Les différences entre les paroles de Dieu Lui-même et les paroles des gens utilisés par Dieu qui se conforment à la vérité

28 décembre 2017

Paroles de Dieu concernées :

La parole de Dieu ne peut pas prétendre être celle de l’homme, et la parole de l’homme peut d’autant moins prétendre être celle de Dieu. Un homme utilisé par Dieu n’est pas le Dieu incarné et le Dieu incarné n’est pas un homme utilisé par Dieu. Il y a là une différence fondamentale. Peut-être qu’après avoir lu ces mots, tu ne les reconnais pas comme étant les paroles de Dieu, seulement comme l’éclairage qu’a pu atteindre l’homme. Dans ce cas, tu es aveuglé par l’ignorance. Comment les paroles de Dieu peuvent-elles être les mêmes que l’éclairage qu’a pu atteindre l’homme ? Les paroles de Dieu incarné inaugurent une nouvelle ère, guident l’humanité tout entière, révèlent des mystères et montrent à l’homme la voie à suivre vers la nouvelle ère. L’éclairage reçu par l’homme n’est constitué que de simples instructions pour la pratique ou la connaissance. Il ne peut pas conduire l’humanité tout entière dans une nouvelle ère ou révéler les mystères de Dieu Lui-même. Au bout du compte, Dieu est Dieu et l’homme est l’homme. Dieu a l’essence de Dieu et l’homme a l’essence de l’homme. Si l’homme considère les paroles de Dieu comme un simple éclairage du Saint-Esprit et prend les paroles des apôtres et des prophètes comme des paroles dites par Dieu en personne, alors l’homme se fourvoie. Quoi qu’il arrive, tu ne devrais jamais mélanger le bien et le mal, ou prétendre que le haut est le bas, ou encore confondre le profond et le superficiel ; quoi qu’il arrive, tu ne dois jamais nier délibérément ce que tu sais être la vérité. Quiconque croit qu’il y a un Dieu devrait aborder les problèmes en partant du bon point de vue, et accepter la nouvelle œuvre de Dieu et Ses nouvelles paroles depuis la perspective de Ses êtres créés ; autrement, ils seront éliminés par Dieu.

Extrait de la préface de La Parole apparaît dans la chair

La vérité est le plus réel des aphorismes de la vie, et le plus important des aphorismes de toute l’humanité. Car c’est ce que Dieu exige des hommes, et c’est aussi l’œuvre accomplie par Dieu en personne. C’est pourquoi elle est appelée l’« aphorisme de la vie ». Cet aphorisme n’est pas un résumé, ni une citation célèbre d’un grand personnage. C’est plutôt la déclaration adressée à l’humanité par le Maître du ciel et de la terre et de toutes choses ; ce ne sont pas des paroles résumées par les hommes, mais c’est la vie inhérente de Dieu. C’est pourquoi elle est appelée « le plus important des aphorismes de la vie ».

Extrait de « Seuls ceux qui connaissent Dieu et Son œuvre peuvent Lui donner satisfaction », dans La Parole apparaît dans la chair

