Comment poursuivre la vérité (11)
Supplément : Le chemin que les gens empruntent détermine ce qu’ils récolteront au bout du compte.
Quel est l’objectif de la croyance en Dieu ? Est-ce d’obtenir la grâce et des bénédictions ? Est-ce d’éviter de mener une vie creuse et de s’affranchir des préoccupations futiles ? (Non.) Alors, quel est l’objectif ? (C’est de gagner la vérité.) C’est de gagner la vérité, de gagner la vie. Alors, tout ce que les gens font chaque jour est-il orienté vers ce but ? Est-ce que l’intégralité du temps et de l’énergie que tu consacres chaque jour à l’accomplissement de ton devoir est au service de cet objectif ? Les gens croient en Dieu sans avoir pour objectif clair de gagner la vérité. Dans leur cœur, ils sont confus quant à cet aspect des visions, et ils ne savent pas quel est l’objectif de la croyance en Dieu. C’est comme si tout ce qu’ils savaient dans leur cœur, c’était que l’objectif était d’obtenir des bénédictions – or que faut-il faire pour obtenir des bénédictions ? Ils ne savent pas qu’obtenir des bénédictions exige de comprendre la vérité, de la pratiquer et de la poursuivre. Sont-ils donc des personnes qui poursuivent la vérité ? Ils ne sont pas sûrs de cela non plus. Ils se disent : « Ce n’est pas un gros problème. Je crois sincèrement en Dieu ; Dieu ne m’abandonnera pas. Même si les gens disent que je ne suis pas quelqu’un qui poursuit la vérité, cela n’a pas d’importance. » Parfois, lorsqu’ils voient d’autres personnes partager leur témoignage d’expérience alors qu’eux-mêmes ne peuvent en partager aucun, ils se sentent également contrariés, un peu anxieux et inquiets dans leur cœur. Mais le plus souvent, ils estiment que ce n’est pas un gros problème. Et ainsi, cinq ans passent en un clin d’œil, dix ans s’écoulent tout aussi vite – certaines personnes ont désormais la trentaine ou la quarantaine, d’autres ont plus de cinquante ans ; elles ne se sont pas mariées et font toujours leur devoir. Jusqu’à présent, quelle quantité de vérité ont-elles gagnée ? Ont-elles la vie ? Elles-mêmes n’en sont pas certaines. Elles se disent : « Il semble que j’ai compris beaucoup de vérité et que je peux prêcher de nombreux sermons ; je devrais avoir la vie, n’est-ce pas ? » Que ce soit lors des réunions ou lorsqu’elles sont confrontées à des problèmes dans leurs devoirs, elles peuvent parler longuement, comme si elles comprenaient toutes les vérités, mais elles ne peuvent résoudre aucun problème concret. Peu importe à quel point les doctrines qu’elles énoncent paraissent élevées, dans l’accomplissement de leurs devoirs, elles ne peuvent toujours pas agir selon les vérités-principes et continuent même de suivre leur propre volonté dans de nombreux domaines, sans comprendre le moins du monde les vérités-principes. Ainsi, dans leur cœur, elles se sentent perplexes : « Suis-je réellement quelqu’un qui comprend la vérité, ou pas ? » Elles ne savent pas si elles sont des personnes qui comprennent la vérité. Alors, sont-elles des personnes qui poursuivent la vérité et la pratiquent ? Elles-mêmes n’en sont pas sûres non plus. Alors, ont-elles réellement gagné la vérité ou non ? Elles en doutent encore. Ont-elles donc réellement la vie, oui ou non ? Qu’est-ce que la vie, au juste ? Que ressent une personne qui possède la vie ? Quels changements se produiront dans la vie quotidienne d’une personne lorsqu’elle la possède ? Comment ses pensées changeront-elles ? Quels changements se produiront dans son humanité ? Elles ne sont au clair sur rien de tout cela. Peu importe depuis combien d’années elles croient en Dieu, lorsqu’il s’agit d’un aspect de la vérité, elles peuvent prêcher quelques formules et doctrines ; mais lorsqu’il s’agit des principes concernant la pratique de la vérité, elles ne peuvent pas les expliquer clairement. En particulier, certaines personnes, après avoir été émondées pour avoir agi à l’encontre des principes, non seulement deviennent négatives, mais sont également perplexes et doutent d’elles-mêmes, en se demandant : « Ai-je réellement gagné la vie, oui ou non ? La vérité a-t-elle une place dans mon cœur, est-elle devenue ma vie ? Puis-je réellement encore atteindre le salut ? » Elles sont désorientées par toutes ces questions concernant la vérité, mais lorsqu’il s’agit de questions extérieures qui ne concernent pas la vérité, elles s’en souviennent très clairement. Par exemple, depuis combien d’années, de mois et de jours elles croient en Dieu, à quel niveau elles ont servi en tant que dirigeants ou ouvriers, quels devoirs elles ont faits, quelle quantité de travail d’Église elles ont faite, dans combien d’endroits elles se sont rendues, combien de personnes elles ont gagnées en prêchant l’Évangile, combien d’Églises elles ont abreuvées, combien elles ont souffert en se dépensant pour Dieu, combien d’argent elles ont donné, de quoi elles ont fait don aux frères et sœurs, pendant combien de temps elles ont été arrêtées et emprisonnées, combien de passages à tabac elles ont subis, à combien de tortures elles ont été soumises, combien de fois elles ont été capables de rester fermes dans leur témoignage pour Dieu, et ainsi de suite – elles conservent précieusement toutes ces choses extérieures dans leur mémoire, en y repensant souvent. Elles gardent le compte de tout cela dans leur esprit, en se souvenant clairement de chaque élément et sans jamais oublier. Mais lorsqu’il s’agit de savoir combien de vérités elles comprennent et quelle part de réalité elles possèdent, elles en ont toujours une vision confuse. Dans leur esprit, elles ne savent jamais clairement quelles vérités elles comprennent, quelles vérités elles ont mises en pratique, et si elles sont capables d’adhérer à la vérité et d’agir selon des principes lorsque des choses leur arrivent ; elles ont une vision confuse de tout cela. Dans leur esprit, elles ne savent pas non plus clairement quels sont, en elles, les tempéraments corrompus qu’elles comprennent véritablement, si elles s’en sont débarrassées, et quels sont ceux qu’elles révèlent souvent, mais dont elles ne se sont pas débarrassées ; elles ont une vision confuse de tout cela. Après avoir cru en Dieu pendant tant d’années, elles ont une vision confuse des vérités qu’elles peuvent pratiquer et de celles qu’elles n’ont pas pratiquées, des aspects de la vérité dans lesquels elles ont progressé et de l’ampleur de ces progrès. Quant à savoir ce qu’elles manifestent exactement en termes d’humanité – si elles possèdent une conscience et une raison, et si elles ont manifesté une humanité normale – elles ont une vision confuse de tout cela. Combien de leurs devoirs elles ont faits avec sincérité et loyauté, combien ont été faits de manière délibérément superficielle, combien ont été faits d’une manière qui était à la hauteur et pour combien cela n’a pas été le cas, dans quels devoirs elles ont été capables d’agir selon les principes de telle sorte que l’accomplissement de ces devoirs satisfasse Dieu et s’aligne sur les intentions de Dieu, et dans quels devoirs elles n’ont pas encore saisi les vérités-principes et ne sont pas parvenues à satisfaire Dieu – elles ont une vision confuse de tout cela. Quant à savoir précisément dans quels aspects elles sont capables de satisfaire aux exigences de Dieu et de se soumettre à Dieu, dans quelle mesure elles se sont soumises à Dieu, dans quels aspects elles ne sont toujours pas capables de se soumettre à Dieu, ce qui a causé leur incapacité à se soumettre à Dieu, et comment elles devraient entrer à l’avenir – elles n’ont ni plan ni réflexions concernant toutes ces choses et, bien entendu, elles ont encore moins un chemin clair. Après avoir cru en Dieu pendant tant d’années, elles ne savent pas combien de choses elles ont faites pour protéger les intérêts de la maison de Dieu, ni combien de bonnes actions elles ont préparées ; elles ne savent pas combien de mal elles ont fait, ni combien de choses elles ont faites qui ont causé des interruptions et des perturbations – dans leurs souvenirs, il leur semble avoir fait certaines de ces choses, mais elles ne savent pas si elles se sont repenties après avoir fait le mal. Même si elles peuvent parfois se rendre compte qu’elles ont fait le mal et se sentir troublées, et qu’elles ont prié Dieu et confessé leurs péchés, ont-elles obtenu le pardon de Dieu ? Éprouvent-elles la moindre culpabilité dans leur cœur ? Elles ne savent pas non plus ces choses-là. Elles se disent : « Qu’importe que j’éprouve ou non de la culpabilité ? Quoi qu’il en soit, je vis assez confortablement à présent ; je fais toujours mon devoir. » Alors, combien de bonnes actions ont-elles faites dans l’accomplissement de leur devoir ? Elles ne peuvent pas vraiment le déterminer, pourtant elles ont le sentiment d’avoir fait quelques bonnes actions – récemment, elles ont prêché l’Évangile et gagné deux personnes. Elles ont ce petit nombre de bonnes actions, mais elles font les choses sans suivre de principes et agissent même selon leur propre volonté, de manière arbitraire et irréfléchie – cela compte-t-il comme des actes malfaisants ? Elles ne sont pas non plus au clair à ce sujet. Elles pensent que, puisque l’Église ne s’est pas occupée de leur cas, et que les dirigeants ne les ont pas émondées ni tenues pour responsables de ces choses, alors ce ne sont pas des actes malfaisants ; si elles avaient été tenues pour responsables, alors peut-être que ces choses seraient des actes malfaisants. Elles ne savent pas combien de bonnes actions elles ont préparées. Que les choses qu’elles font actuellement soient de bonnes actions ou des actes malfaisants, combien d’entre elles sont de bonnes actions, combien d’entre elles sont des actes malfaisants, combien sont conformes aux vérités-principes, combien vont à l’encontre des arrangements de travail et des vérités-principes – elles ne savent rien de tout cela. Elles n’ont jamais tenu le compte de ces choses. Quoi qu’il en soit, chaque jour, elles mangent et dorment à des heures régulières, se lèvent à l’heure fixée pour les dévotions spirituelles ou le travail, et maintiennent le même état en travaillant et les mêmes étapes de travail que la veille, en faisant ce qu’elles ont toujours fait. Elles n’ont jamais spécifiquement ni systématiquement appris à connaître ou résumé les questions relatives à la poursuite de la vérité et à l’entrée dans la vérité-réalité, ni celles concernant le fait de se débarrasser des tempéraments corrompus et de gagner la vie. Par conséquent, elles ont une vision confuse de toute chose qui implique la poursuite de la vérité ou l’entrée dans la vie. Dites-moi, si quelqu’un vit ainsi chaque jour, s’il vit dans un tel état, n’est-il pas confus ? (Si.) « Confus » est une expression littéraire ; en langage courant, cela signifie « dériver sans but ». Cet état de vie, cet état d’existence, est-il bon ou non ? (Il n’est pas bon.) En apparence, ces personnes ne manifestent aucun comportement ni aucune manifestation évidente de résistance à Dieu, mais lorsqu’il s’agit de questions relatives à la poursuite de la vérité et à l’entrée dans la vie, elles sont confuses et ne prennent pas cela au sérieux. Cet état correspond exactement à ce que signifie être confus. Cela montre clairement le problème d’une personne et révèle clairement le chemin qu’elle emprunte dans sa croyance en Dieu.
En ce qui concerne les questions relatives à la poursuite de la vérité et à l’entrée dans la vie au cours du processus de croyance en Dieu, indépendamment de l’attitude, des souhaits subjectifs ou des manifestations d’une personne, aux yeux de Dieu, l’état dans lequel celle-ci se trouve indique le chemin qu’elle emprunte. Certaines personnes, dès le moment où elles commencent à croire en Dieu, n’aiment pas la vérité, et peu importe comment on échange avec elles sur la vérité, elles ne l’acceptent pas. Le chemin qu’elles empruntent mène tout droit vers la mort et l’enfer. Certaines personnes, lorsqu’elles commencent à croire en Dieu, ne comprennent pas les exigences de Dieu et poursuivent seulement l’obtention de bénédictions et l’entrée dans le royaume des cieux. Cependant, en mangeant et en buvant continuellement les paroles de Dieu, elles en viennent à comprendre la vérité et sont capables de la poursuivre ; elles peuvent endurer des difficultés et payer un prix pour gagner la vérité. En fin de compte, on constate que le chemin qu’elles empruntent mène à la lumière et au royaume des cieux. En ce qui concerne les questions relatives à l’entrée dans la vie, la plupart des gens ont, de la même manière, des objectifs flous et restent dans un état de confusion. Cependant, à en juger par les manifestations de ces personnes, certaines n’acceptent pas du tout la vérité, sont constamment superficielles dans l’accomplissement de leurs devoirs et, après avoir cru en Dieu pendant de nombreuses années, n’ont pas changé d’un iota – le chemin qu’elles empruntent est celui qui mène à la destruction et à l’enfer. D’un autre côté, certaines personnes sont capables d’accepter la vérité, peuvent accepter l’émondage dans l’accomplissement de leurs devoirs, ont – dans une certaine mesure – une soumission véritable, et en viennent progressivement à faire leurs devoirs d’une manière qui est à la hauteur – le chemin qu’elles empruntent est celui qui mène à la lumière et au royaume des cieux. Les personnes qui n’acceptent pas la vérité le moins du monde – en d’autres termes, celles qui s’engagent tout droit sur le chemin de la destruction – font sans cesse le mal et commettent souvent des actes qui vont à l’encontre de la vérité dans l’accomplissement de leur devoir et sont détestés par Dieu, perturbant ainsi la vie d’Église et l’œuvre de l’Église. Ces personnes présentent certaines manifestations « spéciales ». En effet, depuis qu’elles ont commencé à croire en Dieu jusqu’à aujourd’hui, elles ne se sont jamais repenties, et dans l’accomplissement de leur devoir, elles sont souvent superficielles, elles sont fuyantes et se relâchent, elles choisissent les tâches faciles et se dérobent aux tâches difficiles, et elles ne défendent pas les intérêts de la maison de Dieu ; elles sont particulièrement égoïstes et méprisables et ne se soucient que de leur propre plaisir. C’est également une caractéristique de ces personnes. Il y a des personnes qui sont encore plus malfaisantes : dans le cadre de l’exécution de leur devoir, elles se déchaînent en commettant des méfaits et agissent de manière arbitraire et inconsidérée, sans jamais pratiquer ni mettre en œuvre le travail conformément aux arrangements de travail. Il y a aussi des personnes qui, dans leur devoir, rivalisent fréquemment pour le statut, s’exaltent et témoignent d’elles-mêmes, et attirent les gens pour établir leur propre royaume indépendant. Il y a également les personnes qui, tout en accomplissant leur devoir, volent les offrandes, les dilapident et trahissent les intérêts de la maison de Dieu. Ces manifestations sont-elles positives ou négatives ? (Négatives.) Ces personnes ont affiché des manifestations de ce genre dès le moment où elles ont commencé à croire en Dieu. La maison de Dieu ne cesse de leur offrir des occasions : des dispositions sont prises pour certaines personnes qui ont un petit peu de calibre, afin qu’elles fassent un devoir de supervision, mais après une période de mauvaises performances, elles se voient confier un devoir de base ; cependant, même dans un devoir de base, elles restent superficielles, se déchaînent en commettant des méfaits, agissent de manière arbitraire et inconsidérée, provoquent des interruptions et des perturbations, et certaines rivalisent même pour le statut et le pouvoir, sans protéger les intérêts de la maison de Dieu. Lorsqu’elles en ont l’occasion, elles vont même jusqu’à voler les offrandes et les dilapider. Peu importe depuis combien d’années elles croient en Dieu, ces manifestations en elles n’ont pas diminué d’un iota, pas plus qu’elles n’ont changé d’un iota. En fin de compte, que voit-on en elles ? On voit que, dans l’accomplissement de leur devoir, ces personnes agissent constamment de manière superficielle, sont fuyantes et se relâchent, choisissent les tâches faciles et se dérobent aux tâches difficiles, et vont même jusqu’à se complaire dans le confort charnel et agir de manière irresponsable. Leurs manifestations ne sont ni occasionnelles ni temporaires, elles sont constantes, ce qui constitue une source de problèmes pour elles. Dans l’accomplissement de leur devoir, elles agissent constamment de manière superficielle, se déchaînent en commettant des méfaits et provoquent des interruptions et des perturbations, et peu importe qui leur parle, elles ne changent pas. Peu importe le nombre de sermons qu’elles entendent, elles ne se repentent jamais et n’ont jamais le cœur rempli de remords. Il y a aussi ceux qui rivalisent constamment pour le statut, trahissent constamment les intérêts de la maison de Dieu et ne protègent jamais les intérêts de la maison de Dieu. Le mot « constamment » est-il facile à comprendre ? Peu importe qui, dans l’accomplissement de son devoir, agit de manière superficielle, est arbitraire et inconsidéré, ou présente de mauvaises manifestations, la maison de Dieu lui donne toujours de nombreuses occasions de se repentir. On ne chasse jamais une personne et on ne lui interdit jamais d’accomplir son devoir à cause de ses manifestations passagères. Au contraire, on l’exhorte à plusieurs reprises, on échange avec elle sur la vérité, et on l’aide et on la soutient avec amour. De plus, le Saint-Esprit l’émeut, l’éclaire et la réprimande avec une intensité particulière. Les gens font le travail, et le Saint-Esprit œuvre également, mais au fond de leur cœur, ces personnes sont tout simplement intransigeantes et ont de l’aversion pour la vérité. Elles n’acceptent jamais la vérité, elles n’acceptent jamais l’aide, les critiques, le suivi, ni la supervision des frères et sœurs, et encore moins l’éclairage et le châtiment du Saint-Esprit. Qu’elles croient en Dieu depuis trois ou cinq ans, ou depuis dix ou vingt ans, elles restent ainsi. Bien qu’elles soient plus âgées à présent et paraissent un peu plus mûres et expérimentées, elles font toujours leurs devoirs de la même manière : elles agissent constamment de façon superficielle et se livrent sans retenue à de mauvaises actions. Elles sont ainsi depuis vingt ans, sans avoir changé d’un iota. Quand elles parlent, leur bouche déborde de mensonges, et elles ne disent jamais la vérité. Elles sont toujours comme ça, même aujourd’hui ; peu importe combien de mots elles disent, on ne sait pas lesquels sont vrais et lesquels sont faux – il n’y a pas un seul mot honnête parmi eux. Bien qu’elles aient quelque peu souffert en faisant leurs devoirs au cours de ces vingt dernières années et qu’elles aient gagné quelques personnes en prêchant l’Évangile, leur tempérament-vie n’a pas changé d’un iota. Elles sont toujours particulièrement rusées et fourbes ; ce ne sont que de vieux serpents, incapables de prononcer un seul mot honnête. Cela suffit à prouver qu’elles ne sont pas des personnes qui aiment la vérité ; même si elles en comprennent un peu, elles sont incapables de la mettre en pratique. Quel genre de personnes sont-elles ? Ce sont des personnes qui agissent constamment de manière superficielle, qui se déchaînent constamment en commettant des méfaits et agissent de manière arbitraire et inconsidérée, qui causent constamment des interruptions et des perturbations, qui rivalisent pour le pouvoir et qui, constamment, jouent des tours aux gens, leur mentent et les trompent. On peut dire que ce sont de vieux renards rusés, que ce ne sont que de vieux serpents, de vieilles anguilles fuyantes, de vieux démons, de vieux Satans. Avant chacune de leurs actions, il faut ajouter le qualificatif « constamment ». Une fois que l’on ajoute ce qualificatif, il ne s’agit plus d’un préjugé personnel à leur égard, mais plutôt de quelque chose qui est causé par leurs propres actions et leur propre comportement. Aux yeux de tous, un tel individu n’a pas seulement commis ces actes une ou deux fois : c’est un récidiviste. Comment les services de police de divers pays traitent-ils les récidivistes ? Les casiers judiciaires des récidivistes doivent être archivés. Chaque fois qu’un crime est commis, ces récidivistes sont les principaux suspects, et la police commencera assurément par eux lorsqu’elle entamera l’enquête sur l’affaire et lancera ses investigations. Qu’en est-il alors de ceux qui s’acquittent constamment de leur devoir de manière superficielle dans la maison de Dieu ? Leurs manifestations de superficialité et le fait qu’ils se déchaînent en commettant des méfaits ne sont pas seulement des choses qui se produisent une ou deux fois, et elles ne se produisent pas non plus uniquement dans des circonstances particulières. Ces états et ces manifestations constituent la manière constante dont ils traitent leur devoir. À en juger par cette manière constante dont ils traitent leur devoir, on peut voir quelle est leur attitude envers la vérité. Quelle est donc leur attitude envers la vérité ? (Ils ont de l’aversion pour elle et se sentent réfractaires vis-à-vis d’elle.) Les personnes de ce genre ont de l’aversion pour la vérité et se sentent réfractaires vis-à-vis d’elle. Elles ne l’acceptent jamais. Au fond d’elles-mêmes, elles dédaignent la vérité et méprisent les choses positives. Peu importe qui échange sur la vérité avec elles, elles n’écoutent pas. Peu importe le nombre d’occasions qui leur sont données de se repentir, elles ne les chérissent pas et ne les prennent pas au sérieux. Elles agissent comme bon leur semble, selon leur bon vouloir. Lorsque le Saint-Esprit les émeut, elles n’éprouvent aucun sentiment et s’en moquent. Elles ont de l’aversion pour les exhortations et l’aide des autres et n’en tiennent pas compte ; et si, par la suite, ces gens les émondent, elles se mettent en colère, deviennent furieuses, s’en prennent à eux et éprouvent de la répugnance dans leur cœur. L’Église évalue les manifestations de chaque personne à chaque étape, et cette évaluation est très importante pour l’issue d’une personne. Si le mot « constamment » est ajouté aux manifestations d’actes malfaisants d’une personne lorsqu’on la caractérise, alors c’est source de problèmes pour elle. Le genre de chemin que suivent ces personnes devient alors très clair. Alors, quel chemin suivent-elles exactement ? Est-ce un chemin qui mène à la destruction, ou un chemin qui mène au salut ? (Un chemin qui mène à la destruction.) Pourquoi ce résultat se produit-il ? Est-ce que cela revient à porter un jugement sur ces individus ? Est-ce inapproprié par rapport à la situation réelle ? (Non.) Faut-il encore leur donner l’occasion de se repentir ? (Non.) Certains disent : « Il ne faut pas les considérer complètement comme des cas désespérés – peut-être qu’ils se repentiront un jour ! » Les habitants de Ninive avaient commis de nombreux actes malfaisants, et leurs actes malfaisants étaient parvenus aux oreilles de Dieu. Alors que Dieu s’apprêtait à les détruire, Il a envoyé Jonas leur transmettre un message, leur annonçant que Ninive serait détruite dans quarante jours. Comment les habitants de Ninive se sont-ils comportés après avoir entendu cela ? En l’espace de quarante jours, ils se sont couverts de sacs et de cendres et se sont repentis devant Dieu. Mais aujourd’hui, en ce qui concerne ceux qui se comportent constamment mal en faisant leur devoir, combien de périodes de quarante jours leur a-t-on déjà accordées pour se repentir ? Se sont-ils repentis ? Ont-ils la volonté de se repentir ? Montrent-ils la moindre inclination en ce sens ? (Non.) Au cours des dix ou vingt dernières années, leurs manifestations ont constamment consisté à faire le mal ; alors, au cours des dix ou vingt prochaines années, pourront-ils changer ? Peuvent-ils cesser de faire le mal ? Cela reste une inconnue, mais les diverses manifestations de ces personnes au cours des dix ou vingt dernières années suffisent à montrer que tous leurs comportements et toutes leurs manifestations vont à l’encontre de la vérité, résistent à Dieu et s’opposent à Dieu. Cela prouve que leur cœur a de l’aversion pour la vérité, que leur nature-essence est malveillante et ne comporte aucun élément d’amour de la vérité, et qu’elles n’ont pas l’humanité nécessaire pour aimer et pratiquer la vérité. À en juger par leurs manifestations au cours des dix ou vingt dernières années, telle est la conclusion. Cette conclusion étant tirée à ce stade, à en juger par leur humanité et leur essence, au cours des dix, vingt ou trente prochaines années, y en aura-t-il parmi elles qui seront capables de se repentir sincèrement et de changer ? Sur trente personnes, pourrait-il y en avoir une ? Sur cinquante personnes, pourrait-il y en avoir une ? Sur cent personnes, pourrait-il y en avoir une ? Autrement dit, au cours des dix ou vingt prochaines années, pourront-elles soudainement gagner une perception dans leur conscience, s’intéresser à la vérité et aux choses positives, être capables d’accepter la vérité et les choses positives, parvenir à se connaître elles-mêmes et avoir un véritable repentir, et ressentir du remords et le sentiment d’avoir une dette à cause du mal qu’elles ont fait dans le passé ? D’après vos observations, quelle est la proportion ? Sur mille personnes, pourrait-il y en avoir une ? (Je pense que même parmi mille personnes, il n’y en aurait pas une seule.) Sur quoi te bases-tu pour affirmer cela ? (Sur le fait que, bien qu’elles croient en Dieu depuis dix ou vingt ans, l’attitude de ces personnes envers la vérité a constamment été celle d’éprouver de la répulsion et d’être réfractaires, qu’elles n’acceptent pas la vérité le moins du monde et qu’elles n’ont pas montré la moindre manifestation de repentir. Cela prouve qu’elles ne se repentiront pas véritablement à l’avenir non plus.) Cette affirmation est-elle exacte ? (Oui.) Certaines personnes disent : « Nous devrions faire preuve de tolérance et de patience envers les autres. S’ils ne se sont pas repentis dans les dix ou vingt dernières années, c’est parce qu’ils étaient jeunes et immatures, ou parce qu’ils avaient de bonnes conditions familiales et qu’ils étaient choyés et gâtés, ou bien parce qu’ils avaient un haut statut social et certains points forts. C’est à cause de ces circonstances et de ces environnements spéciaux qu’ils sont comme ça, n’est-ce pas ? Peut-être que, dans les dix ou vingt prochaines années, ils se libéreront des influences de ces environnements familiaux et de ces facteurs défavorables, et qu’ils changeront. » C’est difficile à dire. Toutefois, en se basant sur les manifestations passées des personnes en question, tous ceux qui ont le qualificatif « constamment » ajouté devant leurs manifestations sont en grand danger. Même parmi cent ou mille de ces personnes, il ne pourrait en aucun cas y en avoir une seule qui se repente vraiment. Si aucun de leurs actes malfaisants n’a encore été précédé du qualificatif « constamment », alors peut-être qu’il y a encore un peu d’espoir pour de telles personnes. Cela dépendra des manifestations qu’elles auront dans les trois à cinq années à venir. Si cela leurs actes malfaisants découlent du fait qu’elles sont jeunes et immatures, ou du fait que leur croyance en Dieu n’a pas de fondement, ou du fait qu’elles ont un calibre médiocre, ou si cela résulte du fait que certains facteurs objectifs liés à leur environnement ont affecté leur acceptation et leur compréhension de la vérité, si cela est causé par ces raisons objectives et que leurs manifestations d’actes malfaisants ne sont que temporaires, alors il convient de poursuivre l’observation. Mais jusqu’à présent, ceux qui commettent sans cesse des actes malfaisants – ceux dont les manifestations sont précédées du mot « constamment » – n’ont pas préparé suffisamment de bonnes actions pour leur destination. Au contraire, au cours de leur cheminement de croyance en Dieu, ils ont accumulé de nombreux actes malfaisants. C’est simplement qu’ils refusent d’admettre qu’ils sont des personnes malfaisantes, et qu’ils tentent également de se justifier en invoquant les souffrances qu’ils ont endurées, le prix qu’ils ont payé et leur ancienneté en tant que croyants de longue date en Dieu. Le chemin que ces personnes empruntent n’est pas seulement tracé devant elles, mais il est également révélé aux yeux de tous. Leurs manifestations et leurs révélations, leurs actions et leur comportement, leur attitude envers l’exécution de leur devoir, leur attitude envers la vérité et leur attitude envers toutes les choses positives suffisent déjà à montrer leur essence. Bien sûr, leur attitude envers leur devoir et leur attitude envers la vérité ont également déjà révélé le chemin qu’elles empruntent.
