Comment poursuivre la vérité (33)
Aujourd’hui, méditons d’abord une question. Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme — est-ce un fait ? (Oui.) Puisque Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme, pourquoi continue-t-Il à tester l’homme ? Avez-vous médité cette question ? (Non.) Vous ne l’avez pas méditée ; maintenant que cette question a été soulevée, qu’en pensez-vous ? Avez-vous une quelconque compréhension à ce sujet ? (Bien que Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme, nous devons tout de même porter témoignage pour Dieu devant Satan, afin que Satan puisse voir notre véritable cœur envers Dieu et notre loyauté à Son égard. Ainsi, cette épreuve nous offre également l’occasion de porter témoignage devant Satan.) C’est l’un des aspects de ce sur quoi nous avons échangé la dernière fois. En dehors de cela, quelles autres choses vous viennent à l’esprit ? (J’ai également pensé à un point : bien que Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme, Il met également en place des environnements pour le tester, lui permettant de vraiment faire l’expérience des choses et, au sein de ces environnements, de lutter constamment contre ses propres tempéraments corrompus et de se rebeller sans cesse contre sa chair, afin qu’il puisse pratiquer la vérité et pratiquer les paroles de Dieu. C’est là un processus concret par lequel un être créé gagne la vérité.) Qui d’autre a une compréhension ? N’êtes-vous pas d’ordinaire très doués pour parler ? Pourquoi, alors, n’avez-vous aucune compréhension lorsque vous êtes confrontés à un problème concret ? Savez-vous ce qu’implique la question que Je viens d’évoquer ? Elle concerne la manière dont Dieu œuvre, et elle concerne également le fait d’en venir à connaître les intentions de Dieu. Alors, quelle compréhension pouvez-vous gagner à partir de cela ? Si vous n’avez aucune compréhension d’une question aussi importante, cela prouve que vous ne méditez pas ces choses réelles, sans parler de comprendre la vérité et d’entrer dans la réalité. Par conséquent, lorsque vous rencontrez de telles choses, vous n’en faites pas l’expérience directement et ne pouvez donc pas parler d’une quelconque compréhension. Qui d’autre souhaiterait parler de sa compréhension de cette question ? Puisque Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme et sait que les gens sont disposés à pratiquer la vérité, à faire leur devoir avec dévouement et à se soumettre à Dieu, cela n’est-il pas suffisant ? Pourquoi Dieu teste-t-Il encore l’homme ? Quel effet Dieu a-t-Il finalement l’intention de produire en faisant cela ? (Je pense que Dieu met en place des environnements pour soumettre l’homme à des épreuves et à un épurement afin d’imprimer la vérité en lui et de faire de la vérité sa vie ; c’est un processus relativement concret.) Est-ce exact ? (Oui. J’ajouterais un point supplémentaire : je pense que le fait que Dieu teste le travail de l’homme sert, d’une part, à imprimer la vérité en l’homme en lui faisant faire l’expérience d’épreuves et de l’épurement, et, d’autre part, à accomplir la volonté de Dieu en l’homme.) Vous dites que Dieu teste l’homme afin de lui permettre d’accomplir la volonté de Dieu, mais l’homme peut-il accomplir la volonté de Dieu ? (Non, il ne le peut pas.) Vous avez écouté des sermons pendant tant d’années, et pourtant vous ne comprenez pas la plupart des choses, surtout lorsqu’il s’agit de choses concrètes de votre vie quotidienne. Quoi qu’il arrive, la plupart des gens ne savent que débiter des discours grandiloquents et parler de doctrines et de théories vides de sens. Certaines personnes disent même des choses qui sont complètement hors de propos, sans aucun rapport, même lointain, avec la vérité et avec la réalité. Bien que certaines personnes n’aient pas non plus réfléchi à ces questions, elles ont tout de même un peu de compréhension de plusieurs problèmes concrets, n’est-ce pas ? Au vu de vos réponses, pendant les moments ordinaires de votre vie quotidienne, vous n’êtes pas entrés dans la plupart des vérités concernant la pratique, et vous n’avez donc aucune expérience à leur endroit. Quelle que soit la chose concrète à laquelle vous êtes confrontés, vous n’avez aucune compréhension digne de ce nom et ne savez que parler de doctrines ; dès qu’il se passe quelque chose, vous répondez par des doctrines. Par conséquent, dans n’importe quel travail ou domaine de devoir, ce que vous êtes capables de faire est très limité, et même les choses limitées que vous pouvez faire ne sont pas alignées sur les vérités-principes. Les vérités-principes échappent à la compréhension de la plupart des gens ; la plupart des gens ne peuvent pas non plus les comprendre, et a fortiori, sont incapables de faire leurs devoirs conformément aux principes. Concernant la question posée à l’instant : « Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme, alors pourquoi teste-t-Il encore l’homme ? », la plupart d’entre vous n’avaient aucune compréhension, mais dès que quelques personnes ont exprimé une certaine compréhension, la plupart d’entre vous ont tout de même pu recevoir une confirmation dans leur cœur et déterminer qui s’était exprimé de manière plus juste et relativement alignée sur les faits. Alors, comment faut-il comprendre cette question, exactement ? Nous devons échanger à ce sujet.
Scruter le plus profond du cœur de l’homme est une capacité que Dieu Lui-même possède. Dieu a une compréhension pénétrante de l’humanité, des êtres créés ; cela est tout à fait exact ; ce fait ne peut être nié. Que tu en aies fait l’expérience ou non, que tu en aies gagné une compréhension ou non, et que tu l’aies perçu ou non, quoi qu’il en soit, c’est un fait : Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme. Puisque Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme, Il a naturellement une compréhension particulièrement profonde de l’homme. Ce que sont le calibre et les instincts de chaque personne, quelle est l’ampleur de sa stature, ce qu’elle peut et ne peut pas faire, et quels sont ses tempéraments corrompus : Dieu connaît parfaitement toutes ces choses ; Dieu en a une vision parfaitement claire ! Alors pourquoi Dieu continue-t-Il à tester constamment l’homme ? Quel est l’objectif de ces tests ? Dieu a besoin que l’homme Lui apporte une réponse à travers son propre comportement et ses propres manifestations. Dieu veut voir se confirmer la détermination de l’homme, ses souhaits, ses prières ou les serments qu’il prête devant Dieu. Aux yeux de Dieu, il s’agit d’un processus essentiel ; ce dernier concerne la manière dont Dieu sauve l’homme et dont Il prend Ses paroles et la vérité pour les imprimer en l’homme. La dernière fois, nous avons également échangé sur une partie des raisons pour lesquelles Dieu teste l’homme, en mentionnant qu’Il le fait parce qu’Il a besoin que l’homme porte témoignage pour Lui. Mais ce n’est là qu’une toute petite partie de la raison. La raison principale est que, en testant l’homme, Dieu souhaite que celui-ci mette en pratique Ses paroles et la vérité, et qu’il les transforme en sa propre réalité. Le but n’est pas que l’homme se contente de finir de lire les paroles de Dieu en n’en retirant qu’une simple impression ou quelques idées, quelques intentions ou un peu de détermination. Le but est plutôt qu’après avoir lu les paroles de Dieu, l’homme les médite et échange à leur sujet, et qu’il en vienne ainsi à comprendre la vérité, et soit capable de la mettre en pratique afin qu’elle devienne sa vie-réalité. Alors, pourquoi Dieu souhaite-t-Il que l’homme pratique la vérité ? Cette pratique est cruciale pour que l’homme obtienne le salut. Il s’agit d’un processus nécessaire par lequel Dieu prend la vérité et l’imprime en l’homme. En pratiquant la vérité, d’une part, l’homme est capable de se débarrasser de ses tempéraments corrompus ; d’autre part, il fait véritablement l’expérience de ce dont parlent les paroles de Dieu, il fait véritablement l’expérience des critères requis par Dieu et de Ses intentions, et il fait également véritablement l’expérience du processus consistant à se débarrasser de ses tempéraments corrompus et à se soumettre à Dieu. À travers ce processus, les paroles de Dieu et la vérité sont imprimées en l’homme. Bien sûr, ce n’est pas un résultat que l’on peut atteindre en pratiquant la vérité une ou deux fois ; l’homme doit plutôt pratiquer et entrer dans chaque aspect de la vérité sur le long terme. Au cours de ce processus à long terme, à mesure que l’homme fait continuellement l’expérience des choses et les traverse, ses tempéraments corrompus sont progressivement résolus à des degrés divers. La résolution des tempéraments corrompus de l’homme n’est toutefois pas encore le résultat ultime que Dieu a l’intention d’atteindre en le testant. Quel est donc le résultat ultime ? Ce que Dieu a l’intention d’accomplir en l’homme, c’est, par l’action de la vérité en lui, de le débarrasser de ses tempéraments corrompus, puis de faire de la vérité sa vie ; c’est cela, le résultat ultime. Lorsque la vérité devient la vie de l’homme, ses tempéraments corrompus sont résolus à la racine. La résolution à la racine des tempéraments corrompus de l’homme est le résultat ultime que l’homme atteint en marchant sur le chemin du salut. Telle est la raison principale pour laquelle Dieu teste l’homme. Par conséquent, les deux points que certaines personnes évoquent lorsqu’elles disent : « Dieu teste l’homme, d’une part parce qu’Il a besoin que l’homme porte témoignage, et d’autre part pour faire en sorte que l’homme suive la volonté de Dieu », ne revêtent en réalité pas une grande importance par rapport au plan de gestion de Dieu et à Son objectif qui consiste à rendre l’homme complet et à lui permettre d’obtenir le salut. Ce qui importe, c’est que Dieu a l’intention, au cours du processus consistant à tester l’homme, d’imprimer en l’homme Ses paroles ainsi que la vérité. Le résultat ultime est de permettre aux paroles de Dieu et à la vérité de devenir la vie de l’homme, afin de remplacer son ancienne vie — ses tempéraments corrompus. L’homme ne serait-il pas alors gagné par Dieu ? (Si.) Que l’homme soit finalement gagné par Dieu, tel est le résultat que Dieu a l’intention d’atteindre en le testant. Ces tests prennent de nombreuses formes. Parfois, Dieu utilise un environnement pour te faire passer par des épreuves et par un épurement ; parfois, Il utilise un environnement pour te châtier et te juger ; et parfois, Il utilise un environnement pour t’interpeller et t’avertir. Parfois, Il utilise d’autres personnes pour t’adresser des rappels, t’avertir et t’émonder ; et parfois, Il utilise Ses paroles pour te réprimander explicitement, te châtier et te discipliner, et Il utilise même Ses paroles pour te juger explicitement et exposer ta rébellion. Ce sont là toutes les manières dont Dieu teste l’homme ; les manières dont Dieu teste l’homme sont nombreuses et variées. Quelles sont donc les conditions dans lesquelles Dieu teste l’homme ? Quelles conditions dois-tu remplir pour que Dieu te teste ? Tu dois avoir une entrée dans la vie. Dieu te scrute ; Il sait ce que tu penses au fond de ton cœur, et Il sait quelle nature-essence tu as. Cependant, si tu n’as pas d’entrée dans la vie — en d’autres termes, si, d’ordinaire, tu ne poursuis pas la vérité et ne cherches en rien les vérités-principes — même si Dieu t’éclaire et te guide afin de t’aider à comprendre un aspect de la vérité, tu restes indifférent, tu n’es pas touché intérieurement, et tu n’as aucune intention, ni dans ton cœur ni dans ta conscience subjective, de pratiquer conformément aux vérités-principes. Dans ce cas, les diverses manières dont Dieu teste l’homme te toucheront rarement. Qu’est-ce que cela indique ? Cela indique que tu es encore au stade consistant à rendre service et que tu ne t’es pas encore engagé sur le chemin du salut. De quoi est-ce le signe ? C’est le signe que tu ne fais encore que rendre service ! Que signifie « rendre service » ? Cela signifie que lorsque tu fais ce petit peu de ton devoir et que tu fais ces tâches, cela revient simplement à fournir un effort, et cela n’a rien à voir avec les vérités-principes. Puisque tu ne fais que fournir des efforts, il n’est pas question des principes de pratique, ni de chercher les vérités-principes. Si tu peux fournir des efforts, ne pas provoquer d’interruptions, ne pas provoquer de perturbations, ne pas semer le désordre intentionnellement, ne pas saboter intentionnellement quoi que ce soit et ne pas endommager intentionnellement le moindre équipement, c’est suffisant. Les exigences qui te sont imposées ne sont pas élevées ; si tu peux fournir des efforts, ne pas provoquer de perturbations et paraître te comporter relativement bien, c’est suffisant. Telle est la norme requise à ton endroit. Pourquoi une telle norme est-elle requise à ton endroit ? Parce que tu ne poursuis pas la vérité, que tu n’as généralement pas d’entrée dans la vie et que tu ne cherches la vérité en rien. Certains disent : « Même si nous ne cherchons pas la vérité lorsque des choses se produisent, nous n’avons violé aucun principe. Nous faisons tout ce que la maison de Dieu nous demande de faire, nous avons été obéissants et nous avons achevé nos tâches. Et puis nous n’avons pas délibérément provoqué des perturbations ou des interruptions ; alors, comment peux-Tu dire que nous rendons service ? » Est-ce que le fait de dire que ces personnes rendent service leur fait du tort ? (Non.) Les gens savent, d’un point de vue doctrinal, que ce n’est pas le cas, mais certains restent néanmoins sceptiques dans leur cœur. Pourquoi dit-on que ces personnes rendent service ? (L’objectif principal du fait que Dieu Se fait chair et exprime la vérité dans les derniers jours est de nous permettre d’accepter la vérité, de pratiquer la vérité et de gagner la vérité comme notre vie. Si nous faisons nos devoirs sans principes, alors cela n’a rien à voir avec la vérité et on peut seulement appeler cela rendre service.) En entendant ces paroles, certaines personnes ne peuvent les accepter et disent : « Nous croyons en Dieu depuis tant d’années et avons payé un si grand prix en faisant nos devoirs ; comment pourrions-nous donc encore rendre service ? Cela ne nous convainc pas ! Dieu ne scrute-t-Il pas le plus profond du cœur de l’homme ? Pourtant, Dieu ne sait pas comment est notre cœur à Son égard, et Il ne nous comprend pas ! Si Dieu ne nous comprend pas, comment peut-on dire que Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme ? Si Dieu ne comprend pas l’homme, Il peut facilement lui faire du tort. » Une telle personne croit que Dieu lui a fait du tort ; est-il juste qu’elle raisonne ainsi ? (Non.) Elle reconnaît que Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme, pourtant elle affirme également que Dieu l’a lésée. Reconnaît-elle véritablement que Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme ? (Non. Si elle croit que Dieu l’a lésée, alors même si elle dit : « Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme », il ne s’agit pas d’une compréhension authentique.) Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme ; comprend-Il donc les divers états et essences des gens ? (Oui.) Puisque Dieu les comprend bel et bien, est-il juste de Sa part de caractériser de nombreuses personnes qui croient en Lui depuis des années comme étant encore en train de rendre service – c’est-à-dire comme n’étant pas des personnes qui poursuivent la vérité et comme n’ayant pas emprunté le chemin du salut ? (Oui.) Sur quoi cela repose-t-il ? (Sur nos états réels. Dans les environnements que Dieu met en place, nous ne cherchons pas la vérité pour résoudre nos tempéraments corrompus, et nous faisons nos devoirs sans les vérités-principes ; je pense donc que la manière dont Dieu nous caractérise est correcte.) Vous ne parvenez toujours pas à voir clair dans cette question.
Au fil des années, J’ai énoncé de nombreuses vérités et échangé sur de nombreuses vérités-principes — êtes-vous disposés à les pratiquer ? (Oui.) Puisque vous êtes disposés à pratiquer la vérité, avez-vous déjà prié, pris des résolutions ou prêté des serments à Dieu à ce sujet ? (Il m’arrive parfois de prêter serment et de prendre des résolutions.) La plupart des gens sont disposés à pratiquer la vérité dans leur cœur, et il leur arrive souvent de prier et de prendre des résolutions, et ils prêtent aussi des serments à Dieu ; certains vont même jusqu’à demander à Dieu de les discipliner. Mais cette bonne disposition signifie-t-elle pour autant que les gens possèdent la vérité-réalité ? Peut-elle se substituer au fait qu’ils pratiquent la vérité ? (Non.) Elle ne peut pas se substituer au fait qu’ils pratiquent la vérité. Regardez : la plupart des gens ne se trouvent-ils pas dans cet état ? Lorsqu’il s’agit de pratiquer la vérité ou d’échanger sur un certain aspect de la vérité, en ce qui concerne les intentions subjectives des gens, personne ne souhaite nourrir de résistance envers elle ; tous sont disposés à pratiquer la vérité. Par exemple, être une personne honnête, accomplir son devoir avec dévouement, ne pas se montrer négligent, coopérer harmonieusement, ne pas provoquer de perturbations ni d’interruptions lorsque l’on fait les choses, et être capable de protéger les intérêts de la maison de Dieu et de défendre le témoignage de Dieu, etc. — tout le monde est disposé à pratiquer ces vérités et à entrer en elles. Si tu demandais : « Qui n’est pas disposé à pratiquer la vérité ? », personne ne lèverait la main ; tout le monde est disposé à la pratiquer. Si tu demandais ensuite : « Quand comptez-vous commencer à la pratiquer ? », ils répondraient : « Je vais commencer à la pratiquer à partir de maintenant. » Mais par la suite, ils ne passent pas réellement à l’action ; ils continuent de penser dans leur cœur : « Dieu, je suis disposé à pratiquer la vérité. » Non seulement ils prient ainsi devant Dieu, mais ils expriment également leur détermination et leurs souhaits devant tout le monde, et parfois, ils s’émeuvent même au point que les larmes coulent sur leurs joues et qu’ils sont pris de sanglots. Être ému est une chose, mais il est difficile de dire s’ils sont réellement capables de mettre la vérité en pratique. Certaines personnes en restent toujours au stade où elles sont disposées à pratiquer la vérité ; chaque fois qu’on leur pose la question, elles répondent qu’elles sont disposées à pratiquer, tout comme un enfant qui reprend les paroles d’un adulte. Par exemple, certains parents demandent à leur enfant s’il sera disposé à gagner de l’argent pour les soutenir quand il sera grand, et l’enfant répond : « Oui ! » Mais quant à savoir s’il soutiendra réellement ses parents une fois adulte, c’est une autre histoire. Après avoir entendu un enfant dire qu’il est disposé à soutenir ses parents, certains parents prennent ces paroles au sérieux et ils placent tous leurs espoirs en cet enfant, allant même jusqu’à travailler d’arrache-pied pour lui. En réalité, l’enfant ne fait que fanfaronner ; il ne comprend même pas lui-même ce que signifie cette « bonne disposition ». Il pense simplement que du moment que ses parents sont heureux et satisfaits après avoir entendu cela, sa « bonne disposition » a été honorée. Il ignore quelles difficultés il devra endurer, quel prix il devra payer, ou de quelles responsabilités et obligations il devra s’acquitter pour honorer cette « bonne disposition » lorsqu’il sera adulte. Il ne sait pas comment cette « bonne disposition » doit être mise en pratique, comment elle doit être honorée, ni comment elle doit se concrétiser. L’enfant ne fait que fanfaronner, et cela s’arrête là ; une fois adulte, il oublie complètement les paroles qu’il a prononcées dans son enfance et les jette aux orties. Gagner de l’argent dans la vie réelle n’est pas facile ; la réalité est très dure, et rien ne se passe sans heurts, quel que soit le métier qu’il exerce. Alors, les paroles qu’il a prononcées dans son enfance, « Je suis disposé à soutenir mes parents », peut-il les honorer ? (Elles ne sont pas faciles à honorer.) La plupart d’entre vous se trouvent également dans cet état ; vous n’êtes pas disposés à vous satisfaire de rendre service à Dieu, et vous êtes disposés à vous dépenser avec dévouement pour Dieu, à vous soumettre à Dieu, à entrer dans la vérité-réalité, et à tout faire conformément aux vérités-principes. Cependant, le simple fait de s’en tenir à cette bonne disposition ne reflète pas ta réalité et n’est pas ta réalité ; tu ne possèdes aucune réalité dans ces domaines. Les gens s’en tiennent au simple fait d’être bien disposés et se disent ensuite : « J’ai cette bonne disposition, donc cela équivaut à être loyal ; j’ai cette bonne disposition, donc cela équivaut à avoir pratiqué la vérité. Puisque j’ai cette détermination, je peux me débarrasser de mes tempéraments corrompus et satisfaire les intentions de Dieu. » Ils croient que, comme ils sont bien disposés, cela signifie qu’ils ont déjà la vérité comme vie et qu’ils possèdent déjà la vérité-réalité. Ils ne savent pas que cette « bonne disposition » de leur part reste simplement au stade de souhaits et de pensées ; elle n’a rien à voir avec la réalité, et il subsiste encore une certaine distance entre cette bonne disposition et la pratique de la vérité, ainsi qu’entre cette bonne disposition et l’entrée dans la vérité-réalité. Bien que tu sois disposé à pratiquer la vérité, tu ne l’as pas mise en pratique et tu n’en as pas de manifestations concrètes ; tu restes donc encore dans l’imagination de tes intentions subjectives, et tu vis toujours à un stade où tes tempéraments corrompus dictent tes pensées et ton comportement. Tant que tu restes à ce stade, ta bonne disposition peut-elle vaincre tes tempéraments corrompus ? (Non.) Peu importe à quoi tu fais face, tu vis toujours selon tes tempéraments corrompus. Par exemple, lorsque tu coopères avec quelqu’un pour faire ton devoir, tu penses que si tu coopères et discutes avec cette personne, cela te fera paraître inférieur à elle, et que tu perdras ainsi ton statut et ton prestige. Tu ne coopères donc pas avec elle et tu prends toutes les décisions toi-même. Lorsque tu vois quelqu’un faire son devoir de manière superficielle, tu ne l’exposes pas et ne l’émondes pas non plus. Tu te dis : « J’ai généralement de bonnes relations avec cette personne. Si elle agit de manière superficielle, tant pis ; de toute façon, mes intérêts personnels n’ont subi aucune perte. Je vais simplement lui faire quelques allusions et lui donner quelques conseils — ça suffira ; si elle ne se repent pas, je l’observerai encore un peu et je lui laisserai une certaine marge de manœuvre. » Tu ne pratiques pas la vérité, peu importe à quoi tu es confronté. Cette « bonne disposition » qui est la tienne n’est qu’une pensée relativement positive ; ce n’est absolument pas ta réalité. Tu n’as absolument pas pratiqué la vérité, pas plus que tu n’es entré dans la vérité-réalité. Chaque fois que tu es confronté à quelque chose qui exige que tu pratiques la vérité, tu le traites et le gères toujours en fonction de tes tempéraments corrompus ; tu ne cherches pas les vérités-principes, et tu n’entres pas non plus dans la vérité-réalité. Et dans ton cœur, tu te dis constamment : « Je suis disposé à pratiquer la vérité, je suis disposé à aimer Dieu et je suis disposé à me soumettre à Dieu », et tu présumes donc que tu as déjà pratiqué la vérité toi-même, aimé Dieu toi-même et que tu t’es déjà soumis à Dieu toi-même. Tu vas même jusqu’à te définir toi-même, en t’attribuant le titre ronflant de « personne qui pratique la vérité et qui poursuit la vérité ». Tu te trompes toi-même, et tu trompes également Dieu. Tu n’entres pas dans la vérité-réalité, peu importe à quoi tu es confronté, et tu n’utilises pas la vérité pour résoudre les choses ; pourtant, tu prends encore des résolutions devant Dieu : « Dieu, je suis disposé à être loyal envers Toi, je suis disposé à me soumettre à Toi, je suis disposé à T’aimer, et je suis disposé à renoncer à tout ce que j’ai pour Toi. » Après avoir prié, lorsque Dieu met en place un environnement pour toi, tu n’agis pas selon les vérités-principes et tu ne pratiques pas la vérité ; ta bonne disposition a depuis longtemps été mise de côté. Une fois l’affaire passée, tu recommences immédiatement à exprimer ta détermination : « Je suis disposé à pratiquer la vérité, je suis disposé à me soumettre à Dieu, je suis disposé à aimer Dieu. » Il y a une voix dans ton cœur qui ne cesse de te répéter : « Puisque je suis disposé à faire toutes ces choses, je ne suis pas un exécutant ; je suis quelqu’un qui aime Dieu, quelqu’un qui pratique la vérité. » Tu te berces d’illusions avec brio, mais Dieu te laisse-t-Il Le tromper ainsi ? (Non.) Tu peux te tromper toi-même, mais Dieu ne te permettra pas de Le tromper ainsi. Tu peux peut-être te tromper toi-même et tromper ton entourage, mais tu ne peux pas tromper Dieu. Tu prends sans cesse des résolutions devant Dieu : « Dieu, je suis disposé à me soumettre à Toi, je suis disposé à Te satisfaire ! » « Dieu, je suis disposé à me dépenser pour