Pourquoi j’avais toujours peur d’exprimer mon opinion
Par Xin Chun, ChineEn mars 2024, la superviseuse est venue résumer les problèmes et échanger sur le travail avec nous. Quand nous avons...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En février 2023, j’ai été promue superviseuse du travail d’abreuvement. À l’époque, je supervisais le travail de plusieurs chefs d’équipe chargés de l’abreuvement. Je trouvais que j’avais une certaine aptitude pour abreuver les nouveaux venus, j’étais donc sûre que les gens m’estimeraient pour l’exécution de ce devoir. Je ne pouvais m’empêcher d’être satisfaite de moi-même. Mais même si j’étais heureuse, j’étais aussi inquiète. J’étais plutôt douée pour aider les chefs d’équipe face aux problèmes et aux difficultés des nouveaux venus, mais en tant que superviseuse, je devais aussi résoudre les problèmes et les difficultés des chefs d’équipe. D’habitude, je me concentrais uniquement sur le travail et non sur ma propre entrée dans la vie, de sorte que ma compréhension de la vérité était assez superficielle. Je pouvais trouver des paroles de Dieu pour résoudre les états et les problèmes courants, mais quand il s’agissait d’états plus complexes, je n’arrivais pas à les voir clairement et je ne savais pas quoi faire. J’avais préalablement été au même niveau que les autres chefs d’équipe, donc cela importait peu si je ne pouvais pas résoudre leurs problèmes et leurs difficultés. Mais maintenant, j’étais la superviseuse. Si je ne parvenais pas à résoudre leurs difficultés, qu’allaient-ils penser de moi ? Allaient-ils dire que je n’étais pas à la hauteur de ce devoir ? Ce serait tellement humiliant de ne pas pouvoir résoudre leurs problèmes et d’être renvoyée pour n’avoir obtenu aucun résultat dans le travail ! Pour faire croire à tout le monde que j’étais une superviseuse à la hauteur, je mettais en avant mes points forts à chaque réunion, comme comprendre les problèmes et les difficultés des nouveaux venus et indiquer un chemin de pratique, ou corriger les écarts des chefs d’équipe dans leur travail d’abreuvement. Je me disais que tant que je gérais bien le travail des chefs d’équipe et que ce travail donnait des résultats, je ne serais ni méprisée ni renvoyée. Mais je m’informais rarement des difficultés que rencontraient les chefs d’équipe dans leurs devoirs ; je n’osais même pas demander. J’avais peur que si je demandais et que je ne puisse pas les résoudre, je perde la face. C’était particulièrement vrai quand une dirigeante assistait à nos réunions. Pour faire bonne impression et lui faire croire que j’étais capable de faire le devoir de superviseuse, je ne cherchais pas d’aide, même quand j’avais des difficultés et des problèmes. J’agissais toujours comme si je n’avais aucune difficulté. Quand je résolvais les états des chefs d’équipe, j’étais aussi très prudente. J’attendais que ma dirigeante finisse d’échanger, puis j’intervenais et j’échangeais quelques mots, pour montrer que mes points de vue étaient les mêmes que les siens. De cette façon, elle ne pourrait pas voir mes lacunes et mes écarts.
Au bout d’un moment, j’ai entendu les chefs d’équipe se plaindre qu’ils s’étaient seulement concentrés sur le fait de courir dans tous les sens pour faire le travail, mais n’avaient atteint aucune entrée dans la vie. Je me suis sentie très coupable. Je savais que si les réunions se limitaient à assurer le suivi du travail sans résoudre leurs difficultés, cela affecterait l’entrée dans la vie des frères et sœurs, et ils n’obtiendraient pas de bons résultats dans leurs devoirs. J’ai pensé à résoudre d’abord leurs difficultés lors des futures réunions, avant de passer aux questions de travail. Mais ensuite, je me suis inquiétée : « Et si je n’arrive pas à les résoudre ? Ne serait-ce pas tellement embarrassant ? » Je suis donc redevenue réticente à pratiquer ainsi. Je ne m’informais des états des chefs d’équipe que lorsqu’ils allaient déjà très mal et que je n’avais pas d’autre choix. Parfois, quand je n’arrivais pas à voir leurs problèmes clairement et que je ne savais pas quoi faire, je ne voulais pas m’ouvrir et chercher une solution avec eux. Je me forçais simplement à trouver un passage des paroles de Dieu et je proposais un échange superficiel simplement pour m’en sortir. Et ainsi, je vivais dans un état de peur constante que mes frères et sœurs me méprisent. Je me sentais particulièrement oppressée pendant les réunions, et je vivais dans les ténèbres et la douleur, incapable de trouver du soulagement. Je regrettais même d’avoir accepté de faire ce devoir.
