1. Comment j’ai surmonté mes émotions négatives

Par Daisy, États-Unis

En octobre 2022, Shelley et moi avons été choisies comme dirigeantes d’Église. Comme nous venions juste de commencer à exercer et que nous n’étions pas familiarisées avec de nombreuses tâches, nous abordions toujours ensemble les affaires. Au bout d’un certain temps, notre travail a commencé à porter ses fruits. Shelley avait un calibre relativement bon. Chaque fois que la dirigeante posait des questions, elle pouvait répondre rapidement. La plupart du temps, la dirigeante la félicitait également. Par conséquent, la dirigeante cherchait en priorité à obtenir les suggestions de Shelley sur de nombreuses affaires, alors que je semblais être une personne superflue, à côté d’elle. Je me suis dit, « Shelley a un bon calibre et la dirigeante a une bonne opinion d’elle, alors que je reste longtemps sans rien dire. La dirigeante s’est probablement rendue compte de mon manque de capacités et a dû penser que je ne pouvais faire que du travail secondaire. » Je me suis sentie un peu abattue, mais je me suis dit que, comme je venais de commencer à pratiquer et que mon calibre n’était pas très bon, il était normal que je ne sois pas utilisée pour des missions importantes. Je me suis consolée et le sentiment est passé.

Plus tard, la charge de travail dont nous étions responsables s’est alourdie. Lors de l’attribution des tâches, la dirigeante faisait appel à nous deux. Mais lorsqu’il s’agissait de mettre en œuvre des tâches plus difficiles, la dirigeante demandait spécifiquement à Shelley d’en assurer le suivi, et ne mentionnait que rarement mon nom. Tout au plus, la dirigeante concluait par, « Shelley, toi et les autres, vous pouvez assurer le suivi de cette tâche. » En apparence, je faisais semblant de ne pas m’en soucier, mais intérieurement, j’étais en plein désarroi : « Je suis toujours l’oubliée, juste une personne parmi les “autres”. Je ne semble pas exister du tout dans l’esprit de la dirigeante. Il n’y a rien que je puisse faire ; après tout, mon calibre n’est pas aussi bon que celui de Shelley. Je ferai juste ce que je peux. » Par la suite, je suis devenue de plus en plus passive dans le suivi des tâches et je n’ai pas vraiment voulu m’impliquer dans le travail dont Shelley était responsable. Lorsqu’elle venait discuter du travail avec moi, je répondais sans enthousiasme. Parfois, tout le monde discutait activement d’un problème, et je me sentais comme étrangère, sans presque dire un mot de tout l’après-midi. Parfois, j’avais quelques idées, mais je n’étais pas sûre qu’elles soient vraiment justes. Si je disais quelque chose de faux, ne me rendrais-je pas ridicule ? Après réflexion, j’ai décidé de ne pas parler. De cette manière, j’avais de plus en plus l’impression d’avoir un faible calibre et de ne pas servir à grand-chose, je ne voulais donc plus être responsable de tant de travail. Je me suis alors concentrée sur le travail d’abreuvement. À cette époque, l’Église n’avait pas de chef de groupe d’abreuvement, et j’ai pensé à Sœur Rose, qui avait déjà obtenu quelques résultats dans l’abreuvement des nouveaux croyants. Cependant, les frères et les sœurs m’ont dit qu’elle ne portait pas de fardeau dans son devoir et qu’elle n’était pas faite pour être cheffe de groupe. Je voulais en discuter avec Shelley, mais voyant qu’elle était très occupée, je n’ai pas abordé le sujet avec elle, craignant qu’elle ne dise que je n’étais pas à la hauteur puisque je n’étais même pas capable d’accomplir cette petite tâche. Je me suis dit : « Rose a un bon calibre et peut échanger pour résoudre certains problèmes. Même si elle ne porte pas de fardeau maintenant parce qu’elle est contrainte par son mari, avec plus de suivi et d’échange de ma part, cela ne devrait pas retarder le travail. » J’ai donc choisi Rose comme cheffe d’équipe d’abreuvement. Mais quelques jours plus tard, j’ai appris que Rose avait abandonné son devoir et était rentrée chez elle parce qu’elle était contrainte par son mari. En entendant cela, je me suis sentie tétanisée et j’ai pensé : « C’est fini pour moi. Je l’ai choisie. Cela ne révèle-t-il pas que je n’ai pas de discernement ? J’ai fait des erreurs même en travaillant de manière indépendante sur une petite tâche ; c’est vraiment épouvantable. Si cela retardait l’abreuvement des nouveaux croyants, je perturberais le travail de l’Église. » Plus j’y pensais, plus je me sentais mal, me croyant incapable de faire quoi que ce soit de bien. Puisque je n’avais pas le calibre ou le discernement nécessaires, et que je ne pouvais pas voir les choses clairement, je devrais rapidement démissionner avant de causer plus de tort aux frères et sœurs et de retarder le travail de l’Église. J’ai donc rédigé ma lettre de démission et l’ai envoyée à la dirigeante et à Shelley. Peu après, Shelley m’a envoyé un passage des paroles de Dieu : « Tout le monde fait des erreurs à un moment ou à un autre, et tout le monde est confronté à des situations qui dépassent son calibre et sa perspicacité, quel que soit le devoir qu’il fait ou le travail qu’il accomplit. C’est tout à fait normal, et tu dois apprendre à aborder cela correctement. Dans tous les cas, quelle que soit l’erreur que tu commets, tu dois l’affronter de manière proactive, trouver la