Les leçons que j’ai apprises en réaffectant du personnel

13 mai 2026

Par Yixin, Chine

En mars 2019, je faisais mon devoir en tant que superviseuse du travail textuel de l’Église, ce qui impliquait également de sélectionner des articles. À l’époque, en raison de certains ajustements de personnel, les seuls membres plus expérimentés restants dans l’équipe étaient Chang Li et Li Lin. J’étais dans un groupe avec Chang Li, tandis que Li Lin était dans un autre groupe avec deux nouveaux venus dans l’équipe. En juin, les dirigeants nous ont écrit pour nous dire qu’ils voulaient promouvoir Chang Li pour faire son devoir dans l’équipe de relecture de la maison de Dieu, et ont demandé si elle y était disposée. En lisant la lettre, je n’ai pas pu m’empêcher d’éprouver un certain malaise : « L’équipe est déjà en sous-effectif, alors pourquoi transfèrent-ils Chang Li maintenant ? Elle est le pilier de notre équipe. Elle a un bon calibre et une bonne maîtrise des principes. Si elle part, je devrai supporter la charge de travail toute seule. Sans parler de la difficulté et de la fatigue que cela représentera, si je n’arrive pas à sélectionner de bons articles, les dirigeants ne diront-ils pas que ma capacité de travail est trop faible et que je ne suis pas adaptée pour faire le devoir d’une superviseuse ? Ne vais-je pas complètement perdre la face ? » Même si je savais que promouvoir Chang Li serait bénéfique pour le travail de l’Église et que je ne devais pas seulement tenir compte de mes propres intérêts, je me sentais quand même contrariée à l’idée qu’elle parte, alors j’ai voulu tâter le terrain pour voir ce qu’elle pensait. Chang Li a dit : « J’ai trop de lacunes, et j’ai peur de ne pas pouvoir suivre si j’y vais. Ce serait trop embarrassant si je n’arrivais pas à bien faire mon devoir. Ici, je suis à la hauteur de la tâche, alors je n’ai pas envie d’y aller. » En l’entendant dire cela, je m’en suis secrètement réjouie, et c’était comme si un poids avait été soulevé de mes épaules. Bien que j’aie aussi trouvé des paroles de Dieu pour échanger avec elle, au fond de moi, j’espérais désespérément qu’elle ne partirait pas, car cela rendrait mon travail plus facile. Trois jours ont passé, et Chang Li n’avait toujours pas répondu aux dirigeants. Je devenais nerveuse, alors je l’ai sondée à nouveau, en lui demandant : « Je vois que tu n’as toujours pas répondu aux dirigeants. Qu’est-ce que tu comptes faire ? » Elle m’a dit qu’elle n’avait pas encore décidé. J’ai alors dit de manière peu sincère : « Pour faire ton devoir dans l’équipe de relecture de la maison de Dieu, tu dois avoir une maîtrise de certains principes et posséder certaines compétences professionnelles et capacités de travail. Sinon, tu n’arriveras vraiment pas à bien le faire. Mais tu y recevrais plus de formation, et tes compétences professionnelles s’y amélioreraient rapidement. » Chang Li a dit qu’elle allait chercher davantage. Voyant que Chang Li n’avait toujours pas exprimé d’attitude claire, je me sentais constamment mal à l’aise et je me suis dit : « Devrais-je échanger de nouveau avec elle, et l’encourager à tenir compte des intentions de Dieu et à se soumettre aux arrangements de l’Église ? » Mais ensuite, j’ai eu une autre pensée : « Si elle part vraiment après que j’ai échangé avec elle, je devrai reprendre tout ce travail. Mon efficacité va certainement baisser, et si les résultats baissent, que penseront les dirigeants de moi ? » Après y avoir réfléchi maintes et maintes fois, je n’ai finalement pas échangé avec elle. Bien que je m’en sois un peu voulu, la pensée de tout le travail accumulé ici faisait battre mon cœur à tout rompre. J’étais terrifiée à l’idée qu’elle accepte d’aller faire son devoir ailleurs. « Non », me suis-je dit, « je dois écrire aux dirigeants et expliquer notre situation concrète pour qu’ils gardent Chang Li ici. » Mais j’ai de nouveau réfléchi : « Si je fais cela, les dirigeants ne diront-ils pas que je suis trop égoïste, que je ne tiens pas compte des intentions de Dieu, et que j’empêche la maison de Dieu de promouvoir et de cultiver des gens ? » Après y avoir réfléchi maintes et maintes fois, j’ai effacé la lettre que j’avais commencé à écrire. Pendant plusieurs jours, cette affaire m’a trotté dans la tête. Deux autres jours ont passé, et j’ai remarqué que l’expression de Chang Li était différente de celle qu’elle avait habituellement. Ses sourcils étaient détendus, et il semblait qu’elle avait commencé à écrire