Le chemin que les gens empruntent détermine ce qu’ils récolteront en fin de compte. Si les gens empruntent le chemin de la destruction, ce qu’ils récolteront en fin de compte, c’est d’ouvrir en grand les portes de l’enfer et d’y être précipités. Cela n’a rien à voir avec les autres : ce n’est pas causé par d’autres personnes, mais c’est plutôt le résultat final provoqué par le chemin que tu empruntes. Il se peut que tu aies cru en Dieu pendant de nombreuses années et que tu aies commis de nombreuses transgressions, pris de mauvaises directions et fait des choses qui s’écartent du chemin correct ; il y a même des gens qui ont commis des actes de rébellion et de résistance contre Dieu. Bien que ces manifestations ne soient pas bonnes et qu’aux yeux de Dieu elles soient condamnées, si – tout en révélant un tempérament corrompu et en te rebellant contre Dieu et en Lui résistant – tu es capable de réfléchir sur toi-même et de vraiment changer de cap, et d’utiliser ta sincérité, le prix que tu paies, ta pratique de la vérité et ton attitude positive et proactive envers la vérité pour accomplir activement de nombreuses bonnes actions, alors l’attitude de Dieu à ton égard changera. Par exemple, supposons que, lorsque des antéchrists et des personnes malfaisantes interrompent et perturbent le travail de l’Église et fourvoient les frères et sœurs, tu sois capable d’exposer rapidement les actes malfaisants des antéchrists et des personnes malfaisantes, de mettre un terme à leurs interruptions et à leurs perturbations, de protéger les frères et sœurs et de préserver les intérêts de la maison de Dieu. Imaginons qu’en plus de cela, dans le cadre de l’exécution de ton devoir, il y ait eu de nombreuses difficultés et de nombreux obstacles imprévus, et que tu aies consacré ton temps, ton énergie et ta force physique, sacrifiant tes moments de bonheur et de jouissance charnelle, et déployant tous tes efforts pour résoudre ces difficultés et ces problèmes. Grâce à tes exhortations, à ta supervision et à ton suivi, grâce à tes souffrances et au prix que tu as payé, le travail d’évangélisation de l’Église a pu se développer et se dérouler normalement et sans heurts. Et admettons qu’en outre, au cours de la prédication de l’Évangile, tu aies amené des personnes de bon calibre et capables de saisir la vérité, et que tu aies échangé clairement avec elles sur diverses vérités, leur permettant ainsi de poser des fondements sur le vrai chemin, de faire leur devoir au sein de l’Église et de devenir des assistants compétents dans certains aspects de travail. Ou bien disons que tu aies joué un rôle crucial dans un certain travail spécialisé au sein de la maison de Dieu, en utilisant des méthodes ou des procédures de travail efficaces pour faire progresser le travail et en améliorer les résultats. Ou bien imaginons que, dans la vie d’Église, tu aies aidé certains frères et sœurs qui sont négatifs et faibles, ou qui se sentent perdus et n’ont pas de chemin, en les aidant à trouver un chemin à suivre, à comprendre les intentions de Dieu et à ne pas Le comprendre de travers, et à avoir la détermination de poursuivre la vérité. Mieux encore, tu as su encourager ces personnes afin qu’elles soient disposées à faire un devoir et à se dépenser pour Dieu. Ou bien, dans un travail spécialisé, tu as assumé un rôle indispensable – la tâche que tu fais a beau être ardue et épuisante, et ne pas être visible, tu es néanmoins disposé à être un ouvrier dans l’ombre, à l’arrière-plan, en te dépensant sans rien demander en retour, en cherchant seulement à offrir ta sincérité et ta loyauté. Toutes les manifestations positives de ce genre sont, aux yeux de Dieu, de bonnes actions qui méritent qu’Il S’en souvienne. D’un autre côté, il se peut que, lorsque tu es confronté à ces choses, non seulement tu n’arrives pas à faire ton devoir et à t’acquitter de tes responsabilités, mais tu adoptes également une attitude non interventionniste, en te contentant d’observer la situation de loin et d’en rire, en ignorant complètement ces choses, en fermant les yeux et en faisant la sourde oreille. Tu ne fais pas ce que tu peux, et tu ne prends même pas la peine de faire une suggestion, de peur de te fatiguer. Tu évites les choses autant que possible, pensant que plus tu restes oisif, mieux c’est. Tu as toujours l’impression qu’il ne vaut pas la peine d’être méticuleux et responsable, et que te soucier des questions de travail est trop compliqué. Bien que ces manifestations diffèrent des actes malfaisants consistant à interrompre et à perturber le travail de l’Église, et que Dieu ne t’attribuera pas une mauvaise note, Il ne t’en attribuera pas non plus une bonne. Qu’est-ce que J’entends par « ne pas t’attribuer une bonne note » ? Cela signifie que, sur ces points, tu n’as pas accompli de bonnes actions, ni fait quoi que ce soit qui mérite que Dieu Se souvienne de toi. Lorsque tu as été confronté à ces choses, tu as manqué l’occasion de préparer de bonnes actions. Tu es très stupide ; tu n’es pas digne de confiance, tu n’es pas digne d’être promu, tu n’es pas digne d’être exalté, et tu n’es pas digne de te voir confier des affaires par Dieu. Tu n’arrives pas à la cheville de Noé et d’Abraham. Dites-Moi, une personne à qui Dieu n’ose rien confier n’ira peut-être pas nécessairement en enfer à la fin, mais peut-elle entrer dans le royaume des cieux ? Tout ce que l’on peut dire, c’est que c’est incertain, et cela soulève toute une série de questions ; c’est rempli d’une foule d’incertitudes. Ces incertitudes reposent sur les manifestations constantes de ces personnes. Si tu demandes à tous pourquoi ils croient en Dieu, s’ils veulent entrer dans le royaume des cieux ou aller en enfer, certaines personnes se moqueront de toi, en disant que cette question est incroyablement stupide : « Qui voudrait aller en enfer et être détruit ? Qui ne voudrait pas entrer dans le royaume des cieux et obtenir le salut ? » Or cette question mérite vraiment d’être posée. Elle n’est pas stupide. Certaines personnes n’ont jamais réfléchi sur elles-mêmes de cette manière. Lorsqu’elles sont confrontées à des situations, elles craignent toujours les ennuis et redoutent de provoquer des conflits. En particulier, lorsqu’elles voient des personnes malfaisantes interrompre et perturber le travail de l’Église, tandis que le peuple élu de Dieu est induit en erreur et exploité, et que le travail de l’Église, par conséquent, ne peut pas se poursuivre, elles ne sont pas conscientes que Dieu scrute les gens, ni qu’il s’agit précisément d’une occasion de préparer de bonnes actions. Au lieu de cela, elles choisissent d’être des personnes complaisantes et d’abandonner les vérités-principes, et ne réfléchissent pas le moins du monde sur elles-mêmes. Quelle est ta responsabilité ? Quelle est ton obligation ? Quel est le mandat que Dieu t’a confié ? Dieu a prononcé tant de paroles et a tant œuvré – quelle est l’attente de Dieu à ton égard ? Peux-tu donner à Dieu une réponse satisfaisante ? As-tu préparé de bonnes actions ? Dans toutes ces questions, tu dois souvent réfléchir sur toi-même et tu dois avoir les idées claires dans ton cœur.
Tout le monde veut gagner des bénédictions. Personne ne veut être détruit et envoyé en enfer, mais malgré eux, beaucoup de gens commettent le mal à maintes reprises, filant à toute allure sur le chemin qui mène à l’enfer. Certaines personnes ignorent encore et encore les occasions que la maison de Dieu leur donne de faire leur devoir, ignorent le Saint-Esprit lorsqu’Il les touche et les reprend, et ignorent l’aide et les attentes de la maison de Dieu. Elles s’obstinent à agir de manière superficielle, en se déchaînant dans de mauvaises actions, en agissant de manière arbitraire et inconsidérée, et en interrompant et en perturbant le travail de l’Église, sans réfléchir le moins du monde sur elles-mêmes. Ne sont-elles pas simplement des personnes incorrigibles et éhontées ? Tu commets constamment le mal de cette manière. Ce n’est pas que d’autres te forcent à le faire – c’est manifestement ton choix personnel, quelque chose que tu aimes personnellement et que tu es heureux de faire. Si quelqu’un dit que le chemin que tu suis est celui de la résistance à Dieu et qu’il mène à l’enfer, tu te sens contrarié et négatif. Pourquoi te sens-tu négatif ? N’as-tu pas provoqué cela toi-même et récolté ce que tu as semé ? N’est-ce pas ce que tu mérites ? Certaines personnes disent : « Je commets le mal involontairement. À chaque fois, je veux bien faire les choses, mais une fois que j’ai terminé, je constate que les conséquences de mes actions ne sont pas très bonnes. » Tu as commis le mal, causé des interruptions et des perturbations, et porté préjudice au travail de l’Église. Même si tu n’as pas été tenu responsable de tes transgressions, celles-ci ont laissé des dangers latents derrière elles, et tu pourrais les commettre à nouveau à l’avenir. C’est très dangereux. C’est exactement comme un chemin qu’une personne a emprunté : là où elle a marché, elle laisse forcément des traces. Reconnais-tu les transgressions que tu as commises ? Éprouves-tu des remords à leur sujet ? Te sens-tu redevable et triste ? Pleures-tu amèrement à cause d’elles ? As-tu changé de cap ? Hais-tu sincèrement tes actes malfaisants ? As-tu abandonné le mal qui est entre tes mains et t’es-tu véritablement repenti devant Dieu ? Certains disent : « Moi aussi, je me hais. Je me suis giflé d’innombrables fois en privé, et je me suis également agenouillé devant Dieu, en pleurant amèrement dans la prière. » Tu as peut-être traversé ces processus, mais Dieu ne les considère pas. Ce que Dieu considère, ce sont tes manifestations. Lorsque la même situation se présente à nouveau ou que le même devoir t’incombe à nouveau, comment le traites-tu ? Fais-tu preuve de sincérité et de loyauté ? Es-tu capable de payer un prix ? Es-tu capable d’agir conformément aux paroles de Dieu ? Quelles sont les manifestations de ton changement de cap ? As-tu abandonné le mal qui est entre tes mains ? Continues-tu à faire les choses malfaisantes que tu faisais dans le passé ? Mens-tu encore, agis-tu encore de manière arbitraire et inconsidérée, vas-tu encore à l’encontre des arrangements de travail et des vérités-principes, agis-tu encore selon tes propres ambitions et désirs, et es-tu encore de connivence avec des personnes malfaisantes pour interrompre et perturber le travail de l’Église ? Si tu agis encore ainsi, alors ton repentir et tes pleurs amers sont faux et superficiels. Comment caractérise-t-on un repentir superficiel et faux ? (C’est de l’hypocrisie.) Est-ce caractérisé comme de l’hypocrisie ? C’est caractérisé comme de la tromperie. Cette affirmation est-elle exacte ? (Oui.) Aux yeux de Dieu, des pleurs amers et un repentir de ce genre sont de la tromperie. Par exemple, Dieu dit : « Offrez-Moi dix livres de riz de la récolte de cette année. » Certaines personnes sont réticentes à offrir ce riz et veulent le garder pour elles-mêmes afin de le manger ; elles prennent donc dix livres de balles de riz et les déposent sur l’autel. Lorsqu’on leur demande ce que c’est, elles répondent que c’est du paddy. Dieu dit : « Ne t’ai-Je pas demandé du riz ? » Elles répondent : « Le paddy, c’est du riz. » Est-ce de la tromperie ? (Oui.) C’est une tromperie éhontée. Après avoir fait le mal, tu confesses ton péché, tu répètes sans cesse que tu es redevable envers Dieu, et tu pleures même amèrement, mais ensuite, tu agis comme si rien ne s’était passé et tu continues à agir de la même manière qu’auparavant. Dieu caractérise ce genre de comportement comme de la tromperie. Aux yeux de Dieu, ce genre de comportement trompeur équivaut à des actes malfaisants. Si tu as véritablement la détermination de changer et d’agir selon les vérités-principes, tu n’as pas besoin de prendre des résolutions ni de pleurer amèrement. Commence par le faire : ne fais de serment à Dieu que si tu es certain de pouvoir le tenir. Si tu ne peux pas le tenir, alors tu ne dois absolument pas prêter de serment. Si tu le fais, Dieu le prendra au sérieux et exigera que tu t’y tiennes. Si tu ne peux pas t’en acquitter, aux yeux de Dieu, cela équivaut à une tromperie – tromper Dieu devient un nouvel acte malfaisant porté à ton crédit. Ainsi, si tu ne peux pas te repentir sincèrement et qu’au lieu de cela, tu trompes Dieu par tes serments, alors le chemin que tu empruntes est celui qui mène à la destruction. Chacun de tes actes malfaisants revient à frapper aux portes de l’enfer ; peut-être que l’un de ces coups finira par les ouvrir, et l’heure de ta mort sera alors venue. On peut dire que pour certaines personnes, depuis le moment où elles ont commencé à croire en Dieu jusqu’à aujourd’hui, toutes leurs actions et tous leurs comportements ont consisté à accumuler sans cesse des actes malfaisants et à frapper aux portes de l’enfer, tout en accumulant la colère de Dieu ; elles attendent que la punition de Dieu s’abatte sur elles. D’autres personnes, en revanche, progressent dans une direction positive et correcte dans leur cheminement de croyance en Dieu. Le chemin qu’elles empruntent est la route vers le royaume des cieux. Au cours de cette période, bien qu’elles soient rebelles et révèlent des tempéraments corrompus, et qu’elles aient bien entendu aussi des notions et de l’imagination à propos de Dieu, et qu’elles aient leur propre volonté dans l’exécution de leur devoir, tout en révélant ces manifestations ou en se livrant à ces comportements, elles acceptent aussi continuellement la vérité, se débarrassent continuellement de leurs tempéraments corrompus et les transforment ; elles ont véritablement changé de cap, et elles présentent les manifestations et la réalité de l’acceptation de la vérité et de la soumission à la vérité. Même si ces personnes ont autrefois commis de nombreuses transgressions et fait des choses que Dieu déteste et condamne, elles se débarrassent progressivement de leurs tempéraments corrompus et ne font plus le mal après avoir compris la vérité et avoir changé de cap. Par leur changement de cap, ainsi que par leur résolution et leur détermination à endurer des souffrances et à payer un prix pour la vérité, elles attendrissent Dieu. Dans le même temps, leurs efforts et leurs actions, ainsi que les bonnes actions qu’elles préparent, leur permettent progressivement de gagner l’acceptation et l’approbation de Dieu, et Dieu Se souvient également de ces choses. À en juger par les manifestations globales de ces personnes, ces dernières sont – comme vous le dites souvent – fondamentalement des personnes correctes. Le chemin que ces personnes correctes empruntent est celui qui mène au royaume des cieux, celui qui mène au salut. Ces personnes marchent sur le chemin du salut. Bien entendu, les manifestations de ces personnes ne résultent fondamentalement pas du fait que d’autres les poussent, les supervisent, les encadrent ou les émondent, ni du règlement des décrets administratifs de l’Église. Au contraire, elles changent de cap de leur propre initiative et, dans leur entrée dans la vie, elles ont leurs propres plans et desseins, ainsi que leur propre détermination proactive. Le chemin que ces personnes empruntent est le chemin correct. Elles préparent de bonnes actions pour leur propre destination à travers ces manifestations positives et proactives. C’est leur poursuite personnelle et subjective qui détermine le chemin qu’elles empruntent et qui détermine l’attitude de Dieu à leur égard. En fin de compte, grâce à leur poursuite personnelle et subjective, elles sont capables de recevoir de Dieu un verdict approprié et une destination appropriée.