racine du problème et chercher la vérité pour résoudre cette erreur. Ne te sens pas négatif ou réprimé et ne te laisse pas envahir par des sentiments négatifs lorsque tu es confronté à une légère difficulté. Cela revient à faire toute une histoire pour rien, et ce n’est pas nécessaire. Ce que tu dois faire, c’est immédiatement réfléchir sur toi-même et voir si l’erreur a été causée par un problème de manque de compétence de ta part dans ton travail, par des impuretés d’intentions personnelles dans tes actions ou par le fait que tu as agi en te basant sur tes notions et ton imagination. Tu dois examiner tous ces aspects. S’il s’agit d’un problème lié à un manque de compétence de ta part dans ton travail, tu peux acquérir les compétences professionnelles nécessaires ou consulter des personnes qui comprennent la profession et discuter avec elles. Si tes intentions sont erronées ou que tu as des notions et de l’imagination, tu dois réfléchir sur toi-même et essayer de te connaître à travers les paroles de Dieu, puis corriger tes intentions ou tes notions erronées et te rebeller contre elles, et pratiquer conformément aux paroles de Dieu. Bien entendu, si tu ne peux pas résoudre le problème toi-même, tu peux également trouver un dirigeant d’Église ou quelqu’un qui comprend la vérité pour chercher auprès de lui et échanger avec lui. Le problème ne sera-t-il pas résolu de cette manière ? Dans les jours qui suivent, tu dois continuer à faire ton devoir. Tant que tu es en vie, tu dois mener à bien le devoir que tu es censé faire. C’est un but qui ne devrait jamais changer tout au long de la vie d’une personne. Peu importe le moment, peu importe les difficultés que tu rencontres ou les revers et les échecs auxquels tu es confronté, tu ne dois pas te sentir réprimé. Si, chaque fois que tu rencontres une légère difficulté, tu sombres dans un sentiment de répression et te retrouves dans une impasse, que tu n’as plus aucune motivation pour faire ton devoir et que tu t’effondres, n’est-ce pas être trop inutile et lâche ? Quel genre de personne se sent toujours réprimé ? Les lâches inutiles se sentent souvent réprimés » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (6)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai ressenti une grande chaleur intérieure. Dieu a dit que lorsque les gens font leurs devoirs, il arrive qu’ils soient confus, qu’ils commettent des erreurs ou violent les principes à cause d’un manque de compréhension de la vérité. Ainsi, lorsque des problèmes surviennent et causent des pertes au travail ou lorsque des personnes sont émondées, tout cela est normal et doit être traité correctement. L’essentiel est de tirer les leçons des échecs, de réfléchir sur soi-même, de se repentir et de changer. Si les pertes causées au travail sont dues au fait que l’on a agi selon des tempéraments corrompus, alors il faut chercher la vérité pour résoudre les tempéraments corrompus. Si le travail est inefficace en raison d’un manque de compétences, il faut rapidement les assimiler ou consulter quelqu’un de plus compétent. Si, du seul fait de l’apparition de ces déviations ou de ces erreurs, une personne peut penser qu’elle est révélée, et ainsi devient négative et porte un jugement sur elle-même et n’est même pas disposée à faire ses devoirs, cela montre qu’elle est sotte et faible. J’ai réfléchi aux problèmes liés au fait d’avoir choisi Rose et j’ai réalisé que j’étais trop préoccupée par ma propre réputation et mon propre statut. Pendant ma coopération avec Shelley, je me suis sentie éclipsée en toutes choses, j’ai voulu accomplir une tâche de manière indépendante pour prouver que j’avais encore certaines capacités de travail. Par conséquent, dans le cas de la sélection d’un chef de groupe d’abreuvement, même si je manquais clairement de principes et que je ne pouvais pas discerner les gens, parce que je craignais que si je demandais aux frères et sœurs, ils penseraient que j’étais vraiment incompétente puisque je n’étais même pas capable d’accomplir une si petite tâche, j’ai choisi Rose selon ma propre imagination. Je manquais de discernement des gens et je ne suivais pas les principes en les sélectionnant et en les utilisant. En réalité, la maison de Dieu a longtemps échangé sur le fait que lors du choix et de l’utilisation des personnes, nous devrions consulter et demander à ceux qui connaissent leurs antécédents pour s’assurer que les personnes sélectionnées ont le sens des responsabilités et un certain calibre avant de les former, et qu’une fois un problème avec une personne découvert, nous devrions immédiatement enquêter pour comprendre la situation. Si nous n’y voyons pas clair, nous devons nous adresser à quelqu’un qui comprend la vérité. Ce n’est que de cette manière que notre sélection et notre utilisation des gens seront plus précises. Cependant, par souci de protection de ma vanité et de mon statut, j’ai promu Rose selon ma propre volonté. J’ai agi de manière arbitraire et je me suis montrée gravement irresponsable à l’égard de ce travail. Maintenant que le travail avait été retardé, je devais rapidement réfléchir aux moyens de résoudre le problème plutôt que de sombrer dans l’abattement et de m’effacer. En agissant de la sorte, je fuyais mes responsabilités. J’étais tellement égoïste !