sa réponse. Dès que Chang Li a terminé sa réponse, je lui ai demandé avec impatience ce qu’elle avait décidé. Quand j’ai entendu qu’elle avait accepté d’y aller, je me suis sentie un peu déçue. Avec son départ, j’allais perdre une assistante compétente, alors j’étais vraiment réticente à la laisser partir. Mais puisque la décision était prise, je ne pouvais que me soumettre. Je ne pouvais que me consoler ainsi : « Je n’aurai qu’à trouver une autre personne appropriée au sein de l’Église. Au moins, Li Lin prend encore en charge le travail dans l’autre groupe. Je n’aurai qu’à en faire un peu plus de mon côté. Cela ne retardera probablement pas trop l’avancement du travail. »

Plus tard, trois nouveaux membres ont été transférés dans notre groupe. Au bout d’un mois, les trois nouveaux membres avaient saisi certains des principes. Juste à ce moment-là, j’ai reçu une lettre des dirigeants, disant qu’ils allaient transférer la cheffe de groupe, Li Lin, dans l’équipe chargée de la composition des chants pour en assurer la supervision. Dès que j’ai entendu cela, j’étais réticente. Je me suis dit : « L’équipe manque déjà de personnel, et Li Lin a un bon calibre et m’aide à partager une grande partie de ma charge de travail. Si elle est transférée, je n’aurai pas le temps de superviser le travail de deux groupes toute seule ! Si je n’arrive pas à sélectionner des articles qui soient à la hauteur, que penseront alors les dirigeants de moi ? Ne diront-ils pas que je n’ai aucune capacité de travail ? Si le travail ne donne aucun résultat et que je suis renvoyée, ne vais-je pas complètement perdre la face ? Non, cette fois, je dois écrire aux dirigeants. Je dois garder Li Lin ici quoi qu’il arrive. Je ne peux pas la laisser partir. » J’ai donc écrit aux dirigeants en disant : « Les nouveaux membres ont encore besoin d’être cultivés. Pourrions-nous attendre qu’ils soient complètement à niveau avant de transférer Li Lin ? » En réalité, deux personnes dans le groupe de Li Lin avaient déjà été cultivées pendant trois ou quatre mois et pouvaient s’occuper d’une partie du travail. Mais afin de maintenir des résultats stables, je voulais quand même garder Li Lin. De cette façon, je pourrais m’épargner beaucoup de tracas, et si les résultats du travail s’amélioraient, je pourrais même gagner l’admiration des dirigeants. Mais les dirigeants ont répondu que le travail de l’équipe chargée de la composition des chants était déjà affecté parce qu’elle n’avait pas de superviseur, et m’ont dit de m’appuyer davantage sur Dieu et de prendre en charge ce devoir. Après avoir lu la lettre, je n’arrivais pas du tout à me calmer. Je me disais : « Ces dirigeants ! Ils connaissent tout de la situation concrète de notre équipe, et pourtant ils transfèrent les gens les uns après les autres. Notre équipe ne va-t-elle pas tout simplement s’effondrer ? Je serai responsable du travail de deux groupes. Non seulement la charge de travail va augmenter, mais les résultats vont certainement baisser. » Pendant ces jours-là, j’ai perdu ma motivation dans mon devoir et je ne savais plus ce que je faisais dans quoi que ce soit. Je ne savais même plus quoi dire à Dieu dans mes prières, et je n’arrivais pas à assimiler les paroles de Dieu quand je les lisais. La nuit, je me tournais et me retournais, incapable de dormir, l’esprit rongé par cette pensée : « Comment suis-je censée cultiver les nouveaux membres de deux groupes toute seule ? Ce devoir est tout simplement trop difficile ! » Dans ma douleur, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, depuis que Chang Li puis Li Lin ont été transférées, je m’inquiète que les nouveaux membres ne saisissent pas les principes et ne soient pas capables de sélectionner des articles qui soient à la hauteur, et que si le travail ne donne pas de résultats, je sois méprisée par les dirigeants. Je sais que les dirigeants réaffectent du personnel en fonction des besoins du travail, mais je n’arrive tout simplement pas à me soumettre dans mon cœur. Puisses-Tu me guider pour que je me connaisse moi-même et que je comprenne Tes intentions. »

