Comment poursuivre la vérité (31)

La dernière fois, nous avons échangé sur l’abandon des notions et des produits de l’imagination relatifs à Dieu incarné, dans le cadre du thème « Comment poursuivre la vérité », n’est-ce pas ? (Oui.) À cet égard, nous avons échangé sur le thème « ne pas mettre le Dieu incarné sur le même plan que l’humanité corrompue », et dans le cadre de ce thème, nous avons échangé sur la façon dont Dieu incarné considère la souffrance, ce qui implique certaines pensées, certains points de vue et certaines opinions sur la souffrance. Échanger sur la façon dont on devrait considérer la souffrance permet aux gens d’avoir des pensées et des points de vue corrects sur la souffrance, et donc de la comprendre correctement et de l’aborder correctement. C’est-à-dire que tu dois endurer la souffrance que tu as à endurer ; si tu endures une souffrance qui n’est pas celle que tu as à endurer, ou qui est inutile, Dieu ne s’en souviendra pas. S’il s’agit de la souffrance que tu as à endurer, et que l’endurer est quelque chose que tu dois faire, alors tu dois l’aborder correctement, l’accepter comme venant de Dieu et avoir un état d’esprit de soumission ; tu ne dois pas te plaindre, et tu ne dois ni la refuser ni la fuir, mais plutôt la comprendre correctement. La comprendre correctement signifie considérer correctement la signification de la souffrance, la valeur de la souffrance, ainsi que ce que l’on devrait accomplir et ce que l’on devrait gagner après avoir enduré la souffrance. Bref, la souffrance est une chose dont tout le monde doit faire l’expérience ; tous les gens qui vivent dans la chair doivent souffrir. Que tu poursuives une vie agréable, que tu poursuives des aspirations ou que tu poursuives la vérité pour atteindre le salut dans ta croyance en Dieu, la souffrance est une chose dont les gens doivent faire l’expérience et qu’ils doivent aborder correctement. Les gens doivent considérer correctement et comprendre correctement la question de la souffrance. S’il s’agit d’une souffrance que l’on doit endurer, on doit l’accepter et s’y soumettre, et l’on ne doit pas se plaindre, ni la refuser, ni la fuir. En même temps, ils doivent chercher la vérité et chercher les intentions de Dieu dans la souffrance. Bien sûr, c’est encore mieux si, dans le processus de la souffrance, tu peux connaître ta propre corruption et ta propre rébellion, connaître tes propres carences et insuffisances, et savoir de quelles vérités et de quels principes de conduite Dieu te permet de faire l’expérience, et quelles vérités et quels principes de conduite Il te permet d’apprécier et de gagner dans cet environnement ou cette difficulté. Bref, la souffrance est une chose dont tout le monde doit faire l’expérience et que tout le monde doit accepter. Bien sûr, nous avons également échangé sur le fait que, si la souffrance que l’on endure est nécessaire et précieuse, qu’elle est approuvée par Dieu et qu’il s’agit d’une souffrance que les gens doivent endurer, alors c’est une souffrance qui implique la pratique de la vérité. Si la souffrance que l’on endure n’a rien à voir avec la pratique de la vérité, s’il s’agit d’une souffrance créée par l’homme ou d’une souffrance poursuivie par volonté humaine, alors ce n’est pas la souffrance que nous préconisons. Fabriquer des difficultés et des ennuis, fabriquer des problèmes, puis se donner beaucoup de mal pour en faire l’expérience : tout cela est inutile et superflu. De plus, la souffrance que les gens endurent pour satisfaire leurs propres ambitions et désirs, pour satisfaire leur soif de statut ou pour satisfaire leurs désirs égoïstes est également inutile. La nature de ce genre de souffrance est différente de celle de la véritable souffrance, la souffrance endurée pour gagner la vérité et faire de véritables gains. Nous avons échangé sur cet aspect, n’est-ce pas ? (Oui.) Comment considérez-vous la question de la souffrance à présent ? (Avant, j’avais dans mon cœur de nombreux points de vue et compréhensions déformés sur la souffrance, croyant que lorsqu’il s’agissait de faire mon devoir, quelles que soient mes façons de souffrir et quel que soit le genre de souffrance que j’endurais, Dieu l’accepterait et l’approuverait. Ce n’est qu’après que Dieu a échangé sur le genre de souffrance que Dieu approuve et le genre de souffrance qui est pour la pratique de la vérité que j’ai commencé à discerner mes propres points de vue fallacieux sur les choses. Et ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai commencé à réfléchir à la façon dont j’aborde la souffrance, et à déterminer laquelle des souffrances que j’endure actuellement est une souffrance fabriquée et superflue, laquelle j’endure pour mes désirs égoïstes, ma gloire, mon gain et mon statut personnels, ou pour mes ambitions et désirs, et laquelle je dois endurer et ne devrais pas refuser. Par exemple, la souffrance endurée pour comprendre la vérité et pratiquer la vérité, la souffrance endurée pour rendre témoignage de Dieu, la souffrance endurée pour mener à bien mon devoir et satisfaire Dieu, et la souffrance endurée pour la transformation du tempérament : ce genre de souffrance doit être enduré, et ce que l’on gagne après avoir enduré cette souffrance, c’est la vérité. Ce n’est qu’après que Dieu a échangé à ce sujet que j’ai su que je devais comprendre correctement la question de la souffrance, et que je ne devais pas me sentir réfractaire à la souffrance que j’ai à endurer, mais plutôt l’accepter et m’y soumettre, en m’efforçant d’aller de l’avant petit à petit. J’espère qu’un jour je pourrai en arriver au point de prier Dieu comme Pierre l’a fait, en souhaitant que le châtiment et le jugement de Dieu ne me quittent pas, et en étant capable d’accepter la souffrance du jugement et du châtiment, ainsi que des épreuves et de l’épurement, afin de pouvoir avoir une véritable entrée dans la vie.) Tu dois aborder la question de la souffrance correctement, et tu dois en avoir une compréhension pure. Bref, lorsqu’il s’agit d’une souffrance qui n’est pas celle que tu dois endurer, ne crée pas de difficultés ni diverses sortes d’obstacles pour te compliquer la tâche. Te rendre les choses difficiles est contraire à la nature humaine, et c’est aussi irrationnel. Plus important encore, peu importe la façon dont tu te rends les choses difficiles – qu’il s’agisse de surmonter certains de tes propres problèmes ou de créer des ennuis pour te compliquer la tâche – tu ne gagneras à la fin tout au plus que la satisfaction de tes ambitions et désirs personnels, ou ta propre satisfaction émotionnelle, mais tu n’auras pas véritablement gagné la vérité-réalité. Si la souffrance que tu endures a pour but de préserver l’existence des choses positives, de préserver l’existence de la justice et de défendre les intérêts de la maison de Dieu, et si c’est une souffrance que tu endures pour être dévoué, pour t’acquitter de tes responsabilités et pour en arriver au point de te soumettre à Dieu et de satisfaire Dieu, alors endurer une telle souffrance est précieux et chargé de sens ; telle est la souffrance que l’on doit endurer. Si la souffrance que tu endures a pour but de préserver ton propre amour-propre, ton statut et ta réputation, de satisfaire tes désirs égoïstes et de satisfaire tes propres ambitions, et d’acquérir un statut et un grand prestige parmi les gens, mais qu’en l’endurant tu ne parviens pas à défendre les intérêts de la maison de Dieu ni à préserver les choses positives, et que tu ne l’endures pas afin de t’acquitter de tes responsabilités, et encore moins pour parvenir à faire preuve de dévouement et à satisfaire Dieu, alors toute souffrance de ce genre est une souffrance inutile et sans valeur. Même si tu l’endures, tu le fais en vain. Tu devrais éviter une telle souffrance autant que possible. Comment peux-tu parvenir à l’éviter ? Est-ce facile à faire ? (Nous devrions d’abord accepter les points de vue corrects sur la souffrance qui viennent de Dieu, puis les comparer à notre propre état petit à petit dans nos expériences. Lorsque nous nous rendrons compte qu’une telle souffrance est sans valeur, nous n’endurerons plus une telle souffrance inutile.)

Certaines Églises se trouvent dans des régions où les conditions de vie sont rudes. L’accès à l’alimentation et au logement est mauvais, et même obtenir un verre d’eau propre est difficile, mais tu es tenu d’y faire ton devoir – que faut-il faire dans cette situation ? Supposons que tu te dises : « La souffrance qui accompagne ces conditions extérieures n’est pas celle que je devrais endurer. Je suis né pour faire le travail de l’Église ; je suis un dirigeant, et le traitement dont je bénéficie devrait être meilleur que celui que reçoivent les gens ordinaires. Les conditions de vie ici sont trop rudes, et cela affecte mon humeur et m’empêche de bien faire mon travail. Ça ne va pas. Cet environnement rude ne me convient pas pour faire mon devoir. Je dois le remplacer par un endroit avec de beaux paysages et un environnement agréable pour faire mon devoir. Je dois aussi avoir un bon foyer d’hébergement, où la nourriture est savoureuse et où je peux dormir confortablement, où il y a la climatisation à l’intérieur, ainsi que de beaux paysages et des endroits pour me promener à l’extérieur. Voilà le genre d’endroit qui me convient pour faire mon devoir. » Si bien que tu choisis de quitter cet endroit rude et de trouver un endroit avec un environnement agréable pour faire ton devoir. Que penser d’une telle pratique ? (Ce n’est pas bien.) Certaines personnes disent : « N’as-Tu pas dit de ne pas nous créer d’ennuis ? Venir dans cet environnement pauvre et rude où la nourriture et le logement sont mauvais, n’est-ce pas m’attirer des ennuis et m’attirer des souffrances ? Puisque c’est là chercher la souffrance et chercher les ennuis, et créer des obstacles pour le travail, alors je devrais trouver un endroit sans ennuis. » Est-il acceptable d’agir ainsi ? (Non.) Dis-Moi, y a-t-il quelqu’un qui comprenne les choses de cette façon ? (Oui.) Est-il juste de comprendre les choses de cette façon ? (Non, ce genre de compréhension est un peu déformé.) Ainsi, quand tu rencontres un tel environnement de difficulté, où l’accès à l’alimentation et au logement est mauvais, où la nourriture et la boisson ne sont pas hygiéniques, où il y a toujours des mouches, des moustiques et toutes sortes d’insectes qui volent autour de toi, où tu dors sur un lit en bois dur, où la couette est humide et sale, où tu ne peux pas passer une bonne nuit de sommeil, où il n’y a pas d’endroit calme pour tenir des réunions, où l’environnement n’est pas sûr, et où, de plus, le régime de Satan mène des persécutions et des chasses à l’homme : ne diriez-vous pas que l’on est forcément amené à endurer beaucoup de souffrances dans un tel environnement ? (Si.) Mais il y a une Église à cet endroit, et il y a du travail à faire, alors que devrais-tu faire ? Endurerais-tu cette souffrance ou non ? (Nous devons l’endurer.) Sur le plan de la doctrine, les gens peuvent accepter cela et savoir qu’ils doivent endurer cette souffrance, mais pourquoi doivent-ils l’endurer ? (C’est parce que le travail de l’Église l’exige, tout comme notre devoir, que cette souffrance doit être endurée.) C’est là le travail que tu dois faire, et c’est là la responsabilité dont tu dois t’acquitter. Lorsque c’est le cas, cela soulève la question de savoir si tu es dévoué en faisant ton devoir. Tu ne peux pas te demander si l’environnement est confortable, ni agir en fonction du fait que ta chair est à l’aise ou dans la douleur ; tu ne peux pas te fier à ces sentiments. Tu dois essayer par tous les moyens possibles de surmonter les diverses difficultés afin de t’acquitter de tes responsabilités et de ton devoir. Certaines personnes disent : « Moi-même, je n’irai pas. Je trouverai quelqu’un d’apte à y aller, faire ce travail et endurer cette souffrance. Je garderai mon énergie pour faire un autre travail important, et je n’aurai pas à endurer cette souffrance inutile. » Est-il correct de le comprendre de cette façon ? (Non. S’il est certain que c’est là que je dois aller, et qu’il y a un travail que je dois faire, mais que je m’arrange pour que quelqu’un d’autre le fasse par peur de la souffrance, c’est là se défiler et se relâcher.) S’il est certain que c’est l’endroit où tu dois aller, et qu’il y a un travail que tu dois faire, un devoir que tu dois accomplir, et des problèmes que tu dois gérer là-bas, mais que tu n’y vas pas et que tu trouves au contraire toutes sortes d’excuses et de raisons pour que quelqu’un d’autre y aille, ce n’est pas être dévoué, et c’est fuir et refuser la difficulté. La raison la plus fondamentale pour laquelle tu demanderais à quelqu’un d’autre d’y aller n’est pas qu’il te serait peu pratique d’y aller, ni que le fait d’y aller soit facultatif pour toi, mais que l’environnement y est mauvais et que les conditions de vie y sont médiocres, et que tu as peur d’endurer la souffrance – c’est pourquoi tu n’es pas disposé à y aller. Si tu as cette mentalité et ce genre d’intention, c’est être dénué de dévouement, et c’est fuir la souffrance et refuser d’endurer la souffrance. Tu dois accepter la souffrance que tu as à endurer : peu importe le nombre de difficultés, tu ne peux pas t’y soustraire ; peu importe le danger, tu dois y faire face ; et même s’il y a une sorte de désastre qui s’y produit, tu dois y aller, tu ne peux pas le fuir, et tu dois affronter les difficultés de front. Voilà ce que l’on appelle être dévoué. Supposons que, bien que tu saches qu’y aller fera souffrir ta chair et qu’il y aura du danger, tu ne le refuses pas ni ne t’y soustrais, et que tu puisses même braver le danger et surmonter les difficultés en te plaçant à l’avant-garde, pour le bien du travail de l’Église et pour mener à bien ton devoir. C’est là ce que l’on appelle être dévoué, c’est là ce que l’on appelle s’acquitter de ses responsabilités, et c’est là ce que l’on appelle faire preuve de considération envers les intentions de Dieu. Être capable de rester ferme dans son témoignage dans un environnement de difficulté, voilà ce que les gens doivent accomplir, et voilà aussi la pratique que les gens devraient avoir, n’est-ce pas ? (Oui.) Lorsque tu rencontres ce genre de situation, tu dois la comprendre de cette façon et pratiquer de cette façon.

Si tu vas quelque part pour faire ton devoir, et que les conditions de vie y sont bonnes, que l’environnement est agréable, que la nourriture est plutôt bonne – que tu peux manger de la viande à presque tous les repas – et que ton hébergement est également assez confortable, avec le chauffage en hiver et la climatisation en été, et que toutes les conditions sont plutôt bonnes, comment devrais-tu aborder ce genre d’environnement de travail lorsque tu le rencontres ? Certaines personnes disent : « Travailler dans un tel environnement est vraiment agréable. Si je fais mon travail à cet endroit, est-ce que je me complais dans le confort ? Ne suis-je pas dévoué à mon devoir ? N’est-ce pas mal ? » Si tu rencontres un environnement avec de bonnes conditions de vie comme celui-ci, comment le comprends-tu ? (D’abord, je dois déterminer si cela est nécessaire pour le travail de l’Église. Si le travail exige que je fasse mon devoir à cet endroit, alors je devrais aborder cet environnement correctement, ne pas me complaire dans le confort, et ne pas me concentrer sur le fait de bien manger ou de bien m’habiller, mais plutôt me concentrer sur le fait de mener à bien mon devoir ; ce n’est qu’ainsi que l’on est quelqu’un doté de conscience et de raison. Mais si le travail n’exige pas que j’y fasse mon devoir, et que je choisis délibérément un endroit avec de bonnes conditions de vie pour le bien d’une plus grande jouissance charnelle, alors c’est se complaire dans le confort.) Même si tu te trouves dans un environnement avec de bonnes conditions de vie, tu ne devrais pas le laisser t’empêcher de mener à bien ton devoir. Tu ne devrais pas te complaire dans un tel environnement de vie ; fais simplement ce que tu dois faire, et fais ton devoir comme il se doit. Si ta famille d’hébergement prend particulièrement soin de toi parce que tu es un dirigeant ou un ouvrier, en te donnant de la bonne nourriture à manger et de belles choses à utiliser, et en t’accordant une attention particulière et un traitement de faveur, et que tu te dis : « Je dois accepter cela comme venant de Dieu. C’est Dieu qui me fait grâce, et c’est ce dont je devrais profiter, alors je vais simplement en profiter. Je ne peux pas refuser », alors il est mal de ta part de penser ainsi. En fait, la façon dont ta famille d’hébergement te traite et s’occupe de toi est bien meilleure que la façon dont elle agit lorsqu’elle héberge des frères et sœurs ordinaires ; cela a déjà largement dépassé les normes et les principes d’hébergement. Alors, comment devrais-tu aborder cette situation ? (Je dois apprendre à refuser.) Comment devrais-tu refuser ? (D’abord, je dois échanger clairement avec la famille d’hébergement sur les principes d’hébergement, en leur disant qu’ils ne devraient pas accorder une attention particulière aux dirigeants et aux ouvriers simplement parce qu’ils ont un statut, car cela amène facilement les dirigeants et les ouvriers à se complaire dans le confort. De plus, je dois moi-même apprendre à le refuser, en ne profitant pas de ce traitement de faveur. Je devrais manifester mon refus par ma conduite réelle et par mes actes.) As-tu besoin d’accepter cela comme venant de Dieu, alors ? (Non.) Tu dois toi-même savoir comment discerner les situations, et savoir comment les traiter en conséquence. Certaines personnes disent : « C’est simplement ainsi que vit la famille d’hébergement. Si je refuse, n’est-ce pas refuser la grâce de Dieu ? N’est-ce pas chercher des ennuis ? Les dirigeants et les ouvriers devraient bénéficier de bonnes conditions d’hébergement lorsqu’ils font leur travail. » Cette compréhension est-elle correcte ? (Non.) Cette compréhension est assurément erronée. Si tu arrives dans un endroit où les conditions de vie de cette région sont très bonnes, et que ce que ta famille d’hébergement te fournit fait également partie des dépenses et des besoins normaux de leur vie quotidienne, et que c’est simplement la norme dans leur vie, alors tu devrais respecter leurs habitudes de vie. C’est simplement que telles sont les conditions de vie locales. Si tu refuses, cela semblerait un peu feint ; tu devrais l’accepter comme venant de Dieu et l’aborder correctement, tu devrais remercier Dieu de t’avoir fait grâce, et tu ne devrais pas essayer de te créer des souffrances. Mais si le traitement que ta famille d’hébergement te fournit dépasse son niveau de vie quotidien, ce qui signifie qu’elle s’occupe de toi de manière particulière, alors ce n’est pas conforme aux principes. Tu devrais refuser, et tu devrais échanger sur les principes avec eux ; tu ne devrais pas les déranger. N’est-ce pas ainsi que tu devrais pratiquer ? (Si.) Si tu trouves des excuses en disant : « C’est simplement leur niveau de vie normal ; ils mangent copieusement tous les jours et ont toujours toutes sortes de fruits frais à disposition, alors je devrais profiter de ces choses moi aussi », est-il juste de ta part de trouver de telles excuses ? (Non.) Ce serait là se complaire dans le confort. Une fois que certaines personnes arrivent dans un endroit où les conditions de vie sont bonnes, elles ne veulent plus partir, et elles restent dans cet endroit pendant particulièrement longtemps. Elles craignent d’endurer la souffrance si elles vont ailleurs, alors elles trouvent toutes sortes d’excuses pour ne pas y aller. Même s’il y a du travail ailleurs, avec des problèmes à gérer, elles s’y rendent juste pour terminer les tâches en quelques jours, puis se dépêchent de retourner dans ce bon endroit. N’est-ce pas avoir peur d’endurer la souffrance ? (Si.) C’est avoir peur d’endurer la souffrance, et c’est se complaire dans le confort. Elles dorlotent leur chair jusqu’à devenir bien en chair et avoir un beau teint, et elles trouvent encore des raisons et des excuses, en disant : « Si je ne mange pas bien ou si je ne loge pas dans un bel endroit, et que je tombe malade, cela n’affectera-t-il pas l’accomplissement de mon devoir de dirigeant ? Pour bien faire le travail, je dois dorloter ma chair, garder ma chair en bonne santé et être plein d’énergie ; ce n’est qu’alors que je serai efficace pour faire mon devoir. » Ne sont-ce pas là des excuses ? (Si.) C’est là trouver des excuses pour se complaire dans le confort. Bref, qu’il s’agisse d’un environnement de difficulté ou d’un environnement de confort, tu devrais être capable d’éviter de te laisser influencer ou contraindre par cela. S’il n’y a pas de difficulté, ne t’en crée pas ; s’il y a de la difficulté, ne la refuse pas. Si l’environnement que tu rencontres exige de la souffrance, tu dois l’endurer ; quelle que soit l’ampleur de la difficulté, tu dois la surmonter. Le but, en la surmontant, est de mieux faire ton devoir, et non de mener délibérément la vie dure à ta propre chair. Quelle que soit l’ampleur des difficultés, tu ne devrais ni les refuser ni les fuir ; au contraire, tu devrais réfléchir à toutes sortes de moyens pour bien faire le travail, mener à bien le devoir que tu dois faire, dire ce qui doit être dit, et gérer et résoudre les problèmes, et ensuite alors, tu pourras partir. Voilà qui serait approprié. Quand tu vas quelque part où les conditions de vie sont bonnes, tu dois aussi être capable de faire ton devoir et ton travail normalement, sans t’attacher au confort et à la jouissance charnels, mais plutôt en te concentrant dans ton cœur sur le fait de bien faire le travail. Bien sûr, dans un tel environnement, tu n’as pas besoin de créer des difficultés supplémentaires pour te compliquer la tâche, ni pour offrir de la loyauté ou exprimer ta détermination à Dieu. Au contraire, tu ne devrais pas être influencé par cet environnement, tu ne devrais pas te complaire dans le confort charnel, et tu ne devrais pas devenir dégénéré. Tu ne devrais pas laisser les bonnes conditions de vie et l’environnement confortable affecter l’avancement du travail, ou affecter ta détermination à souffrir et ton dévouement à ton devoir. Dans un environnement de confort, tu dois quand même t’acquitter de tes responsabilités et mener à bien ton devoir. S’il y a du travail ailleurs et que tu dois y aller, alors tu dois y aller. Tu ne peux pas être tellement absorbé par ta jouissance que tu en oublies tes devoirs et que tu ne veuilles aller nulle part ailleurs simplement parce que ta chair est à l’aise et dans le confort et que ta vie est agréable ici. C’est mal. C’est là refuser d’endurer la souffrance, c’est se complaire dans le confort, et ce n’est pas être dévoué à ton devoir. N’est-ce pas ? (Si.)

