déjà montré de nombreux signes et accompli de nombreux prodiges et miracles. Les Israélites à l’époque M’ont témoigné une grande admiration et ont beaucoup vénéré Mon exceptionnelle capacité à guérir les malades et exorciser les démons. À l’époque, les Juifs pensaient que Mes pouvoirs de guérison étaient magistraux et extraordinaires. Grâce aux nombreux actes que J’accomplissais, ils Me vénéraient tous et avaient beaucoup d’admiration pour l’ensemble de Mes pouvoirs. Ainsi, tous ceux qui M’ont vu faire des miracles Me suivaient de près, de sorte que des milliers M’entouraient pour Me voir guérir les malades. Je montrais beaucoup de signes et accomplissais nombre de prodiges, mais l’homme Me considérait simplement comme un grand médecin. Je prononçais aussi beaucoup d’enseignements pour les gens à l’époque, mais ils Me considéraient simplement comme un enseignant supérieur à ses disciples. Aujourd’hui encore, même après que les hommes ont vu les récits historiques de Mon œuvre, ils continuent de me voir comme un grand médecin qui guérit les malades et un enseignant pour les ignares. Ils ont décidé que J’étais le miséricordieux Seigneur Jésus-Christ. Ceux qui interprètent les Saintes Écritures ont peut-être dépassé Mes compétences de guérison, ou sont peut-être même des disciples qui ont maintenant dépassé leur maître, mais ces hommes de grande renommée, dont les noms sont connus dans le monde entier, Me considèrent bassement comme un simple médecin ! Mes actes sont plus nombreux que les grains de sable sur les plages et Ma sagesse supérieure à celle de tous les fils de Salomon. Pourtant, les hommes Me considèrent seulement comme un médecin sans importance et un enseignant inconnu pour l’homme ! Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que Je les guérisse. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que J’utilise Mes pouvoirs afin de chasser les esprits impurs de leur corps. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour que Je leur confère la paix et la joie. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour Me demander une plus grande richesse matérielle. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour passer cette vie en paix et être sains et saufs dans le monde à venir. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour éviter les souffrances de l’enfer et recevoir les bénédictions du ciel. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour avoir du confort temporaire et qui, pourtant, ne cherchent pas à gagner quoi que ce soit dans le monde à venir. Lorsque J’ai fait descendre Ma fureur sur l’homme et Me suis emparé de toute la joie et de toute la paix qu’il possédait à l’origine, l’homme s’est mis à douter. Quand J’ai fait voir à l’homme la souffrance de l’enfer et repris les bénédictions du ciel, la honte de l’homme s’est transformée en colère. Quand l’homme M’a demandé de le guérir, que Je ne lui ai pas prêté attention et que J’ai ressenti de l’aversion envers lui, il s’est éloigné de Moi pour chercher plutôt la voie de la médecine mauvaise et de la sorcellerie. Quand Je lui ai enlevé tout ce qu’il M’avait demandé, l’homme a disparu sans laisser de traces. Par conséquent, Je dis que l’homme a foi en Moi parce que J’accorde trop de grâce et qu’il y a beaucoup trop à gagner. Les Juifs croyaient en Moi pour recevoir Ma grâce et Me suivaient partout où J’allais. Ces hommes ignorants, aux connaissances et à l’expérience limitées, cherchaient seulement à voir les signes que Je montrais et les prodiges que Je réalisais. Ils Me considéraient comme le chef de la maison des Juifs qui pouvait accomplir de très grands miracles. Ainsi, lorsque J’exorcisais les démons des hommes, ils en parlaient beaucoup entre eux, disant que J’étais Élie, que Je suis Moïse, que J’étais le plus ancien de tous les prophètes, que J’étais le plus grand de tous les médecins. En dehors de Moi-même, qui disais que J’étais la vie, le chemin, et la vérité, personne ne pouvait connaître Mon être ni Mon identité. En dehors de Moi-même, qui disais que Mon Père vivait dans le ciel, personne ne savait que J’étais le Fils de Dieu et Dieu Lui-même. En dehors de Moi-même, qui disais que J’allais apporter la rédemption à toute l’humanité et la rançon de l’humanité, personne ne savait que J’étais le Rédempteur de l’humanité. Les hommes ne Me connaissaient que comme un homme bienveillant et compatissant. Et en dehors de Moi-même, qui pouvais expliquer tout ce qui Me concernait, personne ne M’a reconnu ni n’a pensé que J’étais le Fils du Dieu vivant. Telles sont la foi de l’homme en Moi et la façon dont il se joue de Moi. Comment l’homme peut-il témoigner de Moi quand il a de telles opinions à Mon sujet ?

Extrait de « Que connais-tu de la foi ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 323)

Les gens croient en Dieu depuis fort longtemps, mais la plupart d’entre eux ne comprennent pas ce que le mot « Dieu » signifie. Déboussolés, ils se contentent de suivre. Ils ne savent pas du tout pourquoi l’homme doit croire en Dieu ni ce qu’est Dieu. Si les gens savent seulement croire en Dieu et Le suivre, mais pas ce qu’est Dieu et ne Le comprennent pas, alors n’est-ce pas parfaitement risible ? Même si les gens sont parvenus jusqu’ici, ont été témoins de nombreux mystères célestes et ont été renseignés sur des connaissances très profondes, que l’homme n’a jamais saisies auparavant, ils ignorent bon nombre des vérités les plus élémentaires que l’homme n’a jamais considérées. Certains diront : « Nous croyons en Dieu depuis de nombreuses années. Comment pourrions-nous ne pas savoir ce qu’Il est ? Cette question ne nous ridiculise-t-elle pas ? » Mais en réalité, bien que tout le monde Me suive aujourd’hui, personne ne sait quoi que ce soit à propos de l’œuvre d’aujourd’hui. Les gens ne comprennent pas les questions même les plus simples et les plus faciles, et a fortiori les questions aussi complexes que celles qui traitent de Dieu. Tu devrais savoir que les questions dont tu ne te préoccupes pas et que tu es incapable de définir sont les plus importantes à comprendre. Car tu sais seulement suivre la foule et ne te soucies pas de ce dont tu devrais t’armer ni ne t’y intéresses. Sais-tu vraiment pourquoi tu devrais avoir foi en Dieu ? Sais-tu réellement ce que Dieu est ? Sais-tu vraiment ce que l’homme est ? En tant que personne qui a foi en Dieu, si tu n’arrives pas à comprendre ces choses, ne perds-tu pas la dignité d’un croyant en Dieu ? L’objectif de Mon œuvre aujourd’hui est le suivant : faire comprendre aux gens leur essence, leur faire comprendre tout ce que Je fais et connaître le vrai visage de Dieu. Voilà le dernier acte de Mon plan de gestion, la dernière étape de Mon œuvre. C’est pourquoi Je vous parle de tous les mystères de la vie à l’avance, de sorte que vous puissiez tous les accepter venant de Moi. Étant donné que cette œuvre appartient à la dernière ère, Je dois vous dire toutes les vérités de la vie auxquelles vous n’avez jamais été réceptifs auparavant, même si vous êtes incapables de les comprendre et de les supporter, étant tout simplement trop déficients et trop mal armés. Je veux achever Mon œuvre, terminer l’œuvre que J’ai à faire et vous parler de tout le mandat que Je vous confie, afin d’éviter que vous ne vous égariez de nouveau et succombiez aux tromperies du malin quand les ténèbres viendront. Il existe de nombreux chemins qui dépassent votre entendement, de nombreux sujets que vous ne comprenez pas. Vous êtes si ignorants. Je connais bien votre stature et vos défauts. Par conséquent, même si les mots que vous n’êtes pas en mesure de saisir sont nombreux, Je suis quand même prêt à vous dire toutes ces vérités auxquelles vous n’avez jamais été réceptifs avant, car Je ne cesse de Me demander avec inquiétude si, étant donné votre stature actuelle, vous serez capables de tenir ferme dans votre témoignage pour Moi. Ce n’est pas que J’aie peu d’estime pour vous. Vous êtes tous des bêtes qui ne sont pas encore passées par Ma formation formelle et l’on peut se demander vraiment quelle gloire il y a en vous. Bien que J’aie dépensé beaucoup d’énergie à œuvrer en vous, les éléments positifs en vous semblent pratiquement inexistants, tandis que les éléments négatifs peuvent être comptés sur les doigts de la main et ne servent que de témoignages qui font honte à Satan. Presque tout ce qui reste en vous est du venin de Satan. Il Me semble que vous ne pouvez plus être sauvés. En l’état actuel des choses, J’observe vos divers comportements et expressions et Je connais enfin votre vraie stature. C’est pour cette raison que Je continue de M’inquiéter pour vous : si on le laisse mener sa propre vie, l’homme finira-t-il par s’améliorer ou rester plus ou moins le même qu’aujourd’hui ? N’êtes-vous pas préoccupés par votre stature infantile ? Pouvez-vous être vraiment comme le peuple élu d’Israël et M’être fidèles, à Moi seul, en toutes circonstances ? Ce qui est révélé en vous n’est pas l’espièglerie des enfants qui se sont éloignés de leurs parents, mais la bestialité qui s’empare des animaux qui sont hors de portée des coups de fouet de leurs maîtres. Vous devez connaître votre nature, qui est aussi la faiblesse que vous avez tous en commun, votre maladie commune. Par conséquent, Ma seule exhortation pour vous aujourd’hui, c’est de tenir ferme dans votre témoignage pour Moi. Ne laissez en aucun cas l’ancienne maladie réapparaître. La chose la plus importante, c’est de rendre témoignage. C’est le cœur de Mon œuvre. Vous devriez accepter Mes paroles comme Marie a accepté la révélation de l’Éternel, qui lui est venue dans un rêve : en croyant et en obéissant. Seul cela peut être considéré comme être chaste. Car vous êtes ceux qui entendent Mes paroles le plus, ceux que J’ai le plus bénis. Je vous ai donné tout ce que J’ai de précieux, Je vous ai absolument tout octroyé. Pourtant, votre statut et celui du peuple d’Israël sont si différents, simplement aux antipodes. Cela dit, par rapport à eux, vous avez reçu tellement plus. Pendant qu’ils attendent désespérément Mon apparition, vous passez d’agréables journées en Ma compagnie, partageant Mes richesses. Par comparaison, qu’est-ce qui vous donne le droit de râler, de vous quereller avec Moi et d’exiger votre part de Mes possessions ? N’avez-vous pas assez gagné ? Je vous donne tant, mais ce que vous Me donnez en retour, ce n’est que tristesse et anxiété déchirantes, ressentiment et mécontentement irrépressibles. Vous êtes trop répugnants, mais vous suscitez également de la pitié. Par conséquent, Je n’ai pas d’autre choix que de ravaler tout Mon ressentiment et de vous adresser Mes objections, encore et encore. Au cours des milliers d’années pendant lesquelles J’ai œuvré, Je ne Me suis jamais opposé à l’humanité, parce que J’ai découvert que, dans l’histoire du développement de l’humanité, les tromperies entre vous sont les seules choses auxquelles vous accordez tant de reconnaissance. Elles sont comme des héritages précieux qui vous ont été légués par de célèbres ancêtres des temps anciens. Que Je déteste ces porcs et ces chiens de sous-hommes. Vous manquez trop de conscience ! Votre caractère est trop indigne ! Vos cœurs sont trop endurcis ! Si J’avais apporté ces paroles et cette œuvre aux Israélites, J’aurais reçu la gloire depuis longtemps. Mais c’est impossible de l’obtenir de vous. Chez vous, il n’y a que cruelle négligence, sourde oreille et excuses. Vous êtes trop insensibles et profondément indignes !