Pendant mes dévotions spirituelles, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et je me suis sentie profondément coupable. Dieu dit : « Dans la maison de Dieu, tous ceux qui poursuivent la vérité sont unis devant Dieu, et non divisés. Ils s’efforcent tous d’atteindre un même objectif : ils veulent mener à bien leur devoir, bien faire le travail qui leur incombe, agir conformément aux vérités-principes, faire ce que Dieu leur demande de faire, et satisfaire Ses intentions. Si ton objectif ne sert pas cela, mais qu’il sert tes propres intérêts, la satisfaction de tes désirs égoïstes, alors il s’agit là de la révélation d’un tempérament corrompu satanique. Dans la maison de Dieu, les devoirs sont faits conformément aux vérités-principes, alors que les actes des non-croyants sont gouvernés par leurs tempéraments sataniques. Il s’agit là de deux chemins très différents. Les non-croyants nourrissent leurs propres plans, ils ont chacun leurs propres buts et leurs propres projets, et tous vivent pour leurs propres intérêts. C’est la raison pour laquelle ils se battent pour le moindre profit et refusent de céder même un centimètre. Ils sont divisés, et non unis, parce qu’ils ne poursuivent pas un objectif commun. L’intention et la nature derrière ce qu’ils font sont les mêmes. Ils ne pensent qu’à eux. La vérité ne règne pas en cela. Ce qui règne, et ce qui domine dans tout cela, c’est leurs tempéraments corrompus sataniques. Ils sont contrôlés par leurs tempéraments corrompus sataniques et ne peuvent pas s’en empêcher, et ils s’enfoncent donc de plus en plus profondément dans le péché. Dans la maison de Dieu, si les impulsions, les motivations, les principes et les méthodes de vos actes ne sont pas différents de ceux des non-croyants, si vous êtes également manipulés, contrôlés et dominés par vos tempéraments corrompus sataniques, et si l’impulsion de vos actes, ce sont vos propres intérêts, votre réputation, votre fierté et votre statut, alors la façon dont vous accomplissez votre devoir n’est pas différente de la façon dont les non-croyants agissent » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai réfléchi sur moi-même. Quand les dirigeants ont écrit pour dire qu’ils voulaient transférer Chang Li, j’étais inquiète que si elle partait, la baisse des résultats de notre travail n’affecte mon image aux yeux des dirigeants, alors je ne voulais pas la laisser partir. Quand j’ai entendu Chang Li dire qu’elle ne voulait pas aller se former dans l’équipe de relecture de la maison de Dieu, je m’en suis secrètement réjouie. En apparence, j’échangeais avec elle sur les intentions de Dieu, mais en réalité, j’essayais de sonder ses pensées, dans l’espoir qu’elle reste et cultive les nouveaux membres du groupe et fasse avancer le travail, afin de satisfaire mon désir de statut et de réputation. Quand j’ai vu qu’elle n’avait toujours pas pris de position claire, non seulement je n’ai pas échangé sur les intentions de Dieu, mais j’ai en fait espéré désespérément qu’elle ne partirait pas. J’ai même pensé à écrire une lettre aux dirigeants pour souligner les difficultés de l’équipe, afin de la garder. Après le transfert de Chang Li, j’ai pensé que Li Lin pourrait cultiver les nouveaux membres du groupe et que le travail ne serait pas trop affecté. Mais de manière inattendue, les dirigeants ont ensuite voulu transférer Li Lin également. Mon cœur s’est soudain rempli de plaintes et de résistance, et je n’arrivais tout simplement pas à me soumettre. J’avais l’impression que les dirigeants ne prenaient pas en considération nos difficultés réelles, et j’ai même écrit une lettre aux dirigeants pour leur demander de ne pas transférer Li Lin, inquiète qu’une baisse des résultats du travail me fasse perdre ma bonne image aux yeux des dirigeants. Je considérais constamment mes propres intérêts et non le travail de l’Église. J’étais tellement égoïste et méprisable ! Les dirigeants avaient déjà clairement indiqué que le travail de l’équipe chargée de la composition des chants avait pris du retard parce qu’elle n’avait pas de superviseur, et qu’ils transféraient Li Lin pour le bien du travail de l’Église. Mais afin de protéger ma propre réputation et mon propre statut, je ne voulais pas laisser partir Li Lin, même en voyant que le travail de l’Église en souffrait. Je n’avais aucune humanité normale ! Les non-croyants se battent et se disputent pour la moindre petite chose par intérêt personnel ; pour que le travail sur les articles que je supervisais soit efficace, j’ai ignoré le travail de l’autre équipe et j’ai essayé de garder Li Lin pour servir ma propre réputation et mon propre statut. Mes actions n’étaient pas différentes de celles des non-croyants. J’étais vraiment si égoïste et méprisable ! En pensant à cela, j’ai ressenti un profond regret et j’ai prié Dieu, disposée à me repentir.

