Ce qu’un revers m’a appris
Par Shi Fang, Corée du Sud En 2014, j’ai suivi une formation de producteur audiovisuel pour l’Église. À l’époque, on avait commencé la...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En juin 2023, j’ai été élue superviseuse du travail textuel. Au contact de mes frères et sœurs, j’ai découvert que leurs compétences professionnelles et leur capacité de travail étaient relativement faibles, alors je les guidais et les aidais patiemment, et j’échangeais avec eux pour résoudre toutes les difficultés qu’ils rencontraient. Mais quand le travail est devenu intense, j’ai perdu patience et j’ai commencé à les regarder de haut. En juillet, l’Église a fait face à des arrestations frénétiques de la part du PCC. Je n’arrivais pas à contacter une grande partie des ouvriers du travail textuel, et les résultats de notre travail ont commencé à décliner. Les frères et sœurs d’une équipe voulaient que je discute de la manière de procéder pour le travail à venir. À l’époque, je m’occupais d’une autre tâche, j’ai donc brièvement échangé avec eux sur l’orientation générale à adopter dans ce travail, en pensant qu’ils devraient savoir comment la mettre en œuvre. Cependant, la cheffe d’équipe m’a quand même répondu par écrit, en disant qu’ils rencontraient des difficultés. Je me suis dit : « Au début, quand l’Église a fait face aux arrestations, je ne savais pas non plus quoi faire, mais j’ai pu trouver des chemins en priant et en cherchant. Pourquoi ne peux-tu pas trouver un chemin par toi-même ? Tout ce que tu sais faire, c’est te plaindre des difficultés. Tu n’es tout simplement pas consciencieuse dans ton devoir ; tu attends juste une solution toute faite. Tu es la cheffe d’équipe ; quand tu te plains des difficultés, cela a un impact négatif sur les autres. » Au cours d’une réunion, j’ai dit d’un ton accusateur : « Avez-vous discuté de solutions pour ces difficultés ? Que faites-vous donc tous les jours ? Pourquoi n’essayez-vous pas de trouver un chemin par vous-mêmes ? » J’ai vu que la sœur avait l’air contrariée, et j’ai compris que mon ton n’était pas approprié. Mais ensuite, j’ai pensé que ce que j’avais dit était vrai, et que j’essayais de la guider pour qu’elle compte davantage sur Dieu face aux difficultés, au lieu de simplement s’en plaindre. Je me suis dit que c’était pour son bien. Parfois, quand je posais des questions à Sœur Liu, comme je parle vite, elle ne comprenait pas tout de suite et ses réponses n’étaient pas directes. Je la regardais de haut et je pensais : « Tu ne réponds même pas à ma question. Ne peux-tu pas simplement répondre directement et aller droit au but ? Pourquoi faut-il que tu tournes autour du pot ? » Alors je disais d’un ton plein de reproches : « Ne tourne pas autour du pot. Réponds simplement à la question qu’on te pose, sinon personne ne peut te comprendre ! » Après que j’avais dit cela, elle se sentait quelque peu contrainte. Une fois, Sœur Zhang a partagé son état, en disant que parfois, quand je lui demandais quelque chose, elle ne saisissait pas immédiatement ce que je voulais dire. Quand ses réponses n’étaient pas pertinentes, je lui faisais des reproches, et ensuite elle n’osait plus rien dire, craignant d’être émondée pour ne pas avoir répondu de manière pertinente. Quand j’ai entendu Sœur Zhang dire cela, je n’ai toujours pas réfléchi à moi-même. Au contraire, j’ai pensé qu’elle se souciait trop de sauver la face. Je me suis dit : « N’est-ce pas pour ton bien que je signale tes problèmes ? Pourquoi te sens-tu contrainte, d’ailleurs ? Tu es tout simplement trop fragile ! » Au bout d’un moment, les sœurs sont devenues quelque peu distantes avec moi. Parfois, je les entendais bavarder et rire dans le bureau, mais elles se taisaient dès que j’entrais. Je me suis rendu compte que si cela continuait, elles m’éviteraient toutes ; comment pourrions-nous alors coopérer pour faire nos devoirs ? Alors, j’ai trouvé des paroles de Dieu qui disséquaient un tempérament arrogant et j’ai essayé de voir dans quelle mesure elles s’appliquaient à moi. Je me suis aussi restreinte extérieurement, et j’ai essayé de leur parler sur un ton plus doux au quotidien, ou de raconter des blagues pour détendre l’atmosphère.