Extrait de « Quelle est ta compréhension de Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 324)

Vous devriez tous maintenant comprendre ce que la foi en Dieu veut véritablement dire. La signification de la foi en Dieu dont J’ai parlé auparavant est liée à votre entrée positive. Aujourd’hui, c’est différent : aujourd’hui, Je voudrais analyser la substance de votre foi en Dieu. Bien sûr, il s’agit de vous guider à partir d’un aspect négatif ; si Je ne l’avais pas fait, alors vous ne connaîtriez jamais vos vrais visages et vous vous vanteriez toujours de votre piété et de votre fidélité. Il est juste de dire que si Je n’exposais pas la laideur au plus profond de vos cœurs, alors chacun d’entre vous placerait une couronne sur sa tête et garderait toute la gloire. Vos natures arrogantes et vaniteuses vous poussent à trahir vos propres consciences, à vous rebeller contre Christ et à Lui résister, et à révéler votre laideur, amenant ainsi à la lumière vos intentions, vos notions, vos désirs extravagants et vos yeux pleins de cupidité. Et pourtant, vous continuez à jacasser sur votre passion de toujours pour l’œuvre de Christ et répétez sans cesse les vérités prononcées il y a longtemps par Christ. C’est votre « foi » – votre « foi sans impureté ». Tout ce temps, J’ai gardé pour l’homme une norme stricte. Si votre loyauté est motivée par des intentions et des conditions, alors Je préférerais Me passer d’une telle loyauté, car Je déteste violemment ceux qui Me trompent par leurs intentions et M’extorquent par leurs conditions. Je souhaite seulement que l’homme Me soit absolument loyal, et qu’il fasse toute chose pour un seul mot et afin de prouver un seul mot : « foi ». Je méprise votre usage de flatteries pour tenter de Me réjouir, car Je vous ai toujours traités avec sincérité, aussi souhaiterais-Je que vous aussi, vous Me traitiez avec une vraie foi. Quand il s’agit de la foi, beaucoup pourraient penser qu’ils suivent Dieu parce qu’ils ont la foi, et que sinon ils n’endureraient pas une telle souffrance. Alors, Je te pose la question suivante : si tu crois en l’existence de Dieu, pourquoi ne Le vénères-tu pas ? Si tu crois en l’existence de Dieu, pourquoi n’as-tu pas la moindre crainte de Lui dans ton cœur ? Tu acceptes que le Christ soit l’incarnation de Dieu, alors pourquoi Le méprises-tu ? Pourquoi agis-tu de manière si irrévérencieuse envers Lui ? Pourquoi Le juges-tu ouvertement ? Pourquoi épies-tu Ses gestes ? Pourquoi ne te soumets-tu pas à Ses arrangements ? Pourquoi n’agis-tu pas selon Sa parole ? Pourquoi essaies-tu de Lui extorquer et de Lui voler Ses offrandes ? Pourquoi parles-tu à la place de Christ ? Pourquoi juges-tu si Son œuvre et Sa parole sont correctes ? Pourquoi oses-tu blasphémer contre Lui derrière Son dos ? Ces choses et bien d’autres sont-elles ce qui constitue votre foi ?

Dans vos discours et de vos comportements sont révélés des éléments de votre incroyance en Christ. L’incroyance imprègne les motifs et les objectifs de tout ce que vous faites. Même le caractère de vos regards contient l’incroyance en Christ. On peut dire qu’à chaque minute, chacun de vous porte des éléments d’incroyance. Cela signifie que vous risquez de trahir Christ à chaque instant, car le sang qui coule dans vos veines est infecté par l’incroyance au Dieu incarné. Par conséquent, Je dis que les empreintes que vous laissez sur le chemin de la foi en Dieu ne sont pas réelles ; lorsque vous marchez sur le chemin de la foi en Dieu, vous ne posez pas les pieds fermement sur le sol ̶ vous agissez simplement pour la forme. Vous ne croyez jamais pleinement à la parole de Christ et vous êtes incapables de la mettre en pratique immédiatement. C’est la raison pour laquelle vous n’avez pas la foi en Christ. Le fait d’avoir toujours des notions sur Lui est une autre raison qui démontre votre absence de foi en Lui. Être toujours sceptique par rapport à l’œuvre de Christ, laisser la parole de Christ tomber dans les oreilles des sourds, avoir une opinion sur toute œuvre réalisée par Christ et ne pas être en mesure de comprendre correctement cette œuvre, s’efforcer de mettre de côté vos notions malgré les explications que vous recevez, etc. : voilà autant d’éléments d’incroyance qui se mêlent dans vos cœurs. Bien que vous suiviez l’œuvre de Christ et ne preniez jamais de retard, il y a trop de rébellion mélangée dans vos cœurs. Cette rébellion est une impureté dans votre foi en Dieu. Peut-être que vous ne pensez pas qu’il en est ainsi, mais si tu es incapable de reconnaître tes intentions dans tout cela, alors tu seras forcément au nombre de ceux qui périssent, car Dieu perfectionne seulement ceux qui croient vraiment en Lui, pas ceux qui sont sceptiques à Son égard, et encore moins ceux qui Le suivent à contrecœur sans avoir jamais cru qu’Il est Dieu.

Extrait de « Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 325)

Certains hommes ne se réjouissent pas de la vérité, beaucoup moins, du jugement. Au lieu de cela, ils se réjouissent du pouvoir et des richesses ; de tels hommes recherchent le pouvoir. Ils ne recherchent que ces confessions dans le monde, qui ont de l’influence, et que ces pasteurs et enseignants qui sortent des séminaires. Bien qu’ils aient accepté la voie de la vérité, ils ne sont qu’à moitié croyants ; ils sont incapables de donner tout leurs cœurs et leurs esprits, leurs bouches parlent de se dépenser pour Dieu, mais leurs yeux sont rivés sur les grands pasteurs et enseignants, et ils n’accordent pas à Christ un second regard. Ils ne rêvent que de célébrité, de fortune et de gloire. Ils pensent qu’il est inconcevable qu’une personne aussi petite puisse conquérir autant de personnes, que quelqu’un de si ordinaire puisse perfectionner les hommes. Ils pensent qu’il est impossible que ces nullités dans la poussière et le fumier soient les élus de Dieu. Ils croient que si ces hommes étaient les objets du salut de Dieu, alors le ciel et la terre seraient renversés et tous les hommes riraient aux éclats. Ils croient que si Dieu a choisi de telles nullités pour les rendre parfaites, alors ces grands hommes deviendraient Dieu Lui-même. Leurs perspectives sont entachées d’incroyance ; en effet, plus que des incroyants, ils ne sont que des bêtes ridicules. Car ils n’accordent de valeur qu’au statut, au prestige et au pouvoir, et n’estiment que les grands groupes et les confessions importantes. Ils n’ont pas le moindre respect pour ceux que Christ conduit ; ils sont simplement des traîtres qui ont tourné le dos à Christ, à la vérité et à la vie.

