Pardonne soixante-dix fois sept fois et l’amour du Seigneur

11 décembre 2018

4. Pardonne soixante-dix fois sept fois

Matthieu 18:21-22 : « Alors Pierre s’approcha de lui, et dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept fois. »

5. L’amour du Seigneur

Matthieu 22:37-39 : « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

De ces deux passages, l’un parle de pardon et l’autre d’amour. Ces deux thèmes soulignent vraiment l’œuvre que le Seigneur Jésus voulait accomplir durant l’ère de la Grâce.

Quand Dieu devint chair, Il apporta avec Lui une étape de Son œuvre, qui était les tâches spécifiques de l’œuvre et le tempérament qu’Il voulait exprimer dans cette ère. Dans cette période, tout ce que le Fils de l’homme faisait tournait autour de l’œuvre que Dieu voulait mener à bien durant cette ère. Il ne ferait pas plus ni moins. Chaque petite chose qu’Il disait et chaque genre d’œuvre qu’Il accomplissait avait à voir avec cette ère. Peu importe s’Il l’exprimait de façon humaine dans un langage humain ou dans un langage divin, et peu importe de quelle manière ou depuis quelle perspective Il le faisait, Son but était d’aider les gens à comprendre ce qu’Il voulait faire, ce qu’était Sa volonté et ce qu’Il exigeait d’eux. Il pouvait employer divers moyens et différentes perspectives pour aider les gens à comprendre et à connaître Sa volonté et à comprendre Son œuvre consistant à sauver l’humanité. Donc durant l’ère de la Grâce, nous voyons le Seigneur Jésus employer la plupart du temps le langage humain pour exprimer ce qu’Il voulait communiquer à l’humanité. Encore plus, nous L’observons selon la perspective d’un guide ordinaire parlant aux gens, répondant à leurs besoins et les aidant avec leurs demandes. Cette façon d’œuvrer ne se voyait pas durant l’ère de la Loi qui est antérieure à l’ère de la Grâce. Il devint plus proche et plus compatissant avec les hommes, et développa davantage Sa capacité à obtenir des résultats pratiques, à la fois dans la forme et dans la manière. La métaphore à propos de pardonner aux gens « soixante-dix fois sept fois » clarifie vraiment ce point. L’objectif exprimé par le nombre dans cette métaphore est de permettre aux gens de comprendre l’intention du Seigneur Jésus au moment où Il a dit cela. Son intention était que les personnes pardonnent aux autres, non pas une ou deux fois et pas même sept fois, mais soixante-dix fois sept fois. Mais quelle sorte d’idée est comprise dans ce concept de « soixante-dix fois sept fois » ? C’est pour apprendre aux gens à endosser pleinement la responsabilité du pardon, quelque chose qu’ils doivent apprendre et une « voie » qu’ils doivent garder. Même si ce n’était qu’une métaphore, elle servait à souligner un point crucial. Elle aidait les gens à apprécier ce qu’Il voulait dire et à trouver les bons modes de pratique, les principes et les règles de pratique. Cette métaphore aida les gens à comprendre clairement et leur donna une idée précise de la nécessité d’apprendre le pardon et de pardonner un nombre de fois indéfini sans condition, mais avec une attitude de tolérance et de compréhension envers les autres. Quand le Seigneur Jésus a dit cela, qu’y avait-il dans Son cœur ? Pensait-Il vraiment à ce nombre de « soixante-dix fois sept fois » ? Non. Existe-t-il un nombre de fois où Dieu pardonnera à l’homme ? Il y a beaucoup de gens qui sont intéressés par le « nombre de fois » mentionné ici, qui veulent vraiment comprendre l’origine et la signification de ce nombre. Ils désirent comprendre pourquoi ce nombre est sorti de la bouche du Seigneur Jésus ; ils croient que ce nombre possède une implication plus profonde. Mais en fait, c’était juste une figure de style humaine que Dieu utilisa. Toute implication ou définition doit être interprétée par rapport aux demandes du Seigneur Jésus à l’humanité. Quand Dieu ne S’était pas encore incarné, les gens ne comprenaient pas beaucoup de ce qu’Il disait, car Ses paroles provenaient de la divinité absolue. Le point de vue et le contexte de ce qu’Il disait étaient invisibles et inaccessibles à l’humanité ; cela provenait d’un domaine spirituel que les gens ne pouvaient voir. Les personnes qui vivaient dans la chair ne pouvaient pas pénétrer le domaine spirituel. Mais après que Dieu devint chair, Il S’adressa à l’humanité depuis le point de vue de l’humanité et Il sortit du domaine spirituel et en dépassa le cadre. Il pouvait exprimer Son tempérament divin, Sa volonté et Son attitude divines à l’aide de choses que les humains pouvaient imaginer, voir et rencontrer dans leur vie, Il pouvait employer des méthodes que les hommes pouvaient accepter dans un langage qu’ils pouvaient comprendre et avec un savoir qu’ils pouvaient appréhender, afin que le genre humain puisse comprendre et connaître Dieu, concevoir ce qu’Il voulait dire et accepter Ses règles dans la limite de leurs capacités et jusqu’où ils en étaient capables. C’était la méthode et le principe de l’œuvre de Dieu en humanité. Même si les manières de Dieu et Ses principes d’œuvre dans la chair furent principalement réalisés au moyen de l’humanité ou à travers elle, des résultats furent véritablement obtenus qui n’auraient pas pu être atteints en œuvrant directement depuis Sa divinité. L’œuvre de Dieu en humanité était plus concrète, authentique et spécifique, les méthodes étaient beaucoup plus souples et, dans la forme, elle surpassa l’œuvre réalisée pendant l’ère de la Loi.

