Vous ne pouvez pas bien faire votre devoir sans vous efforcer de progresser

4 mai 2026

Par Dena, Corée du Sud

Mon devoir dans l’Église était de cultiver des ouvriers d’évangélisation pour rendre témoignage. Quand j’ai commencé, je priais souvent lorsque j’étais confrontée à des difficultés, et je cherchais avec des frères et sœurs expérimentés. Je m’équipais aussi concrètement de la vérité et je regardais des films et des vidéos d’évangélisation. Au bout d’un certain temps, j’avais saisi certains principes pour prêcher l’Évangile, et mon devoir portait certains fruits. Je me suis dit : « Même si je ne suis pas la meilleure de l’équipe, je suis meilleure que la plupart des autres. Si je continue sur cette lancée, ce sera suffisant. » Je vivais dans un état d’autosatisfaction et de complaisance. La superviseuse nous a rappelé à plusieurs reprises de nous équiper davantage de la vérité. Elle disait que c’était le seul moyen de résoudre les notions des personnes religieuses et que si nous étions satisfaits des choses telles qu’elles étaient, nous ne pourrions pas atteindre de bons résultats dans notre devoir. J’étais d’accord en apparence, mais au fond de moi, je me disais : « Pour obtenir de bons résultats dans mon devoir, je devrais non seulement m’équiper de plus de vérité, mais aussi trouver des documents pertinents. Quant aux notions des personnes religieuses que je n’arrive pas à résoudre, je devrais aussi demander aux autres. Je devrais payer un grand prix et dépenser beaucoup d’énergie mentale ! J’ai déjà appris certains principes pour prêcher l’Évangile et gagné certains résultats dans mon devoir. Continuer ainsi devrait suffire. C’est tellement fatigant d’être sous pression tous les jours ! En plus, ma santé n’a plus jamais été la même depuis que je suis tombée malade pendant la pandémie. Et si je m’épuisais à la tâche ? » En pensant cela, je suis devenue encore plus réticente à dépenser de l’énergie mentale pour m’équiper de la vérité. Un jour, je faisais le point avec les ouvriers d’évangélisation et j’ai découvert qu’ils n’avaient pas échangé pour résoudre les notions d’un destinataire potentiel de l’Évangile. En conséquence, ce destinataire potentiel de l’Évangile a cessé d’assister aux réunions. J’ai appris plus tard que c’était parce que les ouvriers ne savaient pas comment résoudre les notions du destinataire potentiel de l’Évangile. J’ai pris conscience qu’il y avait encore de nombreuses lacunes dans leur façon de prêcher l’Évangile et qu’ils avaient besoin de plus de réunions et d’échange. Mais ensuite, j’ai pensé au fait que j’avais moi aussi des lacunes dans ce domaine. Pour échanger avec eux, je devrais demander à des frères et sœurs expérimentés, trouver des documents et regarder des extraits de films pertinents. Cela prendrait tellement de temps et d’énergie. Comme ce serait épuisant ! Alors, j’ai simplement trouvé un extrait de film pertinent, je l’ai envoyé aux ouvriers d’évangélisation et je leur ai dit de résoudre le problème eux-mêmes. Je savais que cela donnerait des résultats limités, mais j’ai quand même remis à plus tard la résolution du problème. Plus tard, plusieurs autres destinataires potentiels de l’Évangile ont refusé de rejoindre l’Église à cause du même genre de notion. Lors d’une réunion de bilan de travail, la superviseuse m’a émondée pour avoir fait mon devoir machinalement. Elle a dit que j’étais satisfaite tant que je restais affairée, et que je ne cherchais pas à atteindre de résultats. Pour parler franchement, j’étais négligente et je n’y mettais pas tout mon cœur. L’entendre dire cela m’a transpercé le cœur. Mon visage a immédiatement brûlé de honte, et j’aurais voulu que la terre m’engloutisse. Mais je savais qu’il était vrai que je ne m’étais pas donnée à fond dans mon devoir récemment et que les résultats avaient en effet baissé. Je devais l’accepter, réfléchir sur moi-même et me connaître. Je me suis souvenue d’un hymne des paroles de Dieu que j’avais entendu quelques jours auparavant : « Même si tu n’aimes pas quelque chose, ou si tu souffres à cause de cela, ou si cela remet en question ta dignité et ta fierté et pèse sur elles, tant que c’est quelque chose dont tu dois faire l’expérience, quelque chose que Dieu a orchestré et arrangé pour toi, tu dois t’y soumettre et tu ne peux faire aucun choix » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (2)). Les personnes, événements et choses qui m’arrivent chaque jour ont tous la permission de Dieu. Je devrais les accepter comme venant de Dieu et apprendre des leçons. J’ai donc prié Dieu : « Dieu, je sais que cet émondage ne m’est pas arrivé par hasard, mais je ne sais pas quelle est Ton intention. S’il Te plaît, guide-moi pour que je puisse apprendre ma leçon. »

Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai compris mon problème. Dieu Tout-Puissant dit : « Les faux dirigeants ne font pas de réel travail, mais ils savent agir comme des fonctionnaires. Quelle est la première chose qu’ils font quand ils deviennent dirigeants ? Ils achètent les faveurs des gens. Ils adoptent l’approche : “Les nouveaux fonctionnaires ont envie de faire impression.” D’abord, ils font certaines choses pour se faire bien voir des gens et s’occupent de certaines choses qui améliorent le bien-être quotidien de tous. Ils essaient tout d’abord de faire bonne impression, de montrer à tous qu’ils sont à l’écoute des masses, afin que tous les louent et disent : “Ce dirigeant se comporte comme un parent à notre égard !” Puis ils prennent officiellement le pouvoir. Ils sentent qu’ils disposent du soutien populaire et que leur position a été sécurisée ; ensuite, ils commencent à jouir des avantages du statut, comme si c’était un dû légitime. Leurs devises sont : “La vie ne consiste qu’à bien manger et à s’habiller élégamment”, “La vie est courte, alors profites-en tant que tu le peux” et “Bois aujourd’hui le vin d’aujourd’hui, et soucie-toi demain de demain”. Ils profitent de chaque jour qui se présente, ils se divertissent tant qu’ils le peuvent et ne se préoccupent pas de l’avenir, et considèrent encore moins les responsabilités que devrait assumer un dirigeant et les devoirs que celui-ci devrait faire. Ils prêchent les formules et les doctrines, et réalisent naturellement quelques tâches, pour l’apparence, comme une routine, mais ils ne font pas de réel travail. Ils n’essaient pas de mettre au jour les problèmes réels dans l’Église, et ne les résolvent pas complètement, alors, quel est l’intérêt qu’ils fassent un travail si superficiel ? N’est-ce pas trompeur ? Peut-on confier d’importantes tâches à ce genre de faux dirigeants ? Sont-ils en phase avec les principes et les conditions de sélection des dirigeants et des ouvriers de la maison de Dieu ? (Non.) Ces gens-là n’ont ni conscience ni raison, ils sont dénués de tout sens des responsabilités, et pourtant, ils continuent de vouloir occuper quelques fonctions officielles, être dirigeants, dans l’Église. Pourquoi sont-ils si éhontés ? Pour certains individus qui ont le sens des responsabilités, ils ne peuvent pas être dirigeants s’ils sont de calibre médiocre, et c’est sans parler des personnes inutiles qui n’ont absolument aucun sens des responsabilités ; celles-ci sont encore moins qualifiées pour être dirigeants. À quel point ces faux dirigeants gloutons et indolents sont-ils paresseux ? Même quand ils découvrent un problème, et qu’ils ont conscience que c’en est un, ils ne le prennent pas au sérieux et n’en font pas cas. Ils sont tellement irresponsables ! Bien qu’ils s’expriment bien et semblent avoir un peu de calibre, ils sont incapables de résoudre divers problèmes dans le travail de l’Église, laissant ainsi le travail s’enliser jusqu’à l’arrêt ; les problèmes continuent de s’accumuler, mais ces dirigeants ne s’en soucient pas, et ils insistent pour accomplir quelques tâches superficielles comme une routine. Et quel en est le résultat final ? Ne sèment-ils pas le désordre dans le travail de l’Église, ne le gâchent-ils pas ? Ne provoquent-ils pas le chaos et un manque de cohésion au sein de l’Église ? C’est là un résultat inévitable » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (8)). Dieu expose que lorsque les faux dirigeants viennent d’être élus, ils font un peu de travail pour les apparences afin de gagner l’admiration des gens et de s’attirer leurs faveurs. Une fois qu’ils ont atteint leur but, ils commencent à se complaire dans le confort charnel, se montrant négligents et se contentant