Ce que tu admires, ce n’est pas l’humilité de Christ, mais ces faux bergers de grande réputation. Tu n’adores pas la beauté ou la sagesse de Christ, mais plutôt ces libertins qui se vautrent dans la saleté du monde. Tu ries de la douleur de Christ qui n’a pas de place où reposer Sa tête, mais tu admires ces cadavres qui courent après des offrandes et vivent dans la débauche. Tu n’es pas prêt à souffrir aux côtés de Christ, mais tu te jettes volontiers dans les bras de ces antéchrists imprudents, bien qu’ils ne te procurent que de la chair, des mots et du contrôle. Même maintenant, ton cœur est toujours tourné vers eux, vers leur réputation, vers leur statut, vers leur influence. Et pourtant, tu continues à maintenir une attitude par laquelle tu trouves l’œuvre de Christ difficile à avaler et tu n’es pas prêt à l’accepter. Voilà pourquoi Je dis que tu manques de foi pour reconnaître Christ. La raison pour laquelle tu L’as suivi jusqu’à ce jour, c’est que tu n’avais pas d’autre option. Une série d’images sublimes dominent à jamais dans ton cœur ; tu ne peux pas oublier toutes leurs paroles et actions, ni leurs paroles et leurs mains influentes. Ils sont toujours suprêmes et toujours des héros dans vos cœurs. Mais ce n’est pas le cas de Christ d’aujourd’hui. Il est toujours insignifiant dans ton cœur et Il est toujours indigne de révérence. Car Il est bien trop ordinaire, Il a beaucoup trop peu d’influence et Il est loin d’être noble.

En tout cas, Je dis que tous ceux qui ne prisent pas la vérité sont des non-croyants et des traîtres vis-à-vis de la vérité. De tels hommes ne seront jamais approuvés par Christ. As-tu maintenant reconnu le degré d’incroyance qu’il y a en toi, et le degré de trahison de Christ qui est le tien ? Je t’exhorte ainsi : puisque tu as choisi la voie de la vérité, alors tu devrais te consacrer sans réserve ; ne sois pas ambivalent ou timide. Tu dois comprendre que Dieu n’appartient pas au monde ni à une personne, mais à tous ceux qui croient vraiment en Lui, tous ceux qui L’adorent et tous ceux qui Lui sont dévoués et fidèles.

Extrait de « Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 326)

Dans leur foi, les gens cherchent à faire en sorte que Dieu leur donne une destination appropriée et toute la grâce dont ils ont besoin, qu’Il soit leur serviteur, qu’Il entretienne une relation pacifique et amicale avec eux pour qu’à aucun moment il n’y ait de conflit entre eux. C’est-à-dire que leur croyance en Dieu exige qu’Il promette de satisfaire à toutes leurs exigences et de leur accorder tout ce qu’ils demandent en prière, selon les paroles qu’ils ont lues dans la Bible : « J’écouterai toutes vos prières. » Ils attendent de Dieu qu’Il ne juge ou ne traite personne, car Il a toujours été le miséricordieux Sauveur Jésus, qui entretient une bonne relation avec les gens en tout temps et en tout lieu. Voici comment les gens croient en Dieu : ils ne font qu’adresser effrontément des demandes à Dieu, croyant que, qu’ils soient rebelles ou obéissants, Il Se contentera de tout leur accorder aveuglément. Ils ne font que « recouvrer des dettes » auprès de Dieu, croyant qu’Il doit les « rembourser » sans aucune résistance, et, en plus, payer le double ; ils croient que, que Dieu ait obtenu quelque chose d’eux ou non, Il ne peut être que manipulé par eux et qu’Il ne peut arbitrairement orchestrer les gens, et encore moins révéler aux gens Sa sagesse et Son tempérament juste, qui ont été cachés pendant de nombreuses années, quand Il le souhaite et sans leur permission. Ils confessent simplement leurs péchés à Dieu, croyant que Dieu Se contentera de les absoudre, qu’Il ne Se lassera pas de faire cela et que cela continuera pour toujours. Ils ne font que donner des ordres à Dieu, croyant qu’Il leur obéira simplement, parce qu’il est écrit dans la Bible que Dieu n’est pas venu pour que les humains Le servent, mais pour les servir, et qu’Il est là pour être leur serviteur. N’avez-vous pas toujours cru de cette manière ? Chaque fois que vous ne pouvez rien gagner de Dieu, vous voulez vous enfuir ; quand vous ne comprenez pas quelque chose, vous devenez pleins de ressentiment et vous allez même jusqu’à Lui lancer toutes sortes d’injures. Vous ne permettez tout simplement pas que Dieu Lui-même exprime pleinement Sa sagesse et Sa splendeur ; à la place, vous voulez simplement jouir d’une facilité et d’un confort temporaires. Jusqu’à maintenant, votre attitude dans votre croyance en Dieu n’a été constituée que des mêmes vieilles idées. Si Dieu vous montre juste un petit peu de majesté, vous devenez malheureux. Voyez-vous maintenant exactement la taille de votre stature ? Ne partez pas du principe que vous êtes tous fidèles à Dieu quand, en réalité, vos anciens points de vue n’ont pas changé. Quand rien de mal ne t’arrive, tu crois que tout se passe sans heurts et ton amour pour Dieu atteint des sommets. Mais quand quelque chose de mineur t’arrive, tu tombes dans l’Hadès. Est-ce ainsi que tu es loyal envers Dieu ?

Extrait de « Tu devrais mettre de côté les bénédictions du statut et comprendre la volonté de Dieu d’apporter le salut à l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 327)