Peu importe qu’il y ait de l’adversité dans l’environnement où tu fais ton devoir, dans ton environnement de travail ou dans ton environnement de vie, en somme, tu dois comprendre correctement la question de la souffrance, et tu dois aussi l’aborder rationnellement, avec une attitude correcte. Si la souffrance que tu endures a pour but de bien faire ton devoir, de pouvoir pratiquer conformément aux vérités-principes, d’offrir ton dévouement et de pouvoir te soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, alors tu devrais l’accepter. Aussi grandes que soient les difficultés, tu dois les surmonter et tu dois les endurer ; tu ne dois pas les refuser ni t’y soustraire. Cependant, s’il n’y a pas d’adversité et s’il n’y a pas non plus de difficulté, que tu manges bien et vis confortablement, et que pendant longtemps tu n’es confronté à aucune condition défavorable – si tout va bien à tous égards –, alors tu ne devrais pas te sentir mal à l’aise intérieurement. Dans un tel environnement de confort, tu devrais d’autant plus t’apaiser devant Dieu, faire tes dévotions spirituelles correctement, t’équiper de la vérité et enrichir ta compréhension. Tu devrais réfléchir à tes insuffisances pendant cette période, ou aux tempéraments corrompus que tu as révélés et que tu as besoin de connaître et de résoudre en cherchant la vérité. Ensuite, regarde quels problèmes tu as encore, quels problèmes tu ne sais pas comment résoudre, quels aspects de la vérité il te manque encore, et dans quels aspects tu as besoin d’entrer et de t’améliorer. Tel est le chemin de pratique pour aborder correctement la question de la souffrance, et pour aborder correctement les environnements que Dieu met en place pour toi. Si c’est ainsi que tu pratiques, tu ne seras fondamentalement jamais influencé par l’environnement extérieur. Aussi grande que soit l’adversité dans l’environnement extérieur, tant que l’on peut avoir un but correct et une direction de poursuite correcte dans son cœur, que l’on peut s’apaiser devant Dieu, que l’on peut réfléchir à ce que sont les vérités-principes et à la manière de pratiquer quand on rencontre des situations, puis porter des jugements corrects et pratiquer correctement, en abordant la question de la souffrance de cette manière, on finira par gagner certaines des choses positives que l’on devrait gagner. Par exemple, il se peut que tu rencontres parfois des problèmes majeurs qui doivent être traités de toute urgence pendant que tu fais ton devoir, et qui t’obligent à te lever tôt et à te coucher tard, ou qui t’obligent à sauter des repas, ou qui t’obligent à parcourir de longues distances et à traverser des montagnes et des crêtes. En particulier, certains endroits reculés ne sont pas accessibles en véhicule et n’ont même pas de piste cyclable, de sorte que tu ne peux t’y rendre qu’à pied. Alors, comment devrais-tu agir lorsque tu es confronté à un environnement de difficulté comme celui-ci ? Ce sont là des types particuliers de difficultés. Lorsque tu rencontres ces environnements, tu ne peux pas les refuser ni t’y soustraire. C’est la souffrance que tu dois endurer ; pour bien faire ton devoir, tu dois endurer une telle souffrance. Cependant, certaines circonstances particulières doivent être traitées différemment. Par exemple, dans certaines régions où il y a des Églises, les conditions sont très défavorables, et le PCC procède à des arrestations frénétiques. Certains dirigeants et ouvriers sont arrêtés, et certains frères et sœurs sont sous la stricte surveillance du PCC. Le travail de l’Église est gravement affecté et doit être pris en charge. Si tu y vas, tu risques d’être arrêté, et ta vie pourrait même être mise en danger. Dans de telles situations, tu dois faire preuve de sagesse. Tu peux soit communiquer par lettre, soit demander aux superviseurs locaux de se réunir dans une autre région pour échanger, et les aider à s’occuper du travail de suivi afin que le travail de l’Église puisse s’engager sur la bonne voie le plus rapidement possible. Bref, dans des environnements aussi dangereux, tu dois être particulièrement prudent et tu ne peux pas prendre de risques. Dans certaines situations, tu peux essayer de prendre un risque, mais dans d’autres situations, il n’est pas approprié de le faire. Quoi qu’il en soit, une fois que tu comprends correctement la question de la souffrance, tu devrais réfléchir sur toi-même à la lumière de ces pensées et opinions correctes. Regarde la souffrance à laquelle tu es confronté dans ta vie et dans l’exécution de ton devoir. Vois quel type de souffrance tu dois endurer, et quel type de souffrance est en accord avec les vérités-principes : c’est le type de souffrance que tu dois endurer ; tu dois l’accepter comme venant de Dieu. Vois quel type de souffrance est inutile, quel type de souffrance n’est que des ennuis que tu t’es créés toi-même : même si tu endures beaucoup de cette souffrance, Dieu ne s’en souviendra pas. Si quelqu’un d’autre crée des problèmes qui affectent le travail de l’Église, que tu dois réparer les dégâts et que tu dois t’acquitter de tes responsabilités, alors tu n’as pas à te plaindre ; tu dois t’occuper de tout ce que tu as à prendre en charge. Par exemple, certaines personnes endommagent le matériel, les appareils et d’autres biens de l’Église, ou commettent de manière imprudente des actes malfaisants qui provoquent une situation défavorable, ou bien des gens confus ou des personnes de faible calibre ratent quelque chose : c’est à toi de t’en occuper. Dans ces moments-là, tu ne peux pas dire : « Ils ont semé la pagaille, à eux d’en assumer les conséquences. Cela n’a rien à voir avec moi. Je n’ai pas à endurer cette souffrance ; je refuse d’accepter ce devoir ! » Est-il juste de parler ainsi ? (Non, ce n’est pas être dévoué et c’est manquer de sens des responsabilités.) Cela implique là encore le dévouement de la personne. S’il t’incombe de faire quelque chose, alors tu dois aller t’en occuper et gérer cela. Même si gérer cela implique de rétablir la situation après un fiasco, tu dois quand même y aller. Tu ne dois pas contester, et tu ne dois pas te plaindre en disant : « Ces gens confus, ces personnes insensées de faible calibre ont laissé ce bazar derrière eux, alors pourquoi devrais-je être celui qui répare les pots cassés ? Ne serais-je pas en train d’endurer des souffrances au-delà de ce qui est nécessaire ? Cette situation a été causée par des gens ; elle ne vient pas de Dieu. » Tu as tort de parler ainsi. Il se peut que nettoyer le bazar et réparer les dégâts ne soit pas ton devoir et n’entre pas dans le cadre de ton propre travail, mais cette affaire met en jeu les intérêts de la maison de Dieu, alors comment devrais-tu l’aborder ? Si tu ne vas pas nettoyer ce bazar, alors le travail de l’Église sera retardé, et les intérêts de la maison de Dieu en seront lésés. Mais pour nettoyer ce bazar, tu dois prononcer de nombreuses paroles pour échanger sur la vérité et résoudre les problèmes. Dans cette situation, peux-tu persévérer à résoudre tous les problèmes et bien faire le travail de manière approfondie ? D’autres personnes n’ont pas réussi à résoudre les problèmes et n’ont pas bien fait le travail, tu dois donc faire plus d’efforts pour résoudre les problèmes et bien faire le travail de manière approfondie ; ce n’est qu’ainsi que tu seras apte à être utilisé par Dieu. Lorsqu’il t’est demandé de souffrir, tu dois endurer cette souffrance ; peu importe le nombre de problèmes, tu dois les résoudre. Lorsque ces difficultés surgissent dans le travail, continues-tu à faire le travail ou non ? (Nous devons quand même le faire.) Peu importe que ton environnement de vie soit bon ou mauvais, et peu importe ton humeur, tu dois bien faire le travail que Dieu t’a confié, et tu dois bien faire ce devoir. Si tu ne veux pas accepter ce devoir, tu peux lui tourner le dos ; la maison de Dieu ne te forcera pas. Mais puisque tu l’as accepté, tu dois bien faire ce devoir. Surtout lorsqu’il s’agit du travail de diffusion de l’Évangile, tout le peuple élu de Dieu a une responsabilité. Même si tu rencontres des difficultés ou que dois endurer de grandes souffrances, tu dois persévérer à le faire. Pourquoi dis-Je cela ? (Parce que cela a trait à notre devoir, et que les gens devraient défendre les intérêts de la maison de Dieu.) Les questions qui ont trait au devoir de chacun ne sont pas simples. D’une part, elles impliquent l’entrée dans la vie des gens, mais en même temps, elles impliquent le fait de faire la volonté de Dieu. Par conséquent, en abordant ces problèmes, les gens devraient chercher la vérité pour les résoudre, et ils devraient mener à bien leur devoir pour défendre les intérêts de la maison de Dieu : c’est là une responsabilité incontournable ! Avoir une responsabilité incontournable suppose d’être dévoué et de s’acquitter de ses responsabilités. Quels que soient les problèmes ou les difficultés que tu rencontres, ne te plains pas, et lorsque tu es en colère, ne t’en prends pas au travail de l’Église. Fais le travail exactement comme il doit être fait ; organise des réunions et échange sur les principes avec les gens, puis nettoie ce bazar, afin que le travail de l’Église s’engage sur la bonne voie et que le travail qui a été retardé revienne à la normale. Par exemple, avant, des gens confus et des personnes malfaisantes détenaient le pouvoir et rendaient service comme dirigeants. Ils ont réduit l’efficacité du travail de l’Église ou l’ont paralysé, faisant ainsi subir des pertes au travail de la maison de Dieu. Maintenant, tu dois te dépêcher d’y remédier, en ajustant de manière appropriée le personnel, ainsi que les plans et méthodes de travail, et en imaginant toutes sortes de moyens pour accélérer les choses. Avant, tu travaillais peut-être huit heures par jour ; maintenant, tu travailles deux heures de plus chaque jour pour rattraper le retard dans le travail et compenser les pertes antérieures dans le travail. Voilà ce que l’on appelle être dévoué. C’est là une souffrance qui doit être endurée. Endurer cette souffrance est plein de sens et de valeur ; c’est une bonne action, et Dieu s’en souviendra. En faisant cela, tu pratiques la vérité. À quoi le fait de pratiquer la vérité fait-il référence ici ? Cela signifie offrir ton dévouement, défendre les intérêts de la maison de Dieu et compenser les pertes subies dans le travail. C’est cela, pratiquer la vérité, et c’est ce qu’on appelle faire une bonne action. Il se peut que pendant le temps que tu consacres à faire ce travail, tu sois très occupé ; que tu ne puisses te reposer qu’après minuit, et que tu te lèves avant l’aube. Que tu prennes tes repas à la hâte, puis que tu te dépêches de retourner t’affairer au travail. Cela tient au fait que le travail est là, juste devant toi : il y a énormément d’ajustements de personnel à faire, et énormément de questions à régler. Se coucher tôt n’est pas envisageable, car une partie du travail n’est pas encore terminée. Se lever tard n’est pas envisageable non plus, car tout le monde attend que tu organises le travail ; tu dois planifier le travail à faire aujourd’hui avant que tout le monde ne se lève, puis l’organiser et le répartir. Tu endures pas mal de souffrances pendant ce mois. Ta chair est un peu épuisée et fatiguée, tu as moins de temps pour te reposer qu’auparavant, et tu as perdu pas mal de poids, mais après avoir persévéré pendant un mois, l’avancement du travail de l’Église redevient normal à tous égards, et tout est enfin réglé. Que signifie le fait que tout soit réglé ? Cela signifie que les personnes affectées à chaque poste sont toutes aptes ; personne ne provoque d’interruptions et de perturbations ni ne sème le trouble, personne ne scande de slogans ni ne déblatère de grands discours, et personne n’est constamment négatif. Tout le monde est capable de faire son devoir normalement, et les personnes affectées à chaque poste sont compétentes dans leur travail. Il n’y a pas d’oisifs et il n’y a pas de profiteurs. Toutes les dimensions du travail fonctionnent normalement conformément aux exigences des arrangements de travail, produisent des résultats et sont engagées sur la bonne voie. Ce n’est qu’alors que tu es quelqu’un qui vit devant Dieu. Si tu es capable de chercher la vérité pour résoudre toutes les difficultés que tu rencontres, et que tu fais bien ce qui relève de ton propre travail, alors toute cette souffrance que tu endures en vaut-elle la peine ? (Oui.) Elle en vaut largement la peine ! Certaines personnes endurent des souffrances afin de mener à bien leurs devoirs, et lorsqu’elles atteignent la quarantaine ou la cinquantaine, elles développent des problèmes de santé mineurs. Certains ont des sifflements dans les oreilles ou des acouphènes, tandis que d’autres souffrent d’arthrose cervicale, ou de douleurs dans le bas du dos et les jambes. Bien qu’ils aient enduré des souffrances, ils se sont acquittés de leurs responsabilités et ont préservé le travail de l’Église. Au prix de ces maladies et de ces douleurs, ils ont gagné en dévouement pour Dieu, et ils ont gagné l’acceptation et l’approbation de Dieu, ainsi que Son souvenir. Diriez-vous que cela en vaut la peine ? (Oui.) Chaque expérience de souffrance, chaque expérience où tu as préservé le travail de la maison de Dieu, et chaque expérience où tu as offert ton dévouement est un merveilleux souvenir pour toi ; ce sont là tous les souvenirs les plus merveilleux forgés en faisant le devoir d’un être créé. Parfois, lorsque tu ressens ces maux et ces douleurs dans ton corps, et que tu médites ensuite sur les souffrances que tu as endurées au cours de ces années dans l’exécution de ton devoir, ainsi que sur les résultats en termes de vie et les résultats en termes de travail que tu as obtenus, tu as le sentiment que cela en vaut la peine, tu n’as aucun regret, et tu as un sentiment de réconfort dans ton cœur. Dis-Moi, endurer cette souffrance en vaut-il la peine ? (Oui.) Cela en vaut incroyablement la peine ! Comment ce sentiment de réconfort naît-il dans ton cœur ? (En souffrant et en payant un prix pour préserver le travail de la maison de Dieu.) À partir de la souffrance, tu gagnes un sentiment de réconfort parce que ces choses que tu fais et ce travail que tu accomplis sont autant de choses positives qui préservent l’existence de la cause de la justice, qui défendent les intérêts de Dieu et les intérêts de la maison de Dieu, et qui consistent à pratiquer la vérité et à suivre la voie de Dieu. Ta conscience ne t’accuse pas, alors tu gagnes un sentiment de réconfort dans ton cœur. Toute cette souffrance que tu endures a pour but de préserver l’existence des choses positives. Quelles choses positives ? (Par exemple, la progression normale du travail de l’Église, la progression normale du travail d’évangélisation, les intérêts de la maison de Dieu, et ainsi de suite : ce sont là autant de choses positives.) C’est exact. Tu préserves l’existence des choses positives, en veillant à ce que chaque dimension du travail de l’Église progresse normalement et efficacement, à ce que chacun fasse un devoir qui lui convienne, et à ce que chacun puisse se soumettre aux arrangements de la maison de Dieu. Personne ne provoque d’interruptions et de perturbations, et personne ne néglige ses tâches légitimes en profitant des autres. Les affectations de personnel et les arrangements de travail sont tous appropriés et adéquats. Si quelqu’un provoque des interruptions et des perturbations, tu peux rapidement déterminer de qui il s’agit et l’arrêter, et tu peux échanger sur la vérité pour résoudre ce problème. Si la personne qui provoque des interruptions et des perturbations peut accepter la vérité, et qu’après que tu as échangé avec elle et que tu l’as aidée à maintes reprises, et que tu lui as donné l’occasion de se repentir, elle finit par changer, alors c’est le résultat de ton travail, et c’est une chose positive. Si elle n’accepte pas la vérité, et qu’après de multiples séances d’échange, d’aide et d’émondage, elle reste incorrigible, continue de provoquer des interruptions et des perturbations, et évacue constamment de la négativité, elle devrait être rapidement exclue et gérée. Tout cela ne revient-il pas à préserver l’existence des choses positives ? (Si.) De plus, si tu peux découvrir dans quelles parties du travail des erreurs ou des failles sont apparues, faisant en sorte que le travail en pâtisse, et ensuite y mettre fin, les traiter et les résoudre rapidement, n’est-ce pas là préserver le travail de l’Église ? N’est-ce pas là préserver les choses positives ? (Si.) Tout cela constitue la préservation de l’existence des choses positives. Si la souffrance que tu endures a entièrement pour but de préserver l’existence de ces choses positives spécifiques, alors, lorsque tu te souviendras finalement de ces choses que tu as faites, ne ressentiras-tu pas un certain sentiment de réconfort dans ton cœur ? Tu te sentiras certainement plein de réconfort intérieurement. Cependant, suppose que tu te souviennes des choses petit à petit et que tu découvres que derrière chaque instant de ta souffrance se cachait le désir de satisfaire tes plaisirs charnels, ou que tu as souffert pour satisfaire ton amour-propre personnel, pour préserver ton propre statut et consolider ton propre pouvoir, ou pour rechercher une sorte d’avantage personnel – des avantages matériels, financiers ou psychologiques – et que tu n’as pas fait une seule chose positive. Et bien que tu aies enduré beaucoup de souffrances, chaque parole que tu as prononcée, chaque action que tu as entreprise et chaque dimension du travail que tu as accompli, que ce soit en public ou en privé, l’a été entièrement pour toi-même, pour ton amour-propre personnel et ton propre statut, et pour ta propre réputation, et ce que tu as préservé n’était que des choses négatives. Dans ce cas, lorsque tu te compareras ensuite aux paroles de Dieu et à la vérité, comment te sentiras-tu intérieurement ? Te sentiras-tu bien ? (Non.) Considère à présent les résultats de ton travail : tu n’as pas traité rapidement, et encore moins résolu, les problèmes qui surviennent dans quelque partie du travail que ce soit. Peu importe qui provoque des interruptions et des perturbations, tant que cela ne touche pas à ton statut et à tes intérêts, alors, peu importe à quel point les intérêts de la maison de Dieu sont lésés, tu ne les arrêtes ni ne les restreins, et tu laisses faire, tu fermes les yeux, tu restes indifférent et tu n’y prêtes aucune attention. Par la suite, lorsque le Supérieur enquête et exige que les responsables soient traités et amenés à compenser les pertes, tu te contentes de le mettre en œuvre et de l’exécuter, en faisant les choses pour la forme et en en restant là. Tu n’as jamais résolu de manière proactive les problèmes qui surviennent dans ton propre travail ; tu es entièrement passif. Quel est le travail que tu es disposé à faire, et que tu prends l’initiative de faire ? Ce sont toutes les choses que tu fais pour servir ta propre gloire, ton propre gain et ton propre statut, et pour défendre tes propres intérêts ; ce que tu préserves, ce ne sont que des choses négatives. Tu fais ces choses avec un inlassable enthousiasme, et pourtant tu n’as jamais pris l’initiative de faire des choses telles que défendre les intérêts de la maison de Dieu ou préserver des choses positives. Quand, un jour, tu te souviendras de cela et que tu examineras tes propres actions et tes propres actes, ne te sentiras-tu pas coupable intérieurement ? Lorsque tu te compareras aux paroles de Dieu, tu seras plein de culpabilité intérieurement ! Si tu te sens coupable, peux-tu avoir la paix dans ton cœur ? Peux-tu avoir du réconfort ? Tu n’auras aucun réconfort et tu n’auras aucune paix. Tu ne ressentiras aucun sentiment de réconfort pour avoir enduré cette souffrance : n’est-ce pas alors insensé que de l’endurer ? (Si.) Tu as enduré tant de souffrances, et pourtant tu ne sais pas si ce que tu as fait est réellement une bonne action, si tu as offert ton dévouement, si ce que tu as fait est accepté par Dieu, ou si tu es vraiment quelqu’un qui atteint le salut, aux yeux de Dieu. Tu n’as aucune idée de tout cela, et tu es particulièrement terrifié intérieurement : pourrais-tu encore ressentir un sentiment de réconfort ? (Non.) Avoir un sentiment de réconfort dans ton cœur après avoir cru en Dieu jusqu’à la toute fin est quelque chose que tu ne peux gagner qu’en marchant sur le bon chemin, en étant quelqu’un que Dieu aime, et en préparant de nombreuses bonnes actions dans l’accomplissement de ton devoir ; ce n’est pas quelque chose que tu gagnes en endurant une certaine quantité de souffrance. Si la nature de ta souffrance est telle qu’elle a pour but de défendre les intérêts de la maison de Dieu et de préserver les choses positives, alors, au bout du compte, tu en tireras un sentiment de réconfort. Si, en revanche, la nature de ta souffrance est telle qu’elle a pour but de défendre tes intérêts personnels et de préserver des choses négatives, alors, au bout du compte, non seulement tu ne parviendras pas à en tirer un sentiment de réconfort, mais tu ressentiras également un sentiment d’auto-accusation et de malaise dans ton cœur. Ceux qui éprouvent un sentiment de malaise dans leur cœur se disent toujours : « Qu’ai-je gagné à croire en Dieu ? Regarde combien d’offrandes les antéchrists ont volées, et combien de beaux vêtements, de bons appareils et autres bons articles ils se sont appropriés. Regarde ce dont ils profitent, et regarde ce dont je profite ! Qu’ai-je gagné à endurer tant de souffrances ? » Tu vois, ils sont capables de dire de telles choses. Le fait qu’ils puissent demander : « Qu’ai-je gagné à croire en Dieu ? » prouve qu’ils n’ont pas de sentiment de réconfort dans leur cœur ; ils ne se sentent pas épanouis intérieurement, ils sont vides. Ceux qui n’ont aucun sentiment de réconfort se sentent troublés intérieurement. Quant à ceux qui ont un sentiment de réconfort, pourquoi ont-ils ce sentiment ? Ce n’est pas seulement parce qu’ils endurent des souffrances, mais principalement parce qu’ils en sont venus à comprendre certaines vérités et qu’ils ont obtenu des gains positifs dans le processus de la souffrance. Ceux qui ne récoltent rien du processus de la souffrance, en revanche, pensent qu’ils n’ont rien gagné en fin de compte, qu’ils ont souffert injustement et que cela n’en valait pas la peine, et ils ont le sentiment d’avoir été perdants. Dans cette situation, ils ont le sentiment que Dieu n’est pas juste et que Dieu est injuste envers eux, que d’autres personnes ont été promues par la maison de Dieu comme dirigeants et ouvriers et ont un statut plus élevé qu’eux, tandis qu’ils sont maintenant inférieurs et n’ont pu profiter de rien. Après avoir souffert et s’être dépensés pendant tant d’années, ils se retrouvent sans rien, alors ils se sentent réfractaires intérieurement. S’ils peuvent se sentir réfractaires et aussi lésés, alors dis-Moi, ont-ils gagné la vérité ? (Non.) Ils n’ont certainement pas gagné la vérité. Si ce que les gens gagnent est la vérité, alors, lorsqu’il s’agit de la façon dont ils traitent toutes sortes de choses matérielles, la façon dont ils traitent le statut et la réputation, la façon dont ils traitent la souffrance, la façon dont ils traitent leurs devoirs, et d’autres choses de ce genre, ils auront la compréhension correcte ainsi que des pensées et des opinions correctes. Leur conception de la vie et le chemin de vie qu’ils choisissent changeront ; c’est-à-dire que la vie en eux changera, et les diverses perspectives qui sous-tendent leur poursuite changeront également. Lorsque les gens font l’expérience de ces changements, et lorsqu’ils gagnent ces choses, ils se sentent comblés. Ils ont le sentiment qui leur fait se dire : « Au cours de ces années à suivre Dieu, j’ai compris de nombreuses vérités et j’ai beaucoup gagné. Mes gains sont abondants, et ma coupe déborde. » Bien que leur chair soit un peu lasse, ils se sentent particulièrement en paix, à l’aise, heureux et réconfortés dans leur cœur. En revanche, ceux qui souffrent pour poursuivre le statut et la réputation non seulement échouent finalement à obtenir d’amples bénéfices, mais ils sont également révélés et éliminés. Voyant qu’ils n’ont aucun espoir de gagner des bénédictions, ils ont le sentiment d’avoir été perdants, ils éprouvent encore plus d’aversion pour la vérité dans leur cœur, et ils perdent la foi en Dieu : certains se désintéressent même de la croyance en Dieu. C’est exactement comme certaines personnes religieuses qui ont cru au Seigneur toute leur vie ; quand elles ont le sentiment, à la fin, de n’avoir rien gagné, que disent-elles ? Elles disent : « Le Seigneur Jésus est comme un mur qui bloque mon chemin, m’empêchant d’avancer et faisant en sorte que je ne puisse voir aucune lumière. » C’est ce que les croyants qui croient toute leur vie finissent par gagner. Qu’ils disent une chose aussi outrageusement rebelle : ne penses-tu pas qu’il est terrible d’entendre une chose pareille ? (Si.)