Lors d’une réunion, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a beaucoup aidée. Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu es une personne déterminée, si tu peux considérer les responsabilités et les obligations que les gens doivent assumer, les choses que les gens ayant une humanité normale doivent réaliser et les choses que les adultes doivent accomplir comme les buts et objectifs de ta poursuite, et si tu peux assumer tes responsabilités, alors quels que soient le prix que tu paies et la souffrance que tu endures, tu ne te plaindras pas, et tant que tu reconnaîtras cela comme les exigences et l’intention de Dieu, tu pourras endurer n’importe quelle souffrance et mener à bien ton devoir. À ce moment-là, ton état d’esprit sera différent : dans ton cœur, tu ressentiras la paix et la stabilité, et tu feras l’expérience de la jouissance. Tu vois, si les gens peuvent accomplir leurs devoirs normalement, endosser le mandat de Dieu et s’engager sur le bon chemin dans la vie, ils ressentent dans leur cœur la paix et la joie, et éprouvent un sentiment de stabilité et de jouissance. Si, en plus, ils peuvent poursuivre la vérité et atteindre le stade d’agir selon les principes et de bien faire leurs devoirs, alors ils auront connu certains changements. Ces personnes sont celles qui ont de la conscience et de la raison. Ce sont des gens droits qui peuvent surmonter n’importe quelle difficulté et endosser n’importe quelle tâche. Ce sont les bons soldats de Christ, ils ont suivi une formation et aucune difficulté ne peut les vaincre. Dites-Moi, est-ce bien de se conduire de cette manière ? (Oui, ça l’est.) De telles personnes ont de la détermination ; quelles que soient les difficultés auxquelles elles sont confrontées, elles sont capables de s’acquitter de leurs responsabilités. Alors, se sentiraient-elles encore réprimées une fois confrontées à des difficultés ? (Non.) Dans ce cas, comment leur sentiment de répression est-il résolu, de sorte qu’elles ne sont plus perturbées par celui-ci ? (En comprenant la vérité et en parvenant à connaître leurs propres tempéraments corrompus, elles se libèrent du contrôle de la répression.) C’est exact, c’est comprendre la vérité et commencer à s’occuper du travail qui lui incombe. […] Si une personne comprend la vérité, elle peut s’occuper du travail qui lui incombe et suivre le bon chemin, et ainsi ce sentiment de répression ne surgira pas. Même si ce sentiment surgit occasionnellement en elle en raison de circonstances particulières, ce ne sera qu’une humeur passagère. La raison en est qu’elle se concentre sur le fait de chercher et de pratiquer la vérité, de sorte que même si ces sentiments négatifs apparaissent occasionnellement, ils disparaîtront. En conséquence, une telle personne ne sera pas fréquemment prisonnière du sentiment de répression. En d’autres termes, tu ne seras pas du tout perturbé par le sentiment de répression. Tu peux faire l’expérience d’humeurs négatives temporaires, mais tu ne seras pas prisonnier de celles-ci et incapable d’en sortir. C’est là l’importance du fait de poursuivre la vérité. Si tu cherches à t’occuper du travail qui t’incombe, si tu assumes les responsabilités que les adultes doivent assumer, si la perspective qui sous-tend ta poursuite est correcte et si tu as une façon de vivre positive, alors tu ne développeras pas de sentiments négatifs et tu ne seras pas pris au piège du sentiment de répression » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (5)). Après avoir lu les paroles de Dieu, je me suis sentie très honteuse. D’après les paroles de Dieu, j’ai vu que les adultes et ceux qui s’occupent du travail approprié se concentrent sur les choses appropriées. Chaque jour, ils pensent à des choses liées à leurs devoirs, comme la façon de bien faire leurs devoirs, les problèmes qui subsistent dans leurs devoirs, comment mieux faire leur travail, etc. Même s’il peut y avoir des écarts ou des erreurs dans leurs devoirs, et qu’ils peuvent être confrontés à des obstacles et devenir faibles ou découragés pendant un certain temps, ils ne restent pas tout le temps dans des émotions négatives, mais au lieu de cela, ils chercheront activement la vérité pour résoudre leurs problèmes. Cependant, à ce moment-là, j’étais juste comme une personne inutile qui ne pouvait pas assumer de responsabilités. Face à certains revers, je devenais négative et j’abandonnais, sans la moindre force d’âme qu’un adulte devrait avoir. De plus, cela a aussi exposé mon échec à m’occuper de ce que je devais faire ces derniers temps. Depuis que j’avais pris en charge le travail de l’Église, remarquant que la sœur avec laquelle je travaillais était meilleure que moi dans divers domaines, j’avais senti que je manquais de calibre et que je n’étais pas appréciée. J’espérais donc vraiment avoir l’occasion de prouver mes compétences. Lorsque la dirigeante nous réunissait, j’observais constamment ses expressions et j’essayais de déterminer, d’après son ton, si elle m’estimait ou non. Si la dirigeante me demandait spécifiquement de faire quelque chose, je me sentais heureuse, me disant que la dirigeante m’appréciait, et j’étais motivée pour faire mes devoirs. Mais si la dirigeante confiait les principales responsabilités à la sœur qui travaillait avec moi, je me sentais dévalorisée. Mon désir de réputation et de statut me rendait affligée lorsqu’il n’était pas comblé. Même si je coopérais avec les frères et sœurs, je ne pensais pas à mes devoirs, mais plutôt à quel point ils pouvaient être d’accord avec ce que je disais. Parfois, lorsque je partageais un point de vue et que personne ne répondait, je me sentais mal à l’aise. S’ils proposaient des suggestions contraires, je devenais encore plus négative et j’estimais que mon calibre était trop faible, refusant même de participer à la discussion. Surtout en ce qui concerne l’affaire de Rose, j’ai agi de manière imprudente selon ma propre volonté, en dépit d’un manque de discernement, et je n’ai pas réfléchi sur moi-même après avoir commis une erreur, mais je suis tombée dans des émotions négatives et j’ai voulu démissionner. Tout cela parce que je ne m’occupais pas du travail approprié en faisant mes devoirs, mais poursuivais toujours la réputation et le statut. Mes yeux et mes pensées n’étaient