Ce qui est directement exprimé par Dieu, c’est la vérité. Tout ce qui provient de l’éclairage du Saint-Esprit est simplement conforme à la vérité, car le Saint-Esprit éclaire les hommes en Se basant sur leur stature et Il ne peut exprimer la vérité directement à l’homme. C’est quelque chose que tu dois comprendre. Si les gens acquièrent des idées et ont une certaine compréhension basée sur leurs expériences des paroles de vérité, cela compte-t-il comme la vérité ? Au mieux, on peut dire qu’ils ont une certaine compréhension de la vérité. Toutes les paroles de l’éclairage du Saint-Esprit ne représentent pas la parole de Dieu, ne représentent pas la vérité et elles ne se rapportent pas à la vérité. On peut seulement dire que ces personnes ont une certaine compréhension de la vérité et un certain éclairage du Saint-Esprit. Si les gens acquièrent une certaine connaissance de la vérité et la transmettent ensuite aux autres, alors il s’agit là aussi d’une transmission de connaissances et d’expériences personnelles. Ils ne transmettent pas la vérité aux gens. On peut dire qu’il s’agit d’échanger sur la vérité — c’est une façon appropriée de formuler les choses. Parce que ce n’est pas une question simple et que la plupart des gens sont incapables d’en faire complètement le tour, vous devez la comprendre clairement ; ce n’est pas seulement une question de formulation précise, ou de simple besoin de comprendre une certaine interprétation, et rien de plus. Tu as peut-être gagné certaines choses à partir de la vérité, des choses qui devraient être possédées par l’homme, mais cela ne veut pas dire que tu as gagné la vérité. Et tu as peut-être gagné encore d’autres choses à partir de la vérité, mais cela ne veut pas dire que tu possèdes à présent la vie de la vérité, et encore moins que tu es de la vérité : ce n’est absolument pas le cas. Tu as simplement acquis quelque chose de nourrissant à partir de la vérité pour alimenter ta vie, de sorte qu’il y a quelque chose en toi, quelque chose que tu devrais posséder, qui croit en Dieu et satisfait Dieu. Dieu utilise la vérité pour subvenir aux besoins des gens, leur permettant, par la vérité, de Le satisfaire et d’être à l’écoute de Son cœur. En fin de compte, même quand les gens ont entièrement satisfait la volonté de Dieu, on ne peut toujours pas dire qu’ils sont de la vérité, et encore moins qu’il y a la vie de la vérité en eux. […] Tous peuvent expérimenter la vérité, mais les situations de leur expérience seront différentes, et ce que chaque personne obtient de la même vérité est différent. Mais même après avoir combiné la compréhension de tous, tu ne peux toujours pas expliquer complètement cette unique vérité ; la vérité est à ce point profonde ! Pourquoi dis-Je que toutes les choses que tu as obtenues et que toute ta compréhension ne peuvent pas être un substitut à la vérité ? Si tu échanges sur ta compréhension avec les autres, ils peuvent y réfléchir pendant deux ou trois jours et ensuite ils finiront de l’expérimenter, mais une personne ne peut expérimenter pleinement la vérité même durant toute une vie, même tous les gens ensemble ne peuvent pas l’expérimenter complètement. Ainsi, on peut voir que la vérité est très profonde. Il n’y a aucun moyen d’utiliser des mots pour articuler pleinement la vérité, la vérité exprimée dans le langage humain est l’aphorisme de l’homme ; l’humanité ne l’expérimentera jamais pleinement et l’humanité devrait vivre en se fiant sur elle. Une partie de la vérité peut permettre à toute l’humanité de survivre pendant des milliers d’années.

Extrait de « Sais-tu ce qu’est réellement la vérité ? », dans Récits des entretiens de Christ