Les personnes qui croient en Dieu mais n’acceptent pas la vérité manigancent toujours pour leurs propres intérêts charnels, et elles sont toutes disposées à souffrir pour leur propre gloire, leur propre gain et leur propre statut ; tant qu’elles peuvent profiter des avantages du statut, elles se sentent satisfaites dans leur cœur. Chacune de leurs actions et chacun de leurs actes ont pour but leur propre jouissance charnelle ; elles n’acceptent jamais la vérité, elles ne préservent pas le travail de l’Église et elles ne défendent pas les intérêts de la maison de Dieu. Le travail qu’elles font n’a pas pour but de préserver l’existence de la cause de la justice, mais plutôt de servir leur propre gloire, leur propre gain et leur propre statut, et de défendre leurs propres intérêts. Que peuvent-elles gagner en souffrant uniquement pour leurs propres intérêts ? Elles ne gagnent rien ; c’est simplement un effort vain et une pure futilité. Certaines personnes vivent leurs journées très amèrement, comme des ascètes, ne mangeant pas bien et ne profitant d’aucune bonne chose, se concentrant uniquement sur le fait de courir davantage çà et là et de se dépenser davantage. Elles s’imposent de nombreuses règles et de nombreux règlements, se faisant considérablement souffrir. Certaines travaillent même à s’en rendre malades. Pourtant, à la fin, elles ne gagnent pas la vérité ni ne préparent de nombreuses bonnes actions. C’est tragique. Qu’est-ce qui rend cela tragique ? Où est la racine du problème ? Elles ne souffrent que pour leur propre gloire, leur propre gain et leur propre statut, et elles ne poursuivent que leurs propres intérêts personnels. Elles placent le « gain » au-dessus de tout, et donnent la priorité à leurs propres intérêts avant toute chose. Elles n’aiment jamais la vérité dans leur cœur. Par conséquent, elles ne s’affairent et ne souffrent que pour leurs propres intérêts charnels, ne souffrant jamais le moins du monde pour préserver l’existence des choses positives. Où sont-elles lorsque des personnes malfaisantes provoquent des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église ? Où sont-elles lorsque le grand dragon rouge arrête le peuple élu de Dieu, ou lorsqu’un Judas vend l’Église ? Elles voient ces choses, mais font semblant de ne pas les voir. Elles en sont informées, mais font semblant de ne pas l’être. Ce n’est qu’une fois l’affaire réglée qu’elles se manifestent, en disant : « Je n’étais pas au courant. Si j’avais su, je m’en serais occupé. Je ne me suis pas acquitté de ma responsabilité ; je dois me repentir à Dieu, et je dois présenter mes excuses aux frères et sœurs. » Une fois l’affaire réglée, elles s’agitent comme des bouffons. Pourtant, dès qu’un problème survient, elles filent dans un trou comme des souris et disparaissent sans laisser de trace. Lorsqu’on a vraiment besoin d’elles pour s’avancer afin de préserver la justice, de défendre les intérêts de la maison de Dieu et de préserver les choses positives, elles ne se manifestent jamais. Elles n’offensent personne : elles se contentent d’être des personnes complaisantes, de jouer les sourds et muets, et de faire semblant de ne rien voir et de ne rien entendre. Lorsque des personnes malfaisantes provoquent des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, elles savent très bien qui provoque les perturbations, mais elles refusent tout simplement de les exposer, en refusant de dire qui exactement les a provoquées. Quelqu’un les conseille, en disant : « Ne sois pas une personne complaisante. Si tu exposes les personnes malfaisantes et que tu les évinces de l’Église, alors, même si tu offenses des gens et que tu as droit à des regards froids, tu auras finalement pris la défense des intérêts de la maison de Dieu et offert ton dévouement. » Elles trouvent quand même des excuses et agissent de manière évasive, en disant : « Je ne connais pas les détails ; je dois me renseigner », puis elles s’éclipsent rapidement. Mais si quelqu’un a des objections ou a une mauvaise opinion d’elles, ou si surviennent dans leur travail des problèmes qui affectent leur statut et leur prestige dans le cœur des gens, alors elles considèrent cela comme un désastre. Elles ne peuvent ni manger ni dormir ; à une heure du matin, elles réfléchissent encore à la manière de restaurer leur image. Le matin, sans même prendre de petit-déjeuner, elles commencent à rassembler tout le monde pour une réunion afin de se justifier et de se défendre, en expliquant pourquoi elles ont agi ainsi et où résidait l’erreur en le faisant. Elles présentent également leurs excuses à tout le monde, en espérant que personne ne se méprendra sur leur compte ; elles prétendent que ce n’est pas qu’elles n’étaient pas disposées à bien faire le travail, mais plutôt qu’elles étaient occupées à d’autres choses et qu’elles n’avaient pas le temps de s’en occuper – en plus de ne pas comprendre la situation réelle –, ce qui explique pourquoi l’erreur s’est produite dans le travail. Une fois qu’elles ont gagné les faveurs de tout le monde et qu’elles ont suscité la sympathie et la reconnaissance de tous par la ruse, elles se sentent rassurées intérieurement : « Bon, le travail a été fait correctement. Maintenant, je peux dormir en paix et confortablement, et je peux prendre un bon repas. Ces jours-ci, il y a sans cesse des problèmes avec les ajustements de personnel, il y a sans cesse des tâches interminables à accomplir, et il y a sans cesse des problèmes sans fin à résoudre dans le travail : regardez à quel point je suis épuisé ! » Lorsque des problèmes surviennent dans le travail de l’Église, et que les frères et sœurs leur demandent comment les traiter, elles disent : « Rien ne presse. Tout va bien tant que quelqu’un fait ce travail, tant qu’il y a quelqu’un à chaque poste et que tout le monde est occupé. Le travail de la maison de Dieu ne sera pas terminé en un jour ou deux. Pour faire le travail, il faut l’aborder avec une vision à long terme, travailler après le lever du soleil et se reposer après le coucher du soleil, sans se presser ni ressentir le moindre sentiment d’urgence. En faire un peu moins ne rendra pas les choses bien pires, et en faire un peu plus ne les rendra pas bien meilleures ; il n’est pas nécessaire de nous épuiser autant. Si nous tombons malades d’épuisement, qui fera le travail de la maison de Dieu après ? Ne sera-ce pas toujours à nous de le faire ? Si nous nous effondrons d’épuisement, la maison de Dieu ne devra-t-elle pas quand même payer pour nos soins médicaux ? Nous ne pouvons pas nous épuiser à ce point ; nous devons nous ménager un peu. » Que penses-tu de leur point de vue ? (Il est erroné.) Lorsque des problèmes surviennent dans le travail de l’Église et que quelqu’un provoque des interruptions et des perturbations, cela exige que tu t’avances pour résoudre les problèmes et traiter ceux qui en portent la responsabilité. Certaines de ces personnes devront être renvoyées, et d’autres devront être envoyées dans des églises ordinaires ou même dans des groupes B. Il te sera impossible d’éviter d’offenser des gens, et tu seras haï par certains, réprimandé par d’autres, jugé et ostracisé par d’autres encore, et même victime de manigances de la part de personnes mesquines. Mais, dans leur cœur, ces personnes se disent : « Tu veux que je gère des personnes malfaisantes ? Cela signifierait offenser les autres. Je ne suis pas si stupide ! Je ne les gèrerai tout simplement pas ! Que le travail de la maison de Dieu soit perturbé ou que les intérêts de la maison de Dieu soient lésés, qu’est-ce que cela a à voir avec moi ? Même si quelques individus sèment le trouble et provoquent des interruptions et des perturbations, cela n’affecte pas la situation dans son ensemble, et le travail continue d’être fait, alors pourquoi devraient-ils être gérés ? D’ailleurs, si je les gère, ne me haïront-ils pas ? Même si ce travail est bien fait, personne ne dira de bien de moi, et le Supérieur ne le saura pas non plus. J’offenserai des gens et je devrai ensuite subir leur exclusion et leurs regards froids. Hors de question que j’endure cette souffrance ! » Confrontées au problème des personnes malfaisantes qui provoquent des interruptions et des perturbations, elles ne s’avancent jamais, elles ne défendent jamais les intérêts de la maison de Dieu, et elles ne font pas le travail de préservation de la justice. Elles ne disent pas même un seul mot pour les exposer ou les arrêter, ayant profondément peur d’offenser les gens et d’être jugées ou de subir des représailles. Afin d’éviter que les gens ne se méprennent sur leur compte, et pour préserver leur statut et leur image parmi les gens, elles tiennent constamment des réunions, se justifiant et se défendant laborieusement, et parlant sans fin. Pourtant, lorsqu’il s’agit de préserver le travail de l’Église, elles n’ont pas un mot à dire et ne produisent pas le moindre effort. De telles personnes ont-elles de bonnes actions à leur actif ? Où sont leurs bonnes actions ? À la fin, lorsqu’elles se retrouveront en présence de Dieu, pourront-elles Lui rendre des comptes ? (Non.) Elles ont toujours le sentiment d’avoir enduré beaucoup de souffrances en faisant le travail de l’Église, mais pour quoi souffrent-elles réellement ? Souffrent-elles pour la cause de la justice et pour le travail de la maison de Dieu ? (Non, elles souffrent dans leurs propres intérêts.) Elles peuvent endurer n’importe quelle souffrance pour défendre leurs propres intérêts, mais n’endureront pas la moindre souffrance pour défendre les intérêts de la maison de Dieu. Ces personnes sont trop égoïstes, elles ne marchent pas sur le bon chemin, n’est-ce pas ? (Oui.) Elles ne font absolument rien qui soit bénéfique au travail de l’Église, mais elles font tout ce qui profite à leur propre prestige et à leur propre statut, n’en manquant pas une miette ; elles ne se soucient que de défendre leurs propres intérêts. Les personnes de ce genre sont tellement indignes ! Elles ne souffrent que pour défendre leurs propres intérêts, et pourtant elles s’en attribuent encore le mérite devant Dieu et exigent de Lui des récompenses. N’est-ce pas méprisable ? (Si.) Ces personnes-là sont trop égoïstes et méprisables ; elles n’ont pas de conscience et elles n’ont pas de raison : en un mot, elles n’ont pas d’humanité. Ce genre de personne ne marche pas sur le bon chemin. Si quelqu’un est insatisfait d’elles, les discerne dans leur dos, ou même les signale aux supérieurs et expose qu’elles ne font pas de travail concret, mais ont au contraire fait des choses qui provoquent des interruptions et des perturbations, alors, après avoir entendu cela, elles nourrissent de la haine envers la personne qui les a exposées et s’en prennent à elle. Elles ne s’examinent pas elles-mêmes, et elles ne traitent pas non plus les gens correctement. À l’inverse, elles s’opposent aux gens du tac au tac, en s’emparant de choses qu’elles peuvent utiliser contre eux et en cherchant la petite bête. Elles utilisent même les paroles de Dieu pour attaquer les gens. N’est-ce pas là blasphémer contre les paroles de Dieu et blasphémer contre la vérité ? C’est là utiliser la vérité pour attaquer les autres et exercer des représailles contre eux afin de préserver son propre statut. En privé, certains individus malfaisants jugent Dieu et blasphèment contre Dieu, jugent les arrangements de travail de la maison de Dieu, et expriment leur mécontentement à l’égard d’un certain aspect des arrangements de travail de la maison de Dieu ou leur mécontentement à l’égard des dirigeants et des ouvriers de tel ou tel niveau dans la maison de Dieu. Après avoir entendu cela, ces personnes l’ignorent tout simplement et agissent comme si elles ne l’avaient pas entendu ; elles n’interviennent jamais pour préserver le nom de Dieu ou pour préserver le travail de la maison de Dieu, et elles n’exposent pas non plus les individus malfaisants. Si tu veux être une personne complaisante et que tu n’oses pas exposer les personnes malfaisantes, tu peux quand même les signaler aux supérieurs ; cela compterait comme la réalisation d’une partie de tes responsabilités. Les personnes de ce genre, cependant, ne peuvent même pas s’acquitter de cette infime part de responsabilité. Afin de défendre leurs intérêts charnels ainsi que leur prestige et leur statut, elles paieraient n’importe quel prix, braveraient tous les dangers, et endureraient n’importe quel type de souffrance. Pourtant, elles ne paient jamais aucun prix ni n’endurent aucune souffrance pour préserver l’existence des choses positives ou pour s’assurer que la vérité puisse progresser sans entrave. Chaque fois que ces questions qui interrompent et perturbent le travail de l’Église surviennent et exigent que quelqu’un monte au créneau pour préserver l’existence des choses positives, tu ne vois ces personnes nulle part, et tu n’entends aucune de leurs opinions ni aucun de leurs points de vue. Elles n’ont aucun point de vue ; elles restent simplement là, à jouer les sourds et muets, ne s’exprimant pas ni ne déclarant leur position, pour n’offenser personne. Elles ont particulièrement peur d’offenser les gens, mais n’ont pas peur d’offenser Dieu. C’est ainsi qu’elles abordent la vérité, qu’elles abordent le mandat que Dieu leur a confié, qu’elles abordent leur devoir, et qu’elles abordent les choses positives. Ce genre de personne ne se sent en rien concerné par le fait de préserver l’existence des choses positives et de préserver l’existence de la cause de la justice : quiconque fait cela est un imbécile, et de toute façon, il ne le fera pas. Ces personnes-là ne disent jamais un seul mot pour préserver les choses positives, et elles ne font pas une seule chose pour défendre l’œuvre de Dieu. Dès que des problèmes surviennent, elles se replient dans leur carapace comme des tortues, et pourtant, à la fin, elles exigent quand même des récompenses de Dieu. Dieu dit : « Tu n’as pas du tout souffert pour la vérité. » Elles se plaignent quand même, en disant : « J’ai enduré tant de souffrances, j’ai tant couru çà et là, et j’ai tant renoncé à des choses et me suis tant dépensé. De quoi ai-je pu profiter ? Qu’ai-je gagné ? » Cette seule déclaration expose leurs intentions dans leur croyance en Dieu, et prouve qu’elles n’ont enduré des souffrances et ne se sont dépensées que pour gagner des bénédictions, et non pour gagner la vérité. Elles n’ont pas accepté la vérité et ne se sont pas engagées sur le bon chemin, de sorte qu’à la fin, elles ne gagnent aucune vérité. C’est inévitable ; on récolte ce que l’on sème. Par conséquent, pour aborder la question de la souffrance, d’une part, tu dois avoir des pensées et des opinions correctes ; d’autre part, et c’est le plus important, tu dois examiner quelle est la nature de ta souffrance, si la souffrance que tu endures a de la valeur et si elle a une signification, et si cette souffrance est une souffrance que tu dois endurer. Si c’est une souffrance que tu dois endurer, une souffrance endurée pour préserver les choses positives, et une souffrance endurée pour rendre témoignage de Dieu, alors il est de ton devoir d’endurer cette souffrance ; tu dois l’accepter comme venant de Dieu et tu ne dois pas t’y soustraire.

