Au moment d’affronter la maladie une nouvelle fois
Par Yang Yi, ChineEn 1998, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours et accueilli le retour du Seigneur. En lisant...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En 2009, un membre de ma famille m’a prêché l’Évangile du Règne de Dieu. Elle m’a dit que dans les derniers jours, Dieu exprime la vérité pour nous purifier de notre corruption, sauver l’humanité du péché et nous libérer de cette vie de souffrance, pour finalement nous emmener vers une belle destination où il n’y aurait plus ni douleur ni tristesse. Dès que j’ai entendu cela, j’ai pensé : « N’est-ce pas exactement la vie à laquelle j’ai toujours aspiré ? » J’ai alors accepté avec joie l’œuvre de Dieu des derniers jours et, bientôt, j’ai commencé à faire mon devoir dans l’Église. Au cours des quelques années qui ont suivi, tout allait bien dans ma famille et notre vie se déroulait sans heurt. Je rendais souvent grâce à Dieu, et j’étais encore plus motivée à renoncer à des choses et à me dépenser.
Puis, un après-midi de l’automne 2019, ma fille aînée a reçu un appel du poste de police. Il y avait eu un accident sur le chantier dont mon mari était l’entrepreneur. Un ouvrier migrant était mort accidentellement au travail, et mon mari avait été emmené dans un centre de détention en attendant la suite de la procédure. En apprenant la nouvelle, mon esprit s’est vidé. Je me suis dit : « Comment cela a-t-il pu arriver ? Combien devrons-nous payer en dédommagement ? Nous n’avons déjà pas d’argent à la base ; nous n’avons pas du tout les moyens de payer cela. Avec mon mari en détention, notre famille ne sera-t-elle pas ruinée ? » Je ne pouvais même pas décrire ce que je ressentais intérieurement. Ma fille s’est plainte : « Ne crois-tu pas en Dieu ? Comment une chose pareille a-t-elle même pu arriver à notre famille ? » Quand nos proches restés chez nous en ont entendu parler, certains se sont plaints : « Quelle malchance que cela leur arrive ! Tout l’argent qu’ils ont gagné au fil des années n’a servi à rien ! » D’autres ont dit : « Qui sait combien ils devront payer ! » En les entendant tous parler en même temps, sans que personne ne propose de m’aider à réunir de l’argent, se contentant de faire des remarques insensibles, je me suis sentie profondément découragée. De plus, je craignais que la famille de l’ouvrier décédé ne vienne et ne cause des ennuis. Ces quelques jours-là, j’étais terrifiée et anxieuse. Je ne pouvais ni bien manger ni bien dormir. Chaque fois que je pensais au dédommagement, j’étais submergée par l’inquiétude : « Tout l’argent que mon mari a gagné en travaillant si dur du matin au soir ces dernières années a servi à rembourser des dettes et à acheter des machines et des outils. Il ne nous reste pas d’argent. Si nous devons payer des centaines de milliers en dédommagement, où vais-je trouver une telle somme ? » Tout ce que je pouvais faire, c’était confier ces difficultés à Dieu et prier : « Ô Dieu, je ne sais pas quoi faire concernant cet énorme dédommagement. Je ne peux compter ni sur mes proches ni sur mes amis. Je remets tout cela entre Tes mains. S’il Te plaît, aide-moi à traverser cette période difficile. » Quelques mois plus tard, après une médiation du tribunal, la partie adverse a exigé 280 000 yuans de dédommagement. L’avocat a dit que si nous pouvions payer cette somme et que la partie adverse signait une déclaration de compréhension, mon mari n’aurait pas à aller en prison. Si nous ne pouvions pas payer, il serait condamné. Pour moi, 280 000 yuans, c’était une somme astronomique ! Comment une femme comme moi pourrait-elle réunir autant d’argent ? Mais si je ne pouvais pas payer, mon mari serait condamné à la prison. Je n’avais pas d’autre choix que d’aller emprunter de l’argent auprès de tous nos proches, mais à ma grande surprise, quand je suis allée demander de l’aide, ils m’ont tous opposé un refus avec diverses excuses. Face à leur indifférence, je me suis sentie si désemparée et impuissante, et j’étais si inquiète que je ne pouvais m’arrêter de pleurer. J’ai imploré Dieu à maintes reprises, en espérant qu’Il m’aiderait à traverser cette période difficile. Mais alors que la date limite de paiement approchait, je n’avais toujours pas réussi à réunir ne serait-ce qu’une petite partie de cette somme. Je n’ai pu m’empêcher de commencer à me plaindre