Toi, je suis disposé à m’offrir tout entier à Toi ! » Parmi les vœux que tu as faits devant Dieu, lesquels as-tu mis en pratique ? Lesquels as-tu honorés ? Pas un seul n’a été honoré ; en fin de compte, tu en restes toujours au stade de la bonne disposition. Par conséquent, peu importe combien d’efforts tu as fournis, tant que tu en restes au stade de la bonne disposition, que tu n’as pas commencé à chercher les vérités-principes et que tu n’as pas commencé à pratiquer la vérité, alors tu n’as pas d’entrée dans la vie. Une personne qui n’a pas d’entrée dans la vie a-t-elle la vie ? (Non.) Quelle sorte d’être est quelqu’un qui n’a pas la vie ? Est-ce un exécutant ou l’un des élus de Dieu ? Fait-il partie de ceux que Dieu sauve ? Est-ce quelqu’un que Dieu a l’intention de sauver ? Est-ce quelqu’un qui se soumet à la domination de Dieu ? (Non.) Tu n’as pas d’entrée dans la vie, et pourtant tu prétends être quelqu’un qui pratique la vérité et affirmes ne pas être un exécutant. Si tu n’es pas un exécutant, alors qu’es-tu ? Fais-tu partie du peuple de Dieu, ou es-tu quelqu’un qui est sauvé et perfectionné par Dieu ? (Ni l’un ni l’autre.) À Mon avis, te qualifier d’exécutant, c’est déjà t’accorder plus de crédit que tu n’en mérites ; certains ne sont même pas des exécutants — ils sont peu disposés et réticents à fournir même le moindre effort pour faire leurs devoirs. Ne croyez pas que, simplement parce que vous fournissez un peu d’efforts et que vous êtes disposés à pratiquer la vérité, vous soyez qualifiés pour recevoir des bénédictions et des récompenses, ni que vous disposiez du capital nécessaire pour tenter de marchander avec Dieu. Vous êtes encore loin d’atteindre le salut. Presque aucun d’entre vous ne présente encore de signe évident d’entrée dans la vie. Vous pensez qu’après avoir commencé à croire en Dieu, avoir laissé votre famille et votre carrière derrière vous pour faire vos devoirs et être devenus disposés à faire tout ce que la maison de Dieu vous demande de faire, cela signifie que vous possédez la vérité-réalité. Mais en réalité, qu’y a-t-il derrière cette bonne disposition de votre part ? Votre bonne disposition est fortement entachée d’impuretés et ne résiste pas aux tests, de sorte que vous caractériser comme des exécutants ne vous fait aucunement du tort. Tu n’as pas d’entrée dans la vie, n’es-tu donc pas un exécutant ? C’est déjà très bien que Je ne t’aie pas qualifié de démon. Une personne qui n’a pas d’entrée dans la vie est une personne sans vie. Certaines personnes croient en Dieu depuis dix ans, mais n’ont pas la vie ; d’autres croient depuis vingt ans, mais n’ont pas la vie ; d’autres encore croient même depuis plus de trente ans, et pourtant, elles n’ont toujours pas la vie. Elles ne peuvent faire aucun travail concret et ne peuvent pas expliquer clairement ni articuler de manière lucide même les vérités les plus simples et les plus superficielles — cela ne signifie-t-il pas qu’elles n’ont pas la vie ? Tout au long de leurs années de croyance en Dieu, elles ont toujours pensé qu’elles s’en sortaient plutôt bien dans leur foi, affirmant souvent : « Je suis disposé à courir partout et à me dépenser sans compter pour Dieu, je suis disposé à payer un prix pour Dieu, et je suis disposé à être loyal envers Dieu. Regardez tout ce que j’ai offert et combien je me suis dépensé pour Dieu. J’ai consacré mon temps et mon énergie, et j’ai abandonné ma famille, mes études, mon travail et mon argent. Je suis disposé à faire tout ce qu’on me demande. Je suis disposé à me soumettre à Dieu, je suis disposé à satisfaire Dieu, je suis disposé à accepter l’émondage, et je suis disposé à accepter le châtiment et le jugement. » Cette « bonne disposition » signifie-t-elle pour autant que tu es entré dans la vérité-réalité ? Comment cette « bonne disposition » qui est la tienne peut-elle te venir si facilement aux lèvres ? Tu es « disposé » à faire tant de choses, mais quelle part de vérité as-tu mise en pratique ? Où est ta vérité-réalité ? Tu es « disposé » à faire tant de choses, mais as-tu un témoignage d’expérience ? Pourquoi, même à l’heure actuelle, la probabilité que tu trahisses Dieu reste-t-elle de cent pour cent ? Pourquoi n’a-t-elle pas diminué, ne serait-ce qu’un tout petit peu ? Même si elle diminuait de vingt ou trente pour cent, en baissant progressivement, cela équivaudrait tout de même à avoir pratiqué un peu la vérité et à y être un peu entré. Or tu n’es même pas capable de parvenir à cela. Cette « bonne disposition » qui est la tienne est une tromperie ; c’est la plus grande des tromperies à l’encontre de Dieu. Ce n’est pas de la loyauté envers Dieu, ni un cœur sincère envers Lui. Penses-tu que si un mensonge est répété mille ou dix mille fois, il deviendra réellement la vérité, qu’il deviendra un fait ? En ce qui concerne Dieu, cette affirmation ne tient pas ; c’est un raisonnement tordu et une hérésie. Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme. Peu importe à quel point tu dis que tu es prêt à te dépenser pour Dieu, et peu importe à quel point tes paroles sonnent bien, Dieu observe avec une clarté parfaite la sorte d’être que tu es. Tu ne cesses de prétendre que tu es disposé à pratiquer la vérité, et tu dis que tu possèdes la réalité de la poursuite de la vérité, et que tu as des preuves que tu la pratiques. Alors, que rends-tu à Dieu lorsqu’Il te teste ? Tu regardes les personnes malfaisantes provoquer des perturbations et des interruptions dans la maison de Dieu, mais tu n’y prêtes aucune attention et tu n’interviens pas. Même si quelqu’un signale un problème, tu ne le résous pas et tu ne t’en occupes pas ; tu laisses simplement les personnes malfaisantes commettre le mal et se déchaîner. Est-ce là ta soumission à Dieu ? Est-ce là ta loyauté envers Dieu ? Puisque tu penses être loyal envers Dieu, combien de fois as-tu défendu les intérêts de la maison de Dieu lorsque tu étais dirigeant ou ouvrier ? Dans quelles affaires as-tu pris l’initiative d’identifier et de résoudre les problèmes, garantissant ainsi le bon déroulement du travail de l’Église ? Lorsque des personnes malfaisantes causaient des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, combien de fois t’es-tu levé pour les exposer et résoudre les perturbations qu’elles provoquaient ? Quand as-tu jamais défendu les principes régissant l’utilisation et la dépense des offrandes, et protégé comme il se doit les offrandes faites à Dieu contre les pertes ? Dans ces domaines, tu n’as jamais fait preuve de considération envers les intentions de Dieu en procédant à des contrôles rigoureux afin d’empêcher les personnes malfaisantes de commettre le mal. Au contraire, tu t’es montré totalement irresponsable, regardant sans rien faire le travail de l’Église et les intérêts de la maison de Dieu subir des pertes, et restant pourtant indifférent. En particulier en ce qui concerne la dépense des offrandes, tu ne procèdes à absolument aucun contrôle, te contentant d’approuver et de signer avec désinvolture. D’une simple parole prononcée à la légère et d’un trait de stylo, des dizaines ou des centaines de milliers prélevés sur les offrandes ont été gaspillés, et tu n’as même pas cillé. Plus tard, lorsque la maison de Dieu t’a demandé des comptes, tu as craint de devoir indemniser les pertes, si bien que tu es même allé jusqu’à fabriquer de faux éléments de preuve, en trouvant quelqu’un pour falsifier les documents et altérer les signatures. C’est ça, ta « loyauté » envers Dieu. Lorsque des personnes malfaisantes se déchaînaient en commettant des méfaits et en causant des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, et lorsque tu voyais des gens faire leurs devoirs de manière superficielle et vivre aux crochets de la maison de Dieu, tu faisais la sourde oreille, feignant de ne rien voir et de ne rien savoir, tout en pensant dans ton cœur : « Je suis disposé à être loyal envers Dieu, je suis disposé à monter la garde à mon poste pour la maison de Dieu, à bien garder sa porte et à bien veiller sur le troupeau. » Tu y es disposé, mais l’as-tu fait ? Tu dis que tu es disposé à monter la garde à ton poste, à effectuer des contrôles rigoureux pour la maison de Dieu et à bien garder sa porte, mais as-tu de la loyauté envers Dieu ? Es-tu qualifié pour prononcer ces paroles ? As-tu une quelconque conscience de toi-même ? Tu te surestimes bien trop ! Si tu n’es pas capable de le faire, ne parle pas à la légère. Tu dis que tu es disposé à le faire, et tu prends des résolutions et prêtes des serments devant Dieu. Une fois que tu as prêté serment, Dieu attend ; Dieu observe et veille, pour voir ce que tu feras ensuite, si tu pratiques la vérité et si les paroles que tu as prononcées ont été honorées. Si tu ne les as pas honorées, alors aux yeux de Dieu, tu es un imposteur, et les résolutions que tu as prises et les serments que tu as prêtés devant Dieu ne sont qu’un ramassis de mensonges. Tu trompes Dieu de manière flagrante et tu essaies ouvertement de Le duper ; quelle sorte d’être es-tu ? Penses-tu que le simple fait d’exprimer ta détermination à Dieu, de fournir un petit effort et de faire les choses pour la forme compte comme pratiquer la vérité ? Tu as trahi les intérêts de la maison de Dieu, et pourtant tu veux toujours que Dieu t’accepte, et tu veux toujours que le peuple élu de Dieu t’approuve ; tu veux même négocier avec Dieu, et tu veux même recevoir une récompense — les choses pourraient-elles vraiment se passer aussi bien pour toi ? Tu trompes Dieu et tu Le traites avec désinvolture, tu te joues de Lui, et pourtant tu veux toujours que Dieu te donne une récompense ; quelle sorte d’être es-tu donc ? Si tu es capable d’agir ainsi, as-tu la vie ? Si l’humanité corrompue avait une conscience et une raison humaines, elle ne traiterait pas Dieu de cette manière après avoir écouté des sermons pendant tant d’années. Pourtant, tu crois en Dieu depuis de nombreuses années et tu as écouté des sermons pendant tant d’années, et tu peux encore traiter Dieu ainsi, en substituant ta propre bonne disposition à la pratique de la vérité, pour tenter de duper Dieu et de Le traiter de manière superficielle, et pour Le tromper et te jouer de Lui. Dis-Moi, quelle sorte d’être es-tu ? Tu es un Satan, un démon — pas un être humain. Aux yeux de Dieu, tu n’es même pas un être créé ; tu n’es qu’un démon, qu’un misérable qui mérite de mourir ! Dites-Moi, une telle personne ne mérite-t-elle pas de mourir ? (Si.)
Certaines personnes pensent avoir fourni beaucoup d’efforts en faisant leurs devoirs dans la maison de Dieu, et elles pensent être disposées à se dépenser pour Dieu, à tenir compte de Ses paroles et à pratiquer la vérité. Lorsqu’elles affirment être disposées à cela, elles se sentent quelque peu émues et font preuve d’une certaine sincérité ; elles se glorifient alors comme des personnes telles que Pierre, qui poursuivent la vérité et la pratiquent, se plaçant ainsi sur un trône. Est-ce là quelque chose qu’un être créé devrait faire ? Un être créé devrait-il présenter de telles manifestations ? (Non.) Une personne qui a une entrée dans la vie ne se contente pas d’être bien disposée ; sur la base de cette bonne disposition, elle a une pratique et une entrée. Quelles manifestations une telle personne présentera-t-elle donc ? Si une personne a une entrée dans la vie, cela signifie qu’elle se débarrasse progressivement de ses tempéraments corrompus et en vient peu à peu à avoir les paroles de Dieu comme vie. Que révèlent et que manifestent habituellement les personnes qui ont les paroles de Dieu comme vie ? Quelle attitude ont-elles envers Dieu ? Quelles sont leurs manifestations dans l’accomplissement de leurs devoirs ? (Une personne qui a une entrée dans la vie présente plusieurs manifestations principales. D’une part, elle possède une véritable connaissance d’elle-même. Elle voit qu’elle est encore bien loin de satisfaire aux exigences de Dieu et que sa stature est encore trop petite. Elle éprouve de la douleur et de la détresse face à certaines de ses transgressions et de ses révélations de corruption, et elle espère également faire l’expérience d’un plus grand nombre d’environnements mis en place par Dieu et prendre en charge davantage de fardeaux, s’entraînant à pratiquer la vérité dans ce processus, car ce n’est qu’ainsi qu’elle peut gagner la vérité. D’autre part, elle est à tout le moins capable d’éviter de faire son devoir de manière superficielle et peut fréquemment réfléchir sur elle-même. Si elle découvre qu’elle a violé les principes ou qu’elle n’a pas été à la hauteur à un certain égard, elle peut rapidement rectifier le tir. De plus, lorsqu’il s’agit de questions relatives aux décrets administratifs de Dieu ou aux offrandes faites à Dieu, elle a un cœur qui craint Dieu et n’ose pas offenser le tempérament de Dieu.) (Je voudrais ajouter un point. Une personne qui a une entrée dans la vie fera preuve de prudence et de soin en faisant son devoir, consacrera des efforts aux paroles de Dieu et cherchera les vérités-principes, et elle s’abstiendra d’agir inconsidérément selon sa propre volonté. Elle discutera également des questions avec des personnes qui comprennent la vérité et communiquera avec elles, et elle pratiquera conformément aux vérités-principes.) Dans leur vie réelle, les personnes qui ont une entrée dans la vie ont des manifestations et des révélations correspondantes. Elles ne sont pas seulement au stade des intentions ; elles ne sont pas seulement disposées à être loyales et à se soumettre. Elles ont plutôt des manifestations et des révélations concrètes. Le point le plus simple est que, quoi qu’il arrive dans leur vie quotidienne, elles peuvent chercher les vérités-principes de manière proactive et consciente. Avant d’agir, elles commencent par s’appuyer sur les principes comme fondement et en acquérir une compréhension claire ; elles ne commettent pas imprudemment des méfaits. Si elles ne comprennent pas, elles recherchent les principes dans les paroles de Dieu. Si, après les avoir trouvés, elles n’ont toujours pas tout à fait les idées claires, elles cherchent quelqu’un qui comprend la vérité pour échanger à leur sujet et en discuter davantage. Une fois qu’elles ont compris les principes, elles peuvent les mettre en pratique. Sur le plan positif, elles font preuve d’une grande proactivité et d’une grande rigueur dans la pratique de la vérité. Peu importe ce à quoi elles sont confrontées, que l’affaire soit importante ou mineure — et surtout lorsqu’il s’agit d’une affaire majeure concernant le travail de la maison de Dieu — elles sont particulièrement prudentes. Elles ne prennent pas de décisions à la légère et de leur propre chef, mais consultent davantage les autres, posent davantage de questions et cherchent davantage. Sur le plan des manquements, lorsqu’elles font quelque chose de mal, elles sont capables de réfléchir sur leurs tempéraments corrompus et d’en venir à les connaître, ainsi que d’en venir à connaître leurs insuffisances et leurs défauts, les domaines qui leur sont encore inconnus, et les domaines dans lesquels elles ont tendance à devenir négatives et faibles et ne réussissent pas à être à la hauteur. Elles réfléchissent fréquemment sur elles-mêmes. Au cours de ce processus, d’une part, elles prient Dieu et cherchent la vérité, en réfléchissant sur elles-mêmes et en parvenant à se connaître à travers les paroles de jugement et d’exposition de Dieu ; d’autre part, elles demandent à leurs frères et sœurs de leur communiquer leurs remarques. Après avoir terminé une tâche, elles se demandent à plusieurs reprises si elles ont violé les principes à quelque égard que ce soit, si elles ont négligé quoi que ce soit, s’il y a eu des déformations ou s’il y a eu de quelconques divergences vis-à-vis des arrangements de travail du Supérieur. Elles réfléchissent continuellement sur elles-mêmes. Que ce soit du côté positif ou du côté négatif, le but et l’orientation de leur pratique consistent à s’efforcer d’agir conformément aux vérités-principes et à être alignés sur celles-ci, plutôt que d’agir selon leur propre volonté. Si elles ne comprennent pas les vérités-principes ou si elles n’ont pas les idées claires à leur sujet, elles ne gardent pas cela enfoui en elles. Au contraire, elles font appel à des personnes qui comprennent la vérité et échangent avec elles jusqu’à ce que les principes soient clairs ; ce n’est qu’alors qu’elles mettent ces principes en pratique et les appliquent. En bref, lorsqu’il s’agit de la pratique, elles n’agissent ni selon leurs préférences ni selon leur humeur, et encore moins commettent-elles imprudemment des méfaits selon leur propre volonté ; au contraire, elles sont capables de chercher la vérité et d’accomplir leurs devoirs conformément aux principes. Telle est leur manifestation dans la pratique. De plus, en ce qui concerne leur attitude envers Dieu, la manière dont elles traitent les exigences de Dieu ainsi que tous les aspects des questions liées à Dieu, elles peuvent avoir un cœur qui craint Dieu, un cœur qui redoute Dieu, et un cœur saisi d’inquiétude et de tremblement. Elles craignent profondément de prendre le mauvais chemin ou de faire quelque chose de mal et de blesser le cœur de Dieu, et elles craignent profondément d’offenser Dieu, de violer les décrets administratifs de Dieu ou d’offenser le tempérament de Dieu. Elles ont cette mentalité envers Dieu, et elles ont ces actions et ces révélations concrètes dans leur manière de traiter la vérité et dans leur manière de traiter les vérités-principes ; cela seul constitue l’entrée dans la vie, n’est-ce pas ? (Oui.) Avez-vous ces manifestations ? Ceux qui ont ces manifestations ont une entrée dans la vie ; ceux qui ne les ont pas sont tous en train de rendre service. Si l’on te demandait à quoi tu t’employais en courant partout et en te dépensant chaque jour, et que tu répondais que tu accomplissais ton devoir et que tu offrais ton dévouement à Dieu — alors, tes paroles et tes actes sont-ils fondés sur des principes ? Sont-ils ancrés dans les paroles de Dieu ? Si chaque parole que tu prononces, chaque chose que tu fais et chaque point de vue que tu as ne sont pas fondés sur les paroles de Dieu et sur la vérité, si tu ne cherches pas la vérité lorsque des choses se produisent et que tu n’as pas d’entrée dans la vie, alors n’es-tu pas simplement en train de rendre service ? Pour le dire gentiment, tu rends service ; pour le dire moins gentiment, tu ne fais que fournir des efforts ; et pour le dire encore plus crûment, tu ne fais que vendre tes services ! Vendre tes services revient à rendre service. Que peux-tu gagner à vendre tes services ? Tu obtiens seulement un peu de grâce : manger quelques bons plats, porter quelques beaux vêtements, profiter de quelques conforts de la vie, vivre dans un logement assez spacieux, et être relativement au chaud en hiver et relativement au frais en été. C’est déjà plutôt bien. Si tu te contentes de fournir des efforts, que comptes-tu gagner de plus ? Tu es simplement disposé à faire ton devoir, mais tu ne pratiques pas la vérité. Ce n’est pas suivre la voie de Dieu. Dans ce cas, ce que tu fais, c’est simplement rendre service. Ceux qui rendent service ne pratiquent pas la vérité et n’ont aucun principe dans tout ce qu’ils font. Rendre service de cette manière ne peut leur apporter la vie ; pouvoir profiter d’un peu de grâce, c’est déjà plutôt bien. Tu es disposé à fournir des efforts, et en considération de ton labeur, la maison de Dieu te fournit quelques éléments de première nécessité afin que tu puisses vivre un peu mieux, disposer de légumes frais tout au long de l’année et manger quelques aliments biologiques. C’est déjà la grâce de Dieu — de quoi d’autre espères-tu profiter ? Si tu travaillais et fournissais des efforts pour gagner de l’argent dans le monde, que pourrais-tu te permettre de manger ou de porter ? Ni la nourriture ni les vêtements ne te seraient fournis sans contrepartie ; tu devrais gagner l’argent pour les acheter toi-même, et tu devrais également supporter des mauvais traitements et être victime de brimades de la part des autres. En fournissant des efforts dans la maison de Dieu, tu peux profiter de la grâce de Dieu et te voir épargner les brimades ; tu peux bien manger, bien t’habiller, vivre dans un endroit agréable et mener une vie plaisante. Personne ne te brime, personne ne t’attaque ni n’exerce de représailles contre toi, et lorsque tu tombes malade, tes frères et sœurs prennent soin de toi et veillent sur toi. Cela n’est-il pas une grâce ? N’est-ce pas là les choses que vous cherchez ? Si ces choses sont tout ce que vous cherchez, vous les avez déjà obtenues ; vous avez déjà acquis ce que vous cherchiez. N’est-ce pas là les choses que cherchent les personnes dépourvues de vie ? Tous leurs souhaits ne se sont-ils pas réalisés en cherchant ces choses ? Ta « bonne disposition » ne peut être échangée que contre cette grâce et ces réconforts de Dieu. C’est déjà plutôt bien ; Dieu ne t’a pas floué. En réalité, cette « bonne disposition » qui est la tienne n’a aucune valeur. Sans entrée dans la vie, tu ne peux pas l’échanger contre la vie ; tu peux seulement l’échanger contre un peu de grâce. La grâce que tu as reçue ne dépasse-t-elle pas déjà ce que tu as demandé ou imaginé ? (Si.) Alors, est-ce là ce que vous voulez ? Est-ce là ce que vous poursuivez ? Lorsque vous êtes venus croire en Dieu au départ, espériez-vous simplement obtenir cette grâce et en rester là ? (Non.) Avez-vous donc d’autres aspirations ? (Oui. Nous voulons également poursuivre l’obtention du salut.) Si tu ne fais qu’avoir l’intention de pratiquer la vérité sans jamais la pratiquer réellement, cette aspiration qui est la tienne — poursuivre l’obtention du salut — peut-elle tout de même se réaliser ? (Non.) Pourquoi ne peut-elle pas se réaliser ? Parce que tu restes simplement au stade de la bonne disposition et que tu n’as pas mis la vérité en pratique. Tu vis dans un environnement de confort matériel et d’aisance, tu profites de la grâce de Dieu et tu te sens très satisfait dans ton cœur. Est-il bon de continuer ainsi ? (Non.) Qu’y a-t-il de mal à cela ? N’est-ce pas là précisément les choses que vous poursuivez ? (Se contenter de rester au niveau des intentions sans pratiquer la vérité, et sans manifester une ressemblance humaine — je pense que vivre ainsi est dénué de sens et de valeur.) Ne pensez-vous pas que bien manger et bien s’habiller constituent la valeur de la vie ? Bien manger, bien s’habiller, vivre dans un endroit agréable et profiter d’une belle vie ; une existence sans souci de nourriture ni de vêtements, où l’on profite de la richesse, de l’honneur et de la paix — n’étaient-ce pas là les choses que poursuivaient les empereurs d’autrefois ? Même les empereurs poursuivaient ces choses ; alors qu’est-ce que des gens insignifiants comme vous espèrent poursuivre d’autre ? Regardez chacun d’entre vous : vous ne poursuivez pas la vie et vous ne poursuivez pas le fait d’atteindre le salut ; vous ne poursuivez que le fait de bien manger, de bien vous habiller et de profiter d’une vie agréable. N’est-ce pas là toute l’étendue de votre poursuite ? Cette poursuite est bien trop facile à atteindre. Il n’est pas nécessaire d’échanger sur la vérité ; même un mot supplémentaire serait déplacé. Vous n’avez pas besoin de la vérité. De quoi avez-vous besoin ? Vous cherchez tous à vous rassasier de pain. Tant que votre chair jouit de la paix et de la joie, que vous avez de quoi vous nourrir et vous vêtir, et que vous vivez heureux tout au long de cette vie, cela vous suffit. Vous ne poursuivez pas le fait d’obtenir le salut ; c’est pourquoi la plupart des gens n’ont guère de perception de la vérité ni la détermination de la poursuivre. Même si Je répétais cent fois une déclaration concernant les vérités-principes, combien d’entre vous pourraient l’assimiler ? Combien d’entre vous la prendraient à cœur ? Très peu, à Mon sens. J’interagis avec vous depuis de nombreuses années. Quelle que soit la question traitée — qu’il s’agisse d’une question concernant les affaires générales, d’une question liée au travail de l’Église ou à l’accomplissement des devoirs — si Je Me contente de parler calmement, sans insister particulièrement sur ce que Je dis et sans employer un ton énergique, Je constate qu’ensuite, très peu de personnes sont capables de mettre rigoureusement les choses en pratique et de les mettre en œuvre conformément aux vérités-principes. J’échange sur les vérités-principes depuis tant d’années, et pourtant vous ne parvenez toujours pas à les comprendre et n’en avez aucune perception dans votre cœur. Il faut que quelqu’un vous émonde et vous discipline avant que vous ne puissiez vous en souvenir et les maintenir. Si Je Me contente de vous parler calmement, vous restez indifférents et ne prenez pas du tout au sérieux la pratique de la vérité. Les personnes qui ont peu de calibre ne comprennent qu’un peu de doctrine, puis pensent être entrées dans la vérité-réalité et se sentent même plutôt satisfaites d’elles-mêmes. Certaines poussent même l’audace jusqu’à se mettre en avant. N’est-ce pas scandaleux ?