concentrés que sur ma réputation et mon statut. Lorsque je ne recevais pas l’admiration des gens, je devenais négative et angoissée, mettant même le travail de l’Église de côté. Je ne pouvais pas bien accomplir mon devoir de cette manière. Cette attitude était vraiment détestée par Dieu. Je me suis souvenue que Dieu avait dit : « En particulier, ceux qui font actuellement leur devoir dans la maison de Dieu sont occupés à prêcher l’Évangile et à porter témoignage de Dieu ; ce à quoi ils pensent, c’est comment bien faire leurs devoirs, alors comment pourraient-ils se sentir réprimés ? Par conséquent, les manifestations que certains affichent, à savoir se sentir réprimés, être de mauvaise humeur et sombrer dans le découragement dès que quelque chose ne se passe pas exactement comme ils le souhaitent, sont toutes causées par le fait qu’ils vivent dans l’oisiveté, le ventre plein toute la journée, sans réfléchir sérieusement à quoi que ce soit et sans chercher la vérité le moins du monde » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (5)). Voyant que les frères et sœurs qui m’entouraient étaient tous occupés à faire leurs devoirs tandis que je restais préoccupée par ma réputation et mon statut sans chercher la vérité pour résoudre ces problèmes, devenant au lieu de cela plus négative et résistante, je me suis rendue compte que je n’étais pas quelqu’un qui poursuivait la vérité. Surtout lorsque j’ai pensé à la façon dont Shelley avait mentionné que les résultats du travail d’évangélisation dont elle était responsable n’étaient pas bons, et que tout le monde était confronté à des difficultés, et qu’elle espérait vraiment que nous pourrions être d’un seul esprit et d’un seul cœur pour surmonter ces difficultés ensemble, je me suis sentie vraiment coupable et affligée de l’intérieur. Dieu a arrangé l’environnement pour que nous coopérions ensemble afin d’être responsables du travail de l’Église, mais au lieu de me concentrer sur la façon de bien faire mes devoirs, j’étais perdue dans mes pensées mesquines, je suis devenue négative et renfermée, et j’ai voulu démissionner. Je manquais vraiment d’humanité ! J’ai prié Dieu, « Dieu, je suis trop égoïste. Il y a tellement de difficultés dans le travail de l’Église en ce moment, pourtant je ne me suis pas préoccupée des affaires à proprement parler, mais j’ai rivalisé avec ma sœur binôme chaque jour. Comme je ne pouvais pas être meilleure qu’elle, je suis devenue négative. Je me sens comme un cloaque à l’intérieur, dépourvue de toutes poursuites positives. Non seulement je souffre moi-même, mais je retarde également le travail de l’Église. Aujourd’hui, j’ai pris conscience de mes problèmes. Bien que mon calibre ne soit pas très bon, je dois faire de mon mieux pour coopérer et travailler harmonieusement avec la sœur. Au minimum, je ne devrais pas retarder le travail à cause de mon attitude. Puisses-Tu scruter mon cœur ; Je suis prête à me repentir ! » Après cela, mon attitude à l’égard de mes devoirs est devenue plus active. J’ai commencé à discuter proactivement et à résoudre les problèmes au travail avec Shelley. Pour certaines tâches difficiles qui me faisaient peur, j’ai prié Dieu et j’ai participé autant que possible. Lorsque j’ai remarqué des difficultés dans les devoirs des autres, si je ne pouvais pas offrir beaucoup d’aide, je trouvais quelqu’un qui comprenait la vérité pour aider à les résoudre. Parfois, même si la dirigeante chargeait spécifiquement Shelley du suivi d’une tâche, sans mentionner mon nom, tant que Shelley communiquait avec moi, je participais et proposais des suggestions, sans me soucier de savoir si la dirigeante le remarquerait ou non. Je me suis exercée à faire les choses devant Dieu, en me concentrant sur l’exécution consciencieuse de chaque tâche et en croyant qu’il était essentiel de pratiquer la vérité et de satisfaire Dieu. Lorsque je me suis consciemment rebellée contre mes propres intentions et que j’ai concentré mon cœur sur mes devoirs quotidiens, je me suis sentie stable et j’ai commencé à me libérer un peu de mes émotions négatives.

Au bout d’un certain temps, j’ai été confrontée à un émondage et je suis retombée dans mes émotions négatives. À ce moment-là, la dirigeante m’a demandé de structurer quelques documents. Manquant d’expérience, j’ai coopéré avec des frères et des sœurs pour le faire. Après avoir terminé le brouillon, la dirigeante l’a lu et a estimé qu’il était de bonne qualité, mais a suggéré d’ajouter quelques détails à certains endroits. J’étais contente de voir qu’il n’y avait pas de soucis majeurs, pensant que c’était un travail bien fait, les détails supplémentaires seraient faciles à ajouter et il serait bien d’ajouter un peu plus de contenu. Je n’ai donc pas échangé sur les principes avec les frères et sœurs. De manière inattendue, après les ajouts, la dirigeante a trouvé le nouveau contenu verbeux et incohérent, ce qui a aggravé le résultat. Elle a demandé si nous avions soigneusement réfléchi et clairement compris quel était le problème. Elle a ensuite demandé à d’autres personnes de restructurer les documents. En entendant cela, j’ai été stupéfaite, « Je voulais bien faire, mais pourquoi cela s’est-il terminé ainsi ? » En y réfléchissant, j’ai senti que c’était encore dû à mon faible calibre et à ma compréhension limitée de la vérité. Je pensais pouvoir m’occuper de certaines affaires générales, mais lorsqu’il s’agissait d’un travail nécessitant la compréhension de la vérité, je n’étais pas à la hauteur. Ce n’est pas que je voulais délibérément me soustraire ; j’avais vraiment de la volonté, mais manquais de compétences. Par la suite, j’ai commencé à hésiter à coopérer au travail. Lorsque je remarquais des problèmes au travail, je voulais les signaler, mais je me dénigrais, en pensant, « Avec mon faible calibre, est-ce que je peux vraiment repérer les problèmes ? Suis-je capable de faire ce travail ? Mon calibre est faible et je ne suis pas capable de discerner les choses, sinon, le travail n’aurait pas été si mal fait ; Je ferais donc mieux de ne pas signaler les problèmes des autres. » Par conséquent, je suis retombée dans des émotions négatives, devenant passive dans mes devoirs, m’inquiétant constamment de mon avenir et de mes perspectives, et j’étais incapable d’apaiser mon cœur.