dans mon cœur : « Ces non-croyants vivent très bien. Moi, je crois en Dieu, j’ai tout quitté pour ma foi, et même quand mon mari et mon frère ont essayé de m’en empêcher, j’ai persisté à faire mon devoir. Je suis une vraie croyante, alors pourquoi Dieu ne m’a-t-Il pas protégée ? Pourquoi a-t-Il laissé un tel désastre s’abattre sur moi ? » Plus j’y pensais, plus je me sentais lésée, et j’ai pleuré en criant à Dieu : « Ô Dieu, j’ai fait mon devoir toutes ces années. Pourquoi ne m’as-Tu pas protégée ? Ce désastre est comme une énorme montagne qui m’écrase, et je peux à peine respirer. Je ne peux plus le supporter. Que dois-je faire ? » Je me suis rendu compte que j’avais tort de me plaindre, mais je n’avais vraiment personne vers qui me tourner, et je ne pouvais tout simplement pas me soumettre dans mon cœur. Ces jours-là, je ne pouvais ni manger ni dormir, je n’avais plus aucune énergie, et je n’avais plus le cœur à lire les paroles de Dieu. Je me sentais si loin de Dieu. Plus tard, comme ma famille ne pouvait vraiment pas réunir l’argent du dédommagement, mon mari a été condamné à un an et demi de prison. J’étais profondément bouleversée face à cette issue. Avec mon mari en prison, il n’y avait personne pour gagner de l’argent pour la famille. Comment allions-nous faire pour nous en sortir à l’avenir ? Face à ces difficultés, j’ai senti que je ne pouvais compter sur personne d’autre que moi-même. J’ai commencé à penser que je ne pouvais plus faire mon devoir à plein temps, et que je devrais passer une demi-journée à travailler à temps partiel chaque jour.
Après que la superviseuse de l’Église a appris ma situation, elle a échangé pour m’aider et a dit que je devrais chercher les intentions de Dieu dans ce qui était arrivé à ma famille et en tirer des leçons. Alors, j’ai commencé à prier et à chercher auprès de Dieu. Pendant mes dévotions, j’ai lu certaines des paroles de Dieu : « L’affirmation de Job “Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi l’adversité !” illustre déjà clairement la raison pour laquelle il était capable de se soumettre à Dieu, et la vérité peut y être trouvée. Exprimait-il de quelconques plaintes ou griefs lorsqu’il disait ceci ? (Non.) Y avait-il là quelque ambiguïté ou implications négatives ? (Non.) Absolument pas. En traversant cette épreuve, Job en est venu à comprendre que la manière dont le Créateur traite les gens n’est pas quelque chose que les gens peuvent décider. Cela peut sembler un peu désagréable à entendre, mais c’est la réalité des choses. Dieu a arrangé le destin de toute la vie de chacun ; que tu l’acceptes ou non, c’est un fait. Tu ne peux pas changer ton destin. Dieu est le Créateur, et tu devrais te soumettre à Ses orchestrations et arrangements. Tout ce que Dieu fait est correct parce qu’Il est la vérité et qu’Il est le Souverain de toutes choses ; les gens devraient se soumettre à Lui. Ce “toutes choses” t’inclut, et il inclut tous les autres êtres créés. À qui la faute, alors, si tu veux toujours t’opposer ? (C’est notre propre faute.) C’est là un problème chez les gens. Tu veux toujours chercher des excuses et trouver des failles ; est-ce correct ? Tu veux toujours recevoir des bénédictions et des avantages de Dieu ; est-ce correct ? Rien de tout cela n’est correct. Ces points de vue sont une connaissance et une compréhension erronées de Dieu. Précisément parce que le point de vue qui motive ta croyance en Dieu est incorrect, tu résisteras à Dieu, tu Le contesteras et tu t’opposeras inévitablement à Lui chaque fois que quelque chose t’arrivera, en te disant toujours : “C’est mal de la part de Dieu de faire cela ; je ne peux pas le saisir. Le fait qu’Il fasse cela n’est pas conforme aux notions de l’homme. Agir ainsi ne ressemble pas à Dieu !” Peu importe que ce que Dieu fait soit en accord avec tes notions et ton imagination ; quoi que Dieu fasse, Il est toujours Dieu. Si tu n’as pas cette raison et cette compréhension, que tu es toujours en train de scruter et de faire des déductions sur les choses qui t’arrivent chaque jour, tout ce qui peut en résulter, c’est que tu contesteras Dieu et t’opposeras à Lui à tout bout de champ. Tu ne pourras pas te libérer de cet état. Mais si tu as cette compréhension et que tu peux prendre ta juste place en tant qu’être créé et que, lorsque tu fais face à des choses, tu les compares à cet aspect de la