Au moment d’affronter la maladie une nouvelle fois
Par Yang Yi, ChineEn 1998, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours et accueilli le retour du Seigneur. En lisant...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
Un jour de juillet 2024, les sœurs avec qui je coopérais et moi évaluions des articles, quand Sœur Zhen a soudainement dit qu’elle ne se sentait pas bien, qu’elle avait des vertiges et la poitrine oppressée. Elle vacillait sur sa chaise et on aurait dit qu’elle allait s’évanouir à tout moment. Au début, nous avons pensé que c’était juste à cause du temps lourd et d’une mauvaise ventilation de la pièce. Mais par la suite, ces épisodes sont devenus de plus en plus fréquents. Quand ils étaient graves, elle n’avait même plus la force de parler, et elle était à bout de souffle après avoir fait seulement quelques pas. Elle ne pouvait même plus s’occuper d’elle-même au quotidien, et encore moins faire son devoir. J’ai commencé à m’inquiéter : « Aurait-elle une maladie grave ? » Mais ensuite, je me suis dit : « Nous faisons toutes un devoir textuel, ce qui est assez important. De plus, Sœur Zhen est capable de souffrir et de payer un prix en faisant son devoir, et elle a obtenu des résultats dans celui-ci. Dieu la protégera sûrement et ne la laissera pas contracter une maladie grave. C’est probablement Dieu qui la teste. Peut-être que Dieu lui retirera sa maladie une fois qu’elle aura appris sa leçon. » Sœur Zhen est alors allée à l’hôpital pour un examen. Le médecin a dit que tous ses résultats d’analyse étaient normaux, mais qu’elle avait un rythme cardiaque lent et une mauvaise irrigation du cœur. Il lui a prescrit des médicaments pour le cœur et la circulation, et lui a dit de se reposer beaucoup et de prendre soin d’elle. En voyant comment s’était passé l’examen, nous avons toutes supposé que Sœur Zhen irait bien après un peu de repos et de convalescence. Je ne cessais de remercier Dieu dans mon cœur et j’étais encore plus convaincue que nous sommes différents des non-croyants : nous, les croyants, avons les soins et la protection de Dieu, et une fois que nous aurons appris nos leçons, nos maladies seront guéries. Mais contre toute attente, après que Sœur Zhen soit revenue de l’hôpital et se soit reposée pendant un certain temps, sa maladie est revenue, et les crises sont devenues plus fréquentes.
Un matin, elle se reposait dans sa chambre parce qu’elle ne se sentait pas bien, quand, je ne sais comment, elle est tombée du lit. Nous avons entendu le bruit et nous nous sommes précipitées dans la chambre, pour la trouver allongée sur le sol, incapable de bouger. Ses yeux étaient fermés très fort, elle cherchait son souffle, ses mains et ses pieds étaient glacés, ses membres étaient raides, et tout son corps tremblait de manière incontrôlable. On aurait dit qu’elle ne pouvait plus reprendre son souffle et qu’elle risquait de mourir à tout moment. Nous étions terrifiées. Notre sœur d’hébergement a rapidement trouvé des comprimés pour le cœur à effet rapide et les lui a donnés, et ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle a commencé à reprendre doucement ses esprits. En repensant à ce moment, mon cœur battait encore la chamade. Si nous avions agi ne serait-ce qu’un peu plus lentement, je n’ose imaginer ce qui se serait passé. En voyant Sœur Zhen allongée dans son lit, la main pressée sur le cœur et le visage tordu de douleur, j’avais le cœur serré. « Comment cela a-t-il pu arriver ? Le médecin n’avait-il pas dit qu’elle allait bien ? Mais il est évident qu’elle a un grave problème cardiaque. J’ai entendu dire que si une maladie cardiaque est grave, on peut ne pas réussir à reprendre son souffle et mourir subitement. Elle n’a que la trentaine, comment a-t-elle pu devenir aussi malade ? » C’était particulièrement dur quand je l’ai entendue me dire faiblement : « Je me sens vraiment mal en ce moment, comme si mon cœur pouvait s’arrêter de battre à tout moment. Si je meurs, tu dois dire à ma mère de ne pas se méprendre sur Dieu. Peu importe ce que Dieu fait, c’est juste… » Elle disait quelque chose puis s’arrêtait, parlant par brèves et pressantes saccades. La voir comme ça me terrifiait. Je n’avais jamais vu quelqu’un d’aussi proche de la mort, et pendant un moment, je n’ai pas su quoi dire pour la réconforter. Plus tard, par égard pour sa santé, la dirigeante a prévenu sa famille et lui a demandé de la ramener à la maison pour qu’elle se rétablisse.