En septembre 2021, une nouvelle équipe chargée des sermons a été formée dans l’Église en raison des besoins du travail. J’étais responsable des articles de témoignage d’expérience de vie, tandis que le frère avec qui je coopérais était responsable du travail relatif aux sermons. Les dirigeants nous ont écrit pour nous demander d’élargir notre portée afin de sélectionner des personnes capables d’écrire des sermons, et également de procéder à des ajustements raisonnables dans l’affectation des devoirs en fonction des points forts et des résultats de chaque membre de l’équipe de relecture. Après les ajustements de personnel, il y avait moins de personnes pour écrire des sermons, ce qui a retardé l’avancement du travail. Le frère avec qui je coopérais a alors discuté avec moi du transfert de la sœur Zhou Li de mon domaine de responsabilité vers l’équipe chargée des sermons. Dès que j’ai entendu cela, j’étais réticente. Je me suis dit : « Zhou Li a un bon calibre, elle a saisi certains principes et obtient des résultats dans la sélection d’articles. Si elle est transférée, les résultats du travail ne vont-ils pas baisser ? » En pensant à cela, j’ai refusé. Peu importe ce que disait le frère, je n’acceptais pas le transfert de Zhou Li. En fait, je savais clairement dans mon cœur que non seulement Zhou Li avait saisi les principes de sélection des articles, mais qu’elle avait aussi de la perspicacité et était apte à écrire des sermons. À présent, il fallait plus de personnes pour écrire des sermons afin de prêcher l’Évangile et de témoigner de Dieu, donc son transfert serait bénéfique pour le travail. N’étais-je pas trop égoïste en m’accrochant à elle ? En pensant à cela, je m’en suis un peu voulu. Mais ensuite, je me suis dit que si elle était transférée, le travail sur les articles serait affecté, et que si les résultats du travail baissaient, les dirigeants diraient sûrement que les résultats précédents avaient été atteints grâce à la coopération du frère dans l’équipe. Cela ne donnerait-il pas l’impression que je ne suis rien ? J’étais face à un dilemme et je ne savais pas quoi faire, et j’ai perdu ma motivation dans mon devoir. J’ai pris conscience que mon état était incorrect, alors j’ai prié et cherché : « Pourquoi se fait-il que dès que quelqu’un doté d’un bon calibre est transféré loin de moi, je me sens réfractaire, je suis incapable de me soumettre, et je perds même ma motivation dans mon devoir ? » Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu : « Si quelqu’un, doté d’un bon calibre et qui se trouve à proximité d’un antéchrist, est transféré pour faire un autre devoir, l’antéchrist résiste et rejette cela avec obstination dans son cœur ; il veut jeter l’éponge, et n’est plus enthousiaste à l’idée d’être dirigeant ou chef d’équipe. Quel est le problème ici ? Pourquoi les antéchrists n’obéissent-ils pas aux arrangements de l’Église ? Ils pensent que le transfert de leur “bras droit” impactera la productivité et la progression de leur travail, et que, de ce fait, leur statut et leur réputation en seront affectés, ce qui les obligera à travailler plus dur et à souffrir davantage pour garantir des résultats, ce qui est la dernière chose qu’ils veulent. Ils se sont habitués au confort, et ils ne veulent pas travailler un peu plus ni souffrir un peu plus, donc ils ne veulent pas laisser partir cette personne. Si la maison de décide quand même de procéder au transfert, ils font toute une histoire et veulent même laisser tomber leur travail. N’est-ce pas égoïste et vil ? Le peuple élu de Dieu devrait être affecté par la maison de Dieu de manière centralisée. Cela n’a rien à voir avec un quelconque dirigeant, chef d’équipe ou individu. Chacun doit agir selon les principes : telle est la règle de la maison de Dieu. Les antéchrists n’agissent pas selon les principes de la maison de Dieu ; ils complotent continuellement par souci de leurs propres statuts et intérêts, dans l’espoir d’utiliser les frères et sœurs de bon calibre pour qu’ils soient à leur service, afin de consolider leur pouvoir et leur statut. Ne sont-ils pas égoïstes et vils ? De l’extérieur, le fait de garder les gens de bon calibre à leurs côtés et ne pas autoriser leur transfert par la maison de Dieu laisse à penser qu’ils prennent en considération le travail de l’Église, mais en fait, ils ne