Plus tard, un collaborateur, Frère Wang, a découvert que plusieurs membres de l’équipe se sentaient contraints par moi, et il a fait remarquer mon problème. Il m’a lu de nombreuses paroles de Dieu, et un passage en particulier m’a profondément marquée. Dieu Tout-Puissant dit : « Peux-tu aider les gens à comprendre la vérité et à entrer dans sa réalité si tu te contentes de prêcher les formules et les doctrines pour leur faire la leçon et les émonder ? Si ce sur quoi tu échanges n’est pas concret, et s’il ne s’agit que de formules et de doctrines, alors peu importe combien tu les émondes et leur fais la leçon, cela ne servira à rien. Penses-tu que si les gens te craignent quelque peu, font ce que tu leur dis et n’osent pas s’y opposer, c’est comme s’ils comprenaient la vérité et étaient soumis ? C’est tout à fait faux. L’entrée dans la vie n’est pas si simple. Certaines personnes qui deviennent des dirigeants sont comme de nouveaux cadres qui cherchent à faire forte impression ; elles commencent par essayer d’imposer leur nouvelle autorité au peuple élu de Dieu et d’amener tout le monde à leur obéir. Elles pensent que cela leur facilitera la tâche. Si tu ne possèdes pas la vérité-réalité, ta vraie stature sera bientôt révélée, ton vrai visage sera exposé, et tu pourrais bien être éliminé. Dans certains travaux administratifs, un peu d’émondage et de discipline sont acceptables. Mais si tu es incapable d’échanger sur la vérité, au bout du compte, tu seras toujours incapable de résoudre des problèmes et cela affectera les résultats de l’œuvre. Si, quels que soient les problèmes qui apparaissent dans l’Église, tu fais toujours la leçon aux gens et les blâmes constamment, et si tu ne fais jamais que les prendre de haut, alors c’est ton tempérament corrompu qui se révèle, et tu auras montré la laideur de ta corruption. Si tu te mets toujours sur un piédestal et que tu sermonnes les gens comme ça, alors avec le temps, les gens seront incapables de recevoir de toi la provision de la vie, ils ne gagneront rien de concret et, au lieu de cela, ils te détesteront et seront dégoûtés par toi. De plus, certaines personnes qui auront été influencées par toi en raison d’un manque de discernement apprendront à faire la leçon aux autres et à les émonder ; elles aussi se mettront en colère et perdront leur sang-froid. Non seulement tu seras incapable de résoudre les problèmes des gens, mais tu favoriseras également leurs tempéraments corrompus. Et n’est-ce pas conduire les gens sur le chemin de la perdition ? N’est-ce pas un acte malfaisant ? Un dirigeant devrait diriger principalement en échangeant sur la vérité et en fournissant la vie. Si tu te mets toujours sur un piédestal et que tu fais la leçon aux autres, seront-ils capables de comprendre la vérité ? Si tu travailles ainsi pendant un certain temps, et que les gens en arrivent à te voir clairement pour ce que tu es vraiment, ils te rejetteront. Peux-tu amener les gens devant Dieu en travaillant de cette manière ? Absolument pas. Tu ne feras que gâcher le travail de l’Église et amener le peuple élu de Dieu à te détester et à te rejeter » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Alors que je méditais les paroles de Dieu, elles m’ont vraiment transpercé le cœur. Ce que Dieu révélait, c’était précisément mon état. J’étais superviseuse, mais quand je voyais les frères et sœurs rencontrer des difficultés et des problèmes dans leurs devoirs, non seulement je n’échangeais pas avec eux pour les aider, au contraire, je persistais à me placer sur un piédestal pour leur faire la leçon et les critiquer. Cela a amené tout le monde à m’éviter et à me craindre. Leurs états sont devenus mauvais, et leur capacité à faire leur devoir en a été affectée. Traiter les gens selon mes tempéraments corrompus était vraiment odieux pour Dieu et répugnant pour les autres. Quelque temps auparavant, l’Église avait fait face à des arrestations massives, une grande partie du personnel du travail textuel ne pouvait pas être contactée, et la progression du travail textuel a ralenti. Les frères et sœurs vivaient dans la difficulté, ne sachant pas comment faire l’expérience de cela. C’était un moment où ils avaient besoin que j’échange avec eux et que je les aide à trouver un chemin avec eux et à résoudre les divers problèmes et difficultés auxquels ils faisaient face. Mais au lieu d’offrir un échange et une aide concrets, je regardais les sœurs de haut et je leur faisais la leçon. Résultat, elles ne recevaient aucune aide, mais se sentaient contraintes par moi à tout bout de champ. Ce n’était pas du tout faire mon devoir ! N’étais-je pas juste