de faire les choses machinalement dans leur devoir. Même quand ils assistent aux réunions, ils ne font que prononcer certaines formules et doctrines sans résoudre aucun problème réel. Cela fait sombrer le travail de l’Église dans le désordre, et aucun des aspects du travail ne donne de résultats. Dieu déteste particulièrement les faux dirigeants. J’ai pensé à la façon dont, quand j’ai commencé ce devoir, j’étais disposée à souffrir et à payer un prix pour gagner l’admiration de tous. Mais au bout d’un certain temps, quand le travail a montré quelques améliorations, je ne voulais plus fournir d’efforts mentaux supplémentaires ni endurer davantage de fatigue pour m’équiper de la vérité et résoudre les difficultés et les problèmes rencontrés par les frères et sœurs dans la prédication de l’Évangile. Au lieu de cela, je faisais tout ce qui m’épargnait des ennuis. Parfois, j’envoyais simplement un extrait de film pertinent aux ouvriers d’évangélisation et je les laissais résoudre eux-mêmes les notions des destinataires potentiels de l’Évangile. J’étais exactement le genre de fausse dirigeante dont parle Dieu, celle qui ne fait du travail que pour les apparences. Je vivais selon des poisons sataniques comme « La vie ne consiste qu’à bien manger et à s’habiller élégamment », « Bois aujourd’hui le vin d’aujourd’hui et demain, inquiète-toi de demain » et « Soyez gentils avec vous-mêmes ». Je croyais que dans la vie, les gens devaient savoir comment s’amuser, vivre pour aujourd’hui, et se satisfaire de l’instant présent. Je pensais que ce serait me faire du tort de souffrir tous les jours, que vivre ainsi n’en valait pas la peine. Contrôlée par ces pensées et ces points de vue, je suis devenue décadente et dégénérée, et très encline à l’autosatisfaction et à la complaisance. Je voulais me reposer sur mes acquis passés, aussi petits soient-ils, et ne pas permettre à ma chair de souffrir le moins du monde. J’ai repensé à mes années d’école. Au début, j’étais prête à payer un petit prix pour entrer dans une bonne université. Mais dès que mes notes se sont un peu améliorées, j’étais satisfaite. Je ne voulais plus faire d’efforts pour étudier, alors j’ai commencé à faire la grasse matinée et à ne plus faire mes devoirs sérieusement. En fin de compte, je ne suis même pas entrée dans une université ordinaire. Après avoir trouvé Dieu, j’étais toujours la même. Dès que mon devoir montrait le moindre résultat, je cessais de m’efforcer de progresser. Je sentais que les vérités-principes que je comprenais étaient suffisantes, et quand j’avais du temps libre, je ne voulais pas étudier davantage. Quand les ouvriers d’évangélisation rencontraient des difficultés et des problèmes qui nécessitaient d’être résolus, j’essayais simplement de les expédier, et j’étais négligente chaque fois que je le pouvais. J’étais si paresseuse et rusée, vivant sans aucune intégrité ni dignité. Je n’étais qu’une bonne à rien ! Maintenant, les résultats de mon devoir baissaient ; c’était Dieu qui me cachait Son visage. Si je ne redressais pas la situation, je finirais par être révélée et éliminée. Dieu m’a exaltée en me laissant faire ce devoir. Son intention était que je m’équipe de plus de vérité et que j’amène plus de gens devant Lui. C’était une occasion pour moi de préparer de bonnes actions dans mon devoir. Mais je ne savais pas ce qui était bon pour moi et je ne tenais compte que de ma chair. Je n’ai même pas rempli mes responsabilités les plus élémentaires. Je vivais si misérablement ! Je voulais juste me gifler. J’ai alors prié Dieu : « Dieu, j’ai été si profondément corrompue par Satan. Je ne veux plus vivre selon des points de vue sataniques. S’il Te plaît, guide-moi pour que je me rebelle contre ma chair. »