Dites-Moi, comment les gens doivent-ils faire des actes justes, et quels doivent être leur état et leur condition quand ils le font, afin que cela soit considéré comme le fait de préparer de bonnes actions ? À tout le moins, ils doivent avoir une attitude positive et proactive, et quand ils font leur devoir, ils doivent être loyaux, être capables d’agir conformément aux vérités-principes, et protéger les intérêts de la maison de Dieu. Être positif et proactif est la clé. Si tu es toujours passif, c’est problématique. C’est comme si tu n’étais pas un membre de la maison de Dieu ; tu ne fais pas ton devoir, c’est plutôt comme si tu n’avais pas d’autre choix que de le faire sur l’ordre d’un employeur afin d’obtenir un salaire – tu ne le fais pas de ton plein gré. Même si tu fais un peu de ton devoir, tu le fais parce que tu y es obligé, et tu le fais passivement. Si tes intérêts n’étaient pas en jeu, tu ne le ferais tout simplement pas, ou si personne ne te supervisait, tu ne le ferais absolument pas. De telles actions négatives et passives ne sont pas de bonnes actions. Par conséquent, ce genre de personne est très stupide. Ces personnes sont très passives quand il s’agit de faire des choses positives et de faire ce qui leur incombe – elles ne font pas les choses qui peuvent leur venir à l’esprit, ni les choses dont elles sont capables et qui exigent du temps et de l’énergie, elles se contentent d’attendre et d’observer de loin, pensant qu’il vaut mieux que d’autres les fassent. C’est problématique, et il leur est très difficile de bien faire leur devoir. Premièrement, ce n’est pas que ton calibre soit inadéquat. Deuxièmement, ce n’est pas que ton expérience soit insuffisante. Troisièmement, ce n’est pas que tu n’aies pas les bonnes conditions pour le faire. Tu as le calibre requis pour faire ce travail, et si tu y consacres du temps et de l’énergie, tu pourras le faire, mais ce n’est pas ce que tu fais, et tu ne prépares pas de bonnes actions. C’est très regrettable. Pourquoi dis-Je que c’est regrettable ? Parce que si tu repenses à tout cela au bout de nombreuses années, tu éprouveras des regrets, et si tu veux revenir à cette année-là, ce mois-là et ce jour-là, pour faire ce travail, les choses auront changé et ce moment sera déjà passé. Tu n’auras pas de seconde chance comme celle-là. Quand cette occasion passe, elle passe, quand elle est perdue, elle est perdue. Si tu laisses passer des plaisirs de la chair, comme manger de bons plats ou porter de beaux vêtements, ce n’est pas très important, parce que ces choses sont vaines et qu’elles n’ont pas le moindre impact sur ton entrée dans la vie, sur ta préparation de bonnes actions ou sur ta destination. En revanche, si quelque chose est lié à l’attitude de Dieu envers toi et à l’évaluation qu’Il fait de toi, ou même au chemin que tu suis et à ta destination, alors rater l’occasion de le faire est très regrettable. Parce que cela laissera une tache et entraînera des regrets sur ton futur chemin d’existence et, de toute ta vie, tu n’auras jamais une autre chance de te rattraper. N’est-ce pas regrettable ? Si ton calibre est trop médiocre, et que tu ne peux pas entreprendre ce travail, alors ce n’est pas regrettable – la maison de Dieu peut prendre des dispositions pour que quelqu’un d’autre le fasse. Si tu es capable de bien le faire, mais que tu ne le fais pas, c’est extrêmement regrettable. Il s’agit là d’une occasion qui t’est donnée par Dieu, mais tu ne la prends pas au sérieux, tu ne saisis pas cette occasion, tu la laisses filer entre tes doigts, c’est trop regrettable ! C’est regrettable pour toi. Pour Dieu, c’est décevant. Dieu t’a donné un calibre suffisant et des conditions supérieures, te permettant de voir clairement certaines choses et d’être compétent pour ce travail. Cependant, tu n’as pas la bonne attitude envers ton devoir, tu n’as pas de sincérité, et encore moins de dévotion, et tu ne veux pas faire de ton mieux pour bien le faire. Cela déçoit énormément Dieu. Donc, si tu es paresseux et que tu as toujours le sentiment que le travail qui t’est assigné est pénible et que tu ne veux pas le faire, et qu’intérieurement tu te plains : « Pourquoi me demande-t-on, à moi, de faire cela et pas à quelqu’un d’autre ? », il s’agit alors là d’une pensée insensée. Lorsqu’un devoir t’échoit, ce n’est pas un événement malheureux, c’est un honneur, et c’est l’exaltation de Dieu. Tu devrais l’accepter avec joie et faire le devoir qui t’incombe ; cela ne va pas t’épuiser. Au contraire, si tu fais bien ton devoir, que tu comprends la vérité et que tu résous les problèmes, tu te sentiras le cœur en paix et serein, et tu n’auras pas déçu Dieu. Devant Dieu, tu auras la foi et tu pourras te conduire avec la tête haute. Si tu n’as pas mené à bien ton devoir et que tu es toujours superficiel, c’est une transgression, et même si tu n’as causé aucune perte, cette transgression laissera dans ton cœur un regret qui durera toute ta vie. Cette transgression sera comme un trou noir sans fond ; chaque fois que tu y penseras, tu ressentiras de la douleur et un malaise, une souffrance qui te transpercera le cœur. Non seulement tu n’auras ni paix ni joie, mais au contraire, la douleur du remords et du tourment t’accompagnera toute ta vie et ne pourra jamais être effacée. N’est-ce pas un regret éternel ? Et qu’en est-il du point de vue de Dieu ? Dieu utilise les vérités-principes pour caractériser cette question, donc par nature, c’est bien plus grave que ce que tu ressens. Comprends-tu ? (Oui.) Donc, Dieu examinera de manière exhaustive ton comportement habituel, ton attitude envers la vérité et envers ton devoir, pour considérer le chemin que tu suis. Supposons que ton attitude envers la vérité et ton devoir soit toujours superficielle, et que tu fasses des promesses en apparence, mais qu’en coulisses, tu ne les mettes pas en pratique, que tu tergiverses et traînes les pieds, et que tu n’aies pas une attitude positive consistant à tenir compte des intentions de Dieu. En apparence, tu ne causes pas d’interruptions ni de perturbations, tu ne fais pas le mal et tu n’agis pas de manière arbitraire et inconsidérée, pas plus que tu ne te déchaînes en commettant des méfaits, et tu sembles être une personne respectueuse des règles et plutôt bien élevée ; malgré tout cela, tu ne fais pas ce que Dieu demande de toi de façon positive et proactive, mais au contraire, tu es rusé et tu te relâches, et tu évites de faire un travail réel. Dans ce cas, quel chemin suis-tu réellement, au juste ? Même si ce n’est pas le chemin d’un antéchrist, à tout le moins, c’est le chemin d’un faux dirigeant.
Certaines personnes semblent faire preuve de soumission quand elles font leur devoir, en faisant tout ce que le Supérieur arrange. Mais quand on leur demande : « Fais-tu ton devoir de manière superficielle ? Le fais-tu conformément aux principes ? », elles ne peuvent pas donner de réponse définitive, elles disent seulement : « Je suis les instructions du Supérieur et je n’ose pas faire n’importe quoi et commettre des méfaits. » Quand on leur demande si elles ont assumé leurs responsabilités, elles disent : « Bon, je fais ce que je suis censé faire. » Elles ont toujours ce genre d’attitude en faisant leur devoir, nonchalantes et indifférentes. Bien qu’aucun problème évident ne soit apparu, si on l’évalue à l’aune des vérités-principes, elles accomplissent leur devoir d’une manière inefficace et qui n’est pas à la hauteur. Mais elles s’en moquent. Elles agissent toujours de la même manière superficielle que par le passé, et elles sont toujours aussi passives lorsqu’il s’agit de choses qu’elles devraient prendre l’initiative de faire – elles n’ont pas changé du tout. Ne sont-elles pas éhontément têtues ? Elles conservent toujours cette attitude : « Tu as peut-être mille plans brillants, mais j’ai mon propre ensemble de règles. Je suis simplement comme ça. Voyons ce que tu peux me faire. Voilà mon attitude ! » Elles n’ont rien fait d’extraordinairement traître ou malfaisant, mais elles ont également fait peu de bonnes actions. Quel chemin dirais-tu qu’elles suivent ? Ce genre d’attitude envers la croyance en Dieu et le devoir est-elle bonne ? (Non.) Dans le livre de l’Apocalypse de la Bible, Dieu dit ceci : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, Je te vomirai de Ma bouche » (Apocalypse 3:16). Être tiède, ni froid ni bouillant, est-ce là la bonne attitude ? (Non.) Ce genre de personne a aussi ses propres calculs en tête : « Tant que je ne commets pas le mal et que je ne perturbe pas le travail de l’Église dans l’accomplissement de mon devoir, je ne serai pas condamné. Si bien faire mon devoir est trop épuisant et exige trop de souffrance, je ne le ferai pas. Je ne m’épuiserai pas, mais je ne ferai pas non plus d’erreurs majeures. De cette façon, je ne serai pas exclu ni éliminé, et je vaux quand même bien mieux que ceux qui ne font pas de devoir. Je vais donc rester tiède, ni froid ni bouillant. Quoi que tu me demandes de faire, je le ferai. Mais si tu ne me dis pas de faire quelque chose, je n’interviendrai pas. Ainsi, je ne me fatiguerai pas et, en plus de ça, les gens ne pourront pas me trouver de défauts. Cette approche est formidable ! » Cette façon de se conduire est-elle bonne ? (Non.) Tu sais que ce n’est pas bon, alors comment ta pratique devrait-elle changer ? Si tu ne cherches jamais à marcher sur le chemin de la poursuite de la vérité et persistes à vivre selon les philosophies de Satan, alors tu es condamné à n’avoir aucun espoir d’atteindre le salut. Si tu te conduis ainsi dans le monde, tu auras alors bel et bien un avantage. Ta philosophie des relations mondaines et ton attitude face à ces relations te protégeront, et tu n’offenseras pas les gens. De plus, les personnes de la haute société, qui ont du prestige et de la renommée, ne te percevront pas comme une menace pour elles et t’apprécieront toutes beaucoup. Les personnes des milieux modestes dépourvues de statut n’oseront pas non plus t’offenser. Tu seras donc très populaire : tant auprès des personnes des milieux modestes que de celles de la haute société, tu seras quelqu’un qu’elles chercheront à rallier, tu seras très prisé et tu pourras te mouvoir aisément dans tous les cercles, qu’ils soient élevés ou modestes, bons ou mauvais. Cependant, si tu adoptes encore ce genre d’attitude envers les relations mondaines dans la maison de Dieu et devant Dieu, cela ne fonctionnera pas. Tous les divers principes concernant la vérité exigent une attitude de ta part, et cette attitude est soit correcte, soit incorrecte, soit noire, soit blanche, soit vraie, soit fausse – elle est particulièrement claire et particulièrement basée sur des principes. Ces principes exigent de toi une prise de position et un point de vue précis, plutôt qu’une approche modérée. Ceux qui adoptent une approche modérée ne peuvent pas rester fermes face à la vérité. Ne te dis pas : « Regardez comme ma façon de vivre est astucieuse. J’ai appris à me protéger en utilisant cette méthode depuis mon enfance, et en me remémorant ma vie jusqu’à présent, je trouve qu’elle est très pratique. Après avoir commencé à croire en Dieu, je continue de vivre selon cette méthode. Au cours des années où j’ai cru en Dieu, je n’ai pas été émondé, je n’ai pas connu d’échec notable en faisant mon devoir, je n’ai été soumis à aucun épurement ni à aucune épreuve majeure, et Dieu ne m’a jamais condamné ni détesté et abandonné. Regardez comme ma conduite porte ses fruits, comme je m’y prends habilement ! » Tu as tort ! Tu ne sais pas comment te conduire : tu utilises une méthode rusée pour aborder chaque situation et pour aborder la vérité. Cette méthode est tout à fait erronée, et tu ne peux pas rester ferme en agissant ainsi. N’adopte pas l’état d’esprit de celui qui compte sur la chance, en pensant : « J’avais l’habitude de faire cela avant et j’ai toujours réussi. Je n’ai jamais échoué, je n’ai jamais perdu la face ni montré mon ignorance. Maintenant que je crois en Dieu, je vais continuer à persister dans cette stratégie si raffinée en matière de relations mondaines. » Je dis que c’est stupide de ta part ! Pourquoi Dieu prononce-t-Il tant de paroles pour sauver les gens ? C’est précisément pour leur permettre, sous la direction de ces paroles, de comprendre quel est le chemin correct dans la vie et quel genre de chemin ils doivent emprunter ; c’est pour te permettre de choisir – ce n’est pas pour te permettre de te laisser porter de manière opportuniste. Si tel était l’objectif, alors Dieu ne prononcerait pas ces paroles et n’accomplirait pas cette œuvre. Pourquoi, dans nos échanges sur divers sujets, toutes les choses qui vont à l’encontre de la vérité sont-elles présentées de manière parfaitement limpide ? C’est précisément pour te dire ce que sont les choses positives et ce que sont les choses négatives, afin que tu puisses les distinguer clairement et les voir avec netteté. Les choses positives et les choses négatives sont entièrement exposées, révélées et transparentes devant Dieu – elles ne sont pas troubles. C’est pourquoi Dieu exige de toi que tu sois clair dans tout ce que tu fais et dans le choix de ton chemin : ton attitude doit être claire, et tes pensées ainsi que tes points de vue doivent être clairs ; il ne doit y avoir aucune ambiguïté. Ce qui concerne la vérité et les vérités-principes ne contient rien d’ambigu : le noir est noir, le blanc est blanc, oui est oui, non est non. Un mensonge, même répété mille fois, reste un mensonge et ne peut jamais devenir la vérité. La vérité, même si peu de gens dans le monde l’acceptent, ou si de nombreuses nations la rejettent et la condamnent, reste la vérité. La vérité est toujours la vérité et ne deviendra absolument jamais une idée fausse ou une hérésie. Peu importe le nombre de personnes qui suivent les choses négatives qui sont de Satan, ou depuis combien d’années elles sont devenues une tendance mondaine, elles restent des choses négatives et sont toujours de Satan – elles ne se transformeront jamais en choses positives. À l’inverse, les choses positives, même si elles sont attaquées, réprimées et condamnées dans ce monde, restent des choses positives et ne deviendront jamais des choses négatives. Dieu est à jamais Dieu, Il est à jamais l’incarnation de la justice, et Il est à jamais le représentant de toutes les choses positives. Le statut de Dieu est immuable, et Son essence est immuable. Satan, quant à lui, est à jamais Satan, à jamais l’incarnation du mal, à jamais le représentant des puissances du mal, à jamais négatif, et il ne deviendra jamais une chose positive.
Certains disent : « Il faut savoir faire preuve de souplesse dans la vie d’Église. Ne vous rangez ni d’un côté ni de l’autre. N’acceptez pas la vérité, mais n’ayez pas non plus d’aversion pour elle ; n’offensez ni les personnalités positives ni les personnalités négatives. Le mieux est de rester neutre. Je ne m’oppose pas aux choses positives, et je ne critique pas les choses négatives. Je ne flatte pas les personnes qui poursuivent la vérité, je ne cherche pas à m’attirer leurs faveurs et je ne me rapproche pas d’elles. Je ne prends pas non plus mes distances avec les antéchrists. Que peux-tu me faire ? Regarde comme j’ai une compréhension claire de la vie ! » Est-ce là une compréhension claire ? Ce n’est pas une compréhension claire ; c’est de la stupidité. C’est être confus et incapable de distinguer le bien du mal. Une telle personne est une personne confuse. Je vous le dis, ce genre de personne hypocrite ne vaut tout simplement rien. Quel sera le résultat final d’une telle façon de vivre ? (Une personne de ce genre n’aura ni issue ni destination.) Elle aura ruiné sa propre destination. Bien qu’elle ne s’oppose pas aux choses positives, en substance, elle ne les a pas non plus acceptées. Ne pas s’opposer n’est pas la même chose qu’accepter, et ne pas critiquer les choses négatives n’équivaut pas à les abandonner. Penses-tu qu’en n’acceptant pas les choses positives et en ne critiquant pas les choses négatives, tu as abandonné les choses négatives et les points de vue négatifs ? Tu ne peux pas les abandonner. Ce n’est qu’en acceptant les choses positives et en acceptant la vérité que les pensées et les points de vue négatifs des gens, ainsi que les pensées et les points de vue malveillants qui sont de Satan, peuvent être progressivement abandonnés et dissous ; ce n’est qu’alors que les gens peuvent accepter des pensées et des points de vue positifs, ainsi que les pratiques, les perspectives, la compréhension et les critères qui s’alignent sur les vérités-principes. En d’autres termes, si tu veux accepter des pensées et des points de vue positifs, si tu veux accepter la vérité, si tu veux que la vérité pénètre en toi et devienne ta vie, tu dois d’abord te dépouiller de ce qui est en toi, puis accepter la vérité et permettre à la vérité de pénétrer en toi et de régner dans ton cœur. C’est cela, avoir la vérité pour vie. C’est ainsi que l’on pratique la poursuite de la vérité. L’objectif premier de la croyance en Dieu est de gagner la vérité. Tu dois être capable de discerner les diverses pensées et les divers points de vue qui vont à l’encontre de la vérité. Surtout si tu es le genre de personne qui suit la philosophie de Satan, tu dois abandonner les pensées et les points de vue trompeurs de l’approche modérée, et te rebeller consciemment contre eux. Lorsque de telles pensées et de tels points de vue surgissent dans les situations auxquelles tu es confronté, tu dois prendre conscience qu’ils sont erronés et te dire : « Que disent les paroles de Dieu ? Qu’est-ce que Dieu exige ? Quelle que soit la manière d’agir qui est conforme aux vérités-principes, je prendrai l’initiative et m’efforcerai d’agir en conséquence, sans laisser les pensées et les points de vue de l’approche modérée me gouverner ou me gêner dans la pratique de la vérité. Au contraire, je dois laisser les paroles de Dieu, la vérité, devenir les critères de ma conduite et de mes actions, ainsi que de l’accomplissement de mon devoir. » Pratiquer de cette manière produira un résultat différent. Même s’il s’agit d’une très petite chose qui ne mérite pas que Dieu S’en souvienne, au moins, Dieu ne la condamnera pas. À mesure que tes actions s’accumuleront petit à petit de cette manière, tes bonnes actions seront progressivement préparées, petit à petit. Si tes actions peuvent être considérées comme de bonnes actions aux yeux de Dieu, alors tu auras de l’espoir. Tu commenceras à avoir une orientation et un but corrects et positifs, et tu commenceras à devenir une personne positive, une personne juste. De cette manière, tu te seras éloigné du chemin de la destruction qui mène à l’enfer et tu te seras progressivement tourné vers le chemin qui mène au royaume des cieux. C’est là le bon résultat d’une personne capable de changer de cap. Est-ce facile à atteindre ? Cela dépend de la mesure dans laquelle on aime la vérité. Si tu commets une erreur et que tu dis seulement : « Je me hais vraiment ! Comment ai-je pu faire quelque chose d’aussi abject et vil ? J’ai vraiment envie de me donner une paire de claques ! » en te contentant de te haïr, cela ne servira à rien. L’essentiel est que, lorsque tu commets une erreur, tu sois capable de discerner ce qui ne va pas, ce qui t’a poussé à commettre cette erreur, pourquoi tu es incapable de pratiquer la vérité, quelle en est la cause profonde, et quelle sont la base et les principes de tes actes. L’essentiel, c’est aussi est de savoir si, lorsque tu es confronté à une certaine question, tu agis consciemment selon les paroles de Dieu et si tu te rebelles délibérément contre tes pensées et opinions sataniques, tes ambitions et tes désirs, et tes intentions et tes plans. Si tu as fait délibérément toutes ces choses, alors tu as préparé de bonnes actions, c’est formidable, et tu as gagné quelque chose. Ce genre de résultat est-il bon ? Est-ce le résultat que vous souhaitez voir ? Est-ce ce que vous voulez poursuivre ? (Oui.) Quel est le point de vue auquel la plupart des gens adhèrent actuellement ? C’est celui-ci : « Je ne commets pas de mal et je ne provoque ni interruptions ni perturbations. Tant que je ne suis pas exclu de l’Église du devoir à plein temps, tout va bien. Même si je n’ai pas préparé beaucoup de bonnes actions et que, dans mon devoir, je ne suis pas très loyal, je manque de sincérité et je ne pratique pas sérieusement selon les vérités-principes, tant que je ne fais pas le mal et que je ne provoque pas d’interruptions ni de perturbations, n’est-ce pas suffisant ? » Que dire de ce point de vue ? C’est une pensée et un point de vue dégénérés, un point de vue – qui ne cherche pas à progresser. Vous ne devez absolument pas penser que tant que vous ne faites pas le mal et que vous ne causez ni interruptions ni perturbations, vous êtes une bonne personne, une personne noble, que vous pouvez rester ferme et que ce que vous faites est aligné sur la vérité. Je te le dis, c’est faux – c’est une façon de penser stupide ! Ne pas faire le mal n’équivaut pas à préparer de bonnes actions. Ne pas faire le mal et préparer de bonnes actions sont deux concepts différents. Faire un devoir sans faire le mal est ce qu’un être créé est censé faire. C’est une manifestation que devraient afficher ceux qui ont la conscience et la raison de l’humanité normale. Par exemple, certains individus disent : « Il y a des gens qui commettent des meurtres, mais je n’ai pas fait cela. Cette personne a volé des choses à d’autres personnes, mais je n’ai pas fait cela. Cela signifie que je suis une bonne personne. » Cela vaut-il la peine de s’en vanter ? Leur affirmation est-elle correcte ? (Non.) Cela revient à confondre des concepts. Ne pas être un voleur, ne pas commettre de meurtre ni d’incendies criminels, et ne pas se livrer à des relations sexuelles illicites n’est pas la même chose qu’être une bonne personne. Ne pas faire le mal ou ne pas enfreindre la loi relève d’un concept différent par rapport au fait d’être une bonne personne. Le fait d’être une bonne personne a ses propres normes. Ne pas faire le mal et préparer de bonnes actions sont deux concepts distincts. Faire ton devoir sans faire le mal est quelque chose auquel tu devrais parvenir en tant que personne normale. Mais préparer de bonnes actions signifie que tu dois, de manière proactive et positive, pratiquer la vérité et mener à bien ton devoir conformément aux exigences de Dieu et aux vérités-principes. Tu dois être loyal, être prêt à endurer des souffrances et à payer un prix, être prêt à prendre tes responsabilités, et être capable d’agir de façon positive et proactive. Les actes conformes à ces principes sont tous fondamentalement de bonnes actions. Qu’il s’agisse de grandes ou de petites questions, que ces actes soient dignes de marquer la mémoire des gens ou non, qu’ils soient tenus en haute estime par les gens ou considérés comme insignifiants, que les gens pensent ou non qu’ils sont dignes d’attention, aux yeux de Dieu, ces actes sont tous de bonnes actions. Si tu as préparé de bonnes actions, cela te vaudra, en fin de compte, des bénédictions, pas des calamités. Certains individus ne préparent pas du tout de bonnes actions et se contentent simplement de ce qui suit : « Je fais tout ce que l’on me dit de faire et je vais partout où l’on me dit d’aller. Je ne parle ni n’agis jamais de manière arbitraire, jamais je ne sème la zizanie avec malice ni ne provoque d’interruptions et de perturbations. Je suis vraiment obéissant et bien élevé. » Ils nourrissent toujours ce genre d’attitude. Ils ne cherchent pas activement la vérité et n’adhèrent pas non plus aux principes dans l’accomplissement de leur devoir. Lorsqu’ils prennent conscience de leurs propres écarts et erreurs, ils ne s’empressent pas de les corriger ni de les modifier. Lorsqu’ils se rendent compte qu’ils se sont montrés rebelles et ont révélé des tempéraments corrompus, ils ne réfléchissent jamais sur eux-mêmes et ne cherchent pas activement la vérité pour résoudre le problème ; au lieu de cela, ils font simplement ce qui leur plaît. Même s’ils n’ont commis aucun grand mal de nature à causer des préjudices aux intérêts de la maison de Dieu, ils ont tout de même affecté la progression du travail de l’Église. Au mieux, l’accomplissement de leur devoir revient simplement à rendre service, et, en soi, le fait de rendre service n’est pas à la hauteur d’une bonne action. Alors, comment définit-on en fin de compte les bonnes actions ? C’est lorsque ce que tu fais est au minimum utile pour ta propre entrée dans la vie et celle des frères et sœurs, et bénéfique pour le travail de la maison de Dieu. Si cela est bénéfique pour toi-même, pour les autres et pour la maison de Dieu, alors ton accomplissement est efficace devant Dieu et approuvé par Dieu. Dieu t’attribuera une note. Évalue donc ces choses : combien de bonnes actions as-tu préparées au fil des ans ? Ces bonnes actions peuvent-elles compenser tes transgressions ? Après les avoir compensées, combien de bonnes actions te reste-t-il ? Tu dois t’évaluer et saisir cela clairement ; tu ne dois pas être confus à ce sujet.