pensent qu’à leur propre pouvoir et statut, et absolument pas au travail de l’Église. Ils craignent de mal faire le travail d’Église et d’être par conséquent renvoyés, ce qui leur fera perdre leur statut. Les antéchrists n’accordent pas d’attention à l’ensemble du travail de la maison de Dieu, ils ne songent qu’à leur propre statut, à préserver leur propre statut sans scrupule quant au coût que cela engendre pour les intérêts de la maison de Dieu, et ils défendent leurs propres statuts et intérêts au détriment du travail de l’Église. Agir ainsi est égoïste et vil. […] Voilà le genre de personnes que sont les antéchrists. Ils traitent constamment le travail de l’Église et les frères et sœurs, et même tous les biens de la maison de Dieu qui se trouvent sous leur responsabilité, comme leur propriété privée. Ils pensent que c’est à eux de décider de la façon dont ces choses sont réparties, transférées et utilisées, et que la maison de Dieu n’a pas le droit d’intervenir. Une fois qu’elles sont entre leurs mains, c’est comme si elles étaient en la possession de Satan, personne n’est autorisé à les toucher. Ils sont les grands manitous, les grands chefs, et quiconque pénètre sur leur territoire doit obéir à leurs ordres et à leurs arrangements sagement et docilement, et guetter leurs réactions. Telle est la manifestation de l’égoïsme et de la vilenie du caractère de l’antéchrist. Ils n’accordent aucune considération au travail de la maison de Dieu, ils ne suivent pas le moindre principe, et ne pensent qu’à leurs propres intérêts et à leur statut – ce qui est la marque de l’égoïsme et de la vilenie des antéchrists » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 4 : Résumé du caractère des antéchrists et de leur tempérament-essence (Partie I)). À travers les paroles de Dieu, j’ai vu que la nature des antéchrists est particulièrement égoïste et méprisable. Lorsqu’ils font leur devoir, ils ne tiennent pas du tout compte des intentions de Dieu. Quoi qu’ils fassent, ils ne considèrent que leurs propres intérêts. Afin de protéger leur propre réputation et leur propre statut, ils s’accrochent fermement aux personnes dotées d’un bon calibre, ne permettant pas qu’elles soient réaffectées par la maison de Dieu. Mes manifestations n’étaient-elles pas les mêmes que celles d’un antéchrist ? Lors du transfert de Chang Li, j’étais très réticente car j’avais peur qu’une baisse des résultats du travail n’affecte ma réputation et mon statut. Quand j’ai entendu que les dirigeants voulaient transférer mon assistante compétente, Li Lin, mon cœur s’est rempli d’encore plus de résistance. J’ai même écrit une lettre aux dirigeants, poussée par mon tempérament corrompu, pour essayer de les empêcher de transférer Li Lin. Voyant que je n’obtenais pas ce que je voulais, je suis devenue négative et je me suis relâchée dans mon devoir. Après la création de l’équipe chargée des sermons, le frère avec qui je coopérais m’a fait savoir que Zhou Li avait de la perspicacité et était faite pour écrire des sermons. Je savais aussi que son transfert serait bénéfique pour le travail relatif aux sermons, mais afin de protéger ma propre réputation et mon propre statut, j’ai refusé de la laisser partir, bien que mon partenaire en ait discuté avec moi à maintes reprises, ce qui a retardé l’avancement du travail relatif aux sermons. Je voulais toujours garder les membres de l’équipe dotés d’un bon calibre à mes côtés pour les utiliser à mes propres fins. N’étais-je pas en train de traiter mes frères et sœurs comme des outils dans ma poursuite de la réputation et du statut ? Je savais clairement que le travail de l’autre équipe était déjà affecté et qu’elle avait davantage besoin de personnel que la nôtre, et pourtant je refusais toujours de la laisser partir. Je préférais voir le travail de l’Église en souffrir plutôt que de cesser de protéger mes propres intérêts. J’étais vraiment si égoïste et méprisable ! La nature de mes actions n’était-elle pas la même que celle des gros bonnets et des caïds que Dieu expose ? Je ne permettais à personne de transférer les personnes qui étaient bénéfiques pour ma réputation et mon statut, et je voulais toujours garder une mainmise ferme sur les gens. Je marchais sur le chemin d’un antéchrist. Si je continuais ainsi, je serais sûrement détestée, abandonnée et éliminée par Dieu.