Plus tard, je me suis ouverte sur mon état à mes frères et sœurs. Une sœur a dit que je m’étais placée sur un piédestal, et elle a aussi trouvé un passage des paroles de Dieu pour que je le lise. Dieu Tout-Puissant dit : « Les humains corrompus ont tous un défaut commun : quand ils n’ont pas de statut, ils ne prennent pas de grands airs et n’adoptent pas une certaine attitude lorsqu’ils interagissent ou parlent avec les autres. Ils ne prennent pas un ton affecté dans leur discours et celui-ci est ordinaire et normal. Ils n’affichent pas une façade et ne s’inquiètent pas de ce que les autres pensent d’eux. Ils ne ressentent aucune pression psychologique et sont capables de s’ouvrir et de dialoguer avec d’autres personnes lors d’échanges et de discussions à cœur ouvert. Les autres sentent qu’ils sont amicaux et accessibles, et pensent que ce sont des gens bien. Dès qu’ils atteignent un statut, ils deviennent hautains, ignorent les gens ordinaires et personne ne peut les approcher. Ils ont le sentiment d’être nobles et de ne pas être faits du même bois que les gens ordinaires. Ils regardent les gens ordinaires de haut, prennent de grands airs quand ils parlent et arrêtent d’échanger ouvertement avec les autres. Pourquoi n’échangent-ils plus ouvertement ? Ils estiment que, dorénavant, ils ont un statut et sont des dirigeants. Les dirigeants, pensent-ils, doivent avoir une certaine image, être plus élevés que les gens ordinaires, avoir une stature et une endurance plus grandes ; ils s’imaginent que, comparés aux gens ordinaires, les dirigeants doivent avoir plus de patience, être capables de souffrir et de se dépenser davantage et être capables de résister à quelque tentation que ce soit qui vient de Satan. Même si leurs parents ou d’autres membres de leur famille meurent, ils ont le sentiment qu’ils doivent avoir la maîtrise d’eux-mêmes pour ne pas pleurer, ou qu’ils doivent pleurer en secret, à l’abri des regards, plutôt que devant les autres. Ils pensent qu’ils ne peuvent laisser personne voir leurs manquements, leurs défauts ou la moindre de leurs faiblesses, et qu’ils ne peuvent même laisser personne savoir s’ils sont devenus négatifs ; au contraire, ils pensent devoir cacher toutes ces choses. Ils croient que c’est ainsi que l’on doit agir quand on a un statut. Lorsqu’ils se répriment à ce point, le statut n’est-il pas devenu leur dieu, leur seigneur ? Et dans ce cas, possèdent-ils encore une humanité normale ? Lorsqu’ils ont ces idées, se mettent eux-mêmes dans cette case et jouent ce genre de rôle, ne sont-ils pas devenus amoureux du statut ? » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Comment résoudre les tentations et les chaînes du statut). Ce passage des paroles de Dieu s’adressait exactement à mon état. Je me suis rendu compte que j’avais toujours vécu dans les ténèbres, incapable de trouver du soulagement, parce que je vivais entravée par le statut. Avant d’être superviseuse, j’étais au même niveau que les autres chefs d’équipe ; il n’y avait aucune différence de statut entre nous. Même si mon entrée dans la vie était un peu superficielle et qu’il y avait des problèmes que je ne pouvais pas résoudre, je ne ressentais aucune pression. Mais depuis que j’étais devenue superviseuse, je m’étais placée sur un piédestal. Je sentais que, puisque j’étais responsable de leur travail, je devais être meilleure qu’eux à tous égards, et que s’il y avait quoi que ce soit que je ne sache pas ou ne puisse pas faire, ils me mépriseraient et diraient que je n’étais pas à la hauteur du devoir. Pour éviter que les chefs d’équipe ne me méprisent, je ne m’informais pas de leurs états pendant les réunions et je me contentais d’examiner de près le travail. Quand ma dirigeante assistait aux réunions, j’avais peur que mes propres problèmes soient exposés devant elle, alors je dissimulais mes lacunes. Je ne signalais pas les difficultés dans le travail, donnant une fausse impression à la dirigeante afin qu’elle pense que je pouvais résoudre les problèmes et que j’étais à la hauteur du devoir de superviseuse. Après être devenue superviseuse, je ne pensais pas à la manière de bien faire mon devoir ou de résoudre les difficultés des frères et sœurs. Tout ce à quoi je pensais, c’était à la façon de protéger ma propre réputation et mon propre statut. J’étais vraiment si égoïste !