Dites-Moi, l’échange que J’ai avec vous sur ces questions est-il nécessaire ? (Oui.) Je dois vous dire ces paroles et vous donner quelques conseils. En vous donnant ces conseils, Mon but n’est pas de dissiper votre enthousiasme, ni de Me moquer de vous, et encore moins de vous condamner, mais de vous rappeler certaines choses, de vous alerter, afin que vous sachiez – ici et maintenant, en ce moment même – dans quelle situation vous vous trouvez, quel est votre état, et quels sont les dangers potentiels. Vous devez être bien au clair sur ces choses dans votre cœur. Dans leur croyance en Dieu, les gens doivent constamment et fréquemment examiner quel est leur état devant Dieu. Ils doivent constamment et clairement savoir quelle est leur relation avec Dieu, s’il existe des conflits et des barrières entre eux et Dieu, s’ils ont des notions et des malentendus à propos de Dieu, s’ils ont des exigences déraisonnables envers Dieu, et s’ils savent comment Dieu perçoit leurs manifestations globales. Les gens doivent comprendre et connaître ces choses ; c’est très bénéfique pour leur entrée dans la vie. L’objectif en pratiquant de cette manière est de garantir que les gens puissent agir avec précision selon les intentions de Dieu. Ne faites pas fausse route, ne soyez pas autosatisfaits et ne vous trompez pas vous-mêmes, et ne trompez pas les autres. Ne pas faire fausse route signifie ne pas suivre votre propre chemin dévié. Tu penses que le comportement que tu as en croyant en Dieu est plutôt bon, alors tu continues à aller dans cette direction. Il s’avère cependant que tu t’es écarté du chemin correct ; Dieu t’a depuis longtemps abandonné, et le Saint-Esprit a cessé d’agir en toi. Dieu te déteste, et pourtant tu penses toujours que tu t’en sors bien dans ta croyance : « J’ai gagné des choses en croyant en Dieu. Je suis à présent capable d’endurer les souffrances, je ne fais plus le mal à présent, je sais comment éviter de causer des perturbations, et je sais désormais pourquoi ceux qui causent des interruptions et des perturbations sont exclus ou isolés, et pourquoi ils ne sont pas autorisés à faire un devoir. » Il ne suffit pas de savoir ces choses. Tu dois savoir comment agir pour suivre la voie de Dieu, comment pratiquer pour emprunter le chemin correct, et comment agir pour pouvoir atteindre le salut. Tout cela est très important ; tu dois faire régulièrement le bilan et en tirer des conclusions. C’est tout pour ce sujet. Continuons à échanger sur le thème qui nous occupe depuis quelque temps.
La première pratique pour poursuivre la vérité : L’abandon
L’abandon des barrières entre soi et Dieu et de l’hostilité envers Dieu
I. L’abandon des notions et de l’imagination concernant Dieu : l’abandon des notions et de l’imagination sur l’œuvre de Dieu
F. L’œuvre de Dieu n’est pas de changer les conditions innées de l’homme ; elle vise à changer ses tempéraments corrompus
6. Diverses manifestations des conditions innées, de l’humanité et des tempéraments corrompus
Nos échanges au cours de cette période ont porté sur un sujet précis relatif au principe de pratique consistant à « abandonner » dans la poursuite de la vérité : les conditions innées, l’humanité et les tempéraments corrompus. Après avoir échangé à plusieurs reprises sur ce sujet, avez-vous désormais un peu de discernement à propos de certaines manifestations et révélations spécifiques qui concernent ces trois aspects : les conditions innées, l’humanité et les tempéraments corrompus ? (Mon discernement sur ces points s’est quelque peu amélioré. Auparavant, je confondais souvent le caractère et les tempéraments corrompus, mais grâce aux derniers échanges de Dieu, je suis désormais capable de les distinguer dans une certaine mesure.) Pourquoi est-il nécessaire de différencier ces choses ? (C’est pour que nous sachions quels problèmes en nous-mêmes doivent être résolus et quels sont ceux que nous devons simplement aborder correctement.) Bien dit. Un échange aussi détaillé rend plus claires les distinctions entre les conditions innées, l’humanité et les tempéraments corrompus, et les gens gagnent une compréhension plus claire des tempéraments corrompus et des manifestations d’un caractère extrêmement médiocre, qui sont deux choses distinctes. En particulier, les gens seront capables de faire la distinction entre le mauvais caractère, les tempéraments corrompus et les conditions innées. Ils ne considéreront pas certaines imperfections d’humanité comme des tempéraments corrompus et, bien entendu, ils ne considéreront pas non plus certaines insuffisances et certaines imperfections au sein des conditions innées comme des tempéraments corrompus. Lorsque les gens ont ce discernement, ils deviennent de plus en plus lucides quant aux différentes manifestations des tempéraments corrompus, et ils ne font plus toute une montagne des problèmes qui n’impliquent pas de tempéraments corrompus. En même temps, ils ont également une compréhension plus claire de ce que sont réellement les tempéraments corrompus. Pouvez-vous donc expliquer clairement ce que sont exactement les tempéraments corrompus ? Les tempéraments corrompus ont-ils un quelconque lien avec les conditions innées ? Sont-ils influencés par les conditions innées ? (Non.) Supposons qu’une personne soit belle, ait la peau claire et des traits bien proportionnés : peut-on dire que, parce qu’elle a une belle apparence, elle n’a pas de tempéraments corrompus, que son humanité est aussi parfaite et pure que son apparence, qu’elle n’est pas du tout arrogante ou malveillante, mais exceptionnellement sainte ? Peut-on dire cela ? (Non.) Après avoir échangé ainsi, les distinctions entre ces trois aspects – les tempéraments corrompus, les conditions innées et l’humanité – sont fondamentalement claires à présent, n’est-ce pas ? (Oui.) Elles sont faciles à discerner.
Être compétent pour faire des affaires
La dernière fois, nous avons échangé sur le fait d’aimer faire des affaires. Sous quel aspect faut-il catégoriser cette manifestation consistant à aimer faire des affaires et à avoir un penchant pour cela ? (Les conditions innées.) Pourquoi est-ce considéré comme une condition innée ? (C’est un centre d’intérêt et un passe-temps, cela relève donc des conditions innées.) D’une part, c’est un centre d’intérêt et un passe-temps ; d’autre part, si une personne aime faire des affaires et a le sens des affaires – c’est-à-dire qu’elle est naturellement douée pour cela sans avoir suivi de formation professionnelle, et qu’elle est capable de comprendre ce domaine et de savoir comment gagner de l’argent, générer des profits, saisir des occasions commerciales, et ainsi de suite, sans les conseils des autres –, alors cette personne, dans ses conditions innées, possède un point fort pour faire des affaires. Si une personne possède ce point fort de manière innée, il s’agit alors assurément d’une condition innée, et les conditions innées n’ont que peu de rapport avec les influences reçues après la naissance. Tu vois, certaines personnes commencent à apprendre à faire des affaires à 15 ou 16 ans, alors qu’elles sont encore à l’école. Dès qu’elles ont quelque chose de bien, elles réfléchissent à des moyens de le vendre. Elles vendent même les cadeaux d’anniversaire que leurs parents leur offrent. Elles ne dépensent pas leur argent de poche, mais l’économisent entièrement pour faire des affaires. À l’âge de 18 ou 19 ans, elles sont déjà capables de gérer de petites entreprises. Leurs notes à l’école sont tout juste moyennes, mais elles sont douées pour les affaires, rapides en calcul et possèdent un flair particulier pour les affaires – c’est là un point fort. Le fait d’aimer faire des affaires relève des catégories des points forts ou des centres d’intérêt et des passe-temps au sein des conditions innées. Quoi qu’il en soit, c’est un aspect des conditions innées, et c’est là que se classe la manifestation consistant à aimer faire des affaires. Certaines personnes n’ont pas nécessairement de passe-temps ni de points forts liés aux affaires. Elles s’appuient principalement sur le fait de tromper et d’escroquer les gens lorsqu’elles font des affaires. Elles ne gagnent pas d’argent grâce à leur propre travail acharné et à leurs efforts, ni en utilisant des moyens et des méthodes commerciaux légitimes, mais recourent plutôt à la fraude et à la tromperie sous toutes leurs formes, ainsi qu’à l’exploitation de failles juridiques, pour atteindre leur but, qui est générer des profits et de gagner de l’argent. De quel genre de problème s’agit-il ? Ces personnes mènent systématiquement leurs affaires de cette manière – cela touche-t-il à la substance de leur humanité ? (Oui.) Une telle humanité est-elle bonne ou mauvaise ? (Elle est mauvaise.) En quoi est-elle mauvaise ? En ce qui concerne l’humanité de ces personnes, d’une manière générale, elles ont un piètre caractère. Le but des gens lorsqu’ils font des affaires est toujours de gagner de l’argent. Si tu gagnes de l’argent en menant tes affaires de manière légitime, c’est une capacité que tu possèdes, et c’est un avantage qui découle du point fort que Dieu t’a donné. Mais les personnes qui n’obtiennent pas leur argent et leurs profits en menant leurs affaires de manière légitime – mais le font par la fraude et la tromperie sous toutes leurs formes – sont dépourvues d’intégrité et ont un caractère médiocre. Ces personnes ont-elles une conscience ? (Non.) En termes familiers, leur conscience est complètement pourrie – elles n’ont pas de conscience. Pourquoi dit-on qu’elles n’ont pas de conscience ? (En général, les personnes qui ont une conscience se sentent accusées par celle-ci après avoir trompé et escroqué d’autres personnes, et elles cessent alors de faire ces choses. Cependant, les personnes qui n’ont pas de conscience ne se soucient que de faire du profit. Elles n’ont aucune perception dans leur conscience, elles continuent donc simplement à agir ainsi.) Elles ne possèdent pas la fonction de la conscience ; on peut également dire qu’elles n’ont pas de conscience. Si elles en avaient une, celle-ci agirait, et après avoir escroqué quelqu’un une fois, elles éprouveraient des remords issus de leur conscience. Même si elles gagnaient de l’argent, elles se sentiraient affreusement mal intérieurement. Lorsqu’elles dépenseraient cet argent, elles rougiraient de honte et se sentiraient mal à l’aise intérieurement, en ayant le sentiment que ce qu’elles ont fait est malsain et abject. Ainsi, à partir de ce moment-là, elles n’escroqueraient plus jamais personne ; quel que soit le montant du profit potentiel, elles ne le feraient jamais – c’est cela, la fonction de la conscience. En revanche, les personnes qui sont douées pour tromper, duper et escroquer les autres le feront chaque fois qu’elles le voudront. Après avoir réussi, elles ne s’en veulent pas dans leur cœur lorsqu’elles dépensent l’argent. Une fois qu’elles ont mis la main sur l’argent, elles se croient intelligentes et brillantes, et sont ravies et particulièrement fières du succès de leurs stratégies d’escroquerie. Elles vendent des marchandises à faux poids, de faux médicaments, du faux ginseng, de la viande injectée d’eau – tout ce qu’elles vendent est frelaté et trompeur. Chaque entreprise commerciale dans laquelle elles s’engagent implique des tactiques d’escroquerie et des pièges, et tout l’argent qu’elles gagnent est obtenu par des moyens frauduleux. Peu importe l’activité dans laquelle elles s’engagent, elles ne la mènent jamais dans le respect des règles en facturant le prix correct. Tu vois, certaines personnes escroquent spécifiquement leurs clients réguliers lorsqu’elles font des affaires. Par exemple, si tu achètes fréquemment chez elles et qu’elles savent que tu as de l’argent, elles te factureront 100 yuans pour un article qu’elles vendent 10 yuans à d’autres. Elles iront même jusqu’à dire : « Je ne vends ça à personne d’autre – je le garde juste pour toi. Tu vois comme nos relations sont solides ? Tu fais une bonne affaire, n’est-ce pas ? » Elles escroquent les gens et parviennent même à leur faire ressentir de la gratitude – quels escrocs habiles ! Les personnes qui n’éprouvent aucune culpabilité dans leur conscience ne ressentent aucun remords ni aucune perception dans leur conscience, quoi qu’elles fassent ; on peut donc dire que de telles personnes n’ont pas de conscience. Quelles que soient leurs motivations, si l’on en juge uniquement par leur conscience, ces personnes sont dépourvues d’humanité et ont un caractère médiocre. À quel point celui-ci est-il médiocre ? Elles n’ont ni conscience ni humanité. Autrement dit, elles sont dénuées de la perception, de la fonction et des restrictions de la conscience que possèdent les gens normaux. En l’absence de ces restrictions, ces personnes sont capables de tout. Lorsqu’elles font des affaires, elles peuvent se livrer à la tricherie et à l’escroquerie ; dans toutes leurs activités commerciales, elles peuvent truquer les choses et enfreindre les règles. Elles peuvent commettre n’importe quel acte immoral. Même lorsqu’elles construisent des maisons, elles utilisent des matériaux de mauvaise qualité. Tu vois – quelle est la cause de ces bâtiments qui penchent et de ces effondrements en Chine continentale ? Elle réside dans le fait que, pour réaliser des profits exorbitants, les constructeurs ont adopté des dosages de béton et des techniques de ferraillage non conformes aux normes, ce qui a déjà affecté l’état des bâtiments. En conséquence, peu de temps après l’emménagement des habitants, certains bâtiments s’effondrent. Si un tremblement de terre de magnitude cinq ou six venait à se produire, la plupart des bâtiments s’effondreraient, et les conséquences seraient inimaginables. Ces entrepreneurs au cœur ténébreux n’ont absolument aucune conscience : lorsqu’ils voient des gens mourir, ils consultent immédiatement leurs commanditaires pour que ceux-ci prennent des mesures afin de gérer la situation. Si leurs commanditaires sont suffisamment puissants et disposent de moyens de riposte, l’affaire peut être étouffée. Les quelques décès sont balayés d’un revers de main, moyennant des frais funéraires, et personne ne pourra les tenir pour responsables en aucune façon. Leur conscience est dépourvue de toute sensibilité. Que quelques personnes meurent ou que des dizaines, des centaines, voire des dizaines de milliers périssent, cela ne signifierait rien pour eux. À leurs yeux, les vies humaines ne sont pas différentes de celles des fourmis – elles ne signifient rien. Dites-Moi, de telles personnes ont-elles une conscience ? On peut dire que les personnes qui n’ont pas de conscience n’ont pas d’humanité. Le fait qu’elles trompent et escroquent les autres dans leurs affaires révèle-t-il donc des tempéraments corrompus ? (Oui.) Il y a là des tempéraments corrompus spécifiques. Lesquels ? (La méchanceté et la fourberie.) Leurs tempéraments corrompus caractéristiques et représentatifs sont la fourberie et la malveillance. Ceux qui sont capables de se livrer à toutes sortes de fraudes et de tromperies sont particulièrement fourbes. Pour escroquer et tromper les gens, ils utilisent parfois des moyens que tu n’aurais jamais imaginés, et tu pourrais même te sentir plutôt heureux pendant qu’ils t’escroquent, en pensant qu’ils te traitent plutôt bien. Ce n’est qu’après un long moment que tu ouvres les yeux et que tu te rends soudain compte que tu t’es fait avoir. Et quand tu pars à leur recherche, ils ont déjà disparu sans laisser de traces. Leurs moyens d’escroquer les gens sont vraiment sophistiqués ! Dans les années 1980 et 1990, l’industrie et le commerce étaient relativement développés dans le Guangdong, en Chine. Certains appareils électroménagers relativement avancés n’avaient pas encore atteint les régions de l’intérieur, si bien que certains habitants de ces régions se rendaient dans le Guangdong pour les acheter afin de se mettre au goût du jour. Lorsque les commerçants se sont rendu compte que ces clients venaient des provinces intérieures, ils ont commencé à y voir une occasion de les escroquer. Les habitants de l’intérieur des terres achetaient des magnétophones, des téléviseurs et d’autres appareils. Une fois le paiement effectué, les vendeurs leur indiquaient même la durée de la garantie et leur disaient que s’il y avait un problème avec les appareils, ils pouvaient revenir pour les échanger, ce qui donnait aux clients l’impression que le service après-vente était plutôt bon. Alors qu’ils s’apprêtaient à partir, les vendeurs prétendaient devoir emballer les appareils, puis les emmenaient dans l’arrière-boutique pour les emballer. Mais, une fois rentrés chez eux, lorsque les clients ouvraient l’emballage, ils ne trouvaient à l’intérieur que des briques et des pierres à la place des appareils – c’est seulement alors qu’ils se rendaient compte que les commerçants avaient opéré un tour de passe-passe et qu’ils avaient été escroqués. Le trajet pour aller les retrouver était trop long et leur aurait coûté une fortune en frais de déplacement ; ils n’avaient donc pas d’autre choix que d’encaisser leur perte et de tirer une leçon de l’expérience : quand on achète quelque chose, il faut payer et prendre la marchandise en même temps, et tout doit être vérifié sur place pour être certain de recevoir ce pour quoi on a payé. Ce genre de situation arrive souvent aux personnes qui effectuent fréquemment des voyages d’affaires. Aujourd’hui, de tels cas ne sont plus des événements isolés dans une seule ville, mais sont devenus courants. Les cas de fraude et de tromperie sous toutes leurs formes sont en augmentation, et de plus en plus de personnes qui font des affaires se livrent à des escroqueries. Pourquoi ce phénomène n’était-il pas aussi répandu auparavant ? C’est simplement parce qu’à l’époque, certaines personnes n’avaient pas encore découvert ces tactiques d’escroquerie. Une fois que ces tactiques se sont répandues dans la société, les commerçants ont commencé à les imiter et à suivre le mouvement les uns après les autres, et ils se sont tous mis à le faire. Le fait qu’ils s’y soient tous mis pourrait-il signifier que leur conscience a été corrompue après-coup ? Non, ces personnes n’ont intrinsèquement pas beaucoup de conscience. C’est simplement qu’auparavant, en raison de leur niveau d’expérience ou de connaissances, elles n’avaient pas encore compris comment escroquer et tromper les autres de cette manière. Par la suite, avec la corruption du climat social, elles sont devenues de plus en plus impitoyables et sans pitié dans ces agissements, et la nature de leurs actes est devenue de plus en plus ignoble.
