J’ai appris à coopérer harmonieusement avec les autres

6 février 2026

Par Fang Zheng, Chine

En août 2021, la superviseuse m’a dit qu’elle prévoyait de nous faire coopérer, le Frère Wang Jin et moi, à l’exécution du devoir textuel, et que dès qu’une famille d’hébergement appropriée serait trouvée, elle s’arrangerait pour nous y envoyer. Dès que j’ai entendu cela, j’ai immédiatement ressenti une résistance, et mon esprit s’est rempli de tout le passé désagréable entre Wang Jin et moi.

À l’époque où je faisais du devoir textuel, c’était moi qui prenais la tête dans notre groupe au début. Les frères et sœurs avec qui je coopérais soulevaient rarement des objections ou signalaient rarement des problèmes dans les lettres que j’écrivais, et la superviseuse discutait toujours des choses avec moi. Mais après que Wang Jin a rejoint le groupe, il avait souvent des avis différents sur les lettres que j’écrivais et soulignait des problèmes. Même s’il avait raison, je ne voulais pas l’accepter. J’étais dans le groupe depuis si longtemps, et personne n’avait jamais souligné mes lacunes aussi franchement. Ses commentaires donnaient l’impression que je n’étais pas aussi bon que lui. Il y a eu deux fois où il a signalé des problèmes dans mes articles directement devant la superviseuse, et j’ai trouvé cela particulièrement difficile à accepter. Je me suis dit : « La superviseuse va-t-elle penser que même après tout ce temps à faire du devoir textuel, je ne saisis toujours pas les principes aussi bien que quelqu’un qui vient de commencer à se former ? Comment pourrais-je sauver la face ? » En pensant ainsi, j’avais l’impression que Wang Jin s’en prenait délibérément à moi, essayant de m’embarrasser en public, et je ne pouvais m’empêcher de développer des préjugés contre lui. Cela me donnait un sentiment de crise, surtout quand je le voyais échanger avec beaucoup de clarté et de raison devant la superviseuse. J’avais l’impression qu’il m’avait volé la vedette et m’avait fait perdre ma place dans le cœur de la superviseuse. Plus tard, alors que nous apprenions l’informatique ensemble, Wang Jin a rencontré un problème et m’a demandé de l’aide. Je me suis dit : « N’es-tu pas si compétent que ça ? Ne dis-tu pas toujours que je ne suis pas bon à ceci ou que je ne sais pas faire cela ? Puisque je suis pire que toi en tout, pourquoi me demandes-tu même mon avis ? » Je ne voulais sincèrement pas lui apprendre, et je lui ai parlé sur un ton impatient. Au bout d’un moment, Wang Jin m’a dit : « Mon frère, à travers cette période d’interaction avec toi, j’ai trouvé que non seulement tu as un tempérament arrogant et refuses d’accepter la vérité, mais tu as aussi un fort désir de statut. Si tu continues comme ça, j’ai peur que tu finisses par devenir un antéchrist. » En l’entendant dire ça, mon visage brûlait de honte, comme si j’avais été giflé. Je me sentais mal, « C’est une chose de me traiter d’arrogant, mais comment a-t-il pu dire que je deviendrais un antéchrist ? Ne me colle-t-il pas juste une étiquette à la légère ? Quel genre de personne est un antéchrist ? Ce sont les gens que Dieu hait et élimine, et que les frères et sœurs rejettent. Si mes frères et sœurs découvraient cela, que penseraient-ils de moi ? » Chaque fois que je repensais à ces choses, je ressentais une forte aversion pour Wang Jin et je ne voulais plus jamais coopérer avec lui dans l’exécution des devoirs.