Ensuite, j’ai cherché et réfléchi : Pourquoi est-ce que je faisais toujours semblant et me déguisais pour protéger ma réputation et mon statut ? Quel tempérament corrompu contrôlait cela ? J’ai lu les paroles de Dieu : « Toutes les vérités, paroles correctes et choses positives, quelles qu’elles soient, sont destinées à ceux qui aiment la vérité, qui aiment la parole de Dieu et qui ont une immense aspiration pour Dieu. Après avoir écouté la vérité, ceux qui ne possèdent pas ces qualifications diront également que la vérité est juste et que la vérité est bonne, mais ils y réfléchiront et penseront : “Pour quoi est-ce que je vis ? Je vis pour le prestige, le statut, les couronnes, les auréoles et les récompenses de Dieu. Sans cela, ai-je encore de la dignité ? Quel est le sens de ma vie ? La foi en Dieu n’est-elle pas simplement un moyen de courir après les récompenses et les couronnes ? Maintenant que j’ai dépensé tant de sang de mon cœur et que j’ai attendu si longuement, le temps est enfin venu pour Dieu de récompenser les bons et de punir les malfaisants. C’est à ce moment-là que je devrais être couronné et recevoir ma récompense. Comment puis-je céder cela à quelqu’un d’autre ? Être une personne normale, une personne ordinaire, comme toutes les autres personnes quelconques, quel est l’intérêt de vivre comme ça ? Je ne suis pas si stupide !” Une telle personne est irrécupérable, n’est-ce pas ? (Oui.) Il ne faut pas chercher à persuader des gens pareils. La vérité n’est pas pour eux, et ce qu’ils veulent n’est pas la vérité. Ce genre de personnes ne recherche que les bénédictions et les couronnes. Leurs désirs et leurs ambitions dépassent les limites de ce qui est nécessaire aux gens normaux. Certains n’arrivent pas à imaginer pourquoi ce genre de personnes s’accroche au statut et au pouvoir et ne veut pas s’en défaire. C’est l’essence et la nature innée de ce genre de personnes. Tu n’arrives pas à le concevoir parce que ton essence est différente de la leur, et eux non plus n’arrivent pas à te comprendre. Ils ne savent pas pourquoi tu es aussi stupide. Tu ne veux pas de couronnes, d’auréoles et de prestige tout faits : tu préfères être une personne ordinaire. Ils te trouvent inconcevable. Ce type de personnes se dit : “Tu poursuis la vérité consciencieusement, tu pratiques ce que Dieu te dit, tu fais ce que Dieu te dit de faire et tu te soumets à tout ce que Dieu te dit de faire. Comment peux-tu être aussi stupide ?” Ces gens pensent qu’être une personne honnête et pratiquer la vérité relève de la stupidité, de l’ignorance et de la lenteur d’esprit. Ils se croient intelligents en poursuivant la connaissance et en jouant le rôle d’une personne supérieure. Pensant tout comprendre, ils concluent : “La vie d’une personne à qui il manque le statut et le prestige, qui ne porte pas de couronne sur la tête, qui n’a pas de valeur parmi les hommes et qui n’a pas d’autorité pour parler ne vaut rien. Si on ne vit pas pour la gloire, on vit forcément pour le gain personnel. Si on ne vit pas pour le gain personnel, on vit forcément pour la gloire.” N’est-ce pas là la logique de Satan ? Puisqu’ils vivent selon la logique de Satan, il n’y a pas de remède pour eux. Ils ne pourront jamais accepter les paroles de Dieu, les choses positives ou les conseils corrects, quels qu’ils soient. S’ils ne peuvent pas accepter cela, que faire ? Les paroles que nous prononçons ne leur sont pas destinées. Ces paroles ne s’adressent qu’aux personnes dotées d’une humanité normale, qu’aux personnes qui ont une immense aspiration pour Dieu. Elles ne s’adressent qu’à ces gens-là. Seuls ces gens-là peuvent écouter et méditer sérieusement les paroles de