en train de faire le mal ? J’ai particulièrement ressenti cela quand j’ai vu ces paroles de Dieu : « Si tu te mets toujours sur un piédestal et que tu sermonnes les gens comme ça, alors avec le temps, les gens seront incapables de recevoir de toi la provision de la vie, ils ne gagneront rien de concret et, au lieu de cela, ils te détesteront et seront dégoûtés par toi. » En tant que superviseuse, en me plaçant sur un piédestal, en faisant la leçon aux autres et en les contraignant, non seulement j’allais gâcher le travail, mais si les frères et sœurs ne pouvaient obtenir aucune aide de moi, ils me rejetteraient. Maintenant, les résultats de notre travail avaient décliné, les états des frères et sœurs étaient mauvais, et je me faisais émonder et exposer de cette manière. N’était-ce pas Dieu qui me châtiait ? En réalisant cela, je me suis sentie profondément affligée et coupable. Je voulais juste apaiser mon cœur et chercher la vérité pour résoudre mes problèmes.
Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu, qui m’a vraiment frappée. Dieu Tout-Puissant dit : « J’ai constaté que de nombreux dirigeants ne sont capables que de sermonner les gens et de prêcher aux autres du haut de leur supériorité, et qu’ils ne peuvent pas communiquer avec eux sur un pied d’égalité. Ils ne sont pas capables d’interagir normalement avec les gens. Quand certaines personnes parlent, c’est toujours comme si elles faisaient un discours ou présentaient un rapport. Leurs paroles ne sont jamais dirigées que vers les états des autres, et elles ne s’ouvrent jamais à propos d’elles-mêmes. Elles ne dissèquent jamais leurs propres tempéraments corrompus, mais seulement les problèmes des autres, en les prenant comme exemples, en fonction desquels elles accordent la connaissance à tout le monde. Pourquoi font-elles cela ? Pourquoi prêchent-elles de tels sermons et disent-elles de telles choses ? C’est la preuve qu’elles n’ont absolument aucune connaissance d’elles-mêmes, qu’elles sont vraiment dépourvues de raison, qu’elles sont très arrogantes et satisfaites d’elles-mêmes. Elles pensent que leur capacité à reconnaître les tempéraments corrompus des autres prouve qu’elles sont au-dessus d’eux, qu’elles discernent mieux que les autres les gens et les choses, et qu’elles sont moins corrompues que les autres. Elles sont capables de disséquer et de sermonner les autres, mais incapables de se mettre à nu, de s’exposer ou de disséquer leurs propres tempéraments corrompus, de montrer leur vrai visage, ou de dire quoi que ce soit de leurs propres motivations. Elles ne font que sermonner les autres parce qu’ils se sont comportés de façon inappropriée. C’est se magnifier et s’exalter soi-même. Comment peux-tu être dirigeant et pourtant aussi déraisonnablement difficile ? Pourquoi, après avoir été nommé dirigeant d’une Église, réprimandes-tu les autres avec désinvolture, pourquoi te conduis-tu de façon arbitraire et agis-tu comme bon te semble ? Pourquoi ne tiens-tu jamais compte des conséquences de tes paroles, pourquoi ne considères-tu jamais ta propre identité ? Pourquoi agis-tu ainsi ? C’est parce que, même si tu es dirigeant, tu ne connais pas ton propre statut ou ta propre identité. S’arranger pour que tu sois dirigeant, c’est simplement t’élever et te donner l’occasion de pratiquer. Ce n’est pas parce que tu possèdes davantage de réalité que les autres ou parce que tu es meilleur que les autres. En fait, tu es comme tous les autres. Aucun d’entre vous ne possède la réalité et, à certains égards, tu es peut-être même plus corrompu que les autres. Alors, pourquoi crées-tu des problèmes de façon déraisonnable et pourquoi sermonnes-tu, réprimandes-tu et contrains-tu les autres arbitrairement ? Pourquoi forcer les autres à t’écouter, même quand tu as tort ? Qu’est-ce que cela prouve ? Cela prouve que tu n’es pas à l’endroit qui convient. Tu ne travailles pas depuis le point de vue d’un être humain, tu fais ton travail en adoptant la position de Dieu, en adoptant la position de quelqu’un qui se croit supérieur aux autres » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Sur les décrets administratifs de Dieu à l’ère du Règne). La lecture des paroles de Dieu m’a transpercé le cœur. N’étais-je pas le genre de personne dont Dieu parlait ? Les compétences professionnelles et les capacités de travail des sœurs étaient relativement faibles, et quand leur travail était entravé par le contexte des arrestations massives, elles avaient besoin de moi pour les aider à trouver un chemin. Mais non seulement je n’ai pas mis de cœur à les aider, mais je leur ai aussi fait la leçon depuis un piédestal. Comme