La vérité est la vie de Dieu Lui-même ; elle représente Son tempérament, Son essence et tout en Lui. Si tu dis qu’avoir un peu d’expérience signifie posséder la vérité, alors peux-tu représenter le tempérament de Dieu ? Tu peux avoir une certaine expérience d’un aspect ou d’un côté d’une vérité ou avoir une certaine lumière sur elle, mais tu ne peux pas la fournir aux autres pour toujours, donc cette lumière que tu as gagnée n’est pas la vérité ; c’est simplement un certain degré que les gens peuvent atteindre. C’est simplement l’expérience convenable et la compréhension convenable qu’une personne devrait posséder : de l’expérience et une connaissance réelles de la vérité. Cette lumière, cet éclairage et cette compréhension empirique ne peuvent jamais se substituer à la vérité ; même si tous les gens avaient entièrement fait l’expérience de cette vérité et qu’ils mettaient en commun l’ensemble de leur compréhension empirique, cela ne serait toujours pas capable de prendre la place de cette vérité. Comme il a été dit par le passé : « Je résume cela par une maxime pour le monde humain : parmi les hommes, je ne suis aimé de personne. » C’est une parole de vérité ; c’est la véritable essence de la vie. C’est la plus profonde des choses ; c’est une expression de Dieu Lui-même. Tu peux continuer à en faire l’expérience, et si tu en fais l’expérience pendant trois ans, tu en auras une compréhension superficielle, si tu en fais l’expérience pendant sept ou huit ans, tu en acquerras une compréhension encore plus grande, mais aucune compréhension que tu acquiers ne sera jamais capable de se substituer à cette parole de vérité. Une autre personne, après en avoir fait l’expérience pendant quelques années, pourrait gagner une modeste compréhension, puis une compréhension légèrement plus profonde après en avoir fait l’expérience pendant dix ans, puis une compréhension encore plus poussée après en avoir fait l’expérience tout au long de sa vie, mais si vous combinez tous les deux la compréhension que vous avez acquise, même alors, peu importe l’étendue de votre compréhension, l’importance de votre expérience, l’ampleur de vos connaissances, la quantité de lumière et le nombre d’exemples que vous possédez tous les deux, tout cela ne peut toujours pas se substituer à cette parole de vérité. Qu’est-ce que je veux dire par là ? Je veux dire que la vie de l’homme sera toujours la vie de l’homme et, peu importe combien ta compréhension pourrait être en accord avec la vérité, les intentions de Dieu et Ses exigences, elle ne pourra jamais être un substitut à la vérité. Dire que les gens ont acquis la vérité signifie qu’ils possèdent un peu de réalité, qu’ils ont acquis un peu de compréhension de la vérité de Dieu, qu’ils ont atteint un peu de l’entrée réelle dans les paroles de Dieu, qu’ils en ont eu un peu d’expérience réelle et qu’ils sont sur le bon chemin dans leur foi en Dieu. Une seule parole de la part de Dieu suffit pour qu’une personne en fasse l’expérience tout au long de sa vie. Même si les gens disposaient de plusieurs vies ou même de plusieurs millénaires, ils seraient toujours incapables de faire complètement et profondément l’expérience d’une seule vérité.

Si tu as un peu d’expérience d’un aspect de la vérité, cela peut-il en soi représenter la vérité ? Absolument pas. Peux-tu expliquer profondément la vérité ? Peux-tu découvrir le tempérament et l’essence de Dieu à partir de la vérité ? Tu ne le peux pas. Chacun n’a l’expérience que d’un aspect et d’une dimension de la vérité ; en l’expérimentant dans ton périmètre limité, tu ne peux appréhender tous les multiples aspects de la vérité. Les gens peuvent-ils vivre le sens originel de la vérité ? À quelle proportion s’élève ta courte expérience ? À un seul grain de sable sur la plage, à une unique goutte d’eau dans l’océan. Par conséquent, peu importe la valeur de cette connaissance et de ces sentiments que tu as acquis à travers tes expériences, ils ne peuvent toujours pas être considérés comme la vérité. L’origine de la vérité et le sens de la vérité englobent un très vaste domaine. Rien ne peut la contredire. Certains disent : « Ma connaissance de l’expérience ne sera-t-elle jamais contredite ? » Bien sûr que non. La vraie compréhension qui vient de ton expérience des paroles de Dieu est en accord avec la vérité : comment pourrait-elle être contredite ? La vérité peut être ta vie dans n’importe quel environnement. Elle peut te donner un chemin et elle peut te permettre de survivre. Pourtant, les choses que les gens ont et la lumière que les gens ont obtenue ne conviennent qu’à eux-mêmes ou à d’autres à l’intérieur d’un certain cadre, mais ne conviendraient pas dans un cadre différent. Quelle que soit la profondeur de l’expérience d’une personne, elle reste très limitée, et son expérience n’atteindra jamais le cadre de la vérité. La lumière d’une personne et la compréhension d’une personne ne peuvent jamais être comparées à la vérité.