Certaines personnes disent toujours : « J’ai subi des persécutions et des tribulations en tant que croyant en Dieu, et qu’y ai-je gagné ? » Est-il juste de dire cela ? (Non.) En quoi est-ce erroné ? (Le fait qu’elles puissent dire cela prouve qu’elles n’ont gagné aucune vérité et qu’elles ne marchent pas sur le chemin de la poursuite de la vérité.) Il y a beaucoup de souffrances que les gens doivent endurer, alors doivent-ils obligatoirement gagner quelque chose de la souffrance ? Cela a trait à la compréhension et aux points de vue des gens relatifs à la souffrance. Si cette souffrance est ce que tu dois endurer, ce qu’il te faut endurer, et ce que Dieu a préordonné, alors que peux-tu gagner exactement en endurant cette souffrance ? Par exemple, les gens ne gagnent pas nécessairement quelque chose à endurer la souffrance d’élever des enfants ou la souffrance d’être persécutés pour leur croyance en Dieu. Alors, vas-tu endurer cette souffrance ou non ? Cela dépend si le chemin que l’on emprunte est correct et si l’on est quelqu’un qui poursuit la vérité. Si l’on cherche la vérité en toutes choses tout en faisant l’expérience de l’œuvre de Dieu, et que l’on a une véritable soumission à Dieu, on gagnera des choses en endurant cette souffrance. Cela exige des gens qu’ils aient la détermination de se soumettre, et de se soumettre aux orchestrations de Dieu ; ils ne peuvent pas aborder la souffrance avec une mentalité transactionnelle. Certaines personnes se disent : « Si je fournis des efforts, je devrais obtenir quelque chose en retour ; si j’endure un peu de souffrance, je devrais récolter un peu de douceur. Ce n’est qu’à cette condition que cette souffrance en vaut la peine, et c’est seulement là que réside la valeur de ma souffrance. » Ce point de vue est-il juste ? (Non.) Alors, en matière de souffrance, quel type de compréhension et quel type d’appréhension sont corrects ? (Si la souffrance que nous endurons est préordonnée par Dieu et qu’elle est ce que nous devons endurer, alors il est de notre devoir de l’accepter. Même si nous ne gagnons rien à la fin, nous ne devrions pas nous plaindre. Nous devrions avoir une attitude de soumission, en nous soumettant aux orchestrations et aux arrangements du Créateur. Dans le même temps, alors que nous endurons la souffrance, nous devrions nous concentrer sur la recherche de la vérité et sur le fait de gagner la vérité. Ainsi, la souffrance que nous endurons est précieuse et chargée de sens.) Souvent, le but positif de la souffrance est de préserver l’existence des choses positives, et d’être finalement capable de gagner quelque chose, d’obtenir la vérité et d’en venir à connaître la vérité. C’est là un excellent objectif. Cependant, dans les faits, on fait souvent l’expérience de la souffrance et on l’endure dans un processus banal. Quand tu fais le bilan à court terme, tu constates que tu n’as rien gagné, que tu es assez fatigué physiquement, que tu dois peut-être même endurer une maladie, et que tu n’as fait aucun progrès dans la vérité, que tu n’as pas d’entrée plus profonde dans la vie, et que tu n’as pas acquis de compréhension plus approfondie des intentions de Dieu. Endurer cette souffrance est-il donc vain ? Certaines personnes se disent : « Dans cette situation, puis-je prier Dieu de me retirer d’un tel environnement de difficulté ? Ai-je alors des raisons d’éluder et de refuser un tel environnement de difficulté ? » Est-il correct de penser ainsi ? (Non.) Tu dois comprendre la chose de la manière suivante : pouvoir gagner des choses positives et bonnes de la souffrance est ce que l’on espérerait désespérément, et c’est le meilleur résultat que la souffrance puisse finalement apporter. Cependant, si la souffrance que tu endures dans ta vie quotidienne est arrangée par Dieu et préordonnée par Dieu, et qu’elle est ce dont tu dois faire l’expérience pour atteindre le salut, alors tu dois l’accepter comme venant de Dieu et l’aborder correctement. Comment peux-tu l’aborder correctement ? Tu dois avoir une pensée et un point de vue corrects : tu dois comprendre que la souffrance fait partie de la vie humaine, et qu’elle est une étape dont les gens doivent faire l’expérience au cours de leur vie, et à laquelle personne ne peut échapper. Bien sûr, c’est aussi une étape dont chacun doit faire l’expérience pour atteindre le salut. Il se peut que tu ne gagnes aucun sentiment de réconfort à la fin, mais chaque fois que tu endures la souffrance, tu es disposé à l’accepter comme venant de Dieu et à avoir une attitude de soumission, et tu n’essaies jamais de marchander avec Dieu. Prendre un tel chemin et faire ce choix est la responsabilité dont un être créé devrait s’acquitter, et c’est l’attitude que tu devrais avoir envers le parcours de vie arrangé par le Créateur ; telle est l’attitude qu’une personne devrait avoir face aux difficultés de la vie. Accepter les difficultés et être capable d’endurer la souffrance fait partie de ce qu’implique de t’acquitter de tes responsabilités, tu ne devrais donc pas les éluder, ni choisir de les endurer ou non. Tout le monde doit endurer une certaine souffrance dans la vie et dans le processus de la croyance en Dieu pour atteindre le salut. Bien sûr, la souffrance dont nous parlons n’est pas celle que les gens endurent pour poursuivre la gloire, le gain et le statut, ou pour poursuivre leurs propres intérêts charnels, mais plutôt une certaine souffrance que tout le monde doit endurer dans le processus consistant à marcher sur le bon chemin dans la vie humaine et à poursuivre le salut. Ce genre de souffrance fait partie de la vie, fait partie du processus de survie, et plus encore, c’est une étape dont les gens doivent faire l’expérience pour finalement atteindre le salut. Tu devrais aborder cela correctement. Telle est l’attitude que tu devrais avoir envers les environnements de difficulté, et c’est aussi une responsabilité dont tu devrais t’acquitter. C’est-à-dire que la souffrance fait aussi partie de ce qu’implique d’accomplir ton devoir et de t’acquitter de tes responsabilités en tant qu’être créé ; ce n’est pas là quelque chose de supplémentaire. C’est là quelque chose que le Créateur arrange pour chaque être créé. L’ampleur, le moment et la durée de la souffrance sont différents pour chacun, mais tout le monde doit en faire l’expérience ; tout le monde doit franchir cet obstacle. C’est là une responsabilité dont les gens devraient s’acquitter. Si tu veux bien faire en tant qu’être créé, tu devrais aborder la souffrance correctement ; tu devrais l’accepter comme venant de Dieu, tu ne devrais pas la refuser, et tu ne devrais pas éprouver de résistance à son égard. Bien sûr, plus encore, tu ne devrais pas utiliser la souffrance pour revendiquer du mérite ou essayer de marchander avec Dieu, mais plutôt accepter la souffrance comme une responsabilité dont tu dois t’acquitter. Diriez-vous que le comprendre de cette façon est pur ? Est-ce en accord avec la vérité ? (Oui.) En le comprenant de cette façon, n’auras-tu pas une compréhension plus profonde et plus concrète de la souffrance, ainsi qu’une mentalité correcte ? (En effet, de cette façon je n’éprouverai pas de résistance envers la souffrance, et me il sera facile de me soumettre lorsque je me trouverai dans certains environnements.) Être capable de se soumettre et ne pas éprouver de résistance – telle est l’attitude qu’un être créé devrait avoir envers la souffrance. Même si tu endures beaucoup de souffrances et que tu paies un grand prix dans le processus de la poursuite de la vérité et de l’accomplissement du devoir d’un être créé, et même si tu subis des persécutions et des tribulations en raison de ta croyance en Dieu, une fois que tu as une compréhension correcte du fait d’endurer cette souffrance et de payer ce prix, tu n’auras plus le sentiment qu’endurer cette souffrance est une sorte de capital pour toi-même. Tu ne te considéreras pas comme quelqu’un de méritant en raison de ta souffrance, et tu ne te vanteras pas non plus de la quantité de souffrance que tu as endurée pour témoigner de ton propre travail acharné et de tes contributions afin que les autres t’estiment. Tu ne feras pas étalage de ton ancienneté, tu ne te reposeras pas sur tes lauriers et tu n’essaieras pas de marchander avec Dieu, et encore moins d’exiger un traitement de faveur dans la maison de Dieu ou de revendiquer le mérite auprès de quiconque au motif que tu auras enduré beaucoup de souffrances. Si tu crois que la souffrance est une responsabilité que tu devrais assumer et dont tu devrais t’acquitter devant le Créateur en tant qu’être créé, alors tu ne devrais pas utiliser la souffrance comme un capital pour exiger des récompenses de Dieu ou pour amener Dieu à te sauver, n’est-ce pas ? (C’est exact.) Si tu agis de cette façon, cela peut-il inspirer ta détermination à poursuivre la vérité ? (Non.) Agir de cette façon, c’est de toute évidence essayer de faire une transaction avec Dieu, et c’est là quelque chose qu’Il déteste.

Dans le passé, de nombreux dirigeants et ouvriers ont enduré certaines souffrances, et bien sûr, ces jours-là étaient assez difficiles à traverser. En raison des arrestations et des persécutions menées par le grand dragon rouge, l’environnement était extrêmement hostile. Les dirigeants et les ouvriers risquaient tous d’être arrêtés et emprisonnés pour avoir fait le travail de l’Église ; certaines personnes étaient recherchées et ne pouvaient que fuir et vivre en exil, incapables de rentrer chez elles, et – se sentant seules et désemparées livrées à elles-mêmes – elles pleuraient souvent amèrement et priaient devant Dieu. Que ce soit en termes de conditions de vie ou du fait de se trouver dans un environnement où elles étaient traquées, elles ont enduré certaines souffrances. Par la suite, ces personnes avaient toujours le sentiment d’avoir apporté d’immenses contributions à la maison de Dieu et à l’œuvre de la maison de Dieu, d’avoir rendu des services méritoires à la maison de Dieu, et que lorsque Dieu gagnerait une grande gloire, elles devraient avoir part à Sa gloire. Avec ce genre d’opinion et d’attitude, elles témoignaient souvent à diverses occasions de tout ce qu’elles avaient souffert, de l’année et du mois qui avaient été les plus douloureux pour elles, et de la façon dont elles étaient à l’époque si tourmentées qu’elles ne pouvaient pas manger pendant la journée et qu’elles étaient souvent réveillées par des cauchemars la nuit, et si tourmentées que leur visage devenait blême et qu’elles en perdaient beaucoup de poids. Tous ceux qui les entendaient ressentaient de l’admiration et de l’envie ; bien sûr, quelques individus ressentaient également de la jalousie. Il y en avait aussi qui étaient émus aux larmes par les expériences de difficulté que ces personnes racontaient, et qui disaient : « C’est vraiment admirable que tu aies tant souffert ! Tu nous as émus aux larmes de cette façon – Dieu est sûrement très ému Lui aussi. Ta souffrance en valait tellement la peine. Tu es incroyable ! » Elles ne se contentaient pas de témoigner de leur propre souffrance à une seule occasion ; au contraire, à de nombreuses occasions différentes, elles témoignaient souvent de tout ce qu’elles avaient souffert, et de tout ce qu’elles avaient accompli et apporté comme contribution à la maison de Dieu à travers cette souffrance. Pourtant, elles ne parlaient tout simplement pas de la part de vérité qu’elles en étaient venues à comprendre, des tempéraments corrompus dont elles s’étaient débarrassées, de la mesure dans laquelle elles avaient grandi dans la vie, des témoignages qu’elles avaient rendus pour Dieu, des résultats qu’elles avaient obtenus en faisant le travail de l’Église, ou des justes causes qu’elles avaient défendues, à travers leur souffrance. Elles n’avaient aucun témoignage de ce genre à faire. Tout ce dont elles parlaient, c’était de la façon dont elles avaient souffert et du point auquel elles avaient souffert. Leur but ultime était de faire savoir aux gens qu’elles avaient travaillé dur et apporté de grandes contributions, que ces contributions étaient indélébiles, qu’elles étaient des piliers et des appuis fondamentaux dans la maison de Dieu, et qu’elles devaient bénéficier d’un traitement de faveur, qu’elles devaient jouir de la vénération des gens – les gens devaient non seulement les envier et les admirer, mais aussi les exalter et témoigner de leur souffrance. Regardez à quel point leur souffrance était « incroyable » et à quel point elle « en valait la peine » ! Elles recevaient les louanges de tous, les voix de louange s’élevant les unes après les autres et résonnant constamment à leurs oreilles. Dis-Moi, leur souffrance en valait-elle la peine ? Ces personnes étaient-elles incroyables ? Pouvaient-elles partager la gloire de Dieu avec Lui ? (Non.) Alors, quel était leur but en témoignant d’elles-mêmes de cette façon ? (Faire en sorte que les gens voient qu’elles avaient beaucoup souffert, afin que les gens les admirent et les tiennent en haute estime.) Elles voulaient gagner de la gloire, n’est-ce pas ? (Oui.) Elles essayaient d’échanger leur souffrance contre de la gloire ; elles n’auraient pas pu le faire entièrement en échange de couronnes et de récompenses. Plus important encore, elles voulaient gagner de la gloire parmi les gens, elles voulaient que les gens les vénèrent, et elles voulaient que les gens les admirent et se souviennent d’elles. En demandaient-elles beaucoup ? Leurs ambitions étaient-elles grandes ? (Oui, elles étaient grandes.) Même Moi, Je n’ai jamais osé parler de gagner de la gloire parmi vous. De quoi est-ce que Je parle toujours ? De vous amener devant Dieu, de vous amener dans la vérité-réalité, de vous aider à comprendre la vérité, à avoir un chemin à suivre et à savoir comment pratiquer conformément aux principes, et de vous amener sur le chemin du salut, afin que vous puissiez tous être sauvés – mais Je ne parle jamais de gagner de la gloire. Cependant, les personnes de ce genre témoignent spécifiquement de la façon dont elles souffrent et dont elles paient un prix, en parlant de la façon dont elles ont été arrêtées et persécutées par le gouvernement et calomniées et jugées par les gens du monde, de l’ampleur de l’ostracisme qu’elles ont subi, des nombreuses injustices qu’elles ont subies, de la douleur physique qu’elles ont endurée, et de la façon dont elles l’ont surmontée, pour avoir cru en Dieu et accompli leur devoir. Non seulement elles veulent témoigner de leur souffrance, mais elles veulent aussi témoigner de leur grandeur, de la hauteur à laquelle elles se sont élevées et de leur caractère unique, tout en endurant leur souffrance, ainsi que de la façon dont elles se sont élevées au-dessus de la chair au cours de ce processus. Elles veulent gagner de la gloire, n’est-ce pas ? (Oui.) Lorsque des personnes témoignent sans cesse de la façon dont elles ont souffert, pensez-vous qu’elles cherchent par là à répandre une façon correcte de considérer la souffrance, ou à témoigner de l’histoire de leur propre souffrance et à la diffuser ? (Elles veulent témoigner de l’histoire de leur propre souffrance et la diffuser.) Elles prônent l’utilisation de la souffrance pour marchander avec Dieu et partager Sa gloire avec Lui – voilà ce qu’elles prônent. Partout où elles vont, elles témoignent du nombre de fois où elles ont été battues, maudites, chassées et persécutées par des personnes religieuses, et de tout ce qu’elles ont souffert, en prêchant l’Évangile ; de tout ce qu’elles ont souffert d’être rejetées, calomniées et agressées verbalement par leurs proches, leurs amis et les gens du monde ; et de tout ce qu’elles ont souffert d’être traquées par le gouvernement, de devoir se cacher partout, de ne pas avoir de foyer où retourner, et même de n’avoir aucun endroit où reposer leur tête, tout comme le Fils de l’homme. Il y a aussi des personnes qui témoignent du nombre de difficultés qu’elles ont surmontées et de tout ce qu’elles ont souffert en surmontant la maladie de la chair tout en faisant leur devoir. Elles proclament régulièrement ces choses devant les autres, mais elles ne partagent jamais rien de leurs expériences de vie ; elles ne font que prêcher et témoigner de l’histoire de leur propre souffrance. Leur but est simplement d’amener les gens à les tenir en haute estime. Dites-Moi, elles veulent que les gens les tiennent en haute estime – mais que veulent-elles de Dieu ? Veulent-elles simplement que Dieu les tienne également en haute estime ? Ce n’est pas tout ce qu’elles veulent, n’est-ce pas ? Alors elles partagent le même point de vue que Paul : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée » (2 Timothée 4:7-8). Elles finissent même par marchander avec Dieu, en disant : « Dieu a gagné de la gloire, je devrais donc aussi gagner de la gloire avec Lui ! Parce que j’ai souffert avec Dieu, j’ai aussi part à la gloire de Dieu ! Dieu a mis une couronne d’or – Il devrait aussi me donner un joyau. Ne devrais-je pas jouir de l’adoration et de la vénération de l’humanité tout comme Dieu ? » N’est-ce pas là où elles veulent en venir ? (Si.) Alors, est-il bon pour elles de témoigner de leur souffrance de cette façon ? (Non.) Pourquoi n’est-ce pas bon ? (Elles veulent se mettre sur un pied d’égalité avec Dieu, ce qu’Il déteste. Elles rivalisent également avec Dieu pour s’attirer les gens.) Laissons de côté leurs points de vue et leurs motivations personnels – rien qu’en termes de ce sur quoi elles échangent, combien de personnes qui ne comprennent pas la vérité vont-elles induire en erreur ? Les gens manquent déjà d’une compréhension pure de la souffrance et ils ne comprennent pas cet aspect de la vérité. De plus, à en juger par l’essence des tempéraments corrompus charnels des gens, tout le monde aime recevoir des bénédictions et recevoir des récompenses. Pourtant, les personnes comme celles-ci témoignent toujours de leur propre souffrance ; leurs intentions, ainsi que leurs déclarations et leurs actions en elles-mêmes, flattent les désirs et les exigences de l’humanité corrompue. En parlant de cette façon et en agissant de cette façon, elles alimentent les ambitions et les désirs des gens, elles alimentent le désir des gens d’échanger la souffrance contre des bénédictions, et elles alimentent également l’idée même et la pratique consistant à échanger la souffrance contre des récompenses de Dieu et à marchander avec Lui. En conséquence, les gens ont-ils plus de soumission à Dieu ou moins de soumission ? (Moins de soumission.) Pourquoi ont-ils moins de soumission ? (C’est parce que les gens ont déjà des tempéraments corrompus – lorsqu’ils endurent un peu de souffrance, ils sont enclins à la considérer comme un capital avec lequel ils peuvent passer des marchés avec Dieu, et lorsqu’ils sont ensuite induits en erreur par les déclarations et les pratiques de telles personnes, ils ont encore plus le sentiment qu’échanger la souffrance contre des bénédictions est justifié, et ils sont encore moins capables de reconnaître leur propre intention méprisable de passer des marchés avec Dieu. Ainsi, ils sont encore moins capables de se soumettre à Dieu.) Ils ont le sentiment d’être fondés à faire cela, et sentent qu’ils ont du soutien. Et lorsqu’ils se regroupent, ils se sentent encore plus puissants : « L’union fait la force. La loi ne peut pas être appliquée lorsque tout le monde est un délinquant. Tout le monde pense de cette façon, le comprend de cette façon et poursuit de cette façon. Si nous marchandons tous avec Dieu et Le contraignons, Il ne peut rien faire contre nous. » Ils forment clairement un attroupement pour causer des troubles, et se regroupent pour utiliser des hérésies et des idées fausses pour s’opposer à Dieu. En témoignant constamment de leur propre souffrance, ces personnes n’induisent-elles pas les autres en erreur ? Ne corrompent-elles pas davantage les gens ? (Si.) Par conséquent, non seulement leur témoignage constant de leur propre souffrance manque à édifier les gens et à produire des résultats positifs – mais il induit en erreur et corrompt également réellement les gens. Quel rôle jouent donc ces gens-là ? (Le rôle de Satan.) Ils jouent le rôle de Satan. C’est exactement la même chose que Satan induisant les gens en erreur. Satan dit : « L’homme n’a pas été créé par Dieu. Il n’y a pas de Dieu du tout dans le monde. L’homme descend du singe. Étape par étape, les singes ont commencé à se tenir debout et ont progressivement évolué pour devenir des humains modernes ! » En entendant cela, les gens l’acceptent : « L’homme n’a pas été créé par Dieu. Il n’y a pas de Dieu dans le monde. Nous ne pouvons pas voir où est Dieu, mais nous pouvons voir que les singes sont quelque peu semblables à l’homme, nous sommes donc certains que l’homme descend du singe. » Lorsque les gens acceptent les hérésies et les idées fausses de Satan, s’agit-il d’une simple acceptation ? Ce n’est pas comme manger quelque chose qui descend dans l’estomac sans produire la moindre réaction – ce qui se passe plutôt, c’est qu’une certaine pensée et opinion de Satan entre dans le cœur des gens, avant de s’infiltrer dans leur sang et leur moelle. Les pensées et les points de vue des gens s’en trouvent alors modifiés, puis leur nature satanique voit le jour. Après cela, les gens développent des doutes et se sentent réfractaires vis-à-vis des paroles que Dieu prononce, et refusent de les accepter. Ils nient que Dieu a créé toutes choses et qu’Il exerce Sa souveraineté sur toutes choses, en se disant : « L’homme descend du singe. Il n’a pas été créé par Dieu. » Quant au fait que Dieu exerce Sa souveraineté sur toutes choses et qu’Il orchestre toutes choses, et que le destin de l’homme est entre les mains de Dieu, les gens ne croient plus à ces faits. Ensuite, Satan te corrompt davantage, en te disant : « L’homme triomphera sur la nature » et « Lutter contre le Ciel est très amusant ! Lutter contre la terre est très amusant ! Lutter contre les gens est très amusant ! » Après avoir entendu cela, tu acceptes les affirmations de Satan et tu vas à l’encontre des lois de la nature pour faire ceci et faire cela. Ces pensées et ces points de vue de Satan t’influencent imperceptiblement, et t’assimilent ainsi petit à petit. Lorsque tu entends à nouveau les paroles « Dieu exerce Sa souveraineté sur toutes choses et Il exerce Sa souveraineté sur ton destin », un sentiment te fait te dire : « Je ne vois pas comment Dieu exercerait Sa souveraineté sur toutes choses. Il n’y a pas de Dieu ! » Eh bien ? Les gens ne sont-ils pas devenus les parfaits captifs de Satan ? (Si.) Être le captif de Satan, cela commence par l’acceptation d’une pensée et d’un point de vue fallacieux.