je parle vite, si une sœur ne comprenait pas ce que je voulais dire, je lui faisais des reproches. Tout ce que j’apportais aux autres, c’était de la souffrance et du tort, et j’affectais aussi le travail. Où y avait-il ne serait-ce qu’une once d’humanité là-dedans ? J’ai pensé à l’antéchrist, Ye, qui a été expulsée il y a quelque temps. Quand elle repérait des écarts ou des problèmes dans les devoirs des frères et sœurs, elle leur faisait la leçon, les émondait et les tourmentait sans tenir compte du contexte ni comprendre leurs difficultés réelles. Cela faisait que les frères et sœurs avaient peur en la voyant et vivaient dans un état de méfiance, ce qui affectait leurs devoirs. Ensuite, j’ai porté mon regard sur moi-même. Même si je ne faisais pas la leçon aux gens et ne les tourmentais pas aussi sévèrement que Ye, mes sœurs vivaient toutes sur la défensive parce que je regardais les membres de l’équipe de haut et leur faisais la leçon. Elles ne cherchaient qu’à me satisfaire pour éviter de recevoir des reproches, ce qui affectait à la fois leurs états et le travail. J’ai réalisé que la nature et les conséquences du fait que je contraignais les autres étaient très graves, et que si je ne changeais pas, je finirais sur le chemin d’un antéchrist et serais éliminée, tout comme Ye. Je me sentais à la fois effrayée et coupable, alors j’ai prié Dieu pour me repentir, en Lui demandant de me guider pour réfléchir sur moi-même et me connaître davantage.
Par la suite, j’ai lu quelques paroles de Dieu, et j’ai acquis une certaine compréhension de mon problème. Dieu Tout-Puissant dit : « Si, au fond de toi, tu comprends vraiment la vérité, alors tu sauras comment pratiquer la vérité et te soumettre à Dieu et tu t’engageras naturellement sur le chemin de la poursuite de la vérité. Si le chemin que tu empruntes est le bon et qu’il est conforme aux intentions de Dieu, alors l’œuvre du Saint-Esprit ne te quittera pas : auquel cas il y aura de moins en moins de risque que tu trahisses Dieu. Sans la vérité, il est facile de faire le mal, et tu le commettras malgré toi. Par exemple, si tu as un tempérament arrogant et vaniteux, alors le fait de te dire de ne pas t’opposer à Dieu ne fait aucune différence, tu ne peux pas t’en empêcher, c’est plus fort que toi. Tu ne le ferais pas exprès ; tu le ferais sous la domination de ta nature arrogante et prétentieuse. Ton arrogance et ta prétention te feraient mépriser Dieu et te Le feraient voir comme n’ayant pas d’importance ; elles feraient que tu t’exaltes, que tu te mettes constamment en valeur ; elles te feraient mépriser les autres, elles ne laisseraient dans ton cœur que toi-même ; ton arrogance et ta prétention te priveraient de la place de Dieu dans ton cœur et elles finiraient par t’amener à prendre la place de Dieu et à exiger que les gens se soumettent à toi, et elles te feraient vénérer tes propres pensées, idées et notions comme la vérité. Tant de mal est perpétré par les hommes sous la domination de leur nature arrogante et prétentieuse ! » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en cherchant la vérité qu’on peut atteindre un changement de tempérament). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que la raison principale pour laquelle je regardais les gens de haut et les contraignais était que ma nature était trop arrogante. Quand les sœurs avaient des difficultés et ne savaient pas comment les résoudre, elles avaient besoin de mon aide concrète. Mais je pensais qu’elles devraient être capables de trouver des chemins en priant et en cherchant par elles-mêmes, et que si je me contentais d’expliquer les choses simplement, elles devraient pouvoir saisir ce que je voulais dire. Quand elles avaient encore des difficultés, je commençais à les regarder de haut, et je ne faisais que les émonder sans vraiment leur demander où elles bloquaient exactement. En fait, quand j’avais fait face à des difficultés par le passé, j’avais souvent été perdue sans savoir comment les résoudre, et parfois je pleurais même en cachette. Pourtant, je me considérais meilleure que les membres de l’équipe, en m’élevant et en les rabaissant dans mon cœur. J’étais vraiment arrogante et dénuée de toute raison ! En traitant les sœurs selon mon tempérament arrogant, je les contraignais et je causais des interruptions et des perturbations à notre devoir. N’était-ce pas résister à Dieu ? Plus j’y pensais, plus j’avais le sentiment que si mon tempérament arrogant n’était pas résolu, je pourrais vraiment faire le mal involontairement. Je voulais changer les choses et me transformer, et traiter les sœurs selon les paroles de Dieu.
