Je ne suis plus précautionneuse dans mes devoirs

8 mai 2026

Par Zhao Ziwen, Chine

En mai 2024, j’ai reçu une lettre de signalement. Elle concernait Sœur Wang Yi, avec qui j’avais coopéré auparavant. Les vérifications ont montré que, pendant qu’elle était dirigeante, Wang Yi s’était montrée arrogante et présomptueuse. Elle avait promu et utilisé plusieurs personnes malfaisantes et des incrédules pour le travail de l’Église, et elle n’a pas voulu écouter quand d’autres lui ont déconseillé de le faire, causant ainsi un grave préjudice au travail de l’Église. En fin de compte, elle a été renvoyée et placée à l’isolement pour réfléchir sur elle-même. En voyant ce qui était arrivé à Wang Yi, j’étais profondément troublée. Je sentais qu’être dirigeante était vraiment dangereux ; on ne sait jamais quand on peut faire le mal et être révélé et éliminé. À la fin du mois de septembre, j’ai reçu une lettre de mes dirigeants me demandant d’aller travailler temporairement dans l’Église dont Wang Yi avait été responsable. Je me suis dit : « Mon entrée dans la vie est superficielle, et mon tempérament est aussi assez arrogant. Si je ne fais pas bien le travail, serai-je aussi révélée et éliminée ? » Je savais que ce devoir venait à moi avec la permission de Dieu, et qu’il ne serait pas conforme aux intentions de Dieu que je refuse. Mais si je l’acceptais, j’avais peur d’être révélée. Je me sentais très partagée, mais en fin de compte, j’ai accepté à contrecœur.

Par la suite, je suis allée travailler dans cette Église. Au bout d’un certain temps, j’ai découvert qu’un superviseur technique ne portait aucun fardeau dans son devoir, était constamment paresseux et irresponsable, et devait être renvoyé le plus vite possible. À ce moment-là, j’ai envisagé de promouvoir Xincheng pour qu’elle se forme au devoir de superviseuse. En me basant sur les évaluations des frères et sœurs, je pouvais voir que Xincheng portait un fardeau dans son devoir et avait des compétences dans ce domaine, donc elle pouvait être mise à l’essai pendant un certain temps. Mais ma partenaire, Sœur Lin Hui, a dit que la famille de Xincheng la persécutait pour sa croyance en Dieu, et elle craignait que faire d’elle une superviseuse ne crée des risques. Après m’être renseignée sur sa situation, j’ai appris que lorsque Xincheng avait commencé à croire en Dieu, son mari l’avait persécutée, mais que plusieurs années s’étaient écoulées et que maintenant son mari ne disait plus rien. J’ai donc dit à Lin Hui qu’il n’y avait personne d’autre qui convenait pour le moment, et que Xincheng pouvait faire le travail pendant que nous l’observions, mais Lin Hui n’était toujours pas d’accord. Je me suis dit : « Je viens tout juste d’arriver ici pour faire ce devoir, donc je ne connais pas les membres de l’Église aussi bien que Lin Hui. En plus, son attitude est assez ferme. Si j’insistais pour utiliser Xincheng, que se passerait-il si son mari la persécutait et mettait l’Église en danger ? Ne devrais-je pas en assumer la responsabilité ? Les frères et sœurs ne diraient-ils pas alors que j’étais arrogante et présomptueuse pour ne pas avoir écouté l’avis des autres ? Ce serait un acte malfaisant de ma part. » En pensant à cela, je n’ai rien ajouté. En conséquence, les progrès du travail ont été retardés parce que le superviseur technique n’a pas été renvoyé à temps. De plus, dans le travail consistant à cultiver des personnes, j’ai vu que la prédicatrice Li Yan avait un certain calibre et pouvait accepter la vérité. Cependant, son entrée dans la vie était superficielle et elle ne comprenait pas divers principes. Malgré tout, j’ai senti qu’elle pourrait faire un travail concret une fois qu’elle les aurait compris, alors j’ai prévu de la cultiver. Mais par la suite, certaines personnes ont fait remarquer que Li Yan était plutôt fourbe, disant qu’elle omettait de faire des rapports sur le travail quand c’était nécessaire, et prétendait même ne pas savoir comment s’y prendre. Après l’avoir rencontrée pour comprendre la situation, je me suis rendu compte qu’elle n’omettait pas de faire des rapports, et qu’elle n’était pas non plus fourbe ; c’est juste que son expérience était superficielle et qu’elle ne savait pas comment faire le travail. À ce moment-là, j’ai pensé : « Les frères et sœurs ne traitent pas Li Yan correctement ; ils ne font que juger sur les apparences. Je devrais échanger avec eux sur les principes pour traiter les gens correctement. » Mais ensuite, j’ai eu une autre pensée : « Puisque les frères et sœurs ont tous dit cela, si je continue à camper sur mes positions, ne diront-ils pas que je suis comme Wang Yi, que je n’écoute pas les suggestions des autres et que j’agis de manière arbitraire en cultivant des personnes ? Je ferais mieux de ne pas prendre de risques. Je vais juste observer un peu et voir ce qui se passe. » Avec cette pensée en tête, je n’ai pas cultivé Li Yan. Quand mes dirigeants m’ont écrit pour m’interroger sur la situation concernant le fait de cultiver des personnes, j’ai pensé : « Si je recommande Li Yan, que se passera-t-il si elle est révélée plus tard ? Les dirigeants