Récemment, J’ai résolu des problèmes au sein d’une certaine Église, et J’ai échangé sur plusieurs principes avec ses membres. J’ai échangé sur ces principes à plusieurs reprises au cours des dernières années, mais à ce jour, les responsables ne les saisissent toujours pas. Je me contente de parler calmement, mais certaines personnes sont incapables de comprendre le langage humain. Elles ne savent pas quoi faire, et elles ne savent pas comment mettre les choses en œuvre. J’ai répété ces choses à maintes reprises, mais elles entrent par une oreille et sortent par l’autre ; à force de les entendre, elles en ont les oreilles qui chauffent, et pourtant elles ne comprennent toujours pas. Dites-Moi, de quel genre d’êtres s’agit-il ? Sont-ils des êtres humains ? Je leur dis selon quels principes une chose doit être traitée et de quelle manière elle doit être faite. J’échange également régulièrement sur la vérité, et lorsque des circonstances particulières se présentent, J’échange sur certains principes spécifiques. Pourtant, même aujourd’hui, ils ne savent toujours pas quels sont les principes. Dites-Moi, peuvent-ils maintenir les principes ? Peuvent-ils pratiquer conformément aux vérités-principes ? Ils ne peuvent ni maintenir les principes, ni pratiquer conformément aux vérités-principes, donc ce qu’ils font ne peut être considéré comme l’accomplissement du devoir. Que font-ils donc ? Ne sont-ils pas simplement en train de fournir un effort ? Si tu ne peux pas respecter les vérités-principes que Je t’ai données, est-ce que fournir ce petit effort revient à pratiquer la vérité ? Cela signifie-t-il que tu as une entrée dans la vie ? Ce n’est pas une entrée dans la vie ; c’est rendre service. Si rendre service peut couvrir tes frais alimentaires, c’est déjà plutôt bien ; tu ne peux pas gagner la vie. Tu ne peux pas comprendre les vérités-principes dont Je parle ; alors comment est-ce que Je te caractérise ? Si tu peux comprendre les vérités-principes, alors tu possèdes une humanité, tu es un être humain. Si tu ne peux pas comprendre les vérités-principes, alors tu n’as pas d’humanité, tu es une bête. Si tu as de l’aversion pour la vérité et si tu la hais, et si tu t’opposes délibérément à la maison de Dieu, alors tu es un Satan, et tu es un démon. Si tu comprends ce que Je dis et que tu agis en conséquence — si tu comprends ce que Je dis sans que J’aie besoin de le souligner une seconde fois et sans que Je doive t’interpeller à nouveau, si tu es capable de pratiquer conformément à Mes paroles et de continuer à les maintenir — alors Je peux voir que tu as une conscience et de la raison. Dans Mon cœur, Je te respecte et Je t’estime, et Je te traite comme un être humain. Si J’ai dit quelque chose mille ou dix mille fois et que tu ne l’as toujours pas compris, alors Je ne te traite pas comme un être humain ; dans Mon cœur, tu n’es pas un être humain, tu es une bête. Pourquoi ? Si tu ne peux même pas comprendre des paroles que J’ai prononcées si simplement, si clairement et si explicitement, alors qu’es-tu, sinon une bête ? Tu es pire qu’une bête. Le chien que J’ai peut comprendre ce que les gens disent ordinairement. Il ne sait peut-être pas ce que Je veux qu’il fasse, mais après avoir vécu avec Moi pendant tant d’années, il sait ce que Je ne veux pas qu’il fasse. En général, il s’abstient de faire tout ce qu’il sait que Je n’aime pas. Comment peut-on le constater ? Par exemple, lorsque Je discipline ses chiots, il coopère autant qu’il le peut, craignant profondément que les deux petits chiens ne comprennent pas et ne mettent leur maître en colère. Il sait qu’il n’a pas le droit de mordre les objets et les vêtements mis à sécher dans la cour, et que son maître se mettra en colère s’il le fait. Chaque fois qu’il entre dans la cour, il commence par surveiller les deux chiots et les empêche de mordre les choses mises à sécher. S’il fait quelque chose qui Me met en colère, il n’arrête pas d’essayer de M’amadouer et de Me rendre heureux. Ce n’est que lorsque Je suis disposé à le caresser et à lui parler à nouveau qu’il redevient heureux. La pensée d’un chien est très simple, mais un chien possède une chose des plus précieuses dont l’humanité corrompue est dénuée : la sincérité d’un chien est quelque chose qui fait défaut à l’humanité. Si l’humanité n’a pas de sincérité, comment peut-on l’appeler « humanité » ? Bien que les membres de l’humanité soient revêtus d’une peau humaine et aient extérieurement une forme humaine, ils ne sont pas, par essence, des êtres humains. Ils n’ont même pas la conscience et la raison les plus élémentaires ; comment pourraient-ils donc manifester de la sincérité ? Certaines personnes sont capables de comprendre les principes et de les mettre en pratique ; ces personnes-là peuvent être appelées des êtres humains. Pourquoi cela ? (D’une part, leur capacité à comprendre les principes démontre qu’elles possèdent une compréhension spirituelle et qu’elles connaissent la signification des paroles de Dieu ainsi que Ses intentions. D’autre part, les personnes de ce type possèdent une conscience et une raison, ont des limites dans leur conduite et sont capables de maintenir les principes ; par conséquent, seules ces personnes peuvent être appelées des êtres humains.) C’est exact. D’une part, elles ont une capacité de compréhension. Elles peuvent comprendre le langage humain et sont capables de penser et de saisir les choses comme les autres. D’autre part, elles possèdent une conscience et la raison, ont des limites imposées par leur conscience, sont disposées à pratiquer la vérité et sont capables de le faire. Une telle personne peut être qualifiée d’être humain ; ceux qui ne possèdent pas ces deux choses ne sont pas des êtres humains. Si quelqu’un n’est pas un être humain, comment pourrait-il avoir une conscience et avoir de la raison ? Sans conscience ni raison, comment pourrait-il parvenir à comprendre le langage humain ? Une personne dépourvue de conscience et de raison ne peut même pas respecter les règlements, même si elle comprend un peu de doctrine et qu’elle a envie de le faire. Pourtant, elle continue de penser que sa bonne disposition à pratiquer la vérité signifie qu’elle est quelqu’un de loyal envers Dieu et qu’elle est quelqu’un que Dieu accepte et aime. Cette logique n’est-elle pas celle d’un scélérat ? (Si.) Les personnes qui ont la logique d’un scélérat ne peuvent pas gagner la vérité en fin de compte. Quel genre de personnes a la logique d’un scélérat ? Les personnes à l’esprit confus. Les personnes à l’esprit confus en arrivent toujours à la logique d’un scélérat. Qu’est-ce que Je veux dire en vous disant ces choses ? Est-ce que J’essaie de vous stimuler pour que vous pratiquiez la vérité, ou est-ce que J’expose l’essence de vos problèmes ? (Tu nous fais voir clairement que nous ne nous sommes pas encore engagés sur le chemin de la poursuite de la vérité et Tu nous amènes à nous engager sur ce chemin.) Certaines personnes disent : « Ne dis-Tu pas ces choses simplement pour nous exhorter à pratiquer la vérité ? » Ce n’est vraiment pas Mon intention. Que vous puissiez ou non pratiquer la vérité ne regarde que vous et n’a rien à voir avec Moi. Une fois que les vérités sur lesquelles Je dois échanger auront fait l’objet d’un échange clair de Ma part, Je Me serai acquitté de Mes responsabilités et de Mes obligations. Quant au chemin que tu choisis et à la voie que tu empruntes, Je n’interviens pas. Que tu puisses finalement atteindre le salut ou non dépend entièrement de tes propres choix et repose entièrement sur la route que tu empruntes ; Ma responsabilité à ton égard s’arrête là. En d’autres termes, Je prends toutes les vérités que vous devriez comprendre et Je vous les communique, et si vous êtes disposés à les pratiquer, c’est naturellement mieux, mais si vous ne l’êtes pas, Je n’interviendrai pas. Je ne vais certainement pas vous suivre partout chaque jour et vous superviser, et Je vais encore moins vous forcer à pratiquer la vérité. Je ne fais pas ce genre de choses ; ce n’est pas Mon œuvre, et cela ne relève pas non plus du cadre de Mon œuvre. Si vous exigez que Je vous traite comme des esclaves, en vous émondant et en vous disciplinant chaque jour avant que vous ne puissiez respecter quelques règles, faire preuve d’un peu d’obéissance et pratiquer un peu de la vérité, alors, à Mes yeux, vous êtes des personnes irrécupérables. Si J’ai énoncé les vérités-principes mille ou dix mille fois et que vous ne les avez toujours pas comprises et ne cherchez pas, que puis-Je dire de plus ? Quelle est Mon attitude face à cela ? Faites comme bon vous semble. Si vous n’êtes pas disposés à écouter, alors n’écoutez pas. Vous pouvez croire comme vous le souhaitez ; Je n’interviendrai pas, et Je ne souhaite pas non plus déployer cet effort. La vérité vous a été librement accordée, mais vous ne savez pas la chérir. Que vous puissiez finalement atteindre le salut ou non, c’est votre affaire et cela n’a rien à voir avec Moi. Si tu dois toujours compter sur les autres pour te superviser, t’émonder et te discipliner avant de pouvoir à peine parvenir à pratiquer un peu de la vérité ou à faire quelque chose de bénéfique pour le travail de la maison de Dieu et pour ton devoir, alors ce n’est pas ce que Je veux. Si vous êtes tous ainsi, alors il n’y a aucun sens à ce que J’échange sur la vérité ; échanger sur n’importe quel aspect de la vérité serait superflu et tout à fait inutile. Si vous ne possédez même pas la conscience et la raison que devrait avoir l’humanité normale, et qu’après avoir entendu tant de vérité faire l’objet d’échanges, vous n’avez toujours aucune intention subjective ni aucun projet quant à la manière de pratiquer la vérité et d’entrer dans la vérité-réalité, alors vous n’avez aucun espoir d’obtenir le salut. N’est-ce pas ? (En effet.)
Certaines personnes cherchent sans cesse à jouer au plus malin avec Moi et à se livrer à la fourberie à Mon encontre. Chaque fois qu’elles font quelque chose, elles attendent que Je leur donne un ordre avant d’agir. Peu importe le nombre de fois où J’ai échangé sur les principes, cela n’a aucun effet sur elles ; elles ne pratiquent tout simplement pas conformément aux principes. Elles ne cessent de se dire : « Je dois obtenir un ordre de Ta part concernant cette affaire. Si Tu dis que nous pouvons le faire, nous le ferons ; si Tu dis que nous ne le pouvons pas, nous ne le ferons pas. Et si j’agissais conformément aux principes que Tu as expliqués et qu’après que j’ai terminé, Tu étais mécontent ? Et si Tu m’en faisais voir de toutes les couleurs ? Et si Tu me faisais indemniser les pertes ? » Elles se livrent à des jeux psychologiques avec Moi, sans agir conformément aux principes ni s’acquitter des responsabilités qui incombent à un être humain. Elles ne font rien de ce qui relève de leur propre responsabilité : coopérer avec les autres, discuter et échanger sur des sujets avec eux, ou consulter des documents de référence. Au lieu de cela, elles ne cessent de Me courir après et de M’importuner, posant des questions à tout-va et répétant sans cesse : « Penses-Tu que c’est acceptable si je procède comme ça ? » En réalité, en ce qui concerne les principes, Je les ai expliqués très clairement, mais ces personnes ne les prennent tout simplement pas au sérieux. Elles se disent : « Les principes sur lesquels Tu as échangé ne sont qu’un cadre général — des paroles destinées à tromper les gens. Tu dois me dire comment gérer cette affaire, et Tu dois m’expliquer chaque détail. » Tu ne parviens pas à assimiler les principes que J’ai expliqués et tu ne les prends pas au sérieux, et tu fais en sorte que Je te dise directement comment tout faire. Cela ne fait-il pas de toi quelqu’un d’inutile ? N’as-tu pas de cerveau ? N’as-tu pas de pensées ? Quel est ton devoir ? Tu ne veux prendre en charge aucun des devoirs qu’un être humain devrait accomplir ni aucune des responsabilités qu’il devrait assumer ; tu veux simplement que Je te dise directement quoi faire. À quoi servent alors ton cœur et ton cerveau ? Tu ne veux pas y mettre ton cœur, tu ne veux pas utiliser ton cerveau, tu ne veux pas non plus fournir d’efforts, et tu as également peur d’assumer des responsabilités. Quel genre de personne es-tu ? N’es-tu pas un personnage fuyant ? Tu as un calibre assez médiocre, et pourtant tu es plein de manigances ! Essayer cette ruse avec Moi ne fonctionnera pas. Il est déjà assez répugnant que tu ne puisses pas comprendre les principes, mais tu essaies quand même de Me jouer des tours et tu as peur d’endosser des responsabilités. Comment pourrais-tu mettre la vérité en pratique ? Quelle est la nature du fait d’avoir peur d’endosser ses responsabilités en accomplissant son devoir ? Y a-t-il un quelconque cœur sincère à accomplir son devoir de cette manière ? Y a-t-il là le moindre dévouement ? (Non.) S’il n’y a ni cœur sincère ni dévouement, y a-t-il une quelconque entrée dans la vie ? Est-ce cela, l’accomplissement du devoir ? (Non.) Alors, quelle est la nature du fait d’accomplir son devoir de cette manière ? La nature de cela, c’est de rendre service. Quiconque se livre à des jeux psychologiques avec Moi Me dégoûte. Si tu travailles de manière sérieuse et pragmatique, si tu cherches promptement lorsque tu ne comprends pas, et si tu pratiques conformément aux principes une fois que tu t’es renseigné à leur sujet et que tu as acquis de la clarté, alors même si tu poses parfois la question une fois de plus dans des circonstances particulières, Je ne serai pas rebuté par la médiocrité de ton calibre. Mais si quelqu’un lutte constamment contre Moi en son for intérieur, se livre constamment à des jeux psychologiques et tente constamment de se montrer plus malin que Moi, en refusant d’endosser la moindre responsabilité, en Me posant des questions sur tout ce qu’il rencontre et en n’agissant qu’après que Je lui ai donné une instruction, de quel problème s’agit-il ? En apparence, il semble se soumettre à Dieu en toutes choses, mais en réalité, il se montre sournois. Il pense que si quelque chose tourne mal lorsqu’il agit ainsi, il n’en portera aucune responsabilité ; dans le même temps, il peut donner aux autres l’impression qu’il se soumet à Dieu en toutes choses. C’est pourquoi, quoi qu’il fasse, il tient toujours à recevoir des instructions émanant personnellement de Dieu, comme si sa relation avec Dieu était particulièrement étroite. Il ne se rend pas compte que cela perturbe les pensées de Dieu et Son œuvre, et Lui inspire de l’aversion et du dégoût à son égard. Il va même jusqu’à penser qu’il fait ses devoirs et qu’il se dépense pour Dieu, qu’Il Se doit de le guider de cette manière, que la maison de Dieu doit lui permettre d’agir ainsi, et que la maison de Dieu se doit de le choyer comme un petit bébé. Ce n’est qu’alors qu’il se sent satisfait intérieurement et qu’il a l’impression de bien s’amuser. Quel genre de pensée est-ce là ? S’agit-il de quelqu’un qui poursuit la vérité ? Une telle personne a-t-elle de la raison ? (Non.) Les personnes qui comprennent la vérité agissent avec raison. À tout le moins, elles résolvent les problèmes qu’elles sont capables de résoudre elles-mêmes et ne harcèlent pas Dieu avec des questions à n’en plus finir. Même si elles ne peuvent pas résoudre un problème par elles-mêmes, elles devraient chercher et échanger avec les frères et sœurs avec lesquels elles coopèrent ou avec des personnes qui comprennent la vérité. De cette manière, elles peuvent résoudre le problème et trouver un chemin de pratique. Une personne dotée de raison est capable de faire cela ; les personnes dépourvues de raison sont susceptibles de commettre des méfaits de manière imprudente. Si une personne qui a une entrée dans la vie comprend la vérité, est capable de la pratiquer et d’entrer dans la vérité-réalité, et a pour vie les paroles de Dieu, aura-t-elle ce genre d’attitude envers Dieu ou se comportera-t-elle de cette manière ? Interagira-t-elle avec Dieu de cette manière ? (Non.) Elle ne le fera pas ; cela ne fait aucun doute. Que se passe-t-il donc chez les personnes qui agissent ainsi ? De toute évidence, elles n’ont jamais eu d’entrée dans la vie. Elles font tout entièrement selon leurs intérêts et leurs intentions, pourtant elles ne cessent d’affirmer : « Je suis disposé à être loyal envers Dieu, je suis disposé à rendre service à Dieu, et je suis disposé à mourir pour Dieu ! Tant que je suis bien disposé, je suis quelqu’un qui aime Dieu, et je suis quelqu’un qui est loyal envers Dieu et qui se soumet à Lui ! » Sous cette bannière, elles pensent posséder la vie. Elles ne connaissent vraiment pas leur place dans l’univers ! N’est-ce pas là une manifestation d’une absence de raison ? (Si.) Si une personne a de la raison, considère-t-elle que cette « bonne disposition » équivaut à la vie ? (Non.) Pourquoi ? (Parce qu’elle constate qu’elle a encore de nombreux tempéraments corrompus qui n’ont pas été résolus et qu’il y a de nombreuses vérités qu’elle n’est pas capable de mettre en pratique, et qu’elle a le sentiment qu’elle n’est pas à la hauteur des exigences de Dieu, si bien qu’elle ne pense pas avoir la vie.) La caractéristique la plus frappante d’une personne dotée de raison est qu’elle est capable de réfléchir fréquemment sur elle-même. Lorsqu’elle découvre ses propres problèmes, elle les traite de manière rationnelle et parvient à les comprendre, et elle cherche la vérité pour les résoudre. Seule une personne de ce genre a véritablement une entrée dans la vie. Les personnes qui comprennent la vérité ont toutes une certaine connaissance véritable d’elles-mêmes ; elles s’évaluent avec précision. Elles savent exactement quel est leur calibre, à quoi ressemble leur humanité, quelle part des paroles de Dieu et des vérités-principes elles ont mise en pratique, et ce qu’il leur reste encore à mettre en pratique. Elles ont ces réflexions, et après avoir médité dessus, elles obtiennent ces acquis. Ayant obtenu ces acquis, elles se disent : « La bonne disposition de l’homme, en termes d’intention subjective, n’est pas la vie. Se contenter d’être bien disposé ne sert à rien ; je n’ai pas encore mis la vérité en pratique. Il y a encore de la corruption et de la rébellion en moi, et mon humanité n’est pas très bonne. Je cherche sans cesse à me comparer aux autres, et quoi que je fasse, je veux toujours agir de manière unilatérale et arbitraire. Je ne veux jamais discuter des choses ni coopérer avec qui que ce soit ; je veux simplement avoir le dernier mot. Je regarde tout le monde de haut et je n’ai de considération pour personne. Ce ne sont pas là des manifestations du fait d’avoir de l’humanité, et ce ne sont pas non plus des manifestations de la mise en pratique de la vérité ! » En réfléchissant sur elles-mêmes et en se connaissant à la lumière des paroles de Dieu et des témoignages d’expérience de leurs frères et sœurs, ces personnes peuvent parvenir à ces résultats et obtenir ces acquis. Ayant obtenu ces acquis, parviennent-elles à une conclusion concernant leur poursuite et leurs diverses manifestations ? (Oui.) À quelle conclusion parviennent-elles ? (Elles parviennent à la conclusion qu’elles ne sont pas encore des personnes qui poursuivent la vérité.) Elles reconnaissent qu’elles ne sont pas des personnes qui poursuivent la vérité, qu’elles ne le comprennent pas et qu’elles sont encore bien loin de répondre aux exigences de Dieu. Elles reconnaissent qu’en faisant leur devoir, elles n’ont fait que fournir un petit effort et n’ont pas encore mis la vérité en pratique. Telle est la conclusion à laquelle elles parviennent. À ce moment-là, leur intention de pratiquer la vérité ne se renforce-t-elle pas ? (Oui.) Une fois que les personnes dotées de conscience et de raison sont parvenues à ces conclusions par la réflexion, leur intention de pratiquer la vérité se renforce. Lorsqu’il se passe quelque chose, elles réfléchissent à leurs pensées rebelles, à leurs idées et à leurs points de vue erronés, à leurs états corrompus et à leurs révélations de tempéraments corrompus, ainsi qu’à la manière dont elles devraient se rebeller contre eux et les résoudre. Après avoir médité sur ces points, elles chercheront alors ce que disent les paroles de Dieu et comment Dieu exige que l’homme pratique, et elles chercheront les vérités-principes. Lorsqu’elles trouvent les vérités-principes, leur intention de pratiquer la vérité devient encore plus forte. Elles savent quelles sont les normes requises par Dieu et comment elles doivent pratiquer précisément. Le chemin leur apparaît clairement, et leur prochaine étape consiste à pratiquer.