Je n’arrivais pas à comprendre la maladie de Sœur Zhen. « C’est une croyante sincère. Son mari l’a chassée de chez elle parce qu’elle faisait son devoir, et elle a rempli des devoirs importants dans l’Église ces dernières années, en obtenant des résultats. Pourquoi est-elle devenue si malade ? Pourquoi Dieu ne l’a-t-Il pas protégée ? Même s’il s’agit d’une épreuve, elle ne devrait pas être aussi sévère, n’est-ce pas ? Si elle meurt, comment peut-elle être sauvée ? Je peux comprendre que les non-croyants et ceux qui résistent à Dieu rencontrent toutes sortes de malheurs, mais pour Sœur Zhen, c’est différent. Elle croit sincèrement en Dieu. Comment un malheur aussi terrible a-t-il pu s’abattre sur elle ? » Mon esprit était tourmenté et je n’arrivais pas à comprendre quelle était l’intention de Dieu. Cela m’a amenée à réfléchir sur moi-même. Je pensais autrefois que, comme cela faisait plus de dix ans que j’avais quitté ma famille et ma carrière pour faire mon devoir, et que j’avais toujours fait des devoirs importants et obtenu quelques résultats, je serais sûrement sauvée et j’entrerais dans le royaume de Dieu tant que je continuerais à poursuivre de cette manière. Mais la situation de Sœur Zhen m’a soudain fait sentir que mon propre salut n’était pas garanti non plus. Et si un jour, un grand malheur s’abattait soudainement sur moi, tout comme sur Sœur Zhen, ou que je faisais même face à la mort ? Si je mourais, comment pourrais-je être sauvée ? Toutes mes années passées à payer un prix et à me dépenser ne partiraient-elles pas en fumée ? En y pensant, je suis devenue quelque peu découragée. Je n’avais plus le cœur à faire mon devoir, et je me contentais de faire ce que je pouvais pour arriver au bout de la journée, me satisfaisant simplement de terminer le travail à faire. J’avais l’impression qu’il y avait un mur entre Dieu et moi. Je ne pouvais m’empêcher de me demander : « Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? Pourquoi est-ce que depuis que Sœur Zhen est tombée malade, je n’arrive tout simplement pas à trouver de motivation pour mon devoir ? »
Alors que je cherchais, j’ai regardé une vidéo de témoignage d’expérience intitulée « Subir un désastre est-il nécessairement une mauvaise chose ? » Deux passages des paroles de Dieu cités dans cette vidéo correspondaient directement à mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Lorsque certaines personnes voient un individu rencontrer des difficultés, elles prennent aussitôt soin d’elles-mêmes, en se mettant à la place de cet individu. Chaque fois qu’elles voient quelqu’un affronter une quelconque angoisse, maladie, tribulation ou calamité, elles pensent immédiatement à elles-mêmes et se demandent : “Si cela m’arrivait, que ferais-je ? Il s’avère que les croyants peuvent encore rencontrer ces choses et endurer ces tourments. Alors, quel genre de Dieu est-Il, exactement ? Si Dieu a si peu d’égards pour les sentiments de cet homme, me traitera-t-Il de la même manière ? Cela montre que Dieu n’est pas fiable. N’importe où et à n’importe quel moment, Il met en place un environnement inattendu pour les gens et Il peut les mettre dans des situations embarrassantes constamment et dans n’importe quelles circonstances.” Ces gens ont peur de ne pas gagner de bénédictions s’ils ne croient pas, mais que s’ils continuent à croire, ils iront droit au désastre. Et donc, lorsque les gens prient devant Dieu, ils disent simplement : “Ô Dieu, je Te supplie de me bénir” et ils n’osent pas dire : “Ô Dieu, je Te demande de m’éprouver, de me discipliner et de faire ce que Tu veux, je suis prêt à l’accepter.” Ils n’osent pas prier ainsi. Quand les gens subissent quelques revers et échecs, leur détermination et leur courage diminuent, ils ont une “compréhension” différente du tempérament juste de Dieu, de Son châtiment, de Son jugement et de Sa souveraineté, et ils se mettent également à éprouver de la méfiance envers Dieu. De cette façon, il y a un mur, un éloignement entre les gens et Dieu. Est-il acceptable que les gens aient ces états ? (Non.) Ces états ont-ils donc tendance à se développer en vous ? Vous arrive-t-il de vivre dans ces états ? (Oui.) Comment de tels problèmes devraient-ils être résolus ? Est-il acceptable de ne pas chercher la vérité ? Si vous ne comprenez pas la vérité et n’avez pas la foi, il vous sera difficile de suivre Dieu jusqu’au bout et vous chuterez chaque fois que vous rencontrerez des catastrophes et des calamités, qu’elles soient naturelles ou créées par l’homme » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (11)). « Quiconque en vient à croire en Dieu est seulement prêt à accepter Sa grâce, Ses bénédictions et Ses promesses et seulement disposé à accepter Sa bonté et Sa miséricorde. Mais personne n’attend ni ne se prépare à accepter le châtiment et le jugement de Dieu, Ses épreuves et Son épurement, ou Sa privation, et pas une seule personne ne se prépare en vue d’accepter le jugement et le châtiment de Dieu, Sa privation, ou Ses malédictions. Cette relation entre les gens et Dieu est-elle normale ou anormale ? (Anormale.) Pourquoi dites-vous qu’elle est anormale ? En quoi n’est-elle pas à la hauteur ? Elle n’est pas à la hauteur en ce sens que les gens n’ont pas la vérité. C’est parce que les gens ont trop de notions et d’imagination, qu’ils se méprennent constamment sur Dieu et ne résolvent pas ces problèmes en cherchant la vérité, ce qui rend plus probable que des problèmes surviennent. En particulier, les gens ne croient en Dieu que pour être bénis. Ils veulent seulement conclure un marché avec Dieu et exiger des choses de Lui, mais ne poursuivent pas la vérité. C’est très dangereux. Dès qu’ils rencontrent quelque chose qui est en contradiction avec leurs notions, ils développent immédiatement des notions, des griefs et des incompréhensions en ce qui concerne Dieu, et peuvent même aller jusqu’à Le trahir. Les conséquences en sont-elles graves ? Quel chemin la plupart des gens suivent-ils dans leur foi en Dieu ? Même si vous avez peut-être écouté bien des sermons et éprouvez le sentiment d’avoir compris