ne diront-ils pas que mon tempérament est arrogant et que je n’accepte pas les opinions différentes des frères et sœurs ? Mais si je ne cultive personne, les dirigeants diront que je ne fais aucun travail réel. Je ferais mieux de dire simplement aux dirigeants que je n’arrive pas clairement à la cerner. De cette façon, même si Li Yan est révélée plus tard, ce ne sera pas ma seule responsabilité. » Ainsi, lorsque j’ai répondu aux dirigeants, tantôt j’ai dit que Li Yan pouvait être cultivée, et tantôt j’ai dit que je n’arrivais pas clairement à la cerner, n’exprimant pas d’avis tranché. Après cela, je n’ai toujours pas cultivé Li Yan. Comme j’étais toujours précautionneuse en faisant mon devoir, par crainte de devoir assumer la responsabilité si les ajustements de personnel étaient inappropriés, je repoussais sans cesse les choses et je n’osais pas prendre une décision définitive. En conséquence, une partie du travail avançait lentement en raison d’un manque de personnel. J’ai pris conscience que mon état était incorrect, alors j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je suis très passive dans l’exécution de mon devoir en ce moment, et je suis toujours précautionneuse. Je ressens une grande souffrance dans mon cœur. Je Te demande de me guider pour que je comprenne mes propres problèmes. »

Plus tard, mes dirigeants ont écrit pour demander : « Pourquoi les progrès dans le travail consistant à cultiver des personnes sont-ils si lents ? Nous voyons que tu es très passive dans l’exécution de ton devoir, et nous n’en connaissons pas la raison. » J’ai parlé de mon état à mes dirigeants, et ils m’ont envoyé un passage des paroles de Dieu : « Certains croient en Dieu depuis plusieurs années, mais ne comprennent pas la moindre parcelle de vérité. Leur vision des choses reste la même que celle des non-croyants. Quand ils voient qu’un faux dirigeant ou un antéchrist est révélé et éliminé, ils pensent : “En tant que personne qui croit en Dieu et qui Le suit, vivre devant Dieu, c’est comme s’aventurer en terrain glissant ! C’est comme vivre sur le fil du rasoir !” Et d’autres disent : “Être un dirigeant ou un ouvrier et servir Dieu comporte des risques. C’est exactement comme le dit le proverbe : ‘Être proche d’un roi est aussi dangereux que s’allonger aux côtés d’un tigre.’ Si tu dis ou fais quelque chose de travers, tu offenseras le tempérament de Dieu, et tu seras éliminé et puni !” Ces remarques sont-elles justes ? Que signifient ces mots : “S’aventurer en terrain glissant” et “Vivre sur le fil du rasoir” ? Ces mots signifient qu’une situation est très dangereuse et que l’on peut être confronté à un grand danger à chaque instant, et que la moindre négligence conduira à perdre pied. “Être proche d’un roi est aussi dangereux que s’allonger aux côtés d’un tigre” est un dicton courant chez les non-croyants. Cela signifie qu’il est dangereux de vivre en la présence d’un roi démon. Si quelqu’un applique ce dicton au fait de servir Dieu, où s’est-il trompé ? Comparer un roi démon à Dieu, au Créateur, n’est-ce pas un blasphème contre Dieu ? C’est un grave problème. Dieu est un Dieu juste et saint ; que l’homme soit puni pour avoir résisté à Dieu et avoir été hostile envers Lui est parfaitement naturel et justifié. Satan et les démons ne possèdent pas la moindre parcelle de vérité. Ils sont immondes et malveillants, ils massacrent les innocents et dévorent les bonnes personnes. Comment pourraient-ils être mentionnés dans le même souffle que Dieu ? Pourquoi les gens déforment-ils les faits et diffament-ils Dieu ? C’est un énorme blasphème contre Dieu ! Lorsque certaines personnes qui sont souvent négatives et qui n’accomplissent pas sincèrement leurs devoirs sont émondées, elles craignent d’être éliminées et se disent souvent : “Croire en Dieu, c’est vraiment comme s’aventurer en terrain glissant ! Dès qu’on fait quelque chose de mal, on est émondé. Dès qu’on est caractérisé comme un faux dirigeant ou un antéchrist, on est renvoyé et éliminé. Dans la maison de Dieu, il n’est pas rare que Dieu Se fâche, et quand les gens ont fait quelques mauvaises choses, ils sont éliminés avec une parole. On ne leur laisse même pas une chance de se repentir.” Est-ce que les choses se passent vraiment comme ça ? La maison de Dieu ne laisse-t-elle vraiment pas aux gens une chance de se repentir ? (C’est faux.) Ces gens malfaisants et ces antéchrists ne sont éliminés que parce qu’ils ont commis de multiples actes malfaisants, qu’ils ont subi l’émondage et que, malgré des remontrances répétées, ils ne changent pas leurs habitudes. Quel problème posent les gens qui pensent ainsi ? Ils se trouvent des justifications spécieuses. Ils ne poursuivent pas la vérité, ils ne rendent pas service correctement, et parce qu’ils ont peur d’être exclus et éliminés, ils se plaignent amèrement et répandent leurs notions. De toute évidence, ils ont une humanité médiocre et ils sont souvent superficiels et négatifs, et peu sérieux dans leur travail. Ils craignent d’être révélés et éliminés, alors ils rejettent tout le blâme sur l’Église et sur Dieu. Quelle est la nature de