Dites-Moi, les personnes dépourvues de rationalité sont-elles capables de réfléchir sur elles-mêmes ? (Non.) Elles ne réfléchissent jamais sur elles-mêmes ; elles pensent toujours que, bien qu’elles aient des tempéraments corrompus, elles ne les ont jamais révélés, qu’elles ont toujours raison et qu’elles sont meilleures que tout le monde en tout point, et qu’elles ne se sont jamais trompées et n’ont jamais rien fait de mal. Pourquoi sont-elles capables de raisonner ainsi ? C’est ce que signifie être dépourvu de rationalité. Les personnes dépourvues de rationalité ne réfléchissent pas sur elles-mêmes et ne se mesurent pas à l’aune des paroles de Dieu. Elles ne se mesurent pas à l’aune des paroles de Dieu et n’ont aucune évaluation, aucun jugement ni aucune connaissance relativement précis d’elles-mêmes ; ont-elles donc l’intention de pratiquer la vérité ? Cette intention ne peut pas naître en elles. Alors, aiment-elles la vérité ? Viennent-elles devant Dieu pour chercher la vérité ? Non. Elles croient avoir fait tout ce qu’elles devaient faire, tout comme Paul l’a dit : « J’ai gardé la foi, j’ai combattu le bon combat. » Après avoir simplement fourni quelques efforts, elles tirent cette conclusion sur elles-mêmes, et elles ne cherchent donc pas la vérité. Les personnes dépourvues de rationalité se caractérisent elles-mêmes de cette manière et ne cherchent pas la vérité ; peuvent-elles donc pratiquer la vérité ? (Non.) Même si, de temps à autre, elles suivent quelques règlements et font les choses machinalement, et que, extérieurement, il semble qu’elles pratiquent la vérité, en réalité, elles suivent des règlements, tout en continuant à croire qu’elles pratiquent la vérité. N’est-ce pas là de l’aveuglement ? Pourquoi les gens ont-ils à ce point tendance à suivre des règlements ? C’est parce qu’ils ne savent pas bien chercher la vérité. S’ils ne cherchent pas la vérité, ils ne peuvent en aucun cas comprendre les vérités-principes, et ils ne peuvent en aucun cas comprendre ce qu’est le chemin pour pratiquer la vérité. Par conséquent, quoi qu’ils fassent, ils se contentent de suivre quelques règlements et de faire les choses machinalement. Ils suivent manifestement des règlements tout en affirmant qu’ils pratiquent la vérité — c’est un faux-semblant, c’est de la tromperie, et c’est de la désinvolture. Tu ne fais que suivre un règlement. C’est exactement comme Paul : il a beaucoup souffert et a payé un grand prix dans son œuvre et sa prédication, mais il s’est contenté de faire les choses machinalement et n’a jamais suivi la voie de Dieu. Autrement dit, dans tout ce qu’il a fait, il n’a jamais cherché les intentions de Dieu, n’a jamais pris à cœur les paroles de Dieu, n’a jamais pratiqué conformément à celles-ci, et a simplement agi selon sa propre volonté. Ensuite, il s’est servi de ses souffrances et du fait qu’il s’était dépensé comme d’un capital pour exiger une récompense de Dieu : « J’ai achevé la course que je devais courir. Donne-moi la couronne ; donne-moi la récompense ! » Quelqu’un lui a demandé : « Sais-tu qui est le Seigneur Jésus ? » Il a répondu : « Il est Christ. » Cette personne lui a demandé à nouveau : « Alors, qui es-tu ? » Il a répondu : « Moi aussi, je suis christ. » Son vrai visage n’était-il pas exposé ? A-t-il présenté la moindre manifestation concrète de la pratique de la vérité ? (Non.) Les personnes qui ne réfléchissent jamais sur elles-mêmes ne sauront jamais pratiquer la vérité. Elles n’ont aucune perception de la pratique de la vérité et ne chercheront jamais la vérité. Elles ne peuvent pas trouver le chemin pour pratiquer la vérité, et encore moins comprendre en détail la pratique de la vérité. C’est pourquoi, lorsqu’elles essaient de rédiger un témoignage sur leur expérience-vie, même après avoir déployé tous les efforts dont elles sont capables, elles ne parviennent pas à coucher quoi que ce soit sur le papier. Elles veulent à tout prix se mettre en avant et veulent à tout prix démontrer ce dont elles sont capables, mais elles n’y parviennent pas ; elles se mettent à transpirer tant elles sont angoissées, pourtant elles ne parviennent toujours pas à écrire quoi que ce soit. Pourquoi en est-il ainsi ? Elles n’ont jamais pratiqué la vérité et n’ont jamais traversé le processus consistant à chercher la vérité et à la pratiquer. Ces personnes ont-elles une entrée dans la vie ? (Non.) Les personnes qui n’ont pas d’entrée dans la vie ont-elles la vie ? Elles n’ont pas la vie. Alors, sur quoi s’appuient-elles lorsqu’elles font leurs devoirs ? (Elles s’appuient sur leur propre volonté et sur leurs propres préférences.) Il est exact de dire qu’elles s’appuient sur leur propre volonté et sur leurs propres préférences, mais elles se sentent tout de même lésées et ne l’acceptent pas. Nous pouvons alors formuler les choses ainsi : sur quoi s’appuient-elles lorsqu’elles font leurs devoirs ? Elles s’appuient simplement sur ceci : « Je suis disposé à pratiquer la vérité et à satisfaire Dieu ; je suis disposé à être loyal envers Dieu ; je suis disposé à me soumettre à la vérité ; je suis disposé à suivre la voie qui consiste à craindre Dieu et à m’éloigner du mal ; je suis disposé à me repentir et à admettre mes erreurs ; je suis disposé à poursuivre la vérité et à emprunter le chemin du salut. » Elles s’appuient simplement sur ce genre de souhaits, « je suis disposé à », lorsqu’elles font leurs devoirs ; c’est là le fondement sur lequel elles s’appuient pour faire leur devoir selon leur propre volonté. À leurs yeux, cette « bonne disposition » peut remplacer tout le reste et tout accomplir, mais aux yeux de Dieu, leur bonne disposition ne vaut pas un sou. Pourquoi ? Dieu observe ton cœur et sait que tu es disposé à pratiquer la vérité et disposé à poursuivre la vérité. Dieu attend que tu aies une pratique et une entrée, mais Il ne voit jamais de ta part la moindre action concrète ni la moindre entrée dans la vie. Par conséquent, ces personnes n’ont pas de vie ; cela ne fait aucun doute. Les personnes dépourvues de vie présentent une caractéristique très évidente : elles traitent toujours Dieu avec la même attitude que celle qu’elles adopteraient envers une personne. Elles ne cessent de réfléchir à la manière de lutter contre Dieu et de manigancer contre Lui, elles ne cessent de spéculer sur la façon dont Dieu les considère, et elles traitent toujours Dieu comme si elles interagissaient avec une autre personne ou avec un supérieur. Elles n’ont pas un cœur qui craint Dieu et n’ont pas une attitude de soumission envers Lui. C’est là la caractéristique la plus évidente d’une personne dépourvue de vie. Dans son cœur, elle ne cesse de spéculer au sujet de Dieu : « À quoi penses-Tu ? Que signifie ce regard que Tu as ? Quel est le sens caché derrière le ton que Tu emploies et le son de Ta voix ? Me dis-Tu de faire cela de cette manière-ci ou de cette manière-là ? » Elle ne cherche pas les vérités-principes ; elle n’a aucune crainte de Dieu, seulement de la méfiance, de la réserve et de la dissension. Une personne dépourvue de vie ne peut jamais en venir à avoir la crainte de Dieu, et elle n’éprouve donc même pas le respect le plus élémentaire envers Dieu incarné. Tu dis peut-être toujours « Dieu, Dieu » quand tu pries, et peut-être que cela semble très bien. En apparence, on pourrait croire que tu respectes grandement Dieu incarné, mais en réalité, comme tu n’as pas d’entrée dans la vie et que tu ne possèdes pas les paroles de Dieu comme vie, lorsque tu t’écries : « Dieu », tu ne fais que prononcer un mot. Cela ne signifie pas que tu connaisses l’essence de Dieu et Son identité, ni que tu Le traites véritablement comme Dieu. C’est simplement un titre, tout comme les termes que tu utilises pour t’adresser à tes parents, à tes grands-parents ou à toute personne plus âgée. Pour toi, « Dieu » n’est qu’un titre respectueux car, en ce qui te concerne, Dieu n’est pas l’objet de ton adoration, et tu n’as pas un cœur qui craint Dieu. Comprends-tu ? (Oui.) Ce n’est qu’une fois que les paroles de Dieu sont devenues la vie d’une personne qu’un cœur qui craint Dieu apparaît progressivement en elle. Que vous indique cette affirmation ? Un cœur qui craint Dieu apparaît parce que les paroles de Dieu sont devenues la vie à l’intérieur d’une personne ; il n’apparaît pas à partir de la conscience et de la raison d’une personne. Avoir une conscience et avoir de la raison ne peut pas produire un cœur qui craint Dieu. Même si tu es une bonne personne, que tu respectes les règles, que tu es une personne candide qui reste à sa juste place, si tu n’as absolument aucune connaissance de Dieu ou que tu n’as jamais eu d’entrée dans la vie, alors tu n’as tout au plus qu’un peu de respect, de courtoisie et de politesse envers Dieu ; on ne peut pas appeler cela de la crainte. La crainte de Dieu chez une personne apparaît parce que les paroles de Dieu sont devenues sa vie. Par conséquent, ne crois pas qu’une simple « bonne disposition » puisse tout englober ou se substituer à tout. Aux yeux de Dieu, ta bonne disposition n’a aucune importance et n’a guère de valeur. Certains disent : « N’as-Tu pas échangé sur le fait que l’homme devrait avoir une attitude de soumission envers Dieu ? » Ton attitude envers Dieu et ton intention subjective — ce que tu es disposé à faire — sont deux choses différentes. Avoir une attitude de soumission envers Dieu relève de la rationalité que tu devrais posséder, tandis que ton intention subjective et ta bonne disposition ne sont qu’un simple souhait ou une simple détermination que tu as. L’essentiel, c’est que tu dois clairement reconnaître ceci : ta bonne disposition peut certes te conduire sur le chemin du salut, et, bien entendu, elle constitue également une condition préalable pour te permettre de t’engager sur le chemin du salut ; mais le fait que tu sois disposé à pratiquer la vérité ne signifie pas que tu l’aies déjà pratiquée, ni que tu sois déjà entré dans la vérité-réalité, et cela signifie encore moins que tu possèdes la vérité-réalité ou que tu aies une entrée dans la vie. En d’autres termes, si tu en restes simplement au stade où tu es disposé à pratiquer la vérité, on ne peut pas dire que tu possèdes déjà la vie. Alors, quand as-tu véritablement une entrée dans la vie ? C’est quand tu es capable de pratiquer la vérité, que tu te connais toi-même et que tu peux pratiquer conformément aux exigences de Dieu — cela seul signifie avoir véritablement une entrée dans la vie. Tu as une entrée dans la vie car, grâce à ta compréhension de la vérité, tes pensées et tes points de vue, ton attitude envers Dieu et tes tempéraments corrompus ont tous changé à des degrés divers ; ton attitude envers Dieu et ton attitude vis-à-vis de l’exécution de ton devoir ont été rectifiées, et tu ne vis plus selon tes tempéraments corrompus ni selon des idées et des points de vue fallacieux ; dans ta façon de considérer les personnes et les choses, ainsi que dans ta conduite et tes actions, tu es capable de prendre les paroles de Dieu comme fondement et de prendre la vérité comme critère — cela seul revient à avoir la vie. Avez-vous la vie ? Ce n’est que lorsque tu possèdes ces réalités que tu as la vie ; sans ces réalités, tu n’as pas la vie. Si tu n’as pas la vie, alors quel genre de personne es-tu ? Tu es une bête, tu es un démon, et tu es quelqu’un qui est de Satan. Sur quoi les personnes qui sont de Satan s’appuient-elles lorsqu’elles font leurs devoirs ? Elles s’appuient sur leurs tempéraments corrompus et sur leur désir de bénédictions. Quel en est le résultat final ? Elles se déchaînent et commettent des méfaits ; elles sont totalement incapables de pratiquer la vérité, incapables de suivre la voie de Dieu, et encore plus incapables d’atteindre le salut. Voilà le résultat.
Nous venons d’échanger sur certaines manifestations des personnes qui n’ont pas d’entrée dans la vie. Après avoir entendu cela, certaines personnes disent : « Il s’avère donc que, même après avoir cru en Dieu pendant tout ce temps, nous n’avons toujours pas d’entrée dans la vie et nous n’avons pas gagné la vérité et la vie. Alors, dans Ton cœur, nous détestes-Tu et es-Tu vraiment lassé de nous ? » Ces personnes se soucient toujours de la façon dont Je les évalue. Est-ce correct ? (Non.) Pourquoi n’est-ce pas correct ? (Si Dieu échange autant avec nous aujourd’hui, c’est pour que nous puissions clairement reconnaître notre véritable état et voir clairement que, jusqu’à présent, nous ne nous sommes pas engagés sur le chemin de la poursuite de la vérité et que, dans l’exécution de nos devoirs, nous en sommes encore au stade de rendre service. Cela nous permet de nous éveiller et de nous repentir à temps, et de trouver le chemin correct pour pratiquer la vérité. Si nous nous contentons de faire des suppositions sur la manière dont Dieu nous évalue et nous considère sans chercher à comprendre les intentions minutieuses de Dieu, c’est une manifestation du fait que nous ne poursuivons pas la vérité, et, en fin de compte, nous ne gagnerons toujours pas la vérité.) Peu importe la façon dont Je t’évalue ou l’impression que J’ai de toi, ce n’est pas une question dont tu devrais te soucier, et ce n’est pas au cœur de tes préoccupations. N’est-ce pas vrai ? (Si.) Tu veux même que Je t’apprécie et que J’aie une bonne impression de toi ? Compte tenu de votre accomplissement, c’est déjà très bien si vous parvenez à ce que Je n’éprouve pas de répugnance à votre égard. Quant à savoir si Je vous apprécie, de qui J’ai une bonne impression et qui Je tiens en haute estime, J’ai Mes principes. Ce n’est pas une question dont vous devriez vous soucier, ni quelque chose que vous devriez savoir. De plus, quelle que soit Mon attitude à votre égard lorsque Je M’exprime et les opinions que J’ai sur tel ou tel individu, Je n’agirai pas sous le coup de l’impétuosité ni des sentiments, et encore moins sous le coup de l’émotion ; Je vous traiterai équitablement. Même si votre accomplissement est très médiocre, ne devenez pas négatifs et ne vous sentez pas contraints. Concentrez-vous simplement sur le fait de mener à bien le devoir qui vous incombe, conformément aux principes exigés par la maison de Dieu. Quant au chemin sur lequel chacun d’entre vous peut s’engager, cela dépend de vos poursuites et de vos choix. Bien entendu, de Mon point de vue, J’espère que chacun d’entre vous pourra poursuivre la vérité, accepter la vérité et s’engager sur le chemin du salut. En particulier, J’espère que ceux d’entre vous qui triment, qui endossent de lourds fardeaux et qui font des devoirs importants, ceux qui ont une compréhension spirituelle et un calibre relativement bon, ainsi que ceux qui ont de l’humanité, deviendront tous des personnes qui poursuivront la vérité, qui seront capables de s’engager sur le chemin du salut dès que possible, et qui seront capables de pratiquer la vérité et de gagner l’entrée dans la vie en toutes choses. Cependant, si vous n’êtes pas disposés à poursuivre la vérité et à emprunter le chemin du salut, Je ne vous forcerai pas ; Je ne vous obligerai pas à le faire. Telle est Mon attitude. En ce qui concerne chacun d’entre vous, Je sais et Je comprends quel est votre calibre, quelles sont vos poursuites, et J’ai Mes points de vue concernant ces choses. Mais Je ne tirerai pas de conclusions à votre sujet pour le moment. Le chemin que vous empruntez et jusqu’où vous pourrez aller dépendent de vos propres choix. La maison de Dieu a des principes pour traiter les gens. Si tu violes les décrets administratifs, l’Église s’occupera de ton cas comme il se doit, conformément aux principes. Je ne te protégerai pas ; même si J’ai une haute opinion de toi, Je ne te protégerai pas. Même si tu as fourni beaucoup d’efforts par le passé et que tu es quelqu’un qui a trimé, endossé de lourds fardeaux et contribué auparavant à un certain domaine du travail de la maison de Dieu, si tu violes les décrets administratifs, l’Église s’occupera de ton cas comme il se doit. Tes ampoules aux pieds, c’est toi qui les as provoquées en marchant ; le chemin que tu empruntes est celui que tu as toi-même choisi. Ce sont là les conséquences du mauvais chemin que tu as pris. Gérer ces questions est simple pour Moi. J’ai des interactions avec quelques individus au sujet d’affaires générales. Leur manière de faire est assez rebutante et tout à fait détestable, mais Je peux quand même les traiter correctement. Cesse de chercher constamment à deviner Mes pensées. Les gens qui cherchent sans cesse à lire entre les lignes et à observer l’expression de Mon visage, qui s’enquièrent constamment de ce que Je pense et qui spéculent sans cesse pour savoir si Je les apprécie ou quelle impression J’ai d’eux sont ceux pour qui J’ai la plus grande aversion. Ces choses Me dégoûtent au plus haut point. Ne spécule jamais sur Mes pensées et ne réfléchis jamais à la façon dont Je te considère et dont Je t’évalue, aux projets que J’ai pour toi, ni à la manière dont Je vais M’occuper de ton cas. Ne t’inquiète pas de ces choses, et ne déploie pas non plus d’efforts pour y réfléchir. Plus tu y réfléchis, plus Je suis dégoûté par toi. Quel que soit le problème que Je relève chez toi lorsque J’échange sur la vérité, ce n’est pas pour te mettre complètement au rebut, ce n’est pas pour t’attaquer, ni pour te condamner. C’est plutôt pour t’aider à résoudre tes problèmes afin que tu puisses comprendre la vérité, avoir un chemin de pratique et, en fin de compte, être capable de t’engager sur le chemin du salut. Par conséquent, tu ne dois pas te concentrer sur les mots que J’emploie, ni sur le ton de Ma voix. Tu devrais te concentrer sur le contenu de ce que Je dis, te mesurer à l’aune de ce que Je dis, et voir si ce que Je dis répond à ton problème et si cela peut résoudre ton problème. Si Je t’adresse quelques paroles supplémentaires, si J’ai une haute estime de toi, ou si Je te confie un poste important, ne deviens pas hautain. Parfois, les paroles que Je t’adresse sont très sévères et très pénétrantes, et même si tu as l’impression que Je suis très en colère, tu ne dois pas devenir négatif. Je ne fais pas cela pour t’attaquer ; Je traite simplement la question de manière impartiale et Je juge le problème pour ce qu’il est. Je le fais pour prendre la vérité et échanger clairement et en profondeur sur elle, et non pour te mener la vie dure personnellement. J’échange sur ton problème parce qu’il touche à un aspect de la vérité ou qu’il touche à un aspect de l’état de l’humanité. Nous devons échanger à ce sujet afin que chacun puisse gagner en perspicacité et tirer une leçon de cette affaire. Ne cherche pas à deviner Mes pensées ; sinon, tu déploies tes efforts dans la mauvaise direction. Comprenez-vous ? (Oui.) Si tu réfléchis chaque jour à ce que Je pense, à la façon dont Je te considère et dont Je t’évalue, aux projets que J’ai pour toi, et à la question de savoir si Je vais M’occuper de ton cas ou te faire souffrir — si tu penses constamment à ces choses, tu te trompes et tu déploies tes efforts dans la mauvaise direction. Si Je voulais M’occuper de ton cas, Je n’aurais pas besoin de le faire personnellement ; les dirigeants et les ouvriers s’occuperaient directement de toi conformément aux principes. La maison de Dieu a des règles administratives, et l’Église suivra les procédures conformément aux principes et traitera l’affaire en toute impartialité. Si Je voulais M’occuper de ton cas, Je demanderais aux dirigeants et aux ouvriers de l’Église d’échanger sur la vérité et de résoudre le problème en fonction de tes manifestations, puis Je leur demanderais de s’occuper de ton cas conformément aux principes ; ce serait très simple. Par conséquent, tu n’as pas besoin de lire entre les lignes ni d’observer l’expression de Mon visage, et tu n’as pas non plus besoin de chercher des sous-entendus dans ce que Je dis, et encore moins de prêter attention au ton de Ma voix. Si tu crois sincèrement en Dieu, si tu crois que Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme, et si tu crois que Dieu est la source de la vérité, de la voie et de la vie, alors tu ne devrais pas te livrer à ces spéculations à Mon sujet ni Me traiter de cette manière. Comprenez-vous ? (Oui.) Je n’apprécie pas que tu Me traites avec cette mentalité et de cette manière. Il est tout à fait naturel et justifié que Je comprenne ton essence, que Je comprenne ton humanité et que Je comprenne tes tempéraments corrompus. Mais si tu veux comprendre ce que Je pense dans Mon cœur, comment Je te perçois et quels sont Mes projets à ton égard, alors tu fais erreur. Savez-vous en quoi vous faites erreur ? (Nous avons adopté la mauvaise position.) C’est adopter la mauvaise position. Si tu adoptes la mauvaise position lorsque tu interagis avec Moi, alors tu cours un grand danger. Tu ne dois en aucun cas emprunter ce chemin ; si tu l’empruntes, tu seras en danger.