Jusqu’à une réunion, où j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a aidé à améliorer mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Toutes les choses qui surviennent au quotidien, les petites comme les grandes, qui risquent d’ébranler ta résolution, de prendre toute la place dans ton cœur ou te de contraindre à ne pas faire ton devoir ou à ne pas avancer, doivent être prises au sérieux : tu devrais t’examiner attentivement et chercher la vérité. Ce sont autant de problèmes qui devraient être résolus pendant ton expérience. Certains deviennent négatifs, se plaignent et abandonnent leurs devoirs quand ils rencontrent des difficultés, et ils sont incapables de se relever après chaque revers. Tous ces gens sont des imbéciles obstinés qui n’aiment pas la vérité, et ils ne la gagneraient pas, même après toute une vie de foi. Comment donc ces imbéciles obstinés iraient-ils jusqu’au bout ? Si la même chose t’arrive dix fois, et qu’à chaque fois tu ne cherches pas la vérité, et que tu n’en tires pas la moindre leçon, alors tu es un bon à rien, et la personne la plus inutile. Les personnes astucieuses et celles qui ont vraiment du calibre et une compréhension spirituelle sont des personnes qui cherchent la vérité ; confrontées à dix situations, alors, dans peut-être huit de ces cas, elles gagneront un certain éclairage, tireront une certaine leçon, comprendront une certaine vérité et feront quelques progrès. Quand des choses arrivent dix fois à un imbécile – quelqu’un qui n’a pas de compréhension spirituelle – pas une fois ces choses ne seront profitables à sa vie, pas une fois elles ne le feront changer, pas une fois elles ne lui feront connaître sa laideur ; c’en est complètement fini de ces gens-là. Chaque fois qu’il leur arrive quelque chose, ils chutent, et chaque fois qu’ils chutent, ils ont besoin de quelqu’un d’autre pour les aider et les amadouer ; sans aide et sans manœuvres d’amadouement, ils n’arrivent pas à se lever, et à chaque fois qu’il leur arrive quelque chose, ils courent le risque de chuter et de se dégrader. N’est-ce pas la fin pour eux ? Pour ce genre de personnes inutiles, quel espoir de salut pourrait-il encore y avoir ? Le salut de l’humanité opéré par Dieu est le salut de ceux qui aiment la vérité. C’est un salut qui s’adresse à la partie d’eux-mêmes qui a de la volonté, de la détermination, à cette partie d’eux-mêmes qui, au fond de leur cœur, aspire à la vérité et à la justice. Chez une personne, la détermination est la partie qui, dans son cœur, aspire à la justice, à la bonté et à la vérité, et qui est douée de conscience. C’est cette partie que Dieu sauve et, à travers elle, Il change les tempéraments corrompus des êtres humains, pour qu’ils puissent comprendre la vérité et la gagner et, ainsi, se purifier de leur corruption et que leur tempérament-vie puisse être transformé. Si ces choses te font défaut, tu es irrécupérable. […] Certains pensent que leur calibre est trop médiocre et qu’ils n’ont pas de capacité de compréhension, alors ils portent un jugement sur eux-mêmes. Ils ont le sentiment que peu importe à quel point ils poursuivent la vérité, ils ne seront jamais capables de répondre aux exigences de Dieu et que peu importe à quel point ils font des efforts, ils sont comme cela, un point c’est tout. Ils sont toujours négatifs. Par conséquent, même après des années de croyance en Dieu, ils n’ont pas gagné la moindre vérité. Sans déployer les efforts pour poursuivre la vérité, tu dis que ton calibre est trop médiocre, tu baisses les bras et tu vis sans cesse dans un état négatif. De ce fait, tu ne comprends pas la vérité que tu devrais comprendre et tu ne pratiques pas la vérité que tu es capable de pratiquer ; ne te freines-tu pas toi-même ? Si tu dis toujours que ton calibre est médiocre et qu’il n’est pas à la hauteur, n’est-ce pas fuir tes responsabilités et les esquiver ? Si tu peux souffrir, payer un prix et gagner l’œuvre du Saint-Esprit, alors tu seras assurément capable de comprendre certaines vérités et d’entrer dans certaines réalités. Si tu ne te tournes pas vers Dieu ou si tu ne te fies pas à Dieu, et que tu renonces à toi-même sans faire le moindre effort ni payer un prix, et que tu capitules simplement, alors tu es un bon à rien et tu n’as pas un brin de conscience ni de raison. Quel que soit ton calibre, tant que tu as un peu de conscience et de raison, tu dois mener à bien ton devoir avec diligence et remplir ta mission. Être un déserteur est un acte de rébellion odieux ; quand une personne a trahi Dieu, c’est irrémédiable. Poursuivre la vérité exige une volonté ferme, et les gens qui sont trop fragiles et ont trop de négativité en eux n’accompliront rien. Ils ne pourront pas croire en Dieu jusqu’au bout, et il y a encore moins d’espoir pour eux de gagner la vérité et de parvenir à la transformation de leur tempérament. Seuls ceux qui poursuivent la vérité et ont de la détermination peuvent la gagner et être perfectionnés par Dieu » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Après avoir lu les paroles de Dieu, je les ai comparées à moi-même. Je me suis rendu compte que face aux revers et aux échecs, j’étais toujours particulièrement fragile et négative, me sentant comme une boule de papier mâché. Ma première réaction était toujours de penser, « Laisse les autres s’en occuper » ou « Mon calibre est trop faible », et je confiais le travail à d’autres pour qu’ils le résolvent. J’avais l’impression d’être sensée et d’avoir une certaine conscience de moi-même en agissant de la sorte, mais en réalité, je me limitais et je cédais à moi-même. Cela montrait que je n’acceptais pas ou n’aimais pas la vérité. Lorsque nous sommes confrontés à des revers et à