Ma maladie a été une bénédiction de Dieu pour moi

6 février 2026

Par Ouyang, Chine

Quand j’avais quinze ans, on m’a diagnostiqué une maladie rare appelée hypertension pulmonaire. Au début, je ne pouvais simplement pas faire d’exercices intenses, mais très vite, je m’essoufflais rien qu’en marchant, et je sentais ma poitrine incroyablement oppressée. J’ai dû arrêter l’école et me déplacer un peu partout pour chercher un traitement, mais mon état empirait de jour en jour. J’en suis arrivé au point où je ne pouvais même plus prendre soin de moi-même, et j’avais du mal à respirer même allongé. Quand c’était grave, je devais être sous oxygène. Le médecin a dit qu’il me restait trois mois à vivre, tout au plus. La pensée que ma vie était sur le point de se terminer à seulement quinze ans m’a plongé dans un désespoir total. Je me suis dit : « Si je dois mourir, qu’il en soit ainsi. La mort serait une libération. » Mais trois mois plus tard, miraculeusement, j’étais toujours en vie. Ma maladie demeurait cependant très grave. Le moindre effort causait des palpitations cardiaques et un essoufflement. Quand ça allait mal, je n’arrivais pas à reprendre mon souffle et j’avais l’impression d’étouffer et d’être sur le point de m’évanouir. Bien que ma vie ait été épargnée pour le moment, je ne pouvais pas vivre comme une personne normale, et mon rêve d’aller à l’université était désormais impossible. Je me sentais complètement perdu dans les ténèbres et le malheur. En 1999, ma mère et moi avons accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. Après cela, j’ai souvent lu les paroles de Dieu. Grâce à Ses paroles, j’en suis venu à comprendre que Dieu a accompli trois étapes de l’œuvre pour sauver l’humanité. Dans les derniers jours, Dieu est devenu chair pour exprimer la vérité afin de purifier et de sauver les gens, et finalement les sauver complètement de l’influence de Satan et les conduire vers une belle destination. Mon cœur a commencé à s’éclairer, et j’ai senti qu’il y avait à nouveau de l’espoir dans la vie. Je croyais que tant que je croirais en Dieu sincèrement, j’aurais la chance d’être sauvé et d’entrer dans Son royaume, et peut-être que ma maladie serait même guérie un jour. J’ai continué à lire les paroles de Dieu et à assister aux réunions, et mon corps est devenu progressivement plus fort. J’ai aussi commencé à faire un devoir dans l’Église.

Plus tard, je suis allé dans une autre région pour prêcher l’Évangile, et parfois je devais faire des dizaines de kilomètres à vélo. Au début, j’étais très inquiet, et je me demandais : « Mon corps peut-il seulement supporter cela ? » Mais ensuite je me suis rappelé que j’étais un croyant. Je me disais que tant que je ferais mon devoir correctement, Dieu verrait mes efforts et ma dépense et me protégerait. Ma maladie était entre les mains de Dieu, donc il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. Au bout d’un moment, mon état n’a pas empiré, et j’étais très reconnaissant pour les soins et la protection de Dieu. Durant cette période, que ce soit dans l’hiver glacial ou l’été brûlant, ou que je sois chassé par des destinataires potentiels de l’Évangile ou même dénoncé à la police et traqué pour être arrêté, je n’ai jamais reculé et j’ai simplement continué à faire mon devoir. En 2005, lors d’une réunion, j’ai entendu dire qu’une sœur avait souffert d’un grave trouble hémorragique que l’hôpital ne pouvait pas guérir. Mais par la suite, elle a persisté à faire son devoir, et sa maladie a guéri sans qu’elle s’en rende compte. Je me suis dit : « L’œuvre de Dieu dans les derniers jours consiste principalement à exprimer la vérité pour résoudre les tempéraments corrompus des gens, non à guérir les malades et à chasser les démons. Je ne devrais pas demander à Dieu de me guérir, mais tant que je fais mon devoir correctement, Dieu m’accordera grâce et bénédictions en fonction de ce que j’accomplis. La maladie de cette sœur était si grave, et pourtant elle a été guérie. Si je continue à faire mon devoir, peut-être que ma maladie sera guérie un jour, aussi. Si j’étais guéri, je n’aurais plus à endurer le tourment de la maladie. » Ainsi, je suis devenu encore plus motivé dans mon devoir.