Dans votre recherche, vous avez trop de notions, d’espoir et d’avenir qui sont personnels. L’œuvre actuelle vise à s’occuper de votre désir de statut et de vos désirs extravagants. Les espoirs, le statut et les notions sont tous des représentations classiques d’un tempérament satanique. Ces choses existent dans le cœur des gens entièrement parce que le poison de Satan ronge toujours les pensées des gens, et les gens sont toujours incapables de se débarrasser de ces tentations de Satan. Ils vivent au milieu du péché, mais ils ne croient pas que ce soit le péché, et tout de même ils pensent : « Nous croyons en Dieu, alors Il doit nous accorder des bénédictions et tout arranger pour nous de manière appropriée. Nous croyons en Dieu, donc nous devons être supérieurs aux autres, et nous devons avoir plus de statut et plus d’avenir que quiconque. Puisque nous croyons en Dieu, Il doit nous donner une infinité de bénédictions. Sinon, cela ne s’appellerait pas croire en Dieu. » Pendant de nombreuses années, les pensées sur lesquelles les gens ont compté pour leur survie ont rongé leur cœur au point qu’ils sont devenus traîtres, lâches et méprisables. Non seulement ils manquent de volonté et de détermination, mais ils sont aussi devenus cupides, arrogants et obstinés. Ils manquent absolument de toute détermination qui transcende leur être et, plus encore, ils n’ont pas du tout de courage pour ébranler les restrictions de ces influences sombres. Les pensées et la vie des gens sont tellement pourries que leurs perspectives sur la foi en Dieu sont encore insupportablement ignobles, et même lorsque les gens parlent de leurs perspectives sur la croyance en Dieu, c’est tout simplement insupportable à entendre. Les gens sont tous lâches, incompétents, méprisables et fragiles. Ils ne sentent pas de dégoût pour les forces des ténèbres et ils ne sentent pas d’amour pour la lumière et la vérité ; au contraire, ils font tout leur possible pour les expulser. Vos pensées et perspectives actuelles ne sont-elles pas comme ceci ? « Puisque je crois en Dieu, je devrais seulement être couvert de bénédictions et il devrait être assuré que mon statut ne diminue jamais et qu’il reste plus élevé que celui des incroyants. » Vous n’avez pas adopté ce genre de perspective en vous seulement depuis un an ou deux, mais depuis de nombreuses années. Ta façon de penser transactionnelle est surdéveloppée. Bien que vous ayez atteint cette étape aujourd’hui, vous n’avez toujours pas laissé tomber le statut, mais vous vous efforcez toujours de vous en enquérir et vous l’observez quotidiennement avec une profonde crainte qu’un jour votre statut soit perdu et votre nom ruiné. Les gens n’ont jamais mis de côté leur désir de facilité. Donc, comme Je vous juge de cette façon aujourd’hui, quel degré de compréhension aurez-vous à la fin ? Vous direz que bien que votre statut ne soit pas élevé, vous avez quand même joui de l’exaltation de Dieu. Vous n’avez pas de statut parce que vous êtes nés humbles, mais vous gagnez un statut parce que Dieu vous exalte ; c’est quelque chose qu’Il vous a accordé. Aujourd’hui, vous êtes capables de recevoir personnellement la formation de Dieu, Son châtiment et Son jugement. C’est encore plus Son exaltation. Vous êtes capables de recevoir personnellement Sa purification et Son feu. C’est le grand amour de Dieu. Au cours des âges, pas une seule personne n’a reçu Sa purification et Son feu, et aucune personne n’a pu être rendue parfaite par Ses paroles. Dieu parle maintenant avec vous, face à face, vous purifiant, révélant votre rébellion intérieure – c’est vraiment Son exaltation. Quelles capacités les gens ont-ils ? Qu’ils soient les fils de David ou les descendants de Moab, en somme, les gens sont des êtres créés qui n’ont rien de digne au sujet duquel se vanter. Puisque vous êtes les créatures de Dieu, vous devez accomplir le devoir d’une créature. Il n’y a pas d’autres exigences pour vous. C’est ainsi que tu dois prier : « Oh Dieu ! Que j’aie un statut ou non, je me comprends maintenant. Si mon statut est élevé, c’est grâce à Ton exaltation, et s’il est bas, c’est à cause de Ton ordonnance. Tout est entre Tes mains. Je n’ai pas de choix ni de plaintes. Tu as ordonné que je naisse dans ce pays et parmi ce peuple et je devrais n’être que complètement obéissante sous Ta domination, car tout est selon ce que Tu as ordonné. Je ne pense pas au statut ; après tout, je ne suis qu’une créature. Si Tu me jettes dans le puits de l’abîme, dans l’étang ardent de feu et de soufre, je ne suis qu’une créature. Si Tu m’utilises, je suis une créature. Si Tu me perfectionnes, je suis encore une créature. Si Tu ne me perfectionnes pas, je T’aimerai quand même parce que je ne suis rien de plus qu’une créature. Je ne suis rien de plus qu’une créature minuscule créée par le Seigneur de la création, une seule parmi tous les humains créés. C’est Toi qui m’as créée, et maintenant, Tu m’as placée entre Tes mains encore une fois pour disposer de moi à Ta guise. Je suis prête à être Ton outil et Ton faire-valoir parce que tout est selon ce que Tu as ordonné. Personne ne peut le changer. Toutes les choses et tous les événements sont entre Tes mains. » Quand le temps viendra où tu ne penseras plus au statut, tu t’en libéreras. C’est alors seulement que tu pourras chercher avec confiance, hardiment, et c’est alors seulement que ton cœur pourra être exempt de toute contrainte. Une fois que les gens auront été sortis de cela, ils n’auront plus d’inquiétudes. Quelles sont les préoccupations de la majorité d’entre vous en ce moment ? Vous êtes toujours contraints par le statut et constamment préoccupés par vos propres avantages. Vous tournez toujours les pages des déclarations de Dieu souhaitant lire des paroles sur la destination de l’humanité, voulant savoir ce que sont vos avantages et ce que sera votre destination. Vous vous demandez : « Ai-je vraiment des avantages ? Dieu les a-t-Il retirés ? Dieu dit seulement que je suis un faire-valoir. Quels sont mes avantages alors ? » Il t’est difficile de mettre tes avantages et ta destinée de côté. Vous êtes maintenant ceux qui suivent, et vous avez acquis une certaine compréhension de cette étape de l’œuvre. Cependant, vous n’avez toujours pas mis de côté votre désir de statut. Lorsque votre statut est élevé, vous cherchez bien, mais lorsque votre statut est bas, vous ne cherchez plus. Les bénédictions du statut sont toujours dans votre esprit. Pourquoi la plupart des gens ne peuvent-ils pas sortir de la négativité ? N’est-ce pas toujours à cause de sombres perspectives ? Dès que les déclarations de Dieu sont émises, vous vous dépêchez de voir quels sont vraiment votre statut et votre identité. Vous placez le statut et l’identité en premier, et reléguez la vision en second lieu. En troisième, c’est quelque chose dans lequel vous devez entrer et, en quatrième, c’est la volonté actuelle de Dieu. Vous regardez d’abord si le titre de « faire-valoir » que Dieu a pour vous a changé ou non. Vous lisez et lisez encore et, lorsque vous voyez que le titre de « faire-valoir » a été retiré, vous devenez heureux, ne tarissez pas de remerciements envers Dieu et vous louez Sa grande puissance. Mais si vous voyez que vous êtes encore des faire-valoir, vous vous offusquez et l’élan dans votre cœur se dissipe immédiatement. Plus tu cherches de cette façon, moins tu récolteras. Plus quelqu’un a un grand désir de statut, plus il devra être traité sérieusement et plus il devra subir un grand épurement. De tels hommes sont sans valeur ! Ils doivent être traités et jugés de manière adéquate afin de pouvoir complètement laisser tomber ces choses. Si vous cherchez de cette façon jusqu’au bout, vous ne récolterez rien. Ceux qui ne cherchent pas la vie ne peuvent pas être transformés, et ceux qui n’ont pas soif de la vérité ne peuvent pas gagner la vérité. Tu ne te concentres pas sur la recherche de la transformation personnelle et sur l’entrée, mais tu te concentres toujours sur des désirs extravagants et sur des choses extravagantes qui limitent ton amour pour Dieu et qui t’empêchent de te rapprocher de Lui. Ces choses peuvent-elles te transformer ? Peuvent-elles t’amener dans le royaume ? Si l’objet de ta quête n’est pas de chercher la vérité, alors tu fais aussi bien de profiter de cette occasion et retourner dans le monde pour obtenir la réussite. Perdre ton temps de cette manière n’en vaut vraiment pas la peine. Pourquoi te torturer ? N’est-il pas vrai que tu pourrais jouir de toutes sortes de choses dans le beau monde ? L’argent, les belles femmes, le statut, la vanité, la famille, les enfants, etc., tous ces biens du monde ne sont-ils pas les meilleures choses dont tu puisses jouir ? À quoi sert-il d’errer ici à la recherche d’un endroit où tu puisses être heureux ? Le Fils de l’homme n’a nulle part où reposer la tête, alors comment pourrais-tu avoir un endroit de réconfort ? Comment pourrait-Il créer pour toi un bel endroit de réconfort ? Est-ce possible ? Mis à part Mon jugement, aujourd’hui, tu peux seulement recevoir des enseignements sur la vérité. Tu ne peux obtenir de Moi aucun réconfort et tu ne peux obtenir non plus le lit de roses auquel tu aspires jour et nuit. Je ne t’accorderai pas les richesses du monde. Si tu cherches sincèrement, Je suis prêt à te donner le chemin de vie dans son intégralité, à faire en sorte que tu sois comme un poisson de retour dans l’eau. Si tu ne cherches pas sincèrement, Je vais tout reprendre. Je ne suis pas prêt à donner les paroles de Ma bouche à ceux qui sont cupides de réconfort, qui sont exactement comme des cochons et des chiens !

Extrait de « Pourquoi ne voulez-vous pas être un faire-valoir ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 328)

Regardez en vous-mêmes pour voir si vous pratiquez la justice dans tout ce que vous faites et si toutes vos actions sont observées par Dieu : c’est le principe selon lequel ceux qui croient en Dieu conduisent leurs affaires. Vous serez appelés justes parce que vous êtes capables de satisfaire Dieu et parce que vous acceptez le soin et la protection de Dieu. Aux yeux de Dieu, tous ceux qui acceptent le soin, la protection et la perfection de Dieu et qui sont gagnés par Lui sont justes, et Il les considère tous comme précieux. Plus vous accepterez les paroles actuelles de Dieu, plus vous serez capables de recevoir et de comprendre la volonté de Dieu et plus vous serez donc capables de vivre les paroles de Dieu et de répondre à Ses exigences. Tel est le mandat de Dieu pour vous et il est ce que vous devriez tous être capables d’accomplir. Si vous utilisez vos propres notions pour mesurer et délimiter Dieu, comme si Dieu était une statue d’argile immuable, et si vous délimitez complètement Dieu à l’intérieur des paramètres de la Bible et L’enfermez à l’intérieur d’un périmètre de travail limité, alors cela prouve que vous avez condamné Dieu. Parce que les Juifs, à l’ère de l’Ancien Testament, ont pris Dieu pour une idole de forme figée qu’ils gardaient dans leur cœur, comme si Dieu pouvait n’être appelé que le Messie et que seul Celui qui était appelé le Messie pouvait être Dieu, et parce que l’humanité servait et adorait Dieu comme s’Il était une statue d’argile (sans vie), ils ont cloué le Jésus de cette époque à la croix, Le condamnant à mort – le Jésus innocent a ainsi été condamné à mort. Dieu n’était coupable d’aucune offense, pourtant l’homme a refusé de L’épargner et a insisté pour qu’Il soit condamné à mort, et donc Jésus a été crucifié. L’homme croit toujours que Dieu est immuable et Le définit à partir d’un seul livre, la Bible, comme si l’homme avait une compréhension parfaite de la gestion de Dieu, comme si l’homme avait dans la paume de sa main tout ce que fait Dieu. Les gens sont absurdes à l’extrême, arrogants à l’extrême et ils ont tous un don pour l’exagération. Qu’importe l’étendue de ta connaissance de Dieu, Je maintiens que tu ne connais pas Dieu, que tu es quelqu’un qui s’oppose le plus à Dieu et que tu as condamné Dieu parce que tu es tout à fait incapable d’obéir à l’œuvre de Dieu et de marcher sur le chemin où l’on est rendu parfait par Dieu. Pourquoi Dieu n’est-Il jamais satisfait des actions de l’homme ? Parce que l’homme ne connaît pas Dieu, parce qu’il a trop de notions et parce que sa connaissance de Dieu ne s’accorde en rien avec la réalité, mais, au contraire, répète de manière monotone le même thème sans variation et utilise la même approche pour chaque situation. Et donc, étant venu sur terre aujourd’hui, Dieu est une fois de plus cloué à la croix par l’homme. Humanité cruelle ! La connivence et l’intrigue, les larcins et les vols à la tire commis les uns envers les autres, la ruée vers la renommée et la fortune, les massacres mutuels… quand cela prendra-t-il donc fin ? En dépit des centaines de milliers de paroles que Dieu a prononcées, personne n’a retrouvé la raison. Les gens agissent pour le bien de leurs familles, de leurs fils et de leurs filles, pour leur carrière, les perspectives à venir, la position, la vanité et l’argent, pour la nourriture, les vêtements et la chair. Mais y a-t-il quelqu’un dont les actions soient véritablement pour Dieu ? Même parmi ceux qui agissent pour Dieu, il n’y en a qu’un petit nombre qui connaît Dieu. Combien de personnes n’agissent pas en fonction de leurs propres intérêts ? Combien n’oppriment pas les autres ou ne les ostracisent pas dans le but de protéger leur propre position ? Et donc, Dieu a été vigoureusement condamné à mort d’innombrables fois et un nombre incalculable de juges barbares ont condamné Dieu et L’ont une fois de plus cloué à la croix. Combien peuvent être appelés justes parce qu’ils agissent vraiment pour Dieu ?