Extrait de « Sais-tu ce qu’est réellement la vérité ? », dans Récits des entretiens de Christ

Les épîtres pauliniennes du Nouveau Testament sont des épîtres que Paul a écrites aux Églises. Elles ne furent pas inspirées par le Saint-Esprit. Elles ne sont pas non plus les paroles directes du Saint-Esprit. Elles ne sont que des paroles d’exhortation, de réconfort et d’encouragement qu’il a écrites pour les Églises au cours de son travail. Ainsi elles sont une archive d’une grande partie de l’œuvre de Paul. Elles ont été écrites pour tous ceux qui sont frères et sœurs dans le Seigneur, pour que les frères et sœurs des Églises de l’époque suivent ses conseils et se conforment à la voie du repentir du Seigneur Jésus. Paul n’a pas dit que tous les membres des Églises, celles de son temps et celles de l’avenir, devaient manger et boire ce qu’il écrivait, ni que toutes ses paroles venaient de Dieu. Selon les circonstances de l’Église à ce moment-là, il a simplement communié avec les frères et les sœurs, et les a exhortés. Il a inspiré leur foi et il a simplement prêché ou rappelé aux gens, et les a exhortés. Ses paroles étaient fondées sur le fardeau qu’il portait sur son cœur et il a soutenu le peuple par ses paroles. Il a fait le travail d’un apôtre des Églises de son temps. Il était un travailleur utilisé par le Seigneur Jésus, et donc il doit prendre la responsabilité des Églises et doit entreprendre le travail des Églises. Il a dû prendre connaissance de l’état des frères et sœurs, et à cause de cela, il a écrit des épîtres pour tous les frères et toutes les sœurs dans le Seigneur. Tout ce qu’il a dit d’édifiant et de positif aux gens était juste, mais cela ne représentait pas les paroles du Saint-Esprit et cela ne pouvait pas représenter Dieu. C’est une compréhension totalement erronée et un blasphème grave que les gens traitent les documents fondés sur les expériences d’un homme et les épîtres d’un homme comme étant les paroles prononcées par le Saint-Esprit pour les Églises ! Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les épîtres que Paul a écrites aux Églises, car ses épîtres ont été écrites pour les frères et sœurs en fonction des circonstances et de la situation de chaque Église à l’époque, pour exhorter les frères et sœurs dans le Seigneur, afin qu’ils puissent recevoir la grâce du Seigneur Jésus. Ses épîtres visaient à réveiller les frères et sœurs de ce temps-là. On peut dire que cela était son propre fardeau, le fardeau que le Saint-Esprit lui avait confié ; après tout, il était un apôtre qui dirigeait les Églises de l’époque, qui écrivait des épîtres aux Églises et les exhortait. C’était sa responsabilité. Son identité était simplement celle d’un apôtre qui travaillait et il était simplement un apôtre envoyé par Dieu ; il n’était pas un prophète ni un visionnaire. Pour lui, son propre travail et la vie des frères et sœurs étaient de la plus haute importance. Ainsi, il ne pouvait pas parler au nom du Saint-Esprit. Ses paroles n’étaient pas les paroles du Saint-Esprit, encore moins pourraient-elles être considérées comme les paroles de Dieu, car Paul n’était rien de plus qu’une créature de Dieu, et n’était certainement pas l’incarnation de Dieu. Son identité n’était pas la même que celle de Jésus. Les paroles de Jésus étaient les paroles du Saint-Esprit. Elles étaient les paroles de Dieu, car Son identité était celle du Christ, le Fils de Dieu. Comment Paul pourrait-il être Son égal ? Si les gens considèrent que des épîtres ou des paroles comme celles de Paul sont les paroles du Saint-Esprit, et qu’ils les révèrent comme Dieu, alors on peut seulement dire qu’ils manquent de discernement. Pour parler sans détour : n’est-ce pas simplement un blasphème ? Comment un homme peut-il parler au nom de Dieu ? Et comment les gens pourraient-ils se prosterner devant l’archive de ses épîtres et les paroles qu’il a prononcées comme si elles étaient un livre saint ou un livre céleste ? Les paroles de Dieu pourraient-elles être prononcées nonchalamment par un homme ? Comment un homme pourrait-il parler au nom de Dieu ? Et donc, que dites-vous : les épîtres qu’il a écrites pour les Églises pourraient-elles ne pas être entachées de ses propres idées ? Comment pourraient-elles ne pas être entachées d’idées humaines ? Il a écrit des épîtres pour les Églises en se basant sur ses expériences personnelles et sur sa propre connaissance. Par exemple, Paul a écrit une épitre aux Églises de Galatie, qui exprimait une certaine opinion, et Pierre a écrit une autre épitre qui avait un autre point de vue. Laquelle des deux venait du Saint-Esprit ? Personne ne peut le dire à coup sûr. Ainsi, on peut dire que les deux étaient responsables des Églises, mais leurs lettres représentent leur stature, elles représentent leur approvisionnement et leur soutien pour les frères et sœurs, ainsi que leur responsabilité envers les Églises, et elles ne représentent que le travail humain ; elles n’étaient pas tout à fait du Saint-Esprit. Si tu dis que ses épîtres sont les paroles du Saint-Esprit, alors tu es absurde et tu blasphèmes ! Les épîtres de Paul et les autres épîtres du Nouveau Testament sont l’équivalent des mémoires des personnages spirituels les plus récents. Elles sont sur un pied d’égalité avec les livres de Watchman Nee ou les expériences de Lawrence, et ainsi de suite. La seule différence est que les livres des personnages spirituels récents ne sont pas compilés dans le Nouveau Testament, mais l’essence de ces gens est la même : ils sont des gens qui ont été utilisés par le Saint-Esprit au cours d’une certaine période et ils ne pouvaient pas représenter Dieu directement.