Lorsque l’on croit en Dieu, il n’est pas nécessaire de lire entre les lignes ni d’observer l’expression de Dieu ; vous ne devez pas non plus vous montrer méfiants ou soupçonneux à Son égard. Savez-vous clairement, dans votre cœur, ce que vous devriez faire et comment vous devriez agir ? (C’est un peu plus clair à présent. Nous devrions être ouverts et honnêtes avec Dieu, et fournir des efforts en ce qui concerne les paroles qu’Il exprime et les vérités sur lesquelles Il échange.) Ces paroles sont faciles à prononcer, mais sont-elles faciles à mettre en pratique ? (Non.) Lorsque J’expose et dissèque les états et les problèmes de certaines personnes, si Je M’exprime de manière modérée, certaines personnes laissent Mes paroles entrer par une oreille et sortir par l’autre ; si Je M’exprime avec plus de fermeté ou de sévérité, certaines personnes se sentent contrariées et deviennent négatives, en disant : « Dieu est tellement en colère lorsqu’Il me parle. Il ne m’aime plus et Il est mécontent de moi, c’est certain ; n’ai-je donc pas perdu tout espoir de salut ? Dieu ne veut même plus de moi ; alors, à quoi bon vivre ? Autant mourir ! » Est-ce là la bonne façon de comprendre les choses ? (Non.) Penseriez-vous de la sorte ? (Non.) Certaines personnes ont la peau dure. Peu importe comment elles sont exposées ou émondées, elles s’en moquent. Quoi que tu leur dises, elles ne se sentent pas bouleversées dans leur cœur et pensent : « Tu peux dire tout ce que tu veux. Si je ne l’accepte pas dans mon cœur, tu ne peux rien y faire. Tu peux m’émonder, mais tant que tu ne m’exclus pas et que tu ne m’expulses pas, je ne deviendrai ni négatif, ni faible. Je continuerai à faire les choses comme avant. Je ne pratiquerai tout simplement pas la vérité. Tant que je ne commets pas de mal, que peux-tu me faire ? » C’est problématique. Si ces personnes n’acceptent pas la vérité et ne la pratiquent pas non plus, peuvent-elles encore atteindre le salut ? (Non.) Vois-tu, les gens sont très difficiles à gérer. Qu’est-ce qui les rend difficiles à gérer ? D’une part, ils ont toutes sortes d’idées et de points de vue fallacieux ; d’autre part, ils possèdent quelque chose de fatal : leurs tempéraments corrompus. Les idées et les points de vue fallacieux t’amènent à avoir des compréhensions et des interprétations fallacieuses, ainsi que des attitudes fallacieuses, à propos de certaines choses. Sur cette base, tu exprimes également tes idées et tes points de vue fallacieux par le biais de tes tempéraments corrompus, ajoutant ainsi une erreur à une autre. N’est-ce pas difficile à gérer ? (Si.) Tes points de vue et tes attitudes sont fallacieux en eux-mêmes, et pourtant tu t’y accroches toujours, tu continues d’essayer de t’expliquer et de te justifier, et tu refuses d’accepter la vérité. Tu utilises même certaines tactiques et tu avances toutes sortes de raisons et d’excuses pour te disculper et te soustraire à tes responsabilités. Cela ne revient-il pas à révéler des tempéraments corrompus tout en t’accrochant toujours à tes points de vue fallacieux ? (Si.) Avoir des tempéraments corrompus est déjà très problématique, et pourtant tu t’accroches encore à des pensées et à des points de vue fallacieux. Cela ne rend-il pas le problème grave ? Cela expose que tu es intransigeant dans ton cœur, que tu as de l’aversion pour la vérité, que tu es arrogant et fourbe, et que tu ne laisses aucune porte ouverte dans tout ce que tu dis. N’est-ce pas là un Satan vivant ? (Si.) Si tu te conduis de cette manière, tu ne gagneras jamais la vérité et la vie. Si, après avoir pris conscience de cela, tu peux abandonner tes pensées et tes points de vue fallacieux, cesser de t’en servir pour aborder les choses, renverser ton attitude fautive et, conformément aux paroles de Dieu et à la manière dont Dieu enseigne l’homme, résoudre honnêtement et sincèrement les problèmes que tu rencontres avec un cœur qui craint Dieu, alors tu as une entrée dans la vie. Une fois que tu as une entrée dans la vie, une fois que tu t’es rebellé contre tes pensées et tes points de vue fallacieux, que tu les as résolus et abandonnés, et une fois que tu t’es rebellé contre tes tempéraments sataniques, que tu les as résolus et abandonnés au cours du processus où tu pratiques la vérité et où tu gagnes l’entrée dans la vie, que manifestes-tu et que révèles-tu ? Des choses qui sont alignées sur les vérités-principes et qui sont alignées sur les exigences de Dieu. Ce que tu manifestes est donc la vie de la vérité que Dieu exige. N’est-ce pas le cas ? (Si, c’est le cas.) Quelle est la clé pour atteindre l’entrée dans la vie ? (Il ne suffit pas d’avoir simplement le désir et l’intention subjective de pratiquer la vérité ; il faut avoir des manifestations concrètes de la pratique de la vérité.) Tout le monde connaît et comprend cela en tant que doctrine, mais ce n’est pas si facile à mettre en pratique ; c’est difficile. Dans une certaine mesure, c’est lié au fait que l’humanité d’une personne soit bonne ou mauvaise. Les personnes dotées de conscience et de raison peuvent accepter la vérité ; il leur est donc moins difficile de la pratiquer ; si elles fournissent un effort, elles peuvent la mettre en pratique. Les personnes dépourvues de conscience et de raison n’aiment pas la vérité ; il leur est donc très difficile de la pratiquer ; elles en sont tout simplement incapables. Seuls ceux qui sont capables de pratiquer la vérité ont une entrée dans la vie. En pratiquant la vérité régulièrement, ils gagnent progressivement la vie. Ceux qui ne peuvent pas pratiquer la vérité s’éloignent de plus en plus de cette entrée dans la vie et ne peuvent pas gagner la vie, n’est-ce pas ? (En effet.) Cet aspect est une question très simple ; c’est une question souvent abordée dans la vie quotidienne des gens. Certains individus ont peut-être une petite compréhension intuitive dans leur esprit, mais l’expérience et l’entendement personnels leur font encore défaut sur ce sujet. Si on leur demande de parler de leur compréhension, ils ne peuvent pas l’expliquer clairement ni de manière lucide. Après que nous avons échangé de cette manière, êtes-vous au clair à présent ? (Oui.) Faites donc le point : Dieu scrute le plus profond du cœur de l’homme, alors pourquoi continue-t-Il à mettre l’homme à l’épreuve ? (Parce que l’homme a besoin de faire concrètement l’expérience de l’œuvre de Dieu, de connaître ses propres tempéraments corrompus et de gagner la vérité comme vie à travers les environnements que Dieu met en place. C’est également un processus au cours duquel Dieu prend la vérité et Ses paroles, et les façonne en l’homme. Au cours de ce processus, l’homme se bat sans cesse contre ses tempéraments corrompus, renonce sans cesse à ses pensées et à ses points de vue erronés, et devient progressivement capable de se rebeller contre la chair et de pratiquer les paroles de Dieu ; en fin de compte, il peut pratiquer la vérité et la gagner.) Ce processus a été expliqué clairement. Comprenez-vous tous ? (Oui.) Présentée ainsi, la question semble très simple. L’explication en mots peut paraître simple, mais le fait de mettre cela en pratique comporte de nombreux détails. C’est ainsi que cela fonctionne en théorie, tel que cela s’énonce en mots. En somme, cette question a désormais fait l’objet d’un échange clair : le test auquel Dieu soumet l’homme est un processus par lequel Dieu prend Ses paroles et les façonne en l’homme afin que ces paroles deviennent la vie de l’homme ; c’est l’une des façons dont Dieu œuvre, et c’est également un processus dont l’homme doit faire l’expérience afin d’atteindre le salut. Cela conclut notre échange sur ce thème.
Laissez-Moi vous parler du comportement d’une personne, et vous pourrez écouter et comprendre quel était le problème. Cet hiver-là, il a neigé, et J’ai dit aux gens qu’ils devaient aller déblayer la neige. Quelqu’un a demandé si elle devait être déblayée par des personnes ou par une machine. J’ai répondu : « Si la neige est trop épaisse, utilisez une machine ; si les gens parviennent à la déblayer à la pelle, alors n’utilisez pas de machine. » Bien que Je ne lui aie pas précisé quelle épaisseur de neige justifiait l’utilisation d’une machine, ni dans quelles circonstances il fallait que les gens déblayent, Je lui ai bien expliqué le principe. Mais il n’arrivait tout simplement pas à le comprendre et ne savait pas comment s’y prendre pour déblayer la neige. Dites-Moi, Mes paroles n’étaient-elles pas faciles à comprendre ? Si l’on vous demandait de mettre cela en œuvre, comment vous y prendriez-vous ? (Tout d’abord, j’examinerais l’épaisseur de la neige accumulée et je prendrais une décision en fonction de la situation réelle.) À certains endroits, la neige accumulée atteignait un mètre d’épaisseur, tandis qu’à d’autres, il n’y avait qu’une douzaine de centimètres. Qu’aurais-tu fait ? (Si la neige mesurait moins d’une douzaine de centimètres d’épaisseur dans la plupart des endroits, alors les gens auraient dû la déblayer, et une machine aurait pu être utilisée pour dégager les quelques endroits isolés.) Que pensez-vous de ce principe ? (Il est approprié.) Certaines personnes ne savent même pas comment mettre en œuvre quelque chose d’aussi simple que cela. Que signifie « ne pas savoir comment le mettre en œuvre » ? Cela signifie ne pas savoir gérer les situations ordinaires. Lorsque la neige a atteint deux centimètres d’épaisseur, il a demandé : « Est-ce qu’on devrait sortir pour déblayer la neige ? Est-ce que les gens devraient la déblayer, ou est-ce qu’on devrait utiliser une machine ? » Je lui ai répondu : « On ne peut déblayer la neige qu’une fois qu’il a cessé de neiger. Si la neige devient trop épaisse pour que les gens puissent la déblayer, utilisez une machine pour vous en occuper. C’est le principe. » Il a dit qu’il comprenait. Lorsque la neige a atteint cinq centimètres d’épaisseur, il est revenu Me demander s’il fallait la déblayer, et J’ai répété le principe une fois de plus. Lorsque la neige a atteint une vingtaine de centimètres d’épaisseur, il est revenu Me poser la question. Dites-Moi, cette personne a-t-elle un quelconque calibre ? (Non.) J’ai énoncé le principe à plusieurs reprises, pourtant il n’arrivait pas à le comprendre et demandait sans cesse ce qu’il fallait faire. Il ne parvenait pas à déterminer quand il fallait déblayer la neige, dans quelles circonstances les gens devaient le faire, ni dans quelles circonstances il fallait utiliser une machine. À quel point son calibre doit-il être médiocre ? Combien de choses faudrait-il encore dire à un tel individu lors de l’arrangement de son travail pour qu’il puisse comprendre ? Un tel individu est incapable de voir clair dans quoi que ce soit. Quel était donc le problème dans son comportement ? A-t-il compris ce que J’ai dit ? (Il n’a pas compris ; il suivait les règlements.) S’il suivait les règlements, il aurait dû se dépêcher de déblayer la neige. Qu’il ait pris des dispositions pour que des personnes déblayent la neige ou qu’il l’ait fait déblayer par une machine, il aurait au moins dû s’en tenir à l’une ou à l’autre solution. Mais s’en est-il tenu à l’une ou à l’autre ? Il n’est pas allé déblayer la neige ; il s’est contenté de demander à plusieurs reprises s’il fallait la déblayer, et si cela devait être fait à la pelle ou à l’aide d’une machine. Pourquoi ne cessait-il de poser des questions au lieu de faire quoi que ce soit ? (En réalité, il voulait utiliser une machine pour déblayer la neige, mais il ne voulait pas prendre la décision lui-même ; il attendait simplement que Dieu en donne l’instruction.) Il attendait que J’en donne l’instruction. Cette attitude de sa part témoignait-elle d’une quelconque intention de se soumettre ? (Non.) Tout d’abord, voyons s’il était capable de comprendre le principe que J’ai énoncé. A-t-il compris ce que J’ai dit ? (Non.) Il ne l’a pas compris. Il voulait simplement que Je lui dise directement ce qu’il fallait faire, ce qu’il ne fallait pas faire, et comment s’y prendre. C’étaient les seules paroles qu’il était capable de comprendre ; il était tout simplement incapable de comprendre les principes. Après avoir entendu le principe, il était complètement désorienté, comme s’il lisait un livre céleste sans mots et qu’il avait l’impression que tout était un mystère. Il ne comprenait pas le principe et ne savait pas ce qu’il fallait faire ; ainsi, lorsqu’il s’agissait de déblayer la neige accumulée, tout ce qu’il savait faire, c’était demander sans cesse s’il fallait que des gens la déblayent à la pelle ou s’il fallait utiliser une machine. Dites-Moi, avoir affaire à ce genre de personne ne vous met-il pas mal à l’aise et ne vous énerve-t-il pas ? (Si, ça m’énerve et ça me fatigue beaucoup.) Quel effet cela fait-il d’avoir affaire à une telle personne ? Décrivez-le. (C’est un peu comme parler à un mur : quoi que l’on dise, elle ne comprend pas.) Parler à ce genre de personne, n’est-ce pas comme s’occuper d’un enfant de trois à cinq ans ? N’est-ce pas comme parler à une bête ? (Si.) Dites-Moi, alors, est-il épuisant d’avoir affaire à ce genre de personne ? Cela vous met-il en colère ? (Oui, ça me met en colère.) Avoir affaire à ce genre de personne est à la fois exaspérant et épuisant. Alors, comment faut-il s’y prendre avec ce genre de personne ? Il faut simplement la renvoyer immédiatement et s’en tenir là. Utilisez toute personne capable de comprendre ce principe et qui, après l’avoir entendu, peut mettre en pratique et accomplir la tâche conformément à ce principe, et qui peut résoudre la question. Dire quoi que ce soit à quelqu’un qui ne peut pas comprendre le principe est inutile. Peu importe comment tu l’expliques, la personne ne comprendra toujours pas et elle te harcèlera de questions à n’en plus finir, comme le ferait quelqu’un de stupide. Elle pense même que poser des questions de cette manière est tout à fait raisonnable, en se disant : « Regarde, est-ce que je ne fais pas ce travail d’une manière très précise et très minutieuse ? Lorsqu’il y avait deux centimètres de neige, je me suis empressé de demander s’il fallait la déblayer, et lorsqu’elle a atteint cinq centimètres, je n’ai pas osé tarder et je me suis empressé de poser à nouveau la question. Tu vois, je n’agis pas de manière inconsidérée. N’ai-je pas de la soumission et de la loyauté ? Ne suis-je pas responsable ? Je pose des questions sans tarder et je fais part de mes remarques en temps opportun, sans retarder quoi que ce soit, ne serait-ce qu’un instant ! » N’est-elle pas très contente d’elle-même ? (Si.) Si tu la renvoies, que se dira-t-elle ? Elle se sentira même lésée, en pensant : « Je me suis fait tant de soucis et j’ai tellement couru dans tous les sens pour cette affaire ! Est-ce que ça a été facile pour moi ? Comment ai-je pu être renvoyé au final ? » Accepterait-elle cela dans son cœur ? (Non.) Le calibre des personnes de ce genre est trop médiocre. Ne parlons même pas des vérités-principes, qui les dépassent ; même les principes pour accomplir une tâche ordinaire leur sont incompréhensibles et les dépassent. Elles ne possèdent pas le QI d’une personne normale, alors comment la vérité pourrait-elle être à leur portée ? Les renvoyer est en réalité conforme aux principes, mais elles ne le comprennent pas et se sentent même lésées et injustement traitées. Les personnes de ce genre ne peuvent pas saisir les principes, même dans les affaires mineures ; alors les affaires majeures, celles qui concernent la vérité, sont-elles à leur portée ? (Non.) Encore moins. Ainsi, en ce qui concerne certaines personnes incapables de comprendre la vérité, les vérités-principes les dépassent. De telles personnes peuvent-elles mettre la vérité en pratique ? (Non.) Certains demandent : « D’après ce que tu dis, puisque ce genre de personne ne peut pas mettre la vérité en pratique, cela ne signifie-t-il pas qu’elle ne peut pas atteindre le salut ? » En est-il ainsi ? Que devrais-tu faire si les vérités-principes te dépassent ? Il existe un moyen simple qui te permettra d’accomplir ton devoir jusqu’au bout. Si les vérités-principes te dépassent, alors respecte un seul règlement : dans l’accomplissement de ton devoir, tu dois avoir un cœur sincère et authentique, t’appuyer sur ta conscience et ta raison pour faire ce que tu peux et le faire aussi bien que tu en es capable, et tu ne dois absolument pas te livrer à des jeux psychologiques. Étant donné que ton calibre est déjà très médiocre et que tu n’as pas la capacité de comprendre la vérité, si, en accomplissant ton devoir, tu n’as toujours pas un cœur sincère et que tu continues à te livrer à des jeux psychologiques, n’est-ce pas là une nature diabolique ? Une telle personne est perdue. Alors, que signifie avoir un cœur sincère dans l’accomplissement de son devoir ? Cela signifie faire tout ce dont tu es capable. Prenons l’exemple du déblaiement de la neige. Selon le principe énoncé, les gens devraient la déblayer à la pelle s’ils le peuvent, et sinon, utiliser une machine. Si tu constates que deux centimètres de neige sont tombés et que tu ne sais pas s’il faut la déblayer à la main ou à l’aide d’une machine, tu peux commencer par la déblayer à la pelle et n’utiliser une machine que si tu n’y parviens vraiment pas autrement. Même si tu ne sais pas si cette façon de procéder est la bonne, tu le fais de toutes tes forces, sans te dérober ni te relâcher. Même si l’effort que tu fournis s’avère vain, à tout le moins, ton cœur est sincère devant Dieu. Lorsque Dieu voit que tu as un cœur sincère, que tu ne t’es pas dérobé, que tu ne t’es pas relâché et que tu ne t’es pas livré à des jeux psychologiques à Son égard, Il acceptera ton bon comportement. Mais si tu te dérobes, si tu te relâches et si tu te livres à des jeux psychologiques à l’égard de Dieu, Il te détestera, et si tu ne te repens pas, Il te condamnera et t’éliminera. Quelles sont quelques-unes des manifestations du fait de se livrer à des jeux psychologiques à l’égard de Dieu ? Tu te dis : « Je ne comprends pas le principe qui vient d’être donné. Il est tombé deux centimètres de neige ; faut-il donc la déblayer à la pelle ou utiliser une machine ? S’il ne faut pas la déblayer à la pelle et que je le fais quand même, cela ne reviendra-t-il pas à fournir un effort superflu ? Si j’utilise une machine, que se passera-t-il si la neige n’est pas épaisse et qu’il faut la déblayer à la pelle, mais que j’utilise une machine ? Ne me fera-t-on pas des reproches pour avoir utilisé la machine de manière inconsidérée et gaspillé du carburant ? Je ne peux assurément pas agir de manière inconsidérée. Sinon, non seulement tous mes efforts risquent d’être vains, mais on me fera également des reproches. Je risque même d’être émondé et contraint de compenser les pertes. Je dois obtenir une réponse claire avant d’agir. » Tu as ce genre de stratagème en tête. Comment appelle-t-on cela ? (La fourberie.) C’est se livrer à des jeux psychologiques. Lorsque cette personne se livrait à ce genre de jeux psychologiques, elle pouvait paraître soumise extérieurement, et elle faisait semblant de chercher et de se garder d’agir de manière inconsidérée, mais elle avait en réalité des arrière-pensées. Les gens ne s’en rendaient pas compte, mais Dieu avait vu depuis longtemps que cette personne n’était pas candide. Elle ne voulait pas travailler, alors elle trouvait sans cesse des excuses pour poser des questions. Elle se servait d’une apparence de bon comportement comme déguisement pour dissimuler ses propres intentions. Lorsqu’une personne se livre à des jeux psychologiques et à la fourberie de cette manière, cela constitue une transgression aux yeux de Dieu. Comprenez-vous ? (Oui, nous comprenons.) Alors, êtes-vous maintenant au clair quant à la manière dont vous devriez pratiquer ? Même si tu ne comprends pas les vérités-principes, tu ne dois pas te livrer à des jeux psychologiques à l’égard de Dieu. Tu devrais dire : « Mes pensées sont confuses, mon calibre est médiocre et les vérités-principes me dépassent. Je vais donc faire quelque chose de concret : je vais fournir un peu plus d’efforts et en faire un peu plus par moi-même. Quand je serai fatigué, je me reposerai un moment, puis je continuerai à travailler. » Même si, finalement, quelqu’un se plaint que les efforts que tu as fournis étaient inutiles et vains, Dieu verra que ton cœur est sincère et honnête. Dieu te reconnaîtra, et tu n’auras pas commis de transgression. Est-il facile de parvenir à cela ? (Oui.) C’est le principe de pratique le plus simple. Bien qu’il soit simple, le risque est que tu ne parviennes pas à faire cela. Ceux qui comprennent la vérité ont les moyens de résoudre tout ce qu’ils rencontrent, et ils ont des principes pour savoir comment traiter chaque type de personne : dans leur manière de traiter les gens stupides, ils ont des principes quant à la manière de traiter de telles personnes, et dans leur manière de traiter les personnes malfaisantes, ils ont des principes quant à la manière de traiter de telles personnes. Si tu comprends la vérité, mais que tu ne la pratiques pas et que tu te livres plutôt à des jeux psychologiques, cela constitue une transgression. Si tu as un cœur sincère et qu’une fois que tu as compris un principe, tu peux le mettre en pratique en conséquence sans commettre de transgression devant Dieu, alors ce que tu fais sera accepté par Dieu. Quel est le point clé ici ? (Ne pas se livrer à des jeux psychologiques, et commencer par pratiquer en fonction de ce que nous pouvons comprendre.) Ne te livre pas à des jeux psychologiques ; aie un cœur sincère envers Dieu. Aie un cœur sincère envers le travail, les tâches et la mission que Dieu te confie. Pratique à la mesure de ce que tu comprends. Même si tu ne comprends pas, tu peux tout de même t’en tenir au sens fondamental des paroles de Dieu ; même si tu suis des règlements, tu dois tout de même t’y tenir, n’est-ce pas ? (Oui.) Quel est le principe ici ? Quelle est la norme requise par Dieu en ce qui concerne l’homme ? Les exigences de Dieu envers l’homme ne sont pas élevées ; en d’autres termes, tu dois avoir un cœur sincère. Bien que Dieu éprouve de la répugnance pour les personnes qui ne comprennent pas les principes et qui ont un calibre médiocre, et qu’Il ne les apprécie pas, si tu as un cœur sincère, Dieu t’acceptera quand même, et Il te traitera équitablement. Si tu n’as pas un cœur sincère et que tu te livres constamment à des jeux psychologiques à l’égard de Dieu, alors peu importe la qualité de ton calibre ou le niveau de ta compréhension, Dieu te détestera tout de même, et Il consignera les transgressions que tu commets. Comprenez-vous ? (Oui, nous comprenons.) Ce sont là des situations couramment rencontrées dans la vie quotidienne. Vous devriez désormais avoir un chemin pour aborder ces choses, n’est-ce pas ? (Oui.) Nous allons conclure ici notre échange sur cet aspect.