Les personnes de ce genre ont recours à la tromperie et à l’escroquerie lorsqu’elles font des affaires ; alors, est-ce qu’elles trompent et escroquent également les gens lorsqu’elles font d’autres choses ? (Oui.) Leurs moyens et leurs méthodes pour faire des affaires, ainsi que leur attitude face à des choses telles que la tromperie et l’escroquerie, reflètent leur humanité. Comme elles ont ce genre d’humanité, quoi qu’elles fassent – même si ce n’est pas tromper ou escroquer les autres – ce ne sera pas mieux. Comme ce genre d’humanité est le fondement sur lequel elles font ces choses, quoi qu’elles fassent, la nature de leurs actes est fondamentalement la même : elles sont tout simplement dépourvues du sens de la conscience. Lorsque ces personnes obtiennent un poste d’officiels, leur façon de parler et d’agir est la même que lorsqu’elles font des affaires : elles n’ont pas la fonction de la conscience, elles trompent et escroquent autrui, font du mal aux gens et les tuent, et enfreignent la loi ; elles sont capables de tout ce qui va à l’encontre de l’humanité, de la moralité et de la justice morale. Elles se comportent ainsi aussi bien dans les affaires qu’en politique. Si elles se lancent dans la recherche scientifique, leur humanité peut-elle changer simplement parce que le domaine dans lequel elles évoluent est différent ? Non. Dites-Moi, de telles personnes ont-elles un avantage lorsqu’il s’agit du travail lié aux affaires générales au sein de l’Église ? Certains disent : « Untel était autrefois un grand patron ou un PDG dans le monde séculier. Ses méthodes commerciales sont particulièrement astucieuses, mais simplement un peu indécentes – parfois, il trompe et escroque les gens. Je ne sais pas s’il est approprié ou non de promouvoir ce genre de personne pour qu’elle s’occupe d’un travail lié aux affaires générales dans l’Église. » Dites-Moi, ce genre d’individu est-il une bonne personne ? S’agit-il d’un individu vraiment talentueux ? (Non.) Certaines personnes considèrent toujours ces individus comme des personnes talentueuses et recommandent tous ces gens qui jouissent d’un certain prestige dans la société, en disant que Untel était PDG ou cadre supérieur, que tel autre figurait parmi les dix jeunes les plus remarquables de la société ou était un ouvrier exemplaire, et que d’autres sont titulaires d’un master ou d’un doctorat, ou ont travaillé comme avocats ou journalistes, ou encore comme fonctionnaires ou comme officiels. Les personnes qui recommandent ces individus sont en réalité dénuées de compréhension spirituelle et ne comprennent pas la vérité. Elles estiment simplement que les divers aspects de travail au sein de la maison de Dieu doivent être confiés à ces personnes talentueuses et à ces élites issues de tous les milieux ; c’est pourquoi elles les recommandent pour assumer le rôle de superviseurs de ces aspects de travail. Une fois ces individus devenus superviseurs, non seulement ils ne savent pas gérer correctement le travail, mais ils le gâchent aussi complètement, ce qui entraîne un chaos généralisé dans l’ensemble du travail de l’Église – c’est tout simplement absurde ! Tout ce que ces personnes savent faire, c’est agir avec une imprudence déraisonnable, se déchaîner en commettant des méfaits, se montrer irréfléchies et téméraires, et réaliser certaines tâches avec effronterie – à part cela, il n’y a pas un seul aspect de travail qu’elles peuvent véritablement faire conformément aux vérités-principes. La principale caractéristique de ces gens-là, c’est qu’ils ne cherchent jamais la vérité dans quoi que ce soit qu’ils font et qu’ils n’ont pas un cœur qui craint Dieu. Pourquoi sont-ils capables de devenir superviseurs ? L’une des raisons est qu’ils croient faire partie de l’élite, être des individus talentueux et des figures de proue issues de tous les milieux ; ils pensent donc qu’ils doivent occuper des postes clés, assumer des responsabilités majeures et jouer des rôles importants une fois venus dans la maison de Dieu, qu’ils doivent avoir du prestige et être respectés, et que la maison de Dieu ne peut se passer d’eux. Ils cherchent donc à se placer sur le devant de la scène, essayant de devenir superviseurs et de prendre en charge du travail. Une autre raison est que la maison de Dieu leur offre également de bonnes occasions. Puisqu’ils sont disposés à faire le travail, on leur permet de s’y essayer – qu’ils soient compétents ou non, ils doivent être mis à l’épreuve. Or ces personnes n’ont ni véritable talent ni réelle connaissance. Sans parler de savoir si elles comprennent la vérité et si elles peuvent agir selon les vérités-principes – rien qu’en termes de calibre, de talents, de perspicacité, de capacité à saisir diverses questions, de capacité à considérer les choses et de capacité à gérer les affaires, la plupart d’entre elles n’ont ni véritable talent ni réelle connaissance – alors pourquoi sont-elles toujours aussi enthousiastes et proactives à l’idée d’assumer des responsabilités importantes et de prendre en charge des tâches ? C’est parce que leur ambition et leur vanité se manifestent, et qu’en plus de cela, elles sont effrontées : elles ne connaissent pas leur propre mesure, mais veulent toujours se mettre en avant. En conséquence, elles ne parviennent pas à bien faire le travail et ne font que se ridiculiser. Pourquoi dis-Je cela ? Parce qu’après que ces personnes ont assumé ces rôles, tout ce qu’elles ont entrepris partait à vau-l’eau et était complètement désorganisé. Pour le décrire en un mot, c’était le « chaos ». Elles n’avaient aucun principe pour utiliser les gens, aucun principe pour gérer les affaires, elles dépensaient les offrandes de manière déraisonnable, n’assuraient pas le suivi des différentes tâches et ne les traitaient pas avec diligence. Même le travail des affaires générales le plus élémentaire dépassait ce que la plupart d’entre elles pouvaient assumer ; elles laissaient tout dans un désordre total. L’agriculture, l’élevage de poulets et de moutons – aucune d’entre elles n’était compétente pour de telles tâches. Elles n’avaient pas une idée claire de ce qu’il fallait planter à quelle saison, du moment où il fallait labourer, fertiliser et désherber la terre, ni du moment où il fallait récolter. Elles ont plongé tout leur travail dans le chaos. Si, au début, la maison de Dieu n’avait pas fait appel à ces personnes, elles auraient eu l’impression que la maison de Dieu ne leur donnait pas d’occasions et les méprisait. On leur a donc donné des occasions – et quel a été le résultat du fait qu’on les a utilisées ? Elles ont laissé leur travail dans un désordre total, et finalement, la maison de Dieu a quand même dû remédier aux dommages qu’elles avaient causés. Chaque tâche que ces personnes faisaient nécessitait que le Supérieur donne des instructions et procède à un contrôle – même pour des questions mineures comme le maintien de la propreté à l’intérieur et à l’extérieur, le Supérieur devait donner des instructions. En fin de compte, on peut considérer que le travail n’a été remis sur les rails que grâce à la supervision, à la planification et à la coordination rigoureuses exercées par le Supérieur, qui a donné des instructions pour chaque étape et les a dirigées de A à Z, pas à pas. Sans parler de quoi que ce soit d’autre – si l’on se limite aux problèmes des fermes – il fallait au moins des personnes compétentes pour gérer la propreté. La plupart des gens se comportaient comme des animaux sauvages, jetant des déchets partout, parlant sans se soucier de l’impact sur le cadre de vie commun, criant et hurlant – ils étaient tout simplement identiques aux non-croyants. Pas une seule de ces soi-disant personnes talentueuses, confrontée à ces affaires générales spécifiques, n’était capable de systématiquement bien gérer les choses. Elles ne pouvaient même pas bien s’occuper de petites tâches comme la gestion de la propreté et du cadre de vie commun. Ces affaires extérieures ne concernent pas la vérité, et toute personne ayant un peu de calibre et un peu de conscience devrait être capable de bien les gérer – si quelqu’un ne peut même pas bien gérer ces affaires extérieures, alors il est tout simplement inutile. Ces gens voulaient être des officiels et être aux commandes alors qu’ils n’ont ni conscience ni raison, ni calibre ni talent. Lorsqu’on ne leur a pas permis d’être des officiels, ils sont devenus rebelles et ont argumenté, ne cédant devant personne. Ne sont-ils pas des démons ? Une fois que la maison de Dieu a exposé et éliminé ces démons, des personnes compétentes ont été choisies pour gérer la ferme. Grâce aux conseils et à la planification du Supérieur, la ferme est désormais particulièrement bien aménagée, et tout le monde l’apprécie. Les habitants du coin l’admirent également beaucoup et l’approuvent vivement. Certains d’entre eux ont déclaré : « Je n’ai jamais vu une ferme aussi propre et aussi belle. Nous n’aurions pas pu la transformer à ce point, même en dix ans. Comment avez-vous pu la gérer aussi bien, aussi rapidement ? Combien d’années vous a-t-il fallu pour la transformer ainsi ? » En réalité, ce changement si considérable n’a pris qu’un an, transformant un terrain vague en ce que les frères et sœurs considèrent comme un parc, un jardin. Certains ont même dit que cet endroit ressemblait à un décor de conte de fées, à un tableau. Une planification et une construction adéquates font vraiment toute la différence. À l’origine, cet endroit était recouvert de terre et de boue, et il y avait des déchets et du désordre partout. Par la suite, grâce au nettoyage et à la mise en ordre, la situation s’est progressivement améliorée. Avec le temps, tout le monde s’est habitué à ce type d’environnement de vie, au point que si celui-ci devient un peu sale ou désordonné, certaines personnes n’y sont même pas habituées. Vois-tu, la plupart des gens bénéficient de ce type de gestion et développent grâce à lui de bonnes habitudes de vie. Ce n’est que sous la direction personnelle du Supérieur que ce type de construction a pu être réalisé. En revanche, en réalité, aucune de ces soi-disant personnes talentueuses n’est capable de faire quoi que ce soit de concret. Elles ne savent même pas bien gérer le travail de nettoyage de base. Elles ne savent pas comment aménager une pièce d’une manière qui paraisse appropriée, et elles ne sont pas capables de discerner quel type de personne est apte à accomplir tel ou tel devoir. Quel genre de travail ces personnes peuvent-elles assumer ? Elles ne peuvent faire aucun travail. Elles ne peuvent même pas gérer leur propre cadre de vie – comment pourraient-elles être considérées comme des personnes talentueuses ? Ces personnes n’ont même pas ce soupçon d’intelligence, elles sont incapables de s’exprimer clairement, elles considèrent les choses de manière inexacte et elles n’ont aucun jugement indépendant. Cela montre qu’il s’agit de « personnes talentueuses » entre guillemets, et non de personnes dotées d’un véritable talent et de connaissances réelles. Les personnes talentueuses doivent d’abord posséder certaines qualités humaines, telles que la capacité d’apprécier les choses, la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses, ainsi que la perspicacité. Si elles ne possèdent pas ces qualités, elles ne font que se ridiculiser lorsqu’elles s’occupent de questions spécifiques, et elles ne sont même pas capables d’entretenir et de concevoir un simple jardin ou un demi-hectare ou un hectare de terrain, ni d’en faire un usage efficace, alors il n’y a rien de talentueux chez de telles personnes. Tu n’es pas tenu de gérer la Terre entière ; on te donne simplement un demi-hectare ou un hectare de terrain à bien gérer, c’est-à-dire à mettre en ordre pour qu’il devienne beau et propre, et se transforme en un environnement élégant – comme il serait merveilleux pour les gens de vivre là ! Même les oiseaux ne voudraient plus partir une fois arrivés. Ces soi-disant personnes talentueuses ne sont rien du tout. Elles ne peuvent faire aucun travail concret. Elles n’ont absolument aucun talent – certaines choses leur font défaut dans leur humanité. Elles ne savent rien faire correctement, mais elles veulent quand même se mettre en avant et être des dirigeants et des ouvriers, et elles veulent toujours occuper des postes clés et être superviseurs. Quel genre de tempérament est-ce là ? C’est un tempérament arrogant.
Revenons au thème : aimer tromper et escroquer les gens en faisant des affaires. Quel genre de problème constitue le fait de tromper et d’escroquer les gens ? L’un des aspects de ce problème est que ces personnes ont une mauvaise humanité ; elles n’ont ni conscience ni raison. À en juger par leur comportement, quels tempéraments corrompus révèlent-elles donc ? Premièrement, ces personnes ont un tempérament fourbe et malveillant ; deuxièmement, elles ont de l’aversion pour la vérité et sont intransigeantes. Lorsqu’elles trompent les autres, le caractère impitoyable dont elles font preuve relève de la méchanceté : que leur cible soit riche ou pauvre, qu’elle ait de l’argent ou non, elles l’escroquent de la même manière, sans faire preuve d’aucune pitié. Les tempéraments corrompus de ces personnes sont très graves sous tous les aspects. Dites-Moi, est-il facile pour de telles personnes d’atteindre le salut ? (Non.) À en juger par leurs tempéraments corrompus, il n’est pas facile pour elles d’atteindre le salut. Alors, en ce qui concerne leur humanité, quel aspect fait qu’il est difficile pour elles d’atteindre le salut ? Cela a-t-il une cause profonde ? (Elles n’ont pas de conscience.) C’est exact, il n’est pas facile pour les personnes qui n’ont pas de conscience d’atteindre le salut. La faculté de conscience a déjà disparu chez elles, elle n’existe plus. Sans la fonction de la conscience, on ne possède pas la condition fondamentale pour accepter la vérité et la pratiquer. Il est donc très difficile pour ces personnes d’atteindre le salut ; on peut même dire qu’elles ne peuvent pas l’atteindre. Il est également possible qu’une personne de ce genre soit disposée à rendre service et puisse le faire dans une certaine mesure, et qu’en fin de compte, parce que le service qu’elle rend est à la hauteur et répond aux exigences de Dieu, elle devienne un exécutant loyal et survive. C’est là aussi la grâce de Dieu. Bien que les exécutants loyaux puissent survivre, cela ne signifie pas pour autant qu’ils aient atteint le salut. Survivre et atteindre le salut sont deux concepts différents. Il existe un fossé et une distinction entre eux. Les principes, les limites, l’orientation et les buts des actions d’une personne sont, dans une large mesure, liés au fait que son humanité soit bonne ou mauvaise. Si une personne aime les choses positives ou possède un certain sens de la justice, alors cela montre que sa conscience est éveillée – cela montre que cette personne a un peu de conscience. Dans leur conduite, certaines personnes n’ont aucun sens de la justice et ne font aucun choix positif. Elles aiment simplement faire des choses malveillantes et éprouvent de la répugnance pour les choses positives. En particulier, lorsque quelqu’un parle un peu de manières positives d’agir, de la nécessité, dans sa conduite personnelle, d’avoir de l’humanité, une conscience et des limites morales, et de respecter les règles, aux yeux de ces personnes, cet individu est moralisateur. Utiliser le terme « moralisateur » est un euphémisme ; en réalité, elles méprisent un tel individu et se moquent de lui. Elles croient que se conduire de cette manière est un échec : « Regarde à quel point ta vie est pathétique. Tu ne sais pas comment recourir à la fraude et à la tromperie sous toutes leurs formes, ni comment gagner des avantages par la ruse. Dans ta conduite, tu es toujours si respectueux des règles, si craintif. De nos jours, les audacieux se gavent tandis que les craintifs meurent de faim. Si tu es craintif, tu ne t’en sortiras pas ! » Ces personnes croient qu’en se conduisant selon sa conscience et selon des principes, on se montre simplement craintif, et qu’en osant se livrer à la fraude et à la tromperie sous toutes leurs formes, elles font preuve d’audace. Mais est-ce vraiment parce qu’elles sont audacieuses ? Certaines personnes qui croient en Dieu dans le pays du grand dragon rouge ne craignent pas de subir la persécution et de se faire arrêter, et persistent malgré tout à croire en Dieu. Cela a-t-il quelque chose à voir avec le fait d’être audacieux ou craintif ? (Non.) Cela est lié à leur poursuite : dans leur humanité, elles ont le besoin et le désir ardent de croire en Dieu. Cela n’a rien à voir avec le fait d’être audacieux ou craintif. Certaines personnes se livrent à toutes sortes de fraudes et de tromperies lorsqu’elles font des affaires. Souvent, elles risquent d’être traquées et de se faire arrêter, de voir leurs biens confisqués, ou de faire faillite et de fermer boutique, mais elles continuent malgré tout à escroquer les gens. Même si leurs escroqueries coûtent la vie à des gens, elles s’en moquent. Certaines personnes, lorsqu’elles font des affaires, escroquent les autres en créant une société fictive – en réalité, cette société n’existe pas du tout, n’a aucune activité réelle et ne fabrique aucun produit. Ces personnes comptent uniquement sur leur beau discours pour inciter les gens à passer des commandes partout. Dès que d’autres personnes leur versent un acompte, elles prennent immédiatement la fuite, sans laisser de traces. Elles escroquent les gens de cette manière, une transaction après l’autre, et une fois qu’elles ont soutiré cet argent, toute leur famille vit dans le luxe, se régalant des meilleurs mets et boissons. Jusqu’où certaines personnes vont-elles dans leurs escroqueries ? Elles escroquent même des institutions et des agences de haut niveau. Parfois, leur situation ne tient qu’à un fil, et il est possible que quelqu’un perce à jour leurs manœuvres et les expose. Au fond de leur cœur, ces personnes savent bien que leurs actes les exposent à des risques, mais elles s’en moquent. Si, par un coup de chance, elles s’en tirent à bon compte, elles continueront à escroquer les gens à la prochaine occasion. Tant qu’elles récoltent de l’argent grâce à leurs escroqueries, elles pensent avoir gagné, avoir « atteint la gloire et le succès ». Mais si tu leur demandes de croire en Dieu, elles n’osent pas. Elles disent : « Si je crois en Dieu, je serai condamné et arrêté par le gouvernement. Je n’ose pas croire ! » Pourtant, lorsqu’il s’agit de se livrer à toutes sortes de fraudes et de tromperies, elles n’ont aucune crainte de se faire arrêter. Si tu te rends à des réunions, elles vont même jusqu’à dire : « Tu es vraiment audacieux. L’État arrête et persécute frénétiquement les croyants actuellement ; comment oses-tu encore aller aux réunions ? » Tu réponds : « Nous qui croyons en Dieu et suivons le chemin correct n’avons pas peur de nous faire arrêter. C’est extrêmement dangereux pour vous de diriger des sociétés-écrans et de commettre des escroqueries – comment se fait-il que tu n’aies pas peur ? » Elles disent : « Nous, les gens d’affaires, nous n’avons pas peur de prendre des risques. Mais vous, vous êtes très audacieux d’oser encore assister à des réunions alors que le gouvernement fait tant d’efforts pour arrêter les croyants ! » Quand elles voient que des croyants en Dieu se font arrêter, ces personnes n’osent pas croire, mais elles ne craignent pas d’être arrêtées pour avoir commis des escroqueries en faisant des affaires. Quel genre de misérables sont-elles ? Cela ne montre-t-il pas la différence d’humanité entre les gens ? Il existe précisément cette différence entre les gens. Les tempéraments corrompus des gens sont identiques – ils ont tous ces mêmes tempéraments corrompus – mais à en juger par les différences dans leur humanité, certaines personnes ne pourront jamais croire en Dieu ; elles ne pourront jamais être membres de la maison de Dieu. Même si de telles personnes croient en Dieu, elles ne pourront jamais atteindre le salut. À partir de quel aspect cela peut-il être observé ? Cela se voit à travers leur humanité. Certains soutiennent leurs épouses qui croient en Dieu, mais lorsque celles-ci les exhortent à croire, ils répondent que c’est trop dangereux et qu’ils n’osent pas. Pourtant, dans leurs affaires, ils se livrent à toutes sortes de fraudes et de tromperies, et peu importe le danger auquel ils s’exposent, ils s’en moquent. Ils sont capables d’enfreindre n’importe quelle loi et osent recourir à n’importe quelle tactique. Peu importe la rigueur avec laquelle le gouvernement exerce sa surveillance ou les condamnations et les peines prononcées en vertu de la loi, cela leur est égal. Ils n’ont aucune limite dans leur conduite, ils se moquent des conséquences de leurs actes et estiment que tout va bien tant qu’il y a du profit à faire. Si une telle personne croit en Dieu, elle ne peut pas gagner la vérité, et elle ne peut pas atteindre le salut – c’est parce qu’elle n’aime pas la vérité, mais seulement l’argent. Tant qu’elle fait des affaires, elle trompera et escroquera les autres, et elle truquera les choses – son cœur ténébreux se manifeste. Une personne qui a ce genre de caractère est complètement perdue ; Dieu ne sauve pas ce genre de personne. Certains disent : « Et si une personne comme celle-là gagnait beaucoup d’argent et l’offrait à la maison de Dieu ? » La maison de Dieu n’accepte pas ce genre d’argent ; la maison de Dieu n’accepte pas l’argent qui n’est pas gagné par des moyens légitimes. Ce genre de personne se livre à toutes sortes de fraudes et de tromperies dès qu’elle fait des affaires – elle a une humanité très médiocre. À quel point est-elle médiocre ? Si tu lui demandes de faire son examen de conscience, elle répond : « Je ne ressens rien. Je ne sais pas où se trouve ma conscience. Je ne sais pas non plus ce qu’est la conscience, ni combien ça coûte au kilo. » À ce moment-là, tu comprends : « Pas étonnant qu’elle gagne de l’argent plus vite que les autres dans le même secteur. Pas étonnant que tous les clients aillent acheter chez elle. Cette personne utilise des tactiques perfides – elle se livre à des pratiques louches lorsqu’elle fait des affaires, et ses agissements frauduleux sont d’une extrême gravité ! » Mais non seulement cette personne ne considère pas cela comme honteux, mais elle s’en vante même en disant : « Regardez-vous, à faire des affaires avec tant de sérieux et de rigueur. Vous escroquez quelqu’un une seule fois et ça vous fait tellement peur que votre cœur bat la chamade. Regardez-moi : je n’ai pas peur ! Tant que le Bureau de l’industrie et du commerce et la police n’ont pas de preuves, tout va bien. Tu veux me poursuivre en justice ? Tu n’as aucune preuve ! Regarde comme je suis ingénieux pour escroquer les gens ! Est-ce que tu en es capable ? Tu n’en es pas capable ! Dès que tu escroques quelqu’un, tu te trahis. Tu n’as pas les tactiques que j’ai. Ton calibre est médiocre ! » Quel genre de personne est-ce là ? C’est une personne malfaisante. Y a-t-il un espoir de la racheter ? Elle est irrécupérable. Ce n’est pas parce que les personnes de ce genre ont des tempéraments corrompus qu’elles ne peuvent pas être sauvées, mais parce que leur humanité est trop médiocre. Médiocre en quoi ? Médiocre en ce sens qu’elles n’ont ni humanité ni conscience ; elles ont perdu leur conscience. Que signifie avoir perdu sa conscience ? Cela signifie agir sans les limites de la conscience. Ces limites reposent sur la conscience – la conscience constitue ces limites. Peu importe qui tu trompes en te livrant à toutes sortes de fraudes et de tromperies lorsque tu fais des affaires, qu’il s’agisse d’une mauvaise personne ou d’une bonne personne, quoi qu’il en soit, l’acte lui-même va à l’encontre de la moralité, de la conscience et de l’humanité. Une fois qu’une telle chose est commise, tu ressentiras à jamais un sentiment d’auto-accusation dans ta conscience. Cela deviendra une tache indélébile. Si tu es véritablement humain, tu ne devrais jamais faire une telle chose. Peu importe qui est la cible de tes escroqueries, et peu importe la somme d’argent que tu escroques – même si tu escroques des personnes malfaisantes et des personnes mauvaises – cela reste de l’escroquerie. C’est pourquoi, quelles que soient les circonstances ou la personne à qui tu as affaire, tu ne devrais jamais escroquer les gens. C’est ce qui s’appelle avoir, dans ta conduite, des limites dictées par ta conscience, et c’est la force de restriction qui découle de la fonction de la conscience. Si tu possèdes la fonction de la conscience, tu auras alors des limites dans ce que tu fais. Si tu ne possèdes pas la fonction de la conscience, tu franchiras ces limites et seras capable de tout. On peut dire que de tels individus n’ont pas la moindre once de conscience ni de raison, et qu’ils sont pires que des bêtes. Si certains trouvent cette affirmation trop extrême, disons-le autrement : une personne dépourvue de la moindre raison est semblable à une bête. Les personnes dépourvues d’humanité ne sont-elles pas des bêtes ? Si quelqu’un est humain, mais n’a pas d’humanité, quelle est alors son essence ? N’est-ce pas celle d’une bête ? La différence entre ces personnes et des bêtes réside dans le fait que les premières peuvent marcher debout et possèdent le langage, alors que les bêtes ne disposent pas de la capacité du langage humain. Pour réaliser des profits, tu es capable d’utiliser toutes sortes de moyens et de méthodes pour te livrer à la fraude et à la tromperie sous toutes leurs formes, alors que les bêtes n’ont pas de tels moyens. Ainsi, dire que les personnes de ce genre sont équivalentes à des bêtes, c’est en réalité les ménager – en fait, ces personnes sont véritablement pires que des bêtes. Ceux qui sont pires que des bêtes peuvent-ils atteindre le salut ? Ils n’acceptent pas la vérité le moins du monde – ils n’aiment que l’argent. C’est un problème inhérent à leur nature, et personne ne peut y changer quoi que ce soit. Attendre de telles personnes qu’elles acceptent la vérité revient à attendre que les poules aient des dents : cela n’arrivera jamais. Par conséquent, au sein de l’humanité corrompue, à l’exception de ceux qui commettent des meurtres pour le profit ou se livrent à des actes criminels et violent la loi, ces personnes qui se livrent à la fraude et à la tromperie sous toutes leurs formes peuvent être considérées comme ayant la pire humanité qui soit : elles sont la lie de l’humanité, les éléments dégénérés de l’humanité. En cette époque de grande prospérité économique, il existe un nombre exceptionnellement élevé de personnes de ce genre qui se livrent à toutes sortes de fraudes et de tromperies en faisant des affaires. Mais peu importe combien de ces personnes il y a, quoi qu’il en soit, de telles manifestations suffisent à illustrer un problème d’humanité. Ce qui caractérise la conscience d’une personne, ainsi que le fait qu’elle dispose ou non de limites issues de la conscience, constitue un critère pour évaluer son humanité. Comment quelqu’un qui n’a même pas d’humanité pourrait-il bien être sauvé ? À tout le moins, l’humanité d’une personne doit réunir les conditions nécessaires pour accepter la vérité. Ceux qui se livrent à la fraude et à la tromperie sous toutes leurs formes ne possèdent fondamentalement pas, au sein de leur humanité, les conditions requises pour accepter la vérité. Ainsi, si tu leur demandes d’accepter la vérité afin de se débarrasser de leurs tempéraments corrompus, cela leur sera impossible. Seuls ceux qui possèdent une conscience et de la raison peuvent accepter la vérité, se débarrasser de leurs tempéraments corrompus et ainsi atteindre le salut, car leur conscience possède un certain niveau de vigilance et, dans leur conduite et dans leurs actes, leur conscience peut accomplir une certaine fonction. Lorsque l’on échange sur la vérité avec des personnes de ce genre, et que l’on parle de la manière d’entrer dans la vérité, de comment se débarrasser des tempéraments corrompus, de ce qui est conforme aux intentions de Dieu et de ce qui ne l’est pas, ainsi que de la manière dont les gens devraient agir, elles sont capables de l’accepter et de se soumettre. Il est approprié d’échanger sur la vérité avec de telles personnes : elles en sont les destinataires adéquats. Si l’on échange sur la vérité avec ceux dont le principal moyen de faire des affaires consiste à tromper et à escroquer les autres, cela revient à parler à un mur. Ainsi, en ce qui concerne ces personnes qui font des affaires, il suffit d’observer si elles utilisent des moyens légitimes pour faire des affaires ainsi que dans leurs transactions et leurs relations avec les autres, si elles ont des restrictions et des limites imposées par leur conscience, et si leur conscience peut exercer sa fonction dans leurs transactions et leurs relations avec les autres. Si la conscience d’une personne peut remplir sa fonction et exercer une force de restriction sur cette personne, alors celle-ci est acceptable et vaut la peine d’être fréquentée. On peut prêcher l’Évangile et échanger sur la vérité avec des personnes comme celles-là. Si elle est capable d’accepter la vérité, alors il y a de l’espoir pour qu’elle atteigne le salut. C’est tout pour notre discussion sur le fait d’aimer faire des affaires.