Certaines personnes témoignent systématiquement de leur propre souffrance et répandent des points de vue fallacieux sur la souffrance. Une fois que les gens acceptent ces pensées et ces points de vue – combinés au fait qu’ils ont des ambitions et des désirs, et qu’ils ont des tempéraments corrompus –, ils considèrent comme certain qu’ils peuvent échanger leur souffrance contre des bénédictions et utiliser leur souffrance comme un moyen de partager la gloire de Dieu avec Lui. Alors, ils s’en vont tous souffrir, et ils se concentrent tous sur le fait d’endurer la souffrance. Aucun d’entre eux ne pratique la vérité, aucun d’entre eux ne se concentre sur l’écoute des paroles de Dieu, et aucun d’entre eux ne fait d’efforts pour la vérité. Au lieu de cela, ils rivalisent pour voir qui peut endurer le plus de souffrance, ils rivalisent pour voir qui endure le plus de souffrance, ils rivalisent pour voir qui mange la pire nourriture et porte les vêtements les plus miteux, et ils rivalisent pour voir qui se lève le plus tôt et se couche le plus tard – voilà sur quoi ils rivalisent. Certaines personnes ne vont pas manger à l’heure des repas. Elles disent qu’elles sont trop occupées à faire leur devoir pour manger, si bien qu’elles sautent un repas. En entendant cela, d’autres personnes disent : « Quel est le problème de sauter un repas de temps en temps ? J’ai un problème d’estomac, mais cela n’a pas retardé l’accomplissement de mon devoir. » Et puis quelqu’un d’autre ajoute : « Tu as un problème d’estomac – eh bien, j’ai un ulcère à l’estomac. » Écoutez ce que disent ces personnes – possèdent-elles la vérité-réalité ? Elles rivalisent simplement pour savoir qui souffre le plus et qui a la maladie la plus grave, croyant que c’est celui qui souffre le plus qui satisfait le plus Dieu. Possèdent-elles la moindre raison lorsqu’elles disent de telles choses ? Ne sont-elles pas mentalement dérangées ? D’où viennent ces manifestations de dérangement mental ? Elles sont causées par le fait que ces personnes acceptent toutes sortes d’hérésies et d’idées fausses. Elles ne comprennent pas la vérité. Dans les paroles de Dieu, tous les aspects de la vérité ont fait l’objet d’échanges clairs, pourtant elles ne mangent ni ne boivent les paroles de Dieu et ne cherchent pas non plus la vérité. Lorsque des choses leur arrivent, elles agissent en fonction de leurs notions et de leur imagination, et en fonction des diverses pensées et opinions fallacieuses que Satan leur a inculquées. Elles s’éloignent de plus en plus de Dieu, et finissent par devenir mentalement anormales. Ainsi, témoigner constamment de sa propre souffrance est, à Mon avis, inapproprié. Qu’en pensez-vous ? (Ce n’est pas approprié. Cela est de nature particulièrement grave.) Cela est de nature grave, et cela entraîne de graves conséquences. Si tu crois que la souffrance peut être échangée contre des récompenses et des bénédictions, tu devrais chercher la vérité à ce sujet. Si tu essaies constamment de discuter avec Dieu et que tu pries en disant : « Dieu, regarde comment, pendant mes années de croyance en Toi, j’ai renoncé à ma famille et à ma carrière pour faire mon devoir. J’ai aussi subi la persécution du PCC et enduré tant de souffrances. Je suis tombé malade d’épuisement, et maintenant je suis d’âge mûr et en mauvaise santé. Pour toutes les souffrances que j’ai endurées, pourrais-Tu me donner des récompenses ou une couronne à la fin ? Je me contenterais même d’être un centurion dans le royaume à venir », alors vois comment tu te sens intérieurement après avoir prié ainsi. Si tu ne peux pas te rendre compte que ta prière contient des impuretés et qu’elle contient des motivations, alors cela annonce des ennuis pour toi ; Je crains que tes tempéraments corrompus ne soient insolubles. Par conséquent, si tu possèdes de la raison, tu devrais présenter tes points de vue et tes motivations à Dieu dans la prière, demander l’éclairage et l’illumination du Saint-Esprit, et laisser Dieu examiner les choses pour toi. Avant d’avoir la certitude que tes points de vue sont corrects ou non, tu ne dois absolument pas répandre tes pensées et tes opinions ni en témoigner parmi les frères et sœurs, et encore moins témoigner de la façon dont tu as souffert et dont tu as payé un prix. Si tu fais cela, tu ne possèdes aucune raison. C’est la même chose que la poursuite de Paul. D’une part, diffuser la nouvelle de ta propre souffrance et en témoigner de cette façon affectera d’autres personnes. De plus, une fois que tu induis les gens en erreur, et que tout le monde t’adore et te suit, cela devient de nature grave. Non seulement la souffrance que tu as endurée aura été vaine, mais tu seras également puni par Dieu. Alors, quelle est la nature du fait de témoigner de la façon dont tu souffres et dont tu paies un prix ? Témoigner de ta propre souffrance de cette façon, c’est induire les gens en erreur ; c’est la façon dont Paul a agi. Tu diffuses des hérésies et des idées fausses pour témoigner de toi-même. Quelle que soit l’intensité de ta souffrance, il n’est pas nécessaire d’en faire étalage. Si tu es disposé à souffrir, alors contente-toi de continuer. Si tu as le sentiment que tu as assez souffert et que tu es qualifié pour marchander avec Dieu, alors va devant Dieu et prie-Le. Si Dieu ne t’approuve pas, alors tu dois réfléchir pour savoir si cette approche qui consiste à essayer d’échanger la souffrance contre des récompenses est viable. Si ce n’est pas le cas, alors tu dois choisir le bon chemin afin de gagner l’approbation de Dieu. Supposons que tu t’accroches obstinément à ta propre voie, en te disant : « Ma souffrance est positive. Il est justifié que je reçoive une récompense pour avoir tant souffert. Je dois endurer des souffrances que les autres n’endurent pas, et supporter des difficultés que les autres ne peuvent pas supporter, car comme le dit le proverbe : “Il faut endurer la plus grande souffrance pour devenir le plus grand des hommes.” Ce point de vue n’est-il pas plutôt bon ? Il est si grandiose, et si correct ! Je dois y adhérer, et ne jamais l’abandonner. C’est une arme secrète pour gagner des récompenses et gagner des bénédictions ! » Est-ce une arme secrète ? N’est-ce pas là essayer de passer des marchés avec Dieu ? Peut-être que Dieu, voyant que tu as souffert pendant de nombreuses années, que tu as travaillé dur et apporté de grandes contributions, t’accordera une certaine grâce, qu’Il te rendra ainsi robuste et qu’Il te guérira de toute maladie ; ou Il pourrait te donner de l’intelligence et de la sagesse, afin que tu ne sois plus aussi insensé. Ce sont là toutes des choses qui peuvent être facilement accomplies. N’est-ce pas ce que tu recherches ? Il serait bien trop facile pour Dieu d’accorder ces choses aux gens. Mais y a-t-il une quelconque valeur à échanger ta souffrance contre ces choses ? (Non.)

Qu’espérez-vous gagner en croyant en Dieu ? Avez-vous des objectifs ? (Oui.) Vos objectifs dans la croyance en Dieu sont-ils clairs maintenant ? (Ils sont clairs maintenant.) Dans la croyance en Dieu, ce que vous devriez faire et ne pas faire ; quel chemin vous devriez emprunter et quel chemin vous devriez rejeter ; comment vous devriez appréhender et comprendre certains problèmes et certains aspects des choses ; quelles pensées et quels points de vue sont corrects, positifs et devraient être possédés par les gens, et quelles pensées et quels points de vue sont déformés, s’écartent du droit chemin, sont des choses négatives, et devraient être discernés et rejetés par les gens – savez-vous ces choses ? (Un peu.) Le type de souffrance qu’une personne est capable d’endurer est régi par les pensées et les points de vue de cette personne. Bien sûr, pour aller plus loin, puisque cela implique les pensées et les points de vue des gens, cela implique leurs choix. Pour être plus précis, puisque cela implique les choix des gens, cela implique le chemin qu’ils empruntent. Et puisque cela implique le chemin que les gens empruntent, cela implique leur salut. Par conséquent, bien que la souffrance semble être une question banale, si tu nourris des pensées et des points de vue incorrects à son sujet, et que tu as des poursuites incorrectes à cet égard, il est très probable que cela t’amène à prendre la direction opposée au chemin que Dieu t’a indiqué. Le résultat final sera que, lorsque l’œuvre de Dieu s’achèvera, non seulement tu ne recevras pas de récompenses, et non seulement tu ne seras pas sauvé, mais tu seras même éliminé – c’est là une chose tout à fait terrible. Afin d’éviter que cette terrible conséquence ne se produise finalement, tu dois avoir des pensées et des points de vue corrects, ainsi qu’une compréhension correcte, relativement à la souffrance, et ensuite déterminer les principes de pratique corrects. Si tes pensées, tes points de vue et tes principes de pratique te mettent sur le chemin du salut, alors les pensées et les points de vue que tu possèdes et le chemin de pratique que tu as choisi sont corrects, positifs et en accord avec la vérité. Si les pensées et les points de vue que tu possèdes, et les principes de pratique que tu as choisis, ne te mettent pas sur le chemin du salut et ne peuvent pas te permettre d’atteindre le salut, alors les pensées et les points de vue que tu possèdes, et les principes de pratique que tu as choisis, sont erronés. C’est une certitude. C’est-à-dire que si les pensées et les points de vue que tu as choisis, et le chemin de pratique que tu as déterminé t’égarent et vont à l’encontre du chemin du salut que Dieu t’a enseigné, alors le chemin que tu as choisi est erroné. Tu devrais le rejeter ; tu devrais changer tes pensées et tes points de vue, et changer tes principes de pratique et tes méthodes de pratique. Cela te sera bénéfique pour atteindre le salut. Comprends-tu ? (Si.) Aucune des questions liées à l’atteinte du salut n’est insignifiante. Même les questions les plus banales en apparence et qui sont facilement négligées : vous devez les traiter avec prudence et les méditer sérieusement, et ensuite établir des pensées, des points de vue et des chemins de pratique corrects – voilà la seule pratique que les gens devraient posséder pour atteindre le salut. Vous ne devez pas être confus à ce sujet.

Notre échange de tout à l’heure a porté sur certains points de vue erronés et certaines manifestations déformées que les gens ont en lien avec la souffrance, ainsi que sur les pensées et les points de vue corrects que les gens devraient posséder et les principes qu’ils devraient pratiquer. Puisque nous avons parlé de la façon dont Dieu incarné considère la souffrance, ce sur quoi nous venons d’échanger représente, d’une part, certaines de Mes opinions et évaluations relatives à la souffrance, et d’autre part, certaines de Mes pensées, certains de Mes points de vue et de Mes principes de pratique liés à la souffrance. Qu’il s’agisse de pensées et de points de vue ou de principes de pratique, ce sur quoi nous avons échangé tout à l’heure se rapporte à vos révélations et manifestations dans votre vie quotidienne ou dans le processus d’exécution de vos devoirs. Voyons donc comment Dieu incarné aborde la question de la souffrance. J’ai échangé avec vous tout à l’heure sur la façon d’aborder la question de la souffrance. La souffrance fait partie de la vie et de la survie de l’homme. Si l’on considère les choses du point de vue de l’humanité normale, la souffrance est inévitable. En vivant dans ce monde humain, en vivant dans ce monde matériel, chacun doit endurer beaucoup de souffrances depuis sa naissance jusqu’à sa mort, y compris l’inconfort charnel, les désagréments et le malheur. De même, J’ai également ressenti une telle souffrance en vivant dans l’environnement du monde réel. J’ai fait l’expérience de beaucoup de douleur et enduré beaucoup de douleur, et J’éprouve également une certaine souffrance en ce moment même. C’est un processus inévitable, par conséquent, du point de vue de l’humanité normale, J’accepte naturellement cette souffrance, ou J’en fais naturellement l’expérience. Ma chair ressent la souffrance, mais il n’y a aucune résistance ni aucun rejet dans Mon cœur. Je trouve la présence de cette souffrance aussi naturelle que l’air que les gens respirent ou la lumière du soleil qu’ils ressentent. Je n’ai pas l’impression que ce soit un surplus, et Je n’ai pas l’impression que ce soit superflu, et encore moins que ce soit quelque chose que J’ai attiré sur Moi-même. C’est ce que Je ressens. C’est-à-dire que, quelle que soit la cause de la souffrance, ou quel que soit le stade de cette souffrance que Je sois en train de traverser, ou qu’il s’agisse d’un type de souffrance que Je rencontre dans Ma vie quotidienne ou d’un type que Je dois endurer en faisant Mon œuvre, tout ce que Je ressens, c’est qu’un événement est en train de se produire. Il faut s’appuyer sur un certain principe et trouver un moyen de gérer et de résoudre cet événement. Gérer et résoudre ces choses nécessite parfois d’endurer une certaine souffrance, mais que J’endure une souffrance considérable ou juste une légère souffrance, tout cela Me semble n’être qu’un processus. Cela ne ressemble pas à un fardeau supplémentaire ; c’est un sentiment aussi simple que cela. En ce qui concerne la souffrance, outre ce simple sentiment, Je n’ai jamais proclamé quelles souffrances J’ai endurées. Par exemple, lorsque Je vais dans certains endroits où les conditions sont relativement mauvaises pour entrer en contact avec les gens et échanger avec eux, Je n’ai pas l’impression d’endurer tant de souffrances que cela, et Je n’ai jamais eu le sentiment que Ma souffrance soit une sorte de contribution que J’apporte aux gens. Je trouve plutôt que c’est tout à fait normal et que cela ne vaut pas la peine d’être mentionné. Je n’ai jamais traité la souffrance comme un événement majeur à exhiber, à rendre public ou dont il faudrait faire toute une histoire afin que les gens M’estiment ; Je n’ai jamais fait de telles choses. C’est vous qui proclamez quelles souffrances J’ai endurées – vous l’avez fait très souvent, mais Moi, Je ne l’ai jamais fait.

Un jour, Je suis allé quelque part pour discuter et parler avec les gens de là-bas, et pour échanger sur certaines choses avec eux. Lorsque J’ai fini d’échanger, l’heure du repas était passée et Je suis parti sans manger. Plus tard, certaines personnes ont répandu la nouvelle : « Dieu a échangé avec nous toute la matinée. Il n’a même pas bu une gorgée d’eau, et Il est parti sans prendre de repas. » Après qu’une personne a dit cela, la nouvelle est passée d’une personne à dix, puis de dix à cent, et beaucoup de gens ont fini par le savoir. Quel a été le résultat quand ils l’ont appris ? Ces gens ont traité cette affaire insignifiante comme un sujet d’échange formel lors des réunions, et ils ont échangé à ce sujet comme s’il s’agissait de la vérité. J’étais perplexe : qu’y a-t-il à dire autour de cette affaire ? Quelle valeur y a-t-il à en parler ? Quel est l’intérêt d’échanger sur cette affaire ? Parfois, Je discute avec vous, en parlant de choses de la vie quotidienne ou de questions liées au travail. C’est là une chose tout à fait normale, tout aussi normale que les conversations que vous avez entre vous. Il n’y a là rien dont on puisse se vanter ni rien à rendre public. Pourquoi ont-ils rendu cela public dans Mon dos ? J’étais assez perplexe. Plus tard, comme ils en ont beaucoup répandu la nouvelle, J’ai compris : ils croyaient que cela témoignait des expériences de souffrance de Dieu incarné, et qu’ils répandaient la vérité, et non pas simplement qu’ils répandaient la nouvelle d’un événement quelconque. Je dis que si tu veux témoigner des expériences de souffrance de Dieu incarné, c’est tout à fait inutile. Vous rencontrer, discuter et parler avec vous est quelque chose que Je fais volontiers. Je ne le fais pas pour que quiconque le voie, Je ne le fais pas pour gagner vos cœurs, et Je ne joue pas la comédie. Quant au fait que parfois, lorsque J’échange pendant longtemps, Je ne mange ni ne bois rien, ce n’est pas délibéré – c’est parce que Je n’ai pas soif et que Je n’ai pas très faim. Si J’avais une faim insupportable, Je te dirais de M’apporter de la nourriture ou Je te demanderais de Me préparer un repas simple. Je ne supporterais absolument pas la faim ; Je ne ferais pas de manières avec toi. Partir sans manger à l’heure du repas compte-t-il comme une souffrance ? À en juger par ce que vous rendez public, on dirait que Je fais les choses pour Me donner en spectacle. Pourquoi est-ce que Je Me sens si mal à l’aise en entendant cela ? C’est comme si Je faisais cela pour vous montrer à quel point Je souffre, à quel point Je peux endurer, combien d’amour J’ai pour vous, et tout ce que J’ai accompli pour vous, afin qu’après Mon départ, vous diffusiez cela pour Moi, en rendant public à quel point J’ai souffert et combien de choses J’ai faites pour vous, comme si J’utilisais cette méthode pour vous rallier. Est-ce là Mon but ? (Non.) Ce n’est pas Mon but. Je vous rends visite pour discuter et parler avec vous, et parfois Je rentre sans manger quand c’est l’heure du repas. C’est tout à fait normal. Mais vous traitez cela comme un événement majeur, pensant que J’ai souffert, qu’il y a de la vérité à chercher là-dedans, que vous devriez reproduire cela et suivre l’exemple, et vous répandez même cette affaire comme s’il s’agissait de la vérité. Répandre cette affaire revient à diffuser des bavardages sans intérêt. Je n’aime pas que vous répandiez des bavardages sans intérêt. J’éprouve de la répulsion et du dégoût quand J’entends parler de cela. Je suis dégoûté par quiconque diffuse des bavardages sans intérêt. Si J’échange avec vous sur un contenu en lien avec la vérité ou en lien avec le travail de l’Église, alors ce contenu est ce dont vous avez besoin – vous pouvez le noter, le partager et échanger à ce sujet avec tout le monde. Mais quand vous diffusez la nouvelle de la façon dont J’ai souffert de la faim ou du froid quelque part – quand vous diffusez ces choses, Je suis dégoûté. La propagation de bavardages sans intérêt Me répugne au plus haut point. Pourquoi êtes-vous si actifs pour faire ce genre de choses ? Pensez-vous que cela Me rende heureux ? Je ne suis pas comme vous ; cela ne Me rend pas du tout heureux. Et J’ai supporté cela pendant tant d’années. Si Je savais qui a été le premier à diffuser ces paroles, il faudrait que Je lui demande : « Pourquoi as-tu diffusé ces paroles ? Quel est ton but ? Quelle est ton intention ? Tu nourris de mauvaises intentions ! Cela revient à causer une perturbation ! Sais-tu que tu as affecté Mon humeur ? Diffuser des bavardages sans intérêt de la sorte, c’est une façon déguisée de restreindre Ma liberté ; telle en est la nature. » Je suis répugné par les gens qui diffusent des bavardages sans intérêt, en particulier ceux qui n’échangent jamais sur la vérité et n’échangent jamais sur quoi que ce soit en lien avec la pratique de la vérité ou en lien avec le travail de l’Église, mais qui ne parlent que de ce genre de choses dénuées de sens et répandent cette sorte de bavardages sans intérêt, en les répandant jusque dans les moindres détails. Par exemple, lorsque Je discute avec vous, il M’arrive de tousser, et certaines personnes diffusent cela dans Mon dos. Est-ce cela que tu devrais diffuser ? Est-ce là ton devoir ? Je suis dégoûté par la propagation de bavardages sans intérêt depuis tant d’années. Certaines personnes répandent des bavardages sans intérêt exactement de cette manière. À mesure que les bavardages circulent, pas mal de gens en entendent parler, et l’on voit même alors des gens confus imiter Ma toux. À quoi bon imiter cela ? Si tu imitais la façon dont J’échange sur la vérité pour résoudre les problèmes, cela serait d’un certain bénéfice pour le travail de la maison de Dieu. Si tu imitais la façon dont Je défends les intérêts de la maison de Dieu et dont Je réfléchis à tous les moyens possibles pour vous apporter des bénéfices, et si tu imitais la façon dont, en échangeant sur la vérité, Je peux inlassablement donner des exemples et énoncer des faits afin que vous gagniez tous quelque chose et que vous fassiez tous des progrès – si tu faisais ces choses positives, Je serais heureux de le voir. Pourquoi n’imites-tu pas ces choses positives ? Pourquoi dois-tu imiter ces choses dénuées de sens ? Cela prouve qu’il y a un problème avec ton état d’esprit. Si tu n’as vraiment rien de mieux à faire, tu devrais trouver un travail approprié à faire ; cela serait bénéfique pour tout le monde. Pourquoi ne pas faire un travail approprié ? Ces gens-là négligent leurs véritables tâches ; ils sont tellement détestables !