Un jour, j’ai lu les paroles de Dieu, qui m’ont beaucoup émue et m’ont donné la détermination de pratiquer la vérité. Dieu Tout-Puissant dit : « C’est parce que Je vous vois tous engourdis et sans amour pour la vérité, et ne poursuivant pas la vérité, avec vos pauvres calibres, que Je dois aborder les choses en détail. Je dois tout énoncer, décomposer les choses et les fragmenter dans Mon discours, et parler des choses sous tous les angles, de toutes les manières. Alors seulement, vous comprenez un peu. Si J’étais superficiel avec vous et si Je parlais juste un peu de n’importe quel sujet, chaque fois que J’en ai envie, sans y réfléchir ni Me donner de mal, sans y mettre Mon cœur, si Je ne parlais pas quand Je n’en ai pas envie, que pourriez-vous gagner ? Avec des calibres comme les vôtres, vous ne comprendriez pas la vérité. Vous n’y gagneriez rien, et encore moins le salut. Mais Je ne peux pas faire cela, au contraire, Je dois parler précisément. Je dois aller dans les détails et donner des exemples pour les états de chaque sorte de personne, les attitudes que les gens ont vis-à-vis de la vérité et chaque sorte de tempérament corrompu : alors seulement, vous comprenez ce que Je dis et ce que vous entendez. Quel que soit l’aspect de la vérité qui est partagé, Je parle par divers moyens, avec des styles d’échange destinés aux adultes et aux enfants, et aussi sous forme de raisonnements et d’histoires, en utilisant la théorie et la pratique, et en parlant d’expériences, afin que les gens puissent comprendre la vérité et entrer dans la réalité. De cette façon, ceux qui ont du calibre et du cœur auront une chance de comprendre et d’accepter la vérité, et d’être sauvés » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Pour bien accomplir son devoir, on doit au moins posséder conscience et raison). J’ai réfléchi au fait que nos natures corrompues sont profondément enracinées en nous tous. Comme nous manquons de compréhension de l’œuvre de Dieu, nous développons souvent des notions et des malentendus à Son sujet, et toutes sortes de tempéraments corrompus émergent les uns après les autres. La plupart du temps, même quand nous comprenons un peu la vérité, nous n’arrivons pas à la mettre en pratique. Mais Dieu ne nous a jamais abandonnés. Il exprime continuellement des paroles pour nous approvisionner et nous aider. Certaines sont des paroles de réconfort et d’exhortation, tandis que d’autres sont des paroles de jugement et de révélation. Parfois, pour nous aider à mieux comprendre, Il utilise aussi des exemples, des paraboles et des histoires. Dieu fait tout ce qu’Il peut pour nous faire comprendre la vérité, afin que nous puissions réfléchir à nos propres problèmes, les reconnaître et trouver un chemin de pratique. J’ai vu que le cœur de Dieu est si beau et bon, et que tout ce qu’Il nous apporte est bénéfique. Mais ensuite, j’ai pensé à la façon dont je traitais les frères et sœurs, sans aucune patience ni aucun amour. Quand les sœurs rencontraient des difficultés, je les aidais une ou deux fois, puis je commençais à les regarder de haut. Non seulement je ne leur apportais aucun bénéfice, mais au contraire, je les contraignais et leur causais du tort. J’étais tellement dénuée d’humanité ! Par la suite, je me suis ouverte aux membres de l’équipe, j’ai exposé ma propre corruption et je leur ai présenté mes excuses.
