Poursuivre la gloire et le gain m’a vraiment détruit

17 avril 2026

Par Zhongcheng, Chine

Quand j’étais encore petit, mes deux cousins avaient réussi très jeunes, et possédaient déjà une voiture et une maison. Chaque année au Nouvel An, lorsque nous rendions visite à des membres de la famille, ils complimentaient sans arrêt mes cousins et leur jetaient des regards admiratifs. L’impression remarquable que produisaient mes cousins s’est profondément gravée dans mon cœur. À l’époque, nous étions les plus pauvres de la famille, et les gens nous regardaient de haut. J’enviais donc mes cousins pour leur capacité à attirer l’attention partout où ils allaient. J’avais l’impression que c’était ça, vivre avec dignité et valeur. Je me suis juré en mon for intérieur : « Dans le futur, je me démarquerai et j’accomplirai quelque chose à coup sûr, et je ferai en sorte que ma famille et mes amis m’admirent. »

À l’âge de 16 ans, encore naïf, j’ai embarqué pour mon voyage professionnel avec des rêves dans mon cœur. J’ai fait l’expérience des difficultés à trouver un travail seul dans la ville de Canton, que je ne connaissais pas, et j’ai même dû dormir à côté de massifs de fleurs près de la gare parce que je n’avais pas d’argent. Mes idéaux étaient merveilleux, mais la réalité était cruelle, et j’avais beau travailler dur, je ne pouvais jamais gagner beaucoup d’argent. À cette époque, ma mère m’a prêché l’Évangile des derniers jours de Dieu Tout-Puissant, et j’ai assisté à des réunions pendant un moment, mais vu que je voulais gagner de l’argent et vivre une vie supérieure, j’ai continué à aller travailler ailleurs. En 2014, j’ai rejoint une chaîne de magasins connue en tant que commercial, en me disant : « Beaucoup de célébrités et de gens fortunés commencent dans la vente. La vente forme non seulement les gens, mais améliore aussi leurs compétences commerciales. » Avec cela à l’esprit, je me suis plongé dans le travail avec passion. Afin d’obtenir des résultats, je me déplaçais souvent dans les provinces et les villes pour des voyages d’affaires. Je travaillais jour et nuit, je ne mangeais quasiment jamais à l’heure et je ne dormais pas assez. En tant que personne qui a déjà le mal des transports, je me sentais étourdi et épuisé par les trajets quotidiens. En été, quand je cherchais des marchandises dans le camion, j’étais trempé de sueur, et mon pantalon me collait aux jambes comme s’il venait de sortir de la machine à laver. Un hiver, le pare-brise de ma voiture s’est cassé, et j’ai roulé pendant plus de cent kilomètres contre le vent glacial et la neige. Une fois sorti de la voiture, j’étais tellement frigorifié que je ne pouvais pas marcher droit. Je croyais fermement que « ceux qui endurent des difficultés peuvent conduire une Land Rover », et que les difficultés que j’endurais aujourd’hui ouvraient la voie au succès de demain. J’avais l’intention de réaliser mes rêves à la force du poignet. Dans l’entreprise, j’interagissais avec de nombreux responsables de marque, et j’enviais ces élites tirées à quatre épingles, espérant qu’un jour, je pourrais moi aussi être responsable de marque et gagner l’admiration et les compliments des autres.

Deux ans ont passé en un rien de temps, et j’ai finalement été promu responsable de marque. Après ça, j’ai été couronné champion des ventes du service à de multiples reprises et j’ai été évalué comme excellent responsable de marque. Les collègues me regardaient avec envie et disaient : « Cette marque ne peut pas fonctionner sans toi. » De plus, le directeur d’usine m’emmenait souvent avec lui pour des engagements sociaux et il n’était pas rare qu’il m’achète des cadeaux. Ma vanité était satisfaite, et j’étais extrêmement heureux. Je sentais que j’avais de grandes capacités professionnelles, et je marchais avec un sentiment de confiance. Motivé par mon ambition, le titre de responsable de marque n’était plus suffisant pour moi, et je voulais passer à l’étape supérieure, pour que les membres de ma famille, fortunés et puissants, voient que j’étais meilleur qu’eux. En raison des voyages d’affaires et des engagements sociaux fréquents, je me sentais totalement éreinté et épuisé chaque jour, et j’avais beau dormir, cela ne changeait rien. J’ai commencé à avoir des éruptions cutanées, et je ne pouvais compter que sur des pommades pour me soulager temporairement. J’ai également envisagé de rentrer chez moi pour prendre soin de ma santé, mais quand je pensais à tous les efforts que j’avais fournis pour obtenir ce que j’avais, je savais qu’une fois que je prendrais des congés pour rentrer, la marque dont j’étais responsable serait reprise par quelqu’un d’autre. Je perdrais alors mon poste de direction, et toute la gloire et les louanges disparaîtraient. J’ai décidé que je ne pouvais pas abandonner aussi facilement, et que les choses avaient beau devenir difficiles, je devais persévérer.