J’ai échangé sur la vérité pendant tant d’années, mais Je ne vous ai jamais vus consacrer beaucoup d’efforts à la vérité, et Je ne vous ai pas vus non plus consacrer autant d’efforts à la vérité que vous en mettez à diffuser des bavardages sans intérêt. Pourquoi ces gens aiment-ils tant diffuser des bavardages sans intérêt ? À quoi bon diffuser ces choses ? Ces gens qui n’ont pas de compréhension spirituelle négligent vraiment leurs véritables tâches ! Si tu peux vraiment échanger clairement sur un aspect de la vérité, et que cela profite un peu aux frères et sœurs et que cela les édifie, c’est une bonne chose, et Je devrais même te remercier. Mais tu diffuse toujours la nouvelle de ce que J’ai fait tel jour, combien de temps Je suis resté quelque part, quelle distance J’ai parcourue à pied, et à quelle heure tardive Je suis rentré ; quand vous diffusez toujours de telles choses, Je suis particulièrement dégoûté. Certaines personnes disent : « Pourquoi es-Tu dégoûté ? Nous partons d’une bonne intention. Ne témoignons-nous pas de la souffrance de Dieu incarné ? » Ce point de vue est-il correct ? (Non.) En quoi est-il erroné ? (Dieu a prononcé tant de paroles et exprimé tant de vérités, et pourtant ils n’échangent pas à leur sujet. Ils ne parlent pas non plus des expériences qu’ils ont dans la pratique de la vérité. Lorsqu’ils témoignent de Dieu, ils ne parlent pas de ces choses, mais font plutôt toute une histoire de certaines choses de la vie de Christ. J’ai le sentiment que leur cœur n’est pas droit.) Vous avez le sentiment que J’ai souffert en faisant ces choses, mais comprenez-vous la souffrance que J’endure véritablement ? La connaissez-vous ? (Non.) Vous ne la connaissez pas, ni ne la saisissez ni ne la comprenez. Vous faites simplement toute une histoire de ces questions insignifiantes de Ma vie quotidienne et vous les diffusez partout. Par exemple, J’ai un jour croisé quelqu’un et J’ai dit en passant : « Mon bras Me gêne un peu aujourd’hui. » Je ne sous-entendais rien par là, mais cette personne y a vu un sens caché. Après avoir entendu cela, il a pensé que Mon bras Me gênait parce que J’avais trop écrit. Trois jours plus tard, l’histoire s’est diffusée, et les gens disaient que J’endurais de la souffrance. Le fait que Mon bras Me gêne un peu est-il considéré comme une souffrance ? Est-ce cela qui compte comme une souffrance à vos yeux ? Ai-Je dit cela devant vous pour Me vanter de souffrir ? Ce n’est pas du tout ce que J’avais à l’esprit. D’ailleurs, qu’est-ce que Ma souffrance a à voir avec toi ? T’ai-Je demandé de diffuser cela ? S’il y a quelque chose que Je veux que tu fasses, Je te le dirai directement. Je vous ai donner l’instruction dans tous Mes sermons et échanges sur le travail que tu devrais faire et les paroles que tu devrais prononcer – Je vous ai tout expliqué clairement. J’ai échangé clairement sur les vérités-principes et les chemins de pratique. Ce sont les choses sur lesquelles vous devriez vous concentrer et que vous devriez faire. Tu ne te concentres pas sur ce que Je te dis, et pourtant tu prêtes une attention particulière à ce que Je ne t’ai pas dit, et tu as fait beaucoup de ces choses. J’éprouve de la répulsion quand Je vois cela. Je ne te louerai absolument pas, en disant que tu as bien fait cela, et Je ne t’en accorderai aucun mérite. Je ne fais jamais de telles choses, et Je n’ai jamais prononcé de telles paroles. Quoi que J’exige que vous fassiez, Je vous le dirai clairement. Je n’ai pas exigé que vous fassiez cela, et pourtant vous l’avez fait. Je Me sens particulièrement répugné et particulièrement dégoûté intérieurement, et pas qu’un peu répugné. Pourtant, vous êtes plutôt satisfaits de vous-mêmes, pensant que vous avez beaucoup de sympathie et beaucoup d’amour pour Moi, que vous êtes particulièrement compréhensifs, prévenants et attentionnés. Je dis que tu es loin du compte. Même si tu fais certaines choses de manière appropriée, il y a toujours une distance entre nous ; qui plus est, diffuser des bavardages sans intérêt n’est pas approprié, et Je n’aime pas cela. Le fait que Je ne vous aie jamais dit cela auparavant ne signifie pas que J’y ai consenti tacitement. Maintenant, Je vous dis les mots exacts : Je déteste tout particulièrement les gens qui répandent des bavardages sans intérêt. En particulier, certaines personnes Me voient endurer un peu de souffrance et diffusent ensuite délibérément des bavardages sans intérêt sous prétexte de témoigner de la souffrance de Dieu incarné – à vous, Je le dis explicitement : Je M’oppose à ce genre de choses, J’en éprouve une répulsion particulière dans Mon cœur, et Je n’aime pas cela du tout. Ce n’est pas là témoigner de Dieu ; c’est diffuser des bavardages sans intérêt. Alors, est-il approprié que vous fassiez cela ? (Non.) Puisque ce n’est pas approprié, que devriez-vous faire ? (Nous ne devrions pas diffuser de bavardages sans intérêt. Nous ne devrions pas faire ce genre de choses.)

Y a-t-il un désaccord entre nous quant à la façon dont nous traitons la question de la souffrance ? Nos points de vue sont-ils différents ? (Oui.) Alors, d’où viennent vos points de vue sur la souffrance ? (Nos points de vue sur la souffrance viennent de nos tempéraments corrompus après que nous avons été corrompus par Satan.) D’une part, les points de vue des gens sur toutes sortes de choses viennent de Satan, tout comme les notions humaines et les produits de l’imagination humaine. D’autre part, d’un point de vue plus pratique, ils sont influencés par les tendances sociétales et le climat social. L’impact le plus direct de l’acceptation par les gens de ces pensées erronées est qu’ils développent des pensées et des points de vue fallacieux. Lorsque les gens entrent dans la maison de Dieu avec ces pensées et ces points de vue, ils développent toutes sortes d’approches incorrectes. Par conséquent, certaines des approches des gens quant à la façon dont ils traitent la souffrance de Dieu incarné sont de la même manière le résultat de l’incitation de certaines pensées et de certains points de vue fallacieux. Dans le monde non-croyant, lorsque des personnes ayant un statut et du prestige apparaissent en public, elles font souvent les choses pour sauver les apparences, ce que l’on appelle simplement jouer la comédie. Après avoir joué la comédie, elles utilisent les médias pour rendre cela public, afin d’atteindre l’objectif de maintenir leur image et de consolider leur statut parmi les gens, de sorte qu’elles aient une meilleure image aux yeux du public, qu’elles inspirent une plus grande adoration de la part des gens et qu’elles s’établissent plus fermement dans le cœur des gens. Et l’approche qu’adoptent les gens en diffusant des informations sur la souffrance de Dieu incarné est, dans une large mesure, influencée par cette tendance du monde non-croyant. Il en va de même pour les pensées et les points de vue des gens relatifs aux besoins fondamentaux de Dieu incarné, ou à Ses mouvements et actes du quotidien. Bien que les gens ne disent pas directement quel est le but de Dieu incarné en faisant cette chose particulière, la méthode de diffusion provoque les conséquences suivantes : elle fait que les gens ne se concentrent pas sur la poursuite de la vérité, mais se concentrent simplement sur ces formalités extérieures ; elle fait qu’ils ne se concentrent pas sur l’entrée dans la vérité, mais se concentrent simplement sur la souffrance, en se contentant de dire des doctrines qui sonnent bien et d’en rester là. Les gens pensent que faire cela, c’est témoigner de Dieu, et que faire cela, c’est pratiquer la vérité et aussi défendre l’image de Dieu. En réalité, l’image de Dieu a-t-elle besoin que tu la défendes ? En te demandant de témoigner de Lui, Dieu veut-Il que tu témoignes de ces choses ? (Non.) L’image de Dieu incarné n’a pas besoin que tu la défendes, et encore moins a-t-elle besoin que tu la défendes de cette façon. Tu as peut-être de bonnes intentions, mais tes actes ont eu des conséquences défavorables, et dans les cas graves, ils constituent même des interruptions et des perturbations. Les gens ont toujours cru que faire cela était approprié et raisonnable, que c’était une bonne action, et que c’était ce qu’un être créé devait faire. Je dis : « Faux ! Ce n’est pas ce que tu devrais faire. Tu ne devrais pas faire cela. » Puisque tu es un être créé, tu devrais assumer la place qui est la tienne en tant qu’être créé et mener à bien ton devoir ; tu ne devrais pas jouer le rôle des médias de la société au sein de la maison de Dieu et faire les choses que font les médias. Quelles paroles Je prononce, quelles souffrances J’endure, où Je vais pour faire quelque chose, quel est l’itinéraire que Je prends au quotidien – Je n’ai pas besoin que tu rendes ces choses publiques, Je n’aime pas que tu les rendes publiques, et J’éprouve de la répulsion à ce que tu les rendes publiques. Alors, s’il te plaît, arrête ce genre de publicité, parce que ce genre de publicité, c’est répandre des bavardages sans intérêt, et cela n’est pas en accord avec la vérité. Comprends-tu ? (Oui.) Il est préférable que tu ne rendes pas ces choses publiques ; il est inutile de répandre ces bavardages sans intérêt. Si tu veux vraiment témoigner de Dieu, alors tu devrais propager davantage les paroles de Dieu, et faire partager ta compréhension de la vérité par l’expérience et ton expérience de la vérité. Si tu as vraiment de bonnes intentions et que tu veux faire de bonnes choses et préparer de bonnes actions, alors regarde quel domaine ou quelle partie du travail de la maison de Dieu a besoin d’être amélioré, et fais des efforts et paie un prix pour bien le faire, et ainsi améliorer l’efficacité du travail, accélérer la progression du travail, et aussi économiser de la main-d’œuvre et des ressources financières. Si tu fais un travail de ce genre, c’est une bonne action, et c’est ce qu’un être créé devrait faire. Quant à ce que Je mange ou porte, ou aux souffrances que J’endure, il n’est pas nécessaire que tu en diffuse la nouvelle. Je t’ai dit depuis longtemps l’attitude que tu devrais avoir envers Moi, une attitude qui se résume à seulement trois principes : être ouvert et honnête, respectueux et obéissant. C’est aussi simple que cela ; Je n’ai pas besoin que tu fasses quoi que ce soit de plus. Si tu fais quelque chose de plus de manière appropriée, Je te traiterai comme un frère ou une sœur, et Je me souviendrai de cette faveur que tu auras faite. Mais pour ce qui est de la relation entre nous, Je t’ai dit il y a longtemps déjà les principes de la façon dont tu devrais Me traiter. Quels sont ces trois principes ? (Être ouvert et honnête, respectueux et obéissant.) Ce sont précisément ces trois principes. Si tu respectes ces trois principes, c’est approprié, et tu auras tenu fermement la place appropriée qu’un être créé devrait tenir, et tu te seras acquitté de ta responsabilité. Le fait que tu diffuses des bavardages sans intérêts ne vaut pas un sou, et à la fin, J’éprouverai de la répulsion pour toi. Mais si Je t’instruis sur un principe, te confie un travail, ou si J’échange sur un aspect de la vérité, et que tu fais et pratiques comme Je te le dis, c’est bien mieux que de répandre des bavardages sans intérêt. Seule la pratique de la vérité a de la valeur et est gardée en mémoire. Tu diffuses des bavardages sans intérêt à Mon sujet, en disant que Je Me suis beaucoup fatigué en marchant pour assister à une réunion quelque part. En diffusant ces bavardages sans intérêt, tu attires la sympathie et la pitié des gens pour Moi. Je n’en suis pas du tout heureux, et Je n’aime pas que tu fasses cela. Il faudra que Je te demande : « À quoi bon diffuser cette affaire ? Pourquoi as-tu diffusé ces paroles ? Comprends-tu réellement ce que signifie témoigner de Dieu ? » Si tu ne peux pas donner une raison qui soit en accord avec la vérité, et que le but sous-jacent de ce que tu dis et fais n’est pas le moins du monde en accord avec la vérité, mais vise simplement à satisfaire tes ambitions et désirs personnels et à essayer de t’attirer Mes faveurs, alors Je te dis que Je n’aime pas que tu fasses cela. Tu ne dois absolument pas faire cela. Que ce soit la seule et unique fois ; ne le fais plus jamais ! Dans tes fréquentations et tes interactions avec Moi, tu dois méditer encore et encore sur les principes que Je t’indique. Tu dois tenir fermement la position que tu as à tenir, t’acquitter des responsabilités dont tu devrais t’acquitter, et adhérer aux principes auxquels tu devrais adhérer – telles sont les choses que tu devrais accomplir. N’essaie pas de trouver systématiquement comment t’attirer Mes faveurs ou Me flatter ; ne souhaite pas toujours compatir avec Moi ou t’apitoyer sur Moi, ni souhaiter Me rendre heureux. Ne fais pas ces choses. Même si tu les fais, ce sera en vain. Je n’aime pas que tu fasses ces choses, et J’éprouve de la répulsion à ce que tu les fasses. Si tu ne fais pas ces choses, Je t’aborderai comme il se doit, et Je pourrai interagir avec toi normalement. Si tu fais ces choses, en pensant toujours à embellir ce que J’ai fait et à faire toute une histoire de ces choses dans Mon dos afin de t’attirer Mes faveurs et de M’amener à avoir une bonne opinion de toi, Je dis que tu as tort. Faire cela ne fera que M’inspirer de la répulsion à ton égard. Quoi que tu fasses, Je te traiterai et t’évaluerai sur la base des vérités-principes ; c’est ainsi que Je te considérerai. Si tu Me fréquentes et interagis avec Moi de manière juste et appropriée, nous pourrons interagir normalement. Si tu répands systématiquement des bavardages sans intérêt dans Mon dos, alors à Mes yeux, ton humanité n’est pas bonne. À tout le moins, Je dirais que tu manques d’intégrité ou de dignité, et que tu es trop vil. Certains disent : « Je disais du bien de Toi – n’est-ce pas bien ? » Je dis : « Ce n’est pas nécessaire. » Les gens en viennent à voir et à savoir quel genre de personne Je suis à travers les paroles sur lesquelles J’échange et à travers les vérités que Je leur enseigne ; ils n’en viennent pas à le voir et à le savoir à travers les bavardages sans intérêt que tu diffuses. Par conséquent, le fait que tu diffuses des bavardages sans intérêt est tout à fait inutile et superflu. Peut-être que personne d’autre n’en éprouve de la répulsion, ou peut-être que tout le monde aime cela, mais à tout le moins, Je n’aime pas cela, et J’en éprouve de la répulsion. Quand tu diffuses des bavardages sans intérêts à Mon sujet, même si cela est tout à fait du goût de chacun et s’accorde très bien avec les points de vue de chacun, permettant ainsi à chacun de se sentir bien, tu devrais à tout le moins Me le demander. Je suis la personne concernée ; tu dois demander si Je suis d’accord avec cela et si J’aime cela. T’ai-Je autorisé à diffuser de telles choses ? Si Je ne t’ai pas autorisé, et que tu diffuses tout de même des bavardages sans intérêt à Mon sujet, en parlant de manière tout à fait arbitraire et en allant jusqu’à les diffuser comme s’il s’agissait de la vérité, cela ne signifie-t-il pas que tu as des arrière-pensées ? Comment te caractériserai-Je alors ? Je dirai que tu causes des interruptions et des perturbations. Où que J’aille, quelles que soient les paroles que Je prononce et quoi que Je fasse, certaines personnes s’attachent spécifiquement à diffuser ces choses, comme si, après l’avoir fait, tout le monde allait M’estimer et Me tenir en haute estime. Est-ce là exalter Dieu et témoigner de Dieu ? (Non.) Alors, chaque fois que Je vais quelque part pour faire certaines choses, qu’il s’agisse de choses de Ma vie quotidienne ou de choses liées au travail – en particulier les choses qui ressemblent à de la souffrance aux yeux des gens – est-ce que Je joue la comédie en faisant ces choses ? (Non.) Puisque tu sais que Je ne joue pas la comédie, ne diffuse pas ces choses. N’agis pas comme un porte-voix, et n’agis pas comme les médias ; la maison de Dieu n’a pas de telle institution. Ne crée pas toi-même un organe de presse et n’agis pas comme un porte-voix pour diffuser ces choses, parce que Je suis profondément dégoûté par le fait que tu les diffuses ; cela a un impact négatif. Donc, tu ne dois absolument pas diffuser de bavardages sans intérêts et tu ne dois pas diffuser la nouvelle de ce genre de choses. C’est là l’une des exigences que J’ai envers vous.