Est-il si facile d’être perfectionné devant Dieu comme un saint ou une personne juste ? L’affirmation selon laquelle « il n’y a aucun juste sur cette terre, les justes ne sont pas de ce monde » est-elle vraie ? Quand vous venez devant Dieu, considérez les vêtements que vous portez, considérez chacune de vos paroles et de vos actions, chacune de vos pensées et de vos idées et même les rêves que vous faites tous les jours : ils servent tous vos propres intérêts. N’est-ce pas le véritable état de choses ? Faire « justice » ne signifie pas faire l’aumône aux autres, cela ne veut pas dire aimer son prochain comme soi-même et cela ne veut pas dire s’empêcher de se quereller et de se disputer ou de commettre le vol et le larcin. Faire justice signifie considérer le mandat de Dieu comme son devoir et obéir aux orchestrations et aux arrangements de Dieu comme si c’était une vocation venue du ciel, indépendamment du temps ou du lieu, exactement comme tout ce qui a été fait par le Seigneur Jésus. C’est la justice dont Dieu a parlé. Que Lot ait pu être appelé juste s’explique par le fait qu’il a sauvé les deux anges envoyés par Dieu sans considérer son propre gain et sa propre perte ; on peut seulement dire que ce qu’il a fait à l’époque peut être appelé juste, mais lui ne peut pas être appelé un homme juste. Ce n’est que parce que Lot avait vu Dieu qu’il a donné ses deux filles en échange pour les anges, mais son comportement du passé n’était pas entièrement juste. Et Je dis donc : « Il n’y a aucun juste sur cette terre. » Même parmi ceux qui sont dans le courant du rétablissement, personne ne peut être appelé juste. Peu importe à quel point tes actions sont bonnes, peu importe à quel point tu sembles glorifier le nom de Dieu, sans frapper ni maudire les autres, sans voler ni piller les autres, tu ne peux toujours pas être appelé juste, car c’est ce qu’une personne normale est capable d’avoir. Ce qui est crucial, dans l’immédiat, c’est que tu ne connais pas Dieu. On peut seulement dire qu’actuellement, tu as un petit peu d’humanité normale, mais aucun élément de la justice dont parle Dieu, et donc rien de ce que tu fais n’est susceptible de prouver que tu connais Dieu.

Extrait de « Les méchants seront forcément punis », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 329)

Avant, quand Dieu était aux cieux, l’homme agissait d’une manière trompeuse à l’égard de Dieu. Aujourd’hui, Dieu est parmi les hommes – personne ne sait depuis combien d’années –, pourtant, l’homme continue de ne faire les choses que pour la forme et essaye de Le duper. L’homme n’est-il pas bien trop arriéré dans son raisonnement ? C’était la même chose avec Judas : avant que Jésus ne vienne, Judas racontait des mensonges pour tromper ses frères et sœurs, et même après la venue de Jésus, il n’a toujours pas changé ; il ne connaissait pas du tout Jésus et, à la fin, il a trahi Jésus. N’était-ce pas parce qu’il ne connaissait pas Dieu ? Si, aujourd’hui, vous ne connaissez toujours pas Dieu, alors il est possible que vous deveniez un autre Judas et, à la suite de cela, la tragédie de la crucifixion de Jésus à l’ère de la Grâce, il y a deux mille ans, serait jouée de nouveau. Ne croyez-vous pas cela ? C’est un fait ! En ce moment, la majorité des gens sont dans une situation similaire – il se peut que Je le dise un peu trop tôt – et ces gens-là jouent tous le rôle de Judas. Je ne dis pas n’importe quoi, mais Je M’appuie sur des faits – et tu ne peux qu’être convaincu. Bien que beaucoup de gens fassent semblant d’être humbles, dans leur cœur, il n’y a qu’une mare d’eau croupie, un fossé d’eau nauséabonde. Pour l’heure, il y en a trop comme cela dans l’Église et vous pensez que Je n’en ai pas du tout conscience. Aujourd’hui, Mon Esprit décide pour Moi et Me porte témoignage. Penses-tu que Je ne sache rien ? Penses-tu que Je ne comprenne rien aux pensées sournoises à l’intérieur de vos cœurs, aux choses que vous gardez dans vos cœurs ? Est-il si facile de l’emporter sur Dieu ? Penses-tu que tu peux Le traiter comme tu veux ? Dans le passé, je craignais que vous deveniez contraints, Je n’ai donc pas arrêté de vous accorder la liberté, mais l’humanité était incapable de voir que J’étais bon envers elle et quand Je lui donnais un centimètre, elle prenait un mètre. Interrogez-vous entre vous : Je n’ai presque jamais traité personne et n’ai presque jamais légèrement réprimandé personne ; pourtant, Je suis très au clair quant aux motivations et aux notions de l’homme. Penses-tu que Dieu Lui-même, à qui Dieu porte témoignage, est un insensé ? Dans ce cas, Je dis que tu es trop aveugle ! Je ne te dénoncerai pas, mais voyons au juste à quel point tu peux devenir corrompu. Voyons si tes petits stratagèmes rusés peuvent te sauver, ou si faire de ton mieux pour aimer Dieu peut te sauver. Aujourd’hui, Je ne te condamnerai pas ; attendons jusqu’au temps de Dieu pour voir quelles représailles Il t’infligera. Je n’ai pas le temps maintenant pour un bavardage oisif avec toi et Je n’ai pas envie de retarder Mon œuvre plus grande simplement à cause de toi. Un ver tel que toi n’est pas digne du temps qu’il faudrait à Dieu pour te traiter, alors voyons à quel point au juste tu peux être dissolu. Les gens comme ça ne recherchent pas le moins du monde la connaissance de Dieu, pas plus qu’ils n’ont la moindre parcelle d’amour pour Lui, et ils souhaitent malgré tout que Dieu les appelle des justes : n’est-ce pas une plaisanterie ? Parce qu’un petit nombre de personnes est véritablement honnête, Je vais M’attacher seulement à continuer de prodiguer la vie à l’homme. Je ferai seulement ce que Je dois faire aujourd’hui, mais à l’avenir, J’infligerai des représailles à chaque personne selon ce qu’elle a fait. J’ai dit tout ce qu’il y avait à dire, car c’est précisément l’œuvre que J’accomplis. Je ne fais que ce que Je dois faire, et pas ce que Je ne dois pas faire. Néanmoins, J’espère que vous passez plus de temps dans la réflexion : quelle proportion exacte de ta connaissance de Dieu est vraie ? Es-tu quelqu’un qui a une fois de plus cloué Dieu à la croix ? Mes paroles finales sont celles-ci : malheur à ceux qui crucifient Dieu.

Extrait de « Les méchants seront forcément punis », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 330)

Alors que tu parcours le chemin d’aujourd’hui, quel est le type de recherche le plus adapté ? Dans ta recherche, comment dois-tu te considérer ? Quel genre de personne es-tu ? Il t’incombe de savoir comment aborder tout ce qui t’arrive aujourd’hui, qu’il s’agisse d’épreuves ou de difficultés, ou d’un châtiment et d’une malédiction impitoyables. Quand tu fais face à toutes ces choses, tu dois y réfléchir attentivement à chaque cas. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? Je le dis parce que ce qui t’arrive aujourd’hui, après tout, ce ne sont que des épreuves de courte durée qui se présentent encore et toujours. En ce qui te concerne, elles ne sont peut-être pas particulièrement éprouvantes pour l’esprit, et donc tu laisses les choses suivre leur cours naturel, et tu ne les considères pas comme un avantage précieux dans la recherche du progrès. Comme tu es irréfléchi ! À tel point que tu vois cet avantage précieux comme s’il était un nuage flottant devant tes yeux, et tu ne chéris pas ces coups durs qui pleuvent sans cesse, des coups qui sont brefs et qui te semblent légers, mais tu les considères avec un détachement froid, sans les prendre à cœur, en les traitant simplement comme un coup dû au hasard. Tu es tellement arrogant ! Face à ces attaques féroces qui se produisent à maintes reprises, des attaques semblables à des tempêtes, tu ne fais preuve que d’un mépris désinvolte ; parfois, tu vas même jusqu’à arborer un sourire froid, révélant une expression d’indifférence complète, car tu ne t’es jamais demandé pourquoi tu continues à subir de tels « malheurs ». Serait-il possible que Je sois extrêmement injuste envers les hommes ? Est-ce que Je Me rends responsable de te faire des reproches ? Même si les problèmes que pose ta mentalité ne sont peut-être pas aussi importants que Je l’ai indiqué, par ton apparence extérieure, tu brosses depuis longtemps un portrait parfait de ton monde intérieur. Il est inutile que Je te dise que la seule chose qui est cachée dans les profondeurs de ton cœur, c’est l’invective grossière et de faibles traces de tristesse à peine discernables pour les autres. Parce que tu trouves si injuste d’avoir subi de telles épreuves, tu blasphèmes, et parce que ces épreuves te font sentir la désolation du monde, tu es rempli de mélancolie. Loin de voir ces coups répétés et ces actes de discipline comme la meilleure protection, tu les vois comme la nuisance insensée du ciel, ou bien comme un châtiment approprié contre toi. Tu es tellement ignorant ! Tu confines implacablement les bons moments dans les ténèbres ; encore et toujours, tu vois les merveilleuses épreuves et actes de discipline merveilleux comme des attaques de la part de tes ennemis. Tu ne sais pas comment t’adapter à ton environnement et tu es encore moins disposé à essayer de le faire, car tu es peu enclin à tirer quoi que ce soit de ce châtiment répété et, de ton point de vue, cruel. Tu n’essaies pas non plus de chercher ni d’explorer et, te résignant simplement à ton sort, peu importe où cela te conduit, tu y vas. Ce qui possiblement te semble des actes féroces de châtiment ne change pas ton cœur, et ils n’en ont pas pris le contrôle non plus : au contraire, ils te poignardent le cœur. Dans ce « châtiment cruel », tu vois seulement ton ennemi dans cette vie, et donc tu n’y as rien gagné. Tu es si suffisant ! Il est rare que tu penses que tu subis de telles épreuves à cause de ton propre dédain ; tu te crois plutôt malchanceux et en outre tu dis que Je te fais toujours des reproches. Et maintenant que les choses en sont arrivées là, que sais-tu vraiment de ce que Je dis et fais ? Ne crois pas être un prodige naturel depuis la naissance, juste un peu moins élevé que les cieux, mais infiniment plus élevé que la terre. Tu es loin d’être plus intelligent que n’importe qui d’autre, et l’on pourrait même dire que c’est simplement adorable à quel point ta bêtise dépasse celle de tous les gens raisonnables sur terre, car tu as une trop haute opinion de toi-même et tu n’as jamais éprouvé un sentiment d’infériorité, comme si tu pouvais percevoir Mes actions jusque dans leur détail le plus infime. En fait, tu es quelqu’un qui manque fondamentalement de rationalité, car tu n’as aucune idée de ce que J’ai l’intention de faire et tu es encore moins conscient de ce que Je suis en train de faire actuellement. Je dis donc que tu n’es même pas l’égal d’un vieil agriculteur qui travaille la terre, un agriculteur qui n’a pas la moindre perception de la vie humaine et qui pourtant met toute sa confiance dans les bénédictions du ciel alors qu’il cultive la terre. Tu ne penses pas une seconde à ta vie, tu ne sais rien de la renommée et encore moins as-tu la moindre connaissance de toi-même. Tu es tellement « au-dessus de tout cela » !