Par la suite, un responsable provincial d’une usine de nouilles de riz m’a appelé. Il voulait me confier l’activité commerciale des nouilles de riz de deux villes. Je me suis dit : « Si je m’en sors bien, je pourrais ensuite devenir responsable provincial. Pour me démarquer, je dois oser relever le défi d’un poste plus important. » J’ai alors démissionné de mon emploi que j’occupais depuis de nombreuses années, et je suis devenu le responsable régional de l’usine de nouilles de riz. Lorsque les gens du village ont appris que j’étais devenu le responsable régional, ils m’ont dit, envieux : « Une fois que tu te seras établi, s’il te plaît, laisse mon enfant travailler avec toi. » Entendre cela m’a rendu très heureux, et ma vanité était satisfaite. J’espérais seulement qu’un jour, je pourrais devenir responsable provincial, et à ce moment-là, où que j’aille, les autres me qualifieraient d’élite, et les membres de ma famille ne manqueraient pas de me voir sous un nouveau jour. Ces pensées m’ont vraiment enthousiasmé. Mais contre toute attente, quelque chose d’inattendu est arrivé. Début 2021, les ventes globales de l’usine ont sensiblement chuté, et lot après lot, j’ai regardé avec inquiétude les nouilles de riz approcher de la date de péremption. Qui plus est, tous les voyages d’affaires, les soirées tardives et l’irrégularité des repas ont entraîné chez moi un dysfonctionnement gastro-intestinal et des diarrhées quotidiennes. Pire encore, mon psoriasis s’est considérablement aggravé, et ma peau me démangeait de manière insupportable. Mon cuir chevelu s’est recouvert de croûtes épaisses et me brûlait atrocement. Il était tellement dur que le simple fait de cligner des yeux était difficile. Je me suis rendu à de nombreux endroits pour un traitement, mais aucun médicament ni aucune injection n’a fonctionné. J’étais torturé par mon état jusqu’à l’épuisement total. Mais toute cette peine, cette douleur et cette faiblesse étaient des choses que je ne pouvais pas partager avec les autres, vu que j’avais peur qu’ils se moquent de moi ou qu’ils me rabaissent. Lorsque cela devenait vraiment insupportable, j’appelais ma mère pour évacuer mes frustrations, et à chaque fois, ma mère disait : « Arrête tout simplement de travailler et reviens ! » Mais j’avais travaillé tellement dur pour arriver à ce poste ! Comment pouvais-je me contenter de tout laisser tomber ? Je ne pouvais tout bonnement pas supporter de faire ça. Il y avait encore de la conviction dans mon cœur, et je me suis souvenu de l’adage : « La vie est comme une fourmi, mais nous devons avoir l’ambition d’un cygne, et bien que la vie soit aussi mince que du papier, nous devons avoir un esprit indomptable. » Je me suis dit : « Puisque je veux me démarquer et accomplir de grandes choses, la souffrance est forcément inévitable. » J’ai donc tenu bon jusqu’en juin, mais les performances de l’usine ne se sont toujours pas améliorées. Après un certain temps, mon psoriasis a continué à empirer, et s’est répandu sur tout mon visage. Lorsque je visitais des magasins ou que j’organisais des événements, je portais un masque, et les employés m’évitaient lorsqu’ils me voyaient. Je me sentais vraiment désemparé et je me disais : « J’ai lutté sans relâche chaque jour et supporté une pression tellement grande, et pourtant, voilà le résultat. Mon combat en vaut-il vraiment la peine ? » Quelques jours plus tard, un collègue a appelé pour me dire qu’un cancer avait été diagnostiqué chez notre dirigeante et qu’elle subissait un traitement à l’hôpital. Après avoir raccroché, j’ai mis longtemps à me calmer. Je suis resté devant le miroir à regarder mon visage couvert de plaques rouges, et je me suis plongé dans une profonde réflexion : « La responsable provinciale n’a que la quarantaine. Comment quelque chose d’aussi grave a-t-il pu arriver si soudainement ? Elle gagnait énormément d’argent et avait son lot de gloire, mais elle avait beau avoir un bon salaire ou être réputée, cela ne pouvait pas lui racheter sa santé. Je n’ai que la trentaine, et mon corps est déjà rongé par tant de problèmes. Si je continue comme ça, finirais-je comme elle ? Si je risque ma santé pour arriver à un tel résultat, quel sens y a-t-il à avoir de l’argent et à être tenu en haute estime ? » Durant les jours qui ont suivi, je me suis senti totalement perdu et impuissant, comme si je ne pouvais pas avancer dans la vie. Sous la double pression de la douleur physique et de la tension mentale, j’ai démissionné de mon emploi, et avec le cœur lourd, j’ai choisi de rentrer chez moi pour soigner ma maladie.