Précédemment, nous avons échangé assez longuement sur les notions et l’imagination concernant le Dieu incarné. Nous avons également largement échangé sur la manière d’abandonner et de résoudre les notions et l’imagination concernant le Dieu incarné. Dans le prolongement de ce contenu, nous conclurons en échangeant sur la manière de parvenir à une entente tacite avec Dieu. Bien sûr, au stade actuel, cela désigne le fait d’avoir une entente tacite avec le Dieu incarné. Est-il facile de parvenir à une entente tacite avec Dieu ? (Non, ce n’est pas facile.) D’après ce que vous pouvez comprendre, que faut-il posséder, au minimum, pour parvenir à une entente tacite avec Dieu ? Que doit-on posséder en termes de calibre, d’humanité, de poursuite, de chemin emprunté, et ainsi de suite, pour parvenir à une entente tacite avec Dieu ? (En termes de calibre, il faut posséder une capacité de compréhension ; en termes d’humanité, il faut au moins posséder une conscience et de la raison ; et il faut également être capable de comprendre certaines vérités. Ce n’est qu’alors que l’on peut parvenir à une entente tacite avec Dieu.) (Pour parvenir à une entente tacite avec Dieu, il faut tout d’abord avoir un cœur authentique et faire preuve de sincérité envers Dieu. D’autre part, il faut posséder un certain calibre et comprendre les intentions de Dieu ainsi que Ses exigences envers l’homme. Un autre aspect réside dans le fait que la vision que l’on a des choses et les perspectives qui sous-tendent notre poursuite doivent devenir compatibles avec celles de Dieu. Ce n’est qu’alors qu’il sera facile de parvenir à une entente tacite avec Dieu.) Y a-t-il autre chose ? (Un aspect me vient à l’esprit : comme Dieu est très sincère lorsqu’Il S’adresse aux gens, si ceux-ci souhaitent parvenir à une entente tacite avec Lui, ils doivent eux aussi avoir une attitude sincère.) C’est également un aspect ; c’est à tout le moins un point de vue. La manière de parvenir à une entente tacite avec Dieu est un thème très vaste. C’est également un thème très profond. Échanger avec vous sur ce contenu revient à donner des cours universitaires à des enfants de maternelle. À en juger par la compréhension que vous venez de partager, beaucoup d’entre vous sont complètement perdus sur cet aspect. Cela confirme davantage à quel point vous êtes loin du compte : vous ne comprenez pas cet aspect de la vérité, vous n’avez jamais réfléchi à ce thème, et ce thème vous dépasse. Comment parvenir à une entente tacite avec Dieu : c’est le dernier thème concernant l’abandon des notions et de l’imagination au sujet du Dieu incarné. C’est un thème très important. C’est un but que l’on peut atteindre à terme en suivant le Dieu incarné, et c’est également l’une des expressions de la vie-essence que l’on peut manifester lorsque l’on croit en Dieu et que l’on gagne la vérité comme vie. Abandonner ses notions et son imagination concernant le Dieu incarné ne se résume pas à ne pas avoir de notions sur Dieu. Cet aspect de la vérité englobe de nombreuses notions et de nombreux produits de l’imagination concernant le Dieu incarné ; il englobe également les diverses attitudes des gens à l’égard du Dieu incarné, leurs diverses compréhensions de Lui, ainsi que leurs diverses manières de pratiquer dans leur façon de Le traiter. Le meilleur résultat que l’on puisse finalement atteindre en pratiquant cet aspect consistant à abandonner ses notions et son imagination concernant le Dieu incarné est le suivant : avoir une entente tacite avec Dieu. Quand on dit « avoir une entente tacite », c’est une façon humaine de s’exprimer ; dans les termes que nous employons souvent, cela signifie être en accord avec Dieu et être compatible avec Lui. Mais compte tenu de la stature de l’homme, des attributs de l’homme et de l’essence de l’homme, et à en juger par tous les aspects de ses antécédents et de ses conditions, il est en réalité tout à fait impossible pour l’homme d’atteindre le stade où il serait en accord avec Dieu ou d’atteindre le stade où il serait compatible avec Dieu. Utiliser l’expression « être compatible avec Dieu » serait donc quelque peu irréaliste, quelque peu creux et non objectif. J’y ai donc réfléchi attentivement et J’ai estimé que le terme « entente tacite » était plus objectif et plus approprié ; il peut être considéré comme relativement pertinent, n’est-ce pas ? (En effet.) Abandonner les notions et l’imagination concernant le Dieu incarné n’exige pas que tu deviennes, en définitive, compatible avec Dieu. Comme la vie de l’homme et celle de Dieu diffèrent par essence, et en raison des problèmes de l’homme sur tous les plans, il est impossible à l’homme de devenir compatible avec Dieu. Une seule chose est requise : il faut parvenir à une entente tacite avec Dieu. Que signifie cette entente tacite ? Cela signifie que, chaque fois qu’une situation se présente, tu peux te ranger du même côté que Dieu, partager les mêmes pensées et les mêmes points de vue, et utiliser les mêmes critères qui sont alignés sur les vérités-principes pour considérer, comprendre et gérer toute personne, tout événement ou toute chose. C’est ce que l’on appelle une entente tacite. En termes simples, avoir une entente tacite signifie savoir ce que l’autre pense sans qu’aucun de vous ne parle, et avoir le même point de vue sur une même chose, sans qu’il soit nécessaire de communiquer par des paroles. Comment pourrait-on décrire autrement le fait d’avoir une entente tacite ? (Être sur la même longueur d’onde.) Exactement, être sur la même longueur d’onde. Même si les deux personnes ne vivent pas dans la même région ni dans le même espace, du fait qu’elles partagent les mêmes pensées et les mêmes points de vue, qu’elles adoptent la même position et la même perspective, et qu’elles ont également la même attitude envers tout, sans avoir besoin de communiquer ni d’échanger aucune parole, elles peuvent aboutir aux mêmes méthodes et aux mêmes chemins pour gérer n’importe quel problème, et elles peuvent également en venir à partager les mêmes buts et les mêmes objectifs dans la gestion de ce problème. C’est ce que l’on appelle avoir une entente tacite ; cela s’apparente à ce que les gens appellent « être sur la même longueur d’onde ». Si l’on peut être sur la même longueur d’onde que Dieu, c’est ce que l’on appelle avoir une entente tacite. Que faut-il posséder pour parvenir à une entente tacite avec Dieu — ou, à tout le moins, avec le Dieu incarné ? Vous venez d’évoquer certaines choses. Certains d’entre vous se sont exprimés avec plus de précision, tandis que d’autres n’ont pas vraiment fait mouche. Ceux qui se sont exprimés avec précision ont l’espoir de parvenir à une entente tacite avec Dieu.
Quelles conditions faut-il remplir pour parvenir à une entente tacite avec Dieu ? Tout d’abord, il faut posséder une croyance authentique. Est-ce important ? (Oui.) Plus précisément, posséder une croyance authentique signifie avoir une foi authentique en Dieu. Autrement dit, tu reconnais qu’Il est le Créateur, tu crois qu’Il exerce Sa souveraineté sur toutes choses, et tu comprends quelle est Son attitude envers l’humanité, ainsi que Son attitude envers tous les événements et toutes les choses. Tu as dans ton cœur une certaine perception et une certaine connaissance de ce qu’Il dit et fait, de Son essence, de Son identité, de Sa toute-puissance, de Sa puissance, de Son autorité, etc. C’est cela, la croyance authentique. Cette croyance authentique désigne la foi. Cependant, cette foi ne se résume pas à reconnaître verbalement que le Dieu incarné est le Créateur et qu’Il est Dieu ; il ne s’agit pas simplement de reconnaître et d’admettre Son identité, Son statut et Son essence. Cela signifie plutôt avoir une compréhension et une connaissance fondamentales ou approfondies de Son identité, de Son statut et de Son essence. C’est cela, la croyance authentique. Ce n’est qu’après avoir acquis une compréhension, une connaissance et une expérience authentiques et fondamentales que tu peux avoir une foi authentique dans le Créateur. C’est l’une des conditions indispensables pour parvenir à une entente tacite avec Dieu. Sur un autre plan, il faut avoir un cœur sincère. Avoir un cœur sincère signifie que ton cœur envers Dieu est authentique. Tu ne crois pas en Dieu et ne le suis pas de façon confuse, et tu ne te contentes pas non plus de faire les choses à la légère. Ta croyance en Dieu et ta façon de Le suivre ne s’apparentent pas à la manière dont tu traiterais une personne ordinaire ; ce n’est pas non plus une croyance religieuse, ce n’est pas un rituel, ce n’est pas un hommage rendu, et encore moins un acte de vénération. Au contraire, tu as un cœur sincère. Avoir un cœur sincère signifie qu’au minimum, tu dois être capable d’offrir tout ce que tu possèdes à Dieu ; tu dois au moins être prêt à faire cela. Si Dieu te dit de mourir, tu y réfléchis : « Dieu m’a dit de mourir, alors j’irai mourir. Même si je n’y suis pas disposé dans mon cœur, je dois tout de même m’offrir à Dieu. » Tu dois avoir ce genre de cœur sincère. De plus, quoi que Dieu te demande, quoi qu’Il te demande d’offrir, ou quoi qu’Il te dise de faire, tu peux te soumettre à Lui sans négocier avec Lui ; ton attitude envers Dieu est sérieuse et sincère. Même si tu as des tempéraments corrompus, et même si tu as encore beaucoup de notions et d’imagination au sujet de Dieu, au moins, ton cœur est sincère, et tu es sincère envers Dieu. Avoir un cœur sincère envers Dieu est la deuxième condition que l’on doit posséder pour parvenir à une entente tacite avec Dieu.
Si l’on souhaite parvenir à une entente tacite avec Dieu, après avoir réuni les deux conditions que sont une croyance authentique et un cœur sincère, la troisième condition à remplir est de faire preuve de considération. Le mot « considération » est un peu abstrait ; que signifie faire preuve de considération ? Cela signifie que ce que Dieu veut dire et ce qu’Il veut faire, ce qui Le préoccupe et L’inquiète, ainsi que ce qui Le réjouit, tout cela peut toucher ton cœur et influencer ton humeur ainsi que tes émotions. Tu peux réfléchir à ce à quoi Dieu pense et te préoccuper de ce qui Le préoccupe ; c’est ce que l’on appelle faire preuve de considération. Faire preuve de considération signifie que, lorsque tu perçois le sens de ce que Dieu dit et que tu observes chacun des gestes de Dieu, tu peux comprendre le cœur de Dieu, et que tu peux coopérer avec Dieu de manière positive et proactive, faire tout ce que tu peux et mener à bien le devoir qui t’incombe, satisfaisant et réconfortant ainsi le cœur de Dieu. C’est cela, faire preuve de considération. En outre, en ce qui concerne les exigences de Dieu, tu peux les accepter et t’y soumettre, satisfaisant ainsi Dieu ; tu as le désir de suivre la volonté de Dieu et tu peux coopérer de manière proactive. C’est ce que l’on appelle faire preuve de considération. Par exemple, lorsque tu lis les paroles de Dieu : « Qui peut paître Mes brebis ? Qui est Mon Pierre ? Qui est celui qui suit Ma volonté ? », ces paroles de Dieu te touchent. Après les avoir entendues, tu peux ressentir Sa préoccupation et Sa tristesse ; ton cœur est ému, et tu les prends à cœur et tu y réfléchis. Chaque fois que tu vois ces paroles de Dieu, tu es ému ; ces paroles de Dieu occupent une place dans ton cœur, et tu as le désir de satisfaire Dieu, de répondre à Ses intentions et de Lui apporter du réconfort. Est-ce là faire preuve de considération ? (Oui.) Par exemple, Dieu dit : « Je veux gagner un groupe de personnes sur terre qui soient en accord avec Mes intentions. » Tu médites dans ton cœur : « Dieu veut gagner un groupe de personnes sur terre qui soient en accord avec Ses intentions. Comment Dieu S’y prend-Il ? Par quels moyens cela s’accomplira-t-il ? Comment devrais-je coopérer afin de satisfaire Dieu ? » C’est ce que l’on appelle faire preuve de considération. Tu dois avoir les idées claires dans ton cœur quant à la manière dont tu devrais faire l’expérience de l’œuvre de Dieu pour devenir une personne qui est en accord avec Ses intentions, et quant à la manière dont tu devrais poursuivre la vérité et dont tu devrais pratiquer la vérité afin d’être perfectionné par Dieu et d’en venir à être en accord avec Ses intentions. Si tu as de telles pensées, tu seras disposé à coopérer de manière proactive avec Dieu. C’est ce que l’on appelle faire preuve de considération. C’est une attitude, et c’est aussi un choix quant à la manière dont on se conduit. C’est cela, la considération. C’est tout comme lorsque les gens honorent leurs parents : lorsque leurs parents rencontrent des difficultés, ils sont disposés à les aider ; lorsqu’ils voient que leurs parents sont en mauvaise santé, ils deviennent préoccupés dans leur cœur et mettent tout en œuvre pour leur procurer un traitement médical et des soins, afin qu’ils puissent retrouver la santé le plus rapidement possible et que leur maladie et leur douleur puissent être soulagées. C’est là une manifestation du fait d’honorer ses parents. Ainsi, si tu n’as pas conscience des difficultés, de la maladie et de la douleur de tes parents, c’est une chose ; mais dès lors que tu en as connaissance, tu te montres particulièrement soucieux et attentif, et tu fais tout ce qui est en ton pouvoir pour alléger leurs souffrances. C’est ce que l’on appelle faire preuve de considération. Qu’en est-il alors de la manière dont tu traites Dieu ? Les exigences de Dieu envers l’homme ne sont pas élevées. Si les enfants peuvent faire preuve de considération envers leurs parents, l’homme peut alors également faire preuve de considération envers Dieu. Comprenez-vous désormais cet aspect : faire preuve de considération envers Dieu ? (Nous le comprenons.)
Si l’on souhaite parvenir à une entente tacite avec Dieu, la quatrième condition à remplir est de comprendre les intentions de Dieu. Si tu souhaites faire preuve de considération envers le cœur de Dieu, si tu souhaites Le satisfaire, si tu souhaites que Ses vœux soient exaucés et que Lui-même trouve du réconfort, alors tu dois te demander : « Quelles sont les intentions de Dieu ? Que veut faire Dieu ? Que veut Dieu ? Qu’est-ce qui préoccupe Dieu ? Qu’est-ce qui L’inquiète ? Qu’est-ce qui L’attriste ? Qu’est-ce qui Lui cause de la souffrance ? Pour quoi Dieu paie-t-Il un prix ? Quelle est la norme requise par Dieu ? Quelles sont les exigences de Dieu ? Qu’a exprimé Dieu ? Qu’a dit Dieu à l’humanité ? » Si tu souhaites faire preuve de considération envers les intentions de Dieu, tu dois comprendre quelles sont Ses intentions. Pour comprendre les intentions de Dieu, tu dois fréquemment chercher et méditer dans les diverses choses que tu rencontres. Que tu sois dirigeant ou ouvrier, responsable d’un aspect du travail ou simple croyant, tu dois chercher quelles sont les intentions de Dieu et quelle est la norme qu’Il exige à travers les diverses personnes, les divers événements et les diverses choses que tu rencontres. Tu dois méditer sur ces choses sans relâche, les chercher et y réfléchir sans te limiter à aucune forme particulière. En fin de compte, une fois que tu auras compris les intentions de Dieu et les normes qu’Il requiert, il te sera facile de parvenir à une entente tacite avec Dieu, et tu posséderas les conditions fondamentales. Alors dites-Moi : quelles conditions fondamentales faut-il posséder pour parvenir à une entente tacite avec Dieu ? (Il faut remplir des conditions dans quatre domaines : premièrement, une croyance authentique en Dieu ; deuxièmement, un cœur sincère envers Dieu ; troisièmement, la considération pour Dieu ; et quatrièmement, la compréhension des intentions de Dieu.) Vous en souvenez-vous ? S’agit-il bien de ces quatre-là ? (Oui.) Aucune de ces quatre conditions ne peut faire défaut ; dès lors que vous remplissez ces quatre conditions, vous pouvez avoir une entente tacite avec Dieu. Chacune d’entre elles semble très simple, mais y parvenir n’est en réalité pas facile. Alors, laquelle de ces quatre conditions possédez-vous ? (À proprement parler, nous ne sommes encore parvenus à aucune d’entre elles.) À proprement parler, vous n’en possédez aucune. Si l’on exprime les choses de manière moins stricte, la plupart des gens ont un peu de sincérité envers Dieu. Est-il approprié de dire cela ? (Oui, c’est approprié.) Quant aux trois autres conditions — une foi authentique, la considération envers Dieu et la compréhension des intentions de Dieu — les gens ne les possèdent pas le moins du monde, n’est-ce pas ? (En effet.) Que tu les possèdes ou non, tu dois tendre vers ces aspects et aller aussi loin que possible. Si tu as fait tout ton possible, alors quel que soit le niveau que tu atteindras en fin de compte, tu auras au moins la conscience tranquille et tu n’auras rien à te reprocher. Mais si tu ne t’efforces pas de t’élever et que tu te retrouves finalement avec des regrets, tu ne pourras alors que te frapper la poitrine et t’en vouloir. Que tu sois à la hauteur de ces quatre conditions ou non, et quel que soit le niveau que tu puisses atteindre, tu dois à tout le moins t’efforcer de t’élever. En effet, la norme a désormais été revue à la baisse, et un pas en arrière a déjà été fait. Il ne t’est pas demandé d’être compatible avec Dieu. La norme consistant à être compatible avec Dieu est très élevée, et tu ne peux pas être à sa hauteur. Désormais, il est seulement exigé de toi que tu parviennes à une entente tacite avec Dieu. Tu dois faire tout ton possible pour tendre vers cet objectif — ne pas abandonner — et, en fin de compte, parvenir à avoir une foi authentique en Dieu, à avoir un cœur sincère envers Lui, à faire preuve de considération envers Dieu et à être capable de comprendre les intentions de Dieu. Le processus permettant de remplir ces quatre conditions est également le processus qui permet de parvenir à une entente tacite avec Dieu. Bien entendu, une fois que tu auras pleinement rempli ces quatre conditions, tu auras une entente tacite totale avec Dieu.
Nous avons terminé notre échange sur ces quatre conditions qu’il faut remplir pour parvenir à une entente tacite avec Dieu. Comme à l’accoutumée, ne devrions-nous pas donner quelques exemples ? C’est ce que vous aimez le plus entendre, et c’est également un chemin et une méthode nécessaires qui vous permettent de comprendre les diverses vérités. Donner quelques exemples positifs et négatifs vous permettra de comprendre la vérité concernant le fait d’avoir une entente tacite avec Dieu, ainsi que les principes de pratique à cet égard. À votre avis, parmi les personnes qui vous entourent ou celles dont vous avez entendu parler, y en a-t-il une qui ait déjà rempli ces quatre conditions, c’est-à-dire qui soit déjà parvenue à une entente tacite avec Dieu ? Citez à tout le moins une personne qui, à vos yeux, a une entente tacite avec Dieu, est capable d’endosser un lourd fardeau et peut accomplir la mission confiée par Dieu. Donnez quelques exemples. Qui répond à cette description ? (L’homme utilisé par le Saint-Esprit.) Outre l’homme utilisé par le Saint-Esprit, pouvez-vous donner quelques autres exemples de personnes qui ont une entente tacite avec Dieu ? Voyons ce que les personnes de ce type ont en commun. En prenant quelques exemples parmi elles, voyons tous ensemble quelles sont les caractéristiques des personnes de ce type : leurs paroles, leurs actions et leur conduite, leurs pensées et leurs points de vue dans leur manière de se conduire et de gérer les situations, leurs attitudes envers Dieu et envers la vérité, leurs attitudes envers leurs propres missions et leurs devoirs — les manifestations qu’elles présentent et les caractéristiques communes qu’elles partagent à cet égard. Outre l’homme utilisé par le Saint-Esprit, existe-t-il d’autres personnes de ce genre ? (Non.) Alors, échangeons sur la manière dont l’homme utilisé par le Saint-Esprit a atteint une entente tacite avec Dieu, ou, en d’autres termes, sur les choses que l’homme utilisé par le Saint-Esprit a faites qui sont des manifestations d’une entente tacite avec Dieu. Certaines personnes ont peut-être connaissance de ces choses, d’autres non. Que vous en ayez connaissance ou non, vous devriez en tout état de cause essayer d’acquérir une compréhension et essayer de faire des comparaisons en vous basant sur le thème abordé aujourd’hui.
Pour échanger sur les manifestations de l’entente tacite que l’homme utilisé par le Saint-Esprit a avec Dieu, nous devons commencer par les déclarations et les paroles du Saint-Esprit adressées aux Églises. La première déclaration du Saint-Esprit adressée aux Églises a marqué le moment à partir duquel Dieu a officiellement commencé à prononcer des paroles et à faire des déclarations à l’humanité en tant que Dieu Lui-même, déployant ainsi Sa troisième étape d’œuvre, l’œuvre de l’ère du Règne, à savoir l’œuvre consistant à s’adresser à toute l’humanité pour accomplir le châtiment et le jugement. Dès la première déclaration du Saint-Esprit, l’homme utilisé par le Saint-Esprit lisait ces déclarations, mais il ne s’est pas contenté de les lire lui-même puis de les diffuser au sein de l’Église. Il s’est dit : « Ces paroles ne sont ni ordinaires ni habituelles ; elles semblent venir du Saint-Esprit. Puisqu’elles viennent du Saint-Esprit, tous les frères et sœurs de l’Église ont le droit de les lire. Il s’agit de la déclaration de Dieu, et cette grande nouvelle doit être portée à la connaissance de tous. » Ainsi, pour que tous les membres de l’Église soient avertis de cette nouvelle et puissent lire les paroles et les déclarations du Saint-Esprit, que fallait-il faire ? Les gens ordinaires ne portaient vraiment pas ce fardeau, et ils ne savaient pas non plus comment s’y prendre. L’homme utilisé par le Saint-Esprit a alors commencé à s’en charger ; c’est-à-dire qu’il a pris les paroles du Saint-Esprit et les a diffusées au sein de l’Église, afin qu’un plus grand nombre des élus de Dieu aient la possibilité de lire les paroles de Dieu. À l’époque, en raison d’une limitation — l’impossibilité d’imprimer ouvertement des livres sur la foi en Dieu dans l’environnement de la Chine continentale où la foi était persécutée — l’homme utilisé par le Saint-Esprit a mobilisé des jeunes gens de l’Église, qui avaient une écriture soignée et qui étaient consciencieux dans leur travail, pour recopier et faire des copies carbone des paroles du Saint-Esprit. Une fois recopiées, ces pages étaient envoyées à chaque région et à chaque district ; les districts les transmettaient ensuite aux Églises situées en divers endroits, et celles-ci les distribuaient à leur tour aux gens. Chaque Église devait disposer d’au moins une, voire de plusieurs, copies manuscrites des paroles du Saint-Esprit adressées aux Églises. Chaque fois qu’une des plus récentes déclarations de Dieu était exprimée, l’homme utilisé par le Saint-Esprit prenait des dispositions pour que des copies carbone soient faites. Lorsque les paroles qui avaient été exprimées atteignaient une certaine quantité, il prenait des dispositions pour que des personnes les impriment sous forme de livres. Dans un endroit comme la Chine, qui résiste si farouchement à Dieu, même croire en Dieu comportait un risque, sans parler d’imprimer des livres sur la foi en Dieu. Une fois arrêté, on risquait la peine de mort. Par conséquent, l’achat de machines et de matériel d’impression, à l’époque, comportait également un risque. Même dans ces circonstances, l’homme utilisé par le Saint-Esprit a tout de même pris des dispositions pour que les gens fassent ce travail correctement : il a fait en sorte que les gens achètent des machines et du matériel, a pris des dispositions pour que les gens sachent taper à la machine et apprennent la composition typographique, et a fait en sorte que des frères et sœurs prennent en charge l’impression et la reliure des paroles de Dieu sous forme de livres. De la saisie à la composition typographique, en passant par la relecture, l’impression, la reliure, puis la distribution des livres aux Églises de divers endroits, l’homme utilisé par le Saint-Esprit a pris des dispositions pour que les gens fassent tout ce travail. Dites-Moi : si l’homme utilisé par le Saint-Esprit n’avait pas organisé cela, qui aurait pris l’initiative de faire ce travail ? (Personne ne l’aurait fait.) Pour faire ce travail, il fallait, d’une part, assurer la sécurité ; d’autre part, les personnes choisies pour chaque étape du travail devaient être aptes à la tâche. Ce processus a permis que les livres soient finalement envoyés les uns après les autres aux Églises de divers endroits. Même si la qualité d’impression des livres, à l’époque, était bien inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui, compte tenu de l’environnement de l’époque, de la situation financière de l’Église et des conditions de vie des gens à tous points de vue, parvenir à ce que chaque personne dispose d’un exemplaire des Paroles du Saint-Esprit aux Églises et de Suivre l’Agneau et chanter des cantiques nouveaux était déjà un résultat très bon et très difficile à obtenir. Si personne n’avait pris de dispositions pour cela et s’il n’y avait pas eu de personne correcte pour faire ce travail, alors quel que soit le nombre de paroles que le Saint-Esprit aurait pu adresser aux Églises, elles n’auraient pas pu être transmises aux Églises à temps, et elles n’auraient peut-être même pas du tout atteint les frères et sœurs, qui n’en auraient pas reçu un exemplaire chacun. Depuis le moment où Dieu a commencé à exprimer Sa première déclaration jusqu’à aujourd’hui, l’homme utilisé par le Saint-Esprit a persévéré dans l’exécution de ce travail. Le travail d’impression des livres a une longue histoire, et une fois que chaque personne a été munie d’un exemplaire, on pouvait considérer que ce travail d’impression avait atteint des résultats.