vérité, et que tu le mets en pratique et y entres, alors tu en viendras à craindre Dieu de plus en plus intérieurement. Sans t’en rendre compte, tu en viendras à avoir le sentiment que : “Il s’avère que ce que Dieu fait n’est pas mal ; ce que Dieu fait est tout bon. Les gens n’ont pas besoin de scruter et d’analyser cela. Je vais juste me mettre à la merci de l’orchestration de Dieu !” Et quand tu te trouveras incapable de te soumettre à Dieu ou d’accepter Ses orchestrations, tu te sentiras réprimandé dans ton cœur : “Je n’ai pas été un bon être créé. Pourquoi ne puis-je pas simplement me soumettre ? Ne suis-je pas en train d’attrister le Créateur ?” Plus tu souhaites être un bon être créé, plus cet aspect de la vérité devient clair et limpide pour toi » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, L’attitude que l’homme doit avoir envers Dieu). Auparavant, j’avais souvent lu l’histoire de Job, mais je ne l’avais jamais considérée que comme un simple récit. En la méditant à nouveau ce jour-là, voyant comment Job n’avait pas péché par ses paroles même face à de si grandes épreuves, j’ai été remplie d’admiration pour sa soumission à Dieu. Job avait perdu toutes ses brebis et tous ses bœufs qui couvraient les collines, sa grande fortune et tous ses enfants ; il avait aussi été couvert de furoncles douloureux, pourtant, il ne s’était pas plaint de Dieu. Il savait que Dieu est le Créateur, et que peu importe ce que Dieu fait, l’homme doit se soumettre. Il savait que c’est là la raison qu’un être créé doit posséder, et qu’on ne peut pas être heureux quand Dieu bénit, mais se plaindre quand Dieu reprend ; ce serait adopter une position erronée. C’est pourquoi Job a pu dire : « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2:10). Job croyait que tout ce que Dieu fait est bon, et même s’il ne comprenait pas, il pouvait quand même se soumettre. Comparé aux épreuves que Job a affrontées, que représentaient les choses que j’avais rencontrées ? Malgré cela, je n’ai pas montré la moindre soumission. Je passais mes journées à proclamer : « Dieu exerce Sa souveraineté sur toutes choses et gouverne toutes choses ; nous devons nous soumettre à Sa souveraineté et à Ses arrangements », mais quand mon mari a eu des ennuis, je n’ai pas pu me soumettre du tout. J’exigeais à maintes reprises que Dieu m’aide à résoudre mes difficultés immédiates. Quand Dieu ne satisfaisait pas mes exigences, je Le remettais même en question, demandant pourquoi Il laissait une chose pareille m’arriver. J’avais l’impression que Dieu m’en voulait, que ce qu’Il faisait était déraisonnable. J’ai même pensé à abandonner mon devoir pour trouver ma propre issue. J’ai vu que je n’avais aucune compréhension de la souveraineté de Dieu, et pas la moindre trace d’un cœur qui craint Dieu. En y réfléchissant, avant que je ne croie en Dieu, ma famille avait connu aussi bien des bons moments que des moments difficiles. Les non-croyants font aussi l’expérience de moments de facilité, alors qu’à d’autres moments, ils font face à des désastres naturels ou causés par l’homme. En réalité, le destin d’une personne dans la vie, y compris le nombre d’épreuves et de revers auxquels elle fera face, a été préordonné par Dieu depuis longtemps. Mais je croyais que ceux qui croient en Dieu devraient avoir une vie meilleure que celle des non-croyants et ne devraient pas rencontrer de désastres. N’était-ce pas une compréhension déformée et un manque de connaissance de la souveraineté de Dieu ? Dieu est le Créateur. Il connaît le mieux nos besoins, et Il met en place des environnements appropriés pour que nous en fassions l’expérience. La souveraineté et les arrangements de Dieu sont toujours derrière ce qui arrive à chaque personne, à chaque moment. Même si les choses ne s’alignent pas sur nos notions en apparence, elles sont assurément bénéfiques à notre vie : je dois me soumettre et chercher les intentions de Dieu. Mais, bien que j’aie joui de tant de grâces et de bénédictions de Dieu, ainsi que de l’abreuvement et de la provision de Ses paroles, je n’ai pas montré la moindre gratitude. Au moment où quelque chose qui ne me plaisait pas arrivait, je me plaignais amèrement contre Dieu. J’ai vu à quel point j’étais dépourvue d’humanité ! J’étais remplie de remords et j’ai prié Dieu en me repentant, prête à me soumettre à Sa souveraineté et à Ses arrangements.