Une fois de retour à la maison, j’ai passé mes journées, le visage fermé, à me sentir désemparé et à me dire : « Après toutes ces années de combat, j’ai l’impression d’être revenu à la case départ. J’ai perdu toute ma gloire et mon gain, et j’ai fini avec un corps plein de maladies. Comment puis-je continuer ? » Ma mère a vu que j’étais malheureux et m’a donné certains conseils. Elle a échangé sur le fait que nous ne pouvons pas contrôler notre destin et que tout est ordonné par Dieu. Puis elle m’a lu quelques-unes des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « L’emploi que l’on choisit, comment on se débrouille pour vivre : contrôle-t-on si l’on fait un bon choix ou un mauvais choix dans ces domaines ? Ces choses-là sont-elles en harmonie avec les désirs que l’on a et les décisions que l’on prend ? La plupart des gens ont les souhaits suivants : travailler moins et gagner plus, ne pas peiner sous le soleil et la pluie, bien s’habiller, rayonner et briller partout, dominer les autres et faire honneur à leurs ancêtres. Les désirs des gens sont si parfaits, mais quand les gens font leurs premiers pas dans le voyage de leur vie, ils viennent peu à peu à réaliser à quel point la destinée humaine est imparfaite et, pour la première fois, ils saisissent vraiment le fait que, même si l’on peut faire des plans ambitieux pour son avenir et nourrir des fantasmes audacieux, personne n’a la capacité ou le pouvoir de réaliser ses propres rêves et personne n’est en mesure de contrôler son propre avenir. Il y aura toujours une certaine distance entre ses rêves et la réalité qu’il faut affronter ; les choses ne sont jamais comme on aimerait qu’elles soient, et devant ces réalités, les gens ne peuvent jamais obtenir la satisfaction ou le contentement. Certaines personnes vont même faire tout leur possible, consentir à de grands efforts et à de grands sacrifices pour améliorer leurs moyens d’existence et leur avenir, dans un effort de changer leur propre destin. Mais à la fin, même si elles peuvent réaliser leurs rêves et leurs désirs par leur travail acharné, elles ne peuvent jamais changer leur destin, et peu importe la façon dont elles s’acharnent, elles ne peuvent jamais aller au-delà de ce que le destin leur a réservé. Indépendamment des différences de capacité, d’intelligence et de volonté, les gens sont tous égaux face au destin qui ne fait aucune distinction entre les grands et les petits, ce qui est élevé et ce qui est bas, ce qui est exalté et ce qui est moyen. Le métier que l’on poursuit, ce que l’on fait pour vivre et la quantité de richesse que l’on amasse dans la vie, cela ne procède pas de la décision des parents, de ses talents, de ses efforts ou de ses ambitions, mais c’est prédéterminé par le Créateur » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique III). Ces paroles de Dieu sont tellement vraies. Tout le monde veut vivre une bonne vie et travaille dur pour y arriver, mais au bout du compte, une personne ne peut pas décider de son destin. J’ai pensé à mes cousins. Ils n’avaient pas travaillé aussi dur, et pourtant, ils avaient réussi à devenir dirigeants dans n’importe quel secteur où ils avaient travaillé et avaient profité de bons avantages. Je m’étais battu pendant plus de dix ans pour connaître la même réussite qu’eux, mais tout ce que j’avais gagné, c’était un corps plein de maladies, et tout l’argent que j’avais gagné a fini par être dépensé pour les frais d’hôpital. Puis je me suis souvenu d’un ancien employé. Sa performance commerciale n’était pas impressionnante, mais il avait reçu plus de dix maisons en dédommagement pour se réinstaller. Cela m’a fait prendre conscience que ce qui doit arriver arrivera, et que nous avons beau travailler dur, si quelque chose ne nous est pas destiné, tout cela est vain. Le destin d’une personne n’est pas entre ses mains, et aucun effort ne peut