Le fait que Dieu S’incarne pour accomplir Son œuvre est une étape du plan de gestion de Dieu, c’en est un élément, et c’est quelque peu particulier en termes de forme – cela exige que Dieu vienne parmi les gens pour parler et œuvrer. C’est-à-dire que Dieu revêt l’image d’un corps charnel, devient une personne ordinaire et vient accomplir Son œuvre parmi les gens. Outre Son travail consistant à parler, la chose la plus importante est la souffrance endurée par Sa chair. C’est aussi un élément de l’œuvre, et c’est quelque chose dont Il doit faire l’expérience et qu’Il doit supporter. Pendant la période où Dieu parle et accomplit Son œuvre, outre le fait de parler et d’œuvrer, Sa chair doit également endurer une certaine souffrance. Il est inévitable que Dieu souffre lorsqu’Il vit parmi les gens. Dieu vient dans la chair et vit parmi les gens pour sauver les gens, pour apporter la vérité aux gens, pour indiquer le chemin aux gens et pour accorder la vie aux gens. Mais ce à quoi Il est confronté, c’est une humanité qui a été profondément corrompue par Satan. Alors, que doit supporter Dieu ? Il doit supporter le jugement, le blasphème, la rébellion et la trahison des gens, ainsi que les malentendus, la méfiance et les plaintes des gens, et aussi les diverses façons qu’ils ont de traiter Dieu superficiellement. Telles sont les choses qu’Il doit supporter. Certains disent : « Nous ne T’avons pas vu supporter ces choses. » Lorsque Dieu vient dans la chair, Il ne vit pas parmi les non-croyants ; Il vit plutôt au sein du peuple élu de Dieu et parmi les êtres humains qu’Il a l’intention de sauver. En vivant avec ces êtres humains-là, Sa chair doit inévitablement entrer en contact avec ces personnes, les fréquenter et communiquer avec elles, interagir avec elles, et doit inévitablement gérer de nombreuses questions. Lorsqu’Il gère ces questions, les gens révèlent très naturellement des tempéraments corrompus sataniques. Penses-tu que Dieu incarné ressente du plaisir ou de l’inconfort lorsqu’Il voit les gens révéler des tempéraments corrompus ? (De l’inconfort.) Le fait de ressentir de l’inconfort compte-t-il comme une souffrance ? (Oui.) Alors, cesse-t-Il de sauver les gens au motif qu’Il ressent de l’inconfort ? Renonce-t-Il à faire Son œuvre au motif qu’Il ressent de l’inconfort ? Ou bien se contente-t-Il de détruire directement les gens ? Il ne le peut pas. Ceux qu’Il sauve sont précisément les humains profondément corrompus. Son inconfort est un problème réel. Pour ce qui est de Dieu incarné, Il doit faire face à tout cela et endurer tout cela afin de sauver l’humanité. Tout en faisant face à tout cela et en endurant tout cela, Il doit également continuer à accomplir Son œuvre, continuer à exprimer des paroles pour apporter la vérité, parler aux gens avec patience et sincérité, et œuvrer parmi les gens. Il ne peut pas renoncer à sauver les gens simplement parce qu’Il voit que les gens ont été trop profondément corrompus, que leur rébellion est trop grande, ou que les choses qu’ils font sont absurdes et dégoûtantes, parce que c’est Son œuvre, et donc, endurer et faire preuve de patience fait partie de Son œuvre, et cela fait également partie, pour Dieu incarné, de l’accomplissement de Son ministère et de Ses responsabilités. C’est-à-dire que, pour ce qui est de l’humanité, Dieu a des responsabilités, Il a des préoccupations, Il a une œuvre, et Il a aussi des attentes. Dieu veut sauver l’humanité, rendre un groupe de personnes complet afin qu’elles entrent dans l’ère suivante, et rendre un groupe de personnes complet afin qu’elles atteignent le salut et deviennent une nouvelle humanité, menant ainsi à bien la grande œuvre de Dieu et gagnant ainsi une partie des gens. Telle est l’œuvre de Dieu, et Dieu incarné est venu précisément pour accomplir ce ministère. Ainsi, avant que Dieu ne S’incarne pour faire Son œuvre, ce n’était pas qu’Il ignorait qu’Il serait confronté à un groupe d’humains profondément corrompus ; Il savait plutôt pertinemment qu’Il allait sauver un groupe d’humains qui avaient été profondément corrompus par Satan. Par conséquent, pour le tempérament-essence de Dieu, tout ce à quoi Il ferait face et qu’Il rencontrerait serait des difficultés. Ces difficultés incluent certaines difficultés provoquées par l’environnement extérieur, mais les difficultés occasionnées par les circonstances ne sont rien. Que sont les véritables difficultés ? Je vous l’ai demandé tout à l’heure, et vous avez dit que vous ne saviez pas, alors Je dois vous le dire, et alors vous le saurez. Une fois que vous le saurez, vous serez capables de comprendre.

Une fois que Dieu S’est incarné, Son tempérament et Son essence restent inchangés. Il a la vie divine, et Il a aussi le tempérament propre à Dieu, si bien qu’en termes de Son essence et de Sa vie, l’humanité corrompue ne saurait être compatible avec Lui. Cette incapacité d’être compatible avec Dieu ne signifie pas que les gens sont incapables de s’entendre avec Dieu en termes d’habitudes de vie ou de personnalité ; cela signifie plutôt que les gens sont incapables d’être compatibles avec Dieu en rapport avec diverses pensées et opinions, ainsi qu’avec les principes et les méthodes sur la façon de traiter diverses personnes, divers événements et diverses choses. N’est-ce pas là un fait ? (Si.) La raison de cette incapacité d’être compatible avec Dieu est que l’humanité corrompue a été profondément influencée et endoctrinée par Satan, qu’elle a accepté les séductions de Satan et fait tout en s’appuyant sur les pensées et les opinions de Satan. Ces pensées et opinions de Satan sont toutes fallacieuses, et ce sont toutes des choses négatives – tout le monde considère donc l’œuvre de Dieu et considère Dieu Lui-même avec ces opinions et méthodes fallacieuses. Pour ce qui est de l’humanité, l’essence de Dieu, le tempérament de Dieu, et même les intentions minutieuses de Dieu pour sauver l’humanité ne peuvent être compris par personne, et ne peuvent être appréciés par personne. Bien sûr, il n’y a personne non plus qui puisse les traiter et les accepter correctement, et encore moins quelqu’un qui puisse vraiment faire preuve de considération envers Lui. Cependant, Dieu incarné doit tout de même achever cette œuvre qui consiste à sauver l’humanité, et Il doit accorder la vérité, la voie et la vie à l’homme. Dans le processus qui consiste à accorder la vérité, la voie et la vie à l’homme, Il doit également endurer les malentendus, les plaintes et les jugements de l’homme, et même son rejet et son évitement – c’est-à-dire qu’Il doit faire face aux diverses formes de rébellion de l’homme. Peu importe avec quelle patience et quel sérieux Dieu échange sur la vérité, ou à quel point Il sauve l’humanité avec des intentions minutieuses, afin d’amener l’homme sur la bonne voie et d’amener l’homme sur le chemin du salut, il est très difficile d’amener l’homme à Le comprendre pleinement. À cet égard, Dieu incarné doit constamment faire preuve de patience et constamment faire preuve de tolérance, ne jamais Se lasser de parler et d’œuvrer, et – par diverses méthodes, et sous différents angles – amener les gens à abandonner leurs points de vue fallacieux, afin qu’ils puissent s’intéresser aux choses positives et aux vérités-principes que Dieu enseigne aux gens, et s’engager sur le chemin de la poursuite de la vérité. Endurer cela est extrêmement douloureux. Quel que soit le nombre de vérités sur lesquelles Dieu incarné échange, Il doit toujours faire face aux malentendus, aux plaintes des gens, et même à leurs justifications et à leurs défenses. Quelle que soit la peine qu’Il Se donne pour les gens et l’altruisme avec lequel Il Se consacre, Il doit toujours endurer la rébellion des gens et même leurs regards froids, et Il doit également faire face à l’extorsion de la part de certains individus. Cependant, tout au long de ce processus, l’œuvre de Dieu ne s’est jamais arrêtée, et la progression de Son œuvre n’a jamais ralenti, pas plus que le rythme auquel Il mène l’humanité vers l’avant n’a ralenti. L’œuvre de Dieu se poursuit comme toujours, et Ses paroles et Ses déclarations sont exprimées comme toujours. Dans ce processus, d’une part, et parce qu’Il est Dieu incarné, Il possède une conscience humaine et une conscience des sentiments. C’est-à-dire que, du point de vue de l’humanité, Il a aussi une sensibilité ; Il a des émotions, Il a des sentiments, et Il a une conscience – Il n’est pas dépourvu de conscience. En termes d’humanité, Son humanité ne transcende pas les sentiments charnels ni ne transcende la conscience de la chair, comme le fait l’Esprit de Dieu. Ainsi, pour Dieu incarné, en supportant la rébellion de l’humanité, Il endure de plus grandes souffrances, et doit supporter plus de douleur. C’est là l’une des plus grandes souffrances que Dieu endure. Outre le fait d’endurer et de supporter à long terme les diverses formes de rébellion des gens, il est une autre sorte de souffrance que Dieu incarné doit endurer en accomplissant Son œuvre et en menant à bien Son ministère – à savoir qu’Il vit parmi l’humanité tout en n’en étant pas membre. Quelles en sont les implications ? Dieu possède une vie-essence qui est différente de celle de l’humanité, et a des pensées et des opinions sur la façon de traiter toutes les choses et tous les événements qui sont différentes de celles de l’humanité. Bien sûr, à la lumière de ces deux différences, avant que l’œuvre de Dieu n’ait gagné un groupe de personnes qui atteignent le salut, quel est le fait objectif auquel Dieu incarné est confronté alors qu’Il vit parmi les gens ? C’est que personne ne possède vraiment la vie de la vérité qu’Il possède, et que personne ne possède vraiment la compréhension du plan de gestion de Dieu qu’Il possède. Par conséquent, face aux êtres humains corrompus ou en vivant parmi eux, Dieu incarné Lui-même est seul, même s’il y a pas mal de gens dans l’Église qui suivent Dieu. N’est-ce pas là un fait ? (Si.) Je ne peux pas dire que toutes ces vérités sur lesquelles J’ai échangé sont hors de portée de tout un chacun, mais à tout le moins, jusqu’à présent, pas une seule personne n’a été capable de comprendre complètement tous les aspects de la vérité. Peut-être qu’après dix ou vingt autres années à faire l’expérience des choses, et dix ou vingt autres années à accomplir votre devoir, vous aurez de la compréhension et de l’expérience concernant certaines vérités-principes, et vous aurez gagné certaines choses. Vous saurez comment faire le travail, et vous connaîtrez les pensées et les opinions correctes avec lesquelles vous devriez aborder les diverses questions que vous rencontrez. Pourtant, la vérité que vous comprendrez sera en réalité encore très limitée. Si bien que, lorsque nous traitons certains problèmes ou que nous abordons diverses choses, nous ne pouvons jamais parvenir à un accord complet dans nos points de vue. La cause fondamentale de cela réside dans les différents degrés de compréhension de la vérité. D’une part, Dieu incarné doit endurer diverses sortes de traitements injustes de la part de l’humanité, mais Il doit également endurer ses diverses notions, les divers produits de son imagination et ses exigences déraisonnables qui ne s’alignent pas sur la vérité. D’autre part, Dieu incarné doit aussi endurer la chose la plus douloureuse, qui est également une sorte de souffrance qu’Il doit inévitablement endurer : comme il y a une différence entre l’essence de l’homme et l’essence de Dieu incarné, quel que soit le nombre d’années que Dieu incarné œuvre parmi les gens, Il reste seul. Dis-Moi, le fait de se sentir seul est-il une forme de souffrance ? (Oui.) Le fait de se sentir seul est une forme de souffrance. Peu importe la clarté et la minutie avec lesquelles on échange sur la vérité, l’entrée de l’humanité reste lente. Les mêmes erreurs et la même corruption se manifestent constamment et continuent de réapparaître. Avec patience et sérieux, Dieu incarné échange constamment sur la vérité pour pourvoir aux besoins des gens, et fait constamment preuve de patience et de tolérance envers eux – ce n’est que lorsque viendra le jour où l’œuvre de Dieu s’achèvera qu’Il n’aura plus besoin d’endurer cette souffrance. C’est entièrement à cause de l’œuvre. De plus, Moi, Dieu incarné, J’ai de nombreux aspects dans Ma vie quotidienne personnelle qui sont en fait tout à fait convenables, mais ils font aussi l’objet de critiques et de jugements de la part des gens, et font l’objet de malentendus de la part des gens, et certains individus en font même toute une histoire. L’homme est incapable d’être compatible avec Dieu. D’une part, c’est parce que l’homme a l’essence des tempéraments corrompus. D’autre part, pour ce qui est de la stature de l’homme, de la mesure dans laquelle il aime la vérité, et de son attitude envers les choses positives, à son niveau actuel, il est impossible pour l’homme d’être compatible avec Dieu. Même si l’homme peut poursuivre la vérité dans la plus grande mesure, ou que Je peux être tolérant envers vous dans la plus grande mesure, il sera toujours impossible pour l’homme et Dieu d’être compatibles. Dans ce contexte, si Mes exigences à votre égard sont trop strictes ou trop exigeantes en termes de rythme, vous ne pourrez pas être à la hauteur ou les atteindre, et certaines personnes de petite stature deviendront facilement négatives et faibles. Pour cette raison, dans ce contexte, Je ne peux qu’être conciliant, et Je ne peux que faire preuve de patience et attendre. Que signifie pour Moi le fait d’attendre ? Cela signifie avoir de bonnes attentes, et vous regarder avec espoir et avec de beaux souhaits – vous regarder de cette façon et avec ce genre d’état d’esprit. J’espère qu’un jour une partie d’entre vous pourra s’engager sur le chemin de la poursuite de la vérité, ou qu’une partie d’entre vous pourra, comme Pierre, comme Job et comme Abraham, devenir des personnes qui se soumettent à Dieu et adorent Dieu. J’attends ce jour avec impatience. Au fil des ans, en vous parlant et en vous prêchant, en échangeant sur le travail avec vous, et en parlant de choses quotidiennes, J’ai toujours eu ce genre d’état d’esprit. Que Je sois seul ou que Je vive parmi vous, cet état d’esprit dans lequel Je Me trouve n’a pas changé, et cette mentalité qui est Mienne n’a pas changé ; ce sentiment a toujours persisté. Ainsi, Je dis que la souffrance liée à l’environnement ou aux nécessités quotidiennes que Dieu incarné endure en raison de Son œuvre n’est pas grand-chose, et ne vaut pas la peine d’être évoquée – la véritable souffrance que J’endure est quelque chose que vous ne pouvez pas voir et ne pouvez pas comprendre. C’est ainsi que J’ai traversé toutes ces années. Personne ne se soucie de ces choses, et la souffrance que J’endure dans Mon cœur ne peut être communiquée aux gens. Les gens ne peuvent pas non plus la voir de l’extérieur. Mon humeur ne change pas, Ma personnalité ne change pas, Mes habitudes quotidiennes ne sont pas affectées, et l’œuvre n’est pas affectée, mais au fond de Mon cœur, Je dois endurer la solitude, et cette solitude est quelque chose qui persiste. Dites-Moi, cette souffrance est-elle grande ? Est-ce une vraie souffrance ? (Oui.) Je vous dis donc de ne pas diffuser ces choses inutiles ; vous ne connaissez pas et ne pouvez pas mesurer la véritable souffrance que J’endure. Pourquoi est-ce que Je ne vous parle jamais de cette souffrance que J’endure ? Vous ne comprendriez pas, et même si Je vous en parlais, quel bénéfice cela apporterait-il ? Cela ne peut pas remplacer l’accomplissement de l’œuvre, cela ne peut pas remplacer l’échange sur la vérité, et cela ne peut pas remplacer le châtiment et le jugement des paroles de Dieu.

Outre les deux sortes de souffrances dont nous venons de parler – endurer les diverses formes de corruption et de rébellion de l’humanité, et endurer la solitude – il y a une autre sorte de souffrance que Dieu incarné endure. Vous ne serez peut-être jamais capables de mesurer ce genre de souffrance, mais puisque nous abordons le sujet de la souffrance, échangeons là-dessus. Dieu accomplit l’œuvre qui consiste à sauver l’humanité depuis six mille ans ; à partir du moment où Dieu a prévu de gagner un groupe de personnes, que ce soit en parlant ou en adoptant une autre forme, Dieu a commencé à déployer cette œuvre. Alors, que signifie le déploiement de cette œuvre pour Dieu ? Qu’est-ce que cela signifie pour l’humanité ? Cela signifie que Dieu est sur le point de gagner un groupe de personnes ; les intentions et le plan de Dieu ont été établis, et Il veut gagner un groupe de personnes, et finalement ce groupe de personnes sera le fruit de l’œuvre du plan de gestion de six mille ans de Dieu. Puisque Dieu l’a planifié et ordonné, Dieu a des attentes quant à ce résultat. Ces attentes ont accompagné Son œuvre depuis le départ. De l’ère de la Loi à l’ère de la Grâce, Dieu a toujours eu des attentes quant à ce résultat, et ces attentes se sont transmises de manière ininterrompue à Dieu incarné dans la troisième étape de l’œuvre. Alors que Dieu S’est de nouveau incarné, peu importe Son sexe, Sa situation personnelle ou le genre d’environnement social dans lequel Il vit, ces attentes ont accompagné Son œuvre. Par conséquent, pourt ce qui est de ce Dieu incarné, Il doit également assumer ces attentes. On pourrait aussi dire qu’Il accepte une responsabilité et un fardeau de la part de Dieu, et qu’Il accomplit Son œuvre avec ces attentes. Bien que tous deux aient les mêmes attentes, ce Dieu incarné œuvre pendant une période beaucoup plus longue que le premier Dieu incarné. Comme Il doit pourvoir les gens de toutes les vérités qu’ils devraient comprendre, la nature de cette œuvre exige qu’Il vive parmi les gens pendant une longue période. Ce n’est pas qu’Il termine simplement l’œuvre et rend des comptes, et que Son ministère est ainsi accompli – au contraire, pendant la période où Il accomplit cette œuvre, Il nourrit des attentes, en voulant voir le résultat. Ce résultat ne s’obtient pas du jour au lendemain, ni même en un ou deux ans. Au contraire, ce résultat doit être surveillé, soigné et attendu sur le long terme. À ce titre, Il doit passer beaucoup de temps à observer et à attendre ce résultat, et à espérer voir un tel résultat. Cette observation et cette attente sont une responsabilité, un fardeau, et bien sûr, une part de douleur pour Dieu incarné. Ce sont là autant de questions qui relèvent des responsabilités de Son ministère, elles sont incluses dans le cadre de cette étape de l’œuvre, et elles font partie de cette étape de l’œuvre. Premièrement, Il doit être patient, et Il doit aussi endurer la solitude, et ensuite Il doit observer et attendre. Aucun de ces aspects ne peut être ignoré. Ces trois aspects sont tous immensément douloureux pour Dieu incarné ; Il ne peut Se débarrasser d’aucun d’entre eux, personne ne peut faire l’expérience de la douleur à Sa place, et il n’y a pas de bonne méthode pour les résoudre ou s’en libérer. Voilà bien la chose la plus douloureuse qui soit pour Dieu. Par conséquent, les souffrances que Dieu incarné endure dans Sa vie quotidienne, à quel point Il Se dépense, et le prix qu’Il paie ne sont pas grand-chose, car peu importe la quantité de cette souffrance apparente qu’Il endure, cela ne peut pas résoudre la douleur que Dieu incarné ressent en endurant les diverses formes de corruption et de rébellion de l’humanité, ni libérer la chair incarnée de la solitude, et encore moins, bien sûr, cela ne peut remplacer le résultat attendu par Dieu incarné ou par Dieu Lui-même. Ces trois choses font partie des responsabilités que Dieu incarné accomplit en venant parmi les gens pour faire la dernière étape de l’œuvre, et elles sont un fait objectif auquel Il doit faire face. Depuis le moment où J’ai officiellement commencé à accomplir Mon ministère jusqu’à aujourd’hui, pendant plus de trente ans, J’ai constamment vécu dans un tel état. Il se peut que si Je vous avais dit il y a dix ans que cela fait partie des souffrances que Dieu incarné endure, vous n’auriez pas compris, et vous n’auriez rien ressenti, en disant : « En quoi cela a-t-il valeur de souffrance ? Tu as un statut si élevé ; Tu manges sûrement bien, Tu profites de belles choses, et Tu ne manques de rien. De plus, Tu as tant de gens qui Te suivent, et qui travaillent dur pour Toi. Quelle souffrance endures-Tu ? Est-ce que cela a valeur de souffrance ? » Mais maintenant, peut-être êtes-vous capables de comprendre un peu. Si, à l’époque, J’avais dit que, pendant la période où J’œuvrais, Je n’avais pas de foyer où retourner et nulle part où reposer Ma tête, que Je ne mangeais pas bien, que Je M’habillais mal, et que Je vivais dans des environnements aux conditions médiocres, et que Je restais même dans des grottes pour échapper aux chasses à l’homme du PCC – si J’avais dit ces choses, vous auriez été disposés à écouter et capables de les comprendre. Mais Je n’ai jamais dit ces choses ; elles n’ont aucunement valeur de souffrance pour Moi. La véritable souffrance est la souffrance dans Mon cœur. Ce dont Je vous ai parlé aujourd’hui, c’est la véritable souffrance que Dieu incarné endure. Je dis ces choses dans l’espoir de vous faire connaître un fait : le fait que Dieu incarné vienne parmi les gens pour accomplir l’œuvre exige aussi qu’Il paie un prix, exige aussi qu’Il soit patient, et exige aussi qu’Il fasse réellement l’expérience de toute cette douleur. Comme Il doit accomplir Son ministère, Il doit faire face à la souffrance qu’Il doit endurer Lui-même et la supporter Lui-même. Cette souffrance est ce qu’Il doit personnellement supporter afin d’accomplir l’œuvre, d’achever le plan de gestion de Dieu, et d’achever le mandat de Dieu. La raison pour laquelle Je ne témoigne jamais de ces choses, et n’ai pas besoin que vous en témoigniez, et encore moins que vous les diffusiez, et, bien sûr, encore moins que Je revendique un quelconque mérite auprès de vous et n’ai pas besoin que vous Me soyez profondément reconnaissants, c’est que le fait que Dieu incarné vienne parmi les gens pour œuvrer est déjà une tâche assez difficile. Telle est Son œuvre, et telle est aussi Sa responsabilité ; Il doit endurer, et doit observer et attendre. Je vous dis cela simplement pour vous faire connaître l’attitude de Dieu incarné dans la façon dont Il aborde ces difficultés, et pour vous communiquer les pensées et les opinions correctes ; ce n’est pas pour que vous mesuriez plus profondément ce qu’est la souffrance et quelle souffrance Dieu incarné a endurée. Je ne Me sens pas lésé d’endurer la souffrance, et Je ne considère pas non plus qu’endurer cette souffrance signifie que J’ai travaillé si dur et apporté de si grandes contributions. Je n’essaie pas de Me justifier auprès de vous, et J’essaie encore moins de vous soutirer quelque chose que Je pourrais utiliser comme capital. J’endure la souffrance que Je dois endurer, parce que J’ai une responsabilité envers vous. Bien sûr, pour ce qui est du ministère que J’accomplis, J’ai des comptes à rendre à Dieu. Je n’ai pas besoin de chercher à obtenir du mérite ou de la bienveillance de votre part. Donc, pour parler franchement, vous ne pouvez pas prendre Ma place pour endurer cette véritable souffrance, et aucun d’entre vous ne peut M’en libérer. La seule chose que vous puissiez faire, la seule façon dont vous puissiez coopérer, et la seule chose qui puisse quelque peu atténuer la souffrance que J’endure, c’est que vous entriez dans la vérité, que vous appreniez à être obéissants, que vous ayez un témoignage comme celui de Job, et que vous ayez des expériences comme celles de Pierre ; que vous ayez de bonnes actions, que vous soyez dévoués dans l’exécution de vos devoirs, que vous vous soumettiez à Dieu, et que vous aimiez et poursuiviez la vérité ; et que chaque article de témoignage d’expérience que vous écrivez contienne une expérience et une compréhension véritables de la vérité, et atteigne certains résultats pour ce qui est de se soumettre à Dieu. Ces gains qui sont les vôtres sont la plus grande récompense et le plus grand réconfort pour Moi personnellement ; Je n’ai pas d’autres exigences supplémentaires à votre égard.