Par la suite, j’ai lu davantage de paroles de Dieu et j’ai compris encore plus la nature grave de mes actions. Dieu dit : « Quelle est la norme selon laquelle les actes et le comportement d’une personne sont jugés bons ou mauvais ? Cela dépend si, dans ses pensées, ses révélations et actions, cette personne possède ou non le témoignage du fait qu’elle met en pratique la vérité et vit la vérité-réalité. Si tu n’as pas cette réalité ou si tu ne vis pas cela, alors sans aucun doute, tu es un malfaiteur. Comment Dieu considère-t-Il les malfaiteurs ? Pour Dieu, tes pensées et tes actions extérieures ne Lui rendent pas témoignage, et elles n’humilient pas Satan et ne le vainquent pas. Au contraire, elles font honte à Dieu et elles portent les nombreuses marques qui Le déshonorent. Tu ne portes pas témoignage à Dieu, tu ne te dépenses pas pour Dieu et tu ne t’acquittes pas non plus de tes responsabilités ni de tes obligations au nom de Dieu : tu agis pour ton propre compte. Que signifie réellement “pour ton propre compte” ? Pour être précis, cela signifie pour le compte de Satan. C’est pourquoi, à la fin, Dieu dira : “Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquité.” À Ses yeux, tes actes ne seront pas de bonnes actions, ils seront considérés comme des actes malfaisants. Non seulement ils ne gagneront pas l’approbation de Dieu, mais ils seront condamnés. Que cherche-t-on à gagner grâce à une telle croyance en Dieu ? Une telle croyance ne finirait-elle pas par aboutir à rien ? » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). À travers les paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu détermine si les actions d’une personne sont bonnes ou malfaisantes en fonction de ses intentions et de son point de départ : si elle défend les intérêts de la maison de Dieu ou ses propres intérêts personnels. En me comparant aux paroles de Dieu, j’ai réfléchi au fait que lors de ces réaffectations de personnel, je ne pensais pas à la manière de satisfaire Dieu, mais je considérais plutôt ma propre réputation et mon propre statut à tout bout de champ. Afin de protéger ma réputation et mon statut, j’ai essayé d’empêcher les dirigeants de transférer mes sœurs. Même quand je me sentais coupable, j’essayais toujours obstinément de les garder. Quand je n’ai pas obtenu ce que je voulais, je suis devenue négative et j’ai perdu ma motivation dans mon devoir. Dans mes pensées et mes manifestations, je ne pratiquais pas la vérité pour satisfaire Dieu ; c’était le mal aux yeux de Dieu, et cela a suscité Son dégoût et Sa haine. J’ai repensé à l’époque où le Seigneur Jésus œuvrait. Les principaux sacrificateurs et les pharisiens du judaïsme n’ont pas accepté l’œuvre du Seigneur Jésus, et Lui ont même résisté et L’ont condamné. Afin de protéger leur propre statut et leur gagne-pain, ils gardaient une mainmise ferme sur les croyants, et disaient même sans vergogne que les croyants leur appartenaient. Il en va de même pour les pasteurs et anciens du monde religieux d’aujourd’hui. Afin de protéger leur propre statut, ils empêchent les croyants d’étudier le vrai chemin, revendiquant les brebis de Dieu comme les leurs, s’opposant à Dieu et rivalisant avec Lui pour s’emparer des gens. Ils sont devenus les serviteurs malfaisants et les antéchrists révélés par Dieu. Y avait-il une quelconque différence entre la nature de mes actions et celle des pharisiens ou des pasteurs et anciens du monde religieux ? Afin de protéger ma réputation et mon statut personnels, j’ai entravé le transfert d’une personne talentueuse, retardant l’avancement du travail relatif aux sermons. C’était une offense contre le tempérament de Dieu ! En prenant conscience de cela, je me suis sentie terrifiée. Si je ne me repentais pas, mon issue serait la même que celle des pharisiens et des pasteurs et anciens du monde religieux : je serais sûrement maudite et punie par Dieu. Reconnaissant la gravité du problème, j’ai voulu résoudre mes problèmes.