Extrait de « Ceux qui n’apprennent pas et restent ignorants ne sont-ils pas des bêtes ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 331)

Depuis longtemps, vous avez relégué dans un coin de votre esprit Mes enseignements répétés, même au point de les considérer comme quelque jouet agréable pour agrémenter vos temps libres. Vous considérez toujours tout cela comme s’il s’agissait de votre propre « talisman ». Quand Satan vous accuse, vous priez ; quand vous n’avez pas le moral, vous tombez dans un profond sommeil ; quand vous êtes contents, vous courez partout comme des déchaînés ; quand Je vous fais des reproches, vous vous inclinez et faites des courbettes ; et ensuite, aussitôt que vous Me quittez, vous riez d’une allégresse malveillante. Tu crois que tu es au-dessus de tous les autres, mais tu ne te figures jamais que tu es le plus arrogant de tous, alors que tu es absolument hautain, suffisant et prétentieux au-delà des mots. Comment de tels « jeunes messieurs », « jeunes filles », « seigneurs » et « grandes dames » qui n’apprennent rien et restent ignorants pourraient-ils considérer Mes paroles comme un précieux trésor ? Je te le demande à nouveau : qu’as-tu appris exactement de Mes paroles et de Mon œuvre durant toutes ces années ? Aurais-tu acquis de plus grandes compétences dans ta tromperie, une plus grande sophistication dans ta chair, un plus grand manque de respect à Mon égard ? Je te le dis tout net : c’est toute cette œuvre que J’ai accomplie qui t’a rendu plus audacieux, toi qui avait un courage comparable à celui d’une souris. Ton appréhension vis-à-vis de Moi diminue de jour en jour, car Je suis trop miséricordieux et Je n’ai jamais sanctionné ta chair par la violence. Tu penses peut-être que Je ne prononce que des paroles sévères, mais c’est beaucoup plus souvent le cas que J’affiche un visage souriant et Je ne te blâme pratiquement jamais en pleine face. De plus, Je te pardonne toujours ta faiblesse, et c’est entièrement à cause de cela que tu Me traites comme le serpent a traité le bon paysan. Comme J’admire le degré extrême de l’habileté et de la perspicacité des facultés d’observation de la race humaine ! Laisse-Moi te dire une vérité : aujourd’hui il importe très peu que ton cœur soit révérant ou non. Je n’en suis jamais anxieux ni inquiet. Mais Je dois aussi te dire ceci : toi, cette « personne de talent » qui n’apprend pas et reste ignorante, tu finiras par être abattue par ton ingéniosité insignifiante et orgueilleuse. C’est toi qui souffriras et qui seras châtié. Je ne serai pas assez stupide pour t’accompagner alors que tu continues de souffrir en enfer, car Je ne suis pas de la même espèce que toi. N’oublie pas que tu es un être créé que J’ai maudit et que J’instruis et sauve, cependant. Il n’y a rien chez toi dont Je ne veuille Me départir. Quel que soit le moment où J’accomplis Mon œuvre, Je ne suis contraint par aucune personne, aucun événement, ni aucun objet. Mon attitude et Ma perspective vis-à-vis du genre humain sont toujours restées les mêmes. Je ne suis pas particulièrement bien disposé à ton égard, car tu es une annexe de Ma gestion et loin d’être plus exceptionnel que n’importe quel autre être. Voici le conseil que Je te donne : à tout moment, tu dois te souvenir que tu n’es rien de plus qu’une créature de Dieu ! Bien que tu partages ta vie avec Moi, tu dois connaître ta propre identité ; n’aie pas une trop haute opinion de toi-même. Même si Je ne te fais pas de reproches ni ne te traite, mais t’accueille avec un visage souriant, cela ne suffit pas pour prouver que tu sois de la même espèce que Moi. Toi, tu dois savoir que tu es quelqu’un qui cherche la vérité, tu n’es pas la vérité elle-même ! Tu dois sans cesse être prêt à changer en accord avec Ma parole. Tu ne peux pas y échapper. Je t’encourage fortement à essayer d’apprendre quelque chose pendant ce temps précieux, en cette rare opportunité. Ne te moque pas de Moi : Je n’ai pas besoin que tu recoures à la flatterie pour tenter de Me tromper. Quand tu Me cherches, ce n’est pas tout à fait pour Moi, mais plutôt pour toi-même !

Extrait de « Ceux qui n’apprennent pas et restent ignorants ne sont-ils pas des bêtes ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 332)

À présent, chaque jour que vous vivez est crucial, chaque jour est d’une importance capitale pour votre destination et votre destin, alors chérissez tout ce que vous avez aujourd’hui, aimez chaque minute qui passe. Consacrez autant de temps que possible à remporter les meilleurs gains pour que cette vie n’ait pas été vécue en vain. Peut-être avez-vous du mal à comprendre pourquoi Je prononce de telles paroles. Pour être franc, Je ne suis pas satisfait du tout de votre comportement à tous, car aujourd’hui, vous n’êtes pas à la hauteur de l’espoir que Je plaçais en vous. Je peux donc dire ceci : pour chacun d’entre vous, le danger guette, et vos cris de détresse d’autrefois, vos anciennes aspirations à rechercher la vérité et la lumière, tirent à leur fin. C’est là votre démonstration finale de récompense, et cela, Je ne Me l’étais jamais imaginé. Je ne souhaite pas contredire les faits, car vous M’avez profondément déçu. Peut-être n’acceptez-vous pas de Me laisser dire cela sans réagir, peut-être n’acceptez-vous pas la réalité, mais Je dois vous poser sérieusement la question : pendant toutes ces années, de quoi votre cœur a-t-il été rempli exactement ? À qui est-il fidèle ? Ne Me dites pas que vous ne vous attendiez pas à ces questions, et ne Me demandez pas pourquoi Je vous les pose. Sachez ceci : si Je vous ai sans cesse rappelés à l’ordre, si Je vous ai infligé d’amères épreuves, c’est parce que Je ne vous connais que trop bien, parce que Je tiens trop à vous et parce que J’y ai mis trop de cœur lorsqu’il s’agissait de votre conduite et de vos actes. Or, en échange, vous ne M’adressez qu’indifférence et insupportable résignation. Vous avez été si négligents envers Moi, et vous croyez possible que Je n’en sache rien ? Si tel est ce que vous croyez, c’est là une preuve de plus que vous ne Me traitez pas véritablement avec bonté. Je dis donc que vous faites l’autruche. Vous êtes tous si malins que vous ne savez même pas ce que vous faites, alors comment Me ferez-vous votre rapport ?

La question qui Me préoccupe le plus est de savoir à qui exactement votre cœur est fidèle. J’espère également que vous essayerez tous de rassembler vos pensées, et de vous demander à qui vous êtes fidèles et pour qui vous vivez. Vous n’avez peut-être jamais prêté d’attention particulière à ces questions : et si Je vous en révélais les réponses ?