des échecs, Dieu veut que nous cherchions la vérité pour résoudre les problèmes et progresser. C’est par notre volonté et notre désir de justice que Dieu nous perfectionne. Les personnes qui aiment la vérité et qui ont un bon calibre sont proactives. Elles sont douées pour tirer un bilan des expériences d’échecs, pour examiner leurs lacunes, et peuvent comprendre certaines vérités en cherchant, acquérir une certaine connaissance d’elles-mêmes et progresser dans la vie. Cette fois-ci, lorsque j’ai été confrontée à l’émondage, je n’ai pas analysé les raisons de mon échec, mais je me suis à la place trouvée des excuses. J’ai pensé que ce n’était pas parce que je ne voulais pas bien faire, mais plutôt que mon faible calibre avait entraîné tant de problèmes dans l’exécution de mes devoirs. Cela impliquait que j’avais fait de mon mieux dans la mesure de mes capacités et que je n’avais pas à y réfléchir. Mais en y regardant de plus près, était-il vrai que je n’avais aucun problème ? Lorsque la dirigeante a fait remarquer que les documents manquaient de détails, je n’ai pas réfléchi ni cherché, mais j’ai ajouté beaucoup de contenu inutile basé sur mon imagination, ce qui a rendu les documents révisés trop longs et futiles. Je n’ai pas cherché de principes ni réfléchi à la manière d’obtenir de meilleurs résultats ; J’ai simplement suivi les règles de manière mécanique. Cette approche de l’exécution de mes devoirs n’était que machinale. Je devais donc rapidement faire le point et corriger mon approche. Déjà, je manquais de calibre, et si je n’avais même pas l’esprit proactif et que je me retirais de manière passive chaque fois que j’étais confrontée à des difficultés, alors il me serait difficile de m’améliorer.

Plus tard, je me suis demandée pourquoi je voulais toujours m’enfuir lorsque j’étais confrontée à des revers et à des échecs. Après mûre réflexion, j’ai compris que c’était parce que je me préoccupais trop de ma réputation et de mon statut, et que le chemin que je suivais dans ma foi en Dieu n’était pas le bon. Je me suis souvenue d’un passage où Dieu dissèque les antéchrists. Les paroles de Dieu disent : « L’attachement des antéchrists à leur réputation et à leur statut va au-delà de celui des gens ordinaires, et cela fait partie de leur tempérament-essence ; ce n’est ni un intérêt temporaire, ni l’effet transitoire de leur environnement : c’est quelque chose dans leur vie, dans leurs os, et c’est donc leur essence. C’est-à-dire que dans tout ce que font les antéchrists, leur première considération est leur propre réputation et leur propre statut, rien d’autre. Pour les antéchrists, la réputation et le statut sont leur vie ainsi que le but qu’ils poursuivent tout au long de leur vie. Dans tout ce qu’ils font, leur première considération est la suivante : “Qu’adviendra-t-il de mon statut ? Et de ma réputation ? Est-ce que faire cela me donnera une bonne réputation ? Cela élèvera-t-il mon statut dans l’esprit des gens ?” C’est la première chose à laquelle ils pensent, ce qui est une preuve suffisante qu’ils ont le tempérament et l’essence des antéchrists, et c’est à cause de cela qu’ils considèrent les choses de cette façon. On peut dire que pour les antéchrists, la réputation et le statut ne sont pas une exigence supplémentaire quelconque, encore moins des choses qui sont externes à eux et dont ils pourraient se passer. Cela fait partie de la nature des antéchrists, c’est dans leurs os, dans leur sang, et c’est inné. Les antéchrists ne sont pas indifférents à la question de savoir s’ils possèdent réputation et statut : telle n’est pas leur attitude. Alors, quelle est leur attitude ? La réputation et le statut sont intimement liés à leur vie quotidienne, à leur état quotidien, à ce qu’ils poursuivent au quotidien. Pour les antéchrists, le statut et la réputation sont leur vie. Peu importe comment ils vivent, peu importe l’environnement dans lequel ils vivent, le travail qu’ils font, ce qu’ils poursuivent, leurs objectifs, la direction de leur vie, tout tourne autour d’une bonne réputation et d’un statut élevé. Et ce but ne change pas : ils ne peuvent jamais mettre de côté de telles choses. C’est là le vrai visage des antéchrists et leur essence » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie III)). Dieu dit que les antéchrists chérissent leur réputation et leur statut plus que les gens normaux, et que la réputation et le statut sont les poursuites de toute leur vie, le point de départ et le but de tout ce qu’ils font. Lorsque les gens les admirent et les félicitent, ils sont motivés pour accomplir leurs devoirs et sont prêts à faire n’importe quoi. Mais lorsqu’ils perdent l’admiration des gens, ils deviennent négatifs et se relâchent, ayant même le sentiment que croire en Dieu et faire leurs devoirs n’a pas de sens. Ma perspective derrière ma poursuite était la même que celle des antéchrists. Quand mes opinions étaient reconnues et adoptées par tout le monde, j’étais en mesure d’effectuer un travail proactif. Cependant, lorsque la sœur avec laquelle je travaillais était valorisée et que j’étais toujours ignorée, je me sentais très perdue et découragée, perdant toute motivation dans mes devoirs. Lorsque j’ai été confrontée à d’autres échecs et que j’ai été révélée, je me suis encore plus jugée comme manquant de calibre et inapte au travail, voulant fuir. J’ai toujours pensé que je voulais démissionner parce que j’étais vraiment incompétente pour ce travail, et que cela montrait que j’avais conscience de moi-même, mais en réalité, c’était parce que je valorisais trop ma réputation et mon statut. Je savais qu’en faisant ce devoir, il me serait difficile de garder la tête haute, et si je continuais dans ce