Plus tard, en 2006, j’ai eu l’occasion de rencontrer un médecin traditionnel chinois qui a dit qu’il y avait un espoir de guérir ma maladie. J’étais tellement enthousiaste d’entendre cela, et je me suis demandé si Dieu allait utiliser ce médecin pour me guérir. Alors, j’ai activement coopéré au traitement. Mais après près de deux mois de traitement, mon état ne s’était pas amélioré du tout. J’étais incroyablement déçu. « Pourquoi ma maladie ne peut-elle pas être guérie ? », me suis-je demandé. « Cela fait des années que j’ai quitté ma famille et ma carrière pour faire mon devoir, en persistant même à prêcher l’Évangile malgré ma maladie. N’en ai-je pas fait assez ? Ne l’ai-je pas fait assez bien ? Pourquoi certains frères et sœurs ont-ils été guéris, et pas moi ? Si ma maladie était guérie, ne pourrais-je pas faire mon devoir encore mieux ? » Plus j’y pensais, plus je devenais malheureux. Je n’avais même plus la force de marcher. Même si je continuais à faire mon devoir, je me sentais vidé et incapable de rassembler la moindre énergie pour quoi que ce soit. Plus tard, lors de mes dévotions, j’ai lu un passage des paroles de Dieu, et mon état a commencé à changer. Dieu dit : « Si, après que tu t’es quelque peu dépensé pour Moi, Je ne satisfais pas tes modestes exigences, seras-tu découragé et déçu à Mon égard, ou même en viendras-tu à bouillonner de ressentiment et à proférer des insultes ? » « Si tu as toujours été très loyal, avec beaucoup d’amour envers Moi, mais que tu souffres du tourment de la maladie, de difficultés financières, de l’abandon de tes amis et de tes proches, ou de tout autre malheur dans la vie, ta loyauté et ton amour pour Moi perdureront-ils ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Un problème très grave : la trahison (2)). Face aux questions de Dieu, j’ai éprouvé un sentiment indescriptible. Dieu exige que les gens fassent leur devoir sans essayer de marchander ou d’avoir des exigences, et qu’ils soient loyaux et vraiment soumis à Lui, quoi qu’il arrive. Mais parce que j’avais enduré certaines souffrances et fait certains efforts et dépenses dans mon devoir, je pensais que Dieu devait m’ôter ma maladie. Quand mon exigence n’a pas été satisfaite, j’ai eu des incompréhensions et je me suis plaint de Dieu, et j’ai perdu toute motivation pour mon devoir. Bien que je n’aie jamais prié explicitement pour que Dieu me guérisse, je nourrissais ce désir extravagant dans mon cœur. En particulier après avoir vu certains frères et sœurs se rétablir de leur maladie, j’étais convaincu que le jour de ma propre guérison n’était pas loin. Je faisais mon devoir avec cette intention, pensant même être très dévoué. Mais en réalité, tous mes efforts et toutes mes dépenses visaient à guérir ma maladie. J’essayais de marchander avec Dieu. Où étaient ma loyauté ou mon amour pour Lui ? Dieu m’avait protégé et maintenu en vie jusqu’à ce jour, et m’avait même donné l’occasion de faire mon devoir et de poursuivre la vérité. Ce que Dieu m’avait donné était déjà bien plus que suffisant. J’aurais dû faire mon devoir sérieusement pour rendre l’amour de Dieu ; je n’aurais pas dû avoir d’exigences ni essayer de marchander avec Dieu. Après cela, j’ai continué à faire mon devoir et je ne me suis plus tourmenté ni inquiété au sujet de ma maladie.