le changer. Plus tard, les frères et sœurs ont appris ma situation et ont échangé avec moi. Ils ont dit que cette maladie était également permise par Dieu, et que sans cette souffrance, je ne serais peut-être pas revenu vers Dieu. Je me suis senti très touché. Je me suis souvenu que j’avais cru en Dieu auparavant, mais j’étais parti en cours de route à la poursuite de richesse, de gloire et de gain. Si je n’étais pas tombé malade, je serais peut-être encore en train de vagabonder et perdu dans ce monde. Après toutes ces années, Dieu ne m’avait toujours pas abandonné, et grâce à cette maladie, Il m’avait ramené dans Sa maison pour que je continue à croire en Lui. Cette maladie était vraiment le salut de Dieu pour moi, et j’étais réellement reconnaissant envers Lui. Après ça, j’assistais activement aux réunions et je mangeais et buvais les paroles de Dieu.

Lors d’une réunion, une sœur a lu deux passages des paroles de Dieu. Dieu dit : « Les gens pensent qu’une fois qu’ils ont la gloire et le gain, ils peuvent ensuite en tirer parti afin de jouir d’un statut élevé, d’une grande richesse et de la vie. Ils pensent que la gloire et le gain sont une sorte de capital dont ils peuvent ensuite tirer parti pour mener une vie régie par le plaisir et jouir sans scrupules de la chair. Les gens remettent volontairement, quoiqu’inconsciemment, leur corps, leur esprit, tout ce qu’ils ont, leur avenir et leur destinée à Satan pour obtenir la gloire et le gain qu’ils désirent. Ils le font en fait avec authenticité et sans hésiter un seul instant, toujours ignorants de la nécessité de récupérer tout ce qu’ils ont cédé. Les hommes sont-ils encore maîtres d’eux-mêmes une fois qu’ils se sont réfugiés chez Satan et lui sont devenus fidèles de cette façon ? Certainement pas. Ils sont complètement et totalement contrôlés par Satan. Ils sont aussi complètement et totalement tombés dans le bourbier et incapables de s’en libérer. Une fois que quelqu’un est plongé dans la gloire et le gain, il ne cherche plus ce qui est lumineux, ce qui est juste ou ce qui est beau et bon. C’est parce que la gloire et le gain ont un trop grand pouvoir de séduction sur les hommes et deviennent des choses que les gens poursuivent sans fin toute leur vie et même pour l’éternité. N’est-ce pas vrai ? » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique VI). « Satan utilise la gloire et le gain pour contrôler les pensées des hommes, jusqu’à ce qu’ils ne pensent plus qu’à cela. Ils luttent pour la gloire et le gain, endurent des difficultés pour la gloire et le gain, supportent l’humiliation pour la gloire et le gain, sacrifient tout ce qu’ils ont pour la gloire et le gain, porteront n’importe quels jugements et prendront des décisions pour la gloire et le gain. De cette façon, Satan attache les hommes avec des chaînes invisibles, et, portant ces chaînes, ils n’ont ni la force ni le courage de se libérer. Sans le savoir, ils portent ces chaînes et avancent avec beaucoup de difficulté. À cause de la gloire et du gain, l’humanité s’éloigne de Dieu, Le trahit et devient de plus en plus malveillante. Ainsi, les générations sont détruites les unes après les autres au milieu de la gloire et du gain de Satan. Si l’on regarde maintenant les actions de Satan, ses sinistres motivations ne sont-elles pas abominables ? Peut-être qu’aujourd’hui vous ne pouvez toujours pas les percer à jour parce que vous pensez qu’il n’y a pas de vie sans gloire ni gain. Vous pensez que si les gens y renoncent, alors ils ne verront plus la voie à suivre, perdront de vue leurs objectifs et leur avenir deviendra sombre, obscur et lugubre. Cela dit, avec le temps, vous comprendrez tous un jour que la gloire et le gain sont des chaînes massives que Satan utilise pour attacher l’homme. Ce jour-là, tu résisteras totalement au contrôle de Satan et aux liens qu’il utilise pour t’enchaîner. Quand