Je n’aurais jamais imaginé que l’Église arrangerait à nouveau notre coopération. Je me suis dit : « Ça ne va pas le faire. Je dois trouver un moyen de persuader la superviseuse. Je ne peux le laisser rejoindre le groupe sous aucun prétexte. » Mais je craignais que si je disais la vérité, la superviseuse penserait que j’étais un fouineur tatillon, et que je ne me connaissais pas du tout. Alors, j’ai tourné autour du pot et j’ai dit : « Bien que Wang Jin ait déjà fait du devoir textuel, il n’a jamais édité de sermons. En plus, son asthme et sa spondylose cervicale sont assez graves, et il prend de l’âge. Il n’est pas vraiment fait pour ce devoir. » Mais la superviseuse a répondu : « Quand Wang Jin faisait du devoir textuel avant, ses compétences professionnelles étaient les meilleures du groupe, et il a une certaine maîtrise des principes. Vous deux pouvez coopérer pour l’instant. » En entendant cela, je me suis senti un peu désappointé. Penser que je devrais affronter tous les jours quelqu’un qui soulignait sans cesse mes problèmes m’étouffait intérieurement ; je n’arrivais même pas à décrire ce que je ressentais. Quelques jours plus tard, la dirigeante est venue pour une réunion, et devant elle, j’ai à nouveau feint de m’inquiéter pour Wang Jin, disant qu’il prenait de l’âge et qu’il était en mauvaise santé, et que j’avais peur qu’il ne puisse pas supporter la pression du devoir textuel. Après avoir dit cela, j’ai ressenti une pointe de remords, sachant que je ne disais pas vraiment le fond de ma pensée. Mais quand j’ai pensé à la façon dont mes paroles étaient susceptibles de convaincre la dirigeante de ne pas laisser Wang Jin rejoindre le groupe, ce petit sentiment de malaise s’est évanoui. À ma grande surprise, le point de vue de la dirigeante était exactement le même que celui de la superviseuse. J’étais incroyablement contrarié. En rentrant chez moi, j’ai émis des critiques sur Wang Jin auprès de ma femme. Après m’avoir écouté, elle m’a fait une remarque, disant : « Peu importe avec qui nous coopérons, il y a toujours une leçon que nous devons apprendre. Tu as constamment les yeux rivés sur les autres, ce n’est pas une manifestation de la poursuite de la vérité ! » Je savais qu’elle avait raison, mais je ne voulais toujours pas coopérer avec Wang Jin, et je n’ai pas non plus réfléchi correctement sur moi-même. J’espérais encore que la dirigeante ne trouverait pas de famille d’hébergement appropriée, afin de ne pas avoir à coopérer avec lui.

Une nuit, après 23 heures, j’ai soudain eu une forte fièvre de 42 °C. Je me sentais comme une loque, allongé dans mon lit, faible et étourdi, recroquevillé et tremblant sous les couvertures. Ma femme a vite commencé à me frictionner le corps avec de l’alcool pour faire baisser la fièvre. Tout en me frictionnant, elle a dit : « Pour que tu aies soudain une fièvre aussi forte, ne penses-tu pas que tu devrais réfléchir sur toi-même ? Ces derniers jours, tu n’as fait que trouver à redire sur Wang Jin, mais n’as-tu pas tes propres leçons à apprendre ? Le fait d’être atteint d’une maladie aussi grave pourrait-il être la discipline de Dieu ? » J’ai pris conscience que j’avais vraiment besoin de réfléchir sur moi-même. J’ai prié Dieu en silence, Lui demandant de me guider pour comprendre mes propres problèmes.

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension de mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Lorsqu’ils sont confrontés à un problème, certains cherchent une réponse auprès des autres, mais quand leur interlocuteur parle conformément à la vérité, ils ne l’acceptent pas, ils ne sont pas capables d’obéir et, dans leur cœur, ils pensent : “Je suis normalement meilleur que lui. Si j’écoute sa suggestion cette fois-ci, ne paraîtra-t-il pas supérieur à moi ? Non, je ne peux pas l’écouter en ce qui concerne ce sujet. Je vais juste agir à ma façon.” Alors ils trouvent une raison et une excuse pour démolir le point de vue de l’autre personne. Quand ils voient quelqu’un qui est meilleur qu’eux, ils essayent de le dévaloriser, inventent des rumeurs infondées à son sujet ou usent de moyens méprisables pour le dénigrer et saper sa réputation – en le piétinant complètement, même – dans le but de préserver leur place dans l’esprit des gens. Quel