Quelques années plus tard, ma famille m’a acheté un autre type de médicament, disant que cela pourrait améliorer mon état. Me rappelant ma dernière expérience de traitement, je me suis demandé : « Si ce médicament est aussi inefficace, comment devrais-je faire face à cet état ? » Je me suis souvenu des paroles de Dieu : « Comment devriez-vous faire l’expérience de la maladie lorsqu’elle survient ? Vous devriez venir devant Dieu et prier, chercher à saisir l’intention de Dieu. Vous devriez vous examiner pour trouver ce que vous avez fait qui est allé à l’encontre de la vérité, et quelle corruption en vous n’a pas été résolue. Votre tempérament corrompu ne peut être résolu sans subir de souffrance. Ce n’est qu’en étant tempérés par la souffrance que les gens peuvent ne pas être débauchés et être capables de vivre constamment devant Dieu. Lorsque quelqu’un souffre, il est toujours en prière. Il ne pense ni aux plaisirs de la table, ni à ceux vestimentaires ni à d’autres plaisirs. Il prie constamment dans son cœur, s’examinant lui-même pour voir s’il a fait quelque chose de mal ou pour voir à quel moment il a pu aller à l’encontre de la vérité récemment. Habituellement, quand tu es confronté à une maladie grave ou à un mal étrange qui te fait beaucoup souffrir, cela n’arrive pas par hasard. Que tu sois malade ou en bonne santé, l’intention de Dieu est là. Quand le Saint-Esprit œuvre et que tu vas bien physiquement, tu peux généralement chercher Dieu, mais tu cesses de chercher Dieu quand tu tombes malade et que tu souffres, et tu ne sais pas non plus comment Le chercher. Tu vis dans la maladie, réfléchissant sans cesse au traitement qui te guérira le plus vite. Dans ces moments-là, tu envies ceux qui ne sont pas malades et tu veux te débarrasser de ta maladie et de ta douleur dès que possible. Ce sont des émotions négatives et réfractaires » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quand on croit en Dieu, gagner la vérité est la chose la plus essentielle). « Tomber malade est vraiment hors de ton contrôle. Si tu tombes malade et qu’il n’y a aucun moyen de te guérir, alors c’est la souffrance que tu dois endurer. N’essaie pas de t’en débarrasser. Tu dois d’abord te soumettre à Dieu, Le prier et chercher Ses désirs. […] Si tu es vraiment quelqu’un qui a Dieu dans son cœur, alors peu importe ce que tu rencontres, ne passe pas à côté. Tu devrais prier et chercher, ressentir le désir de Dieu en toute chose et apprendre à te soumettre à Dieu. Quand Dieu verra que tu peux te soumettre et que tu as un cœur soumis à Dieu, Il soulagera tes souffrances. Dieu obtient de tels effets par le biais de la souffrance et de l’épurement » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quand on croit en Dieu, gagner la vérité est la chose la plus essentielle). D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que je me focalisais toujours sur le moment où ma maladie guérirait et si les médicaments pourraient me guérir. Tout ce à quoi je pensais, c’était comment échapper à ma maladie. C’était une émotion négative. J’ai pris conscience que je devais chercher les intentions de Dieu dans ma maladie et apprendre à me soumettre à Lui. C’est cela, avoir une attitude positive. Bien qu’être malade soit douloureux, pour moi, c’était aussi une forme de protection. J’avais étudié assidûment depuis mon enfance, et même après être tombé malade, j’ai quand même tenu à aller à l’école, espérant changer mon destin grâce à la connaissance. J’étais sur la voie de la poursuite du monde, de la poursuite de la gloire, du gain et du statut. Si je n’étais pas tombé malade, je n’aurais certainement pas choisi de croire en Dieu. J’aurais continué à poursuivre la gloire, le gain et le statut, vivant dans ce monde sombre et malfaisant et étant tourmenté par Satan. C’est grâce à ma maladie que j’ai accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours. C’était le salut de Dieu pour moi, et Sa grande protection sur moi. J’ai aussi compris que Dieu utilisait cette maladie pour me purifier et me transformer. Sans cette maladie, j’aurais cru que je me dépensais sincèrement pour Dieu, sans jamais reconnaître les impuretés dans mes motivations pour faire mon devoir, et je ne me serais pas repenti ni n’aurais commencé à changer. Comprenant cela, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je sais que cette maladie est une forme de protection pour moi, destinée à me purifier et à me transformer. Je ne Te demanderai plus de me guérir. Que cette maladie s’améliore ou non, je suis prêt à me soumettre. » Après avoir prié, j’ai ressenti un profond sentiment d’apaisement dans mon cœur, un sentiment de soulagement que je n’avais jamais éprouvé auparavant.