tout cela ? C’est porter un jugement sur Dieu, se plaindre de Lui et Lui résister. Ces remarques sont les erreurs les plus évidentes et les affirmations les plus absurdes. Le fait que ces gens puissent dire de telles choses est la preuve que, même s’ils croient en Dieu depuis des années, ils n’ont absolument jamais poursuivi la vérité. Cela seul peut les conduire à s’abaisser au point de porter un jugement sur Dieu, de Lui résister et de blasphémer contre Lui » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). La sévère exposition de Dieu m’a transpercé le cœur et a été douloureuse à supporter. J’ai repensé au moment où j’avais vu Wang Yi être renvoyée pour son arrogance, pour avoir campé sur ses positions, choisi des personnes en violation des principes, et interrompu et perturbé le travail de l’Église. Cela m’a fait sentir que c’était l’exécution du devoir de dirigeante qui l’avait conduite à commettre ces actes malfaisants. Je pensais que je ne devrais jamais être dirigeante à l’avenir ; si je faisais le mal, je n’aurais aucune chance d’être sauvée. Quand les dirigeants supérieurs m’ont demandé de prendre en charge le travail de l’Église, j’ai accepté en apparence, mais dans mon cœur, j’étais sur mes gardes. Je sentais qu’être dirigeante était un travail dangereux et j’avais peur de commettre une erreur, puis d’être révélée et renvoyée. Je pouvais clairement voir que le superviseur technique était irresponsable dans son devoir et devait être renvoyé d’urgence. Après avoir pesé le pour et le contre, j’ai senti que Xincheng était une candidate appropriée et je voulais la promouvoir et la cultiver. Mais quand j’ai entendu ma partenaire exprimer son désaccord quant à l’utilisation de Xincheng, je n’ai pas cherché à en discuter davantage, car j’avais peur qu’elle dise que je campais sur mes positions. J’avais aussi peur que le mari de Xincheng la persécute à nouveau, et que je doive en assumer la responsabilité si cela attirait des ennuis à l’Église. Ainsi, je n’ai pas remplacé le superviseur à temps, ce qui a retardé les progrès du travail. De plus, je voulais cultiver Li Yan, mais quand j’ai entendu que certains frères et sœurs faisaient une mauvaise évaluation d’elle, même si je savais que je devais échanger avec eux sur les principes pour traiter les gens équitablement, j’avais peur qu’ils disent que j’étais arrogante et que je n’écoutais pas les autres, alors je n’ai pas osé insister. Comme j’étais si peureuse et hésitante en faisant mon devoir et que je n’osais pas prendre position, le personnel n’a pas été cultivé à temps, ce qui a entravé le travail de l’Église. À la lumière des paroles de Dieu, j’ai vu que toutes ces pensées de ma part montraient que j’étais sur mes gardes contre Dieu. Les rois du monde ne sont ni équitables ni justes ; dès qu’ils découvrent que quelqu’un a fait quelque chose de mal ou leur a légèrement déplu, ils le tourmentent. J’avais tout simplement considéré Dieu comme un roi du monde, qui tiendrait les gens pour responsables, les renverrait et les éliminerait dès qu’ils feraient une erreur. C’était un grave blasphème contre Dieu ! En y réfléchissant, l’échec de Wang Yi était principalement dû à son tempérament arrogant. Elle avait agi de manière arbitraire dans son devoir, n’écoutait pas même quand les frères et sœurs la conseillaient, et campait particulièrement sur ses positions. Cela a nui au travail, c’est pourquoi elle a été renvoyée. Elle n’avait pas été éliminée pour avoir commis une seule erreur. Je n’ai pas examiné le contexte ni le déroulement des événements, mais j’ai juste jugé sur les apparences, m’imaginant qu’elle avait été révélée parce qu’elle faisait un devoir de dirigeante. J’inversais vraiment le blanc et le noir et j’étais incapable de distinguer le bien du mal ! J’ai vite prié : « Ô Dieu, parce que je ne connais pas Ton tempérament juste, je suis toujours méfiante et sur mes gardes quand je fais mon devoir. Mes pensées et mes manifestations blasphèment contre Toi, et elles ont aussi entravé le travail de l’Église. Cher Dieu, je Te demande de me guider pour connaître mon propre tempérament corrompu. »

Par la suite, j’ai réfléchi. Quel tempérament corrompu me poussait à être sur mes gardes contre Dieu de cette façon ? Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Les gens doivent aborder leurs devoirs et Dieu avec un cœur honnête. Ceux qui craignent Dieu devraient être capables de faire cela. Quel genre d’attitude envers Dieu ont les gens qui ont un cœur honnête ? À tout le moins, ils ont un cœur qui craint Dieu. Ils ont un cœur de soumission à Dieu en toutes choses ; c’est-à-dire qu’ils ne posent pas de question sur les bénédictions ou les calamités, qu’ils ne posent pas de conditions et qu’ils sont à la merci de l’orchestration de Dieu. Voilà des gens qui ont un cœur honnête. Ceux qui doutent toujours de Dieu, qui Le scrutent sans cesse, qui essayent toujours de conclure un marché avec Lui, sont-ils des gens avec un cœur honnête ? (Non.) Qu’est-ce qui habite dans le cœur de telles personnes ? La fourberie et la malveillance. Ces gens-là sont toujours en train de scruter. Et