Pourquoi on dit que les deux incarnations de Dieu complètent la signification de l’incarnation

26 décembre 2017

Paroles de Dieu concernées :

La première incarnation avait pour but de racheter les hommes du péché, de les racheter par le corps charnel de Jésus, c’est-à-dire que depuis la croix, Il a sauvé les hommes, mais le tempérament satanique corrompu est resté en eux. Le but de la deuxième incarnation n’est plus de servir de sacrifice d’expiation, mais de sauver complètement ceux qui ont été rachetés du péché. C’est ainsi pour que ceux qui sont pardonnés puissent être délivrés de leurs péchés, complètement purifiés et, en obtenant un changement de tempérament, se dégager de l’influence des ténèbres de Satan et retourner devant le trône de Dieu. L’homme peut être pleinement sanctifié seulement de cette manière. À l’ère de la Grâce après que l’ère de la Loi prit fin, Dieu a commencé l’œuvre du salut qui se continue jusqu’aux derniers jours quand Il purifiera complètement l’humanité en jugeant et châtiant les hommes pour leur rébellion. Alors seulement Dieu achèvera Son œuvre du salut et entrera dans le repos. Par conséquent, dans les trois étapes de l’œuvre, Dieu S’est fait chair seulement deux fois pour réaliser Lui-même Son œuvre parmi les hommes. La raison en est qu’une seule des trois étapes est destinée à guider les hommes dans leur vie, alors que les deux autres sont l’œuvre du salut. Ce n’est qu’en devenant chair que Dieu peut vivre aux côtés des hommes, faire l’expérience de la souffrance du monde et vivre dans un corps charnel normal. Seulement de cette manière peut-Il délivrer aux hommes le chemin pratique dont ils ont besoin en tant qu’êtres créés. Les hommes reçoivent le salut complet de Dieu grâce à l’incarnation de Dieu, et non directement du ciel qui répond à leurs prières, car, les hommes étant de chair et de sang, ils sont incapables de voir l’Esprit de Dieu et encore moins capables de s’approcher de Son Esprit. Les hommes ne peuvent s’associer qu’avec la chair incarnée de Dieu et c’est seulement ainsi que les hommes peuvent comprendre toutes les voies et toutes les vérités et recevoir la plénitude du salut. La seconde incarnation suffira pour débarrasser les hommes de leurs péchés et pour pleinement les purifier. Par conséquent, la seconde incarnation mènera à sa fin toute l’œuvre de Dieu dans la chair et complètera la signification de l’incarnation de Dieu. Dès lors, l’œuvre de Dieu dans la chair aura entièrement pris fin. Après la seconde incarnation, Il ne deviendra pas chair de nouveau pour Son œuvre, car toute Sa gestion aura pris fin. L’incarnation des derniers jours aura pleinement gagné Son peuple élu et tous les hommes dans les derniers jours auront été classés selon leur genre. Il ne fera plus l’œuvre du salut et Il ne reviendra plus dans la chair pour réaliser aucune œuvre.

Extrait de « Le mystère de l’incarnation (4) », dans La Parole apparaît dans la chair