Extrait de « Au sujet de la Bible (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

Les voies de pratique de l’homme et sa connaissance de la vérité s’appliquent toutes à une portée particulière. Tu ne peux pas dire que le chemin de l’homme est complètement la volonté du Saint-Esprit, car l’homme peut seulement être éclairé par le Saint-Esprit et ne peut pas être complètement rempli du Saint-Esprit. Les choses que l’homme peut expérimenter sont toutes dans le cadre de l’humanité normale et ne peuvent pas dépasser la gamme de pensées de l’esprit humain normal. Tous ceux qui peuvent manifester la réalité de la vérité font l’expérience dans cette gamme. Quand ils font l’expérience de la vérité, c’est toujours une expérience de la vie humaine normale sous l’éclairage du Saint-Esprit ; ce n’est pas une manière de faire l’expérience qui dévie de la vie humaine normale. Éclairés par le Saint-Esprit, ils font l’expérience de la vérité sur la fondation de leur vie humaine. De plus, cette vérité varie d’un individu à l’autre et sa profondeur est liée à l’état de l’individu. On peut seulement dire que son chemin est la vie humaine normale de quelqu’un qui cherche la vérité et que l’on peut l’appeler le chemin emprunté par un individu normal éclairé par le Saint-Esprit. On ne peut pas dire que le chemin qu’ils foulent est le chemin emprunté par le Saint-Esprit. Dans l’expérience humaine normale, parce que les gens qui cherchent ne sont pas les mêmes, l’œuvre du Saint-Esprit n’est pas la même non plus. En outre, parce que l’environnement dans lequel les gens vivent et la gamme de leurs expériences ne sont pas les mêmes, à cause du mélange de leur esprit et de leurs pensées, leur expérience est mélangée à des degrés divers. Les gens comprennent une vérité en fonction de leurs différentes conditions individuelles. Leur compréhension de la signification réelle de la vérité n’est pas complète et n’en constitue qu’un ou quelques aspects. L’étendue de la vérité expérimentée par l’homme diffère d’une personne à l’autre conformément aux conditions de chaque personne. De cette façon, la connaissance de la même vérité, telle qu’exprimée par des gens différents, n’est pas la même. Autrement dit, l’expérience de l’homme a toujours des limites et ne peut pas représenter complètement la volonté du Saint-Esprit, et le travail de l’homme ne peut pas non plus être perçu comme l’œuvre de Dieu, même si ce qui est exprimé par l’homme correspond étroitement à la volonté de Dieu, même si l’expérience de l’homme est très près de l’œuvre du perfectionnement accomplie par le Saint-Esprit. L’homme ne peut être que le serviteur de Dieu, faisant le travail que Dieu lui confie. L’homme peut seulement exprimer la connaissance qu’il acquiert de l’éclairage du Saint-Esprit et les vérités tirées de ses expériences personnelles. L’homme n’est pas qualifié et ne remplit pas les conditions pour servir d’exutoire au Saint-Esprit. Il n’est pas autorisé à dire que son travail est l’œuvre de Dieu.