Ce n’est pas un hasard si Dieu incarné endure cette souffrance. Concrètement parlant, ce que Dieu sauve, c’est l’humanité corrompue, et la corruption de l’humanité corrompue est une sorte de douleur pour Dieu. Puisqu’Il vit avec des êtres humains corrompus, qu’Il a des relations et interagit avec eux tout en les sauvant et en ayant des attentes à leur égard, il est inévitable qu’Il souffre, et il est inévitable qu’Il paie un prix. Ce prix n’est pas aussi simple que de prononcer quelques paroles de plus. Que dépense Dieu pour sauver l’humanité ? C’est Son énergie, le sang de Son cœur, et Sa vie. L’Esprit de Dieu dépense le sang de Son cœur pour accomplir l’œuvre ; de même, Dieu incarné dépense le sang de Son cœur et Son énergie en échange du salut de l’homme – c’est également le cas pour Lui. À partir du moment où Dieu a créé l’humanité et où les êtres humains ont commencé à exister, Dieu est entré en contact avec eux, S’est associé à eux, et a œuvré sur l’homme. Tout au long de cette période, Dieu a en réalité dépensé des quantités incalculables du sang de Son cœur pour l’homme, et Il a œuvré sur l’homme dans une incalculable mesure. Mais Dieu n’a jamais évoqué à l’humanité à quel point Il a souffert ou quel prix Il a payé. Il dit simplement en termes généraux qu’Il a dépensé le sang de Son cœur, payé un prix avec Sa vie pour pourvoir aux besoins de l’homme, et accordé la vérité à l’homme pour qu’elle lui serve de vie. Mais Dieu n’a jamais dit quelle souffrance Il a endurée, quelles calomnies et quelles insultes Il a subies, quelle fatigue Il a endurée, quel prix Il a payé, ou combien d’efforts Il a déployés – Il n’a jamais évoqué ces choses. Il y a une raison pour laquelle Il n’évoque pas ces choses. Si Je ne vous le dis pas, vous ne le saurez jamais. La raison en est que, en œuvrant sur l’homme, Dieu n’a jamais cherché à obtenir quoi que ce soit de lui ; Il est simplement disposé à pourvoir aux besoins de l’homme avec tant d’altruisme, et à Se consacrer à l’homme avec tant d’altruisme. Si nous devons utiliser le langage humain pour dire ce qu’Il cherche à gagner en agissant ainsi, ce qu’Il cherche, c’est que les êtres humains marchent sur le droit chemin, et que les êtres humains puissent bien vivre – qu’ils puissent vivre correctement et vivre une ressemblance humaine, et qu’ils puissent vivre selon la voie que Dieu enseigne à l’homme ; qu’ils ne soient plus dévastés, corrompus et induits en erreur par Satan ; et qu’ils puissent véritablement se soumettre à Dieu. Voilà qui donnerait à Dieu la tranquillité d’esprit. Si Dieu cherche quoi que ce soit, c’est la tranquillité d’esprit – c’est que l’homme puisse vivre correctement et se conduire correctement selon les paroles de Dieu, que le prix que Dieu a payé et l’œuvre qu’Il a accomplie n’aient pas été vains, et de voir des résultats dans l’homme. Peu importe à quel point Dieu a souffert, peu importe le prix qu’Il a payé, peu importe le nombre d’années qu’Il a attendu, et peu importe le nombre d’années pendant lesquelles Il a fait preuve de patience envers l’homme – Dieu était tout à fait disposé à faire tout cela. Pour obtenir cette tranquillité d’esprit, Dieu est disposé à payer un tel prix pour l’homme. Dieu Lui-même n’a jamais regretté d’avoir tant souffert ; pour utiliser le langage humain, Il n’a jamais eu de doutes à ce sujet. Pour le dire dans les termes les plus simples, les mots que vous pouvez le mieux comprendre, Dieu fait cela pour mettre fin à cette préoccupation qui est la Sienne ; c’est un souhait que Dieu a. Dieu a créé l’homme, et Dieu a le souhait de gagner une humanité créée qui puisse vivre, survivre et gérer toutes choses selon la voie qu’Il lui enseigne, sans plus être soumise à la corruption de Satan et ne se dévastant plus elle-même. C’est un groupe de personnes comme celles-ci que Dieu souhaite gagner. Ainsi, Dieu a initié et a commencé à accomplir Son œuvre, et l’a poursuivie jusqu’à présent ; cette préoccupation qu’Il a pour les gens n’a pas changé, et ce but n’a pas changé. Peu importe à quel point Il souffre ou le prix qu’Il paie, Dieu œuvre ainsi depuis le début. En œuvrant ainsi, Dieu a en réalité beaucoup souffert et payé de nombreux prix, mais Il n’a jamais essayé de Se justifier auprès des gens, jamais expliqué ces choses à l’humanité, et jamais évoqué ces choses ; cela est directement lié à l’essence de Dieu. Peu importe la grandeur des choses que Dieu fait, l’ampleur de l’œuvre qu’Il accomplit sur l’humanité, le prix qu’Il paie, ou à quel point Il pourvoit aux besoins des gens – c’est-à-dire, peu importe ce que Dieu accorde aux gens ou ce que Dieu leur octroie –, Il n’a jamais considéré que c’était une sorte de mérite, et Il n’a pas non plus besoin que l’humanité Lui en soit profondément reconnaissante. En revanche, si l’on se fie aux pensées et aux opinions des êtres humains de toute époque, peu importe le prix que quelqu’un paie et peu importe ce qu’il fait, il doit toujours chercher à en tirer quelque chose, et il doit toujours avoir quelque chose en tête pour lui-même. Mais Dieu n’a jamais eu de telles pensées ; seul Dieu est véritablement altruiste. Que signifie être altruiste ? La définition la plus simple est que cela signifie ne jamais penser à soi-même. Pensez à la façon dont les êtres humains élèvent leurs enfants et les amènent à l’âge adulte – les parents dépensent tant d’argent pour leurs enfants et paient tant de prix pour eux, dans le but de permettre à leurs enfants de remporter de grands succès et de faire honneur à la famille, afin que les parents puissent se prélasser dans la gloire de leurs enfants plus tard. Dieu n’entretient pas de telles idées. Chacun de Ses gestes et de Ses actes, chacune de Ses pensées et de Ses idées, le prix qu’Il paie pour les êtres humains, et tout ce qu’Il leur accorde sont non seulement les plus précieux, mais sont aussi entièrement dépourvus de tout dessein à leur égard. C’est juste un dévouement altruiste et un apport altruiste, pourvoyant constamment de cette façon. Voilà bien le véritable altruisme. Tout cela est fait par Dieu. Dieu n’exige jamais aucun mérite de la part des êtres humains. Au sein de l’humanité, quel que soit le nombre de malentendus et de plaintes des gens qu’Il subit, ou le nombre de griefs qu’Il endure, Il n’essaie jamais de Se justifier ou de Se défendre. Il accomplit tout ce qu’Il fait pour l’humanité de Son plein gré, ne s’en plaignant pas et n’éprouvant aucun regret, et Il n’a jamais considéré que c’était là quelque chose de superflu. C’est-à-dire que l’altruisme de Dieu ne contient aucun de ces points de vue transactionnels qu’ont les êtres humains, et aucun des désirs humains de marchander. Si tu peux pratiquer la vérité, tu pourras finalement survivre. Le fait que Dieu te donne un peu de grâce gratuitement, ce n’est rien pour Lui. Il te laisse survivre, continuer à vivre, et vivre dans le bonheur, vivant parmi toutes choses, que Dieu a accordées à l’humanité. Quel que soit le nombre de bénédictions dont tu profites, Dieu ne Se sent pas jaloux, et Il n’essaie pas de rivaliser avec toi pour les obtenir. Tant que tu es capable de connaître les orchestrations et les arrangements du Créateur, que tu peux te soumettre aux orchestrations et aux arrangements du Créateur, et vivre de la manière que le Créateur exige, cela suffit. Dieu ne te demande pas de Lui être constamment et profondément reconnaissant, et Il n’a pas besoin de ta vénération. Dieu n’a jamais demandé à personne de Lui ériger un sanctuaire et de brûler trois bâtons d’encens chaque jour. Dieu ne prend pas plaisir à ces choses. Tu vois, quand Job a vu le dos de Dieu, Dieu a-t-Il eu des exigences à son égard ? (Non.) Dieu lui a simplement donné la plus grande des récompenses – lui permettre de voir le dos de Dieu –, ce qui a augmenté sa foi en Dieu. C’était la récompense de Dieu pour lui. Puis Dieu est parti, espérant qu’il pourrait vivre dans le bonheur, vivre parmi toutes choses créées par le Créateur, et vivre sous la souveraineté du Créateur. Pour Dieu, c’était la plus grande des récompenses. Le fait que Job soit capable de craindre Dieu et de s’éloigner du mal était une véritable adoration du Créateur, et c’était aussi la plus grande des récompenses. Tu vois, ce que Dieu exige de l’humanité sert aussi à profiter aux gens. En fait, en fin de compte, ce sont les gens qui en tirent la plus grande jouissance et qui arrivent à vivre dans le bonheur. Dieu impose-t-Il de lourdes exigences aux gens ? Les exigences de Dieu envers les gens ne sont pas élevées. Mais en regardant Ses exigences, nous pouvons voir que Dieu est véritablement altruiste ; Il Se consacre constamment, et le fait gratuitement. Peu importe le prix qu’Il paie ou à quel point Il souffre, Dieu supporte tout cela seul et n’essaie pas de Se justifier auprès de l’humanité corrompue. Dis-Moi, Satan possède-t-il ces qualités ? (Non.) Satan ne possède pas une seule chose que Dieu possède – pas même le plus petit aspect de ce que Dieu a et est, celui qui est considéré par les gens comme le moins digne d’attention –, et les êtres humains ne possèdent aucune de ces choses non plus. Ce que Dieu a et est, tout cela est positif, tout cela est beau, et tout cela est noble ; c’est ce qu’il y a de plus pur et de plus saint. L’essence de Dieu, le tempérament de Dieu, et ce que Dieu a et est peuvent être qualifiés de parfaits et d’immaculés. Puisqu’ils sont immaculés, ils sont qualifiés de saints, n’est-ce pas ? (Oui.) Les divers principes par lesquels Dieu traite toutes choses, y compris la façon dont Il traite l’humanité, sont entièrement fondés sur la vérité ; c’est là ce qu’il y a de plus juste. Tu vois, peu importe l’aspect sous lequel tu le considères, le tempérament-essence de Dieu mérite les louanges de l’humanité. Mais alors même que Dieu a tant souffert, Il n’a rien exigé de l’humanité. Il n’a jamais demandé la chose suivante aux gens : « Vous devez chanter et danser joyeusement pour Me louer tous les jours. Louez Mon nom chaque jour. Chaque fois que vous vous réunissez ou que vous produisez des programmes, vous devez louer Mon nom ensemble. » Dieu a-t-Il exigé que les gens fassent cela ? (Jamais.) Peu importe à quel point Dieu souffre, l’ampleur de l’œuvre qu’Il accomplit, ou ce qu’Il accorde à l’humanité, Il n’a jamais exigé que les gens Lui soient profondément reconnaissants, ou qu’ils Le vénèrent de la manière dont les non-croyants le font avec les idoles. Dieu n’a jamais fait de telles choses. Il n’a jamais dit un seul mot ni fait une seule chose pour Son statut et Son prestige dans le cœur de l’humanité. Il n’a jamais fait ces choses. L’Esprit de Dieu ne fait pas de telles choses. Il n’a jamais prononcé de telles choses ni laissé de tels messages à l’humanité. Alors, Dieu incarné a-t-Il jamais fait de telles choses ou prononcé de telles paroles ? (Non.) Pendant toutes ces années à œuvrer et à souffrir parmi les gens, Il a constamment pourvu les gens de la vérité et de la vie, et a soutenu et guidé les gens pour qu’ils marchent sur le droit chemin. Il espère simplement que les gens pourront poursuivre la vérité et survivre. À part cela, a-t-Il des exigences supplémentaires à votre égard ? (Non.) Il n’a aucune exigence supplémentaire à votre égard.

En termes de nature, la souffrance que Dieu incarné endure est en fait différente du genre de souffrance dont parlent les êtres humains. Dans un sens positif, les êtres humains endurent leur souffrance dans le seul but de se débarrasser de leurs tempéraments corrompus pour atteindre le salut. Dans un sens négatif, ils l’endurent uniquement parce qu’ils ont des tempéraments corrompus, et parce qu’ils sont jugés et châtiés pour avoir fait le mal et résisté à Dieu. Vu sous cet angle, la souffrance des êtres humains est nécessaire, et elle est inévitable. Dieu incarné endure Sa souffrance, cependant, Il le fait dans le but d’accomplir Son œuvre, dans le but de pourvoir les êtres humains de la vérité, et afin qu’ils puissent se libérer de la corruption et de l’affliction de Satan et s’engager sur le chemin du salut. Dieu doit endurer ces difficultés sur le long terme – cela fait également partie de Son œuvre. Ces difficultés sont des choses qu’Il doit supporter Lui-même et qu’Il doit assumer Lui-même. Comme Dieu incarné accomplit Son œuvre et mène à bien Son ministère, et que la souffrance fait partie de cette œuvre, Dieu n’a pas besoin que les gens Lui soient profondément reconnaissants d’endurer cette souffrance, et Il n’a pas non plus besoin que les gens diffusent des informations sur Sa souffrance, et encore moins a-t-Il besoin que les gens la connaissent. Si tu veux connaître Dieu, tu devrais Le connaître en connaissant l’essence de Dieu, en connaissant les pensées et les opinions de Dieu sur la façon dont Il traite toutes les choses et tous les événements, et en connaissant les principes de Dieu pour gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses. Le connaître de cette façon est la meilleure approche et la plus appropriée. Quant au fait de connaître la souffrance de Dieu, tu peux t’en passer ; tu n’as pas besoin de connaître cet aspect. Même si tu la connaissais, tu ne serais pas capable de compatir avec Dieu, tu ne serais pas capable de faire preuve de considération envers Lui, et tu ne serais pas capable de prendre Sa place pour l’endurer. Il n’y a donc pas besoin d’échanger à ce sujet. Si vous savez qu’endurer la souffrance fait partie de l’œuvre de Dieu incarné, et que c’est un processus dont Il fait inévitablement l’expérience en venant parmi les gens, comprendre cela est suffisant. Il n’y a pas besoin d’en faire toute une histoire, et il n’est pas non plus nécessaire que vous donniez quoi que ce soit en retour. Si vous poursuivez la vérité, vous comprendrez peut-être un jour, mais si tu n’es pas quelqu’un qui poursuit la vérité, tu pourras arriver jusqu’à la toute fin et être toujours incapable de comprendre.

Nous avons à peu près terminé d’échanger sur le thème de la souffrance. Si vous comprenez l’attitude de Dieu incarné envers la souffrance, ou si vous comprenez quelle souffrance Il endure, que voudrez-vous faire ? La meilleure chose est que vous puissiez pratiquer la vérité, être dévoués, être des êtres créés à la hauteur, et permettre au souhait de Dieu d’être satisfait. C’est là la plus grande des récompenses pour Dieu. Si tu fais cela, Dieu s’en souviendra. La plus grande des récompenses pour Dieu est que vous puissiez poursuivre la pratique de la vérité, et que vous puissiez finalement atteindre le salut, en ne laissant pas le plan de Dieu échouer, en ne laissant pas les paroles de Dieu rester sans effet, en permettant aux paroles de Dieu de s’accomplir en vous, et en permettant aux paroles de Dieu de devenir votre vie. Un jour, lorsque vous aurez survécu et serez devenus des membres de la nouvelle humanité, que vous serez capables de devenir les maîtres de toutes choses et de vivre dans le bonheur, et que vous aurez satisfait le désir initial de Dieu en créant l’humanité, ce sera la plus grande des récompenses pour Dieu. Le jour où vous atteindrez le salut et deviendrez ceux qui ont survécu, vous aurez accompli le souhait de Dieu de créer une nouvelle humanité. Dieu aura gagné un groupe de personnes sur terre qui peuvent adorer Dieu et peuvent craindre Dieu et s’éloigner du mal – ce souhait de Dieu sera exaucé. Lorsque le souhait de Dieu sera exaucé, peut-être que ce jour-là Dieu dira que tu L’as aidé à exaucer Son souhait, et que tu L’as aidé à mettre fin à Sa période de souffrance. C’est là la plus grande des récompenses pour Dieu. Lorsque le souhait de Dieu sera exaucé, Dieu ne dépensera plus rien pour l’humanité ; Ses attentes se seront réalisées. Dieu n’aura plus besoin d’accomplir d’œuvre. Il aura vu les résultats et obtenu les résultats, Son œuvre sera achevée, Il pourra Se reposer, et Il n’aura plus aucune préoccupation concernant l’humanité. Cela signifiera que – par ton obtention du salut en poursuivant la vérité – tu auras aidé Dieu à Se libérer du sentiment de difficulté qu’Il éprouve, et de Son rude parcours de six mille ans. Dieu te remerciera. C’est parce que l’attente aura été si longue, mais heureusement, Dieu aura enfin vu les résultats, Son souhait aura été exaucé, et Il aura gagné une nouvelle humanité – tu devrais te réjouir pour Dieu. Si tu as vraiment un cœur qui fait preuve de considération envers Dieu, si tu veux vraiment comprendre et faire preuve de considération envers le cœur de Dieu, et que tu veux donner en retour à Dieu, alors tu devrais être obéissant et soumis, marcher sur le chemin du salut, marcher sur le chemin qui consiste à craindre Dieu et à s’éloigner du mal, et être quelqu’un qui est capable d’adorer Dieu. C’est là la plus grande des récompenses pour Dieu. Bien sûr, c’est aussi la seule façon de permettre à Dieu d’être réconforté et d’exaucer le souhait de Dieu, Lui permettant de laisser de côté toutes les préoccupations et les attentes qu’Il a concernant les gens. Bien sûr, c’est aussi la meilleure façon d’aider Dieu à Se libérer du rude parcours qu’est Son attente de six mille ans. Du point de vue de Dieu, c’est la plus grande des récompenses pour Lui ; c’est le meilleur cadeau que tu puisses offrir à Dieu. Ce cadeau est accepté par Dieu et reçu par Dieu, et il est plus précieux que n’importe quelle quantité de dîmes que tu pourrais offrir.

Est-ce que cela vous convient si nous terminons l’échange sur ce thème ici ? (Oui.) Alors concluons notre échange ici pour aujourd’hui. Au revoir !

Le 23 novembre 2024

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