Lorsque Jésus accomplissait Son œuvre, les hommes Le connaissaient encore de manière vague et imprécise. Les hommes ont toujours cru qu’Il était le fils de David et ont proclamé qu’Il était un grand prophète, le Seigneur bienveillant qui rachetait les péchés des hommes. Certains, grâce à leur foi, ont été guéris simplement en touchant le bord de Son vêtement ; les aveugles ont retrouvé la vue et même les morts sont revenus à la vie. Cependant, les hommes ne pouvaient pas découvrir le tempérament satanique corrompu profondément enraciné en eux ni ne savaient comment le chasser. Les hommes ont reçu de nombreuses grâces comme la paix et le bonheur de la chair, la bénédiction de toute la famille à cause de la foi d’un seul, la guérison des maladies et ainsi de suite. Le reste relevait des bonnes actions des hommes et de leur apparence pieuse ; si quelqu’un pouvait vivre sur ces fondations, alors il était considéré comme un bon croyant. Seuls de tels croyants pouvaient entrer au ciel après la mort, ce qui signifiait qu’ils étaient sauvés. Mais, durant leur vie, ces gens ne comprenaient pas du tout la voie de la vie. Ils ne faisaient que commettre des péchés pour ensuite les confesser, répétant constamment le cycle sans faire aucun progrès vers le changement de leur tempérament ; telle était la condition des hommes à l’ère de la Grâce. Les hommes ont-ils été complètement sauvés ? Non ! Par conséquent, lorsque cette étape est terminée, reste le travail de jugement et de châtiment. Cette étape purifie les hommes par la parole pour donner à l’homme un chemin à suivre. Cette étape ne serait pas fructueuse ou signifiante si elle continuait l’expulsion des démons, car la nature pécheresse des hommes ne serait pas extirpée et les hommes se limiteraient au pardon des péchés. Par le sacrifice d’expiation, les péchés des hommes ont été pardonnés, car l’œuvre de la crucifixion a déjà pris fin et Dieu l’a emporté sur Satan. Mais le tempérament corrompu des hommes demeure en eux et les hommes peuvent encore pécher et résister à Dieu ; Dieu n’a pas acquis l’humanité. Voilà pourquoi à cette étape de l’œuvre Dieu utilise la parole pour dévoiler le tempérament corrompu des hommes et les faire pratiquer en conformité avec la bonne voie. Cette étape est plus signifiante que la précédente, et plus fructueuse, car c’est maintenant la parole qui approvisionne directement la vie des hommes et qui permet au tempérament des hommes d’être complètement renouvelé ; c’est une étape beaucoup plus complète de l’œuvre. Par conséquent, l’incarnation dans les derniers jours a achevé la signification de l’incarnation de Dieu et a terminé complètement le plan de gestion de Dieu pour sauver l’humanité.

Extrait de « Le mystère de l’incarnation (4) », dans La Parole apparaît dans la chair