Maintenant, parlons d’aimer le Seigneur et d’aimer son prochain comme soi-même. Est-ce que cela fut directement exprimé dans la divinité ? Bien sûr que non ! Toutes ces choses furent dites par le Fils de l’homme en humanité ; seuls des êtres humains diraient quelque chose comme : « Aime ton prochain comme toi-même. Aime les autres comme tu chéris ta propre vie. » Cette façon de parler est exclusivement humaine. Dieu n’a jamais parlé de cette manière. Pour le moins, Dieu n’a pas ce type de langage dans Sa divinité, car Il n’a pas besoin de ce genre de précepte : « Aime ton prochain comme toi-même » pour offrir Son amour à l’humanité, car l’amour de Dieu pour l’humanité est une révélation naturelle de ce qu’Il a et est. Quand avez-vous déjà entendu Dieu dire quelque chose comme : « J’aime l’humanité comme Je M’aime Moi-même » ? Jamais, car l’amour fait partie de l’essence de Dieu et de ce qu’Il a et est. L’amour de Dieu pour l’humanité, Son attitude et la façon dont Il traite les hommes sont une expression et une révélation naturelles de Son tempérament. Il n’a pas besoin de faire cela délibérément d’une certaine manière ou de suivre délibérément une méthode particulière ou un code moral pour être capable d’aimer Son prochain comme Lui-même. Il possède déjà ce type d’essence. Que vois-tu dans cela ? Quand Dieu a œuvré en humanité, plusieurs de Ses méthodes, paroles, et vérités furent toutes exprimées de façon humaine. Mais en même temps, le tempérament de Dieu, ce qu’Il a et est et Sa volonté furent exprimés pour que les gens les connaissent et les comprennent. Ce qu’ils apprirent et comprirent fut précisément Son essence et ce qu’Il a et est, ce qui représente l’identité et le statut inhérents de Dieu Lui-même. C’est-à-dire que le Fils de l’homme dans la chair exprima l’essence et le tempérament inhérents de Dieu Lui-même au plus haut degré possible et aussi précisément que possible. Non seulement l’humanité du Fils de l’homme n’était pas une entrave ou une barrière à la communication et à l’interaction de l’homme avec Dieu dans le ciel, mais c’était en fait le seul canal et l’unique pont par lesquels l’humanité pouvait se relier au Seigneur de la création. Maintenant, à ce stade, ne sentez-vous pas qu’il y a beaucoup de similitudes entre la nature et les méthodes de l’œuvre réalisée par le Seigneur Jésus durant l’ère de la Grâce et l’étape actuelle de l’œuvre ? Cette étape actuelle de l’œuvre emploie aussi beaucoup le langage humain pour exprimer le tempérament de Dieu et elle utilise beaucoup le langage et les méthodes des hommes dans leur vie quotidienne, ainsi que le savoir humain pour exprimer la volonté de Dieu Lui-même. Une fois que Dieu est devenu chair, peu importe qu’Il parle d’un point de vue humain ou divin, beaucoup de Son langage et de Ses méthodes d’expression passent par le canal du langage et des méthodes des hommes. C’est-à-dire que lorsque Dieu devient chair, c’est la meilleure chance pour toi de voir l’omnipotence de Dieu et Sa sagesse et de connaître chacun des aspects réels de Dieu. Quand Dieu devint chair, en grandissant, Il en vint à comprendre, apprendre et saisir un peu de la connaissance humaine, de son bon sens, de son langage et des méthodes d’expression en humanité. Dieu incarné possédait ces choses qui provenaient des humains qu’Il avait créés. Elles devinrent des outils de Dieu dans la chair pour exprimer Son tempérament et Sa divinité, et Lui permirent de rendre Son œuvre plus pertinente, plus authentique et plus précise alors qu’Il travaillait parmi les hommes, depuis une perspective humaine et en employant le langage humain. Cela rendit Son œuvre plus accessible aux gens et plus facilement compréhensible pour eux, atteignant ainsi les résultats que Dieu voulait. N’est-ce pas plus pratique pour Dieu de travailler ainsi dans la chair ? N’est-ce pas la sagesse de Dieu ? Quand Dieu devint chair, quand la chair de Dieu fut capable d’assumer l’œuvre qu’Il voulait accomplir, ce fut quand Il exprima concrètement Son tempérament et Son œuvre et ce fut aussi le moment où Il put commencer officiellement Son ministère en tant que Fils de l’homme. Cela signifiait qu’il n’y avait plus un « fossé générationnel » entre Dieu et l’homme, que Dieu cesserait bientôt Son œuvre consistant à communiquer par des messagers et que Dieu Lui-même pourrait exprimer personnellement dans la chair toutes les paroles et l’œuvre qu’Il voulait. Ceci signifiait également que le peuple que Dieu sauvait était plus proche de Lui, que Son œuvre de gestion pénétrait un nouveau terrain et que toute l’humanité était sur le point de faire face à une nouvelle ère.