genre de tempérament est-ce là ? Ce n’est pas simplement de l’arrogance et de la prétention, c’est le tempérament de Satan, c’est un tempérament malintentionné. Que cette personne attaque et exclue les gens qui sont meilleurs qu’elle et supérieurs à elle est insidieux et malveillant. Et le fait qu’elle ne recule devant rien pour dévaloriser les autres montre qu’il y a en elle une nature démoniaque considérable ! En vivant selon le tempérament de Satan, elle dénigre les gens, elle essaye de monter des coups contre eux et elle les tourmente. N’est-ce pas faire le mal ? Et même en vivant ainsi, elle pense encore qu’elle est acceptable, qu’elle est une bonne personne. Mais quand elle voit quelqu’un qui lui est supérieur, elle le tourmente et le piétine complètement. Quel est le problème ici ? Les gens qui commettent de tels actes malfaisants ne sont-ils pas sans scrupules et dépourvus de toute retenue ? Les personnes de ce genre ne se soucient que de leurs propres intérêts et de leurs propres sentiments et tout ce qu’elles veulent, c’est réaliser leurs propres désirs, ambitions, et atteindre leurs propres objectifs. Elles se moquent de l’importance des dégâts causés au travail de l’Église, et elles préfèreraient sacrifier les intérêts de la maison de Dieu pour préserver leur statut dans l’esprit des gens et leur propre réputation. Ce genre d’individu n’est-il pas arrogant et suffisant, égoïste et méprisable ? De tels individus sont non seulement arrogants et suffisants, mais ils sont aussi extrêmement égoïstes et méprisables. Ils n’ont absolument aucune considération pour les intentions de Dieu. Ces gens-là ont-ils un cœur qui craint Dieu ? Ils n’ont pas du tout un cœur qui craint Dieu. C’est pourquoi ils agissent sans scrupule et font tout ce qu’ils veulent, sans aucune culpabilité, sans aucune crainte, sans aucune appréhension ni préoccupation, et sans tenir compte des conséquences. C’est ce qu’ils font souvent, et c’est ainsi qu’ils se sont toujours conduits. Quelle est la nature d’un tel comportement ? Pour faire simple, de tels individus sont bien trop jaloux et ont un désir bien trop ardent de réputation et de statut personnels : ils sont trop fourbes et insidieux. Pour le dire plus sévèrement, l’essence du problème est qu’ils n’ont pas le moins du monde un cœur qui craint Dieu. Ils n’ont pas peur de Dieu, ils se croient de la plus haute importance et considèrent tout ce qui les concerne comme étant plus élevé que Dieu et que la vérité. Dans leur cœur, Dieu ne mérite pas d’être mentionné et Il est insignifiant, et Dieu n’a aucun statut dans leur cœur. Ceux qui n’ont pas de place pour Dieu dans leur cœur et qui n’ont pas un cœur qui craint Dieu peuvent-ils mettre la vérité en pratique ? Absolument pas. Donc, quand habituellement ils s’affairent avec énergie et déploient beaucoup d’efforts, que font-ils ? Des gens comme ceux-là prétendent même avoir renoncé à tout pour se dépenser pour Dieu et avoir beaucoup souffert, mais, en fait, le motif, le principe et l’objectif de toutes leurs actions visent à servir leur propre statut et prestige, à préserver tous leurs intérêts. Diriez-vous ou ne diriez-vous pas que ce genre de personne est terrible ? Quel genre de personne croit en Dieu depuis de nombreuses années et n’a pourtant pas un cœur qui craint Dieu ? N’est-ce pas là quelqu’un d’arrogant ? Un Satan ? Et à quelles choses la crainte de Dieu fait-elle le plus défaut ? Mis à part les bêtes, ce sont les gens malfaisants et les antéchrists, de l’acabit des démons et de Satan. Ils n’acceptent absolument pas la vérité ; ils n’ont absolument pas un cœur qui craint Dieu. Ils sont capables de tous les maux ; ils sont les ennemis de Dieu et les ennemis de Son peuple élu » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Les cinq conditions qui doivent être remplies pour s’engager sur le bon chemin de la croyance en Dieu). Ce que ce passage des paroles de Dieu expose, c’était exactement mon état. Après l’avoir lu, j’ai eu le cœur transpercé et j’ai eu peur. J’ai repensé au fait que, lorsque nous discutions de problèmes par le passé, les frères et sœurs du groupe avaient tendance à être d’accord avec mes points de vue. La superviseuse me consultait aussi sur les problèmes qu’elle n’arrivait pas à