Après cela, j’ai cherché des documents pertinents et j’ai discuté avec les ouvriers d’évangélisation de la manière d’échanger étape par étape pour résoudre les questions des destinataires potentiels de l’Évangile. En fin de compte, leurs notions ont été résolues, et ils ont accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours. En coopérant de cette façon, j’ai ressenti de la paix et de la tranquillité dans mon cœur. J’avais l’impression de faire véritablement mon devoir. Non seulement les résultats de mon devoir se sont améliorés, mais plus important encore, en cherchant réellement la vérité pour résoudre ces problèmes, j’ai ressenti la direction de Dieu. J’ai commencé à comprendre comment échanger sur des notions que je ne savais pas résoudre auparavant.

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu, et j’ai gagné une compréhension plus claire des conséquences de ne pas m’efforcer de progresser dans mon devoir. Dieu Tout-Puissant dit : « Dieu t’a donné un calibre suffisant et des conditions supérieures, te permettant de voir clairement certaines choses et d’être compétent pour ce travail. Cependant, tu n’as pas la bonne attitude envers ton devoir, tu n’as pas de sincérité, et encore moins de dévotion, et tu ne veux pas faire de ton mieux pour bien le faire. Cela déçoit énormément Dieu. Donc, si tu es paresseux et que tu as toujours le sentiment que le travail qui t’est assigné est pénible et que tu ne veux pas le faire, et qu’intérieurement tu te plains : “Pourquoi me demande-t-on, à moi, de faire cela et pas à quelqu’un d’autre ?”, il s’agit alors là d’une pensée insensée. Lorsqu’un devoir t’échoit, ce n’est pas un événement malheureux, c’est un honneur, et c’est l’exaltation de Dieu. Tu devrais l’accepter avec joie et faire le devoir qui t’incombe ; cela ne va pas t’épuiser. Au contraire, si tu fais bien ton devoir, que tu comprends la vérité et que tu résous les problèmes, tu te sentiras le cœur en paix et serein, et tu n’auras pas déçu Dieu. Devant Dieu, tu auras la foi et tu pourras te conduire avec la tête haute. Si tu n’as pas mené à bien ton devoir et que tu es toujours superficiel, c’est une transgression, et même si tu n’as causé aucune perte, cette transgression laissera dans ton cœur un regret qui durera toute ta vie. Cette transgression sera comme un trou noir sans fond ; chaque fois que tu y penseras, tu ressentiras de la douleur et un malaise, une souffrance qui te transpercera le cœur. Non seulement tu n’auras ni paix ni joie, mais au contraire, la douleur du remords et du tourment t’accompagnera toute ta vie et ne pourra jamais être effacée. N’est-ce pas un regret éternel ? Et qu’en est-il du point de vue de Dieu ? Dieu utilise les vérités-principes pour caractériser cette question, donc par nature, c’est bien plus grave que ce que tu ressens. […] Certaines personnes semblent faire preuve de soumission quand elles font leur devoir, en faisant tout ce que le Supérieur arrange. Mais quand on leur demande : “Fais-tu ton devoir de manière superficielle ? Le fais-tu conformément aux principes ?”, elles ne peuvent pas donner de réponse définitive, elles disent seulement : “Je suis les instructions du Supérieur et je n’ose pas faire n’importe quoi et commettre des méfaits.” Quand on leur demande si elles ont assumé leurs responsabilités, elles disent : “Bon, je fais ce que je suis censé faire.” Elles ont toujours ce genre d’attitude en faisant leur devoir, nonchalantes et indifférentes. Bien qu’aucun problème évident ne soit apparu, si on l’évalue à l’aune des vérités-principes, elles accomplissent leur devoir d’une manière inefficace et qui n’est pas à la hauteur. Mais elles s’en moquent. Elles agissent toujours de la même manière superficielle que par le passé, et elles sont toujours aussi passives lorsqu’il s’agit de choses qu’elles devraient prendre l’initiative de faire – elles n’ont pas changé du tout. Ne sont-elles pas éhontément têtues ? Elles conservent toujours cette attitude : “Tu as peut-être mille plans brillants, mais j’ai mon ensemble de règles. Je suis simplement comme ça. Voyons ce que tu peux me faire. Voilà mon attitude !” Elles n’ont rien fait d’extraordinairement traître ou malfaisant, mais