tu voudras te débarrasser de tout ce qu’il t’a inculqué, tu te sépareras entièrement de Satan et détesteras vraiment tout ce qu’il t’a imposé. C’est seulement alors que tu auras un véritable amour et un véritable désir pour Dieu » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique VI). Ces paroles de Dieu m’ont profondément ému. C’était comme si je venais de me réveiller d’un rêve. J’ai pris conscience que la gloire et le gain que j’avais poursuivis depuis mon enfance étaient des pièges tendus par Satan. Avant, je pensais que poursuivre la gloire et le gain était justifié, que vivre signifiait non seulement être satisfait de se remplir le ventre, mais aussi poursuivre la gloire et le gain, et que c’était uniquement en vivant de cette façon que l’on pouvait vivre avec dignité et valeur. Désormais, j’ai compris que poursuivre la fortune, la gloire et le gain était comme un papillon de nuit qui vole dans une flamme : tout ce que vous voyez vous semble lumineux, mais lorsque vous plongez dedans, vous pouvez perdre la vie. Avec le recul, j’ai pris conscience que j’avais absorbé diverses idéologies sataniques dès mon plus jeune âge, telles que « Un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole » et « L’homme lutte pour s’élever ; l’eau coule vers l’aval », « Un homme bon vise les quatre coins du monde » et ainsi de suite. Influencé par ces points de vue, je m’étais fixé des idéaux et des aspirations nobles dès mon plus jeune âge, et j’avais commencé à voyager à l’adolescence, cherchant des occasions de réaliser mes rêves. Malgré de nombreux échecs, je n’avais jamais abandonné. Surtout quand j’entendais le dicton populaire : « La vie est comme une fourmi, mais nous devons avoir l’ambition d’un cygne, et bien que la vie soit aussi mince que du papier, nous devons avoir un esprit indomptable », j’avais la ferme intention de me faire un nom, de devenir une personne de renom et de gagner l’admiration des gens. Avec le recul, j’étais profondément tourmenté par la maladie et je ne pouvais compter que sur les médicaments pour survivre. Mais afin d’obtenir l’admiration que je recherchais, j’avais surmonté de nombreuses difficultés, et après plusieurs années d’efforts, j’avais fini par devenir responsable de marque et j’avais gagné l’admiration des autres. Pourtant, je n’étais toujours pas satisfait. Pour devenir responsable provincial et faire en sorte que les membres de ma famille me voient sous un nouveau jour, j’avais démissionné de l’emploi que j’occupais depuis de nombreuses années pour devenir responsable régional. Lorsque les ventes avaient chuté, j’avais pensé à toutes sortes de solutions, et j’avais fait face à la pression et à la douleur de ma maladie chaque jour tout en cherchant des stratégies commerciales. Je me sentais épuisé et éreinté, mais ce n’est qu’une fois que mon corps avait complètement lâché que j’avais posé une démission temporaire. Je m’étais dépensé de tout mon être et je m’étais usé la santé en poursuivant désespérément la gloire et le gain, mais tout ce que j’avais gagné, c’était de la souffrance. Poursuivre l’argent, la gloire et le gain m’avait vraiment fait du mal ! Même si je savais que Dieu exprime la vérité dans les derniers jours pour faire l’œuvre de salut des gens, je me faisais mener par le bout du nez par la gloire et le gain, et je n’avais aucun désir de me présenter devant Dieu. J’avais passé plus de dix ans à poursuivre la gloire et le gain, et je n’avais fait que m’éloigner davantage de Dieu. Sans cette maladie, j’aurais continué dans cette poursuite, et au bout du compte, cela aurait conduit à ma destruction. Ce sont les paroles de Dieu qui m’ont aidé à voir clairement la souffrance engendrée par la poursuite de la gloire et du gain, et je suis devenu disposé à renoncer à ces choses dans mon cœur et à me soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu.