Dieu, atteindre une compréhension de la vérité, agir conformément aux vérités-principes, accomplir leurs devoirs comme Dieu l’exige, pratiquer les paroles de Dieu et en faire l’expérience dans les environnements que Dieu a mis en place et entrer progressivement dans la vérité-réalité. Quant à ceux qui abritent dans leur cœur du mépris et de l’hostilité à l’égard des choses positives et de la parole de Dieu, ils ne peuvent accepter de mener une vie banale et ordinaire, d’être une personne quelconque, de venir devant Dieu consciencieusement et de chercher et d’attendre de tout leur cœur concernant des questions qu’ils ne comprennent pas. Ils ne sont pas satisfaits d’être une telle personne. Il est donc impossible qu’une telle personne soit sauvée. Le royaume des cieux n’a pas été préparé pour ces gens-là » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Chérir les paroles de Dieu est le fondement de la croyance en Dieu). À partir des paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu sauve ceux qui aiment et acceptent la vérité. Quand Dieu met en place des environnements pour eux, ces personnes sont capables de chercher la vérité, de renoncer à leurs désirs personnels et de pratiquer selon les paroles de Dieu. Ceux qui n’aiment pas la vérité croient en Dieu et ne font leur devoir que pour satisfaire leur désir de réputation et de statut. Quoi qu’ils fassent, ils ne considèrent que ce qui profite à leur réputation et à leur statut, et non comment faire leur devoir d’une manière qui soit conforme aux intentions de Dieu. De telles personnes sont haïes et détestées par Dieu. J’étais influencée par le poison satanique : « un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole », et je considérais la réputation et le statut comme l’objectif correct de ma poursuite. Je voulais toujours être admirée et ne jamais être méprisée. Quand l’Église a arrangé que je fasse le devoir de superviseuse, j’étais bien consciente que mon entrée dans la vie était assez superficielle, et que, face à des problèmes et des difficultés que je ne pouvais pas résoudre, je devais prier avec les chefs d’équipe et chercher la vérité avec eux pour les résoudre. Mais j’avais peur que le fait de pratiquer ainsi n’expose trop de mes lacunes et qu’ils ne me méprisent. Donc, pendant les réunions, je ne résolvais tout simplement pas leurs difficultés et je me concentrais uniquement sur le suivi du travail. De cette façon, non seulement les chefs d’équipe pouvaient voir que j’avais des idées pour gérer le travail, mais si le travail donnait de bons résultats, je ne serais pas renvoyée. Quand la dirigeante assistait aux réunions, j’attendais qu’elle exprime ses points de vue avant d’intervenir, pour dissimuler mes lacunes. Tout ce qui risquait de révéler ce que j’étais vraiment et d’affecter mon image aux yeux des autres, je faisais de mon mieux pour le cacher, en usant de tromperie et de fourberie. J’étais si méprisable ! Bien que je me sois creusé la tête pour duper temporairement ma dirigeante et les chefs d’équipe, je n’étais pas une personne honnête, je ne marchais pas sur le bon chemin, et je ne pouvais pas tromper Dieu. Je ne pouvais pas recevoir la direction de Dieu dans mon devoir, et le travail de l’Église en était affecté. N’était-ce pas Dieu qui me jugeait par les faits ? J’avais usé de tromperie pour induire les gens en erreur afin qu’ils m’admirent, mais avec le temps, les frères et sœurs finiraient par me discerner, et à la fin, je serais rejetée par eux. En pensant à cela, j’ai pris peur. Si je ne me repentais pas, ce ne serait qu’une question de temps avant que je sois renvoyée. Pire encore, je serais haïe et abandonnée par Dieu.