elles ont également fait peu de bonnes actions. Quel chemin dirais-tu qu’elles suivent ? Ce genre d’attitude envers la croyance en Dieu et le devoir est-elle bonne ? (Non.) Dans le livre de l’Apocalypse de la Bible, Dieu dit ceci : “Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, Je te vomirai de Ma bouche” (Apocalypse 3 :16). Être tiède, ni froid ni bouillant, est-ce là la bonne attitude ? (Non.) Ce genre de personne a aussi ses propres calculs en tête : “Tant que je ne commets pas le mal et que je ne perturbe pas le travail de l’Église dans l’accomplissement de mon devoir, je ne serai pas condamné. Si bien faire mon devoir est trop épuisant et exige trop de souffrance, je ne le ferai pas. Je ne m’épuiserai pas, mais je ne ferai pas non plus d’erreurs majeures. De cette façon, je ne serai pas exclu ni éliminé, et je vaux quand même bien mieux que ceux qui ne font pas de devoir. Je vais donc rester tiède, ni froid ni bouillant. Quoi que tu me demandes de faire, je le ferai. Mais si tu ne me dis pas de faire quelque chose, je n’interviendrai pas. Ainsi, je ne me fatiguerai pas et, en plus de ça, les gens ne pourront pas me trouver de défauts. Cette approche est formidable !” Cette façon de se conduire est-elle bonne ? (Non.) Tu sais que ce n’est pas bon, alors comment ta pratique devrait-elle changer ? Si tu ne cherches jamais à marcher sur le chemin de la poursuite de la vérité et persistes à vivre selon les philosophies de Satan, alors tu es condamné à n’avoir aucun espoir d’obtenir le salut » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (11)). Après avoir lu les paroles de Dieu, et tout particulièrement ces paroles, « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, Je te vomirai de Ma bouche » et « alors tu es condamné à n’avoir aucun espoir d’obtenir le salut », mon cœur me faisait mal, comme si des aiguilles le piquaient. J’ai senti que le tempérament de Dieu est inoffensable. Si nous ne nous donnons pas activement à fond dans notre devoir, et qu’au lieu de cela nous nous ménageons toujours, que nous refusons de faire l’effort quand un prix doit être payé, et que nous tenons toujours compte de notre propre chair, alors nous ne sommes pas sincères et nous ne faisons pas un travail réel. Cela ne peut que nuire au travail et nous valoir des transgressions devant Dieu. C’est faire le mal ! Si je ne me repens pas, il n’y a aucun espoir de salut. Le fait de penser à mon attitude envers mon devoir pendant cette période me mettait le cœur en peine. J’avais toujours peur de souffrir et d’être fatiguée, alors je ne me suis pas attachée à m’équiper des vérités-principes. Je me reposais simplement sur ce que j’avais fait auparavant, me satisfaisant des moindres résultats que j’obtenais. Même si c’était facile pour ma chair, les résultats de mon devoir ont baissé. Les ouvriers d’évangélisation que je cultivais n’ont fait aucun progrès, et de nombreux destinataires potentiels de l’Évangile n’ont pas pu venir devant Dieu en temps opportun. Les dommages que j’ai causés au travail sont une chose que je ne pourrai jamais réparer. Chaque fois que j’y pense, mon cœur se serre. Mais cette transgression a déjà été commise et ne peut pas être effacée. J’avais l’habitude de penser que tant que mon devoir donnait certains résultats et que je ne causais aucune interruption ni perturbation, je pouvais faire mon devoir sans épuiser ma chair et quand même gagner des bénédictions à la fin. J’essayais d’obtenir une grande récompense pour un petit prix, en prenant des raccourcis. J’étais si fuyante et fourbe : j’étais l’une de ces personnes obstinées sans vergogne dont parle Dieu. Dieu scrute les profondeurs du cœur humain. Quand les gens ne se donnent pas à fond ou ne sont pas sincères dans leur devoir, ils ne préparent pas de bonnes actions, mais accumulent au contraire le courroux de Dieu et commettent des actes malfaisants. À la fin, ils seront seulement détestés et éliminés par Dieu. J’étais terrifiée en pensant à cela, alors j’ai vite prié : « Dieu, j’ai été si fuyante et fourbe, et si négligente dans mon devoir. Je ne veux pas continuer comme ça. Je suis prête à me repentir. S’il Te plaît, guide-moi pour trouver un chemin de pratique. »