Tous ceux qui ont lu la Bible savent que beaucoup d’événements sont arrivés lorsque le Seigneur Jésus est né. Le plus important de ces événements fut d’être pourchassé par le roi des démons, événement tellement extrême que tous les enfants de deux ans et moins de cette ville furent massacrés. Il est évident que Dieu prenait un grand risque en devenant chair parmi les humains. Le grand prix qu’Il paya pour accomplir Sa gestion du salut de l’humanité est également évident. Les grands espoirs que Dieu avait pour Son œuvre dans la chair parmi les hommes sont aussi évidents. Quand Dieu dans la chair fut capable d’assumer l’œuvre parmi les hommes, comment Se sentait-Il ? Les gens devraient être capables de comprendre cela dans une certaine mesure, n’est-ce pas ? Pour le moins, Dieu était heureux, car Il pouvait commencer à réaliser Sa nouvelle œuvre parmi les hommes. Quand le Seigneur Jésus fut baptisé et qu’Il commença officiellement Son œuvre consistant à accomplir Son ministère, le cœur de Dieu fut submergé de joie, car après tant d’années d’attente et de préparation, Il pouvait enfin endosser la chair d’un homme normal et commencer Sa nouvelle œuvre sous la forme d’un homme de chair et de sang que les gens pouvaient voir et toucher. Il pouvait enfin parler face à face et cœur à cœur avec les gens dans l’identité d’un homme. Dieu pouvait enfin être face à face avec les hommes par le canal de moyens humains et d’un langage humain ; Il pouvait subvenir aux besoins de l’humanité, l’éclairer et l’aider en employant un langage humain ; Il pouvait manger à la même table et vivre dans le même espace qu’eux. Il pouvait aussi voir les êtres humains, voir les choses et tout voir à la manière des hommes et même à travers leurs propres yeux. Pour Dieu, c’était déjà la première victoire de Son œuvre dans la chair. On pourrait dire aussi qu’il s’agissait de l’accomplissement d’une grande œuvre ; cela bien sûr était le plus grand bonheur de Dieu. Dès lors, Dieu sentit pour la première fois une sorte de réconfort dans Son œuvre parmi les hommes. Tous les évènements qui survenaient étaient si concrets et si naturels et le réconfort que Dieu éprouvait était si authentique. Pour l’humanité, chaque fois qu’une nouvelle étape de l’œuvre de Dieu est accomplie et chaque fois que Dieu Se sent satisfait, c’est lorsque l’humanité peut se rapprocher plus de Dieu et du salut. Pour Dieu, il s’agit aussi du lancement de Sa nouvelle œuvre, du progrès de Son plan de gestion et, plus encore, il s’agit de Ses intentions qui se rapprochent d’une réalisation totale. Pour les hommes, la venue d’une telle occasion est une chance et une très bonne chose ; pour tous ceux qui attendent le salut de Dieu, il s’agit d’une nouvelle capitale et joyeuse. Quand Dieu réalise une nouvelle phase de Son œuvre, Il Se trouve à un nouveau commencement, et lorsque cette nouvelle œuvre et ce nouveau commencement sont lancés au milieu de l’humanité et lui sont présentés, c’est lorsque le résultat de cette phase de l’œuvre a déjà été déterminé et que l’effet et les fruits définitifs ont déjà été constatés par Dieu. C’est aussi lorsque Dieu est satisfait de ces effets et que Son cœur, bien sûr, est joyeux. Dieu Se sent réconforté, car aux yeux de Dieu, Il a déjà vu et choisit