qu’est-ce qu’ils scrutent ? (L’attitude de Dieu envers les gens.) Ils sont toujours en train de scruter l’attitude de Dieu envers les gens. De quel problème s’agit-il ? Et pourquoi scrutent-ils cela ? Parce que cela implique leurs intérêts vitaux. Dans leur cœur, ils se disent : “Dieu a mis en place cette circonstance pour moi, c’est Lui qui a fait en sorte que cela m’arrive. Pourquoi a-t-Il fait cela ? Ce n’est pas arrivé à d’autres personnes, pourquoi cela devait-il m’arriver à moi ? Et quelles seront les conséquences ?” Voilà les choses qu’ils scrutent ; ils scrutent leurs gains et leurs pertes, leurs bénédictions et leurs calamités. Et pendant qu’ils scrutent ces choses, sont-ils capables de pratiquer la vérité ? Sont-ils capables de se soumettre à Dieu ? Ils ne le sont pas. Quelle est la nature des choses auxquelles ils pensent dans leur cœur ? Elles sont toutes centrées sur leurs propres intérêts et sur l’obtention d’avantages pour eux-mêmes. […] Que se passe-t-il lorsque les gens ne considèrent que leurs propres perspectives, leur propre destin et leurs propres intérêts ? Il ne leur sera pas facile de se soumettre à Dieu ; même s’ils le veulent, ils n’en seront pas capables. Quiconque accorde une importance particulière à ses propres perspectives, à son destin et à ses intérêts scrute toujours si l’œuvre de Dieu est bénéfique pour ses perspectives, pour son destin et pour son obtention de bénédictions. En fin de compte, quelle est la conséquence de tout leur examen ? Cela ne peut être que ceci : puisque l’œuvre de Dieu n’est pas en accord avec leurs notions, ils se plaignent souvent de Dieu, se rebellent souvent contre Dieu et s’opposent souvent à Lui. Même s’ils peuvent encore persévérer dans l’accomplissement de leur devoir, ils le font de manière superficielle et avec négativité ; dans leur cœur, ils continuent de penser à la manière de tirer profit de la situation et de ne subir aucune perte. Accomplir son devoir avec de telles intentions revient à essayer de conclure des marchés avec Dieu. Quel tempérament cela indique-t-il ? C’est de la fourberie, c’est un tempérament malveillant. Ce n’est pas un tempérament corrompu ordinaire : cela a viré à la malveillance. Nourrir ce genre de tempérament malveillant dans son cœur, c’est lutter contre Dieu ! Vous devriez percer à jour ce problème. Si quelqu’un est toujours en train de scruter Dieu et d’accomplir son devoir avec une mentalité transactionnelle, sera-t-il capable de mener à bien son devoir ? Absolument pas. Ces individus n’adorent pas Dieu avec leur cœur et avec honnêteté, et ils ne traitent pas leur devoir honnêtement. En accomplissant leur devoir, ils ne font que regarder et observer, ils sont toujours en train de se ménager. Quelle en est la conséquence ? Dieu n’œuvre pas en eux : ils sont confus et embrouillés, ils ne comprennent pas ce que sont les vérités-principes et ils agissent toujours selon leur propre volonté, commettant constamment des erreurs » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Seule la recherche des vérités-principes permet de bien accomplir son devoir). L’exposition des paroles de Dieu m’a montré à quel point j’étais incroyablement égoïste et méprisable. J’ai pensé à la façon dont, depuis que j’avais traité la lettre de signalement contre Wang Yi, j’avais entretenu des notions sur Dieu dans mon cœur, et senti que Wang Yi avait été révélée uniquement à cause de son devoir de dirigeante. Avec ce point de vue fallacieux, je suis devenue peureuse et hésitante en faisant mon devoir. Je pouvais clairement voir que le personnel inapproprié devait être renvoyé à temps, et j’avais aussi trouvé des personnes qui pouvaient être cultivées. Mais quand j’entendais des opinions différentes, je craignais que, si je prenais la mauvaise décision, je doive en assumer la responsabilité. J’ai donc tardé à prendre position, préférant laisser le travail de l’Église être entravé plutôt que de réaffecter le personnel rapidement, et j’ai freiné les progrès du travail. Tout ce que je considérais, c’était ma propre issue et ma destination, sans aucune pensée pour le travail de l’Église. Dieu m’a exaltée en me donnant un devoir si important pour que je puisse conduire les frères et sœurs à faire l’expérience de Ses paroles et à pratiquer la vérité, et trouver des personnes appropriées pour faire divers devoirs. Mais je n’ai considéré que mes propres intérêts, j’étais pleine de suspicion envers Dieu, et j’étais si précautionneuse que je n’osais pas exprimer mes points de vue. Je n’assumais pas du tout mes responsabilités. Les gens qui ont un cœur honnête traitent leur devoir avec un cœur sincère. Ce à quoi ils pensent, c’est comment protéger les intérêts de la maison de Dieu, et ils peuvent obtenir la direction de Dieu dans leur devoir. Mais en m’examinant, j’étais toujours inquiète que l’utilisation de la mauvaise personne me conduise à être révélée et éliminée. Tout ce à quoi je pensais, c’était comment protéger mes propres intérêts. Aborder mon devoir avec un tel état d’esprit rendait impossible pour moi de recevoir la direction et les bénédictions de Dieu.