Plus tard, j’ai de nouveau réfléchi sur moi-même et j’ai réalisé qu’il y avait une autre raison pour laquelle je contraignais les gens : je ne savais pas comment traiter les gens selon les principes. Je ne tenais pas compte des difficultés et des circonstances réelles des sœurs ; j’utilisais simplement une approche uniforme. En réalité, elles aussi voulaient faire leurs devoirs correctement, mais leur calibre était juste moyen et elles manquaient de capacité de travail. Cela exigeait que je fournisse plus d’efforts et que je passe plus de temps à les aider et dépense plus d’énergie pour cela. Plus tard, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Comment devriez-vous traiter les quelques dirigeants et ouvriers de faible calibre et qui manquent de capacité de travail ? […] Tu dois leur dire spécifiquement comment faire le travail et comment le mettre en œuvre. Tu dois leur dire qui doit être désigné et tenu responsable de cette tâche, et les personnes qui doivent être sélectionnées pour la réaliser ensemble. Explique-leur tous ces détails et laisse-les effectuer la tâche. Pourquoi faut-il procéder ainsi ? Parce que les membres de l’Église concernée n’ont généralement qu’une expérience très superficielle et manquent de capacité de travail, ce qui rend impossible la sélection de dirigeants et d’ouvriers adéquats. Ce n’est qu’en travaillant de la sorte que les arrangements de travail peuvent être mis en œuvre. Si tu ne travailles pas de cette manière et que tu traites ces personnes de la même façon que les autres dirigeants et ouvriers, en leur parlant seulement des principes et des plans spécifiques, sans faire de distinction, les arrangements de travail ne seront pas mis en œuvre. Si tu n’y prêtes pas attention, n’est-ce pas là manquer à ses responsabilités ? (Si.) Il s’agit d’une responsabilité qui incombe aux dirigeants et aux ouvriers. Certains dirigeants et ouvriers se disent : “D’autres savent comment mettre en œuvre les arrangements de travail et pratiquer ; pourquoi donc cette personne ne le sait-elle pas ? Si elle ne le sait pas, ce n’est pas à moi de m’en soucier. Ce n’est pas de ma responsabilité. En tout cas, j’ai fait ma part.” Ce raisonnement tient-il la route ? (Non.) Par exemple, imaginons une mère qui a trois enfants et dont l’un d’eux est fragile, tombe toujours malade et ne veut pas manger. Si la mère autorise cet enfant à ne pas manger, il risque de ne pas survivre bien longtemps. Que devrait-elle faire ? En tant que mère, elle doit accorder une attention particulière à cet enfant fragile. Supposons que la mère dise : “C’est déjà bien assez que je traite mes enfants de manière égalitaire. J’ai donné naissance à cet enfant et je lui ai préparé ses repas. J’ai rempli ma responsabilité. Que m’importe qu’il mange ou non. S’il ne mange pas, qu’il ait faim, et quand il aura vraiment faim, il mangera.” Que pensez-vous de ce genre de mère ? (Elle est irresponsable.) Y a-t-il des mères comme cela ? Seules une femme stupide ou une belle-mère pourrait agir ainsi. Si c’était la mère biologique et qu’elle n’était pas stupide, elle ne traiterait jamais son propre enfant de la sorte, n’est-ce pas ? (C’est vrai.) Si un enfant est fragile, qu’il tombe toujours malade et qu’il n’aime pas manger, sa mère doit redoubler d’efforts et d’attention pour lui. Elle doit trouver le moyen de faire manger l’enfant, elle doit cuisiner ce que l’enfant veut manger, préparer des repas spéciaux pour lui, et quand l’enfant ne veut pas manger, elle doit l’amadouer. Lorsque l’enfant atteint l’âge de dix-huit ou dix-neuf ans et que son corps est en bonne santé comme celui d’un adulte normal, la mère peut alors se détendre et se relâcher, elle n’a plus besoin de donner à cet enfant des soins particuliers. Si une mère peut s’occuper d’un enfant soumis à des circonstances particulières de cette manière et assumer sa responsabilité, qu’en est-il alors d’un dirigeant ou d’un ouvrier ? Si tu n’as même pas l’amour d’une mère pour les frères et sœurs, alors tu es tout simplement irresponsable. Tu dois t’acquitter des responsabilités qui t’incombent ; tu dois tenir compte des Églises dont les responsables sont des personnes relativement fragiles et dotées d’une capacité de travail relativement faible. Dans ces cas de figure, les dirigeants et les