Par la suite, j’ai réfléchi sur moi-même : Pourquoi me plaignais-je de Dieu chaque fois que quelque chose de désagréable arrivait ? J’ai alors lu certaines des paroles de Dieu : « Tu espères que ta foi en Dieu n’entraînera aucune difficultés ou tribulation, ni la moindre souffrance. Tu poursuis toujours ces choses qui ne valent rien et tu n’attaches aucune valeur à la vie ; au lieu de cela, tu fais passer tes propres pensées extravagantes avant la vérité. Tu ne vaux absolument rien ! Tu vis comme un cochon ; quelle différence y a-t-il entre toi et les cochons et les chiens ? Ceux qui ne poursuivent pas la vérité et qui aiment la chair ne sont-ils pas tous des bêtes ? Est-ce que ces morts sans esprit ne sont pas tous des cadavres ambulants ? Combien de paroles ont été prononcées parmi vous ? Y a-t-il eu seulement un peu d’œuvre faite parmi vous ? Combien ai-Je fourni parmi vous ? Alors pourquoi ne l’as-tu pas gagné ? Qu’as-tu à te plaindre ? N’est-il pas vrai que tu n’as rien gagné parce que tu es trop amoureux de la chair ? Et n’est-ce pas parce que tes pensées sont trop extravagantes ? N’est-ce pas parce que tu es trop stupide ? Si tu es incapable de gagner ces bénédictions, peux-tu blâmer Dieu de ne pas te sauver ? Ce que tu cherches, c’est de pouvoir gagner la paix après avoir cru en Dieu : que tes enfants ne tombent pas malades, que ton mari ait un bon emploi, que ton fils trouve une bonne épouse, que ta fille trouve un mari décent, que tes bœufs et tes chevaux labourent bien la terre, que tu aies une année de beau temps pour tes récoltes. C’est ce que tu poursuis. Ta poursuite n’est que de vivre dans le confort, qu’aucun accident n’arrive à ta famille, que les vents t’épargnent, qu’ils ne soufflent pas le sable dans ton visage, que les récoltes de ta famille ne soient pas inondées, que tu ne sois pas touché par le moindre désastre, que tu puisses vivre dans “l’étreinte de Dieu”, que tu vives dans un nid douillet. Un lâche comme toi qui poursuis toujours la chair – as-tu un cœur, as-tu un esprit ? N’es-tu pas une bête ? Je te donne le vrai chemin sans rien demander en retour, mais tu ne le poursuis pas. Es-tu de ceux qui croient en Dieu ? Je te donne la vraie vie humaine, mais tu ne la poursuis pas. N’es-tu pas différent d’un cochon ou d’un chien ? Les cochons ne poursuivent pas la vie de l’homme, ils ne cherchent pas à être purifiés et ils ne comprennent pas ce qu’est la vie. Chaque jour, après avoir mangé à satiété, ils dorment simplement. Je t’ai accordé la vraie voie, mais tu ne l’as pas gagnée : tu restes les mains vides. Es-tu prêt à continuer dans cette vie, la vie d’un cochon ? Quelle est la signification de la vie de ces personnes ? Ta vie est méprisable et ignoble, tu vis au milieu de la souillure et de la débauche et tu ne poursuis aucun but. Ta vie n’est-elle pas la plus ignoble de toutes ? As-tu l’effronterie de faire face à Dieu ? Si tu continues à vivre de cette façon, ne finiras-tu pas par