Puis, en 2017, j’ai entendu le frère Xu Liang, avec qui je coopérais, parler des problèmes d’estomac qu’il avait eus. Il avait essayé de les soigner pendant longtemps, sans succès. Puis une fois, ses problèmes d’estomac ont refait surface après qu’il a pris froid, mais après cette crise, ils ont disparu de manière surprenante. En entendant son histoire, je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir une légère pointe de découragement. J’ai pensé au fait que mon hypertension pulmonaire causait souvent une gêne cardiaque, et que je devais prendre des médicaments tous les jours pour la gérer, ce qui entraînait toutes sortes d’effets secondaires : maux de tête, vision trouble, œdème des membres inférieurs, nausées, et plus encore. Les maladies des autres étaient guéries, mais quand mon état s’améliorerait-il ? J’ai pris conscience qu’au fond de mon cœur, j’avais toujours des exigences envers Dieu, espérant toujours qu’Il m’enlèverait ma maladie. Je me sentais très mal, et je ne savais pas pourquoi je trouvais toujours si difficile de me soumettre. Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai trouvé la racine du problème. Dieu Tout-Puissant dit : « Beaucoup de ceux qui suivent Dieu ne s’intéressent qu’à la façon d’obtenir des bénédictions ou d’éviter les désastres. […] L’objectif de ces personnes en suivant Dieu est très simple, et c’est dans un but unique : celui d’être bénies. Ces personnes ne se donnent pas la peine de prêter attention à quoi que ce soit d’autre qui n’a rien à voir avec ce but. Pour elles, il n’y a pas de but plus légitime dans la croyance en Dieu que celui de gagner des bénédictions ; c’est la valeur même de leur foi. Si quelque chose ne contribue pas à ce but, quoi que ce soit, elles y restent indifférentes. C’est le cas de la plupart des gens qui croient en Dieu aujourd’hui. Leur objectif et leur intention semblent légitimes, car en même temps qu’ils croient en Dieu, ils se dépensent aussi pour Dieu, se consacrent à Dieu et accomplissent leur devoir. Ils abandonnent leur jeunesse, abandonnent famille et carrière, et passent même des années à courir dans tous les sens loin de chez eux. Par souci de leur but ultime, ils changent leurs propres intérêts, leur vision de la vie et même la direction de leur poursuite ; pourtant ils ne peuvent pas changer le but de leur croyance en Dieu. Ils courent partout pour la gestion de leurs propres aspirations ; peu importe à quel point la route est longue et quel que soit le nombre de difficultés, de dangers et d’obstacles qui se dressent sur leur chemin, ils persistent et ne craignent pas la mort. […] Outre les avantages qui leur sont si étroitement liés, pourrait-il y avoir toute autre raison pour ces gens qui n’ont jamais compris Dieu de payer un si grand prix pour Lui ? Ici, nous découvrons un problème qui n’a pas été identifié auparavant par l’homme : la relation de l’homme avec Dieu n’est qu’une relation non déguisée d’intérêt personnel. C’est une relation entre un bénéficiaire et un donneur de bénédictions. Pour le dire simplement, c’est la relation entre un employé et un employeur. L’employé travaille dur seulement pour recevoir les récompenses accordées par l’employeur. Il n’y a pas d’affection familiale dans ce type de relation fondée sur l’intérêt personnel, seulement une transaction ; il n’y est pas question d’aimer ni d’être aimé, seulement de charité et de miséricorde. Il n’y a pas de compréhension, il n’y a que de l’indignation réprimée avec impuissance et de la tromperie. Il n’y a pas d’intimité, seulement un gouffre infranchissable » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Annexe 3 : L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu). « Les mots “les ennemis de Dieu” ont une essence : ils ne disent pas que Dieu voit l’homme comme un ennemi, mais que l’homme voit Dieu comme un ennemi. D’abord, quand l’homme commence à croire en Dieu, lequel d’entre eux n’a pas ses buts, ses motivations et ses ambitions propres ? Même si une partie des