J’ai alors réfléchi à la raison pour laquelle j’étais toujours précautionneuse en faisant mon devoir, effrayée qu’exprimer une opinion différente conduise les gens à dire que j’étais arrogante et présomptueuse. Quelle est donc la différence entre se montrer arrogant et présomptueux, et défendre les principes ? Dans ma recherche, j’ai lu les paroles de Dieu : « Certaines personnes violent souvent les principes lorsqu’elles agissent et n’acceptent pas l’émondage. Elles savent très bien dans leur cœur que les choses que les autres disent sont conformes à la vérité, mais elles ne les acceptent pas. De telles personnes sont vraiment arrogantes et présomptueuses ! Pourquoi dis-Je qu’elles sont arrogantes ? Dans leur refus d’accepter l’émondage, elles sont rebelles, et la rébellion n’est-elle pas de l’arrogance ? Elles pensent bien se débrouiller, et elles ne pensent pas commettre le moindre méfait, ce qui signifie qu’elles ne se connaissent pas elles-mêmes et sont arrogantes » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, La nature arrogante de l’homme est la racine de sa résistance à Dieu). « Ainsi, si, au cours de l’exécution de votre devoir, un moment survient où les opinions de chacun sont divergentes, comment devriez-vous pratiquer ? Est-ce que le fait de vous disputer sans cesse à ce sujet va résoudre le problème ? (Non.) Alors, comment devez-vous résoudre le problème ? Dans cette situation, une personne qui comprend la vérité doit intervenir pour résoudre le problème, en commençant par exposer clairement le problème et en laissant les deux parties s’exprimer. Ensuite, tout le monde doit chercher la vérité ensemble, et après avoir prié Dieu, échanger sur les vérités pertinentes contenues dans les paroles de Dieu. Après avoir échangé sur les vérités-principes et gagné en clarté, les deux parties pourront se soumettre. Tout le monde doit apprendre à se soumettre à la vérité. […] Avoir une attitude inflexible et déterminée lorsqu’on protège les intérêts de la maison de Dieu est la manifestation d’une position ferme et du fait de s’attacher aux principes, et Dieu l’approuve. Même si d’autres estiment qu’il y a un problème avec la façon de parler ou l’attitude d’une telle personne, en réalité, ce n’est pas un problème ; c’est une manifestation du fait qu’elle possède la vérité-réalité. Certaines personnes qui manquent de compréhension spirituelle et qui ont des arrière-pensées essaieront de se servir de cela comme d’un moyen de pression, mais cela n’implique pas du tout la révélation d’un tempérament corrompu. Souvenez-vous, adhérer aux vérités-principes est ce qu’il y a de plus important. Si quelqu’un n’adhère pas aux vérités-principes, alors peu importe à quel point ses paroles sont agréables, c’est un hypocrite » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Il ne peut y avoir d’entrée dans la vie qu’en pratiquant la vérité). Les paroles de Dieu m’ont aidée à comprendre la différence entre le fait de se montrer arrogant et présomptueux, et celui de défendre les principes : l’arrogance et la présomption signifient que, lorsque tes actions violent clairement les principes, tu campes tout de même sur tes positions et refuses d’accepter quand les autres soulignent tes problèmes ou t’émondent, croyant simplement que tu as raison. Mais insister pour faire quelque chose après avoir cherché et confirmé que cela s’aligne sur les principes, c’est défendre les principes, et c’est conforme aux intentions de Dieu. J’ai vu que Xincheng portait un fardeau dans son devoir et comprenait l’aspect technique, ce qui la rendait apte à être superviseuse technique. Ma partenaire s’inquiétait de l’environnement chez Xincheng et ne voulait pas la promouvoir. J’aurais dû chercher la vérité avec ma partenaire pour m’assurer que nous promouvions et utilisions les gens selon les principes, afin que le travail de l’Église ne soit pas affecté. J’ai vu que Li Yan pouvait être cultivée et formée, mais comme les frères et sœurs ne comprenaient pas les principes, ils la jugeaient sur les apparences et leur évaluation d’elle n’était pas objective. J’aurais dû les guider pour qu’ils voient les gens selon les paroles de Dieu, mais j’avais peur qu’ils disent que j’étais arrogante et que je campais sur mes positions, alors j’ai renoncé à la cultiver. J’ai vu à quel point ma compréhension était vraiment absurde ; je ne pouvais même pas faire la distinction entre me montrer arrogante et présomptueuse, et défendre les principes. J’avais considéré le fait de gérer les problèmes selon les principes comme de l’arrogance, et en conséquence, je n’osais pas exprimer mes points de vue ou défendre les principes, ce qui a entravé le travail de l’Église. En même temps, j’ai aussi trouvé un chemin de pratique dans les paroles de Dieu : face à des points de vue ou des opinions divergents en faisant mon devoir, je devrais mettre le problème au grand jour pour que tout le monde puisse chercher la vérité afin de le résoudre. En prenant conscience de cela, j’ai éprouvé un sentiment immédiat de libération.