ne rien obtenir ? La vraie voie t’a été donnée, mais que tu puisses finalement la gagner ou non dépend de ta poursuite personnelle » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement). En méditant les paroles de Dieu, elles m’ont transpercé le cœur. N’étais-je pas exactement le genre de personne que Dieu expose, quelqu’un qui cherche toujours la tranquillité de la chair, et qui manque de cœur et d’esprit ? La raison pour laquelle j’en suis venue à croire en Dieu, au début, c’était que ma famille faisait toujours face à des ennuis, et je voulais juste trouver quelque chose sur quoi m’appuyer. Quand j’ai entendu dire que Dieu pouvait sauver les gens et accorder la paix et des bénédictions, j’ai traité Dieu comme mon grand sauveur. Je pensais que tant que je croyais correctement en Dieu et que je faisais mon devoir, Il bénirait ma famille en lui donnant la paix et nous préserverait de tout désastre ou calamité. Quand mon mari a obtenu le contrat de construction et que les conditions de vie de notre famille se sont améliorées, j’ai remercié Dieu abondamment et je suis devenue encore plus proactive dans mon devoir. Mais quand l’accident est arrivé sur son chantier, que nous n’avons pas pu payer le dédommagement et qu’il a été condamné à la prison, je me suis plainte que Dieu ne m’avait pas protégée, et je ne voulais plus manger et boire les paroles de Dieu ni prier. J’avais même le sentiment que Dieu n’était pas fiable et je pensais à trouver ma propre issue en prenant un travail à temps partiel pour gagner de l’argent. Pensez-y, Dieu est devenu chair dans les derniers jours et est venu sur terre pour accorder à l’homme d’abondantes vérités, permettant aux gens de faire l’expérience de Son œuvre, de poursuivre la vérité et d’obtenir un changement de tempérament, afin qu’ils puissent finalement être sauvés et entrer dans Son royaume. C’est là le grand amour et le salut de Dieu pour l’humanité. Mais dans ma croyance en Dieu, les buts de ma poursuite étaient incorrects ; je voulais seulement jouir du confort de la chair, et j’entretenais même le fantasme que si une personne croyait en Dieu, toute sa famille serait bénie. N’est-ce pas la même vision de la foi que celle qu’ont les religieux ? Dans les derniers jours, Dieu fait l’œuvre de jugement et de châtiment, exprimant la vérité pour purifier les tempéraments corrompus des gens. Dieu espère que chacun pourra poursuivre et gagner la vérité, et vivre une vie pleine de sens. Mais j’ai toujours poursuivi la grâce et les bénédictions, cherchant le confort de la chair comme un animal. C’est la forme de vie la plus pitoyable et la plus dénuée de valeur. Si je continuais à poursuivre de cette façon, je n’arriverais pas à gagner la vérité et je n’obtiendrais aucun changement dans mon tempérament. Ne finirais-je pas les mains vides, sans rien avoir à montrer ? En fin de compte, je serais quand même éliminée par Dieu. J’ai vu à quel point j’étais sotte et ignorante !
Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu, et j’ai gagné une certaine compréhension de ma propre nature. Dieu Tout-Puissant dit : « L’une des principales intentions et attitudes des antéchrists envers leur devoir est de l’utiliser comme une occasion de faire une transaction avec Dieu et de gagner les avantages qu’ils désirent. Ils croient aussi la chose suivante : “Lorsque les gens abandonnent leurs familles et renoncent à leurs perspectives mondaines pour faire leur devoir dans la maison de dieu, il va sans dire qu’ils devraient gagner quelque chose, obtenir quelque chose en retour, ce n’est que cela qui est juste et raisonnable. Si vous faites votre devoir et ne recevez rien, même si vous recevez certaines vérités, cela n’en vaut pas la peine. Le changement de tempérament n’est pas non plus un avantage tangible – même si vous avez reçu le salut, personne ne pourra le voir !” Ces incrédules ferment les yeux sur toute exigence qu’a Dieu pour l’humanité. Ils ne reconnaissent pas et ne croient pas ce fait et ils adoptent une attitude de déni. À en juger par les attitudes et les intentions avec lesquelles les antéchrists traitent leur devoir, ce ne sont clairement pas des gens qui poursuivent la vérité, mais des incrédules et des opportunistes ; ils sont de Satan. Avez-vous entendu dire que Satan peut faire un devoir de manière loyale ? (Non.) Si Satan peut faire son “devoir” devant Dieu, alors ce devoir doit être mis entre guillemets parce que Satan le fait passivement et sous la contrainte, Satan est manœuvré par Dieu, et Dieu l’exploite. Par conséquent, en raison de leur essence d’antéchrists, et parce qu’ils n’aiment pas la vérité et qu’ils ont de l’aversion pour celle-ci, et plus important encore, à cause de leur nature malveillante, les antéchrists ne peuvent pas accomplir leurs devoirs en tant qu’êtres créés inconditionnellement ou sans compensation, et ils ne peuvent pas poursuivre ou gagner la vérité tout en faisant leurs devoirs, ou en les faisant conformément aux exigences des paroles de Dieu » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie VII)). Dieu expose que les antéchrists ont une nature égoïste et méprisable, et qu’ils ont de l’aversion pour la vérité. En faisant leur devoir, ils essaient simplement de marchander avec Dieu. Ils croient que, puisqu’ils ont payé le prix en renonçant à des choses et en se dépensant dans leur devoir, Dieu doit leur accorder grâce et bénédictions sur demande, et que c’est la seule manière juste et raisonnable ; sinon, Dieu ne serait pas juste. Ma nature-essence était tout aussi laide et malveillante que celle d’un antéchrist. Toutes ces années, j’ai pu persister dans mon devoir malgré l’obstruction de mon mari et les moqueries de mes proches, uniquement pour recevoir de plus grandes bénédictions de Dieu. J’avais toujours cru que si je me dépensais pour Dieu et que je faisais mon devoir, Il me bénirait et me protégerait, en me donnant une vie sans soucis, une vie de paix où tout se passerait bien. Je n’avais jamais imaginé qu’un accident arriverait sur le chantier de construction de mon mari, et qu’il serait condamné à la prison parce que nous ne pouvions pas payer le dédommagement. J’ai trouvé cela insupportable, alors j’ai utilisé mes propres renoncements et dépenses comme levier pour me disputer avec Dieu, me demandant pourquoi Il ne m’avait pas protégée, et pourquoi Il avait laissé un tel désastre s’abattre sur moi. Je vivais selon des lois de survie sataniques comme : « Ne lève jamais le petit doigt sans récompense », « Luttez pour chaque morceau que vous pouvez obtenir » et « Chacun pour soi, Dieu pour tous ». Peu importe avec qui j’interagissais, si je payais un prix, j’attendais quelque chose en retour. Après avoir commencé à croire en Dieu, j’ai naturellement essayé de marchander avec Lui aussi. Je croyais que tant que je souffrais et me dépensais pour Dieu, Il devait me bénir ; sinon, Il n’était pas juste. Un vrai croyant fait son devoir sans faire de marchandages ni d’exigences. C’est exactement comme Noé, qui a tout donné pour construire l’arche, persistant pendant cent vingt ans, jour après jour. Il a souffert et payé le prix uniquement pour accomplir le mandat de Dieu, sans jamais considérer ses gains ou ses pertes personnels. Mais du début à la fin, ma croyance en Dieu ne consistait qu’à L’utiliser pour atteindre mon propre objectif d’être bénie. Je n’étais pas du tout une vraie croyante ; j’essayais de tromper Dieu et de L’utiliser. Ma nature était aussi malveillante et fourbe que celle d’un antéchrist. J’étais exactement le genre d’incrédule et d’opportuniste que Dieu expose. Voyant que mes actions étaient si rebelles et avaient blessé le cœur de Dieu si profondément, je me suis sentie pleine de remords et de reproches envers moi-même. J’ai alors prié Dieu à nouveau : « Ô Dieu, je suis tellement dépourvue d’humanité et de raison. Ma croyance en Toi et l’accomplissement de mon devoir n’ont été que des tentatives pour marchander avec Toi et Te tromper. Je T’ai tellement déçu ! Je suis prête à me repentir. Je me soumettrai aux circonstances que Tu mets en place et je ne me rebellerai plus ni ne briserai Ton cœur. »