Plus tard, j’ai lu deux autres passages des paroles de Dieu, et mon cœur s’est encore plus éclairé. Dieu Tout-Puissant dit : « Grâce à la souveraineté et à la prédestination du Créateur, une âme solitaire qui a commencé en n’ayant absolument rien gagne des parents et une famille, la chance de faire partie du genre humain et la chance de faire l’expérience de la vie humaine et de parcourir le monde humain ; cette âme gagne également la chance de faire l’expérience de la souveraineté du Créateur, d’en venir à connaître les merveilles de la création du Créateur et, en plus de cela, la chance d’en venir à connaître l’autorité du Créateur et de s’y abandonner. Pourtant, la plupart des gens ne saisissent pas réellement cette occasion rare et éphémère. Les gens épuisent leur énergie toute leur vie pour lutter contre le destin, et ils passent toute leur vie à s’affairer en essayant de subvenir aux besoins de leur famille et en se précipitant dans tous les sens par souci du prestige et du profit. Les choses que les gens chérissent sont l’amour familial, l’argent, la gloire et le gain, et ils les considèrent comme les choses les plus précieuses de la vie. Tous les gens se plaignent d’avoir un destin funeste, mais continuent à refouler au fond de leur esprit les questions qu’ils devraient comprendre et explorer avant tout : pourquoi l’homme est en vie, comment l’homme devrait vivre, et ce que sont la valeur et la signification de la vie humaine. Ils passent leur vie entière, quel qu’en soit le nombre d’années, à simplement courir partout en cherchant la gloire et le gain, jusqu’à ce que leur jeunesse soit révolue, jusqu’à ce qu’ils grisonnent et soient ridés ; jusqu’à ce qu’ils se rendent compte que la gloire et le gain ne peuvent pas les empêcher de vieillir, que l’argent ne peut pas combler le vide de leur cœur, et jusqu’à ce qu’ils comprennent que personne ne peut échapper aux lois de la naissance, du vieillissement, de la maladie et de la mort, et que personne ne peut fuir les arrangements du destin. Ce n’est que lorsqu’ils ont à affronter le dernier tournant de la vie qu’ils comprennent vraiment que même si l’on possède une grande fortune et d’importants capitaux, même si l’on est privilégié et de rang élevé, on ne peut quand même pas échapper à la mort et l’on doit retourner à sa position d’origine : une âme solitaire, sans rien qui lui soit propre » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique III). « Les gens passent leur vie à courir après l’argent et la gloire ; ils se raccrochent à ces brins d’espoir, pensant qu’ils sont leur seule source de soutien, comme si, en les ayant, ils pouvaient continuer à vivre, à l’abri de la mort. Mais ce n’est que lorsqu’ils sont sur le point de mourir qu’ils se rendent compte combien ces choses sont distantes d’eux, combien ils sont faibles face à la mort, combien ils volent facilement en éclats, combien ils sont seuls et impuissants, sans aucun recours. Ils se rendent compte que la vie ne peut pas être achetée avec l’argent ni avec la gloire, que peu importe la richesse d’une personne, peu importe la hauteur de sa position, tous les hommes sont pareillement pauvres et insignifiants face à la mort. Ils se rendent compte que l’argent ne peut pas acheter la vie, que la gloire ne peut abolir la mort, que ni l’argent ni la gloire ne peuvent prolonger la vie d’une personne d’une seule minute, d’une seule seconde. Plus les gens éprouvent ce sentiment, plus ils ont soif de continuer à vivre ; plus les gens éprouvent ce sentiment, plus ils redoutent l’approche de la mort. Ce n’est qu’à ce stade qu’ils se rendent vraiment compte que leur vie ne leur appartient pas, qu’elle ne relève pas de leur contrôle et que les gens n’ont pas leur mot à dire sur le fait qu’ils vivent ou qu’ils meurent, que tout cela échappe à leur contrôle » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique III). Ces paroles d’échange de Dieu sont vraiment claires. Ni l’argent, ni la gloire, ni le gain ne sauraient acheter la vie d’une personne, ni lui faire échapper à la mort. Et au final, la poursuite de ces choses-là est vide de sens. Avant, je pensais qu’avoir de la gloire et du gain pouvait donner de la valeur à ma vie, que ces choses-là étaient pleines de sens, alors je considérais toujours la réussite comme mon idéal. Au fil des années, j’avais énormément souffert pour obtenir de la gloire et du gain. J’avais l’air de gagner de l’argent, de porter de beaux costumes et de gagner l’admiration des autres, mais ce n’est que lorsque je suis tombé malade que j’ai pris conscience que l’argent, la gloire, le gain, ainsi que les compliments des autres ne pouvaient rien faire pour soulager ma souffrance, et ne pouvaient pas non plus me redonner la santé. J’ai pensé à la responsable provinciale d’une quarantaine d’années qui avait eu un cancer, et au président, qui était décédé des suites d’une maladie. Ils avaient tous deux de la gloire et du gain, mais dans la mort, ils ne pouvaient rien emporter de tout cela avec eux. Même s’ils gagnaient frénétiquement d’énormes sommes d’argent, ils décédaient les mains vides. Alors, quel était le sens de la poursuite de la gloire et du gain ? Comme le Seigneur Jésus a dit : « Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Matthieu 16:26).