élucider. Cela m’avait donné un sentiment de supériorité. Mais depuis que j’avais commencé à coopérer avec Wang Jin, et que je voyais comment il échangeait avec tant de clarté et de raison devant la superviseuse, tout en semblant mieux saisir les principes que moi, cela me donnait un sentiment de crise. En plus de ça, il arrivait toujours à trouver mes problèmes, disant que des passages de mes lettres étaient mauvais ou inappropriés, et il a même souligné les problèmes dans mes articles devant la superviseuse. Cela blessait mon amour-propre et menaçait mon statut. Alors, quand la dirigeante a organisé notre coopération cette fois-ci, j’étais particulièrement résistant, pensant : « Si je coopère avec lui cette fois et qu’il continue à souligner mes problèmes comme avant, ne vais-je pas perdre la face une fois de plus ? » Pour l’empêcher d’entrer dans le groupe, j’ai dit qu’il n’avait jamais édité de sermons, et sous prétexte de me soucier de sa santé, j’ai essayé de persuader la dirigeante et la superviseuse de ne pas le laisser se former dans le groupe. Quand mes tentatives ont échoué, j’ai émis des critiques sur Wang Jin auprès de ma femme pour évacuer mon insatisfaction. J’espérais même désespérément que la dirigeante ne trouverait pas de famille d’hébergement appropriée pour nous, juste pour ne pas avoir à coopérer avec lui. Pour protéger mon propre amour-propre et mon statut, j’ignorais complètement le travail de l’Église. J’étais si égoïste et méprisable, si dépourvu d’humanité ! Ce n’est qu’à travers la révélation des faits que j’ai vu que j’avais un profond désir de réputation et de statut, une nature extrêmement malintentionnée, et aucun cœur craignant Dieu du tout. La vérité est que personne n’est parfait, et aucun devoir ne peut être achevé par une seule personne. La dirigeante a organisé la coopération entre Wang Jin et moi en raison des besoins du travail de l’Église. Si je devais écrire les sermons tout seul, il y aurait sûrement beaucoup d’écarts et de lacunes. Avec deux personnes se complétant l’une l’autre, les résultats de notre travail seraient meilleurs. Mais je n’avais pas réussi à comprendre les intentions de Dieu et j’avais même tout tenté pour empêcher Wang Jin de rejoindre le groupe. Je ne savais vraiment pas ce qui était bon pour moi. En prenant conscience de cela, j’ai ressenti un profond regret et des remords, et j’ai décidé de ne plus jamais commettre un tel mal.

Par la suite, j’ai réfléchi : « Quel tempérament corrompu me rendait si réfractaire à coopérer avec Wang Jin ? » J’ai lu les paroles de Dieu et j’ai acquis une meilleure compréhension de mon problème. Dieu Tout-Puissant dit : « Quel est l’objectif principal d’un antéchrist quand il attaque et exclut celui qui n’est pas d’accord avec lui ? Il cherche à créer dans l’Église une situation où il n’y a aucune voix contraire à la sienne, où son pouvoir et son statut de dirigeant sont absolus, où ses paroles sont absolues et doivent être observées par tout le monde, et où même si quelqu’un a une opinion différente, il ne doit pas l’exprimer, mais la laisser pourrir dans son cœur. Quiconque ose être ouvertement en désaccord avec lui devient son ennemi, et il emploiera toutes les méthodes possibles pour le tourmenter et voudra désespérément le faire disparaître. C’est l’une des façons dont un antéchrist attaque et exclut celui qui n’est pas d’accord avec lui, consolide son statut et protège son pouvoir. Il pense : “C’est bien que tu aies des opinions différentes, mais tu ne peux pas en parler partout à ta guise, et encore moins compromettre mon pouvoir et mon statut. Si tu as une objection, tu peux me le dire en privé. Si tu le dis devant tout le monde et me fais perdre la face, tu t’exposes à des problèmes, et je vais devoir m’occuper de toi !” Quel genre de tempérament est-ce là ? Un antéchrist ne permet pas aux autres de parler librement. Si d’autres personnes ont une objection vis-à-vis de l’antéchrist ou une opinion sur quoi que ce soit d’autre, elles ne peuvent pas simplement en parler librement, elles doivent ménager la fierté de l’antéchrist. Sinon, l’antéchrist les traitera comme des ennemis, en les attaquant et en les excluant. Quel genre de nature est-ce là ? C’est une nature d’antéchrist. Et pourquoi les