Plus tard, j’ai pensé aux paroles de Dieu, et mon chemin pour promouvoir et cultiver les gens est devenu plus clair. Dieu dit : « Certaines personnes talentueuses, dans des situations où personne ne peut pleinement les percer à jour ou les comprendre, peuvent être promues et utilisées de manière préliminaire selon les besoins du travail de l’Église – ne pas retarder le travail, et ne pas retarder la formation des personnes est la clé. Certains demandent : “Que se passe-t-il si ces personnes gâchent le travail après avoir été utilisées ? Qui est responsable ?” Lorsque tu utilises une personne, est-ce que c’est comme si tu la plaçais sur une île déserte sans que personne ne puisse la contacter ? N’y a-t-il pas en réalité beaucoup d’autres personnes autour d’elle qui effectuent des tâches spécifiques ? Il existe des moyens de résoudre toutes ces questions, à savoir la superviser, l’observer et la comprendre, et, si les conditions le permettent, établir un contact étroit. Qu’est-ce qu’un contact étroit exactement ? Il s’agit de travailler avec la personne ; le processus de travail est le processus qui consiste à la comprendre. Ne parviendras-tu pas progressivement à la comprendre grâce à ce type de contact ? Si tu as la possibilité de mettre en place un contact, mais que tu ne le fais pas et que tu te contentes de passer un coup de téléphone pour poser quelques questions et que tu en restes là, il est impossible de la comprendre. Tu dois entrer en contact avec ceux avec qui cela est possible pour résoudre les problèmes. Par conséquent, les dirigeants et les ouvriers ne doivent pas se montrer paresseux dans leur travail. Alors, si tu veux observer et comprendre une personne, comment dois-tu t’y prendre ? (En entrant en contact avec elle.) Est-ce correct ? La clé, c’est d’y mettre votre cœur ! » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (7)). Les paroles de Dieu m’ont aidée à comprendre que personne ne peut garantir une exactitude absolue en choisissant quelqu’un. Tant que sur le moment ton choix s’aligne sur les principes, répond aux exigences pour la culture et l’utilisation selon les besoins du travail, et profite au travail, c’est suffisant. Ensuite, après une observation ultérieure, les personnes appropriées peuvent continuer dans leur rôle, tandis que celles qui sont inappropriées peuvent être réaffectées ou renvoyées. Pratiquer de cette façon est bénéfique pour le travail de l’Église. Si quelqu’un qui est promu et cultivé se révèle plus tard être inapproprié, la maison de Dieu ne t’en tiendra pas responsable ; après tout, personne ne peut percevoir l’essence d’une personne au premier coup d’œil. Plus tard, j’ai parlé à ma partenaire à la lumière des paroles de Dieu, et elle a accepté de réaffecter Xincheng au devoir de superviseuse technique. Après que Xincheng a assumé ce devoir, elle n’a apporté aucun risque de sécurité à l’Église. J’ai aussi échangé avec Li Yan et je l’ai aidée concernant ses lacunes. Au bout d’un certain temps, Li Yan a fait quelques progrès et a commencé à se concentrer sur la façon d’obtenir des résultats dans son devoir. Elle a par la suite été élue dirigeante de district. Quand j’ai vu que le personnel avait été correctement réaffecté et que tous faisaient leurs devoirs normalement, j’ai ressenti encore plus de haine pour la façon dont j’avais été égoïste et méprisable par le passé. Je n’avais considéré que mes propres intérêts et j’avais apporté une si grande entrave au travail de l’Église. Après cela, je me suis consacrée à mon devoir. Quand je rencontrais des problèmes que je ne pouvais pas voir clairement, je cherchais les principes avec les frères et sœurs. Au bout d’un certain temps, nous avons fait des progrès dans les divers aspects du travail. J’ai remercié Dieu du fond du cœur et j’ai fait l’expérience de la sérénité et de la joie qu’il y a à faire son devoir selon les principes.