les hommes qu’Il recherche, Il a déjà gagné ce groupe de gens, un groupe capable de faire de Son œuvre un succès et de Le satisfaire. Ainsi, Il met de côté Ses inquiétudes et Se sent heureux. En d’autres termes, quand Dieu dans la chair est capable d’entreprendre une nouvelle œuvre parmi les hommes et qu’Il commence à faire, sans obstacle, l’œuvre dont Il a la charge, qu’Il sent que tout a été accompli, alors pour Lui, la fin est déjà visible. Grâce à cela, Il est content et Son cœur est joyeux. Comment s’exprime le bonheur de Dieu ? Pouvez-vous imaginer ce que pourrait être la réponse ? Dieu irait-Il pleurer ? Dieu peut-Il pleurer ? Dieu peut-Il taper des mains ? Dieu peut-Il danser ? Dieu peut-Il chanter ? Si oui, que chanterait-Il ? Bien sûr que Dieu pourrait chanter un beau chant émouvant, un chant qui pourrait exprimer la joie et le bonheur de Son cœur. Il pourrait le chanter pour l’humanité, pour Lui-même et pour toutes les choses. Le bonheur de Dieu peut s’exprimer de n’importe quelle façon : tout cela est normal, car Dieu éprouve des joies et des peines, Ses sentiments variés peuvent être exprimés de différentes manières. C’est Son droit, et rien ne saurait être plus normal et plus approprié. Il ne faut pas en douter. Vous ne devriez pas essayer d’exercer une incantation qui fait se resserrer le bandeau[a] sur Dieu, Lui disant qu’Il ne devrait pas faire ceci ou cela, qu’Il ne devrait pas agir de cette manière ou de cette autre et, ainsi, limiter Sa joie ou tout autre sentiment qu’Il pourrait avoir. Dans le cœur des gens, Dieu ne peut être heureux, Il ne peut verser de larmes, Il ne peut pas pleurer : Il ne peut exprimer aucune émotion. Par ce que nous avons communiqué au cours de ces deux échanges, Je crois que vous ne verrez plus Dieu de cette façon, mais que vous permettrez à Dieu d’avoir un peu de liberté et de relâchement. C’est une très bonne chose. À l’avenir, si vous êtes capables de ressentir vraiment la tristesse de Dieu quand vous apprenez qu’Il est triste, si vous êtes capables de ressentir vraiment la joie de Dieu quand vous apprenez qu’Il est joyeux, alors au moins, vous serez capables de savoir et de comprendre clairement ce qui rend Dieu heureux et ce qui Le rend triste. Quand tu seras capable d’éprouver de la tristesse, car Dieu est triste et d’être heureux, car Dieu est heureux, Il aura pleinement gagné ton cœur et il n’y aura plus de barrière entre toi et Lui. Tu n’essaieras plus de limiter Dieu par une imagination, des notions et une connaissance humaines. À ce moment-là, Dieu sera vivant et vif dans ton cœur, Il sera le Dieu de ta vie et le Maître de tout à ton sujet. Avez-vous ce genre d’aspiration ? Êtes-vous sûrs de pouvoir atteindre cela ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Note de bas de page :

a. Le texte original fait référence à une punition infligée par le moine Tang Sanzang à Sun Wukong dans le roman chinois « La Pérégrination vers l’Ouest ». Il l’utilise pour maîtriser Sun Wukong en serrant autour de la tête de celui-ci une bande métallique qui lui occasionne des maux de tête aigus, de manière à le tenir sous son contrôle. C’est devenu une métaphore pour évoquer quelque chose qui contraint une personne.

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