antéchrists font-ils cela ? Ils n’autorisent pas l’Église à avoir des voix dissidentes, ils n’acceptent pas ceux qui ne sont pas d’accord avec eux dans l’Église, et ils n’autorisent pas le peuple élu de Dieu à échanger ouvertement sur la vérité et à discerner les gens. Ce qu’ils craignent le plus, c’est d’être exposés et discernés par les gens ; ils veulent garantir que leur pouvoir et le statut qu’ils ont dans le cœur des gens soient toujours en train d’être consolidés et ne soient jamais sapés. Ils ne pourraient jamais tolérer quoi que ce soit qui puisse menacer ou affecter leur orgueil, leur réputation, ni leur position et leur valeur en tant que dirigeants. N’est-ce pas là une manifestation de la nature malintentionnée des antéchrists ? Non contents du pouvoir qu’ils possèdent déjà, ils le consolident, le sécurisent et cherchent la domination éternelle. Ils veulent non seulement contrôler le comportement des autres, mais aussi leur cœur. Ces méthodes utilisées par les antéchrists visent entièrement à protéger leur pouvoir et leur statut, et résultent uniquement de leur désir de s’accrocher au pouvoir. […] C’est particulièrement vrai quand celui qui n’est pas d’accord avec lui est présent, et quand l’antéchrist apprend que celui qui n’est pas d’accord avec lui a dit quelque chose à son sujet ou l’a critiqué dans son dos. Dans ce cas, il résoudra la question en un rien de temps, même si cela signifie rater une nuit de sommeil et ne pas manger toute une journée. Comment se fait-il qu’il puisse déployer de tels efforts ? C’est parce qu’il sent que son statut est en péril, que ce statut a été remis en cause. Il pense que s’il n’agit pas ainsi, son pouvoir et son statut seront en danger, qu’une fois que ses actes malfaisants et sa conduite scandaleuse seront exposés, non seulement il ne pourra plus s’accrocher à son statut et à son pouvoir, mais il sera aussi exclu ou expulsé de l’Église. C’est pourquoi il est désespérément impatient de réfléchir aux moyens d’étouffer l’affaire et de dissiper tous les dangers cachés qui le menacent. C’est la seule manière dont il peut maintenir son statut » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 2 : Ils attaquent et excluent ceux qui ne sont pas d’accord avec eux). Dieu dit que les antéchrists excluent les dissidents. Ils ne permettent à aucune voix différente d’exister dans l’Église, ils doivent avoir le dernier mot sur tout, et tout le monde doit les écouter. Dès que quelqu’un fait une suggestion ou souligne leurs lacunes, leur faisant perdre la face et leur statut dans le cœur des autres, ils traitent immédiatement cette personne comme un dissident et un ennemi. Ils recourent même à tous les moyens pour les exclure et les réprimer afin de consolider leur propre pouvoir et leur statut. C’est une manifestation de la nature malintentionnée des antéchrists. J’ai réfléchi à ce que j’avais révélé : n’étais-je pas exactement comme un antéchrist ? Quand Wang Jin découvrait des problèmes dans mon devoir et les soulignait franchement, non seulement je ne parvenais pas à l’accepter d’un point de vue positif, mais je sentais qu’il blessait mon amour-propre. Peu importe à quel point il avait raison ou à quel point ses paroles correspondaient aux faits, je ne l’acceptais pas, et j’ai fini par avoir des préjugés à son égard et à lui en vouloir. Plus tard, alors qu’il apprenait l’informatique et rencontrait des difficultés, il m’a demandé de l’aide d’une manière gentille et douce, mais je l’ai traité avec froideur pour doucher son enthousiasme. Pire encore, j’étais bien conscient que Wang Jin avait déjà fait du devoir textuel et avait une certaine maîtrise des principes, et que sa mauvaise santé n’affectait pas sa capacité à faire son devoir. Mais, juste parce qu’il soulignait toujours mes problèmes, ce qui portait atteinte à mon amour-propre et à mon statut, je le voyais comme un dissident et un ennemi. J’ai utilisé sa mauvaise santé et son manque d’expérience dans l’édition de sermons comme excuses pour essayer de persuader la dirigeante et la superviseuse de ne pas le laisser se former dans le groupe. Pour protéger mon propre amour-propre et mon statut, j’avais fait tant de choses pour attaquer et exclure un dissident. Ma nature était si malintentionnée ! La