devoir, j’échouerais probablement et je serais révélée encore plusieurs fois, et les autres me verraient clairement. J’ai donc voulu passer à un devoir plus simple pour maintenir ma réputation et mon statut. Depuis le début, qu’il s’agisse de choisir un devoir, un lieu d’étude ou un travail, mon premier critère était de savoir si cela pouvait me donner une bonne image et me faire remarquer. Au moment de m’inscrire à l’université, il y avait une université avec une bonne spécialité et une autre avec une spécialité plus médiocre. Cependant, les professeurs de cette dernière université m’ont invité à plusieurs reprises à poser ma candidature, et j’ai senti que j’y serais valorisée. Finalement, j’ai choisi l’université avec la spécialité la plus médiocre. À l’université, c’était la même chose. Je m’investissais dans les matières où les professeurs m’appréciaient et j’évitais les matières où je n’étais pas appréciée. Tout au long de ma vie, j’ai jugé les choses en fonction de ce qu’elles pouvaient m’apporter en termes de réputation et de statut. J’aimais les endroits où je pouvais être valorisée et me distinguer et j’évitais les endroits où je serais négligée ou humiliée. Maintenant, je me suis rendu compte que mon souci de réputation et de statut était profondément enraciné, et qu’il s’était ancré en moi, me poussant à vouloir constamment les protéger. Par exemple, maintenant, je savais clairement qu’être une dirigeante signifiait être révélée et émondée à plusieurs reprises, ce qui était bénéfique pour ma compréhension des vérités-principes et pour mon entrée dans la vie. Cependant, pour maintenir ma réputation et mon statut, j’ai même envisagé de renoncer à mon devoir. J’ai vu que je valorisais plus la réputation et le statut que la vérité, et j’ai révélé que j’avais un tempérament d’aversion pour la vérité. Si je poursuivais sur cette voie, qu’est-ce que je gagnerais en fin de compte ? Je n’aurais ni l’occasion de pratiquer mes compétences ni de progresser dans mon entrée dans la vie, et en fin de compte, je ne serais qu’une personne inutile que Dieu déteste et élimine. C’est à ce moment-là que j’ai compris que la poursuite de la réputation et du statut ne conduirait nulle part, et que je devais chercher la vérité et abandonner ma poursuite de réputation et de statut, pour me libérer de cet état.

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai trouvé la façon de les pratiquer. Dieu Tout-Puissant dit : « Quel devrait être le point d’attention central dans la croyance en Dieu ? Peu importe que ton calibre soit élevé ou faible, que tu aies une compréhension spirituelle ou non, ou le genre d’émondage auquel tu fais face : rien de tout cela n’est ce qu’il y a de plus important. Alors, quelle est la chose la plus importante à présent ? C’est la façon dont vous entrez dans la vérité-réalité. Pour ce faire, quelle est la chose la plus fondamentale qu’une personne devrait avoir ? Elle doit avoir un cœur sincère. Et quelles sont les manifestations d’un cœur sincère ? Quand des choses t’arrivent, tu n’agis pas de manière fuyante, tu ne prends pas en considération tes propres intérêts, tu ne manigances pas contre les autres, et tu n’agis pas avec fourberie envers Dieu. Si tu tentes de tromper Dieu et que tu n’es pas sincère envers Lui, alors tu es complètement perdu et Dieu ne te sauvera pas, alors à quoi bon comprendre la vérité ? Tu as peut-être une compréhension spirituelle, un bon calibre, de l’éloquence, tu comprends peut-être les choses rapidement, et peut-être que tu es capable de faire des déductions et de comprendre tout ce dont parlent les paroles de Dieu, mais tu agis avec fourberie envers Dieu quand des choses t’arrivent. C’est un tempérament satanique et c’est très dangereux. Peu importe à quel point ton calibre est bon, c’est inutile. Dieu ne voudra pas de toi ; Il dira : “Tu es assez éloquent, d’un bon calibre, vif d’esprit, et tu as une compréhension spirituelle, mais il y a un problème : tu n’aimes pas la vérité.” Si une personne n’aime pas la vérité, cela présage des problèmes : Dieu ne voudra pas d’elle. Si une personne n’a pas un bon cœur, elle est perdue. C’est exactement comme une voiture qui a l’air bien entretenue de l’extérieur mais dont le moteur est hors d’usage : elle sera complètement mise au rebut. Les gens sont comme cela, eux aussi : peu importe à quel point ton calibre semble bon de l’extérieur, à quel point tu es astucieux, éloquent ou capable, ou à quel point tu es doué pour régler les problèmes, rien de tout cela ne fait la moindre différence. Ce n’est pas ce qui est essentiel. Alors, quelle est la chose essentielle à considérer ? C’est de savoir si le cœur de quelqu’un aime la vérité. Il ne s’agit pas d’écouter comment cette personne parle, mais de regarder ce qu’elle fait. Dieu ne regarde pas ce que tu dis ou promets devant Lui ; Il regarde si ce que tu fais possède la vérité-réalité. Dieu ne regarde pas à quel point tes paroles sont élevées, profondes ou grandioses. Même si tu fais quelque chose de petit, si Dieu voit ta sincérité dans chacun de tes gestes, Il dira : “Cette personne croit sincèrement en Moi. Elle n’a jamais fait de grandes déclarations. Elle reste à sa juste place. Bien qu’elle n’ait pas apporté une grande contribution à la maison de Dieu et qu’elle soit d’un piètre calibre, dans tout ce qu’elle fait, elle a vraiment les pieds sur terre et fait preuve de sincérité.” Que contient cette “sincérité” ? Elle contient la crainte de Dieu et la soumission à Dieu, ainsi que la foi et l’amour véritables : en elle se trouve tout ce que Dieu veut voir. Ce genre de personne n’est pas nécessairement quelqu’un dont les autres ont une haute opinion ; ce pourrait être une personne qui