bon nombre de vérités, le fait est que vous suivez quand même le chemin de la croyance en Dieu uniquement pour vous rassasier de pain » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (11)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que la raison fondamentale pour laquelle j’étais découragée était qu’il y avait un problème avec mon point de vue sur la croyance en Dieu. Je croyais en Dieu uniquement parce que je voulais obtenir des bénédictions de Lui. Dès l’instant où je ne voyais aucun espoir d’être bénie, je me méprenais sur Dieu et je me plaignais de Lui, et je perdais ma foi en Lui. Quand Sœur Zhen est tombée malade au début, bien que j’aie été un peu inquiète, je pensais que, puisque nous faisions des devoirs importants et qu’elle était une croyante sincère, Dieu la protégerait et la guérirait sûrement. De plus, quand l’examen à l’hôpital a montré que tous ses résultats d’analyse étaient normaux, je suis devenue encore plus certaine que Dieu est fidèle, et que ceux qui se dépensent sincèrement pour Lui recevront sûrement Ses bénédictions et Sa protection. Mais quand sa maladie est revenue et qu’elle a même fait face à la mort, j’ai commencé à me méprendre sur Dieu et à me plaindre de Lui : « Pourquoi un malheur aussi terrible s’est-il abattu sur elle ? Pourquoi Dieu ne l’a-t-Il pas protégée ? » J’avais même le sentiment que les croyants n’étaient pas différents des non-croyants, et qu’ils n’avaient aucune garantie de salut. J’ai immédiatement pensé à moi-même, m’inquiétant qu’un malheur puisse soudainement s’abattre sur moi aussi, tout comme sur Sœur Zhen. Si je contractais une maladie incurable et que je mourais, comment pourrais-je être sauvée ? Dès que j’ai commencé à m’inquiéter pour mon propre avenir et ma destination, mon cœur s’est éloigné de Dieu, et je suis devenue passive et négative dans mon devoir. J’ai vu que je voulais seulement recevoir bénédictions et grâce de Dieu dans ma foi en Lui. Au moment où mes désirs ont été brisés, je n’ai pas pu m’empêcher de me méprendre sur Lui et de me plaindre de Lui, sombrant même dans le découragement et me montrant négligente dans mon devoir. C’était s’opposer à Dieu ; c’était une trahison envers Lui ! Mon comportement n’était pas différent de celui des gens du monde religieux qui seulement se rassasient de pain. Quand Dieu me bénissait, j’étais pleine d’enthousiasme, prête à renoncer à tout et à me dépenser, et à payer n’importe quel prix. Mais au moment où mes espoirs d’être bénie se sont évanouis, je me suis immédiatement éteinte. J’ai vu que je croyais en Dieu depuis des années uniquement pour les bénédictions et la grâce, et que j’étais une incrédule qui n’était là que pour se rassasier de pain. J’ai commencé à me détester et à me haïr. Je m’en voulais aussi et je me sentais coupable de m’être si gravement méprise sur Dieu.
Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu, et j’ai acquis une certaine compréhension du tempérament juste de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Si ton esprit est déjà prêt à accepter le jugement et le châtiment, les épreuves et l’épurement, et que tu t’es également préparé mentalement à subir un désastre et si, quelle que soit la mesure dans laquelle tu te dépenses pour Dieu et fais des sacrifices dans l’accomplissement de ton devoir, tu affrontais réellement les épreuves de Job et que Dieu te privait de tous tes biens, au point même que ta vie soit près de se terminer, que ferais-tu alors ? Comment dois-tu traiter la souveraineté et les arrangements de Dieu ? Comment dois-tu traiter ton devoir ? Comment dois-tu traiter ce que Dieu t’a confié ? As-tu la bonne compréhension et la bonne attitude ? Est-il facile de répondre à ces questions, ou non ? Voilà un grand obstacle placé devant vous. Puisqu’il s’agit d’un obstacle et d’un problème, ne faudrait-il pas le résoudre ? (Si.) Comment le résoudre ? Est-il facile à résoudre ? Supposons que, ayant cru en Dieu depuis de nombreuses années et ayant lu de nombreuses paroles de Dieu, écouté de nombreux sermons et compris de nombreuses vérités, tu sois déjà prêt à laisser Dieu orchestrer toutes choses, qu’il s’agisse de gagner des bénédictions ou de souffrir de malheurs. Supposons aussi que, bien que tu renonces et que tu te dépenses, et malgré le prix que tu as payé, et toute une vie d’énergie, tout ce que tu obtiens au final en retour, c’est que Dieu te maudisse ou te dépossède. Si, même alors, tu n’as aucune parole de plainte, aucun désir ou aucune exigence propres, mais que tu cherches seulement à te soumettre à Dieu et à te mettre à la merci de Ses orchestrations, et que tu éprouves le sentiment qu’en étant capable d’avoir ne serait-ce qu’un peu de compréhension et un peu de soumission vis-à-vis de la souveraineté de Dieu, ta vie en vaut quand même la peine, si tu as une telle attitude correcte, n’est-il pas facile alors de résoudre certaines difficultés lorsqu’elles se présentent ? […] Dieu traite tout le monde équitablement et, vis-à-vis de n’importe quel être créé, le tempérament de Dieu est la miséricorde et l’amour, mais aussi la majesté et la colère. Dans les relations que Dieu a avec chaque personne, la miséricorde, l’amour, la majesté et la colère dans Son tempérament juste sont immuables. Dieu ne montrera jamais de la miséricorde et de l’amour à certaines personnes seulement, et de la majesté et de la colère à d’autres seulement. Dieu ne fera jamais cela, car c’est un Dieu juste et Il est juste envers tout le monde. La miséricorde, l’amour, la majesté et la colère de Dieu existent pour toute personne. Il peut accorder la grâce et des bénédictions aux gens et Il peut leur donner Sa protection. En même temps, Dieu peut aussi juger et châtier les gens, les maudire et leur ôter tout ce qu’Il leur a donné. Dieu peut donner aux gens, mais il peut aussi tout leur ôter. C’est le tempérament de Dieu et c’est ce qu’Il doit faire avec chaque personne. Par conséquent, si tu penses : “Je suis précieux aux yeux de Dieu, comme la prunelle de Ses yeux. Il ne peut absolument pas supporter de me châtier et de me juger, et Il n’aura