cause profonde qui me rendait capable de commettre tous ces actes méprisables et vils, c’était les poisons sataniques selon lesquels je vivais, tels que : « Dans tout l’univers, je suis le seul à régner en maître », « Il ne peut y avoir qu’un seul mâle alpha » et « Un homme, un vrai, doit être impitoyable ». Ces choses étaient devenues ma nature, me donnant envie d’avoir le dernier mot dans n’importe quel groupe où je me trouvais. Chaque fois que je voyais quelqu’un de meilleur que moi, je ne pouvais pas le traiter équitablement. Surtout quand ses paroles ou ses actions blessaient mon amour-propre ou menaçaient mon statut. Je le traitais comme une épine dans le pied, je le réprimais et l’excluais, et je le considérais même comme un ennemi. J’ai pensé aux antéchrists et aux gens malfaisants qui avaient été expulsés de la maison de Dieu. Ils avaient une aversion totale pour la vérité et haïssaient la vérité, n’acceptant jamais les suggestions correctes des autres. Dès que quelqu’un portait atteinte à leur amour-propre et à leur statut, ils le réprimaient et le tourmentaient, rêvant de se débarrasser de quiconque ne les suivrait pas et de transformer l’Église en leur propre domaine. Ils ont été expulsés à cause des nombreux actes malfaisants qu’ils avaient commis et des graves perturbations qu’ils avaient apportées au travail de l’Église. Si je ne me repentais pas et continuais à agir selon mes tempéraments corrompus, attaquant et excluant les dissidents pour protéger ma réputation et mon statut, alors, en fin de compte, je serais certainement détesté et abandonné par Dieu et éliminé par Lui. En prenant conscience de cela, j’ai ressenti à la fois du regret et de la peur, et j’ai vite prié Dieu : « Ô Dieu, j’ai eu tort. J’ai été trop profondément corrompu par Satan. Pour protéger mon amour-propre et mon statut, je ne voulais pas coopérer avec mon frère, et je l’ai même jugé et exclu. Dieu, je suis prêt à me repentir. S’il Te plaît, guide-moi pour trouver un chemin de pratique. »

Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai su comment pratiquer. Dieu Tout-Puissant dit : « Tu dois te rapprocher de personnes qui peuvent te parler de façon sincère ; avoir des gens comme cela à tes côtés est grandement à ton avantage. En particulier, avoir autour de toi des gens aussi bons que ceux qui, lorsqu’ils découvrent un problème chez toi, ont le courage de te faire des reproches et de t’exposer, peut t’empêcher de t’égarer. Ils ne se soucient pas de ton statut, et au moment où ils découvrent que tu as fait quelque chose contre les vérités-principes, ils te le reprocheront et t’exposeront si nécessaire. Seules les personnes de ce genre sont droites et sont dotées d’un sens de la justice. Peu importe comment ils t’exposent et te font des reproches, cela t’est utile, et il s’agit de te superviser et de te pousser en avant. Tu dois te rapprocher de telles personnes ; avec de telles personnes à tes côtés pour t’aider, tu seras beaucoup plus en sécurité : c’est cela avoir la protection de Dieu. Avoir des gens qui comprennent la vérité et défendent les principes à tes côtés chaque jour pour te superviser est si bénéfique pour que tu fasses ton devoir et que tu travailles bien » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 4 : Ils s’exaltent et se rendent témoignage à eux-mêmes). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris qu’avoir quelqu’un à mes côtés qui ose parler honnêtement, exposer et souligner mes problèmes est incroyablement bénéfique pour mon devoir et mon entrée dans la vie. J’ai repensé à l’époque où j’avais coopéré avec Wang Jin. Chaque fois qu’il trouvait un problème dans un article que j’avais écrit, il le soulignait directement. Bien que ce fût dur pour mon amour-propre sur le moment, les résultats étaient effectivement bien meilleurs après avoir apporté des corrections selon ses suggestions. J’ai réalisé que je devais accepter les conseils et l’aide des autres ; même en étant émondé, je devais d’abord l’accepter de la part de Dieu et me soumettre. Sans quelqu’un comme lui pour souligner mes problèmes et m’aider, mon devoir serait sûrement plein d’écarts et de défauts, ce qui serait préjudiciable au travail de l’Église. De plus, il ne me serait pas facile de comprendre