héberge des gens ou qui fait un devoir ordinaire. Elle pourrait être quelconque aux yeux des autres, n’avoir accompli aucun grand exploit, et n’avoir rien qui pousse les autres à l’estimer, à l’admirer ou à l’envier : elle pourrait être simplement une personne ordinaire. Et pourtant, elle possède tout ce que Dieu exige, elle peut le vivre, et elle peut l’offrir à Dieu. Cela satisfait Dieu, et Il ne veut rien d’autre » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). J’avais l’habitude d’accorder une grande importance au fait qu’une personne ait du calibre et des dons, croyant que seuls ceux qui avaient un bon calibre pouvaient être grandement utiles dans la maison de Dieu. Lorsque mon faible calibre a été révélé à plusieurs reprises et que je n’étais pas capable de voir les choses clairement, je suis devenue négative et je me suis limitée, incapable d’accomplir même les tâches dont j’étais capable. Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que les croyants ne doivent pas se focaliser sur le niveau de leur calibre, ni sur leur éloquence ou leur vivacité d’esprit, ce n’est pas ce que Dieu valorise. Dieu se préoccupe du cœur d’une personne et s’il a un cœur sincère envers Dieu et le travail de l’Église. Le calibre et l’éloquence que Dieu m’a donnés ne déterminent pas si je peux bien faire mes devoirs. Si je suis éloquente et capable de travailler, mais que je me détourne de mes responsabilités et que j’agis de manière malhonnête dans ma pratique réelle, peu importe la qualité de mon calibre, je suis quelqu’un que Dieu déteste. Si le calibre peut aider les gens à faire leur devoir correctement, ce qui est plus important, c’est l’attitude d’une personne à l’égard de la vérité et de ses devoirs, si elle a un cœur proactif et qui aime la vérité, si elle est capable de chercher la vérité lorsqu’elle échoue et qu’elle est révélée, si elle apprend de ses expériences et poursuit la croissance dans sa vie, c’est ce que Dieu valorise. Dans le passé, certaines personnes ayant des dons et des bons calibres ont également servi en tant que dirigeants d’Église, mais beaucoup n’ont pas fait leurs devoirs correctement. Au bout d’un certain temps, elles se sont livrées au confort, et n’ont pas accompli un réel travail, ou se sont battues pour la gloire et les avantages, perturbant ainsi le travail de l’Église, et ont finalement été éliminés. Cependant, certaines personnes paraissaient banales, sans dons, d’un calibre moyen, mais elles font leurs devoirs d’une manière pragmatique, en cherchant des principes en tout, et elles progressent en faisant leurs devoirs sans être remplacées ou éliminées. Cela montre que Dieu est juste, et qu’Il ne prononce pas de verdict sur une personne en fonction de son calibre mais valorise le fait qu’elle poursuive et pratique la vérité et si elle est capable d’accomplir chaque travail d’une manière pragmatique et responsable. En comprenant cela, je me suis dit dans mon cœur qu’à partir de maintenant, je devais concentrer mon esprit sur mes devoirs et travailler consciencieusement, et que tant que le travail m’était assigné, je devais le faire avec sérieux et responsabilité, en fournissant le plus d’efforts possible, être une personne pragmatique et fiable qui s’occupe de son travail à proprement parler.

J’ai alors commencé à me concentrer sur les leçons à tirer de chaque échec, en changeant mon état d’esprit à chaque fois que j’étais révélée. Auparavant, chaque fois que j’étais confrontée à un échec ou à un émondage, je me disais, « Oh, le dirigeant a dû voir clair en moi », ou « Tout le monde doit penser que je manque de calibre ». Lorsque je sombrais ainsi, je devenais très abattue. Par la suite, j’ai commencé à réfléchir à la raison pour laquelle j’étais révélée, aux problèmes que je pouvais découvrir sur moi-même et aux carences que je pouvais combler. Avec ce nouvel état d’esprit, je me suis davantage concentrée sur les bonnes choses dans mon cœur. Plus tard, pendant un certain temps, j’ai été successivement confrontée à des émondages, parfois pour manque d’efficacité en faisant les choses, parfois pour ne pas saisir les principes d’exécution des tâches, et parfois pour avoir une approche unilatérale sur une affaire précise et ne pas comprendre les choses correctement. J’ai donc réfléchi à mes problèmes, et j’ai cherché des méthodes pour améliorer l’efficacité de mon travail si elles étaient liées à mes compétences, et s’il s’agissait d’un problème de compréhension, je réfléchissais à mes propres problèmes, analysant la manière dont ma compréhension déviait, puis je cherchais auprès des frères et sœurs qui comprenaient la vérité et avaient de l’expérience. Lorsque j’ai réfléchi de cette manière, mon attitude à l’égard de l’émondage s’est améliorée. Même s’il m’arrive encore parfois d’éprouver du découragement, je ne m’y enferme plus, et chaque jour, mon esprit n’est plus aussi encombré pendant que je fais mes devoirs, et je peux affronter normalement les situations auxquelles je suis confrontée.

En réfléchissant à cette période, où j’étais prisonnière de la négativité et où je me morfondais dans la misère et la fatigue, si je n’avais pas été guidée par les paroles de Dieu, je n’aurais pas pu laisser ces émotions négatives derrière moi, et j’aurais continué à me dégrader, à m’éloigner de Dieu, en perdant même mes devoirs actuels. Du fond du cœur, je remercie Dieu, car dans mes moments les plus faibles, Il m’a envoyé des rappels à travers les gens qui m’entouraient, et m’a guidée en utilisant Ses paroles, m’aidant à laisser cette émotion derrière moi. Désormais, je veux juste me stabiliser et faire mes devoirs au mieux de mes capacités.

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