Plus tard, j’ai lu deux passages des paroles de Dieu et j’ai trouvé un chemin de pratique. Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu ne fais des choses que pour que les autres les voient, et que tu veux sans cesse gagner les louanges et l’admiration des autres, et que tu n’acceptes pas l’examen de Dieu, alors Dieu est-Il encore dans ton cœur ? De telles personnes n’ont pas un cœur qui craint Dieu. Ne fais pas toujours les choses pour toi-même, ne considère pas constamment tes propres intérêts ; ne te soucie pas de ta fierté, de ta réputation et de ton statut, et ne prends pas en considération tes intérêts personnels. Tu dois avant tout prendre en considération les intérêts de la maison de Dieu et en faire ta priorité. Tu dois faire preuve de considération envers les intentions de Dieu et, avant tout, te demander si, oui ou non, il y a eu des impuretés dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as été dévoué, si tu as assumé tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as réfléchi de tout ton cœur à ton devoir et au travail de l’Église. Tu dois prendre en considération ces choses-là. Si tu y penses fréquemment et que tu les comprends, il te sera plus facile de bien accomplir ton devoir. La seule exception, c’est si ton calibre est médiocre ou que ton expérience est superficielle, ou que tu n’es pas suffisamment compétent dans ton travail professionnel, et que cela mène à quelques erreurs ou à des insuffisances dans ton travail, et empêche que de bons résultats soient atteints, mais que tu fais déjà de ton mieux. Tu n’agis pas pour satisfaire tes propres désirs égoïstes ou tes préférences. Au contraire, à tous points de vue, tu accordes de la considération au travail de l’Église et aux intérêts de la maison de Dieu. Même si tu n’atteins pas de bons résultats dans ton devoir, ton cœur a été rectifié. Si, en plus, tu es capable de chercher la vérité pour résoudre les problèmes dans ton devoir, tu seras à la hauteur dans l’accomplissement de ton devoir et, en même temps, tu entreras dans la vérité-réalité. Tu possèderas alors un témoignage » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). « Pour tous ceux qui accomplissent un devoir, quelle que soit la profondeur ou la superficialité de leur compréhension de la vérité, la pratique la plus simple pour entrer dans la vérité-réalité est de penser aux intérêts de la maison de Dieu en toute situation, en abandonnant leurs désirs égoïstes, leurs intentions, leurs motivations, leur fierté et leur statut personnels et en faisant passer les intérêts de la maison de Dieu en premier ; c’est bien le moins qu’ils doivent faire. Si quelqu’un qui accomplit un devoir ne peut même pas en faire autant, alors comment peut-on dire de lui qu’il accomplit son devoir ? Ce n’est pas accomplir son devoir. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu, tenir compte des intentions de Dieu et prendre en compte le travail de l’Église. Donne la priorité à ces considérations avant toute chose ; c’est seulement après cela que tu peux penser à la stabilité de ton statut ou à la façon dont les autres te considèrent. Divise cela en deux étapes, en faisant un petit compromis : ne trouvez-vous pas que cela rend les choses un peu plus faciles ? Si tu pratiques ainsi pendant un certain temps, tu en viendras à avoir le sentiment que satisfaire Dieu n’est pas une chose difficile. De plus, si tu peux t’acquitter de tes responsabilités, remplir tes obligations et ton devoir, mettre de côté tes désirs égoïstes, tes intentions et tes motivations, faire preuve de considération envers les intentions de Dieu, et faire passer en premier les intérêts de la maison de Dieu, le travail de l’Église et le devoir que tu es censé accomplir, alors, après avoir fait l’expérience des choses de cette manière pendant un certain temps, tu auras le sentiment qu’il est bon de te conduire de cette façon, que les gens devraient vivre d’une manière honnête et franche, et qu’ils ne devraient pas mener une existence lâche, sordide et vile, mais qu’ils devraient plutôt être droits et justes. Tu auras le sentiment que c’est l’image qu’une personne doit manifester. Progressivement, ton désir de satisfaire tes propres intérêts diminuera » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). À travers les paroles de Dieu, j’en suis venue à comprendre les intentions et les exigences de Dieu. Quoi que je fasse, je dois rectifier mes intentions et accepter l’examen de Dieu, ne pas tenir compte de ma réputation ou de mon propre statut, faire passer les intérêts de la maison de Dieu en premier, et mener à bien mon devoir et ma propre responsabilité. Surtout en tant que superviseuse, j’aurais dû cultiver activement des personnes talentueuses, ainsi que promouvoir et cultiver tous les frères et sœurs ayant des points forts dans mon domaine de responsabilité, afin qu’ils puissent jouer leur rôle dans des devoirs appropriés. Après avoir compris les intentions de Dieu, j’étais disposée à renoncer à mes propres intérêts et à pratiquer selon les paroles de Dieu. Je devais faire passer le travail de l’Église en premier et arrêter d’être aussi égoïste. À ma grande surprise, après une période de formation, les trois nouveaux membres du groupe ont fait des progrès rapides dans la sélection d’articles et ont bientôt été capables de prendre en charge le travail du groupe.