Le goût des arts
Examinons maintenant le goût des arts. Ceux qui ont le goût des arts aiment naturellement chanter, danser et jouer d’un instrument de musique, et ils aiment également se produire en public. Plus il y a de monde, plus ils sont enthousiastes ; et ils ont envie de donner un petit spectacle, en jouant des duos comiques, en interprétant des sketchs, en chantant, en dansant ou en jouant d’un instrument de musique pour apporter de la joie à chacun et aider tout le monde à se détendre. À quel genre de manifestation correspond le goût des arts ? Tout d’abord, nous devons déterminer si les arts constituent des choses positives ou des choses négatives. Si vous n’êtes pas sûrs de cela, permettez-Moi de vous poser la question suivante : pensez-vous que chanter et danser soient des besoins légitimes de l’humanité ? (Oui.) Ce sont des besoins légitimes de l’humanité. Autrement dit, les gens utilisent le chant de leur voix, leur langage corporel ou une forme d’expression artistique pour rendre la vie amusante, plus joyeuse, ou pour exprimer une humeur. Peut-on considérer cela comme légitime ? (Oui.) Revenons maintenant au thème initial : le goût des arts, aimer chanter et danser, jouer d’un instrument et se produire en public – à quelle catégorie ces manifestations appartiennent-elles ? (Les centres d’intérêt et les passe-temps.) Puisqu’il s’agit de centres d’intérêt et de passe-temps, de quoi relèvent-ils ? (Des conditions innées.) Certains enfants aiment écouter de la musique et regarder des spectacles de danse dès l’âge de cinq ou six ans ; lorsqu’ils entendent le rythme de la musique, leurs mains et leurs pieds commencent à s’agiter, et ils ressentent une envie irrépressible de danser. C’est inné. Certaines personnes entendent des chansons et de la musique dansante et souhaitent apprendre à danser, mais en sont incapables, même à l’adolescence ou dans la vingtaine. Essayer d’apprendre à danser leur demande beaucoup d’efforts, et ils sont particulièrement maladroits. Cela aussi est inné. À l’inverse, ceux qui aiment naturellement chanter et danser peuvent se mettre à danser joyeusement dès qu’ils entendent de la musique. Lorsqu’ils entendent quelqu’un chanter une chanson, ils peuvent l’accompagner et apprendre de cette personne, et après seulement quelques répétitions, ils sont capables de la chanter eux-mêmes. Cela prouve que, pour les personnes de ce type, ces choses sont innées et chevillées à leur être ; elles les apprécient en leur for intérieur et sont également douées pour elles. Elles savent comment s’y prendre sans que personne ne le leur ait jamais enseigné. Il existe même des individus particulièrement exceptionnels, capables de chanter quelques vers d’un opéra régional dès l’âge de sept ou huit ans ; leur chant a ce quelque chose d’authentique, il est juste et respecte le rythme – c’est vraiment quelque chose de rare ! Certains enfants savent même chanter quelques chansons pop, tandis que d’autres savent danser des styles tels que la danse indienne, la danse du Xinjiang ou la danse moderne. Lorsqu’ils entendent des chansons ou de la musique dansantes, ils les apprécient instinctivement et se mettent rapidement à bouger au rythme de la musique. Si tu ne les laisses pas chanter, ils chanteront en secret dans leur cœur ou trouveront un endroit approprié pour chanter à voix haute. Ils ont tout simplement envie de chanter et ils adorent cela, et personne ne peut les en empêcher. Ils n’ont pas été influencés par leurs parents, ni formés par qui que ce soit. Depuis leur plus jeune âge, ils possèdent ces points forts ou ces passe-temps. Il est évident qu’il s’agit d’une condition innée : ils ont un goût inné pour les arts. Si ces enfants s’intéressent aux arts, doivent-ils nécessairement se lancer dans cette voie – doivent-ils exercer un métier dans ce secteur toute leur vie ? Pas nécessairement. Cela dépend de la préordination de Dieu, de la manière dont Il exerce Sa souveraineté et organise les choses. Si Dieu prévoit qu’ils travaillent dans le domaine des arts, ils seront liés à ce secteur toute leur vie. Mais si Dieu n’a pas prévu ou ordonné qu’ils travaillent dans ce secteur, ils auront simplement ce centre d’intérêt et ce passe-temps, et même s’ils y prennent plaisir, il ne leur sera pas possible de se lancer dans un métier lié à ce domaine. Certaines personnes aiment les arts depuis leur enfance. Leurs parents, voyant que leur enfant a ce centre d’intérêt et ce passe-temps, se disent : « Cultivons-le donc. Peut-être que notre famille pourra donner naissance à un talent artistique. Peut-être même que notre enfant deviendra célèbre et sera une star ! » Ils commencent donc à encourager leur enfant à suivre des cours de danse et de chant et, finalement, l’enfant est admis dans une école d’art. Bien que le centre d’intérêt et le passe-temps de l’enfant pour les arts restent forts après l’obtention de son diplôme, il n’est pas certain qu’il puisse travailler dans ce secteur. Il est possible que, au moment où il s’apprête à se lancer dans un métier apparenté, son état d’esprit change, et que son attitude et sa vision de ce métier évoluent ; il est également possible que, pour diverses raisons liées à des circonstances objectives, il ne parvienne pas à intégrer ce secteur. Toutes ces éventualités sont possibles ; cela dépend de la préordination de Dieu. Mais si l’on examine la question à la racine, les centres d’intérêt et les passe-temps de l’enfant relèvent de sa condition innée : avant même sa naissance, Dieu avait déjà prévu ce point fort pour lui et ajouté certaines caractéristiques particulières à son humanité, le rendant d’emblée particulièrement sensible à la musique, à la danse et à d’autres aspects des arts, et doué pour eux. Ainsi, ce qu’il révèle au quotidien, c’est un goût particulier pour le chant et la danse. Que sa personnalité soit gaie ou timide, qu’il aime parler ou non, quoi qu’il en soit, il y a quelque chose au plus profond de lui dont on ne peut pas le déposséder : il aime chanter, il aime danser et il aime se produire en public. Certaines personnes, même si elles deviennent extrêmement énergiques et éprouvent un sentiment de libération dans leur âme lorsqu’elles chantent, restent très timides lorsque tu leur parles, et elles ne sont pas douées pour s’exprimer et pour interagir avec les autres. Lorsqu’elles côtoient d’autres personnes, elles sont particulièrement raides et tendues, voire nerveuses et craintives, ne sachant pas comment gérer ces situations. Mais lorsqu’elles montent sur scène pour se produire, elles le font avec aisance ; c’est comme si elles étaient devenues une autre personne. Les non-croyants disent que c’est la « divinité protectrice » de leur discipline qui leur accorde cette capacité de gagner leur vie – est-ce exact ? En réalité, il s’agit de la préordination de Dieu. Les points forts, les centres d’intérêt et les passe-temps qu’une personne possède de manière innée sont liés à la préordination de Dieu. Quels que soient les points forts et les passe-temps d’une personne, ils sont tous préordonnés par Dieu. Si Dieu te donne un centre d’intérêt et un passe-temps, tu les apprécies et les aimes du plus profond de ton cœur, en éprouvant pour eux une passion particulière. Lorsque tu te consacres à ce travail ou que tu fais quelque chose qui est en rapport avec ce travail, tu te sens particulièrement serein et à l’aise intérieurement, et cela t’intéresse aussi tout particulièrement. Par conséquent, si tu possèdes un point fort quelconque, lorsque le travail de la maison de Dieu en a besoin, tu devrais faire le devoir qui s’y rapporte. Pour toi, c’est la meilleure occasion de mettre ton point fort en œuvre. De même, puisque ce point fort t’a été donné par Dieu, ce n’est pas un bien privé que tu possèdes ; tu ne dois pas en abuser à ta guise. Lorsque le travail de la maison de Dieu en a besoin, tu dois le mettre à profit et l’offrir à Dieu, en l’utilisant dans ton devoir. C’est là une condition favorable pour que tu atteignes le salut, et c’est également une condition supérieure que Dieu t’a accordée : tu dois bien la mettre à profit et tu dois bien l’appliquer, sans te retenir. Ainsi, d’une part, tu peux mettre ton point fort à contribution, et d’autre part, tu peux également mener à bien ton devoir, qui est de rendre à Dieu Son amour. N’est-ce pas formidable ? (Si, en effet.)
Dieu a doté les gens de certains points forts, et que ce soit dans l’Antiquité ou à l’époque moderne, l’un d’entre eux – les arts – n’a jamais été pris au sérieux et a toujours été classé parmi les activités propres aux classes inférieures. En particulier, dans certains milieux sociaux relativement traditionnels et féodaux, tout le monde porte un regard biaisé sur les arts, qui font toujours l’objet de discrimination de la part de certains. Si les arts sont perçus de cette manière par les gens et s’ils ont ce genre de rang, de statut ou de définition, c’est à cause des notions, des conceptions féodales ou encore de ces pensées et points de vue déformés et fallacieux que Satan insuffle aux gens. Il existe un autre facteur, à savoir qu’un climat néfaste a gangréné ce secteur sous l’influence d’une société malfaisante et de tendances malfaisantes, ce qui conduit les gens à porter un jugement défavorable sur le secteur des arts. Certaines personnes actives dans ce secteur ont utilisé leurs centres d’intérêt et leurs points forts artistiques pour faire beaucoup de choses négatives et malveillantes, ce qui a terni les arts et déformé leur nature. En conséquence, les gens ont développé de nombreuses opinions négatives sur le monde des arts et considèrent ceux qui travaillent dans ce domaine ou qui ont des centres d’intérêt et des passe-temps dans ce secteur comme des figures négatives. Cependant, quelle que soit la manière dont cette société et l’humanité perçoivent ce type de point fort, en somme, si une personne – qu’elle soit membre de la maison de Dieu ou qu’elle se trouve en dehors de celle-ci – possède un point fort, un centre d’intérêt ou un passe-temps dans ce domaine, ce point fort et ce passe-temps sont des conditions innées, c’est indéniable. Précisément parce qu’il s’agit de conditions innées, ce ne sont ni des éléments négatifs ni des éléments malveillants. Ce n’est qu’en raison de l’orientation de certaines pensées et théories erronées à des époques particulières que les arts et ceux qui s’y adonnent ont été qualifiés de malveillants et de négatifs. C’est un phénomène qui s’est fréquemment produit tout au long de l’histoire. C’est exactement comme le soja : on peut en faire du tofu parfumé que les gens apprécient, mais on peut aussi le faire fermenter avec des micro-organismes tels que la moisissure pour obtenir du tofu puant. Tu ne peux pas affirmer que le soja est mauvais simplement parce que tu n’aimes pas manger du tofu puant. Cette logique de raisonnement est-elle correcte ? (Non.) Elle est manifestement incorrecte ; elle est déformée. Par conséquent, bien qu’il existe des éléments répugnants et laids au sein des milieux artistiques de la société, tu ne peux pas affirmer que les arts eux-mêmes soient répugnants, laids et négatifs, et encore moins que ces personnes qui aiment les arts et qui sont compétentes dans ce domaine soient toutes des figures négatives malveillantes et laides. Il s’agit là d’un raisonnement erroné ; ce n’est pas une compréhension correcte. Si, sous prétexte que certaines de ces personnes sont malveillantes, tu affirmes que les arts dans lesquels elles sont douées sont eux aussi malveillants, c’est là une grave erreur. Les divers points forts que Dieu accorde aux hommes sont destinés à servir le monde humain. Si l’humanité n’avait pas de vie culturelle, ce serait bien trop morne. Le fait que Dieu ait fait en sorte que les gens aient une vie culturelle n’est pas une erreur. Ces choses malveillantes sont toutes causées par les démons et Satan, qui profitent de chaque occasion pour créer des perturbations. Même si, comparée à l’humanité parfaite – celle qui sera rendue complète en fin de compte – cette humanité que Dieu a créée n’est pas parfaite et présente actuellement des défauts, cela ne signifie pas pour autant que l’humanité créée par Dieu soit malveillante ou négative – ce sont là deux concepts distincts. Comprenez-vous ? (Oui.) Quelle que soit la manière dont cette époque malfaisante et ce monde malfaisant considèrent les arts, les centres d’intérêt, les passe-temps ou les points forts pour le chant et la danse, il est en tout état de cause indéniable qu’il s’agit là de besoins de l’humanité, et qu’il s’agit également de centres d’intérêt et de passe-temps propres à certaines personnes spéciales. Puisqu’il s’agit de centres d’intérêt et de passe-temps, ils sont innés chez les gens et font partie de ce dont ils sont dotés dès la naissance, ce qui signifie qu’ils proviennent de Dieu et sont donnés par Dieu. Avant même que les gens ne naissent, Dieu a déjà prédestiné la profession à laquelle chacun d’entre eux se consacrera : certaines personnes sont placées dans le commerce pour faire des affaires, d’autres dans les usines pour être ouvriers, d’autres encore dans l’agriculture pour effectuer des travaux agricoles, d’autres dans l’enseignement pour être enseignants, et d’autres enfin dans les arts pour être artistes. Dieu a déjà doté chaque personne de divers types de points forts dès sa naissance. Autrement dit, dans la vie charnelle, les centres d’intérêt, les passe-temps et les points forts varient d’une personne à l’autre. Avant ta naissance, Dieu t’avait déjà doté de certaines choses spéciales et uniques. Si tu n’as ni centres d’intérêt, ni passe-temps, ni points forts, tu ne devrais pas te plaindre que Dieu ne te les a pas donnés. Même sans cela, tu peux tout de même vivre et faire ton devoir. Tu n’as rien de moins que les autres, car tu as la même occasion qu’eux de faire un devoir. Tes tempéraments corrompus sont les mêmes que ceux des autres ; c’est simplement que les conditions innées des gens diffèrent – chaque personne a ses propres points forts et ses propres faiblesses. Alors, quel est le point essentiel ? Le point essentiel réside dans les différences au sein de l’humanité des gens. Une personne qui possède, parmi ses conditions innées, des centres d’intérêt, des passe-temps et des points forts particuliers n’est pas pour autant quelqu’un de particulièrement talentueux, et une personne qui ne possède, parmi ses conditions innées, aucun centre d’intérêt, aucun passe-temps ni aucun point fort n’est pas pour autant quelqu’un de médiocre. Tout le monde est plus ou moins pareil. C’est simplement que tout ce que Dieu te donne, Il l’exige de toi, et tu dois l’utiliser dans ton devoir ; et tout ce qu’Il ne te donne pas, Il ne l’exige pas de toi en supplément. Même si Dieu ne t’a pas donné de centres d’intérêt, de passe-temps ou de points forts, les diverses choses ou conditions que tu possèdes dans ton humanité suffisent néanmoins pour que tu puisses prendre en charge un aspect du travail ou un devoir particulier. Si tu es incapable de prendre cela en charge, il est alors possible que tu ne fasses pas partie de ceux qui font un devoir, et ce serait là une tout autre affaire.
Nous allons conclure ici notre réflexion sur le thème du goût des arts. La nature de ce type de point fort devrait désormais vous apparaître clairement. Ne croyez pas que ceux qui ont le goût des arts soient étranges ou malveillants. Si vous pensez ainsi, c’est que votre compréhension est très déformée. Vous devez traiter correctement les personnes de ce genre, interagir avec elles de manière appropriée et les encourager à mettre en pratique, dans leurs devoirs, les techniques professionnelles pour lesquelles elles sont compétentes et qu’elles comprennent. Si tu es dirigeant ou ouvrier, tu dois apprendre à adopter la bonne approche pour aider, guider et orienter ces personnes afin qu’elles puissent mettre leurs points forts en œuvre, de manière à ce qu’elles puissent s’engager sur la bonne voie et assumer un devoir en lien avec leurs centres d’intérêt et leurs passe-temps, devenant ainsi des êtres créés qui sont à la hauteur et étant dignes des divers centres d’intérêt, passe-temps et points forts que Dieu leur a donnés. Si elles ne sont pas en mesure de prendre en charge un devoir en lien avec leurs centres d’intérêt et leurs passe-temps, il est tout à fait acceptable qu’elles fassent un autre devoir. Cependant, il ne faut pas les empêcher d’avoir leurs propres centres d’intérêt et passe-temps, car cela fait partie de l’humanité.