Extrait de « L’œuvre de Dieu et le travail de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

L’échange de l’homme diffère de la parole de Dieu. Ce sur quoi les gens échangent transmet les idées et l’expérience de chacun, exprimant leurs idées et leur expérience en fonction de l’œuvre de Dieu. Leur responsabilité est de découvrir, après que Dieu a œuvré ou parlé, ce qu’ils devraient pratiquer de Son œuvre et de Ses paroles, dans quelles parties ils devraient entrer, puis de le livrer aux disciples. Par conséquent, le travail de l’homme représente son entrée et sa pratique. Bien sûr, un tel travail est mélangé avec des leçons humaines et avec l’expérience ou certaines pensées humaines. Quelle que soit la façon dont le Saint-Esprit œuvre, en l’homme ou en Dieu incarné, les ouvriers expriment toujours ce qu’ils sont. Bien que ce soit le Saint-Esprit qui œuvre, l’œuvre est fondée sur ce que l’homme est par nature, parce que le Saint-Esprit ne travaille pas sans fondement. En d’autres termes, l’œuvre ne vient pas de rien, mais est toujours faite conformément à des circonstances véritables et à des conditions réelles. C’est seulement de cette manière que le tempérament de l’homme peut être transformé, que ses vieilles notions et ses vieilles pensées peuvent être changées. Ce que l’homme exprime est ce qu’il voit, ce qu’il expérimente et ce qu’il peut imaginer, et c’est atteignable par la pensée de l’homme même si ce sont des doctrines et des notions. Le travail de l’homme ne peut pas dépasser la portée de l’expérience de l’homme, ni ce que l’homme voit, ni ce qu’il peut imaginer ou concevoir, peu importe la quantité de ce travail. Ce que Dieu exprime est ce qu’Il est Lui-même, et c’est inatteignable par l’homme, c’est-à-dire que c’est au-delà de la portée de la pensée de l’homme. Il exprime Son œuvre de direction de toute l’humanité, et cela n’a aucun rapport avec les détails de l’expérience humaine, mais concerne plutôt Sa propre gestion. Ce que l’homme exprime, c’est son expérience, alors que ce que Dieu exprime, c’est Son être qui est Son tempérament inhérent et est inaccessible à l’homme. L’expérience de l’homme se compose de ses idées et de ses connaissances acquises à partir de l’expression par Dieu de Son être. De telles idées et de telles connaissances sont appelées l’être de l’homme et leur expression est basée sur le tempérament et le calibre inhérents de l’homme ; c’est pourquoi elles sont aussi appelées l’être de l’homme. L’homme peut échanger sur ce qu’il expérimente et ce qu’il voit. Personne ne peut échanger sur ce qu’il n’a pas expérimenté, n’a pas vu ou sur ce qui est inaccessible à son esprit, ces choses n’étant pas à l’intérieur de lui. Si ce que l’homme exprime ne vient pas de son expérience, c’est alors son imagination ou de la doctrine. En termes simples, il n’y a aucune réalité dans ses paroles. Si tu n’entrais jamais en contact avec les choses de la société, tu ne seras pas en mesure de bien échanger sur les relations complexes dans la société. Si tu n’avais pas de famille et que d’autres personnes parlaient de problèmes familiaux, tu ne comprendrais pas la majorité de ce qu’ils disent. Alors, ce sur quoi l’homme échange et le travail qu’il fait représentent son être intérieur.

Extrait de « L’œuvre de Dieu et le travail de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

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