mes propres tempéraments corrompus. J’ai pensé à la façon dont j’avais l’habitude d’avoir le dernier mot sur tout dans le groupe, et aucun des frères et sœurs ne me donnait jamais de suggestions. J’en étais venu à croire que j’étais bon en tout et que je comprenais tout. Cela n’a fait qu’alimenter mon tempérament arrogant et m’a fait me considérer comme supérieur à tout le monde. Après que Wang Jin a commencé à coopérer avec moi, il parlait dès qu’il voyait un problème. Cela m’a permis d’acquérir une certaine conscience de mes propres problèmes et de la corruption que je révélais, et ainsi de me freiner et d’éviter de faire des choses qui offenseraient le tempérament de Dieu. Wang Jin ne soulignait pas mes problèmes et mes lacunes en face pour m’attaquer ou me réprimer, et il ne voulait certainement pas me condamner. Son but était de sauvegarder le travail de l’Église ; il essayait sincèrement de m’aider. Pourtant, face à une si bonne personne ayant le sens de la justice, non seulement je n’étais pas reconnaissant pour ses conseils et son aide, mais je prenais aussi ses bonnes intentions pour de la malveillance et j’ai utilisé des moyens méprisables et malveillants pour le réprimer et l’exclure. Cela l’a non seulement blessé, mais a aussi apporté des interruptions et des perturbations dans le travail. Je ne pouvais vraiment pas distinguer le bien du mal ni le vrai du faux ! J’ai décidé que lorsque je coopérerais à nouveau avec Wang Jin, je m’assurerais d’accepter ses suggestions correctement.

Peu après, les frères et sœurs ont trouvé une maison appropriée, et Wang Jin et moi avons commencé à coopérer pour faire notre devoir ensemble. Au début, quand Wang Jin soulignait mes problèmes, j’avais encore du mal à mettre mon amour-propre de côté. Je pensais : « Il n’a jamais édité de sermons auparavant. S’il peut trouver des problèmes dans les sermons que j’ai édités, cela ne prouve-t-il pas que je ne suis pas aussi bon que lui ? Que va-t-il penser de moi ? » Quand j’ai eu cette pensée, j’ai réalisé que je vivais à nouveau pour l’amour-propre et le statut, alors j’ai consciemment cherché les paroles de Dieu pour les lire. J’ai lu les paroles de Dieu : « Tu dois d’abord pratiquer le fait de te rebeller contre ta chair, abandonner ta propre vanité et ta propre fierté, abandonner tes propres intérêts, te lancer corps et âme dans ton devoir, faire ton devoir avec un cœur soumis et considérer qu’il est acceptable que tu subisses n’importe quelle souffrance du moment que tu satisfais Dieu. Si tu es confronté à des difficultés, et que tu pries Dieu et cherches la vérité, regarde comment Dieu te guide, et si, oui ou non, tu as la paix et la joie dans ton cœur, et si, oui ou non, tu as cette confirmation » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, En offrant son cœur à Dieu, on peut gagner la vérité). Les paroles de Dieu m’ont montré le chemin à suivre. Je devais abandonner mon amour-propre, mettre mon cœur et mon esprit dans mon devoir, et bien faire mon devoir ; ce n’est qu’ainsi que je me consacrerais correctement à mon travail. En vérité, chacun a des points forts différents. Ce n’est qu’en mettant à profit nos propres forces et en apprenant des points forts les uns des autres pour compenser nos faiblesses que nous obtiendrons de bons résultats dans l’exécution de notre devoir. La réputation et le statut ne sont que des choses vides. Même si tout le monde m’admire, cela ne signifie pas que je possède la vérité-réalité, et encore moins que cela puisse me permettre d’atteindre le salut. Si je ne comprends pas la vérité et que je ne me suis pas débarrassé de mes tempéraments corrompus, à la fin, je serai quand même envoyé en enfer pour être puni. Après avoir pris conscience de cela, quand Wang Jin a de nouveau souligné mes problèmes, je n’étais pas aussi réfractaire. Au lieu de cela, je recherchais les principes pertinents basés sur les problèmes qu’il soulignait et je les étudiais. En pratiquant de cette manière, non seulement les problèmes ont été résolus rapidement, mais j’ai aussi ressenti un sentiment de paix et de tranquillité dans mon cœur. Notre relation est aussi devenue de plus en plus harmonieuse. Je remercie Dieu du fond du cœur !

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