Outre le fait de veiller à ce que les gens impriment Les Paroles du Saint-Esprit aux Églises et le distribuent en temps opportun, un autre aspect du travail que l’homme utilisé par le Saint-Esprit a accompli consistait à établir des Églises à divers endroits. À l’époque, les Églises de ces divers endroits étaient toutes composées de personnes qui venaient tout juste d’accepter cette étape de l’œuvre. De nombreuses Églises ne disposaient pas de dirigeants ni d’ouvriers appropriés. Les Églises étaient en proie au chaos interne, les structures administratives étaient chaotiques, et les questions de personnel étaient également chaotiques — en d’autres termes, tous les aspects étaient chaotiques. L’homme utilisé par le Saint-Esprit a alors commencé à rectifier les choses, en mettant en place des structures administratives et en cultivant des dirigeants et des ouvriers. Puis, étape par étape, il a repéré tous ceux qui faisaient preuve d’un certain zèle, qui étaient capables de se dépenser, qui pouvaient être cultivés et qui étaient également prêts à renoncer à leur famille, et il les a chargés de faire le travail de l’Église. À l’époque, à certains endroits, les gens se mariaient tôt. À seize ou dix-sept ans, ou à dix-huit ou dix-neuf ans, ils songeaient à se marier, à avoir des enfants et à procréer. Les frères et sœurs de l’Église ne faisaient pas exception et étaient eux aussi influencés par ces coutumes locales. De nombreux frères et sœurs zélés dans leur foi en Dieu avaient également atteint cet âge. Si l’Église ne les avait pas promus et cultivés, si elle ne les avait pas régulièrement abreuvés, si elle ne leur avait pas fait porter des fardeaux et si elle ne les avait pas envoyés travailler en divers endroits, ces personnes se seraient peut-être mariées et seraient déjà grands-mères ou grands-pères à l’heure actuelle. À l’époque, certaines de ces jeunes personnes pouvaient être considérées comme ayant bénéficié d’une faveur particulière. Certaines Églises ne parvenaient pas à trouver, parmi les personnes plus âgées, des gens de bon calibre pour servir comme dirigeants et ouvriers. Certaines personnes de meilleur calibre ne pouvaient toujours pas renoncer à leur famille, tandis que d’autres, de calibre médiocre, étaient tout simplement incapables de faire un travail réel et, tout au plus, avaient un certain zèle et étaient disposées à courir partout et à se dépenser. Que fallait-il donc faire ? L’homme utilisé par le Saint-Esprit a cultivé quelques jeunes personnes de bon calibre et les a promues pour qu’elles se déplacent d’une Église à l’autre en divers endroits et qu’elles travaillent, car elles étaient capables de renoncer à leur famille et étaient relativement libres. Une fois ces personnes cultivées, la vie d’Église dans ces divers endroits pouvait, à tout le moins, être assurée. Grâce à ces personnes et aux paroles du Saint-Esprit adressées aux Églises, la vie d’Église et le travail de l’Église dans ces divers endroits sont devenus un peu plus normaux. Certaines de ces jeunes personnes ont aujourd’hui une cinquantaine d’années. Comme elles ont suivi Dieu jusqu’à présent, on peut dire qu’elles ont fait l’expérience de beaucoup de choses. Ce dont elles se sentent peut-être le plus chanceuses, c’est de ne pas avoir manqué l’occasion d’être promues et cultivées par la maison de Dieu à cette époque et de ne pas avoir, comme les non-croyants, commencé à parler de mariage lorsqu’elles ont atteint cet âge, pour ensuite se marier. Bien qu’elles soient encore célibataires aujourd’hui, elles ont beaucoup gagné et ont compris bon nombre de vérités. Établir des Églises dans divers endroits et former des dirigeants et des ouvriers constituait un aspect du travail. Un autre aspect résidait dans le fait que la vie d’Église ne se résumait pas à la capacité de lire les paroles de Dieu et à bénéficier de l’œuvre du Saint-Esprit. La vie d’Église exigeait un contenu très riche. Dans leur croyance en Dieu, outre lire les paroles de Dieu, les gens devaient aussi échanger sur la vérité et parler de leurs expériences. Ils avaient également certains besoins en matière de divertissement, comme chanter des hymnes et danser. C’est pourquoi l’homme utilisé par le Saint-Esprit a créé une équipe chargée des hymnes, a mobilisé certaines personnes pour écrire des hymnes basés sur leur expérience, et a lui-même composé des hymnes. L’objectif était de fournir aux frères et sœurs des chants à interpréter et d’enrichir la vie d’Église. Une fois les hymnes écrits, comment les distribuer de manière uniforme aux Églises afin que tous les frères et sœurs puissent apprendre à les chanter ? L’homme utilisé par le Saint-Esprit a réuni des personnes pour chanter les hymnes et a trouvé des personnes pour les enregistrer. À l’époque, les chanteurs et les musiciens étaient tous des amateurs. Ils n’avaient pas suivi de formation professionnelle et avaient commencé à pratiquer sans grandes connaissances musicales. Lors de l’enregistrement des chants, il n’y avait pas de matériel d’enregistrement de qualité, ni d’instruments haut de gamme pour l’accompagnement musical. Un erhu était considéré comme un instrument relativement pratique, et en posséder un pouvait être assimilé à disposer d’un accompagnement. Quelques personnes savaient également jouer un peu d’accordéon ou de clavier électronique. En bref, c’était tous des amateurs, mais atteindre ce niveau à l’époque n’était déjà pas une mince affaire. Bien sûr, que les morceaux finalement produits aient été bons ou non, quelqu’un devait s’occuper de l’organisation de tout cela. Quels que soient les besoins des Églises, quels que soient ceux des frères et sœurs, et quelle que soit la coopération que l’œuvre de Dieu exigeait de l’homme, l’homme utilisé par le Saint-Esprit était capable de penser à tout cela et assurait continuellement le suivi de ces questions. Autrement dit, dans la mesure de ses capacités, il prenait tout ce à quoi l’homme pouvait penser et le concrétisait, et il faisait également tout son possible pour faire tout ce que l’homme était en mesure de faire. C’est ainsi que l’homme utilisé par le Saint-Esprit a organisé ce travail et en a assuré le suivi, en envoyant à toutes les Églises les livres des paroles de Dieu qui avaient été imprimés, les recueils d’hymnes, ainsi que les cassettes audio et les CD enregistrés, afin que tous les frères et sœurs puissent lire les paroles de Dieu, apprendre des hymnes et avoir une bonne vie d’Église. Même si la vie d’Église, à l’époque, était relativement simple comparée à celle d’aujourd’hui, et que les conditions étaient relativement difficiles – sans équipement moderne ni machines de pointe, et sans dirigeants ni ouvriers, ni personnel technique aptes à être utilisés – comme l’homme utilisé par le Saint-Esprit organisait ce travail et en assurait le suivi tout en améliorant constamment chaque aspect du travail, les gens pouvaient profiter d’une bonne vie d’Église malgré les circonstances de l’époque. Cette bonne vie d’Église signifiait que les gens pouvaient lire les dernières paroles de Dieu, ressentir de la joie et gagner la libération. Chacun pouvait lire les dernières déclarations de Dieu adressées à l’humanité et connaître les intentions de Dieu à ce moment précis, les pensées de Dieu concernant l’homme, ainsi que Ses exigences envers l’homme. Mieux encore, certaines personnes pouvaient comprendre la vérité contenue dans les paroles de Dieu et avoir une certaine entrée. Parce que l’homme utilisé par le Saint-Esprit a organisé et mis en place les choses de cette manière, d’une part, des Églises ont été établies, et d’autre part, les gens en sont tous venus à mener une vie d’Église normale et ordonnée. La maison de Dieu n’est pas un groupe religieux. La vie d’Église ne consiste pas à pratiquer des rituels religieux, et encore moins à se livrer à des prêches monologiques. La vie d’Église de la maison de Dieu doit inclure le fait de manger et de boire les paroles de Dieu, et elle doit inclure l’œuvre du Saint-Esprit ; elle doit inclure l’échange sur la vérité et le fait de parler de témoignages d’expérience, et elle doit également inclure le fait de chanter des hymnes à la louange de Dieu. Ce type de vie d’Église est une vie d’Église sous la conduite et l’orientation de Dieu, sous Son abreuvement et Sa provision, ainsi que sous Sa direction et Son aide ; c’est la véritable vie d’Église. Même si, comparée à la vie d’Église d’aujourd’hui, elle était très superficielle, très unidimensionnelle et très simple, c’était ce dont les êtres humains avaient besoin à l’époque, et c’était aussi pour que les êtres humains puissent bénéficier de l’éclairage et de l’illumination du Saint-Esprit — c’est-à-dire pour que tout le peuple élu de Dieu puisse profiter des paroles de Dieu dans la vie d’Église et entendre la voix de Dieu de ses propres oreilles. Cela a constitué un bon début pour la vie d’Église. Sans une telle vie d’Église, vous n’auriez jamais pu arriver jusqu’à aujourd’hui. C’est précisément parce qu’il y avait ce genre de vie d’Église régulière et stable, avec des résultats concrets, que les gens ont pu parvenir pas à pas au point où ils en sont aujourd’hui, être conduits là où ils se trouvent aujourd’hui, et avoir la stature qu’ils possèdent aujourd’hui ainsi que les acquis qu’ils ont aujourd’hui à tous points de vue. Telle est l’œuvre que l’homme utilisé par le Saint-Esprit a faite en matière d’administration de l’Église, du personnel et du travail spécifique de l’Église. L’homme utilisé par le Saint-Esprit a également fait un travail important dans un autre domaine, à savoir prêcher des sermons dans le sillage immédiat des paroles du Saint-Esprit adressées aux Églises. Régulièrement ou de manière ponctuelle, il organisait des réunions avec les dirigeants et les ouvriers et échangeait sur les intentions de Dieu, échangeait sur les vérités-principes auxquelles les gens devaient adhérer dans leur vie quotidienne et dans l’exécution de leurs devoirs, et échangeait également sur la manière d’établir des Églises et de les abreuver, ainsi que sur la manière de servir Dieu. L’homme utilisé par le Saint-Esprit a fait tout son possible pour bien faire ce travail, en échangeant sur des thèmes relatifs à l’entrée dans la vie ainsi que sur des vérités concernant le fait de servir Dieu. C’est ce qui M’a le plus marqué.
L’œuvre faite par l’homme utilisé par le Saint-Esprit était étroitement liée aux intentions de Dieu et à l’objectif de Dieu en établissant des Églises sur terre, et elle était indissociable de l’œuvre que Dieu S’apprêtait à faire sur Son peuple élu. À proprement parler, ce que disait l’homme utilisé par le Saint-Esprit, ce sur quoi il se concentrait, ce dont il assurait le suivi, ce qu’il supervisait et ce qu’il faisait dans l’Église à chaque période, tout cela s’inscrivait en étroite coopération avec l’œuvre du Saint-Esprit ; il s’efforçait de coopérer de son mieux pour mettre en œuvre toute direction donnée par le Saint-Esprit, toute révélation accordée par Dieu, ainsi que toutes les significations et exigences contenues dans les paroles de Dieu, afin que les paroles de Dieu ne soient pas vaines, que les intentions de Dieu ne soient pas vaines, et que les gens de l’époque puissent tous connaître et comprendre les intentions de Dieu et Ses paroles. Même si cela n’est pas allé jusqu’à être connu de tous les foyers, à tout le moins, sous la direction de l’homme utilisé par le Saint-Esprit, les gens de l’époque pouvaient tous suivre de près ce courant et sentir que ce courant bénéficiait de l’œuvre du Saint-Esprit, de l’œuvre de Dieu, des paroles de Dieu et des intentions de Dieu. Ils étaient certains que ce courant venait de Dieu, certains que ce courant était le bon et, à tout le moins, certains que l’homme utilisé par le Saint-Esprit était une personne correcte. Quelle que soit la différence entre tout ce qu’il a fait à l’époque et ce qui est fait aujourd’hui, en somme, tout ce qu’il a fait visait à soutenir l’œuvre faite par le Saint-Esprit et à coopérer avec elle. Au regard du niveau de compréhension de la vérité qu’avaient les membres de l’Église à l’époque, l’homme utilisé par le Saint-Esprit a pu faire ces choses et amener l’Église au niveau qu’elle avait atteint alors. Lesquelles des quatre manifestations d’une entente tacite avec Dieu diriez-vous qu’il possédait ? (J’ai le sentiment qu’il les possédait toutes les quatre.) Il serait quelque peu subjectif de dire qu’il possédait également la quatrième, « comprendre les intentions de Dieu », mais de Mon point de vue, il possédait au moins les trois autres : une foi authentique, un cœur sincère et la considération, la « considération » étant la plus évidente. C’était quelqu’un qui faisait preuve de considération pour le fardeau de Dieu, et en travaillant autant, il n’a jamais manigancé afin d’obtenir pour lui-même quoi que ce soit en rapport avec l’argent ou un avantage personnel. Vous ne comprenez peut-être pas ce que J’entends par là, Je vais donc vous donner un exemple. Depuis que l’homme utilisé par le Saint-Esprit a commencé à organiser l’impression des livres et jusqu’à aujourd’hui, les frères et sœurs n’ont pas eu à payer un seul centime pour un seul des livres distribués par notre Église. Ce n’est pas que nous ayons cessé de les faire payer plus tard, lorsque l’Église en avait les moyens ; même au tout début, alors que les finances étaient particulièrement serrées, nous n’avons pas fait payer un seul centime aux gens. Pourquoi cela ? Même si l’Église n’était pas très aisée financièrement à l’époque, compte tenu des ressources financières limitées dont elle disposait alors, elle pouvait globalement couvrir des dépenses telles que le coût d’impression des livres ; ainsi, les frères et sœurs n’avaient rien à payer pour les livres qui leur étaient distribués et pouvaient les lire gratuitement. À mesure que les livres continuaient d’être imprimés, le montant total des fonds de l’Église diminuait de plus en plus. À l’époque, la plupart des frères et sœurs qui croyaient en Dieu depuis de nombreuses années n’avaient aucune source de revenus, car ils avaient toujours fait leurs devoirs, et ils n’avaient pas beaucoup d’argent à leur disposition. Par conséquent, l’argent des offrandes ne suffisait parfois pas à couvrir les dépenses de l’Église et les frais divers. Je Me souviens très bien qu’à une occasion, un lot de livres devait être imprimé, mais l’Église ne disposait plus que de quelques milliers de yuans. Une fois les frais d’impression réglés, il ne resterait plus d’argent pour le travail de l’Église. Si les dirigeants et les ouvriers avaient eu des frais de déplacement à couvrir pour se rendre quelque part, ou s’il avait fallu prendre en charge les frais de séjour pour héberger des frères et sœurs pour une grande réunion, l’argent n’aurait peut-être pas été disponible. Que fallait-il faire ? Dans ces circonstances, fallait-il tout de même imprimer les livres ? (Oui, il le fallait.) Les livres devaient tout de même être imprimés, et la somme devait tout de même être versée. L’homme utilisé par le Saint-Esprit a trouvé une solution. Il a dit qu’il fallait d’abord collecter à l’avance quelques yuans pour chaque livre de ce lot – juste assez pour couvrir le coût d’impression de ce lot. C’est dans ce contexte qu’on a collecté l’argent à l’avance, cette fois-là. Mais après un moment, les frères et sœurs de l’Église ont de nouveau fait des offrandes, et il y a eu suffisamment d’argent pour couvrir les frais d’impression du lot suivant. À partir de ce moment-là, la situation financière de l’Église s’est redressée, et nous n’avons plus jamais fait payer l’impression des livres. Cet incident n’a été qu’un bref intermède. Pourquoi mentionner cela ? C’est pour montrer que, même lorsque les finances étaient les plus serrées, nous n’avons pas cessé d’imprimer nos livres. L’homme utilisé par le Saint-Esprit a tout tenté et, tel un chef de famille, il s’est inquiété, a réfléchi et a élaboré des plans à ce sujet. La plupart des gens ignorent ces choses. Lorsque ces livres des paroles de Dieu étaient distribués aux Églises et que les gens en recevaient un, ils disaient tout au plus : « Ce livre est vraiment bon ! Nous l’avons fait imprimer nous-mêmes — ça a dû être très difficile ! » Certains ne chérissaient même pas ce livre et ne le lisaient pas correctement. Cependant, les gens ignoraient combien de difficultés le Supérieur rencontrait en coulisses en faisant ce travail et en imprimant ce livre. Bon nombre de membres de notre Église venaient de l’Église locale ou d’autres confessions. Auparavant, les dirigeants et les apôtres de Chine continentale de ces confessions ne faisaient pas le travail d’impression des livres. Ils prélevaient la majeure partie de l’argent offert par les frères et sœurs des diverses Églises, mais ils n’imprimaient pas de livres et ne faisaient pas en sorte que des hymnes soient largement accessibles. Les enregistrements de sermons provenant des échelons supérieurs, quels qu’ils soient, n’étaient jamais distribués à ceux d’en bas. Ils ne faisaient absolument pas ce travail. Le peuple élu de Dieu n’avait rien d’autre qu’une Bible. Si tu voulais lire un recueil de sermons ou de témoignages d’expérience, tu ne pouvais pas t’en procurer ; si tu voulais écouter quelques bons hymnes, c’était encore plus difficile. Personne ne faisait ce travail. Si tu voulais consulter des livres spirituels, tu devais connaître personnellement ceux qui en avaient avant qu’ils ne t’en prêtent un. Le peuple élu de Dieu ne pouvait tout simplement pas gagner la provision de vie, et il n’y avait pas de bonnes personnes pour diriger et gérer la vie d’Église. Ces apôtres et ces dirigeants ne faisaient absolument aucun travail réel. Une chose qu’ils faisaient régulièrement, c’était d’organiser des réunions entre collaborateurs au cours desquelles ils mangeaient et buvaient somptueusement. C’était peut-être là le « travail » qu’ils faisaient. J’étais jeune à l’époque, J’avais à peine dix-sept ou dix-huit ans, et lorsque J’ai entendu parler de ces choses, Je Me suis dit : « Quel fouillis ! S’agit-il là de personnes qui croient en Dieu ? En quoi cela ressemble-t-il à ce que feraient des croyants en Dieu ? » J’ai été très indigné en apprenant tout cela. Ce qui nous importe, ce n’est pas ce qu’ils mangeaient ni ce dont ils profitaient. En bref, à tout le moins, ils n’organisaient pas correctement la vie d’Église, ils ne distribuaient pas la nourriture spirituelle dont les gens avaient besoin — des livres et des hymnes — et ils ne cultivaient pas de dirigeants et d’ouvriers. Ils ne faisaient rien de tout cela. L’Église recevait beaucoup d’offrandes, mais lorsqu’ils se rendaient dans les églises de divers endroits, ils ne se souciaient que de manger, de boire et de s’amuser. Ils ne faisaient aucun travail réel et n’utilisaient jamais les offrandes pour le travail de l’Église. Lors des réunions, ils se contentaient d’évoquer quelques doctrines et de scander quelques slogans, et c’était tout ; ils ne résolvaient jamais les problèmes concrets. Une fois que l’homme utilisé par le Saint-Esprit a commencé à œuvrer, il a mis un terme à ces phénomènes. Il s’est attelé à résoudre chaque problème et s’est mis à faire un travail concret, petit à petit, de sorte que la vie d’Église et la gestion du personnel ont progressivement changé et ont pris le bon cap, et cela s’est poursuivi jusqu’à aujourd’hui. Les offrandes faites à Dieu sont ce que les gens offrent à Dieu. Si l’on examine la gestion et l’utilisation de ces offrandes, les frais de subsistance du Dieu incarné ne représentent qu’une très petite partie. La majeure partie restante des offrandes est utilisée pour l’œuvre de prédication de l’Évangile, pour les frais de subsistance des dirigeants et des ouvriers, ainsi que pour l’achat de machines et d’équipements nécessaires au travail de l’Église, et ainsi de suite. En bref, toutes ces dépenses sont raisonnables et sont utilisées pour le travail de la maison de Dieu, plutôt que pour subvenir aux besoins de personnes inutiles qui sont incapables de faire leurs devoirs. Quand on parle du travail de la maison de Dieu, le cadre est vaste. L’homme utilisé par le Saint-Esprit a employé ces offrandes de manière raisonnable, a édifié la vie d’Église petit à petit et a mis de l’ordre dans le travail administratif petit à petit. Les divers types de personnes au sein de l’Église ont également été catégorisés : celles qui faisaient leurs devoirs ont été distinguées de celles qui ne les faisaient pas, et celles qui aimaient la vérité ont été distinguées de celles qui avaient de l’aversion pour la vérité. Celles qui devaient être évincées ont été évincées, et les personnes aptes à être cultivées à différentes périodes ont également été promues. Ce sont là des choses que vous avez tous vues et dont vous avez tous fait l’expérience. Bien entendu, dans le cadre de ce parcours, l’homme utilisé par le Saint-Esprit en est venu progressivement à comprendre la vérité et à saisir les principes pour faire le travail au fur et à mesure qu’il faisait l’expérience de ces choses. D’une part, il a reçu l’éclairage du Saint-Esprit en travaillant. D’autre part, par le biais de l’œuvre de Dieu et de Ses paroles, il en est venu progressivement à comprendre de mieux en mieux les intentions de Dieu. Sa compréhension ne s’est pas limitée au niveau des doctrines, et elle n’est pas restée cantonnée aux règlements et aux usages. Au contraire, sa compréhension est devenue de plus en plus concrète, et il est devenu de plus en plus capable de faire correctement le travail de l’Église selon les exigences de Dieu, rendant ainsi la vie d’Église plus stable, plus normale et plus bénéfique pour l’entrée des gens dans la vie. C’est donc en cherchant constamment et en explorant constamment que l’homme utilisé par le Saint-Esprit en est venu à comprendre les intentions de Dieu, à coopérer étroitement avec Lui, à faire preuve de considération envers Ses intentions et à faire tout son possible pour bien faire le travail de l’Église, en s’efforçant de veiller avec une plus grande précision à ce que les intentions de Dieu ne soient pas vaines et que la volonté de Dieu puisse être accomplie. Dans chacune des choses qu’il fait, que cela concerne le personnel ou l’entrée dans la vie, et qu’il s’agisse d’affaires externes ou de questions internes, il s’efforce d’être conforme aux principes et conforme aux intentions de Dieu, sans faire d’écarts d’un côté ni de l’autre. L’homme utilisé par le Saint-Esprit fait son travail en respectant ces quatre conditions : une foi authentique, un cœur sincère, la considération et une compréhension des intentions de Dieu. Pour vous, ce n’est pas seulement extrêmement bénéfique et extrêmement utile ; c’est votre bénédiction ! Si cette personne n’était pas une personne correcte, mais une personne qui poursuit la gloire et le gain et qui convoite les avantages du statut, une personne fourbe, une personne uniquement déterminée à réaliser des profits et dont les yeux s’illuminent à la vue de l’argent, ou encore un incrédule, dites-Moi : pourrait-elle faire ce travail ? Pourrait-elle coopérer de toutes ces manières ? Pourrait-elle parvenir à une entente tacite avec Dieu ? (Non.) L’homme utilisé par le Saint-Esprit est donc absolument crucial ! C’est principalement parce qu’il possède les quatre conditions dont nous venons de parler qu’il peut faire correctement ce travail de l’Église. Face à une même chose, les gens ont à la fois le droit de choisir et la marge de manœuvre pour choisir. Ils peuvent choisir de mal gérer la chose et, bien entendu, ils peuvent aussi choisir de bien la gérer. S’ils la gèrent bien, d’innombrables personnes en bénéficieront, et les paroles que Dieu prononce ainsi que l’œuvre que Dieu fait produiront progressivement des résultats chez les gens. Mais si une personne n’emprunte pas le bon chemin et commet au contraire des méfaits inconsidérément, quel genre de choses fera-t-elle ? Elle utilisera toutes les offrandes faites à Dieu pour son plaisir personnel, en achetant des voitures et des maisons de luxe, voire des avions privés et des bateaux de croisière pour voyager dans le monde entier, en se livrant à la bonne chère, aux boissons et aux divertissements. Tout au plus prêchera-t-elle quelques sermons de temps à autre, et cela s’arrêtera là. Elle ne fera absolument rien du travail de l’Église et ignorera l’Église même si celle-ci est complètement désorganisée, ne se souciant que de son propre plaisir. Si une telle personne devait diriger l’Église, serait-il facile pour vous d’avoir une bonne vie d’Église et un bon environnement pour faire vos devoirs ? (Non.) Il est donc véritablement nécessaire d’avoir une bonne personne, comme l’homme utilisé par le Saint-Esprit, pour vous diriger. Certains voient le travail fait par l’homme utilisé par le Saint-Esprit et n’y prêtent toujours aucune attention, en se disant : « C’est facile. Qui ne pourrait pas le faire ? Du moment que l’on comprend les intentions de Dieu et que l’on est la personne utilisée par Dieu, la personne désignée par Dieu, faire ce travail est facile. » Dites-Moi, est-ce facile ? (Non.) Il n’est pas facile de bien faire ce travail, surtout dans un environnement de persécution religieuse comme celui de la Chine continentale. L’homme utilisé par le Saint-Esprit était recherché par les autorités ; peu importe où il se rendait pour assister à des réunions ou quel aspect du travail il faisait, il risquait sa vie, et être arrêté signifiait la mort. A-t-il alors renoncé à son devoir ? A-t-il reculé ? A-t-il essayé de se dérober et de se relâcher ? (Non.) Peu importe à quel point il avait peur ou se sentait faible dans son cœur, il n’a jamais abandonné son devoir. Certaines personnes n’assument pas de tâches importantes et ne courent aucun grand danger où qu’elles aillent. Lorsqu’elles disent : « Je n’ai pas abandonné mon devoir », c’est facile à dire et facile à faire. Mais compte tenu des circonstances dans lesquelles se trouvait l’homme utilisé par le Saint-Esprit, le fait qu’il ait pu ne pas baisser les bras dans un environnement aussi dangereux et qu’il se soit également occupé de tous les aspects du travail de l’Église — il devait penser à chaque domaine du travail et à chaque question, et il devait y penser avant tout le monde — diriez-vous que c’était facile à faire ? (Non.) L’énergie de l’homme et ce que ses capacités naturelles lui permettent d’endurer sont tous deux limités. Cela semble facile quand tu le vois faire, mais si l’on te demandait de le faire, tu saurais à quel point c’est difficile et loin d’être facile. Parmi vous tous qui avez écouté des sermons pendant tant d’années, Je n’ai pas trouvé une seule autre personne comme lui, ni aucune qui soit capable d’assumer cette tâche. Bon nombre de personnes ont commencé à suivre Dieu lorsque le Saint-Esprit a commencé à parler aux Églises et ont continué à le faire jusqu’à aujourd’hui. Elles devraient savoir ce que l’Église a traversé pour parvenir à son état actuel et comment elle en est arrivée là, étape par étape, et elles devraient avoir les idées claires à ce sujet. Sans la considération et la compréhension dont l’homme utilisé par le Saint-Esprit a fait preuve envers le fardeau de Dieu, l’Église n’aurait, d’un point de vue humain, en aucun cas pu se développer jusqu’à son état actuel. Bien entendu, certaines personnes diront : « N’est-ce pas l’œuvre et la direction du Saint-Esprit qui lui ont permis d’atteindre de tels résultats dans son travail ? » Le Saint-Esprit souhaite également agir sur toi, mais as-tu ce cœur sincère et cette considération ? En es-tu capable ? Je ne pense pas que tu en sois nécessairement capable. Ce n’est pas pour te rabaisser ; c’est simplement que, au fond, tu n’en es pas capable. L’homme utilisé par le Saint-Esprit et toi êtes tous deux des êtres humains, et pourtant, lui en est capable et toi non. Cela prouve qu’il existe des différences entre les personnes. Dieu l’a choisi pour faire ce travail, et Dieu ne S’est pas trompé dans Son choix de personne. À tout le moins, cette personne possède cette condition et elle a cette qualification, alors que ce n’est pas ton cas. Tu ne possèdes pas les conditions requises par Dieu ; c’est pourquoi Dieu l’a choisi lui et pas toi. Tu n’as pas d’autre choix que d’en être convaincu. C’est un fait, et personne ne peut le nier, n’est-ce pas ? (Oui.)