Plus tard, pendant mes dévotions spirituelles, j’ai entendu un hymne des paroles de Dieu, et j’en suis venue à comprendre la valeur et le sens de la vie humaine.

Ce n’est qu’en accomplissant ton devoir que tu peux vivre la valeur de la vie humaine

1  Quelle est la valeur de la vie d’une personne ? D’une part, il s’agit d’accomplir le devoir d’un être créé. D’autre part, de ton vivant, tu dois remplir ta mission : c’est le plus important. Nous ne parlerons pas d’accomplir une mission, un devoir ou une responsabilité formidable, mais tu dois au moins accomplir quelque chose. Au cours de la vie d’une personne, après avoir trouvé sa place, elle se tient fermement dans sa position, la conserve, dépense tout le sang de son cœur et toute son énergie, et elle fait bien et termine ce qu’elle doit faire et mener à son terme. Lorsqu’elle se présente enfin devant Dieu pour en rendre compte, elle se sent relativement satisfaite, sans accusations ni regrets dans son cœur. Elle a le sentiment d’être réconfortée et d’avoir gagné quelque chose, d’avoir vécu une vie utile.

2  Donc, afin de vivre une vie de valeur et finalement d’obtenir ce genre de récolte, cela vaut la peine pour une personne de souffrir un peu physiquement et de payer un certain prix, même si elle tombe malade d’épuisement ou a quelques problèmes de santé. Lorsqu’une personne vient au monde, ce n’est pas pour le plaisir de la chair, ni pour manger, boire et s’amuser. Il ne faut pas vivre pour ces choses-là : là n’est pas la valeur de la vie humaine, ni le bon chemin. La valeur de la vie humaine et le bon chemin à suivre résident dans le fait d’accomplir quelque chose de précieux et d’accomplir un ou plusieurs éléments du travail qui aient de la valeur. Cela ne peut s’appeler une carrière : cela s’appelle le bon chemin, et cela s’appelle aussi la tâche appropriée. Cela vaut la peine pour une personne de payer un prix pour accomplir un travail de valeur, vivre une vie de valeur et chargée de sens, et poursuivre et atteindre la vérité.

3  Si tu désires vraiment poursuivre la compréhension de la vérité, t’engager sur le bon chemin dans la vie, bien accomplir ton devoir et vivre une vie de valeur et pleine de sens, alors tu n’hésiteras pas à donner toute ton énergie, à en payer tous les prix et à donner tout ton temps et toute l’étendue de tes journées. Si tu souffres un peu de maladie pendant cette période, cela n’aura pas d’importance, cela ne t’écrasera pas. N’est-ce pas bien mieux qu’une vie de facilité, de liberté et d’oisiveté, que nourrir le corps physique au point qu’il soit bien nourri et en bonne santé, et finalement, mieux qu’atteindre la longévité ? Laquelle de ces deux options est une vie de valeur ? Laquelle peut donner du réconfort et n’apporter aucun regret aux gens lorsqu’ils affrontent la mort à la toute fin ? Vivre une vie pleine de sens signifie que tu auras gagné la vérité ; dans ton cœur, tu seras réconforté et ressentiras de la joie.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (6)

Après avoir entendu l’hymne, j’ai été très émue. J’ai compris qu’en tant qu’être créé, ce n’est qu’en menant à bien mon devoir que je peux trouver une paix et une tranquillité véritables dans mon esprit. C’est la seule façon de vivre qui ait du sens et de la valeur. Le fait de se complaire dans le confort charnel fait du bien sur le moment, mais après, c’est juste vide : c’est complètement dénué de sens. J’ai pensé au fait que je n’avais investi aucune énergie mentale dans mon devoir, que j’avais peur de souffrir et de me fatiguer et que je ne faisais pas l’effort de résoudre les problèmes. Par la suite, je me sentais souvent mal à l’aise, ma conscience m’accusait, et le Saint-Esprit me cachait Son visage. Je ne pouvais pas sentir la présence de Dieu, et mon esprit était enveloppé de ténèbres et de douleur. Dieu m’avait exaltée en me confiant ce devoir. Je devais faire tout ce que je pouvais pour atteindre de bons résultats. J’ai pensé à Noé construisant l’arche. Il a rencontré de nombreuses difficultés, et a aussi dû faire face à l’incompréhension de sa famille ainsi qu’aux moqueries et aux calomnies des autres. Même si sa chair était fatiguée et lasse et qu’il se sentait faible dans son cœur, quand il pensait au fait que c’était la commission de Dieu, il savait qu’il devait persévérer, peu importait sa souffrance ou la difficulté, et il l’a donc fait de tout son cœur et de toutes ses forces. À la fin, il a terminé l’arche, accomplissant la commission de Dieu. Je ne peux pas me comparer à Noé, mais si je peux faire tout ce qui est en mon pouvoir pour ramener les brebis de Dieu dans Sa maison afin qu’elles puissent recevoir Son salut, quelle chose pleine de sens ce serait !

Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu et j’ai trouvé un chemin de pratique. Dieu dit : « Si tu possèdes vraiment un certain calibre, que tu maîtrises vraiment les compétences professionnelles dans le cadre de tes responsabilités, et que tu n’es pas un étranger dans ta profession, alors tu n’as qu’à respecter une expression et tu pourras être loyal envers ton devoir. Quelle expression ? “Mets-y ton cœur.” Si tu mets ton cœur dans les choses et que tu mets ton cœur dans les gens, alors tu pourras être loyal et responsable dans ton devoir. Cette expression est-elle facile à appliquer ? Comment la mets-tu en pratique ? Il ne s’agit pas d’utiliser tes oreilles pour entendre, ni ton esprit pour penser – il s’agit d’utiliser ton cœur. Si une personne peut vraiment utiliser son cœur, alors quand ses yeux voient quelqu’un faire quelque chose, agir d’une manière, ou avoir une sorte de réponse à quelque chose, ou lorsque ses oreilles entendent les opinions ou les arguments de certaines personnes, si elle utilise son cœur pour réfléchir à ces choses et les contempler, certaines idées, opinions et attitudes surgiront dans son esprit. Ces idées, points de vue et attitudes lui permettront d’avoir une compréhension profonde, précise et correcte de la personne ou de la chose et en même temps, donneront lieu à des jugements et des principes appropriés et corrects. Ce n’est que lorsqu’une personne se montre capable d’utiliser son cœur de la sorte que cela signifie qu’elle est loyale envers son devoir » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (7)). En réalité, Dieu ne demande pas grand-chose à l’homme. Ce qu’Il veut, c’est notre cœur sincère. Tant que les gens y mettent tout leur cœur, ils peuvent découvrir les problèmes qui existent dans leur devoir ; en cherchant la vérité et en réfléchissant à ces problèmes, ils peuvent trouver des moyens de les résoudre, et les résultats de leur travail s’amélioreront naturellement. Mais si les gens n’y mettent pas tout leur cœur, ils ne remarqueront même pas les problèmes juste sous leur nez. Même les yeux ouverts, ils ne verront rien, et les résultats de leur devoir ne feront qu’empirer. Mettre tout son cœur dans son devoir est tellement crucial ! J’ai repensé au fait que j’avais tant de lacunes quand j’ai commencé ce devoir. Mais je priais souvent, confiant mes difficultés à Dieu et me tournant vers Lui. Grâce à la direction de Dieu, j’ai lentement saisi certains principes pour faire mon devoir, et le travail a commencé à donner certains résultats. Mais quand j’ai commencé à me contenter de la situation telle qu’elle était et que je suis devenue négligente, ne résolvant pas les problèmes que je découvrais, les résultats de mon devoir n’ont cessé de baisser. En fin de compte, je ne pouvais que regarder un destinataire potentiel de l’Évangile après l’autre se perdre. J’ai vu que le fait de ne pas mettre tout mon cœur dans mon devoir nuisait vraiment tant aux autres qu’à moi-même !

À partir de ce moment, j’ai commencé à noter les problèmes dans mon travail, un par un, et à y réfléchir de tout mon cœur. S’il s’agissait d’un problème lié à l’attitude d’un ouvrier d’évangélisation envers son devoir, je trouvais des paroles de Dieu pertinentes pour échanger à ce sujet avec lui. S’il s’agissait de résoudre les notions d’un destinataire potentiel de l’Évangile, je trouvais des documents pertinents. S’il y avait quelque chose que je ne comprenais pas, je demandais à mes frères et sœurs, puis j’échangeais avec les ouvriers d’évangélisation pour discuter de la façon d’aborder leurs notions. En pratiquant de cette façon, je me suis sentie très apaisée dans mon cœur. Bien que le fait de faire l’expérience de cet émondage ait été embarrassant sur le moment, cela m’a poussée à venir devant Dieu et à réfléchir sur mon attitude envers mon devoir. En mangeant et buvant les paroles de Dieu, j’ai gagné une certaine compréhension de la racine de ma complaisance envers la chair, et j’ai appris que ce n’est qu’en menant à bien son devoir que l’on peut trouver la paix et la joie véritables. Dieu soit loué !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

Contenu connexe

Contactez-nous par WhatsApp