Dieu, dans Sa première incarnation, n’a pas achevé l’œuvre de l’incarnation ; Il n’a achevé que la première étape de l’œuvre qu’il fallait que Dieu fasse dans la chair. Ainsi, afin de terminer l’œuvre d’incarnation, Dieu est revenu dans la chair une fois de plus, vivant dans toute la normalité et la réalité de la chair, c’est-à-dire, manifestant la Parole de Dieu dans une chair tout à fait normale et ordinaire, achevant ainsi l’œuvre qu’Il n’a pas terminée dans la chair. Essentiellement, La seconde chair incarnée est comme la première, mais elle est encore plus réelle, encore plus normale que la première. En conséquence, la souffrance que la seconde chair incarnée endure est plus grande que celle de la première, mais cette souffrance est le résultat de Son ministère dans la chair, qui n’est pas comme la souffrance de l’homme corrompu. Elle provient aussi de la normalité et de la réalité de Sa chair. Parce qu’Il accomplit Son ministère dans une chair complètement normale et vraie, la chair doit faire face à beaucoup de difficultés. Plus cette chair est normale et réelle, plus Il souffrira dans l’accomplissement de Son ministère. L’œuvre de Dieu est exprimée dans une chair très ordinaire, qui n’est pas du tout surnaturelle. Parce que Sa chair est normale et doit également assumer l’œuvre du salut de l’homme, Il souffre à un degré encore plus grand qu’une chair surnaturelle ne le ferait. et toute cette souffrance résulte de la réalité et de la normalité de Sa chair. De la souffrance qu’ont subie les deux chairs incarnées dans l’accomplissement de Leur ministère, on peut voir l’essence de la chair incarnée. Plus la chair est normale, plus Il doit endurer de souffrances lors de Sa réalisation de l’œuvre ; plus la chair qui accomplit l’œuvre est réelle, plus les notions des gens sont dures, et plus Il est exposé aux dangers. Et pourtant, plus la chair est réelle et plus la chair possède les besoins et le sens complet d’un être humain normal, plus Il est capable de Se charger de l’œuvre de Dieu dans la chair. C’est la chair de Jésus qui a été clouée sur la croix, Sa chair qu’Il a livrée en sacrifice d’expiation ; c’est par une chair avec une humanité normale qu’Il a vaincu Satan et sauvé complètement l’homme de la croix. Et c’est en étant une chair entière que Dieu, dans Sa deuxième incarnation, accomplit l’œuvre de la conquête et vainc Satan. Seule une chair complètement normale et réelle peut réaliser l’œuvre de la conquête dans son intégralité et rendre un puissant témoignage. C’est-à-dire que la conquête de l’homme est rendue effective par la réalité et la normalité de Dieu dans la chair, et non par des miracles surnaturels et des révélations. Le ministère de ce Dieu incarné consiste à parler, et ainsi à conquérir et à perfectionner l’homme ; en d’autres termes, l’œuvre de l’Esprit accomplie dans la chair, le devoir de la chair, c’est de parler et ainsi de conquérir, d’exposer, de perfectionner et d’éliminer complètement l’homme. Et c’est donc dans l’œuvre de la conquête que l’œuvre de Dieu dans la chair sera accomplie entièrement. L’œuvre initial de la rédemption n’était que le début de l’œuvre d’incarnation ; la chair qui fait l’œuvre de la conquête achèvera toute l’œuvre de l’incarnation. Selon le genre, l’un est un homme et l’autre une femme, achevant ainsi le sens de l’incarnation de Dieu et dissipant les notions de l’homme sur Dieu : Dieu peut devenir et homme et femme, et le Dieu incarné est essentiellement sans genre. Il a fait et l’homme et la femme, et Il ne fait pas la différence entre les genres. À cette étape de l’œuvre, Dieu n’accomplit pas de signes ni de prodiges, de sorte que l’œuvre atteindra ses résultats à l’aide des paroles. De plus, la raison en est que l’œuvre de Dieu incarné cette fois n’est pas de guérir les malades et de chasser les démons, mais de conquérir l’homme par la parole, c’est-à-dire que l’aptitude naturelle de cette chair incarnée de Dieu est de parler et de conquérir l’homme, non de guérir les malades et de chasser les démons. Son œuvre dans l’humanité normale n’est pas de faire des miracles ni de guérir les malades et de chasser les démons, mais de parler, et ainsi, aux yeux des gens, la seconde chair incarnée semble beaucoup plus normale que la première. Les gens voient que l’incarnation de Dieu n’est pas un mensonge ; mais ce Dieu incarné est différent de Jésus incarné et, bien qu’Ils soient tous deux Dieu incarné, Ils ne sont pas tout à fait les mêmes. Jésus possédait une humanité normale, une humanité ordinaire, mais Il était accompagné de nombreux signes et miracles. Dans ce Dieu incarné, les yeux de l’homme ne verront ni signes ni prodiges, ni la guérison des malades, ni la chasse aux démons, ni la marche sur la mer, ni le jeûne pendant quarante jours… Il ne fait pas la même œuvre que Jésus, non pas parce que Sa chair est essentiellement différente de celle de Jésus, mais parce que Son ministère n’est pas de guérir les malades et de chasser les démons. Il ne détruit pas Sa propre œuvre, ne perturbe pas Sa propre œuvre. Puisqu’Il conquiert l’homme par Ses vraies paroles, il n’est pas nécessaire de le réduire aux miracles, et donc cette étape consiste à achever l’œuvre de l’incarnation.