À ce propos, cela me rappelle quelque chose : en ce moment même, dans la maison de Dieu, de nouveaux chanteurs ont enregistré des chansons. Ces nouveaux chanteurs, après s’être appliqués à acquérir des connaissances professionnelles et à pratiquer le chant, ont finalement pu enregistrer des chansons abouties, franchissant ainsi le pas entre les coulisses et la scène. Même si leur chant n’est pas à la hauteur des normes professionnelles et n’atteint pas encore le niveau des chanteurs professionnels et qu’il y a une marge de progression – certains d’entre eux ne chantent pas avec la finesse qui vient avec l’expérience, la voix de certains chanteurs n’est pas très mélodieuse et leurs prestations ne sont pas très agréables à regarder – leur attitude dans l’accomplissement de leur devoir mérite d’être encouragée. Passer du statut d’amateur à celui de chanteur débutant qui apparaît à l’écran, en tant que chanteur inexpérimenté, est quelque chose qui mérite d’être encouragé. Alors, qu’est-ce que je souhaite vous dire à ce sujet ? C’est que lorsque les vidéos d’hymnes enregistrées par ces nouveaux chanteurs seront mises en ligne, vous devriez leur offrir quelques encouragements. Vous pouvez également leur faire part de suggestions constructives dont ils pourront tirer profit, mais ne cherchez pas la petite bête, ne les rabaissez pas avec dédain et ne soyez pas trop critiques. Cette attitude n’est pas bonne ; à tout le moins, elle est dénuée d’amour et de tolérance, et ce n’est pas l’attitude que l’on devrait adopter envers ses frères et sœurs. Quelle est donc la manière appropriée de les traiter ? Vous devriez les encourager et les applaudir un peu, puis leur faire part de suggestions appropriées ; c’est la seule chose qui leur soit bénéfique. À tout le moins, ils ont le courage de monter sur scène et de chanter des hymnes pour louer Dieu, ce qui est bénéfique pour le peuple élu de Dieu. Par conséquent, tous devraient les aider à bien faire leur devoir, et tous doivent absolument s’abstenir de faire des remarques irresponsables et de ressentir de la jalousie envers eux. Nous devrions nous réjouir et nous féliciter que la maison de Dieu compte davantage de personnes douées pour le chant – c’est une bonne chose. Ceux qui ont des points forts dans ce domaine devraient tous être autorisés à les mettre en œuvre ; il faudrait leur donner à tous des opportunités. Eux-mêmes n’ont pas une grande confiance en eux et n’ont pas d’exutoire pour les petits centres d’intérêt et passe-temps qui sont les leurs. S’ils sont disposés à bien faire ce devoir et ont enregistré des vidéos d’hymnes, lorsque tu vois ces vidéos, tu devrais au moins les écouter deux ou trois fois – en les écoutant attentivement et soigneusement – et leur offrir quelques mots d’encouragement. Ne les dénigre pas dans leur dos. Tu devrais dire aux autres frères et sœurs d’écouter davantage les chants qu’ils interprètent et de leur mettre davantage de « j’aime ». Certains d’entre eux chantent plutôt bien, avec une émotion sincère, en articulant chaque strophe très clairement ; leur tenue et leur comportement sont dignes et convenables, ce qui leur confère une allure respectable aux yeux des autres. D’autres, en revanche, peuvent avoir quelques lacunes en termes de voix et de maîtrise technique. Si tu t’y connais un peu en musique et que tu peux repérer des défauts, ne te moque pas d’eux ; traite-les convenablement, et encourage-les et soutiens-les quoi qu’il en soit. Voilà l’attitude que tu devrais adopter en tant que membre de la famille, en tant que frère ou sœur. N’imite pas les mauvaises personnes en faisant des choses qui rabaissent les autres ou qui les dénigrent. Si tu ne peux pas monter sur scène toi-même, mais que dès que quelqu’un d’autre le fait, tu deviens jaloux, le discrédites et fais des remarques mesquines dans son dos, cela témoigne d’un manque d’humanité. Te conduire ainsi est mal – c’est méprisable. Même si tu peux repérer leurs défauts, tu devrais tout de même les encourager. Tu devrais faire cela parce qu’il s’agit de frères et sœurs – ce ne sont pas des professionnels, et ils n’ont pas suivi de formation professionnelle – et le fait qu’ils soient capables de chanter comme ils le font aujourd’hui est uniquement le fruit de leur propre exploration, de leur propre pratique et de leur propre travail acharné. Alors pourquoi ne pas les encourager ? Si tu apprends à être encourageant et tolérant, et que tu es capable de les traiter correctement, avec amour et tolérance, même lorsque tu remarques certains défauts dans leur façon de chanter, cela montre que tu as de l’humanité. Certaines personnes comparent sans cesse les chanteurs de la maison de Dieu aux chanteurs professionnels du monde non-croyant, et, de ce fait, elles méprisent les chanteurs de la maison de Dieu et cherchent la petite bête. C’est là un manque d’humanité. Si tu ne cesses de pointer du doigt les défauts des autres et que tu te crois toujours meilleur qu’eux et supérieur à eux, alors pourquoi n’es-tu pas capable de chanter une chanson qui touche les gens ? Ne cherche pas la petite bête chez les autres. Les chanteurs de l’Église ne sont pas issus des milieux professionnels, mais ils ont une particularité : en faisant ce travail, ils ne se lancent pas dans une carrière – ils font leur devoir. Leur devoir est d’utiliser leur voix pour chanter les paroles de Dieu et pour témoigner de Ses paroles et les diffuser. Tu devrais donc les encourager. Faire cela n’est-il pas une bonne chose ? (Si.) C’est avoir de l’humanité. Ne cherche pas la petite bête lorsque tu écoutes un nouveau chanteur chanter, en disant : « La voix de cette personne ne vaut rien. Elle n’est pas raffinée. Elle chante à contretemps et faux – je refuse de l’écouter ! Personne ne devrait l’écouter, et personne ne devrait lui donner un “j’aime” ! » Pourquoi es-tu si pointilleux à ce sujet ? Chanter un peu faux, chanter sans la finesse acquise par l’expérience, ou de manière non professionnelle – cela va-t-il à l’encontre des vérités-principes ? Non. Cette personne fait son devoir ; tu devrais donc évaluer son chant à l’aune des principes pour faire un devoir, et non en fonction de tes propres goûts et points de vue. Pour parler franchement : de quoi te mêles-tu ? Si tu t’y connais si bien en chant, pourquoi n’as-tu pas chanté une seule chanson à un niveau exemplaire ? Puisque tu n’as pas chanté à un niveau exemplaire, tu n’as pas le droit de critiquer les autres. Bien sûr, même si tu savais chanter à un niveau exemplaire, tu ne devrais tout de même pas critiquer les autres. Le fait que cette personne interprète ce chant ne constitue pas en soi un engagement dans le secteur artistique ou dans le domaine des arts : il s’agit de faire un devoir et de propager les paroles de Dieu, ce qui est d’une nature différente. Que cette personne chante bien ou non, elle met tout son cœur dans ce qu’elle fait : elle fait son devoir. Quant à son niveau professionnel, c’est une autre affaire. Un niveau professionnel ne peut être atteint que progressivement, par l’apprentissage et une pratique à long terme. Les nouveaux chanteurs de la maison de Dieu en sont actuellement à ce niveau. Il convient de les traiter comme il se doit : chacun devrait leur apporter encouragement et soutien. Ne cherche pas la petite bête et ne te mets pas en valeur. Si tu te mets en avant, les gens te trouveront repoussant. Si tu ne te mets pas en valeur et que tu prends plutôt le temps de les réécouter plusieurs fois, les gens penseront que tu es une personne assez bonne, quelqu’un qui a un cœur qui craint Dieu, dont le cœur est tourné vers la maison de Dieu, et qui fait preuve de tolérance ; cela constituera alors un atout, un mérite de ton humanité. Si tu agis ainsi, les gens t’apprécieront, et Dieu t’appréciera également. Si tu te mets en valeur, en cherchant sans cesse à pointer du doigt les défauts pour montrer que tu es brillant et que tu es un expert, alors tu sapes et perturbes le travail de la maison de Dieu. Si tu sapes le travail, Dieu peut-Il t’aimer ? (Non.) Dieu ne t’aimera pas, et les frères et sœurs ne t’aimeront pas non plus. En quoi les chanteurs t’ont-ils offensé ? Pourquoi faut-il que tu te mettes en valeur et que tu les dénigres de la sorte ? Ne dénigres-tu qu’une seule personne ? Non, tu sapes le travail de la maison de Dieu, tu dénigres Dieu. Si tu agis ainsi, Dieu peut-Il t’apprécier ? Même si tu perçois des défauts dans les chants qu’ils interprètent, tu ne devrais pas les juger, car atteindre un niveau professionnel dans tout travail spécialisé n’est pas quelque chose qui se fait du jour au lendemain. Ce n’est pas facile : cela nécessite de perfectionner ses compétences et de pratiquer, et cela nécessite aussi les conseils de professionnels ; de plus, chacun a des aptitudes différentes. Même Dieu ne formule pas d’exigences envers eux en Se basant sur des normes professionnelles ; alors, de quel droit exiges-tu cela d’eux ? Exiger constamment des autres qu’ils atteignent un certain niveau n’est pas rationnel ; c’est de l’arrogance, et c’est se mettre en avant. Lorsque d’autres se distinguent, tu te sens contrarié au fond de ton cœur et tu développes une jalousie sans fin, en cherchant toujours à prononcer des paroles sarcastiques et cinglantes pour satisfaire ta vanité. Faire cela est vraiment abject ! C’est méprisable et ignoble, et une personne de ce genre est dépourvue de conscience et de raison. Tu devrais faire des choses qui profitent aux autres, des choses dignes de l’admiration d’autrui et dont Dieu Se souviendra également. Ne fais pas des choses qui nuisent aux autres. Te souviendras-tu de cela ? (Oui.) Si tu ne parviens pas à être tolérant, à soutenir les autres et à les encourager, si tu ne parviens pas à protéger et à préserver le travail de l’Église, si tu es dénué de cette humanité, alors au moins, ne fais rien et ne dis rien qui puisse dénigrer les autres. C’est le strict minimum à faire – c’est la ligne à ne pas franchir.
Aimer idolâtrer les stars
Nous avons terminé notre discussion sur le goût des arts. Passons maintenant au fait d’aimer s’intéresser à la vie privée des célébrités. Certaines personnes aiment particulièrement s’intéresser à la vie privée des célébrités et des stars – par exemple, ce qu’elles mangent, ce qu’elles portent, où elles sortent pour s’amuser, si elles ont eu recours à la chirurgie esthétique, avec qui elles ont une relation amoureuse, quels sont leurs amis du sexe opposé, quels sont leurs partenaires sexuels, et même combien d’enfants illégitimes elles ont et avec quels hauts fonctionnaires et quelles personnes fortunées elles ont eu des relations intimes. Ces personnes s’intéressent tout particulièrement à ces affaires privées concernant les célébrités. Non seulement elles s’intéressent à leur vie privée, mais elles aiment aussi particulièrement imiter leurs choix de vie quotidiens, leur façon de parler et de se comporter, ainsi que leur attitude face à la vie. Parallèlement, elles aiment particulièrement suivre leurs déplacements ainsi que leurs diverses réflexions et opinions. Par exemple, si une célébrité aime avoir un certain type de chien de compagnie, elles en auront un elles aussi. Si une célébrité porte une marque de vêtements particulièrement en vogue sur le marché, ces personnes achèteront elles aussi le même article. Si elles n’en ont pas les moyens, elles se tourneront à la place vers une contrefaçon. Si une célébrité utilise un certain produit cosmétique, elles se le procureront pour se faire belles, même si elles sont fauchées et doivent vendre un rein ou leur sang pour se le permettre. Elles suivent même les célébrités partout où celles-ci se produisent, tiennent des conférences de presse ou assistent à des événements de lancement de films et de séries télévisées. Elles prêtent attention à chaque parole et à chaque geste, à chaque mouvement et à tous les déplacements de la célébrité qu’elles suivent, et enregistrent tout cela, jusqu’à atteindre un stade d’obsession où elles n’ont plus de vie propre, ni de pensées, de points de vue et de mode de vie qui leur soient propres et qui soient corrects, un stade où elles sont complètement induites en erreur et contrôlées par les pensées, les points de vue et le mode de vie de la célébrité en question. De quel genre de problème s’agit-il ? S’agit-il d’une condition innée ? (Non.) Cela a-t-il un rapport avec l’environnement social dans lequel les gens vivent aujourd’hui ? (Oui.) Il y a un lien, dans une certaine mesure. Alors, pourquoi est-ce toujours un certain groupe de personnes qui idolâtre les stars plutôt que tout le monde, alors que tout le monde vit dans le même environnement actuel ? À quoi cela est-il lié ? Dirais-tu que ces personnes qui idolâtrent les stars aiment les arts ? Pas nécessairement. Sont-elles douées pour les arts ? Ce n’est pas non plus nécessairement vrai. Mais ce qu’elles font est lié aux personnes du monde artistique et aux tendances artistiques. De quel genre de problème s’agit-il ? S’agit-il d’un problème de tempéraments corrompus ? C’est précisément une révélation de tempéraments corrompus. Les personnes de ce genre révèrent le mal et suivent des tendances malfaisantes. Alors, y a-t-il un problème concernant l’humanité de ces personnes ? (Oui.) Pourquoi, alors qu’il existe tant de chemins à choisir dans la vie, choisissent-elles un tel chemin ? Cela concerne-t-il la question du caractère ? (Oui.) Certaines personnes disent : « C’est un défaut d’humanité. C’est être naïf et stupide de manière innée, et se laisser facilement induire en erreur par les autres. » Est-ce là la raison ? (Non.) D’autres disent : « Est-ce parce que la plupart des personnes qui idolâtrent les stars sont jeunes, immatures et superficielles, incapables de résister à la tentation de ces tendances sociales ? » Est-ce parce qu’elles sont jeunes ? (Non.) Certaines des personnes qui idolâtrent les stars sont d’âge mûr, voire âgées – ce groupe comprend des personnes de tous les âges. À la lumière de cela, ces personnes qui idolâtrent les stars ne se laissent pas induire en erreur par ces tendances sociales parce qu’elles sont jeunes, immatures et ne comprennent pas encore les enjeux de la vie. Par conséquent, l’affirmation selon laquelle « les personnes qui idolâtrent les stars sont toutes jeunes et immatures » ne tient pas la route. Puisque cela n’est pas dû au fait d’être jeune et immature, il s’agit d’un problème d’humanité. Alors, de quel problème d’humanité s’agit-il ? N’est-ce pas celui de ne pas s’adonner à des tâches sérieuses ? (Si.) D’une part, cela revient à ne pas s’adonner à des tâches sérieuses ; d’autre part, cela revient à faire preuve d’une certaine frivolité et à ne pas respecter les limites appropriées. De quoi d’autre s’agit-il ? (De ne pas emprunter le chemin correct.) C’est exact : cela revient à ne pas emprunter le chemin correct. Cela concerne la question du chemin que l’on emprunte. Une fois l’âge adulte atteint, la profession dans laquelle on s’engage et le type de chemin que l’on choisit de suivre au sein de cette société et parmi les gens constituent un passage obligé qui se présente à chaque individu. Que les gens restent à leur place et mènent leur vie de manière appropriée, qu’ils exercent une profession convenable, qu’ils s’adonnent à des tâches sérieuses et qu’ils suivent le chemin correct – tout cela dépend de ce qu’ils aiment et de ce qu’ils suivent au sein de leur humanité. Observez les personnes de tous horizons : certaines pratiquent les arts martiaux, certaines s’informent sur un mode de vie sain, certaines s’engagent dans le secteur des technologies, d’autres dans celui de la mode, d’autres encore dans celui du cinéma et de la télévision, certaines font des affaires, d’autres se lancent en politique, tandis que certaines croient au bouddhisme, certaines se convertissent au taoïsme, et d’autres choisissent de croire en Dieu. Certaines personnes n’ont pas de profession sérieuse et ne cherchent pas non plus à définir leurs propres buts dans la vie – chaque jour, elles se contentent d’idolâtrer des stars. Jusqu’à quel point font-elles cela ? Au point de perdre l’appétit et la soif. Si la star qu’elles idolâtrent est l’amant de leurs rêves, elles peuvent même abandonner leur propre époux à tout moment. Si ces personnes idolâtrent des stars au point où cela devient une obsession, au point que cela dicte leur vie et le choix de leur chemin, devenant une part indispensable de leur existence, dans quel état se trouve leur vie actuellement ? Elles ne restent pas à leur place au quotidien. Si la personne qui idolâtre les stars est une femme, peut-elle être une femme au foyer dévouée qui soutient son mari et élève ses enfants, une épouse vertueuse et une mère aimante ? (Non.) Une personne qui idolâtre les stars jusqu’à l’obsession est tout simplement folle. Partout où l’amant de ses rêves donne un concert ou tient une conférence de presse, elle se sent obligée de s’y rendre pour obtenir un autographe. Elle parcourt de longues distances en avion et franchit même les frontières rien que pour suivre cette star, et sa famille ne parvient pas à la retenir. Elle suit en permanence l’itinéraire de la célébrité sur Internet et campe devant les lieux où elle doit se produire. Si elle la rate, elle passe plusieurs jours et plusieurs nuits sans manger ni dormir, en pleurant sans discontinuer. En général, tout ce qui l’intéresse sur Internet et à la télévision concerne les célébrités. Bien sûr, certaines personnes ne s’intéressent pas à une seule célébrité, mais à plusieurs : des hommes et des femmes, jeunes, d’âge mûr ou plus âgés. Elles s’intéressent à l’apparence de ces célébrités, à l’état de leur mariage, à leur situation amoureuse et à leur vie privée, consacrant beaucoup d’énergie mentale à rechercher des informations à leur sujet. Elles traitent l’idolâtrie des stars comme une source de plaisir et d’intérêt dans la vie, s’y adonnant comme s’il s’agissait d’une affaire sérieuse. Dans quel état se trouve la vie des personnes de ce genre ? Elles ressemblent à des cadavres ambulants : leurs pensées, l’état de leur vie, ainsi que leur comportement quotidien et leur humeur, qu’elle soit bonne ou mauvaise, sont entièrement influencés par la célébrité après laquelle elles courent et qu’elles imitent. Si la célébrité après laquelle elles courent entame une relation amoureuse, elles se sentent si malheureuses qu’elles perdent l’appétit et la soif pendant plusieurs jours et plusieurs nuits. Si la célébrité rompt avec son partenaire, elles sont aux anges : elles festoient, sabrent le champagne et font des publications sur le réseau social Weibo pour célébrer l’événement. Chaque nuit, elles rêvent d’être aux côtés de la célébrité après laquelle elles courent, et ne font que de beaux rêves ! La célébrité qu’elles poursuivent est l’amant de leurs rêves, et personne d’autre ne leur semble aussi agréable que cette personne. Leur mode de vie n’est-il pas anormal ? (Si.) Elles ont atteint ce niveau d’obsession – ont-elles été contrôlées par un esprit malfaisant ? (Oui.) Alors, l’humanité de ce genre de personnes présente-t-elle un défaut, une faille ou un problème ? (Elle présente un problème.) Leur état mental est quelque peu anormal. Les personnes normales entendent parfois des nouvelles concernant des gens du monde du spectacle, et lorsqu’elles discutent de tout et de rien, elles peuvent également en parler brièvement, mais une fois de retour dans la vie réelle, elles continuent à vivre comme d’habitude. Si elles sont mères, elles s’acquittent de leurs responsabilités de mère ; si elles sont pères, elles s’acquittent de leurs responsabilités de père. Le travail dans lequel elles s’engagent n’en est pas affecté ni entravé le moins du monde. Si la star qu’elles apprécient donne un concert quelque part, elles estiment que cela n’a rien à voir avec elles et continuent à mener leur vie comme d’habitude, sans que cela les affecte. Bien qu’elles éprouvent une certaine admiration et de l’envie pour cette star, ainsi qu’un peu d’affection, lorsqu’elles reviennent à la vie réelle, elles ont leurs propres pensées indépendantes, et cela n’a aucun impact sur leur propre vie et leur carrière, sur leur propre foi, ni sur les objectifs qu’elles doivent poursuivre et le chemin qu’elles doivent emprunter. C’est là avoir la pensée normale de l’humanité et un état d’esprit normal. Cependant, les personnes qui aiment idolâtrer des stars se sont déjà perdues elles-mêmes et ont déjà perdu leur capacité à se contrôler au cours de ce processus ; ces soi-disant stars les mènent complètement par le bout du nez. Leurs pensées et leur état de vie sont entièrement contrôlés et dictés par les paroles, les actions et les émotions de ces stars. Ce n’est plus simplement un problème d’humanité – en quelque sorte, leur état mental pose problème. Leurs émotions sont devenues anormales, l’état de leur vie quotidienne est devenu chaotique et elles ont complètement perdu leurs repères. Toute leur vie se résume à idolâtrer des stars ; l’idolâtrie des stars est la seule chose indispensable sur le chemin de leur existence. Tant qu’elles vivent et respirent, elles prennent plaisir à idolâtrer les stars, et elles comptent sur cela pour passer le temps chaque jour. Si elles n’idolâtrent pas les stars, elles ont l’impression que la vie est creuse et dénuée de sens, et qu’elles vivent sans but ni direction, en se sentant perdues dans leur cœur. Ainsi, de temps à autre, elles ressentent le besoin d’aller sur Internet rechercher des nouvelles à propos de la célébrité qu’elles apprécient : ce qu’elle mange et boit, l’état actuel de sa vie, la date de son prochain concert, comment a été sa dernière prestation au cinéma, où en est son mariage, quelle est sa situation familiale – parfois, elles recherchent ce genre d’informations pour passer le temps et combler leurs vies creuses, sans repères ni direction. N’ont-elles pas été complètement contrôlées par ces célébrités ? N’ont-elles pas été contrôlées par cette mentalité ou cette tendance à idolâtrer les stars ? (Si, en effet.) Alors, les personnes de ce genre ont-elles encore une conscience et de la raison ? Elles ont perdu la tête : leur état mental est devenu anormal. Après avoir été induites en erreur et perturbées par ce genre de tendance ou de phénomène extérieur, elles ont perdu leurs repères et ne savent plus si ce qu’elles font est bien ou mal – elles ne savent pas ce qui est bon ou mauvais pour elles. Si l’on tente de les dissuader, elles ne peuvent tout simplement pas le prendre en compte ni le comprendre. Pour assister au concert de la star qu’elles vénèrent, elles sont prêtes à dépenser l’équivalent de trois à cinq mois de salaire ; elles vont même jusqu’à mettre en gage des objets de valeur ou à emprunter de l’argent, et à leur retour, elles doivent rembourser leurs dettes. Elles payent ce prix simplement pour atteindre leur but : idolâtrer des stars. Les personnes de ce genre sont-elles normales ? (Non.) À en juger par le degré d’obsession et le manque de maîtrise de soi qu’elles ont atteints, ces personnes ont déjà perdu toute conscience et toute raison, et elles ne peuvent plus se contrôler ; elles ne se soucient absolument pas de l’argent qu’elles dépensent ni de la distance qu’elles parcourent pour idolâtrer des stars. Ainsi, au vu de ces manifestations, il est très difficile de les classer parmi les personnes normales. Il faut bien reconnaître qu’il y a un problème au niveau de leur humanité : elles ont perdu leur rationalité. Leur conscience fonctionne-t-elle encore, à ce compte-là ? Ont-elles encore une conscience ? (Non, elles n’en ont pas.) Alors, quel genre de personnes sont-elles ? Elles n’ont ni conscience ni raison ; leur humanité n’est plus qu’une coquille vide. La vie réelle de l’humanité normale s’est de plus en plus éloignée d’elles. Il leur est très difficile de s’intégrer à la vie réelle et très difficile d’apaiser leur esprit pour s’adonner aux activités normales de la vie réelle. Dans leur existence, il n’y a qu’une seule préoccupation : l’idolâtrie des stars. Leur monde spirituel n’est-il donc pas entièrement contrôlé par cette idolâtrie des stars ? (Si.) Une telle personne, vue de l’extérieur, semble être un être humain, mais au fond, n’est-elle pas déjà devenue rien de plus qu’une coquille vide ? (Si.) Quel genre de personnes sont celles qui ne sont plus que des coquilles vides ? (Des cadavres ambulants.) C’est exact : des cadavres ambulants. Ont-elles la foi ? (Non.) Ont-elles la moindre poursuite positive ? (Non.) Comprennent-elles ce que sont les choses positives et les choses négatives, ce qui est juste et ce qui est malveillant ? (Non.) Comment peut-on voir qu’elles ne comprennent pas ? Actuellement, les chanteurs et les chanteuses célèbres sur scène portent des tenues de plus en plus provocantes et suggestives, et exécutent des mouvements de plus en plus obscènes. Les spectateurs qui idolâtrent ces stars se sentent de plus en plus enthousiastes, satisfaits et enivrés en regardant cela. En particulier, lorsqu’une star de la pop se laisse emporter et enlève ses vêtements pour les lancer dans le public, la foule devient complètement folle. Certains sont tellement surexcités qu’ils font un arrêt cardiaque, puis s’évanouissent. Les spectacles d’idolâtrie des stars sont vraiment intenses à ce point ! Il arrive même parfois que des bousculades se produisent et que certaines personnes soient blessées ou perdent la vie lorsque l’intervention des secours échoue. Ce sont là autant de tragédies causées par l’idolâtrie des stars. Être blessé et perdre la vie parce qu’on idolâtre une star – dites-Moi, une telle vie n’est-elle pas dénuée de valeur ? A-t-elle la moindre valeur ? À en juger par leurs émotions, par ce qu’elles aiment et par les scènes qui les excitent au point de les faire hurler, ces personnes savent-elles ce qu’est la honte ? Savent-elles ce que sont les choses positives et justes, et ce que sont les choses malveillantes ? (Non.) Elles ne le savent pas. Les gens normaux, lorsqu’ils voient ces scènes, éprouvent de la répugnance : « Comment le monde a-t-il pu devenir si malfaisant ? C’est vraiment trop malfaisant ! » Mais ces personnes qui idolâtrent les stars, lorsqu’elles voient ces scènes, se sentent heureuses, fières, satisfaites et comblées, convaincues qu’elles n’ont désormais plus aucun regret dans cette vie, et elles crient leur joie et acclament ces scènes. Cela montre qu’au plus profond de leur âme, elles ne savent pas ce que sont les choses malveillantes, ce que sont les choses justes, ce que sont les choses positives, ni ce que sont les choses négatives. Certaines fans de chanteurs ou d’acteurs vont même jusqu’à suivre leur star masculine préférée jusqu’à son domicile, prêtes à s’offrir à lui. Lorsque la star refuse, elles se mettent même en colère et le traitent de lâche. Ces personnes ont-elles donc la moindre honte ? Comprennent-elles ce que signifie l’expression « sens de la honte » ? Comprennent-elles ce que sont les choses positives et ce que sont les choses négatives ? (Non.) Elles ne comprennent même pas les mots « sens de la honte ». Lorsque la star refuse, elles vont jusqu’à l’insulter. Sont-elles seulement humaines ? Ce n’est pas qu’il leur manque quelque chose sur le plan de l’humanité : elles sont mentalement dérangées ; ce sont des esprits impurs et des esprits malfaisants !