absolument pas le cœur de m’ôter tout ce qu’Il m’a donné, de peur que je sois contrarié ou affligé”, cette pensée n’est-elle pas erronée ? N’est-ce pas une notion au sujet de Dieu ? (Si.) Alors, avant que tu en viennes à comprendre ces vérités, ne penses-tu pas seulement à profiter de la grâce, de la miséricorde et de l’amour de Dieu ? En conséquence, tu continues d’oublier que Dieu a aussi de la majesté et de la colère. Bien que tes lèvres disent que Dieu est juste, et que tu sois capable de remercier et de louer Dieu quand Il te montre de la miséricorde et de l’amour, chaque fois que Dieu montre de la majesté et de la colère en te châtiant et en te jugeant, tu es très contrarié. “Si seulement un tel Dieu n’existait pas”, penses-tu. “Si seulement ce n’était pas Dieu qui avait fait cela, si seulement Dieu ne me prenait pas pour cible, si seulement ce n’était pas l’intention de Dieu, si seulement ces choses étaient faites aux autres. Parce que je suis une personne qui a bon cœur, que je n’ai rien fait de mal et que j’ai payé un lourd tribut pour croire en Dieu depuis de nombreuses années, Dieu ne devrait pas être aussi impitoyable. Je devrais être autorisé et qualifié pour ce qui est de profiter de la miséricorde et de l’amour de Dieu, ainsi que de Sa grâce et de Ses bénédictions abondantes. Dieu ne me jugera ni ne me châtiera, et Il n’a pas non plus le cœur de le faire.” N’est-ce pas là un vœu pieux et incorrect ? (Si.) En quoi est-ce mal ? Ce qui ne va pas ici, c’est que tu ne te considères pas comme un être créé, comme un membre de l’humanité créée. Tu te détaches par erreur de l’humanité créée et tu te considères comme appartenant à un groupe spécial ou à un type spécial d’être créé, te conférant un statut spécial. N’est-ce pas arrogant et présomptueux ? N’est-ce pas déraisonnable ? S’agit-il là d’une personne qui se soumet vraiment à Dieu ? (Non.) Absolument pas » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (11)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu est équitable et juste envers tout le monde. Il ne va pas toujours protéger et bénir quelqu’un, en le préservant de tout malheur, simplement parce que son devoir est important ou parce qu’il a apporté des contributions spéciales dans son devoir. Mais je pensais toujours que les malheurs n’arrivaient qu’aux non-croyants ou à ceux qui n’étaient pas sincères envers Dieu et ne poursuivaient pas la vérité. Je croyais que, puisque Sœur Zhen faisait un devoir important dans l’Église et qu’elle avait obtenu quelques résultats, Dieu aurait dû la protéger d’une maladie grave et du malheur. C’était purement ma propre notion et imagination, et cela n’était pas du tout conforme à la vérité. L’essence de Dieu est juste. Que Dieu bénisse les gens ou permette qu’ils subissent le malheur, Il est toujours juste. Dieu ne commet pas d’erreurs. Ce qu’un être créé doit faire, c’est accepter et se soumettre. C’est la raison que nous devons posséder. J’ai pensé à une sœur qui avait toujours été dirigeante, responsable de plusieurs tâches importantes. Plus tard, elle a commencé à souffrir d’une hypertension sévère et d’autres maladies qui ont même mis sa vie en danger. Même si elle se sentait faible, elle s’est concentrée sur la recherche de la vérité pour tirer des leçons et a pu se soumettre. Après cette expérience, elle a acquis une certaine compréhension de son propre tempérament corrompu et du tempérament juste de Dieu, et elle a même écrit un article sur sa compréhension par l’expérience. Dieu a permis que la maladie s’abatte sur elle afin de purifier la corruption et les impuretés en elle ; c’était Dieu qui la sauvait et la perfectionnait, et c’était la sagesse de Son œuvre. Et puis il y a Job. C’était un homme qui craignait Dieu et s’éloignait du mal. Dieu a permis à Satan de le tenter : ses biens lui ont été enlevés, ses enfants ont été tués, et son propre corps a été couvert d’ulcères douloureux. Sa chair a beaucoup souffert, mais il n’a pas abandonné Dieu ni dit un seul mot qui L’offensait, et il a porté un témoignage retentissant à Dieu. En apparence, il semble aller à l’encontre de nos notions que Dieu permette à Satan de tenter Job et de le faire tant souffrir. Mais Dieu a utilisé ces choses pour amener Job à Lui porter un témoignage retentissant devant Satan, et la foi de Job a été perfectionnée. Peu importe ce que Dieu fait, c’est le bien. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose pour les gens de faire face au malheur. Si les gens peuvent chercher l’intention de Dieu et tirer des leçons, comprendre la vérité et être purifiés, alors la mauvaise chose devient une bonne chose. Je pensais autrefois que la sécurité et la tranquillité étaient de bonnes choses, tandis que les désastres et les malheurs étaient de mauvaises choses. Maintenant, je vois que ce point de vue était déformé. L’œuvre de Dieu dans les derniers jours est l’œuvre du jugement et de la purification. Il utilise toutes sortes d’événements qui ne sont pas conformes à nos notions pour nous éprouver et nous épurer, révélant nos tempéraments corrompus et les impuretés dans nos intentions, afin que nous puissions réfléchir sur nous-mêmes et nous connaître, chercher la vérité, pratiquer la vérité, et nous débarrasser de nos tempéraments corrompus pour atteindre le salut de Dieu. Mais je ne comprenais pas l’œuvre de Dieu. Dans ma foi, je ne poursuivais que la sécurité, la tranquillité et la jouissance de la grâce de Dieu. Je ne voulais pas faire face à des épreuves ou à des malheurs. Peu importe le nombre d’années durant lesquelles je ferais l’expérience de l’œuvre de Dieu de cette manière, je n’atteindrais jamais la purification ni le changement. Maintenant, je comprends qu’il doit y avoir l’intention de Dieu derrière la maladie grave de Sœur Zhen, et des leçons qu’elle doit en tirer. Si je ne peux pas voir clair dans cette affaire, je ne devrais pas essayer de l’analyser et de l’étudier d’un point de vue humain. Je devrais chercher la vérité et l’intention de Dieu, et surtout, je ne dois pas retarder le devoir à faire. C’est la raison que je devrais avoir.