hommes croient en l’existence de Dieu et l’ont vue, leur croyance en Lui comporte toujours ces motivations. Leur but ultime, par cette croyance, est de recevoir Ses bénédictions et les choses qu’ils veulent. […] C’est-à-dire que, dans son cœur, l’homme teste constamment Dieu, concevant tout le temps des projets à Son sujet, plaidant sans cesse la cause de son issue personnelle devant Lui et essayant de Lui extraire une déclaration et de voir si Dieu peut lui donner ce qu’il veut. Alors qu’il poursuit Dieu, l’homme ne traite pas Dieu en tant que Dieu. Il a toujours essayé de transiger avec Dieu, en Lui imposant sans cesse des exigences, et en Le pressant même à chaque étape, essayant de prendre le bras quand on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de marchander avec Dieu, l’homme argumente aussi avec Lui. Il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou qu’ils se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, négatifs, peu sérieux dans leur travail et n’ont que des doléances concernant Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Lui, l’homme L’a considéré comme une corne d’abondance, un couteau suisse, et il s’est vu comme Son plus grand créancier, comme si c’était son droit et son obligation inhérents d’essayer d’obtenir de Dieu des bénédictions et des promesses, tandis que protéger l’homme, prendre soin de lui et pourvoir à ses besoins étaient les responsabilités dont Dieu devait s’acquitter. Telle est la compréhension de base de la “croyance en Dieu” qu’ont ceux qui croient en Lui et telle est leur compréhension la plus approfondie de ce concept » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II). Ce que Dieu a exposé, c’était mon véritable état. J’ai vu que ma mentalité consistant à croire en Dieu pour gagner des bénédictions était extrêmement profondément ancrée ; ce n’était pas quelque chose qui pouvait être changé juste après avoir fait l’expérience de quelques révélations. Lorsque je suis devenu croyant, je pensais que si je renonçais à des choses et me dépensais pour Dieu, Il m’accorderait grâce et bénédictions, et que ma maladie finirait tôt ou tard par être guérie. Avec cette motivation, j’étais prêt à endurer n’importe quelle souffrance dans mon devoir. Mais quand ma maladie n’a pas été guérie, je me suis plaint que Dieu n’était pas juste et j’ai même perdu la motivation pour mon devoir. Maintenant, entendre que la maladie de quelqu’un d’autre avait été guérie révélait une fois de plus les impuretés dans ma foi. J’ai vu que j’avais toujours des exigences envers Dieu. Toute ma croyance consistait à gagner la grâce, à obtenir que Dieu me guérisse. Je traitais Dieu comme un grand médecin, comme quelqu’un dont on se sert, et pas du tout comme Dieu. Quand Dieu ne satisfaisait pas mes exigences, j’essayais d’exiger une récompense de Lui. Je n’avais pas l’ombre d’un cœur qui craint Dieu. Comment quelqu’un comme moi pouvait-il être appelé un croyant ? J’ai pensé à Paul. Toutes ses souffrances, sa dépense et son dur labeur n’avaient pour but que d’obtenir une couronne de justice. Il voulait échanger le prix qu’il avait payé contre les bénédictions du royaume des cieux. Paul n’avait aucune soumission à Dieu ; le chemin qu’il suivait était un chemin de résistance à Dieu. Je suivais le même chemin que Paul. Si je continuais ainsi, peu importe combien d’années encore je croirais ou à quel point je trimerais et me dépenserais, je ne pourrais jamais gagner la vérité ni obtenir un changement de mon tempérament. À la fin, je serais quand même éliminé par Dieu. J’ai vu à quel point il est vraiment dangereux de croire en Dieu sans poursuivre la vérité ! Je devais corriger la perspective erronée qui sous-tendait ma poursuite, abandonner mes désirs extravagants, et faire mon devoir conformément aux exigences de Dieu. Après cela, chaque fois que j’entendais quelqu’un dire que sa maladie avait été guérie, j’étais capable d’aborder cela correctement et je ne demandais plus à Dieu de m’enlever ma propre maladie.