En 2023, je faisais mon devoir en tant que dirigeante d’Église, et la Sœur Yixun était responsable du travail d’évangélisation. Elle était douée pour prêcher l’Évangile, avait un bon calibre et une bonne capacité de travail, et était capable de travailler de manière indépendante. Un jour de mai, les dirigeants supérieurs nous ont demandé de rédiger une évaluation sur Yixun, car ils se préparaient à la transférer pour superviser le travail d’évangélisation avec un domaine de responsabilité plus vaste. En entendant cette nouvelle, j’ai été surprise et je me suis dit : « Le travail d’évangélisation que Yixun a supervisé récemment vient tout juste de commencer à s’améliorer. Si elle est transférée, je vais devoir trouver quelqu’un de nouveau. Si je n’arrive pas à trouver un ouvrier d’évangélisation approprié et que les résultats du travail d’évangélisation baissent, que penseront les autres de moi ? » Je me suis sentie un peu réfractaire. Au moment où j’étais sur le point de me plaindre à la sœur avec qui je coopérais, j’ai pris conscience que mon état était incorrect. Pourquoi est-ce que je tenais encore compte de mes propres intérêts ? J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Quand le travail de la maison de Dieu l’exige, tous les individus – peu importe de qui il s’agit – doivent se soumettre à la coordination et aux arrangements de la maison de Dieu, et ne doivent absolument pas être contrôlés par un quelconque dirigeant ou ouvrier, comme s’ils leur appartenaient ou étaient soumis à leurs décisions. L’obéissance du peuple élu de Dieu aux arrangements centralisés de la maison de Dieu est parfaitement naturelle et justifiée, et ces arrangements ne peuvent être défiés par quiconque. À moins qu’un certain dirigeant ou ouvrier ne procède à un transfert arbitraire qui ne soit pas conforme aux principes – auquel cas, on peut désobéir à cet arrangement. Si un transfert normal est effectué conformément aux principes, alors tout le peuple élu de Dieu doit obéir, et aucun dirigeant ni ouvrier n’a le droit ou une raison quelconque d’essayer de contrôler quiconque. Diriez-vous qu’il existe un travail qui ne soit pas le travail de la maison de Dieu ? Existe-t-il un travail qui n’implique pas la diffusion de l’Évangile du Règne de Dieu ? Tout cela, c’est le travail de la maison de Dieu, chaque travail est équivalent, et il ne s’agit pas de “ton” travail ou de “mon” travail. Si le transfert est conforme aux principes et basé sur les exigences du travail d’Église, alors ces gens doivent aller là où l’on a le plus besoin d’eux » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 4 : Résumé du caractère des antéchrists et de leur tempérament-essence (Partie I)). À travers les paroles de Dieu, j’ai compris que les arrangements de personnel devaient être faits en fonction des besoins du travail de la maison de Dieu, et que je devais accepter tous les transferts de personnel et m’y soumettre, tant qu’ils étaient raisonnables. Je n’ai pas le droit de retenir les gens et de ne pas les laisser partir. Je ne peux pas toujours tenir compte de mes propres intérêts. Peu importe où mes frères et sœurs sont transférés pour faire leur devoir, c’est dans le but de propager l’Évangile du Règne de Dieu. Laisser ma sœur aller dans un endroit approprié pour faire son devoir lui permettrait de mieux remplir sa fonction et serait bénéfique pour le travail de l’Église. Après avoir compris les intentions de Dieu, j’ai pris des dispositions pour que mes frères et sœurs rédigent une évaluation sur Yixun, et elle a été transférée peu de temps après. Plus tard, nous avons sélectionné de nouveaux ouvriers d’évangélisation, et après une période de formation, ils ont également pris en charge le travail. Le travail d’évangélisation n’a pas été affecté.

Par le passé, j’avais toujours cru que les résultats du travail baisseraient certainement si des personnes talentueuses étaient transférées ailleurs, mais maintenant je voyais que ce point de vue était fallacieux. Le plus crucial quand on fait son devoir, c’est de savoir si l’on a le cœur droit. Si tu peux tenir compte des intentions de Dieu, renoncer à tes intérêts personnels, faire passer les intérêts de la maison de Dieu en premier, et pratiquer selon les paroles de Dieu, tu verras la direction et les bénédictions de Dieu, et tu feras ton devoir de mieux en mieux. Comme Dieu le dit : « Les choses qui sont conformes aux vérités-principes donnent des résultats de plus en plus positifs, alors que les choses qui ne sont pas conformes aux vérités-principes ont des conséquences de plus en plus négatives, quand bien même elles correspondraient aux notions des gens à ce moment-là. Confirmation en sera donnée à chacun » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Le chemin de la résolution des tempéraments corrompus).

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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