Deux mois plus tard, les dirigeants supérieurs m’ont demandé de rédiger un curriculum vitæ et ont commencé à recueillir des évaluations sur moi. Je me suis dit : « Vont-ils encore réaffecter mon devoir ? » En repensant à la façon dont j’avais été pleine de spéculations et de doutes au sujet des réaffectations de devoir auparavant, j’ai prié Dieu dans mon cœur, exprimant que cette fois, j’étais prête à me soumettre, quel que soit le devoir auquel j’étais réaffectée. Quelques jours plus tard, les dirigeants ont écrit pour dire que j’avais été élue membre du groupe décisionnaire. Quand j’ai vu que c’était le groupe décisionnaire, j’étais quand même un peu surprise et nerveuse. « Faire mon devoir dans le groupe décisionnaire implique une responsabilité encore plus grande. De nombreux problèmes exigent des décisions, et si une mauvaise décision est prise et qu’elle nuit au travail de l’Église, je serai éliminée et je perdrai ma chance d’être sauvée. » Je me sentais un peu partagée. Ensuite, les dirigeants m’ont envoyé un passage des paroles de Dieu : « Il existe des principes qui régissent le type de personnes que la maison de Dieu promeut et utilise, et le type de personnes qu’elle n’utilise pas, ainsi que les personnes qu’elle cultive et celles qu’elle ne cultive pas ; tout cela repose sur les besoins du travail de la maison de Dieu. Peu importe qui est promu et utilisé, l’objectif est de cultiver ces gens afin qu’ils puissent bien faire leur devoir, savoir comment faire l’expérience de l’œuvre de Dieu, et afin qu’ils puissent assumer du travail et agir selon les vérités-principes. Quel que soit le problème à résoudre, l’objectif est de leur permettre de comprendre davantage de la vérité, et d’apprendre à tirer des leçons et à gagner en discernement à partir des diverses personnes, des divers événements et des diverses choses auxquels ils sont confrontés. De cette manière, il leur est plus facile d’entrer dans la vérité-réalité sous tous ses aspects. Il ne s’agit pas de t’exploiter pour que tu rendes service, et encore moins de t’exploiter pour pourvoir un poste vacant parce qu’aucune personne appropriée ne peut être trouvée, pour te chasser ensuite lorsque quelqu’un d’approprié se présente. Ce n’est pas ainsi que cela se passe. En réalité, cela te donne l’occasion de te former. Si tu poursuis la vérité, tu resteras ferme ; si tu ne poursuis pas la vérité, tu ne seras toujours pas capable de rester ferme. Il n’est absolument pas question que, parce que la maison de Dieu te trouve déplaisant, elle trouve un moyen de pression sur toi et cherche une occasion de t’éliminer. Lorsque la maison de Dieu dit qu’elle va te cultiver et te promouvoir, elle va véritablement te cultiver. Ce qui compte, ce sont les efforts que tu déploies pour atteindre la vérité. Si tu n’acceptes pas du tout la vérité, alors la maison de Dieu renoncera à toi et ne te cultivera plus. Certaines personnes, après une période où elles sont cultivées, sont renvoyées parce que leur calibre est médiocre et qu’elles sont incapables de faire un travail concret. D’autres, pendant la période où elles sont cultivées, n’acceptent pas du tout la vérité, agissent de manière obstinée, interrompent et perturbent le travail de la maison de Dieu, et sont renvoyées. D’autres encore ne poursuivent pas du tout la vérité, suivent le chemin des antéchrists, travaillent toujours pour la gloire, le gain et le statut, et sont renvoyées et éliminées. Toutes ces situations sont traitées selon les principes de la maison de Dieu pour l’utilisation des personnes. La maison de Dieu continuera à cultiver ceux qui sont capables d’accepter la vérité et qui s’efforcent de l’atteindre, même s’ils commettent des transgressions en faisant quelques erreurs. Si une personne n’est pas capable d’accepter la vérité et qu’elle n’accepte pas la vérité lorsqu’elle reçoit l’émondage, alors elle doit être directement renvoyée et éliminée. […] Quelle que soit la situation, lorsque la maison de Dieu promeut ces personnes, c’est toujours pour les cultiver et les conduire dans la vérité-réalité, en espérant qu’elles pourront bien faire le travail de l’Église et mener à bien les devoirs qui leur incombent. Même si tu ne sais pas comment faire une partie du travail parce que tu es stupide et que tu manques de perspicacité ou parce que ton calibre est médiocre, tant que tu t’efforces d’atteindre les vérités-principes, que tu as ce sens des responsabilités, que tu es disposé à bien faire ce travail et que tu peux protéger le travail de l’Église, la maison de Dieu continuera à te cultiver, même si tu as fait des choses stupides dans le passé. Certains individus, même si leur calibre est un peu médiocre, peuvent tout de même faire quelques travaux simples. Même s’ils ne peuvent pas