Extrait de « L’essence de la chair habitée par Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Chaque étape de l’œuvre faite par Dieu a sa propre signification pratique. En ce temps-là, quand Jésus est venu, Il est venu sous une forme masculine, et lorsque Dieu vient cette fois, Sa forme est féminine. À partir de cela, tu peux voir que la création par Dieu des hommes et des femmes peut être utile dans Son œuvre et qu’avec Lui, il n’y a pas de distinction de genre. Lorsque Son Esprit vient, Il peut prendre toute chair qui Lui plaît et cette chair peut Le représenter. Qu’elle soit homme ou femme, cette chair peut représenter Dieu tant qu’elle est Sa chair incarnée. Si Jésus était apparu en tant que femme quand Il est venu, en d’autres termes, si une petite fille, et non un garçon, avait été conçue du Saint-Esprit, cette étape de l’œuvre aurait tout de même été accomplie. Si tel avait été le cas, alors l’étape actuelle de l’œuvre devrait plutôt être accomplie par un homme, mais l’œuvre serait tout de même accomplie. L’œuvre réalisée à chaque étape a sa signification : aucune étape de l’œuvre n’est répétée ni n’entre en conflit avec l’autre. À l’époque, lorsqu’Il réalisait Son œuvre, Jésus était appelé le Fils unique et « Fils » implique le genre masculin. Pourquoi le Fils unique n’est-Il pas mentionné à cette étape actuelle ? La raison en est que les exigences de l’œuvre ont nécessité un changement de genre, différent de celui de Jésus. Avec Dieu, il n’y a pas de distinction de genre. Il réalise Son œuvre comme Il le désire et, en réalisant Son œuvre, Il n’est soumis à aucune restriction, mais Il est particulièrement libre. Pourtant, chaque étape de l’œuvre a sa propre signification pratique. Dieu S’est fait chair deux fois et il va de soi que Son incarnation dans les derniers jours est la dernière. Il est venu pour révéler tous Ses actes. À cette étape, s’Il ne S’était pas fait chair pour accomplir personnellement une œuvre afin que l’homme puisse la voir, l’homme s’accrocherait pour toujours à la notion que Dieu est seulement un homme, pas une femme. […]

Si seulement l’œuvre de Jésus avait été réalisée sans être complétée par l’œuvre à cette étape des derniers jours, l’homme s’accrocherait pour toujours à la notion que seul Jésus est le Fils unique de Dieu, c’est-à-dire que Dieu n’a qu’un seul fils, et que quiconque vient ensuite sous un autre nom ne serait pas le Fils unique de Dieu, encore moins Dieu Lui-même. L’homme a la notion que quiconque sert de sacrifice d’expiation ou exerce le pouvoir au nom de Dieu et rachète toute l’humanité est le Fils unique de Dieu. Certains croient que tant que Celui qui vient est un homme, Il peut être considéré comme le Fils unique de Dieu et le représentant de Dieu. Certains mêmes disent que Jésus est le Fils de l’Éternel, Son Fils unique. De telles notions ne sont-elles pas exagérées ? Si cette étape de l’œuvre n’était pas réalisée à l’ère finale, alors l’humanité entière serait voilée par une ombre d’obscurité en ce qui concerne Dieu. Si tel était le cas, l’homme se considérerait comme supérieur à la femme et les femmes ne seraient jamais capables de garder la tête haute, et alors pas une seule femme ne pourrait être sauvée. Les gens croient toujours que Dieu est un homme et, de plus, qu’Il a toujours méprisé la femme et ne lui accorderait pas le salut. Si tel était le cas, ne serait-il pas vrai que toutes les femmes, qui ont été créées par l’Éternel et qui ont aussi été corrompues, n’auraient jamais la possibilité d’être sauvées ? Alors, n’aurait-il pas été inutile pour l’Éternel d’avoir créé la femme, c’est-à-dire, d’avoir créé Ève ? Et la femme ne périrait-elle pas pour l’éternité ?