ouvriers doivent accorder une attention particulière et donner des conseils particuliers. Qu’entend-on par “conseils particuliers” ? Outre l’échange sur la vérité, tu dois également donner une orientation et une assistance plus spécifiques et plus détaillées, ce qui suppose de redoubler d’efforts en matière de communication. Si tu leur expliques le travail et qu’ils ne comprennent toujours pas et ne savent pas comment le mettre en œuvre, ou même s’ils le comprennent en termes de doctrine et semblent savoir comment le mettre en œuvre, mais que tu doutes et t’inquiètes encore un peu de la façon dont la mise en œuvre réelle se déroulera, alors que devrais-tu faire ? Tu dois personnellement t’impliquer au plus près du terrain dans l’Église locale pour les conseiller et mettre en œuvre la tâche avec eux. Explique-leur les principes tout en élaborant des arrangements spécifiques concernant les tâches qui doivent être accomplies conformément aux exigences des arrangements de travail, comme ce qu’il faut faire en premier et ce qu’il faut faire ensuite, et la façon de répartir correctement les personnes – organise toutes ces choses correctement. Il s’agit de les conseiller concrètement dans leur travail, plutôt que de scander des slogans ou de donner des ordres au hasard, de les sermonner avec quelques doctrines, puis de considérer que ton travail est fait – car ce n’est pas là une manifestation de l’exécution d’un travail spécifique, et scander des slogans et donner des ordres aux gens ne sont pas les responsabilités des dirigeants et des ouvriers. Une fois que les dirigeants ou les superviseurs de l’Église locale peuvent assumer le travail, que le travail a pris la bonne voie et qu’il n’y a pas de problèmes majeurs, alors seulement le dirigeant ou l’ouvrier peut partir » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (10)). « Pour résoudre les nombreuses difficultés des hommes, tu dois d’abord saisir la dynamique de l’œuvre du Saint-Esprit, comment Il accomplit Son œuvre en fonction des personnes ; tu dois comprendre les difficultés des hommes et leurs manquements ; tu dois trouver l’essence du problème et toucher sa source, sans commettre de déviation ni d’erreur. Seul ce type de personne est à la hauteur pour coopérer dans le service de Dieu » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce dont un berger apte à être utilisé doit être équipé). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que les gens d’un faible calibre avaient besoin de plus de conseils et d’aide, et qu’on ne pouvait pas utiliser une approche uniforme. C’est comme une mère qui a plusieurs enfants, et dont l’un est faible et maladif. La mère doit accorder plus de soins à cet enfant qu’aux autres pour qu’il puisse grandir en bonne santé. Mais une mère irresponsable, voyant que son enfant est faible, ne prend pas soin de lui et blâme au contraire l’enfant de ne pas être assez fort. Comment un enfant peut-il grandir en bonne santé de cette façon ? Dieu ne force pas les gens à faire ce qui les dépasse ; Ses exigences envers les gens sont basées sur leur calibre inhérent. Je devais aussi traiter mes frères et sœurs selon les paroles de Dieu, en leur offrant plus de conseils et d’aide. Après cela, quand je voyais mes sœurs rencontrer des difficultés dans leur travail, je les écoutais patiemment décrire leurs problèmes et leurs difficultés, et je cernais leurs problèmes, puis j’échangeais pour les aider. En pratiquant de cette façon, les sœurs ne se sentaient plus contraintes par moi comme avant. Quand elles rencontraient des problèmes dans leurs devoirs qu’elles ne voyaient pas clairement, elles m’interrogeaient aussi de manière proactive à ce sujet. Nous cherchions alors la vérité ensemble pour les résoudre, et les résultats de notre travail se sont également améliorés.
À travers cette expérience, j’en suis venue à voir clairement que traiter les gens selon des tempéraments corrompus ne fait que les contraindre et leur causer du tort, et porte préjudice au travail. Traiter ses frères et sœurs selon les vérités-principes et les paroles de Dieu et assumer ses propres responsabilités est bénéfique pour le travail ; et cela édifie aussi les autres.
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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