Plus tard, j’ai réfléchi : « Pourquoi ai-je été constamment si découragée après que Sœur Zhen soit tombée malade ? Quelle était la cause profonde de ce découragement ? » Alors que je cherchais, j’ai lu les paroles de Dieu : « Dans la maison de Dieu, parmi les frères et sœurs, aussi élevé que soit ton statut ou aussi bonne que soit ta position, et quels que soient l’importance de ton devoir, l’ampleur de ton talent et de tes contributions, et le temps depuis lequel tu crois en Dieu, aux yeux de Dieu tu es un être créé, un être créé ordinaire, et les nobles titres et appellations que tu t’es attribués n’existent pas. Si tu les considères toujours comme des couronnes, ou comme un capital qui te permet d’appartenir à un groupe spécial ou d’être un personnage spécial, alors en faisant cela, tu résistes aux points de vue de Dieu, tu es en conflit avec eux et tu es incompatible avec Dieu. Quelles en seront les conséquences ? Cela t’amènera-t-il à résister aux devoirs qu’un être créé devrait accomplir ? Aux yeux de Dieu, tu n’es qu’un être créé, mais tu ne te considères pas comme tel. Peux-tu vraiment te soumettre à Dieu avec un tel état d’esprit ? Tu penses toujours, selon tes vœux pieux : “Dieu ne devrait pas me traiter comme cela, Il ne pourrait jamais me traiter comme ça.” Cela ne crée-t-il pas un conflit avec Dieu ? Lorsque Dieu agira en contradiction avec tes notions, ta mentalité et tes besoins, que penseras-tu dans ton cœur ? Comment feras-tu face aux environnements que Dieu a mis en place pour toi ? Te soumettras-tu ? (Non.) Tu ne te soumettras pas et assurément, tu résisteras, tu t’opposeras, tu râleras et tu te plaindras, t’interrogeant dans ton cœur, encore et encore, en pensant : “Mais Dieu me protégeait et me traitait avec grâce. Pourquoi a-t-Il changé maintenant ? Je ne peux plus vivre !” Alors tu commenceras à être irritable et à faire des tiennes. Si, à la maison, tu te comportais ainsi envers tes parents, ce serait excusable et ils ne te feraient rien. Mais ce n’est pas acceptable dans la maison de Dieu. Parce que tu es adulte et croyant, même les autres ne toléreront pas tes bêtises. Penses-tu que Dieu tolérerait un tel comportement ? Tolèrera-t-Il que tu Lui fasses cela ? Non, Il ne le tolèrera pas. Pourquoi ne le tolèrera-t-Il pas ? Dieu n’est pas ton parent, Il est Dieu, Il est le Créateur, et le Créateur ne permettrait jamais à un être créé d’être irritable et déraisonnable, ou de piquer des crises de colère devant Lui. Quand Dieu te châtie et te juge, qu’Il t’éprouve ou t’ôte quelque chose, quand Il te place dans la tribulation, Il veut voir l’attitude d’un être créé dans la façon dont cet être créé traite le Créateur, Il veut voir quel genre de chemin un être créé choisit et Il ne te permettra jamais d’être irritable et déraisonnable, ni de débiter des justifications absurdes. En comprenant ces choses, les gens ne devraient-ils pas réfléchir à la manière dont ils doivent faire face à tout ce que fait le Créateur ? Tout d’abord, les gens doivent assumer leur juste place en tant qu’êtres créés et reconnaître leur identité en tant qu’êtres créés. Peux-tu reconnaître que tu es un être créé ? Si tu peux le reconnaître, alors tu dois assumer ta juste place en tant qu’être créé et te soumettre aux arrangements du Créateur, et même si tu souffres un peu, tu le fais sans te plaindre. Voilà ce que signifie être une personne douée de raison. Si tu ne penses pas être un être créé, mais que tu estimes que tu as des titres et une auréole au-dessus de ta tête et que tu es une personne de statut, un grand dirigeant, un grand leader, un grand éditeur ou un grand réalisateur dans la maison de Dieu, et que tu es quelqu’un qui a apporté une digne contribution au travail de la famille de Dieu, si c’est ce que tu penses, alors tu es une personne des plus déraisonnables et effrontément éhontée. Êtes-vous des personnes ayant un statut, une position distinguée et une valeur ? (Nous ne le sommes pas.) Alors qu’es-tu ? (Je suis un être créé.) C’est exact, tu n’es qu’un être créé ordinaire. Parmi les gens, tu peux étaler tes qualifications, jouer la carte de l’ancienneté, te vanter de tes contributions ou parler de tes exploits héroïques. Mais devant Dieu, ces choses n’existent pas et tu ne dois jamais en parler, ni les afficher, ni prendre des airs de vieux briscard. Les choses iront de travers si tu fais l’étalage de tes qualifications. Dieu te considérera comme totalement déraisonnable et arrogant à l’extrême. Tu Le répugneras et Le dégoûteras, Il te mettra à l’écart et tu auras alors des ennuis » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (11)). « La raison des antéchrists n’est pas solide. Quelle que soit la manière dont on échange sur la vérité, et quelle