Ensuite, j’ai cherché des vérités en rapport avec mes problèmes. J’ai lu les paroles de Dieu : « Dites-Moi, comment peut-on être quelqu’un d’ordinaire et de normal ? Comment peut-on, comme Dieu le dit, assumer la place appropriée d’un être créé, sans essayer d’être un grand personnage ou un surhomme ? Comment faut-il pratiquer pour être une personne ordinaire et normale ? Comment cela peut-il être accompli ? Qui aimerait prendre la parole ? (Tout d’abord, nous devons admettre que nous sommes des gens ordinaires, des gens très communs, et qu’il y a beaucoup de choses que nous ne saisissons pas, ne comprenons pas et n’arrivons pas à percer à jour. Nous devons admettre que nous sommes corrompus et imparfaits. Après cela, nous devons avoir un cœur sincère et nous présenter souvent devant Dieu pour chercher.) Premièrement, ne te donne pas un titre pour ensuite te laisser enfermer dans ce carcan, en disant : “Je suis le dirigeant, je suis le chef d’équipe, je suis le superviseur, ou je suis la personne la plus instruite et la plus compétente techniquement dans ce domaine.” Ne sois pas inhibé par le titre que tu t’es attribué. Dès que cela se produira, cela te liera étroitement ; tes paroles et tes actions en seront affectées, tout comme ta pensée et ton jugement normaux. Tu dois te libérer des contraintes de ce statut. D’abord, descends de la position de ce titre officiel, et assume la position d’une personne ordinaire. Ta mentalité deviendra alors quelque peu normale. Tu dois aussi admettre : “Je ne sais pas comment faire ceci, et je ne comprends pas cela – je dois faire des recherches et étudier”, ou “Je n’ai jamais fait l’expérience de cela, donc je ne sais pas quoi faire”. Quand tu peux dire ce que tu penses vraiment et parler honnêtement ainsi, tu seras doté d’une raison normale. Si tu permets aux autres de connaître ton vrai toi, ils auront une vision normale de toi, et tu n’auras pas à te cacher derrière une façade. Tu ne te sentiras plus sous forte pression, et tu pourras communiquer avec les autres normalement. Vivre ainsi est libre et facile. Quiconque trouve la vie trop épuisante ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Ne feins ni ne dissimule rien. D’abord, ouvre-toi sur ce que tu penses dans ton cœur et sur tes véritables pensées, afin que tout le monde en soit conscient et les comprenne. De cette façon, tes inquiétudes, ainsi que les barrières et les soupçons entre toi et les autres, seront tous éliminés. De plus, il y a autre chose qui te lie aussi, c’est que tu te considères toujours comme le chef d’équipe, un dirigeant ou un ouvrier, quelqu’un avec un titre, avec un statut et une position : si tu dis ensuite que tu ne comprends pas ceci et que tu es incapable de faire cela, n’est-ce pas te rabaisser ? Quand tu abandonnes ces entraves dans ton cœur, quand tu cesses de te considérer comme un dirigeant ou un ouvrier, et quand tu cesses de penser que tu es meilleur que les autres et sens au contraire que tu es une personne ordinaire, pareille à tout le monde, et qu’il y a certains domaines dans lesquels tu es inférieur aux autres, alors, quand tu échanges sur la vérité et les questions liées au travail avec cette mentalité, aussi bien les résultats que l’atmosphère seront différents. […] Chacun, qu’il soit dirigeant et ouvrier ou frère et sœur, est une personne ordinaire. Tous devraient mettre ce principe en pratique. Chacun a sa part de responsabilité dans la pratique de la parole de Dieu. Tu peux être un dirigeant, un ouvrier, un chef d’équipe, un superviseur, ou bien une personne très estimée au sein du groupe. Peu importe qui tu es, tu devrais apprendre à pratiquer de cette façon. Retire l’auréole et le titre que tu portes sur la tête, enlève les couronnes que les autres t’ont accordées. Alors, il te paraîtra facile de devenir une personne normale et, avec aisance, tu agiras sur la base de la conscience et de la raison. Bien sûr, après cela, il ne suffit pas d’admettre simplement que tu ne comprends pas et que tu ne sais pas. Ce n’est pas la solution ultime qui résout