Quiconque a de la mémoire admettra ce fait : l’homme vit pour lui-même et est fidèle à lui-même. Je ne crois pas que vos réponses soient totalement correctes, car chacun d’entre vous existe dans sa vie respective et est aux prises avec sa propre souffrance. De ce fait, vous êtes fidèles à ceux que vous aimez et aux choses qui vous apportent de la satisfaction ; vous n’êtes pas entièrement fidèles à vous-mêmes. Parce que chacun de vous est sous l’influence des personnes, événements et objets qui vous entourent, vous n’êtes pas tout à fait fidèles à vous-mêmes. Je ne prononce pas ces paroles pour cautionner votre fidélité à vous-mêmes, mais pour dénoncer votre fidélité à tout et n’importe quoi, car pendant tant d’années, aucun d’entre vous ne M’a jamais été fidèle. Vous M’avez suivi pendant toutes ces années, mais ne M’avez jamais fait montre de la moindre fidélité. À la place, vous avez tourné autour des personnes que vous aimez et des choses qui vous apportent de la satisfaction, si bien qu’à tout moment et où que vous allez, vous les gardez près du cœur et ne les avez jamais abandonnées. Chaque fois que vous devenez impatients ou passionnés à propos de quelque chose que vous aimez, cela vous arrive alors même que vous Me suivez, voire pendant que vous écoutez Mes paroles. C’est pourquoi Je dis que vous vous servez de la fidélité que J’exige de vous pour être fidèles, à la place, à vos « protégés » et les chérir. Vous avez beau sacrifier une chose ou deux pour Moi, cela ne représente pas tout votre être et ne montre pas que c’est à Moi que vous êtes véritablement fidèles. Vous vous impliquez dans des choses auxquelles vous tenez passionnément : certains sont fidèles à leurs fils et filles, d’autres à leur époux ou épouse, à la fortune, au travail, à leurs supérieurs, au prestige ou aux femmes. Les choses auxquelles vous êtes fidèles ne vous lassent jamais, ne vous importunent jamais ; au contraire, vous êtes toujours plus impatients de posséder ces choses en plus grande quantité et en qualité supérieure, et vous ne lâchez jamais prise. Mes paroles et Moi sommes toujours relégués derrière les choses qui vous tiennent à cœur. Et vous n’avez d’autre choix que de les placer en dernier. Il y a même ceux qui réservent cette dernière place aux choses auxquelles ils sont fidèles et qu’il leur reste à découvrir. Jamais il n’y a eu la moindre trace de Moi dans leur cœur. Vous pensez peut-être que Je vous en demande trop ou que Je vous accuse à tort, mais avez-vous déjà songé au fait que pendant que vous passez du bon temps en famille, pas une seule fois vous n’êtes fidèles à Moi ? Par les temps qui courent, cela ne vous attriste-t-il pas ? Lorsque votre cœur est empli de joie et que vous êtes récompensés pour votre labeur, n’êtes-vous pas démoralisés de ne pas vous être armés de suffisamment de vérité ? Quand avez-vous pleuré de ne pas avoir reçu Mon approbation ? Vous tourmentez votre esprit et endurez de grandes peines pour vos fils et vos filles, et pourtant, vous restez insatisfaits ; pourtant, vous pensez que vous n’avez pas été attentionnés à leur égard, que vous n’avez pas tout fait pour eux. À Mon égard, en revanche, vous avez toujours été négligents et insouciants ; Je ne suis que dans vos souvenirs, et Je ne perdure pas dans votre cœur. Vous êtes pour toujours insensibles à Ma dévotion et à Mes efforts, et vous n’en avez jamais eu la moindre reconnaissance. Vous vous contentez de réfléchir brièvement et croyez que cela suffira. Ce genre de « fidélité » n’est pas ce que Je désire depuis longtemps, mais ce que Je méprise depuis longtemps. Cependant, quoi que Je dise, vous continuez d’admettre seulement une ou deux choses ; vous ne pouvez l’accepter entièrement, car vous êtes tous très « confiants », et vous faites toujours le tri parmi les paroles que J’ai prononcées. Si vous êtes toujours comme cela aujourd’hui, Je vous assure que Je dispose de quelques méthodes pour M’occuper de votre confiance en vous, et en plus de cela, Je vous ferai admettre que toutes Mes paroles sont vraies et qu’aucune ne déforme les faits.

Extrait de « À qui es-tu fidèle ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 333)

Si Je déposais maintenant de l’argent devant vous et que Je vous laissais la liberté de choisir – sans vous condamner pour votre choix –, la plupart d’entre vous choisiraient l’argent et renonceraient à la vérité. Les meilleurs d’entre vous renonceraient à l’argent et choisiraient la vérité à contrecœur, tandis que certains, entre les deux, prendraient l’argent dans une main et la vérité dans l’autre. Votre vrai visage ne deviendrait-il pas alors évident ? Au moment de choisir entre la vérité et n’importe quelle chose à laquelle vous êtes fidèles, vous feriez tous ce choix et votre attitude resterait la même. N’est-ce pas le cas ? N’êtes-vous pas nombreux à avoir oscillé entre le bien et le mal ? Dans l’opposition entre le positif et le négatif, le noir et le blanc, vous êtes certainement conscients de ce que vous avez choisi entre la famille et Dieu, les enfants et Dieu, la paix et la dislocation, la richesse et la pauvreté, le prestige et la banalité, le soutien ou le rejet par autrui, et ainsi de suite. Entre une famille paisible et une famille brisée, vous avez choisi la première, et ce, sans aucune hésitation ; entre la richesse et le devoir, vous avez là aussi choisi la première, sans même la volonté de regagner la terre ferme[a] ; entre le luxe et la pauvreté, vous avez choisi le premier ; au moment de choisir entre vos fils, filles, époux, et Moi, vous avez choisi les premiers ; et entre la notion et la vérité, vous avez, là encore, choisi la première. Devant vos méfaits de toutes sortes, J’ai ni plus ni moins perdu la foi en vous. Je suis tout simplement sidéré de constater que vos cœurs résistent avec autant de force à leur adoucissement. Toutes ces années de dévouement et d’efforts semblent ne M’avoir apporté qu’abandon et désespoir de votre part, mais l’espoir que Je place en vous grandit chaque jour qui passe, car Mon jour a été entièrement révélé devant tout le monde. Pourtant, vous persistez à rechercher des choses sombres et mauvaises, et vous refusez de lâcher prise. Quelle sera alors votre fin ? Y avez-vous déjà prêté une attention particulière ? Si l’on vous demandait de choisir à nouveau, pour quoi opteriez-vous ? Le premier choix, encore ? M’inspireriez-vous, encore une fois, déception et terrible chagrin ? Votre cœur contiendrait-il encore une once de chaleur ? Ne sauriez-vous toujours pas quoi faire pour réconforter Mon cœur ? En cet instant même, que choisissez-vous ? Vous soumettrez-vous à Mes paroles ou vous en lasserez-vous ? Mon jour a été dévoilé sous vos propres yeux, et vous êtes face à une nouvelle vie, un nouveau départ. Je dois toutefois vous dire que ce point de départ n’est pas le début d’une nouvelle œuvre précédente, mais la conclusion de l’ancienne. En d’autres termes, c’est le dernier acte. Je pense que vous êtes tous capables de comprendre ce qui est inhabituel avec ce point de départ. Bientôt, cependant, vous comprendrez la vraie signification de ce point de départ, alors franchissons-le ensemble et accueillons le final à venir ! Malgré cela, ce qui continue de M’inquiéter chez vous, c’est qu’entre l’injustice et la justice, vous choisissez toujours la première. Cela, néanmoins, n’est plus que votre passé. J’espère Moi aussi tout oublier de votre passé, bien que cela soit très difficile. J’ai tout de même un très bon moyen d’y parvenir : laissez l’avenir remplacer le passé, et laissez les ombres de votre passé se dissiper en échange de votre être véritable d’aujourd’hui. C’est pourquoi Je dois vous demander de prendre la peine de choisir une nouvelle fois : à qui, exactement, êtes-vous fidèles ?

Extrait de « À qui es-tu fidèle ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Note de bas de page :

a. Regagner la terre ferme : expression idiomatique chinoise signifiant « rentrer dans le droit chemin ».

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 334)

Chaque fois que la destination est mentionnée, vous la traitez avec un sérieux particulier ; en plus, vous êtes tous particulièrement sensibles à ce sujet. Certaines personnes ont hâte de se prosterner devant Dieu jusqu’à terre afin d’obtenir une bonne destination. Je peux M’identifier à votre empressement, qui n’a pas besoin d’être exprimé par des mots. Vous ne voulez tout bonnement pas que votre chair tombe dans le désastre, et vous désirez encore moins sombrer, à l’avenir, dans une punition éternelle. Vous espérez seulement vous permettre de vivre un peu plus librement et un peu plus facilement. Alors, vous vous sentez particulièrement agités chaque fois que la destination est mentionnée, craignant profondément que, si vous n’êtes pas assez attentifs, vous pourriez offenser Dieu et être ainsi sujet à la rétribution que vous méritez. Vous n’avez pas hésité à faire des compromis dans l’intérêt de votre destination, et beaucoup d’entre vous, qui étaient autrefois sournois et désinvoltes, sont même soudainement devenus particulièrement doux et sincères ; votre apparente sincérité glace les gens jusqu’à la moelle. Néanmoins, vous êtes quand même tous « honnêtes » de cœur et vous M’avez constamment dévoilé les secrets de votre cœur sans rien dissimuler, que ce soit doléances, tromperie ou dévotion. Somme toute, vous M’avez franchement « confessé » les choses essentielles qui demeurent dans les recoins les plus profonds de votre être. Évidemment, Je n’ai jamais évité de pareilles choses, car elles ne Me sont devenues que trop familières. Vous préfèreriez entrer dans l’étang de feu au nom de votre destination finale plutôt que de perdre une seule mèche de cheveux pour gagner l’approbation de Dieu. Ce n’est pas que Je suis trop dogmatique avec vous ; c’est qu’il vous manque trop de choses dans votre cœur de dévotion pour affronter tout ce que Je fais. Il se peut que vous ne compreniez pas ce que Je viens de dire, alors laissez-Moi vous donner une simple explication : ce dont vous avez besoin n’est pas la vérité et la vie, ni les principes relatifs à votre comportement et c’est encore moins Mon œuvre soignée. Ce dont vous avez plutôt besoin, c’est tout ce que vous possédez dans la chair : richesse, statut, famille, mariage, et ainsi de suite. Vous êtes complètement indifférents à Mes paroles et à Mon œuvre, alors Je peux résumer votre foi en un mot : superficielle. Vous ferez n’importe quoi pour réaliser les choses auxquelles vous vous consacrez absolument, mais J’ai découvert que vous n’en feriez pas de même pour des sujets concernant votre croyance en Dieu. Vous êtes plutôt relativement dévoués et relativement sérieux. C’est pourquoi Je dis que ceux qui n’ont pas un cœur de sincérité absolue sont défaillants dans leur croyance en Dieu. Réfléchissez attentivement : y a-t-il beaucoup de défaillants parmi vous ?