que soit la clarté avec laquelle on échange sur celle-ci, ils ne comprennent toujours pas les intentions de Dieu ou tout simplement ce à quoi sert la croyance en Dieu, et le chemin correct que les gens devraient emprunter. En raison de leur tempérament malveillant et de leur nature malveillante, et à cause de la nature-essence de tels individus, au fond, ils sont incapables de distinguer simplement ce qu’est la vérité et ce que sont les choses positives, simplement ce qui est bien et ce qui est mal. Ils s’accrochent fermement à leurs propres ambitions et désirs, les considérant comme la vérité, comme les seuls objectifs dans la vie et comme l’entreprise la plus juste. Ils ne connaissent pas la vérité suivante : si le tempérament d’un individu ne change pas, alors il sera à jamais un ennemi de Dieu ; et ils ne savent pas que les bénédictions que Dieu donne à une personne et la façon dont Il la traite ne se fondent pas sur le calibre, les dons, les talents ou le capital de celle-ci, mais à quel point elle pratique et gagne la vérité et si c’est une personne qui craint Dieu et s’éloigne du mal. Ce sont des vérités que les antéchrists ne comprendront jamais. Les antéchrists ne verront jamais cela, et c’est en cela qu’ils sont les plus stupides. Du début à la fin, quelle est l’attitude des antéchrists envers leur devoir ? Ils croient que faire son devoir est une transaction, que celui qui dépense le plus pour son devoir, apporte la plus grande contribution à la maison de Dieu et endure le plus d’années dans la maison de Dieu, aura plus de chances d’être béni et d’obtenir une couronne au bout du compte. Telle est la logique des antéchrists » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie VII)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai pris conscience que les antéchrists font de l’obtention de bénédictions le but de leur poursuite. Ils ne poursuivent pas la vérité dans leur foi ; ils veulent seulement obtenir des bénédictions. Ils pensent que tant qu’ils font des devoirs importants dans la maison de Dieu et apportent des contributions, ils sont en droit d’obtenir de grandes bénédictions de Dieu. J’ai réalisé que le point de vue qui sous-tendait ma poursuite était le même que celui d’un antéchrist. Je croyais que tant que je faisais un devoir important, que je pouvais endurer la souffrance, payer un prix, obtenir des résultats dans mon devoir et préparer assez de bonnes actions, alors plus mes contributions seraient grandes, plus Dieu me bénirait, et je pourrais être sauvée. Quand Sœur Zhen est tombée malade cette fois-ci, et que j’ai vu son état empirer au point que sa vie était en danger, je me suis méprise sur Dieu, et je me suis plainte que Dieu ne la protège pas. Je craignais de tomber moi aussi soudainement gravement malade ou de rencontrer un malheur comme Sœur Zhen, perdant finalement tout espoir de salut. Cela m’a rendue incroyablement découragée, et j’ai perdu toute motivation pour faire mon devoir. Ces manifestations de ma part étaient en lutte avec Dieu et s’opposaient à Sa souveraineté et à Ses arrangements. Je manquais vraiment de raison ! Nous ne sommes que des êtres créés ordinaires, et quel que soit le devoir que nous faisons dans l’Église, nous sommes tous traités sur un pied d’égalité aux yeux de Dieu. Mais j’avais une trop haute opinion de moi-même et je ne me tenais pas à ma place. Parce que j’avais toujours le sentiment de faire un devoir important, j’utilisais cela comme un capital pour exiger grâce et bénédictions de Dieu, exigeant qu’Il me protège des désastres et des malheurs. Je manquais vraiment de raison ! Je croyais en Dieu et faisais mon devoir non pas pour poursuivre la vérité afin d’obtenir un changement dans mon tempérament-vie, mais pour obtenir des récompenses et des bénédictions. N’étais-je pas du même acabit que Paul à l’ère de la Grâce ? La foi de Paul en Dieu manquait de sincérité ; son travail et sa dépense étaient remplis de ses propres désirs extravagants. Il s’exaltait souvent et faisait étalage de ses réalisations devant les autres, se vantant de tout le travail qu’il avait fait et du nombre de fruits qu’il avait portés pour le Seigneur. Il utilisait cela comme un capital pour exiger des récompenses et une couronne de Dieu, prononçant même des paroles éhontées telles que : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée » (2 Timothée 4:7-8). Il a offensé le tempérament de Dieu et a été puni par Dieu. Le chemin que je suivais était le chemin de Paul. Si je ne changeais pas rapidement de direction et ne rectifiais pas mes intentions dans l’exécution de mon devoir, continuant au contraire à poursuivre des bénédictions, je serais éliminée par Dieu tout comme Paul, et je perdrais ma chance d’être sauvée.
Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’ai acquis une compréhension plus claire du genre de personne que Dieu approuve et favorise. Dieu Tout-Puissant dit : « Pour accomplir ton devoir d’une manière qui soit à la hauteur, peu importe depuis combien d’années tu crois en Dieu, peu importe le nombre de devoirs que tu as accomplis, ou combien tu as contribué à la maison de Dieu, ou encore moins ton niveau d’expérience dans ton devoir. L’élément principal que Dieu examine, c’est le chemin qu’une personne emprunte. En d’autres termes, Il regarde l’attitude des gens vis-à-vis de la vérité, ainsi que les principes, l’orientation, l’origine et le point de départ de leurs actes. Dieu Se concentre sur ces aspects ; ce sont eux qui déterminent le chemin que tu empruntes » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, En quoi consiste le fait d’accomplir son devoir d’une manière qui soit à la hauteur ?). « L’homme pense que tous ceux qui font des contributions à Dieu devraient recevoir une récompense, et que plus la contribution est grande, plus il est naturel et juste qu’ils soient agréables à Dieu. L’essence du point de vue de l’homme est transactionnelle, et il ne cherche pas activement à accomplir son devoir en tant qu’être créé. Pour Dieu, plus les gens poursuivent l’amour véritable pour Lui et une soumission sans réserve envers Lui, ce qui veut dire aussi chercher à accomplir leur devoir en tant qu’êtres créés, plus ils sont en mesure d’obtenir l’approbation de Dieu. Le point de vue de Dieu, c’est d’exiger que l’homme retrouve son devoir et son statut d’origine. L’homme est un être créé de Dieu, et donc l’homme ne doit pas dépasser les bornes en formulant une quelconque exigence à Dieu, et il ne doit rien faire de plus que son devoir en tant qu’être créé. Les destinations de Paul et de Pierre ont été évaluées selon leur capacité à mener à bien leur devoir en tant qu’êtres créés de Dieu, et non selon l’ampleur de leur contribution ; leurs destinations ont été déterminées selon ce qu’ils poursuivaient dès le début, et non pas en fonction de la quantité du travail qu’ils ont fourni ou de l’évaluation des autres à leur égard. Et ainsi, chercher à accomplir activement son devoir en tant qu’être créé est le chemin de la réussite ; poursuivre le chemin du véritable amour pour Dieu est le chemin le plus correct ; poursuivre des changements dans son ancien tempérament et poursuivre le pur amour pour Dieu est le chemin du succès. Un tel chemin de la réussite est le chemin qui mène au rétablissement du devoir initial ainsi que de l’apparence originelle d’un être créé. C’est le chemin du rétablissement, et c’est aussi le but de toute l’œuvre de Dieu, du début à la fin » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’on emprunte). Les paroles de Dieu ne pouvaient pas être plus claires. Dans la maison de Dieu, il n’y a pas de devoirs élevés, bas, nobles ou vils. Qu’une personne puisse être sauvée ou non ne dépend pas du devoir qu’elle exécute ni du fait qu’elle ait apporté des contributions ou obtenu des résultats. Ce qui est important, c’est de savoir si elle poursuit la vérité et si elle obtient un changement dans son tempérament-vie. C’est très crucial. Je me suis souvenue de ces antéchrists qui avaient été révélés dans l’Église. Beaucoup d’entre eux avaient été des dirigeants et des ouvriers qui avaient renoncé à beaucoup de choses et s’étaient beaucoup dépensés dans leurs devoirs par le passé. Cependant, ils suivaient le mauvais chemin. Ils ne cherchaient pas les vérités-principes dans leur devoir et agissaient de manière imprudente, perturbant et entravant gravement l’œuvre de la maison de Dieu. Ils refusaient de se repentir, peu importe combien on échangeait avec eux, et ont finalement été révélés et éliminés. D’un autre côté, il y en a qui font des devoirs ordinaires dans l’Église, mais ils se concentrent sur la poursuite de la vérité et sur leur entrée dans la vie. Ils cherchent les vérités-principes en faisant leur devoir, et ils s’améliorent dans l’exécution de leur devoir à mesure qu’ils le font. De telles personnes ont l’espoir d’être sauvées. D’après cela, j’ai vu que Dieu ne détermine pas l’issue et la destination d’une personne en fonction du devoir qu’elle fait ou de l’ampleur de sa contribution. Ce à quoi Dieu accorde de la valeur, c’est de savoir si une personne peut gagner la vérité et si son tempérament-vie change. C’est ce qu’il y a de plus important. Je devrais considérer les gens et les choses selon les paroles de Dieu, suivre le chemin de Pierre, poursuivre la vérité pour obtenir un changement dans mon tempérament-vie, et bien faire mon devoir. C’est ce que je dois poursuivre.
Plus tard, j’ai réfléchi : « Quand une épreuve s’abat sur moi, quelle attitude dois-je avoir pour me conformer aux intentions de Dieu ? » J’ai alors lu un passage des paroles de Dieu : « Se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu est la leçon la plus fondamentale à laquelle est confronté chaque disciple de Dieu. C’est aussi la leçon la plus profonde. Peu importe dans quelle mesure tu es capable de te soumettre à Dieu, c’est ainsi que ta stature est importante et que ta foi est grande – ces aspects sont étroitement liés. […] Pierre a subi tant d’épreuves et d’épurements. Il a renoncé à toutes ses exigences, ses projets et ses désirs personnels, et n’a eu aucune exigence envers Dieu pour qu’Il fasse quoi que ce soit. Il n’avait donc pas ses propres pensées, et il s’est entièrement livré. Il a pensé : “Dieu peut faire tout ce qu’Il veut. Il peut me mettre à l’épreuve, Il peut me discipliner, Il peut me juger ou me châtier. Il peut susciter des situations pour m’émonder, Il peut me tempérer, Il peut me jeter dans la fosse aux lions ou dans la gueule du loup. Quoi que Dieu fasse, ses actes sont corrects, et je me soumettrai à tout. Tout ce que Dieu fait est la vérité. Je n’aurai ni plaintes ni choix.” Cela n’est-il pas une forme de soumission