le problème. Quelle est la solution ultime ? Apporter les questions et les difficultés devant Dieu pour prier et chercher. Il ne suffit pas qu’une personne prie seule. Au contraire, avec tout le monde, tu dois offrir des prières concernant cette question et assumer cette responsabilité et cette obligation. C’est une façon merveilleuse de faire les choses ! Tu éviteras d’emprunter le chemin qui consiste à essayer d’être une personnalité remarquable et un surhomme. Si tu y parviens, tu occuperas inconsciemment la bonne place d’un être créé et te libéreras des contraintes de l’ambition et du désir d’être un surhomme et une personnalité remarquable » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Chérir les paroles de Dieu est le fondement de la croyance en Dieu). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris l’intention de Dieu et j’ai trouvé un chemin de pratique et d’entrée. Pour échapper aux liens et aux contraintes du statut, je devais descendre de mon piédestal, cesser d’avoir une si haute opinion de moi-même, et reconnaître que je n’étais qu’une personne ordinaire, pas meilleure qu’une autre. Je devais aussi me conduire de manière pragmatique selon les exigences de Dieu et être une personne ordinaire et normale, pourvue de conscience et de raison. Dieu m’a fait la grâce de m’accorder la chance d’être superviseuse pour me donner une occasion de me former. Mais parce que ma stature réelle n’avait pas changé et que mon entrée dans la vie était superficielle, je n’arrivais pas à percer à jour les choses dont je n’avais pas fait l’expérience, et certains problèmes étaient trop complexes pour que je puisse les résoudre : tout cela était parfaitement normal. Je devais être une personne honnête comme Dieu l’exige, et m’ouvrir et chercher la vérité avec tout le monde pour résoudre ces problèmes. Après cela, j’ai commencé à pratiquer et à entrer selon les exigences de Dieu. Chaque fois que je rencontrais une situation dans laquelle je ne voyais pas clair, je m’ouvrais, me mettais à nu, échangeais et cherchais avec les chefs d’équipe.
Plus tard, je suis allée à une réunion avec les chefs d’équipe chargés de l’abreuvement. Avant qu’elle ne commence, je me suis dit : « Nous ne nous sommes pas rencontrés en personne depuis un moment à cause de l’environnement hostile lié aux arrestations par le PCC. Les frères et sœurs doivent avoir beaucoup de difficultés et de problèmes sur lesquels il faut échanger pour les résoudre. Et si je n’arrive pas à les percer à jour et à les résoudre ? Vont-ils me mépriser ? » Je me suis rendu compte que je pensais de nouveau à la réputation et au statut, alors j’ai prié dans mon cœur, demandant à Dieu de protéger mon cœur afin que je puisse m’ouvrir sur mes lacunes, et chercher et entrer avec tout le monde. Après avoir prié, je me suis sentie un peu plus calme. Je me suis d’abord informée des états des chefs d’équipe. J’ai entendu dire que l’un d’eux avait un problème avec la façon dont la dirigeante assurait le suivi du travail. Je ne savais pas quel aspect des paroles de Dieu nous devions examiner pour le résoudre, alors je me suis simplement ouverte à tout le monde et je leur ai demandé de chercher la vérité ensemble pour aider à trouver une solution. À ce moment-là, j’ai pensé à la vérité concernant la manière de traiter la supervision venant des autres, alors j’ai trouvé le passage correspondant et nous l’avons lu ensemble. Après l’avoir lu, tout le monde a dit que ces paroles de Dieu étaient si bonnes et qu’elles pouvaient résoudre ce problème. Même si j’avais encore beaucoup de lacunes, quand j’ai cessé de faire semblant et de me dissimuler pour protéger ma réputation et mon statut, et que j’ai été disposée à pratiquer selon les paroles de Dieu, j’ai pu recevoir la direction de Dieu et j’ai résolu certains problèmes des chefs d’équipe. Parfois, en m’ouvrant et en cherchant, je pouvais aussi gagner une certaine lumière et une certaine perspicacité grâce à la compréhension par l’expérience des frères et sœurs. Je suis très reconnaissante envers Dieu.