Extrait de « Les deux incarnations sont l’accomplissement de la signification de l’incarnation », dans La Parole apparaît dans la chair

L’étape de l’œuvre que Jésus a réalisée n’a accompli que l’essence de « la Parole était avec Dieu » : la vérité de Dieu était avec Dieu, et l’Esprit de Dieu était avec la chair et était inséparable de celle-ci. C’est-à-dire que la chair de Dieu incarné était avec l’Esprit de Dieu, ce qui est une preuve plus grande que Jésus incarné était la première incarnation de Dieu. Cette étape de l’œuvre accomplit précisément le sens profond de « la Parole devient chair », donne une signification plus profonde à « la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu » et te permet de croire fermement à l’expression : « Au commencement était la Parole. » C’est-à-dire, qu’au moment de la création, Dieu avait des paroles, Ses paroles étaient avec Lui et inséparables de Lui, et à l’ère finale, Il rend encore plus clairs le pouvoir et l’autorité de Ses paroles et permet à l’homme de voir tous Ses chemins, d’entendre toutes Ses paroles. Telle est l’œuvre de l’ère finale. Tu dois comprendre ces choses en profondeur. Il ne s’agit pas de connaître la chair, il s’agit pour toi de comprendre la chair et la Parole. C’est le témoignage que tu dois porter, ce que tout le monde doit savoir. Parce que c’est l’œuvre de la seconde incarnation – et la dernière fois que Dieu devient chair –, elle complète parfaitement la signification de l’incarnation, elle réalise minutieusement toute l’œuvre de Dieu dans la chair et l’annonce, et elle met fin à l’ère de l’existence de Dieu dans la chair.

Extrait de « Pratique (4) », dans La Parole apparaît dans la chair

Pendant l’ère du Règne, Dieu incarné prononce des paroles pour conquérir tous ceux qui croient en Lui. C’est « la Parole apparaissant dans la chair » ; Dieu est venu au cours des derniers jours pour faire cette œuvre, c’est-à-dire qu’Il est venu pour accomplir la signification réelle de la Parole apparaissant dans la chair. Il prononce uniquement des paroles, et des faits sont rarement produits. Telle est l’essence même de la Parole apparaissant dans la chair et, quand Dieu incarné prononce Ses paroles, c’est l’apparition de la Parole dans la chair, c’est la Parole venue dans la chair. « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu, et la Parole a été faite chair. » L’œuvre de l’apparition de la Parole dans la chair, c’est l’œuvre que Dieu accomplira dans les derniers jours, et c’est le dernier chapitre de tout Son plan de gestion, et donc Dieu doit venir sur la terre et manifester Ses paroles dans la chair. Ce qui est fait aujourd’hui, ce qui sera fait dans l’avenir, ce qui sera accompli par Dieu, la destination finale de l’homme, ceux qui seront sauvés, ceux qui seront détruits, et ainsi de suite, toute cette œuvre qui devrait être achevée à la fin a été clairement indiquée et vise l’accomplissement de la signification réelle de la Parole apparaissant dans la chair. La constitution et les décrets administratifs qui ont été précédemment émis, ceux qui seront détruits, ceux qui entreront dans le repos, toutes ces paroles doivent être accomplies. Telle est principalement l’œuvre accomplie par Dieu incarné au cours des derniers jours. Il fait comprendre aux gens où appartiennent ceux qui sont prédestinés par Dieu et où appartiennent ceux qui ne sont pas prédestinés par Dieu, aussi comment Son peuple et Ses fils seront classés, ce qui arrivera à Israël et ce qui arrivera à l’Égypte ; dans l’avenir, chacune de ces paroles sera accomplie. Le rythme de l’œuvre de Dieu s’accélère. Dieu utilise la parole pour révéler à l’homme ce qui doit être fait dans chaque ère, ce qui doit être fait par Dieu incarné dans les derniers jours, Son ministère qui doit être exercé, et toutes ces paroles ont pour but d’accomplir la signification réelle de la Parole apparaissant dans la chair.