En un clin d’œil, cela faisait plus de vingt ans que j’avais contracté cette maladie. Parfois, je ressentais encore une gêne au cœur et je m’inquiétais de savoir si mon état empirait. Si cela devient grave, cela signifie une insuffisance cardiaque ; mourrais-je si cela arrivait ? Puis, j’ai lu davantage de paroles de Dieu : « Dieu a préordonné la durée de vie de chacun. D’un point de vue médical, une maladie peut être incurable, tandis que du point de vue de Dieu, si ta durée de vie n’est pas encore achevée et que ton heure n’est pas encore venue, tu ne pourras pas mourir même si tu le voulais. Si tu as un mandat de Dieu et que ta mission n’a pas été achevée, alors tu ne mourras pas, même si tu attrapes une maladie qui est censée être mortelle : Dieu ne t’emportera pas encore. Même si tu ne pries pas et ne cherches pas la vérité, et que tu ne t’occupes pas de traiter ta maladie, ou même si ton traitement est différé, tu ne mourras pas. C’est particulièrement vrai pour ceux qui ont reçu un mandat important de Dieu. Tant que leur mission n’est pas encore achevée, quelle que soit la maladie qui les frappe, ils ne mourront pas tout de suite. Ils survivront jusqu’au dernier moment de l’achèvement de leur mission » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). « En tant que personne normale, si, face à la maladie, tu peux te soumettre aux arrangements de Dieu, endurer toutes sortes de souffrances, et que tu restes capable d’accomplir ton devoir normalement, d’achever les commissions que Dieu te confie, alors, est-ce une bonne ou une mauvaise chose ? C’est une bonne chose, cela témoigne de ta soumission à Dieu, cela témoigne du fait que tu accomplis loyalement ton devoir, et ce témoignage couvre Satan de honte et triomphe de lui. Et donc, chaque être créé et chaque élu de Dieu devrait accepter toute souffrance et s’y soumettre. Voilà comment tu dois comprendre les choses, et tu dois en tirer une leçon et parvenir à une véritable soumission à Dieu. Tout cela est conforme à l’intention de Dieu et il s’agit du souhait de Dieu. C’est ce que Dieu arrange pour chaque être créé. Que Dieu te mette dans ces situations et dans ces conditions équivaut à te confier une responsabilité, une obligation et une commission, que tu dois donc accepter » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, C’est seulement en résolvant ses notions que l’on peut s’engager sur la bonne voie de la croyance en Dieu (1)). Après avoir lu les paroles de Dieu, mon cœur s’est soudainement éclairé. Bien que j’aie été condamné à mort par le médecin il y a longtemps, tant que ma durée de vie n’est pas encore à son terme et que ma mission n’est pas encore terminée, alors je ne mourrai pas, quelle que soit la gravité de ma maladie. Le moment où une personne meurt est entre les mains de Dieu ; cela n’a rien à voir avec la gravité de sa maladie. Si un jour je meurs effectivement de cette maladie, cela signifiera que mon heure est venue et que ma mission est terminée. Je devrai quand même me soumettre à Dieu et Le remercier pour Sa grâce de m’avoir donné l’occasion de faire mon devoir et de poursuivre la vérité. Il m’a permis de comprendre de nombreuses vérités et de nombreux mystères, et de connaître le sens de la vie. Même si je meurs, ma vie n’aura pas été vaine. Comprenant cela, j’ai ressenti un grand sentiment de libération. Je suis devenu prêt à poursuivre la vérité et à tenir ferme dans mon devoir au milieu de ma maladie, et je ne me suis plus inquiété de ma propre vie ou de ma mort.

En octobre 2020, je suis allé dans un hôpital provincial pour un examen. Le médecin a dit : « Il est impossible que vous ayez une hypertension pulmonaire. L’espérance de vie moyenne pour cette maladie n’est que de deux à trois ans, et votre état actuel n’y ressemble pas du tout. » Il m’a ensuite fait passer une série d’examens. Après avoir examiné les résultats, il a admis que j’avais effectivement une hypertension pulmonaire, mais qu’elle était relativement légère, et que ma fonction cardiaque était encore bonne. Je savais que c’était la protection de Dieu. Tant d’autres personnes atteintes de cette maladie ont essayé divers traitements : certains développent une insuffisance cardiaque en quelques années, tandis que d’autres meurent lorsque leur état s’aggrave. Mais je suis en vie aujourd’hui et capable de faire mon devoir. C’est vraiment la grâce et la miséricorde de Dieu ! Maintenant, bien que cette maladie m’accompagne toujours, je ne la vois plus comme un ensemble de chaînes, et je n’en souffre plus. Au contraire, je peux l’accepter et me soumettre. J’ai aussi fini par comprendre que cette maladie est le salut et la protection de Dieu pour moi. Je remercie Dieu du fond du cœur !

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