Plus tard, un rappel des frères et sœurs m’a fait prendre conscience que la superficialité de mon entrée dans la vie et mon incapacité à résoudre les problèmes des chefs d’équipe étaient principalement dues au fait que, dans mon devoir, je me concentrais toujours uniquement sur le fait de faire les choses et non sur mon entrée dans la vie. Si je continuais ainsi, je ne serais certainement pas capable de bien faire mon devoir, alors j’ai cherché des paroles de Dieu à ce sujet. Dieu Tout-Puissant dit : « Accepter la vérité et poursuivre la vérité est le chemin le plus réaliste et le plus pratique pour atteindre le salut. Si l’on ne peut pas gagner la vérité, on croit en Dieu en vain. Ceux qui prononcent des formules et des doctrines vides, qui crient toujours des slogans, débitent des idées grandiloquentes et respectent toujours les règlements, sans se concentrer sur la pratique de la vérité, ne gagnent rien, quel que soit le nombre d’années depuis lesquelles ils croient. Qui sont ceux qui gagnent quelque chose ? Ceux qui font leur devoir sincèrement et sont disposés à pratiquer la vérité, ceux qui considèrent ce que Dieu leur a confié comme leur mission, ceux qui passent volontiers toute leur vie à se dépenser pour Dieu et ne manigancent pas pour leur propre bien, et ceux qui gardent les pieds sur terre, et qui se conforment aux orchestrations de Dieu. En faisant leur devoir, de telles personnes sont capables de saisir les vérités-principes, de bien faire chaque tâche avec soin, d’atteindre le résultat de rendre témoignage à Dieu, et de satisfaire les intentions de Dieu. Lorsqu’elles rencontrent des difficultés en faisant leur devoir, elles peuvent prier Dieu et essayer de saisir les intentions de Dieu, elles peuvent se conformer aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, et elles peuvent chercher la vérité et pratiquer la vérité lorsqu’elles font les choses. Elles ne crient pas de slogans et ne débitent pas d’idées grandiloquentes, mais se concentrent uniquement sur le fait de faire les choses les pieds sur terre, et de traiter méticuleusement les affaires selon les principes. Elles mettent du cœur dans tout ce qu’elles font, et font l’expérience de tout avec leur cœur. Dans la plupart des cas, elles peuvent mettre la vérité en pratique, acquérir de la connaissance et de la compréhension par l’expérience, tirer des leçons et avoir de véritables gains. Et lorsqu’elles ont des pensées incorrectes ou de mauvais états, elles peuvent prier Dieu et chercher la vérité pour les résoudre. Quelles que soient les vérités qu’elles comprennent, elles en ont l’expérience et une compréhension profonde, et sont capables de partager leur témoignage d’expérience. De telles personnes peuvent finalement gagner la vérité. Ceux qui sont irréfléchis ne méditent jamais dans leur cœur sur les questions de la pratique de la vérité. Ils se concentrent uniquement sur le fait de fournir des efforts et d’agir, de se mettre en avant et de se faire valoir, sans jamais chercher comment pratiquer la vérité. Cela rend difficile pour eux de gagner la vérité. Pensez-y : quel genre de personnes exactement peut entrer dans la vérité-réalité ? (Ceux qui mettent du cœur aux choses, qui sont pragmatiques et qui font leurs devoirs de manière pragmatique.) C’est exact. Seuls ceux qui font leurs devoirs les pieds sur terre et cherchent diligemment la vérité peuvent comprendre la vérité et entrer dans la réalité. De plus, de telles personnes se concentrent sur ce qui est