Vous devriez savoir que le succès de la foi en Dieu s’obtient grâce aux propres actes des gens ; lorsque les gens ne réussissent pas, mais échouent, cela aussi est dû à leurs propres actes, et aucun autre facteur ne joue un rôle là-dedans. Je crois que vous feriez tout ce qu’il faut pour accomplir quelque chose qui serait plus difficile et impliquerait plus de souffrance que de croire en Dieu, et que vous le traiteriez avec un grand sérieux, tant et si bien que vous ne seriez prêts à tolérer aucune erreur ; c’est là le genre d’efforts inlassables auxquels vous avez tous consenti dans vos propres vies. Vous êtes même capables de tromper Ma chair dans des circonstances où vous ne tromperiez aucun membre de votre propre famille. C’est là votre comportement habituel et le principe selon lequel vous vivez. Ne projetez-vous toujours pas une fausse façade pour Me tromper dans l’intérêt de votre destination, pour que votre destination puisse être parfaitement belle et être tout ce que vous désirez ? Je suis conscient que votre dévotion n’est que temporaire, de même que votre sincérité. Votre résolution et le prix que vous payez ne sont-ils pas que pour le moment présent et non pour l’avenir ? Vous voulez seulement fournir un dernier effort pour essayer à tout prix d’obtenir une belle destination avec pour seul objectif de faire un échange. Si vous faites cet effort, ce n’est pas pour éviter d’être redevables à la vérité, et encore moins pour Me rendre le prix que J’ai payé. En bref, vous voulez seulement employer d’habiles stratagèmes pour obtenir ce que vous voulez, mais pas lutter ouvertement pour cela. N’est-ce pas là votre désir sincère ? Vous ne devez pas vous déguiser, ni vous creuser la cervelle sur votre destination au point d’être incapables de manger ou de dormir. N’est-ce pas vrai que votre issue aura déjà été déterminée à la fin ? Vous devriez tous faire votre devoir au meilleur de votre capacité, avec des cœurs ouverts et honnêtes, et être disposés à payer le prix nécessaire, quel qu’il soit. Comme vous l’avez dit, quand le jour viendra, Dieu ne sera pas négligent envers quiconque aura souffert ou payé un prix pour Lui. Ce genre de conviction mérite d’être gardé et il est vrai que vous ne devriez jamais l’oublier. C’est seulement de cette manière que Je peux apaiser Mon esprit à votre sujet. Autrement, vous serez à jamais des hommes à propos desquels Je ne peux pas apaiser Mon esprit et vous serez à jamais les objets de Mon dégoût. Si vous pouvez tous suivre votre conscience et donner tout votre être pour Moi, en ne ménageant aucun effort pour Mon œuvre et en consacrant l’énergie de toute une vie pour Mon œuvre d’Évangile, alors Mon cœur ne tressaillira-t-il pas souvent de joie pour vous ? De cette façon, Je serai entièrement capable d’apaiser Mon cœur à votre sujet. C’est une honte que ce que vous pouvez faire ne soit qu’une misérable partie infime de ce à quoi Je M’attends. Dans ce cas, comment pouvez-vous avoir le culot de rechercher auprès de Moi ce que vous espérez ?

Extrait de « De la destination », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 335)

Votre destination et votre destin sont très importants pour vous ; ils sont des plus sérieuses préoccupations. Vous croyez que si vous ne faites pas les choses avec grand soin, cela voudra dire que vous n’aurez aucune destination, que vous aurez détruit votre propre destin. Mais ne vous est-il jamais venu à l’esprit que les gens qui déploient des efforts seulement dans l’intérêt de leur destination travaillent dur en vain ? De pareils efforts ne sont pas authentiques : ils sont faux et trompeurs. Si c’est le cas, alors ceux qui ne travaillent que pour leur destination sont au seuil de leur défaite définitive, car l’échec dans la croyance des hommes en Dieu survient à cause de la tromperie. J’ai précédemment dit que Je n’aimais pas être flatté ou encensé, ou traité avec enthousiasme. J’aime les gens honnêtes qui font face à Ma vérité et à Mes attentes. Plus encore, J’aime que les gens soient capables de montrer le plus grand soin et la plus grande considération pour Mon cœur, et qu’ils puissent même tout abandonner à cause de Moi. C’est seulement de cette façon que Mon cœur peut être réconforté. En ce moment, combien y a-t-il de choses à votre sujet que Je déteste ? Combien de choses y a-t-il à votre sujet que J’aime ? Se peut-il que personne d’entre vous ne se soit rendu compte de toutes les différentes manifestations de la laideur dont vous avez fait montre dans l’intérêt de votre destination ?

Dans Mon cœur, Je ne souhaite pas être offensant envers quelque cœur qui soit positif et aspire à s’élever, et Je souhaite encore moins saper l’énergie de quiconque fait fidèlement son devoir. Néanmoins, Je dois rappeler à chacun de vous vos défaillances et l’âme dégoûtante qui demeure dans les recoins les plus profonds de votre cœur. Je fais cela dans l’espoir que vous soyez capables d’offrir votre vrai cœur en faisant face à Mes paroles, parce que ce que Je hais le plus, c’est la supercherie des gens envers Moi. J’espère seulement que dans la dernière étape de Mon œuvre, vous serez capables d’agir de façon remarquable, dévoués de tout cœur, et que vous ne serez plus tièdes. Bien sûr, J’espère aussi que vous pourrez tous avoir une bonne destination. Toutefois, J’ai toujours Mon exigence, qui est que vous preniez la meilleure décision en M’offrant votre unique et ultime dévotion. Si quelqu’un n’a pas cette unique dévotion, cette personne deviendra sûrement un trésor possédé par Satan et Je ne la garderai pas pour l’utiliser, mais l’enverrai à la maison pour que ses parents s’occupent d’elle. Mon œuvre vous est d’une grande aide ; ce que J’espère obtenir de vous est un cœur qui soit honnête et qui aspire à s’élever, mais jusqu’à présent, Mes mains demeurent vides. Pensez à cela : si un jour, J’ai toujours autant de chagrin, au point de manquer de mots, quelle sera alors Mon attitude envers vous ? Serai-Je aussi aimable que maintenant ? Mon cœur sera-t-il aussi serein que maintenant ? Comprenez-vous les sentiments d’une personne qui a soigneusement labouré le champ, mais n’a pu récolter un seul grain ? Comprenez-vous à quel point le cœur de quelqu’un est blessé quand on lui a porté un grand coup ? Pouvez-vous goûter à l’amertume d’une personne, jadis si pleine d’espoir, qui a dû se séparer de quelqu’un en mauvais termes ? Avez-vous vu la colère qui émane d’une personne qui a été provoquée ? Pouvez-vous connaître l’envie de vengeance d’une personne qui a été traitée avec hostilité et malhonnêteté ? Si vous comprenez la mentalité de ces personnes, alors Je pense qu’il ne devrait pas vous être difficile d’imaginer l’attitude qu’aura Dieu à l’heure de Sa rétribution ! Pour finir, J’espère que vous ferez tous de sérieux efforts dans l’intérêt de votre propre destination, même si vous feriez mieux de ne pas user de moyens fourbes dans vos efforts, sinon, Je continuerai à être déçu de vous dans Mon cœur. Or, à quoi conduit cette déception ? Ne vous trompez-vous pas ? Les gens qui pensent à leur destination, mais la détruisent, sont ceux qui sont les moins capables d’être sauvés. Même si de telles personnes deviennent exaspérées, qui les prendrait en pitié ? En somme, Je souhaite encore que vous ayez une destination qui soit à la fois convenable et bonne et, plus encore, J’espère qu’aucun de vous ne tombera dans le désastre.

Extrait de « De la destination », dans La Parole apparaît dans la chair

Précédent: 9. Dévoiler la corruption du genre humain

Suivant: 9.2 Dévoiler la corruption du genre humain

Voulez-vous accueillir le Seigneur pour devenir la personne la plus chanceuse du monde ? Contactez-nous pour trouver le chemin.

Contenu connexe

Pratique (3)

Vous devez avoir la capacité de vivre de manière autonome, de pouvoir manger et boire les paroles de Dieu par vous-mêmes, d’expérimenter...

Paramètres

  • Texte
  • Thèmes

Couleurs unies

Thèmes

Police

Taille de police

Interligne

Interligne

Largeur de page

Contenu

Chercher

  • Rechercher ce texte
  • Rechercher ce livre