Maintenant que nous avons terminé de parler de la vie d’Église, de l’impression des livres et de tous les aspects de l’Église, parlons à présent de la prédication de l’Évangile à partir de 1995. À l’époque, l’homme utilisé par le Saint-Esprit M’a demandé : « Peut-on prêcher l’Évangile maintenant ? Certaines personnes disent vouloir aller prêcher l’Évangile », et J’ai donné Mon accord. Par la suite, l’homme utilisé par le Saint-Esprit a commencé à prendre des dispositions pour ce travail. Il n’a pas simplement constitué des équipes d’évangélisation, puis envoyé certaines personnes dans plusieurs lieux pour prêcher l’Évangile, en se contentant de prendre cette seule disposition et de considérer que tout était réglé. Tout en organisant les équipes d’évangélisation, il a réfléchi à la manière de prêcher auprès des adeptes des diverses religions et confessions, il a réfléchi aux vérités de l’Évangile dont les personnes de ces diverses religions et confessions avaient besoin, ainsi qu’aux passages et au contenu à sélectionner parmi les paroles de Dieu pour les inclure dans les livres d’évangélisation. Il a ensuite sélectionné et compilé certaines paroles essentielles de Dieu concernant les divers aspects des vérités de l’Évangile, puis les a fait imprimer sous forme de livres spécialement destinés à la prédication de l’Évangile. Une fois les livres imprimés, l’homme utilisé par le Saint-Esprit a également organisé la formation des ouvriers d’évangélisation et a personnellement élaboré les principes de la prédication de l’Évangile. Tel était le travail concret qu’il faisait. Autrement dit, lorsque Je lui parle d’une affaire, il va la mettre en œuvre sans un mot de plus et sans aucune concession. Il ne Me dérange pas et ne Me harcèle pas de questions sur la manière de procéder ; Je n’ai pas à M’en inquiéter. Si une affaire vous est confiée, Je dois tout de même M’en préoccuper et en vérifier l’avancement. En revanche, lorsqu’il s’agit de l’homme utilisé par le Saint-Esprit, il Me suffit de lui dire en une seule phrase ce qu’il doit faire, et il va le faire et le mettre en œuvre. Ce qui M’a le plus marqué, c’est que l’homme utilisé par le Saint-Esprit a élaboré de nombreux principes pour la prédication de l’Évangile, tels que la manière de prêcher l’Évangile, à qui on pouvait prêcher et à qui on ne pouvait pas prêcher, ainsi que les méthodes à utiliser et celles à éviter pour le prêcher. Il a élaboré les façons de procéder et les méthodes spécifiques, point par point, avec une grande précision. Ensuite, il organisait fréquemment des réunions pour les équipes d’évangélisation, les invitait à poser des questions et échangeait avec elles pour leur apporter des réponses. Il a également cerné les notions et les questions que les personnes religieuses avaient au sujet de l’œuvre de Dieu des derniers jours, comment y faire face, sur quelles vérités il fallait échanger et quelles méthodes utiliser pour résoudre leurs questions. Il s’occupait de toutes les affaires, grandes ou petites, en les abordant petit à petit, comme des fourmis rongeant un os. Tu vois, Je prononçais une seule phrase et il allait la mettre en œuvre, ce qui Me permettait d’être un gestionnaire non interventionniste. Pourquoi dis-Je cela ? Comme l’homme utilisé par le Saint-Esprit était là pour faire le travail, Je n’avais pas à M’inquiéter : il était pleinement capable d’assumer ce travail. Il faisait preuve de considération et aussi d’un esprit de recherche ; bien sûr, il était également soumis et payait véritablement un prix. Autrement dit, il était capable de prendre les paroles que Je prononçais et Mes exigences, et de les mettre en œuvre. C’est ainsi que l’Évangile a été diffusé petit à petit. Quel que soit le nombre de personnes qui prêchaient l’Évangile, dans tous les cas, c’est avec l’homme utilisé par le Saint-Esprit que ce travail a été lancé et a commencé à progresser. C’est lui qui l’a organisé, qui en a assuré le suivi, qui l’a mis en œuvre et qui l’a supervisé, amenant le travail petit à petit là où il en est aujourd’hui. On peut dire que les résultats actuels dans le travail ont été obtenus sur la base de ces arrangements de travail initiaux, de ces dispositions concernant les détails du travail et de ces arrangements concernant les affaires générales. Toutes ces choses ont été faites par l’homme utilisé par le Saint-Esprit. Il a un cœur sincère et a payé un prix réel. Ce sont là des faits, n’est-ce pas ? (Oui.)
À mesure que l’Évangile du Règne se diffusait de plus en plus largement et que de plus en plus de personnes acceptaient cette étape de l’œuvre, quelle question cela soulevait-il ? Cela soulevait la question de l’établissement d’églises. Seriez-vous capables de faire correctement le travail consistant à établir des églises ? Vous seriez encore incapables de le faire correctement. L’homme utilisé par le Saint-Esprit devait encore faire personnellement les arrangements de travail nécessaires, déployer ce travail et le réaliser, et aussi personnellement superviser ce travail, en assurer le suivi et le faire avancer. Par conséquent, il convoquait fréquemment des réunions pour les dirigeants et les ouvriers, ainsi que pour les personnes responsables du travail d’évangélisation, leur expliquant comment établir des églises, combien de personnes devaient former une église, combien d’églises devaient former un district, combien de districts devaient former une région, combien de dirigeants d’Église et combien de diacres devaient être nommés dans chaque église, et ainsi de suite. Il a fixé des dispositions précises concernant chaque détail lié au travail de l’Église, y compris des arrangements spécifiques pour la gestion et l’utilisation des offrandes. Tout cela, c’était un travail fait par l’homme utilisé par le Saint-Esprit. Dites-Moi, a-t-il une entente tacite avec le Dieu incarné ? (Oui.) S’il n’avait pas eu, dans son cœur, de considération envers les intentions de Dieu, ou s’il n’avait eu que très peu de considération, ou encore si la considération dont il faisait preuve avait été amoindrie dans une certaine mesure, ce travail aurait-il pu être mis en œuvre ? (Non.) Quelle situation se serait présentée au sein de l’Église ? (La vie d’Église serait devenue chaotique.) Non seulement la vie d’Église aurait été chaotique, mais tous les aspects du travail de l’Église auraient été chaotiques. Des personnes malfaisantes auraient également pu causer des interruptions et des perturbations, voire détenir le pouvoir et avoir le dernier mot au sein de l’Église. Le travail consistant à établir des églises partout aurait été chaotique, et divers aspects du travail, tels que les arrangements concernant le personnel et la gestion des offrandes, auraient été chaotiques. Si la personne qui occupait la fonction de dirigeant n’avait pas eu un cœur qui faisait véritablement preuve de considération envers Dieu et si, voyant que l’Église se développait bien, prenait de l’ampleur et voyait ses effectifs augmenter, elle avait commencé à profiter des avantages du statut, à se reposer sur ses lauriers et à passer le reste de ses jours dans le confort – si ce genre de personne avait été le dirigeant, alors le travail de l’Église n’aurait pas été fait correctement. Toutefois, l’homme utilisé par le Saint-Esprit a toujours fait tout son possible dans le travail de l’Église, et ce jusqu’à aujourd’hui. Les personnes déterminées emploient souvent l’expression suivante : « Tant que la vie continue, la lutte continue. » Pour l’homme utilisé par le Saint-Esprit, tant que la vie continue, le travail continue. Il n’a cessé de travailler pendant tout ce temps. Même lorsque tu lui demandes de se reposer, il ne se repose pas ; il travaille ainsi chaque jour et persévère dans son travail, quelle que soit sa fatigue. Est-ce là une chose à laquelle on peut parvenir simplement en comprenant les intentions de Dieu ? Travaillait-il uniquement parce que quelqu’un le supervisait et le pressait ? Non. Le cœur des gens n’est pas le même. Cette personne a un cœur qui craint Dieu et fait preuve de considération envers le cœur de Dieu. C’est extrêmement crucial ! Peu importe sa fatigue, il ne devient pas négatif, et peu importent les difficultés qu’il rencontre, il ne recule pas ; il persévère dans le travail sans relâche. C’est pourquoi tous les aspects du travail de l’Église ont désormais pris le bon cap, étape par étape, se déroulent de manière de plus en plus harmonieuse et atteignent des résultats toujours meilleurs. Que ressentez-vous à l’idée de voir une telle personne vous guider dans la réalisation de chaque aspect du travail concret ? Si cette personne n’était pas là pour vous guider, que vous arriverait-il ? Ne vous manquerait-il pas énormément de choses ? (Si.) La présence de cet individu est cruciale pour vous. C’est lui qui a fait en sorte que chaque aspect du travail de l’Église prenne le bon cap. Les problèmes qui surgissent à chaque étape du travail se sont faits de plus en plus rares, les problèmes à résoudre se sont faits de plus en plus rares, et les vérités-principes que les gens comprennent sont devenues de plus en plus claires. Ces résultats n’ont pas été obtenus simplement parce que cet individu est présent, mais, surtout, parce qu’il a une entente tacite avec Dieu. Et s’il devait emprunter un chemin différent ? Et s’il s’engageait dans sa propre entreprise et gérait son propre statut ? Dans ce cas, les résultats obtenus ne seraient pas les mêmes. C’est précisément parce que la nature de tout le travail qu’il fait consiste à coopérer étroitement avec l’œuvre de Dieu, à faire preuve de considération envers les intentions de Dieu et à avoir une entente tacite avec Lui que vous en tirez profit en fin de compte. Dans quelle mesure en avez-vous tiré profit ? Sans aller chercher plus loin, à tout le moins, vous en êtes venus à comprendre beaucoup de choses sur les divers domaines spécialisés, vous avez progressé dans votre spécialité et vous êtes progressivement passés du statut d’amateurs à celui de professionnels. En outre, plus il aborde les vérités-principes de manière détaillée et précise, plus ses exigences à votre égard sont strictes et, en particulier, plus les paroles qu’il emploie pour vous émonder sont sévères, plus vous parvenez à les graver dans votre cœur, à bien les garder en mémoire, à comprendre clairement ce que sont les vérités-principes et à comprendre quelles sont les intentions de Dieu. Vous êtes vraiment abjects à ce point-là. Peu importe le nombre de fois où l’on échange avec vous sur les vérités-principes, vous ne parvenez pas à vous en souvenir. Ce n’est que lorsque l’homme utilisé par le Saint-Esprit vous expose et vous émonde fréquemment aussi sévèrement que cela, voire vous réprimande, que vous en venez à comprendre certaines vérités-principes, que vous devenez beaucoup plus respectueux des règles et plus dociles dans votre conduite et vos actions, et que vous rectifiez votre attitude. Bien entendu, au cours du processus d’émondage, vous tremblez également de peur, craignant toujours que l’homme utilisé par le Saint-Esprit ne vous perce à jour et ne vous exclue. Je considère cela comme une bonne chose, et non comme une mauvaise chose. À tout le moins, certaines personnes ont désormais une bien meilleure attitude vis-à-vis de l’exécution de leurs devoirs et se comportent bien mieux qu’auparavant. Cela a eu un effet positif. Bien que réprimander les gens puisse sembler incorrect et que, vu de l’extérieur, cela manque de raffinement et que les mots ne soient pas très agréables à entendre, cela donne de bons résultats. Pour obtenir ce résultat, quel prix l’homme utilisé par le Saint-Esprit a-t-il dû payer ? Combien de fois doit-il se mettre en colère contre vous ? Dites-Moi, lorsqu’il vous émonde, ne se met-il pas en colère ? Ne se fâche-t-il pas ? Cela ne nuit-il pas également à sa santé ? Il ne veut pas vous émonder. Parfois, il se met tellement en colère qu’il vous réprimande, et les mots qu’il prononce peuvent ne pas paraître très raffinés. Mais à en juger par vos manifestations lors de Mes interactions avec vous, ce qu’il dit est correct et conforme à votre situation réelle ; ce n’est pas du tout excessif. Qu’avez-vous donc fait pour le mettre à ce point en colère ? La raison en est que les choses que vous faites sont trop exaspérantes. Cela fait tant d’années que l’on échange avec vous sur les vérités-principes, et pourtant vous ne les comprenez toujours pas et vous continuez à commettre inconsidérément des méfaits selon votre propre volonté. C’est seulement pour cette raison qu’il est obligé de s’exprimer ainsi. Après avoir dit ces mots, il le regrette lui-même, en disant : « Nous sommes tous frères et sœurs ; pourquoi est-ce que je me mets à ce point en colère ? » Je le réconforte et l’encourage : « C’est exactement ainsi qu’il faut les émonder. Il n’y a rien de mal à cela. La prochaine fois que tu rencontreras ce genre de situation, tu devras encore les émonder. » Dites-Moi, est-il correct de l’encourager ainsi ? (Oui.) C’est précisément parce que les gens sont trop profondément corrompus, trop insensibles et d’une stature si pitoyablement petite que même une affaire très simple nécessite qu’on les réprimande et qu’on leur crie dessus pour obtenir des résultats. Sans cela, le travail ne peut pas être fait. Chacun se croit capable, et chacun veut agir de manière obstinée et inconsidérée selon sa propre volonté. Dites-Moi, serait-il acceptable qu’il n’y ait personne comme lui pour maintenir l’ordre ? (Non.) Les gens disent tous qu’ils croient en Dieu, mais aucun d’entre eux n’a un cœur qui craint Dieu ; ce sont tous des gens remplis de tempéraments corrompus. S’il n’y avait personne pour maintenir l’ordre, la situation qui s’ensuivrait serait que chacun voudrait avoir le dernier mot et que chacun voudrait exercer le pouvoir en tant que roi, tout en refusant de laisser la vérité être aux commandes et en refusant de laisser Dieu être aux commandes. Si la vérité doit être aux commandes et si la vérité doit détenir le pouvoir, alors il doit y avoir quelqu’un qui veille sur vous, et cette personne doit être chargée de vous restreindre. Est-il facile d’obtenir cet effet ? (Non.) Alors que l’homme utilisé par le Saint-Esprit travaille, plus il travaille, plus il se met en colère ; plus il travaille, plus il devient anxieux ; plus il travaille, plus ses paroles deviennent dures ; plus il travaille, plus il vous émonde fréquemment ; et plus il travaille, plus son attitude à votre égard empire. Cela seul suffit à montrer à quel point votre calibre est médiocre, à quel point vous êtes intransigeants, à quel point vous êtes insensibles et à quel point votre stature est petite. Dites-Moi : alors que le travail est si difficile, l’homme utilisé par le Saint-Esprit a-t-il abandonné ? Il n’a pas abandonné. Peu importe le nombre de fois où vous commettez les mêmes erreurs de base, a-t-il renoncé à vous ? (Non.) Chaque fois qu’une équipe cherche une solution à un problème, le frère, sans un mot de plus et sans aucune concession, se lance immédiatement dans un échange et résout le problème. Parfois, il est en train de manger ou s’apprête à se reposer, mais il pose son bol ou reporte son repos et répond immédiatement. Il dit : « Une fois que j’aurai répondu, ils pourront rapidement se mettre au travail. Le travail ne doit pas être retardé ; le travail est urgent. Une fois que j’aurai répondu, je me sentirai soulagé, et je pourrai également me reposer l’esprit tranquille. » Voyez-vous, sa mentalité pour résoudre les problèmes est-elle correcte ? (Oui.) Il est toujours en train de vous superviser et de vous exhorter, et il vous émonde aussi fréquemment. Il vérifie également sans cesse votre travail, en veillant à ce que votre charge de travail soit bien remplie afin que vous ne restiez pas inactifs, et il veille sur vous chaque jour. Dites-Moi, est-ce une bonne chose d’avoir un tel individu pour vous diriger ? (Oui, c’est une bonne chose.) Je pense qu’avoir cet individu est une très bonne chose. Il vous aide beaucoup à poursuivre la vérité et à bien faire vos devoirs. Ne le prenez pas en grippe et ne vous plaignez pas. Je suis chargé d’échanger sur la vérité, et Je n’ai vraiment ni la force physique ni l’énergie nécessaires pour faire ce travail des affaires générales et ce travail administratif. De plus, puisque c’est le frère qui s’en charge, il n’est pas du tout nécessaire que Je le fasse. Si c’était Moi qui faisais ce travail auprès de vous, Je serais considérablement plus doux. Cela vous donnerait une occasion de profiter de la situation, et vous ne pourriez en aucun cas être aussi dociles que vous l’êtes actuellement. Je connais cette situation. Le fait que Je sois si doux envers vous n’est pas tout à fait approprié pour vous. Lorsque Je ne traite pas certaines personnes avec sévérité, elles deviennent dissolues et débridées, et vont même jusqu’à tirer sur la corde, en faisant leur travail de manière négligente et superficielle. Les personnes de ce type n’ont-elles pas besoin d’être émondées ? (Si.) Ce dont vous avez le plus besoin, c’est la manière sévère dont le frère travaille – plus elle est sévère, mieux c’est. Lorsque viendra le jour où vous comprendrez la vérité, où vous saurez faire preuve de considération envers les intentions de Dieu, où vous pourrez pratiquer avec précision, conformément aux vérités-principes, où vous ferez de mieux en mieux vos devoirs, où vous ferez vos devoirs d’une manière de plus en plus appropriée, où vous deviendrez de plus en plus efficaces dans l’accomplissement de vos devoirs, où vous saurez vous présenter devant Dieu, où vous saurez pratiquer la vérité et où vous saurez agir conformément aux intentions de Dieu, dites-Moi : cela ne sera-t-il pas une bonne chose ? (Si.) C’est une bonne chose. La présence d’une telle personne vous est très bénéfique. Cette personne fait toutes ces choses précisément parce qu’elle a une entente tacite avec Dieu. Cette entente tacite consiste à faire preuve de considération envers Dieu et à être capable de mettre en œuvre et de pratiquer les paroles de Dieu sans concession, puis à vous amener petit à petit à prendre le bon cap de la foi en Dieu, afin qu’en faisant vos devoirs, vous deveniez progressivement à la hauteur et preniez le bon cap, et afin que vous puissiez terminer avec succès la mission que Dieu vous a confiée et rendre des comptes à Dieu. C’est une bonne chose. Alors, dites-Moi : dans ce processus, quel rôle joue l’homme utilisé par le Saint-Esprit ? Quel rôle pensez-vous qu’il joue ? (Celui d’un chef de famille.) Il est comme un chef de famille, n’est-ce pas ? Tout au long du chemin, il vous guide pour que vous alliez de l’avant. Quelles que soient les difficultés qui surgissent dans le travail, il ne se plaint jamais de la difficulté, il ne se plaint jamais des épreuves ; si qui que ce soit rechute, il le relève et le stimule pour le pousser à aller de l’avant.
Il reste encore beaucoup à dire sur le thème de l’entente tacite avec Dieu, et certains détails n’ont pas encore été abordés. Si vous souhaitez en savoir plus, nous aborderons ces détails précis lors de notre prochaine réunion afin que vous puissiez acquérir une meilleure compréhension de ce que signifie avoir une entente tacite avec Dieu et, en ce qui concerne les personnes capables de parvenir à une entente tacite avec Dieu, savoir comment Dieu les perçoit et comment Dieu les caractérise et les définit. Nous échangerons sur toutes ces questions. Mettons fin à notre échange ici pour aujourd’hui. Au revoir !
Le 21 décembre 2024