obtenir de bons résultats en échangeant sur la vérité pour résoudre des problèmes, ils peuvent protéger le travail de l’Église. Quel que soit l’aspect de la vérité qui fait l’objet d’un échange à chaque réunion, ils sont capables de l’accepter et d’être obéissants et soumis. Si un quelconque travail n’est pas bien fait, ils peuvent en tirer des leçons. Bien que leur calibre soit un peu médiocre, leur cœur peut s’efforcer d’atteindre la vérité. Après avoir travaillé quelque temps, ils progressent et leurs résultats s’améliorent de plus en plus. À Mes yeux, ces personnes ont une chance de gagner le salut. La plupart des gens croient que ceux qui ont un bon calibre gagneront probablement le salut. Selon Moi, ce n’est pas nécessairement le cas. L’essentiel est que les gens doivent poursuivre la vérité afin de gagner l’œuvre du Saint-Esprit, de se débarrasser de leurs tempéraments corrompus et de gagner le salut. Certaines personnes ont un calibre moyen et les résultats de leur devoir sont également moyens, mais après des années d’abreuvement et d’approvisionnement de la part de la maison de Dieu, elles commencent à s’appliquer à la vérité et finissent effectivement par comprendre certaines vérités. Elles gagnent également quelques expériences concrètes, sont capables de percer à jour certaines choses et de résoudre certains problèmes, et font de plus en plus de progrès dans le travail de l’Église. C’est une très bonne chose ; les personnes de ce genre méritent d’être cultivées » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (26)). J’ai été profondément émue par les paroles de Dieu et j’ai ressenti encore plus à quel point j’étais méprisable et malveillante, avec mon état d’esprit mesquin constamment suspicieux envers Dieu. En même temps, à partir des paroles de Dieu, j’ai aussi compris que la maison de Dieu a des principes pour promouvoir et éliminer les gens. Quand quelqu’un est promu et utilisé, c’est fait avec la véritable intention de le cultiver. Dieu sauve et perfectionne ceux qui poursuivent la vérité ; Il révèle et élimine ceux qui ne le font pas. Bien que ceux qui poursuivent la vérité puissent avoir des écarts et des lacunes dans leur devoir, tant qu’ils acceptent la vérité, ils feront de plus en plus de progrès et ne seront pas éliminés. Ceux qui sont éliminés sont seulement finalement renvoyés parce qu’ils ne poursuivent pas la vérité, ne font pas leur devoir correctement peu importe combien ils sont aidés et soutenus, et retardent le travail de l’Église. J’ai repensé à la façon dont j’avais moi aussi incorrectement utilisé certaines personnes quand j’étais dirigeante ou ouvrière, mais la maison de Dieu ne m’a pas condamnée ni n’a cessé de me cultiver pour cela. Au lieu de cela, elle a examiné le contexte pour savoir pourquoi les mauvaises personnes avaient été utilisées à ce moment-là, et voyant que j’avais réfléchi sur moi-même et que je m’étais quelque peu comprise, elle m’a donné une autre chance de me former. En prenant conscience de cela, mon cœur s’est apaisé. J’ai prié Dieu, prête à me soumettre aux arrangements de l’Église, et ensuite j’ai accepté le devoir.

Une fois, lors de l’élection d’un superviseur d’équipe, nous examinions les évaluations d’une sœur. La plupart des gens ont écrit que cette personne pouvait endurer la souffrance, se soumettait à n’importe quel devoir assigné, et parlait souvent de se connaître elle-même, alors ils ont convenu de l’élire comme superviseuse. J’avais déjà été en contact avec cette sœur auparavant. D’après ce que je savais d’elle, elle échouait invariablement à suivre les principes dans son devoir, pouvait dire quelques formules et doctrines, mais n’avait pas la vérité-réalité et ne pouvait pas résoudre les problèmes concrets, et n’obtenait aucun résultat dans son devoir. Elle n’était pas apte à être superviseuse. Je voulais exprimer mon propre point de vue, mais ensuite j’ai pensé : « Puisque mes partenaires ont tous accepté qu’elle soit la superviseuse, si je suis la seule à ne pas l’approuver, diront-ils que je suis trop arrogante ? » J’ai un peu hésité. À ce moment-là, je me suis souvenue de la différence entre le fait de défendre la vérité, et celui de se montrer arrogant et présomptueux. Agir selon les principes n’est pas de l’arrogance. De plus, ils ne connaissaient pas bien cette personne. Je devais faire état de mon propre point de vue et peser la question avec tout le monde selon les principes. J’ai donc fait état de mon point de vue. Après l’avoir entendu, ils ont estimé que cette personne n’était pas apte à être promue pour le moment, et que ses manifestations futures devaient être observées. En pratiquant de cette façon, mon cœur s’est senti très apaisé. Dieu soit loué !

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