Parmi les divers groupes de personnes, il y a toujours une partie des gens qui sont obsédés par le fait d’idolâtrer les stars. Ces personnes, pour être précis, sont des cadavres ambulants et, plus exactement, elles ne sont pas humaines. Elles considèrent les stars qui apparaissent fréquemment sur scène et à l’écran comme quelque chose après quoi il faut courir, et vont même jusqu’à considérer cela comme une carrière légitime. Elles gaspillent leur vie de cette manière. Il faut dire que, dans l’ensemble de la société, les personnes de ce genre constituent un groupe à part, plus ou moins comparable à ceux qui se trouvent au bas de l’échelle sociale et ne s’adonnent pas à des tâches sérieuses : elles sont toutes des rebuts et des êtres sans valeur ! Ces individus n’ont aucune foi, ils ne poursuivent rien de positif, et, sur le plan humain, ils ne possèdent aucun besoin positif, aucune aspiration positive, ni aucune chose positive. Peu importe à quel point le monde des arts est malveillant ou obscur, cela leur est indifférent et ne leur inspire aucune répugnance ; ils l’acceptent et l’approuvent, et vont même jusqu’à suivre ce monde avec zèle. Quel genre de personnes sont ces individus ? On peut dire qu’ils sont des rebuts. Du point de vue du domaine spirituel, les personnes de ce genre sont des esprits impurs et des esprits malfaisants. Lorsque des esprits impurs et des esprits malfaisants se réincarnent en êtres humains, ils doivent eux aussi manger et agir comme des personnes normales, mais ils ne s’adonnent pas à des activités sérieuses, n’acceptent pas la vérité le moins du monde et aiment uniquement trouver des personnes de leur acabit pour rechercher les plaisirs, dérivant sans but en attendant la mort. S’ils ne peuvent pas s’engager dans le secteur artistique, ils suivent les personnes qui y évoluent et adhèrent à toutes sortes de tendances malfaisantes qui y règnent afin de satisfaire leurs besoins. Par conséquent, quelles que soient les compétences de ces personnes, le simple fait qu’elles aient de telles poursuites et qu’elles choisissent un tel chemin et un tel mode de vie en société montre qu’elles ne sont pas de bonnes personnes ni des personnes qui peuvent atteindre le salut. Si j’affirme que ces personnes ne peuvent pas atteindre le salut, c’est précisément parce qu’il existe un « vide » au sein de leur humanité. Ce « vide » doit être mis entre guillemets. Pourquoi donc ? Parce que leur humanité ne possède pas de choses positives, mais possède au contraire tout ce que possèdent les esprits impurs et les esprits malfaisants : le fait de suivre le mal, de vénérer le mal, de suivre les ténèbres et de vénérer les ténèbres. Elles sont les adeptes de premier plan des tendances malfaisantes de toute cette société malfaisante, ainsi que les vecteurs de ces tendances. Une fois que diverses idées fausses malveillantes et diverses pensées et divers points de vue déformés issus du monde des arts sont transmis au public par le biais des ordinateurs, de la télévision, des magazines, des journaux, des œuvres cinématographiques et télévisuelles, ainsi que par d’autres moyens, ils circulent progressivement parmi les gens, puis sont largement diffusés. Parmi ces personnes, ce sont précisément ces idolâtres des stars qui constituent l’avant-garde de la diffusion des pensées malveillantes ou des tendances et des façons de faire malfaisantes que l’on retrouve dans diverses œuvres cinématographiques, télévisuelles et artistiques. Ils constituent la première ligne de relais qui transmet ces diverses pensées malveillantes ainsi que ces diverses pensées et ces divers points de vue déformés. Par le bouche-à-oreille, par leurs actions et leurs manifestations concrètes, le public en vient progressivement à approuver et à accepter diverses pensées malveillantes et tendances malfaisantes. Puis, il en vient peu à peu à être conditionné et imprégné par celles-ci. Au final, cela conduit les tendances malfaisantes, les pensées malveillantes ainsi que les idées et les points de vue déformés à gagner progressivement en importance et à prendre forme au sein de divers systèmes sociaux et parmi divers groupes de personnes. Si l’on regarde en arrière, en matière de mariage, lorsque les gens atteignaient l’âge de se marier, ils étaient présentés et mis en relation par un entremetteur. Le mariage nécessitait également le consentement des deux familles, après quoi une date était fixée, et le couple s’unissait par les liens du mariage. Dans le contexte social d’autrefois, la plupart des gens faisaient preuve de respect et de prudence en matière de mariage entre hommes et femmes. Ils considéraient le mariage comme un événement majeur et savaient le traiter avec sérieux et sincérité. En particulier vis-à-vis de leurs enfants, ils exigeaient de ceux-ci qu’ils ne se livrent pas à la débauche, qu’ils ne commettent pas d’inceste et qu’ils ne se livrent pas à des relations sexuelles illicites – il fallait respecter ces exigences. À tout le moins, la plupart des gens avaient cette conception dans leur cœur. Ainsi, sous la restriction de leur conscience humaine, de nombreuses personnes évitaient les actes malfaisants que constituent les relations sexuelles illicites et la promiscuité, ce qui, dans une certaine mesure, protégeait tant les hommes que les femmes. Bien sûr, cela avait également un certain effet positif et une influence sur le climat social. Cependant, avec le développement des époques et l’émergence de diverses œuvres artistiques, toutes sortes de pensées et de points de vue prônant la libération sexuelle, la liberté de mariage, et ainsi de suite, n’ont cessé d’apparaître. D’une part, ils sont prônés par certains individus ; d’autre part, la société les promeut et les diffuse encore plus largement à travers des interprétations et des représentations sous diverses formes artistiques. Ces pensées sont d’abord reconnues et acceptées par une partie de ceux qui idolâtrent les stars – c’est-à-dire que leur premier public est constitué de ces idolâtres. Comme ces personnes idolâtrent les stars, elles acceptent et approuvent rapidement ces pensées prônées par les stars sur scène, à l’écran ou dans certaines formes artistiques. Après les avoir vivement approuvées, elles influencent ensuite leurs enfants ainsi que leur entourage dans la vie quotidienne. Ainsi, une personne transmet ces idées à dix autres, dix personnes les transmettent à une centaine, une centaine de personnes les transmettent à un millier, un millier de personnes les transmettent à dix mille – diffusant ainsi ces idées d’un cercle restreint à un cercle bien plus large. Au cours de l’année ou des deux années suivantes, les gens expriment ces idées, et cinq ou dix ans plus tard, ils continuent de les exprimer. Vingt ou trente ans plus tard, les pensées malveillantes de ce genre prennent de plus en plus forme parmi les gens, elles sont diffusées de plus en plus largement aux quatre coins de la société et sont inculquées de plus en plus profondément dans le cœur de chacun. Ces pensées malveillantes et ces tendances malfaisantes sont ensuite progressivement approuvées par les gens et sont peu à peu acceptées par le grand public, et les gens deviennent de plus en plus complaisants envers eux-mêmes, débauchés et débridés en matière de mariage et de relations entre hommes et femmes. Les gens croient que cela revient à faire preuve d’ouverture d’esprit et de largeur de vues, et que c’est là un signe de maturité humaine, et ils parlent de choses négatives comme si elles étaient positives et légitimes. Au stade où nous en sommes, les tendances malfaisantes de l’ensemble de la société ont connu un essor, ont pris le dessus et sont devenues la norme. La plupart des gens n’ont plus de pensées ni de points de vue corrects concernant le mariage et les relations entre hommes et femmes ; ils estiment que ces questions ne sont pas très importantes. En particulier, l’homosexualité est devenue de plus en plus courante ; de plus, les relations extraconjugales se sont multipliées, entraînant une hausse constante du taux de divorce. De plus en plus d’enfants ont également perdu l’amour paternel et maternel, vivant soit dans une famille monoparentale, soit sous le même toit qu’un beau-père ou une belle-mère. Beaucoup de personnes ont un partenaire du sexe opposé avant le mariage et ne considèrent pas cela comme honteux ; elles pensent même que c’est normal, que c’est ainsi que fonctionne la société et que ce n’est pas grave. En tout temps, la malveillance reste à jamais la malveillance, et les choses positives restent à jamais positives. Même si tu penses que ce n’est pas grave, c’est dû à cette tendance malfaisante et à la décadence de cette société – c’est dû au fait que les êtres humains sont corrompus par Satan et qu’on les remplit des pensées malveillantes et des tendances malfaisantes qu’on leur inculque. Il n’est pas vrai que les choses positives puissent être qualifiées de négatives, ni que les choses négatives puissent aujourd’hui être transformées en choses positives. Si tu penses ainsi, c’est parce que tu ne comprends pas la vérité ni ce que sont les choses positives. Cela tient au fait que, dans ces circonstances, tu es forcé d’accepter des tendances malfaisantes et des pensées malveillantes comme principes et comme fondement de ta conduite. C’est ainsi, petit à petit, que cette société et cette humanité ont été profondément corrompues. Par conséquent, en ce qui concerne la diffusion à grande échelle et l’enracinement profond des tendances malfaisantes dans le cœur des gens, ces idolâtres des stars jouent un rôle de fer de lance dans la diffusion de ces tendances malfaisantes, ainsi que des pensées et des points de vue malveillants. Ils sont les premiers à diffuser ces choses. Si l’on dit que c’est Satan qui corrompt les gens, cela reste un peu vague ou abstrait. Mais si l’on dit que ces idolâtres des stars sont les véritables promoteurs de la diffusion des pensées de Satan et de ses tendances malfaisantes, c’est tout à fait exact. La raison en est qu’ils constituent le groupe de personnes le plus proche du monde des arts ou de diverses pensées malveillantes et tendances malfaisantes, et qu’ils représentent la partie de la population qui entre en contact étroit avec ces stars de cinéma et ces chanteurs célèbres. Sans ces personnes qui leur courent après, sans leur soutien obsessionnel, ces soi-disant chanteurs célèbres et stars de cinéma n’auraient pas un tel attrait, une telle renommée, une telle influence, ni un tel pouvoir pour fourvoyer les gens. C’est précisément à cause de l’adulation et de l’imitation intense de ces idolâtres des stars que diverses tendances malfaisantes et pensées malveillantes se sont diffusées parmi les gens à une vitesse extraordinaire. Par leurs actions concrètes, ils font croire au public que les diverses choses malveillantes ainsi que les diverses pensées et les divers points de vue déformés et malveillants qui apparaissent dans le monde des arts sont des choses que les gens devraient accepter, que ces choses sont tout à fait normales et légitimes. En fin de compte, la plupart des gens finissent par accepter progressivement ces façons de faire malveillantes ainsi que ces pensées et ces points de vue malveillants. En conséquence, les relations extraconjugales, la promiscuité ou tout autre pensée, point de vue et manière d’agir malveillants de ces soi-disant personnalités connues, chanteurs célèbres et stars de cinéma sont minimisées, personne n’exprimant d’opinion ni de jugement correct sur ces choses-là. Ainsi, peu importe à quel point ces personnalités connues, ces chanteurs célèbres et ces stars de cinéma sont libertins, ils ne sont ni éliminés ni condamnés, mais continuent de s’exhiber sur scène. C’est parfaitement aligné sur un dicton populaire dans la société : « Moquez-vous des pauvres, pas des prostituées. » C’est là une véritable illustration de la décadence de l’humanité, et c’en est aussi une preuve. Tu vois, lorsque tu crois en Dieu et que tu te fais arrêter et emprisonner, les gens se moquent de toi et te méprisent. En réalité, ils savent eux aussi que tu n’as rien fait de mal : croire en Dieu, c’est avoir la foi, vouloir être une bonne personne et vouloir aller au paradis ; les croyantes ne vendent pas leur corps et ne se prostituent pas, et les croyants ne commettent pas de vols et ont plutôt une conduite respectueuse des lois. Pourtant, les gens te trouvent déplaisant. Si une femme est d’une grande beauté et qu’elle entretient des relations indécentes avec des hauts fonctionnaires et des personnes fortunées, et qu’elle part chaque jour faire un tour en voiture de luxe, les autres l’envient et l’admirent en disant : « Tu as vraiment quelque chose de spécial, tu as tout pour toi. Tu es capable de gagner de l’argent pour tes parents afin qu’ils puissent manger de bons plats et porter de magnifiques vêtements. Ta beauté a vraiment de la valeur ! » Mais si tu es jolie et que tu épouses quelqu’un qui croit en Dieu, les gens se moqueront de toi. Non seulement ils se moqueront de toi, mais lorsqu’ils te verront être persécutée, ils te malmèneront eux aussi. N’en est-il pas ainsi ? (Si.)
Aucune des actions menées par ce groupe – ces idolâtres des stars – n’a le moindre sens. Au contraire, ces actions ont alimenté la diffusion par Satan de pensées malveillantes et de tendances malfaisantes. Regardez les idolâtres des stars d’aujourd’hui : certaines femmes montent sur scène et se mettent volontiers à chanter et à danser, et lorsqu’elles voient un chanteur célèbre, elles le vénèrent sans limites. C’est très différent des femmes des années 40 et 50. Pour reprendre les paroles des non-croyants, elles sont devenues « ouvertes » – ouvertes dans leur façon de penser et ouvertes sur le plan sexuel ; elles sont libérées sur ces deux fronts. Certaines personnes disent : « Mais à quelle époque vivons-nous ? Qui passe toute sa vie avec un seul mari ? Qui centre toujours sa vie sur ses enfants ? Il faut trouver quelqu’un d’autre quand on le peut, et profiter de la vie quand l’occasion se présente ! » Regardez simplement le type de pensées qu’ont ces personnes – elles sont vraiment terrifiantes ! Si un croyant en Dieu raisonne également de cette manière, est-ce un bon signe ? Si un croyant a ces pensées et ces points de vue, s’il envie et vénère de telles personnes, et s’il souhaite devenir comme elles, n’est-ce pas vraiment terrifiant et très dangereux pour lui ? (Si.) Ne nous attardons pas pour l’instant sur le caractère terrifiant ou dangereux de cela. Rien qu’en ce qui concerne l’essence de ces personnes, au plus profond de leur âme, elles envient, admirent et aiment tout particulièrement ces stars. Elles peuvent accepter toutes sortes de comportements, ainsi que toutes sortes de pensées et de points de vue de la part des stars. Peu importe à quel point ces pensées sont malveillantes, elles peuvent les accepter. Elles croient la chose suivante : « C’est ainsi que les gens devraient se conduire – cela seul revient à être libre. Toutes les pensées et tous les points de vue devraient pouvoir exister. Après tout, il faut de tout pour faire un monde. » Dans leur esprit, il n’y a aucune distinction entre le positif et le négatif, aucune distinction entre le bien et le mal. N’est-ce pas là le signe d’un esprit dérangé ? Si une personne est incapable de discerner le bien du mal parce qu’elle a un faible calibre, mais qu’elle a tout de même le sens de la honte, qu’elle peut adhérer à quelque chose si elle sait que c’est juste, qu’elle refuse catégoriquement de faire quelque chose si elle sait que c’est mal, et qu’elle peut exécrer quelque chose dans son cœur si elle sait que c’est malveillant, alors c’est malgré tout une personne normale. En revanche, si cette personne sait clairement que quelque chose est incorrect, que c’est malveillant, mais que non seulement elle n’y résiste pas, mais peut aussi l’accepter sans hésitation, voire l’envier et le suivre, en sombrant de plus en plus profondément, alors ce n’est pas une personne, mais un cadavre ambulant. Elle est ruinée et ne peut atteindre le salut. Par conséquent, on ne peut pas dire que les personnes de ce genre ont une humanité médiocre, peu d’intégrité, un caractère ignoble, ou un manque de conscience et de raison – ce n’est pas là le problème. Le plus grave, c’est qu’elles n’ont tout simplement pas d’humanité. Alors, que sont ces personnes ? Des esprits impurs, des esprits malfaisants et des cadavres ambulants. Ces gens-là sont les promoteurs, les relais et les propagateurs de diverses tendances malfaisantes ainsi que de diverses pensées et de divers points de vue malveillants et déformés. C’est exactement comme une épidémie : une personne porteuse d’un virus le diffuse partout où elle va, et plus elle se déplace, plus le virus se diffuse à grande échelle. Ces idolâtres des stars s’apparentent à des porteurs et à des propagateurs de virus ; ils ne font donc absolument pas partie de l’humanité – ce sont des non-humains. Quelle est la définition de ce que l’on appelle les « non-humains » ? Il s’agit de personnes qui prônent et diffusent des tendances malfaisantes, ainsi que des pensées et des points de vue malveillants. Comprenez-vous à présent ? Si, dans ton cœur, tu envies encore ces stars ou si tu as déjà désiré devenir ce genre de personne, je te le dis : c’est une voie sans retour. N’essaie jamais de devenir ce genre de personne ! Si tu as déjà joué un rôle dans un film ou une série télévisée, si tu as déjà souhaité devenir une star de cinéma ou une personnalité célèbre et envisagé d’emprunter ce chemin, je te le dis : freine immédiatement et arrête-toi net. Il ne s’agit pas ici d’une question de punition ou de récompense. C’est une route qui mène à la damnation éternelle – ne l’emprunte jamais ! Si tu souhaites suivre ce genre de personne parce que tu as été temporairement induit en erreur ou que tu as momentanément faibli, ou encore à cause d’une jalousie ou d’un désir passager, alors écoute Mon avertissement, écoute Mon exhortation : freine immédiatement. N’entre jamais dans ce secteur, n’entre jamais dans ces rangs ; ne deviens jamais l’une de ces personnes. Si tu ne parviens pas à persévérer sur le chemin correct ou à faire des choses qui ont du sens, tu ne dois tout de même pas devenir quelqu’un qui diffuse des tendances malfaisantes, des pensées et des points de vue malveillants – c’est là un chemin maudit par Dieu. Ainsi, quel que soit le rôle que tu as joué autrefois dans un film ou une œuvre télévisée, peu importe si tu te considérais comme une personnalité importante, une personnalité connue ou une personnalité de haut rang – peu importe la manière dont tu te positionnais – tout cela appartient désormais au passé, tout cela était mal. Si tu as désormais mis le frein, on peut seulement dire qu’à l’époque, ta stature était immature et que tu ne comprenais pas la vérité. Ne raisonne plus jamais ainsi à l’avenir, et ne t’engage jamais sur ce chemin. Si tu aspires à être une personnalité importante ou reconnue, si tu veux être vénéré et suivi par les autres, alors réfléchis immédiatement aux paroles que j’ai prononcées aujourd’hui. Pour toute personne, la damnation éternelle est une nouvelle malheureuse à recevoir – c’est la pire nouvelle qui soit. C’est un chemin maudit par Dieu. Ne t’engage jamais sur ce chemin, ne te laisse jamais souiller par cette immondice. S’engager sur ce chemin mène à la damnation éternelle ! Tu dois avoir une conduite respectueuse des règles, car tu es un être créé, un membre de l’humanité créée. Peu importe le rôle que tu as occupé, le travail que tu as fait ou les contributions que tu as apportées dans la maison de Dieu, en fin de compte, tu dois déterminer quelle est ta juste place. Quelle place est-ce donc ? Tu es un être créé, un membre de l’humanité créée. Tu dois mener à bien le devoir d’un être créé. L’accomplissement de ton devoir doit être à la hauteur, ton devoir doit être fait à la satisfaction de Dieu. Tu dois rendre témoignage à Dieu, propager Ses paroles, être un témoin de Dieu et atteindre le salut. C’est là la responsabilité et l’obligation que tu es tenu d’assumer tout au long de ta vie, et c’est également le chemin que tu devrais choisir. Tu ne devrais pas suivre les tendances malfaisantes de Satan ni te faire le propagateur et le relais de pensées et de points de vue malveillants. Ces gens-là sont les dégénérés de l’humanité, ce sont des esprits malveillants et des esprits impurs. Ils sont maudits et voués à la damnation éternelle ! Si une personne s’engage sur cette voie et que même dix chevaux sauvages ne peuvent lui faire rebrousser chemin, alors elle n’aura que ce qu’elle mérite – elle ne connaîtra pas une fin heureuse. C’est pourquoi, en tout temps, tu dois savoir que tu es un être humain créé, tu dois savoir quelle est ta place, ce que tu dois faire et quel chemin tu devrais emprunter. C’est là l’essentiel. Est-il nécessaire d’échanger à propos de ces choses ? (Oui.) Les thèmes concernant les chemins de vie des gens sont très importants. De temps à autre, vous devriez les écouter et les méditer. C’est bénéfique et utile pour votre entrée dans la vie et pour que vous suiviez le chemin correct dans la vie – cela a un impact positif, constructif et bénéfique sur ces points. N’oubliez pas ces paroles.
C’est tout pour l’échange d’aujourd’hui. Au revoir !
30 décembre 2023