Avant, je m’affairais pour la poursuite de la gloire et du gain, m’éloignant de plus en plus de Dieu sous la tentation de la gloire et du gain. J’avais enduré énormément de souffrance et de difficultés pour atteindre la gloire et le gain, et mon parcours avait été rempli de peine et de douleur. Mais l’amour de Dieu était une fois de plus venu à moi, et même si je m’étais rebellé contre Dieu pendant tant d’années, Il ne m’avait pas laissé tomber et m’avait permis de revenir dans Sa maison. Rien que d’y penser, j’en ai eu les larmes aux yeux, et le sentiment d’être redevable à Dieu a envahi mon cœur. Je me suis dit qu’à partir de maintenant, je devais croire en Dieu correctement et Lui rendre Son amour.

Par la suite, j’ai fait mes devoirs dans l’Église. Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Les êtres créés vivent sous la domination du Créateur et acceptent tout ce qui est fourni par Dieu et tout ce qui vient de Dieu, ils doivent donc remplir leurs responsabilités et obligations. Ceci est parfaitement naturel et justifié, et a été ordonné par Dieu. Grâce à cela, on peut voir que, pour les gens, accomplir le devoir d’un être créé est plus juste, beau et noble que toute autre chose faite en vivant sur terre. Rien, au sein de l’humanité, n’est plus significatif ou plus digne, et rien n’apporte plus de sens et de valeur à la vie d’une personne créée que d’accomplir le devoir d’un être créé. […] À condition que les êtres créés accomplissent leurs devoirs, le Créateur a fait une œuvre encore plus grande au sein de l’humanité, Il a accompli une étape supplémentaire de Son œuvre sur les gens. Et, de quelle œuvre s’agit-il ? Le Créateur apporte la vérité à l’humanité, lui permettant ainsi de gagner la vérité de Dieu en accomplissant ses devoirs et de se débarrasser ainsi de ses tempéraments corrompus et être purifiée, de parvenir à satisfaire les intentions de Dieu et à s’engager sur le bon chemin dans la vie, et au bout du compte, d’être à même de de craindre Dieu et de s’éloigner du mal, d’atteindre le salut complet et de ne plus être assujettie aux afflictions de Satan. Voilà l’effet ultime que Dieu cherche à atteindre en veillant à ce que l’humanité accomplisse ses devoirs. Par conséquent, au cours de l’accomplissement de leurs devoirs, Dieu ne te fait pas seulement voir une chose clairement et comprendre un peu de vérité, et Il ne te laisse pas seulement profiter de la grâce et des bénédictions que tu reçois en accomplissant ton devoir en tant qu’être créé. Au contraire, Il te permet d’être purifié et sauvé et, finalement, tu arrives à vivre dans la lumière du visage du Créateur » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie VII)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris qu’en tant qu’être créé, je devais faire mes devoirs, et que c’était la responsabilité et l’obligation d’un être humain. C’est uniquement en faisant mes devoirs que je peux avoir l’occasion de gagner la vérité et la vie, de me débarrasser de mon tempérament corrompu, d’être purifié et transformé, et à terme, de recevoir le salut de Dieu. Bien faire ses devoirs est la chose la plus importante et qui a le plus de valeur dans la vie. À partir de ce moment-là, j’ai mangé et bu les paroles de Dieu tous les jours, et mon cœur était rempli de paix et de joie. Pendant l’exécution de mes devoirs, chaque fois que je révélais ma corruption, je lisais les paroles de Dieu pour réfléchir sur moi-même et me connaître, résolvant ainsi mon tempérament corrompu. Ces choses-là étaient toutes le fruit de l’exécution de mes devoirs. Au bout d’un certain temps, ma santé s’est également améliorée.