pratique en toutes choses ; elles sont relativement pragmatiques, aiment les choses positives, sont capables d’accepter la vérité et de pratiquer la vérité, et finalement, elles peuvent gagner la vérité et atteindre la soumission à Dieu. Quel genre de personne êtes-vous ? (Pas quelqu’un de pragmatique, qui veut toujours faire les choses pour l’apparence, et qui s’appuie sur la ruse.) Peut-on obtenir quoi que ce soit en agissant ainsi ? (Non.) Avez-vous trouvé un moyen de résoudre vos problèmes ? Si tu parviens à en prendre conscience et à commencer à inverser la situation, sauras-tu si tes notions, ton imagination et ta perspective sur les choses ont changé ? (J’ai l’impression qu’ils ont quelque peu changé.) Tant qu’il y a des résultats et des progrès, tu dois échanger à ce sujet et permettre aux autres d’être édifiés. Même si ton expérience est limitée, c’est toujours une expérience de croissance dans la vie. Le processus de croissance dans la vie, c’est ton expérience de la foi en Dieu, de ta vie qui grandit à travers l’expérience de la parole de Dieu. Ces expériences sont des plus précieuses » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quand on croit en Dieu, le plus important est de pratiquer Ses paroles et d’en faire l’expérience). Après avoir lu les paroles de Dieu, je me suis rendu compte que mon entrée dans la vie était superficielle parce que, dans mon devoir, je ne me concentrais généralement que sur le fait de fournir des efforts, de travailler et d’améliorer les résultats du travail afin que les autres m’estiment. Je ne m’attachais pas à chercher la vérité et à saisir l’intention de Dieu en toutes choses, en pratiquant selon Ses exigences. C’est pourquoi ma vie n’avait pas beaucoup progressé, même si je croyais en Dieu depuis si longtemps. J’ai pensé à la façon dont Paul, même s’il avait cru au Seigneur pendant de nombreuses années, ne s’était jamais attaché à réfléchir sur lui-même et à se connaître, et n’avait aucune compréhension de son propre tempérament corrompu. Même s’il avait beaucoup souffert en prêchant l’Évangile, sa nature de résistance à Dieu n’avait pas du tout changé, et il a finalement été éliminé. Pierre, en revanche, s’attachait à chercher à saisir l’intention de Dieu, dans les grandes comme dans les petites choses. Non seulement il comprenait sa propre corruption et ses lacunes, mais il poursuivait aussi l’objectif d’agir conformément à l’intention de Dieu en toutes choses, et finalement, il a gagné l’approbation de Dieu. Le chemin pris par Pierre dans sa foi en Dieu était celui de la poursuite de l’entrée dans la vie. Sa vie a été précieuse et pleine de sens. À l’avenir, je ne peux pas me contenter de faire un travail superficiel dans mon devoir ; je dois me concentrer sur mon entrée dans la vie et sur les changements dans mon tempérament. Après cela, j’ai commencé à réfléchir consciemment aux tempéraments corrompus que je révélais dans chaque situation, et je trouvais les paroles de Dieu en rapport avec mes problèmes et je prenais des notes. Après avoir pratiqué ainsi pendant un certain temps, j’ai gagné une certaine compréhension de mes tempéraments corrompus. Je me suis sentie un peu plus à l’aise et en paix dans mon cœur, et je pouvais voir les choses plus clairement qu’auparavant. Ce petit progrès que j’ai fait est entièrement le résultat de la direction des paroles de Dieu. Dieu soit loué !
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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