absolue ? Certains pensent parfois : “Tout ce que Dieu fait est la vérité, alors pourquoi n’ai-je pas découvert la vérité dans cette chose que Dieu a faite ? Il semble que même Dieu fasse parfois des choses non conformes à la vérité. Il arrive aussi que Dieu se trompe. Mais peu importe, Dieu est Dieu, alors je me soumettrai !” Cette forme de soumission est-elle absolue ? (Non.) Il s’agit d’une soumission sélective ; pas d’une véritable soumission. […] Quand les gens croient en Dieu, ils doivent s’en tenir à la place d’un être créé. Peu importe le moment, si Dieu est caché de toi ou t’est apparu, si tu parviens à ressentir ou non l’amour de Dieu, tu dois connaître tes responsabilités, tes obligations et tes devoirs ; tu dois comprendre ces vérités au sujet de la pratique. Si tu continues de t’accrocher à tes notions en disant : “S’il m’apparaît clairement que cette question est conforme à la vérité et en accord avec mes pensées, alors je me soumettrai. Si ce n’est pas clair pour moi et que je ne peux pas confirmer que ce sont les actes de Dieu, alors j’attendrai d’abord un moment, puis je me soumettrai une fois que je serai sûr que cela a été fait par Dieu.” Dans ce cas, est-ce là quelqu’un qui se soumet à Dieu ? Non. Il s’agit d’une soumission conditionnelle, et non d’une soumission absolue et entière. L’œuvre de Dieu n’est pas en accord avec les notions et l’imagination humaines ; l’incarnation n’est pas en accord avec les notions et l’imagination humaines, et le jugement et le châtiment en particulier. La majorité des gens ont vraiment du mal à l’accepter et à s’y soumettre. Si tu ne peux pas te soumettre à l’œuvre de Dieu, alors peux-tu mener à bien le devoir d’un être créé ? Ce n’est tout simplement pas possible. Qu’est-ce que le devoir d’un être créé ? (Se mettre à la place d’un être créé, accepter le mandat de Dieu et se soumettre à ses arrangements.) C’est vrai, c’est la racine du problème. Alors, n’est-il pas facile de résoudre cette question ? Se mettre à la place d’un être créé et se soumettre au Créateur, ton Dieu, voilà ce que tout être créé doit respecter le plus » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, La soumission à Dieu est une leçon fondamentale pour gagner la vérité). Les paroles de Dieu indiquaient le chemin de pratique : Peu importe quel malheur ou quelle épreuve s’abat sur nous, nous devons l’accepter comme venant de Dieu et nous soumettre à Sa souveraineté et à Ses arrangements. Quand Pierre a vécu des épreuves, peu importe l’environnement que Dieu avait mis en place ou les souffrances et l’épurement qu’il endurait, il ne considérait jamais ses propres intérêts et se concentrait uniquement sur la façon de satisfaire et d’aimer Dieu. Il a même donné sa vie pour Dieu. Dieu s’est souvenu de la pratique de Pierre, et il a gagné l’approbation de Dieu. En revanche, quand j’ai vu Sœur Zhen tomber si gravement malade, mon cœur était rempli de plaintes et de résistance envers Dieu. J’avais peur de faire face moi aussi au malheur, et j’avais encore plus peur de la mort. Je n’avais aucune foi en Dieu ; et je montrais encore moins de soumission. J’ai pensé au film Mon témoignage tardif. Quand le protagoniste, Zhou Xiangming, a été arrêté et brutalement torturé par la police pour la première fois, il a nié qu’il était croyant par peur de la mort. Par la suite, il a réfléchi et a appris à se connaître à travers les paroles de Dieu, éprouvant des remords et s’adressant des reproches, et se haïssant d’avoir été si faible au point de nier Dieu devant le diable. Au cours des dix années qui ont suivi, il s’est concentré à s’équiper de la vérité. Il en est venu à comprendre la signification des épreuves de Dieu et Ses exigences envers l’homme. Il perçait également à jour la vie et la mort et était prêt à se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, confiant sa vie à Dieu. Il espérait juste avoir une chance un jour de porter témoignage à Dieu. Dieu a entendu ses prières, et plus tard, il a été arrêté de nouveau par le grand dragon rouge. Cette fois, il n’était plus craintif ni effrayé, et il n’était pas non plus contraint par la mort. Au lieu de cela, il a exposé l’essence malfaisante du grand dragon rouge devant la police, faisant finalement honte à Satan. Au moment où il est sorti de prison, il avait un sourire bienheureux sur le visage. Je crois qu’il a dû penser que pouvoir risquer sa vie pour se soumettre à Dieu une fois était la chose la plus précieuse et la plus significative qu’il ait jamais faite de sa vie. Bien que je n’aie pas encore fait face à une épreuve venant de Dieu, je devrais apprendre de Frère Zhou. Tout en menant à bien mon devoir, je devrais m’appliquer à m’équiper de la vérité et à préparer ma stature. Si un jour une épreuve venant de Dieu m’arrive, j’espère que je pourrai être comme Frère Zhou, confiant tout mon être à Dieu, me soumettant à Ses orchestrations et à Ses arrangements, témoignant de Dieu et réconfortant Son cœur.
Quelque temps plus tard, nous avons reçu une lettre de Sœur Zhen. Elle parlait de ses expériences après son retour à la maison et des gains qu’elle avait retirés de cette expérience de la maladie. Elle disait que son état s’était quelque peu amélioré, qu’elle faisait maintenant quelques devoirs dans la mesure de ses capacités, et que peu importe si sa maladie serait guérie à l’avenir, elle était prête à compter sur Dieu pour en faire l’expérience et à se soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements. Voyant que cette sœur était capable de l’accepter de manière positive et d’en tirer des leçons lorsqu’elle faisait l’expérience de la maladie, j’ai vraiment senti que peu importe ce qui arrive, les bonnes intentions de Dieu sont derrière tout cela. Dieu utilisait cette maladie pour perfectionner Sœur Zhen et aussi pour me permettre d’en tirer des leçons. Dieu soit loué !
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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