En 2022, après la fête du printemps, mon cousin m’a appelé et m’a dit que le responsable de mon ancienne entreprise avait été transféré, et que le vice-président voulait que je revienne en tant que responsable. En entendant mon cousin dire cela, j’ai pensé : « J’ai travaillé dur dans cette entreprise pendant de nombreuses années. Si je n’y retourne pas, je perdrai tous mes contacts. De plus, cette marque est dans un secteur ayant un grand potentiel pour le développement de l’entreprise, et il s’agit d’un poste de direction. Non seulement cela m’apportera du prestige, mais j’interagirai également avec la haute direction et les cadres intermédiaires, ce qui me vaudrait de la gloire et du gain. C’est un poste que de nombreuses personnes envient, et si je ne l’accepte pas, il se pourrait qu’une telle occasion ne se présente plus à moi. Mais cet emploi est très prenant, et je n’aurais absolument pas le temps de lire les paroles de Dieu ou de faire mes devoirs. » Je me suis alors souvenu de la douleur que ma poursuite de la gloire et du gain avait provoquée en moi, et je ne voulais pas retourner dans le monde profane et continuer à être blessé par Satan. Alors j’ai refusé le poste. Mon cousin était stupéfait. Il n’a pas arrêté de me rappeler qu’une telle opportunité était rare, et il m’a dit de bien y réfléchir et de donner une réponse le lendemain. À ce moment-là, je me suis dit : « Je suis déjà parti de l’entreprise il y a plus d’un an, alors comment se fait-il qu’ils veuillent tout à coup que je redevienne responsable alors que je viens tout juste de commencer à faire mes devoirs ? » Il m’est apparu clairement que c’était là la tentation de Satan, et j’ai pensé à ce que Dieu a dit : « À chaque étape de l’œuvre que Dieu effectue sur les gens, à l’extérieur, tout apparaît comme des interactions entre les personnes, comme nées des arrangements humains ou d’une perturbation humaine. Mais, dans les coulisses, chaque étape de travail, tout ce qui arrive, est un pari que Satan a fait devant Dieu et requiert que les gens restent fermes dans leur témoignage en faveur de Dieu. Considérez quand Job a été éprouvé, par exemple : dans les coulisses, Satan faisait un pari avec Dieu, et ce qui est arrivé à Job est venu des actions des hommes et des perturbations des hommes. Derrière chaque étape du travail que Dieu fait en vous, il y a le pari de Satan avec Dieu. Derrière cela, tout est une bataille » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu). En apparence, c’était mon cousin qui me demandait de revenir en tant que responsable, mais en réalité, c’était là la ruse de Satan. Satan essayait d’utiliser cela pour me ramener sur le chemin de la poursuite de la gloire et du gain. À ce moment-là, je faisais mon devoir d’abreuvement, et il y avait quelques nouveaux venus qui avaient besoin d’être abreuvés et soutenus. Je ne pouvais pas abandonner mon devoir uniquement à cause du travail. À présent, l’œuvre de Dieu touche à sa fin, et c’est une occasion unique pour moi de pouvoir croire en Dieu et faire mon devoir. Je dois passer mon temps à faire mon devoir et à poursuivre la vérité. Cela a plus de valeur qu’être responsable. Le lendemain, j’ai refusé l’offre de mon cousin et j’ai éprouvé un immense sentiment de quiétude dans mon cœur. Bien qu’à présent, je n’occupe pas un poste de responsable et que ma vie ne soit pas aussi glamour, ma vie est stable. J’ai de quoi manger et me vêtir, et je peux m’en sortir. Je suis disposé à passer toutes mes journées à faire mon devoir et à poursuivre sincèrement la vérité afin de satisfaire Dieu.

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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