Plus tard, j’ai lu certaines des paroles de Dieu, et j’y ai trouvé un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « En quoi le fait de considérer la poursuite de bénédictions comme un objectif est-il erroné ? Cela va complètement à l’encontre de la vérité et n’est pas conforme à l’intention de Dieu de sauver les gens. Être béni n’étant pas un objectif approprié que les gens doivent poursuivre, qu’est-ce qu’un objectif approprié ? La poursuite de la vérité, la poursuite de changements dans le tempérament, et la capacité de se soumettre à toutes les orchestrations et à tous les arrangements de Dieu : tels sont les objectifs que les gens doivent poursuivre. […] Quand tu renonces au désir d’être béni et que tu suis le chemin de la poursuite de la vérité, tu es déchargé d’un fardeau. Seras-tu encore capable de négativité ? Même si tu es encore parfois négatif, tu ne laisses pas cela te contraindre, et dans ton cœur, tu continues à prier et à lutter, tu changes l’objectif de ta poursuite, passant de la poursuite de bénédictions et d’une destination à la poursuite de la vérité, et tu te dis : “La poursuite de la vérité est le devoir d’un être créé. Il n’y a pas de plus merveilleuse moisson que de comprendre certaines vérités aujourd’hui : c’est la plus merveilleuse des bénédictions. Même si Dieu ne veut pas de moi, que je n’aie pas une bonne destination, et que mes espoirs de bénédiction soient anéantis, je continuerai à faire mon devoir convenablement, j’y suis tenu. Quoi qu’il arrive, je ne laisserai pas cela affecter l’accomplissement correct de mon devoir, ni ne laisserai cela affecter ma réalisation du mandat de Dieu ; c’est mon principe de conduite.” De cette manière, n’as-tu pas transcendé les contraintes de la chair ? » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Il ne peut y avoir d’entrée dans la vie qu’en pratiquant la vérité). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que pour croire en Dieu, on doit poursuivre la vérité et un changement de tempérament, et chercher la vérité et se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu dans les environnements qu’Il met en place. Que nous recevions des bénédictions ou que nous rencontrions l’adversité, nous devons mener à bien notre devoir. C’est le bon chemin à suivre pour un croyant. Par le passé, mon cœur était rempli du désir de bénédictions. Quand le désastre a frappé, j’ai toujours voulu y échapper. Je vivais dans un état de rébellion contre Dieu, ce qui était trop atroce et douloureux. Aujourd’hui, j’en suis venue à comprendre la vérité. Peu importe que je reçoive ou non des bénédictions à l’avenir, je souhaite seulement m’en tenir fermement à mon devoir, et poursuivre correctement la vérité et un changement de mon tempérament. Par la suite, mon état est devenu normal, et j’ai pu faire mon devoir avec un cœur paisible. Bien que les difficultés de ma famille existent encore, j’étais prête à m’appuyer sur Dieu pour en faire l’expérience. Je ne faisais plus d’exigences déraisonnables à Dieu, et je ne pensais plus à essayer d’échapper à ma situation difficile par mes propres capacités. Sans même m’en rendre compte, j’ai commencé à voir la direction de Dieu. Pendant l’année ou un peu plus où mon mari était en prison, ma fille aînée s’est occupée des besoins quotidiens et des études de sa jeune sœur, donc je n’ai pas eu à m’inquiéter. Quant au dédommagement, la famille de la victime a vu que nous étions vraiment incapables de payer et n’a pas poursuivi l’affaire. J’ai vraiment senti que Dieu m’avait aidée secrètement tout du long, me guidant à travers la période la plus difficile de ma vie.
Bien que j’aie traversé de la douleur et des tourments au cours de cette période d’un peu plus d’un an, j’en suis venue à connaître ma propre nature égoïste et méprisable, ainsi que le mauvais chemin que j’avais emprunté dans ma foi. J’ai aussi gagné la compréhension correcte du tempérament juste de Dieu. J’ai vu que tout ce que Dieu orchestre et arrange est bon et bénéfique pour ma vie. J’ai vraiment fini par comprendre que rencontrer l’adversité n’est pas une mauvaise chose. Peu importe les souffrances dont vous faites l’expérience, si vous pourvez comprendre la vérité et que votre vie peut croître, c’est cela recevoir la bénédiction de Dieu. Dieu soit loué !
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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