Extrait de « Tout est accompli par la parole de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Pourquoi dis-Je que le sens de l’incarnation n’a pas été achevé dans l’œuvre de Jésus ? Parce que la Parole ne S’est pas entièrement faite chair. Ce que Jésus a accompli n’était qu’une partie de l’œuvre de Dieu dans la chair ; Il n’a fait que l’œuvre de la rédemption et n’a pas fait l’œuvre consistant à gagner complètement l’homme. Pour cette raison, Dieu est devenu chair une nouvelle fois dans les derniers jours. Cette étape de l’œuvre est aussi réalisée dans une chair ordinaire, faite par un être humain tout à fait normal, quelqu’un dont l’humanité n’est pas du tout transcendante. En d’autres termes, Dieu est devenu un être humain complet ; Il est une personne dont l’identité est celle de Dieu, un être humain complet, une chair complète, qui accomplit l’œuvre. Les yeux de l’homme voient un corps charnel qui n’est pas transcendant du tout, une personne très ordinaire qui peut parler le langage du ciel, qui ne montre aucun signe miraculeux, n’opère aucun miracle, encore moins expose la vérité intérieure de la religion dans les grandes salles de réunion. Aux yeux des gens, l’œuvre de la seconde chair incarnée semble être tout à fait différente de la première, à tel point que les deux semblent n’avoir rien en commun, et rien de la première œuvre ne peut être vu cette fois. Bien que l’œuvre de la seconde chair incarnée soit différente de celle de la première, cela ne prouve pas que Leur source ne soit pas unique et identique. Que Leur source soit identique dépend de la nature de l’œuvre effectuée par la chair et non de Leur enveloppe extérieure. Au cours des trois étapes de Son œuvre, Dieu S’est incarné deux fois et, les deux fois, l’œuvre de Dieu incarné inaugure une nouvelle ère, commence une nouvelle œuvre ; les incarnations se complètent l’une et l’autre. Il est impossible à l’homme de dire que les deux chairs proviennent réellement de la même source. Inutile de dire que c’est au-delà de la capacité de l’œil humain ou de l’esprit humain. Mais dans Leur essence, Elles sont identiques, car Leur œuvre provient du même Esprit. Le fait que les deux chairs incarnées proviennent de la même source ne peut être apprécié par l’ère et le lieu où Elles sont nées, ni par d’autres facteurs de ce genre, mais par l’œuvre divine qu’Elles expriment. La seconde chair incarnée ne réalise aucune œuvre accomplie par Jésus, car l’œuvre de Dieu n’obéit pas à des conventions, mais, chaque fois, elle inaugure un nouveau chemin. La seconde chair incarnée ne vise pas à approfondir ou à renforcer l’impression de la première chair dans les esprits des gens, mais à la compléter et à la perfectionner, à approfondir la connaissance que l’homme a de Dieu, à briser toutes les règles qui existent dans le cœur des gens et à effacer les images fallacieuses de Dieu dans leur cœur. On peut dire qu’aucune étape prise isolément de l’œuvre propre de Dieu ne peut donner à l’homme une connaissance de Dieu complète ; chacune ne donne qu’une partie, pas l’intégralité. Bien que Dieu ait exprimé tout Son tempérament, à cause des limites de compréhension des facultés de l’homme, la connaissance de Dieu chez l’homme demeure incomplète. Il est impossible, par le langage humain, de transmettre l’intégralité du tempérament de Dieu ; de plus, comment une seule étape de Son œuvre peut-elle exprimer pleinement Dieu ? Il œuvre dans la chair sous la couverture de Son humanité normale, et l’on ne peut Le connaître que par les expressions de Sa divinité, non par Son enveloppe corporelle. Dieu vient dans la chair pour permettre à l’homme de Le connaître par Ses différentes œuvres, et aucune étape de Son œuvre ne ressemble à une autre. Ce n’est que de cette façon que l’homme peut avoir une pleine connaissance de l’œuvre de Dieu dans la chair, et qui n’est pas confinée à une seule facette. Bien que l’œuvre des deux chairs incarnées soit différente, l’essence des chairs et la source de Leur œuvre sont identiques ; c’est simplement qu’Elles existent pour réaliser deux étapes différentes de l’œuvre et surviennent à deux ères différentes. Quoi qu’il en soit, les chairs incarnées de Dieu partagent la même essence et la même origine. C’est une vérité que nul ne peut nier.

Extrait de « L’essence de la chair habitée par Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

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